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Après le face à face musclé d’hier jeudi 13 juillet 2017 entre deux députées taïwanaises pour une histoire de dépense dans un projet, les parlementaires ont remis ça ce vendredi, rapporte l’AFP. Hier c’était une empoignade, à la gorge, aujourd’hui on est passé à la vitesse supérieure avec une bombe à eau qui valse en direction du chef du gouvernement, des élus qui agitent dangereusement des chaises… Bref c’est le chaos total.

Les raisons de la colère ? Les mêmes qu’hier, un projet d’infrastructures décrié par l’opposition. Ce programme, porté à bout de bras par la présidente Tsai Ing-wen, prévoit de nouvelles lignes ferroviaires, des systèmes de prévention des inondations et des infrastructures qui vont faire la part belle aux énergies vertes. Un projet très séduisant sur le papier, mais voilà, les opposants y voient une manière de favoriser les villes et comtés contrôlés par le Parti démocratique progressiste (PDP) de la présidente, de manière à garnir son bilan dans la perspective des prochaines élections régionales.
Les détracteurs du projet pointent également son coût, jugé exorbitant, près de 420 milliards de dollars taïwanais (12 milliards d’euros).

Le Premier ministre, Lin Chuan, n’a même pas pu achever son allocution hier, idem ce vendredi. La présidente, plébiscitée par les Taïwanais pour son courage face aux assauts de la puissante Chine, paie le prix de la fonte de sa popularité, à peine 40%, très loin des 70% qu’elle affichait en mai 2016 lors de son investiture. Certaines de ses réformes, telles que la légalisation du mariage gay, des changements au sein de la justice et des régimes de retraite, n’ont pas été du goût de ses électeurs…

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A Caracas, le 5 juillet est un jour de fête nationale, l’anniversaire de l’indépendance du Venezuela. Mercredi aux aurores, sans crier gare, le vice-président Tareck El Aissami a fait irruption au siège de l’Assemblée nationale, en plein cœur de la capitale, entouré de plusieurs ministres, dont celui de la défense, le général Vladimir Padrino Lopez. Dans un discours enflammé, il a appelé le peuple à délivrer le Parlement, séquestré par l’opposition depuis sa victoire aux élections législatives de décembre 2015, rapporte lemonde.fr

Ces fortes paroles ont été entendues. Vers midi, un « collectif », un groupe paramilitaire de partisans de l’ancien président Hugo Chavez (1999-2013), a pris d’assaut l’Assemblée nationale, avec des armes à feu et des bâtons. A sa tête se trouvait Oswaldo Rivero, présentateur d’un programme de télévision consacré à l’agitation chaviste. Les assaillants ont agressé les députés, les journalistes et les fonctionnaires présents, poursuivant parfois leurs victimes dans les jardins du palais législatif. Plusieurs élus ont été blessés. Leurs visages ensanglantés ont fait le tour des réseaux sociaux, indique la même source.

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Les ennuis du président sud-africain, Jacob Zuma, se corsent. En effet la plus haute juridiction du pays a donné son aval ce jeudi 22 juin à un vote de défiance au Parlement, rapporte l’AFP. Et cette fois les députés voteront à bulletins secrets et non à main levée pour éviter toute pression de la part du camp présidentiel ou de son puissant parti, l’ANC (African National Congres, ou Congrès national africain). Le tourbillon des scandales de corruption pourrait cette fois emporter Zuma…

C’est l’opposition qui avait introduit cette requête, que vient d’agréer le président de la Cour constitutionnelle en donnant les pleins pouvoirs à la présidente du Parlement. Le remaniement ministériel de fin mars 2017, qui a fait la part belle aux amis de Zuma, est la dérive de trop. Même les partisans du président commencent à se laisser de ses écarts répétés et l’opposition ne désespère pas de convaincre certains députés de l’ANC de lâcher Zuma.

