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Le dossier de l’affaire de la chaîne privée “Nessma TV” a accaparé le débat, mardi 18 avril 2017, lors de la réunion de la Commission de Droit, des Libertés et des Relations extérieures au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui était dédiée à la HAICA et à son rôle dans la lutte contre l’image stéréotypée de la femme dans les médias.
La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) avait décidé, la semaine dernière, la suspension de la transmission des programmes de “Nessma TV” sur les fréquences de sept radios régionales. Il s’agit de Nejma FM, Dream FM, Karama FM, Kasserine FM, Ulysse FM, la Voix des mines et Oxygène FM.
Les avis des députés étaient partagés sur cette décision de suspension. Certains ont rejeté la décision de la HAICA et mis en garde contre la restriction de la liberté d’expression. Selon eux, il aurait été plus judicieux de saisir le Tribunal administratif.
D’autres se sont demandés en quoi cette suspension pouvait porter atteinte à la liberté d’expression.
Des députés ont, en outre, accusé la HAICA de laxisme vis-à-vis des nombreux dépassements qui se produisent quotidiennement.
En réponse aux interventions des députés, les membres de la HAICA ont déclaré que la décision de suspension de la transmission des programmes de Nessma TV sur les fréquences de sept radios régionales “n’est pas une sanction et ne porte pas atteinte à la liberté d’expression”. Selon eux, cette décision a été prise sur la base des dispositions du décret-loi 116 de 2011.
“Nessma TV est une chaîne au-dessus de la loi”, a dit Hichem Senoussi, membre de la HAICA. “Elle n’a pas encore procédé aux démarches nécessaires pour la régularisation de sa situation juridique, tel que l’ont fait les autres chaînes de télévision privées”, a-t-il ajouté.
Il y a trois mois, a-t-il expliqué, la HAICA a contacté Nessma TV au sujet de cette question de diffusion de ses programmes sur les ondes de sept radios régionales, sauf que celle-ci a demandé un délai pour répondre. Elle a, également, invités les représentants juridiques des radios précités, “dont certains ont affirmé avoir subi des menaces en cas de non diffusion des programmes de Nessma sur leurs ondes”, a-t-il ajouté.
Sur le sujet de la réunion de la commission, à savoir le projet de loi relatif à la lutte contre les violences faites aux femmes, Radhia Saidi, membre de l’instance, a déclaré que “les membres de la HAICA n’avaient pas été informés au préalable de l’ordre du jour de la réunion”.
Elle a indiqué que la HAICA est en train de préparer un document de référence relative à l’image stéréotypée de la femme dans les médias. Y ont pris part à l’élaboration de ce document des représentants de la société civile actifs en matière de protection de la femme.
La HAICA prépare, aussi, un rapport sur l’image de la femme dans les feuilletons ramadanesques qui sera présenté en septembre prochain, a-t-elle ajouté.
Pour sa part, Le président de la HAICA, Nouri Lajmi, a indiqué que l’instance n’est pas habilitée à intervenir sur le contenu des programmes, appelant à l’urgence d’élaborer une nouvelle loi qui comblera les lacunes du décret-loi 116.

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On n’y est peut-être pas encore, mais ça en prend le chemin, le principal intéressé faisant, officiellement, son entrée sur la scène politique, ou arène devrait-on dire, ce mois de février avec la création de son parti, qu’il fignole en réalité depuis qu’il a quitté la Kasbah en 2014. Le fait est que, même si les autres formations politiques n’en laissent rien paraitre, l’arrivée de Jomâa dérange, inquiète, terrorise même des partis dont les intentions de vote pour les prochains rendez-vous électoraux côtoient les bas fonds, synonymes de défiance pour des formations qui gouvernent tout de même, tant bien que mal – plus mal que bien – et de sanction pour un bilan plus que contrasté, pour le moment. Dans cette atmosphère délétère, Jomâa, à la popularité insolente et dont le bref passage à la direction des affaires du pays a laissé aux Tunisiens un souvenir plutôt bon, ne peut que faire tache, enfin aux yeux de ses futurs adversaires, entendons-nous bien, car pour ce qui est des citoyens, la cause est entendue. L’ex-secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Houcine Abassi, désormais débarrassé de son devoir de réserve, nous a donné une idée de l’accueil qui sera réservé à l’ancien Premier ministre : Froid, glacial même…

Abassi, qui pour le moment a écarté toute idée de se lancer dans le bain politique (il lorgne la présidence du Conseil national du dialogue social, moins mouvementée et qui aura un droit de regard, et plus encore, sur toutes les affaires importantes du pays, une sorte de gouvernement bis), n’a pas tardé à se lâcher. Bon on ne peut pas le soupçonner d’être en service commandé, le bonhomme étant, par essence, un électron libre, mais, étrangement, le premier à faire les frais de sa liberté de ton est Mehdi Jomâa. On ne peut pas complètement exclure le fait qu’une démolition en règle de l’image du chouchou des sondages pourrait lui valoir un renvoi de l’ascenseur de la part des partis au pouvoir, notamment Nidaa Tounes et Ennahdha, quand il s’agira de l’adouber pour piloter le Conseil du dialogue social. Tout est possible. En tout cas le mardi 31 janvier 2017 dans l’émission “Het Ess7i7”, sur Nessma TV, l’ex-patron de l’UGTT n’a pas raté Jomâa. Questionné à son sujet, il a d’abord indiqué que c’est lui qui avait soumis son nom pour remplacer le nahdhaoui Ali Laârayedh, en janvier 2014. Ensuite il a affirmé qu’il le “regrette” parce qu’il ne croyait pas que Jomâa allait “mélanger les choses, il a failli faire échouer le dialogue national” en voulant se présenter à l’élection présidentielle de 2014, a confié Abassi, avant de préciser : “Il ne me l’a pas dit à moi directement, mais il l’a dit à un des membres du Quartet du dialogue national alors que j’étais à l’étranger. Je suis revenu précipitamment (…) et je l’ai informé qu’il devait s’en tenir à la feuille de route qu’on avait élaborée”.

D’autres, en premier le principal intéressé, auraient pu dire qu’il avait la vocation précoce en jetant un oeil plus qu’intéressé sur le fauteuil du palais de Carthage, en n’ayant aucune formation politique derrière lui, ce qui revient à se suicider, politiquement!

A la question de savoir s’il est allé trop vite en besogne en proposant Jomâa, l’ex-leader de la centrale syndicale a déclaré : “Non, je ne me suis pas précipité en le choisissant (…) A l’époque, il était ministre de l’Industrie, il a su bien gérer ses dossiers loin des tensions politiques. Il n’était soumis à aucune pression partisane, et encore moins à Ennahdha qui était majoritaire au gouvernement (…). C’était une personne que j’ai considéré comme digne de confiance pour gérer la prochaine étape (…). Malheureusement il m’a déçu (…) car il a voulu participer au scrutin présidentiel. Or s’il l’avait fait, il devait quitter son poste de chef gouvernement, et s’il démissionnait c’est tout le gouvernement qui tombait, et si c’était le cas, il n’y aurait pas eu d’élections”, a conclu Abassi…

L’arroseur arrosé

Il y a peu, interviewé par Jeune Afrique, Jomâa avait tiré copieusement sur toute la classe politique tunisienne, l’accusant d’être responsable de tous les maux du pays. Il avait eu la dent très dure. Mais dans le fond on ne peut pas le lui reprocher, c’est de bonne guerre dans ce microcosme politique où les plus faibles périssent, dévorés par les plus forts. Et surtout c’est pour lui la seule façon de rattraper son retard et faire son trou, vu qu’il s’est mis à la politique dans le tard, après une florissante carrière à Hutchinson (groupe Total). Jomâa n’a pas fait ses gammes en la matière – militantisme de base, structure ou direction d’un parti, député, etc. -, il a tout de suite été parachuté dans les plus hautes sphères de l’exécutif, ce qui d’une certaine façon lui a barré la route de l’apprentissage en politique. Il est condamné, s’il veut demeurer dans cet univers, ce qui semble être le cas, à faire feu de tout bois pour se maintenir dans le haut du panier. Cette situation, incontestablement, le fragilise. En effet à un moment ou à autre, il va se frotter à des individualités fortes, et gérer des hommes et femmes qui en savent un rayon sur la chose politique, en tout cas beaucoup plus que lui. Il risque d’être lassé ou, pire, débordé par les égos surdimensionnées des uns et des autres, les manoeuvres et autres tactiques, sur la seule base des intérêts personnels, comme exactement le triste spectacle offert par Nidaa Tounes.

Technocrate il est, technocrate il restera ? Pour le moment rien n’est moins sûr. Par contre ce qui est sûr c’est que Jomâa va véritablement faire un saut dans l’inconnu, une réalité toute autre que le caractère carré et les certitudes de son monde feutré et rationnel de cadre dans une entreprise. En politique, il faut savoir donner des coups et en prendre. De ce point de vue Jomâa a montré, dans son entretien avec le magazine africain, certaines prédispositions. Mais une capacité à flinguer à tour de bras toute la classe politique ne préjuge nullement de sa faculté à tenir dans la durée. Il en faudra beaucoup plus pour donner la preuve que son incursion sur la scène politique c’est pas “un petit tour et puis s’en va”…

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Le ministre de l’Intérieur a décidé de nouvelles nominations à la tête de certaines directions du département

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mesbah a annoncé, mardi 12 avril 2016,  que certains des manifestants qui ont agressé l’équipe de Nessma TV qui couvrait la grève générale à Kerkennah ont été reconnus par les services de l’ordre grâce aux images enregistrées par la chaîne, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté qu’une enquête a été ouverte sur cette agression et que des mesures vont être prises pour garantir la sécurité des journalistes.