Ce dernier est toujours parvenu à passer entre les gouttes des votes de défiance, en s’adossant sur le soutien indéfectible de son parti, qui écrase l’opposition à l’Assemblée. On verra si une fois de plus sa bonne étoile va le sauver…

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Les réactions des représentants de partis politiques au Parlement ont mis en lumière le clivage entre opposants et favorables au projet de loi sur la réconciliation économique au lendemain d’un coup de filet anticorruption qui a visé plusieurs personnalités du monde des affaires.
Alors que des partis politiques comme Nidaa Tounes, Afek Tounes et le Front de salut (coalition de partis) appellent à interagir ” positivement ” avec cette initiative présidentielle, d’autres comme le Courant démocrate, Al-Irada et le Front populaire contestent un texte pareil qui aboutirait à ” blanchir la corruption “.
Abdelwahad Yahyaoui, dirigeant à Al-Irada, a qualifié ” d’extrêmement positif ” le pas franchi par le chef du gouvernement sur la voie de la lutte contre la corruption. Il a toutefois ajouté que cette initiative ne doit aucunement servir de prétexte pour faire passer le projet de loi sur la réconciliation économique qui, a-t-il estimé, vise à ” blanchir la corruption “. ” Ce projet de loi est en contradiction avec les dispositions de la nouvelle Constitution “, a-t-il soutenu.
Yahyaoui a appelé la rue à la mobilisation contre ce projet de loi et à ne plus faire confiance au gouvernement, estimant que la liste personnes arrêtées doit s’allonger pour toucher de nombreux individus actuellement au pouvoir.
L’universitaire Montassar Kammoun (Faculté de Droit et de Sciences Politiques) n’est pas du même avis. Il estime que la campagne d’arrestation qui a visé récemment des personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle n’a aucun lien avec le projet de loi sur la réconciliation économique, dans la mesure où le processus de réconciliation se veut un mécanisme, issu de la justice transitionnelle.
” Les récentes arrestations interviennent en réponse à des crimes commis par des individus contre l’Etat “, a-t-il souligné, ajoutant que le “sérieux du gouvernement dans la lutte contre la corruption dépend du respect du processus de la justice transitionnelle.
D’après cet universitaire, le seul moyen de rétablir la confiance entre le gouvernement et les Tunisiens, toutes sensibilités politiques confondues, est de renoncer définitivement à ce projet de loi qui, selon lui, est “en totale contradiction avec la lutte contre la corruption”.

Il a, par ailleurs, appelé à la mobilisation de moyens financiers et logistiques nécessaires au profit de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour qu’elle puisse exercer ses fonctions et accomplir pleinement sa mission.
Montassar Kammoun a, toutefois, souligné qu’en raison de la lenteur constatée dans le traitement des dossiers liés aux crimes financiers, le gouvernement est, aujourd’hui, en droit de recourir à des mesures exceptionnelles en vertu de l’état d’urgence, en vigueur depuis 2015.
Il a rappelé la confiscation la semaine dernière des biens de plusieurs hommes d’affaires et contrebandiers, arrêtés ou assignés à résidence pour implication présumée dans des affaires de “corruption” et “atteinte à la sûreté de l’Etat”.
Dans ce contexte, le député du Front populaire Aymen Alouini s’est interrogé sur l’intérêt de la réconciliation économique par le biais du Parlement, alors que la commission de confiscation des biens des figures de l’ancien régime poursuit encore son travail.
Alouini a appelé les partis de l’opposition à soutenir l’effort du gouvernement ” sous conditions “. La première condition, a-t-il expliqué, concerne la transparence dans le traitement des dossiers alors que la deuxième consiste à retirer le projet de la loi sur la réconciliation économique dans sa version actuelle.
De son côté, le juge Ahmed Souab a qualifié de ” complexe ” la lutte anti-corruption en raison de la lenteur constatée dans le processus de la justice transitionnelle ce qui commande de prendre des mesures exceptionnelles.
” Au cours de six dernières années, le processus de la justice transitionnelle a été entravé à maintes reprises “, a-t-il poursuivi.