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Le journaliste et animateur Borhane Bsaies a annoncé ce vendredi 7 avril qu’il démissionne de Nessma Tv. Il tenait la boutique après le départ de Meriem Belkadhi et avait réussi à redonner des couleurs à l’émission « Ness Nessma », émission phare qui passe en prime-time.

Bsaïes a déclaré sur Express Fm qu’il quitte la chaine privée pour cause d’opinions divergentes. Il n’a pas souhaité en dire plus. Il s’est borné à exprimer sa gratitude à l’équipe avec laquelle il collaborait, la chaine, le public et a conclu en disant qu’il a passé de bons moments sur Nessma TV.

Des bruits l’annoncent du côté d’El Hiwar Ettounsi… là aussi comme Meriem Belkadhi. Mais pour Mosaïque FM, il prendra la direction d’Attassiaa Tv pour animer une émission de débat, aux côtés de Moez ben Gharbia. Affaire à suivre…

 

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La chaine Nessma TV a précisé sur sa page officielle facebook que la coupure de la diffusion est due à des problèmes techniques rencontrés

La chaine Nessma TV a précisé sur sa page officielle facebook que la coupure de la diffusion est due à des problèmes techniques rencontrés par les sociétés satellite.

La diffusion a repris dans l’après-midi de jeudi. Essabah news avance que la coupure est due à un litige entre la chaine et la société gérant les satellites suite au non- paiement par Nessma des droits de diffusions.

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Maryem Kada

Maryem Kada , rédactrice en chef de Nass Nassma ,vient d’annoncer sur sa page facebook qu’elle quitte , elle aussi ,Nessma TV . Elle explique sa décision par le poids grandissant de Borhene Bessaiess dans la chaine .Elle écrit notamment :

Bon je n’avais aucune intention d’en parler, mais je me sens dans l’obligation d’annoncer mon départ de Nessma à partir de Lundi. Quand j’apprends que Borhene Bessaiess en a profité pour mettre la main sur Ness Nessma j’ai du mal à me taire. Et je ne regrette aucunement d’avoir quitté la chaine , d’abord pour ne pas désavouer mes collègues Zied (Al-Héni )et Sofien(Ben Hmida) dont je serai toujours fière , mais surtout pour ne jamais collaborer ou composer d’une manière ou d’une autre avec l’un des criminels de la presse tunisienne.

Commentant son expérience dans la chaine Nessma , elle ajoute que c’était une expérience extraordinaire durant laquelle on a bâti une nouvelle ère de la chaîne, je pense à Rim Saidi , Insaf Boughdiri, Jamel Arfaoui , Sofiene Benhmida et d’autres avec qui j’ai savouré l’euphorie du lendemain du 14 janvier. Je pense aussi à toutes les équipes que j’ai côtoyées sur Ness Nessma ou d’autres prods, à tous mes collègues qui vont me manquer au meilleur et au pire à nos coups de cœur et coups de gueule. Bref tout a une fin.

Maryem Kada Ben Yahya a rejoint Nessma TV en pleine révolution du 14 janvier 2011, et a contribué avec l’équipe qu’elle a citée à donner une autre image de l’information , dans une situation caractérisée par l’instabilité et les changements profonds dans les pratiques et les mœurs politiques . .

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Dans un communiqué rendu public

Dans un communiqué rendu public, la chaîne privée « Nessma TV » a dénoncé toute tentative visant à mettre au pas, domestiquer les moyens d’informations et à  limiter la liberté d’expression, et ce face aux  pressions et aux violences qui ne cessent  d’investir le secteur de l’information
Nessma n’a pas manqué d’affirmer sa solidarité avec toutes les institutions médiatiques menacées dans leur liberté, en appelant les structures de l’Etat à garantir cette liberté et cette indépendance.
Le communiqué  souligne la nécessité de doter le secteur d’un cadre juridique approprié et  de respecter le travail journalistique.

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Dans sa grille de programmes ramadhanesques

Dans sa grille de programmes ramadhanesques, la chaîne de télévision Nessma diffuse, peut-être, par inadvertance, une émission religieuse « Safaa al koulob », (La pureté de cœurs) articulée autour de l’islam en tant que religion de tolérance , d’amitié et de coexistence, à travers le Coran et la Sunna.
Cependant, le présentateur de ce programme qui est un imam d’origine tunisienne et de nationalité française, président du club des imams de France est, selon Binaa News, un prêcheur controversé que ses détracteurs appellent « l’imam des juifs » et « le mufti de Sarkozy » en raison de sa participation aux campagnes électorales de Sarkozy.
Hassen Chalghoumi, c’est son nom, est surtout accusé d’être un « chantre de la normalisation avec l’entité  sioniste » et d’avoir visité Israël à plusieurs reprises pour y participer à des débats sur les religions et donner des conférences, en plus de ses rencontres avec nombre de rabbins en Israël.

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