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L’Union européenne est déterminée à soutenir le développement et l’investissement en Tunisie, a affirmé, mercredi 3 mai 2017, à Bruxelles, le président du Parlement européen Antonio Tajani.
Présidant une réunion à huis clos des chefs de groupes parlementaires tunisien et européen dans la cadre de la manifestation ” Semaine de la Tunisie au parlement européen à Bruxelles “, il a réitéré l’appui de l’Europe au processus de transition démocratique engagé en Tunisie au lendemain de la révolution.
Selon Tajani, l’effort européen est, aujourd’hui, axé sur quatre axes principaux citant notamment la promotion du tourisme tunisien, l’intensification de l’investissement, la facilitation d’octroi aux tunisiens des visas européens outre le soutien politique et financier jugé, jusque là, nécessaire pour l’aboutissement du processus de transition démocratique.
De son côté, le président de l’assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur a souligné que les pas importants franchis par la Tunisie sur la voie de la transition démocratique commande aux pays membres de l’union européenne de tenir leurs promesses et de consacrer un budget structurel pour impulser l’investissement en Tunisie.
Selon Ennaceur, la réalisation d’un développement équitable, global et durable en Tunisie passe obligatoirement par l’intensification de l’investissement européen et la résolution du problème du chômage notamment pour les diplômés du supérieur.

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Un double attentat contre des bureaux annexes au Parlement afghan à Kaboul, perpétré ce mardi par un kamikaze à pied et une voiture piégée, a fait au moins 24 tués et des dizaines de blessés, à l’heure de sortie des bureaux, rapporte « bfmtv.com ».

Les talibans ont rapidement revendiqué cette opération dans un message posté sur le réseau Twitter, assurant qu’ils avaient visé “le NDS”, les services de renseignement afghans qu’ils accusent d’avoir des bureaux dans le bâtiment, a ajouté la même source.

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Il y a le rêve américain, il faudra désormais ajouter le rêve somalien… ou le cauchemar, selon les détracteurs. En tout cas c’est un fait : Abdirahman Yonis va passer des fourneaux de la présidence de la République à un siège bien moelleux au Parlement, avec tous les avantages liés à cette fonction, rapportent des médias locaux, repris par Africanews ce mardi 27 décembre.

D’après ces sources, M. Yonis a damé le pion à ses adversaires avec à peine 36 voix, ce qui a suffi à faire naitre la polémique. D’après le camp contestataire, le président sortant, Hassan Sheikh Mohamud, a incité son cuisinier à briguer un mandat aux élections présidentielles et législatives en lui donnant l’assurance qu’il va l’appuyer. Le désormais ex-chef de cuisine dément catégoriquement ce coup de pouce providentiel… et présidentiel !

A noter que le scrutin législatif s’achève demain mercredi 28 décembre, date du vote pour la présidentielle.
D’après la Constitution, l’Assemblée nationale, composée de 275 sièges à la Chambre basse et 54 à la Chambre haute, élira le nouveau président de la Somalie. On verra alors si le sortant aura la même chance que son ex-cuistot.

Le chaos qui règne actuellement dans le pays explique les dispositions constitutionnelles très particulières ; on a dû se rabattre sur un système de 14 025 représentants pour former un collège électoral, lequel à son tour choisit les représentants de la nation, chargés par la suite de désigner le président de la République.

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Le scandale autour de la présidente de la Corée du Sud, Park Geun-Hye, a fini par la balayer. Déjà fragilisée par les révélations fracassantes sur sa conseillère de l’ombre – elle n’a aucune fonction officielle -, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un ingénieux et juteux système de racket des grands groupes du pays, Park Geun-Hye a été précipitée vers la sortie par des bruits persistants sur des rites chamaniques. Le Parlement a décidé de mettre la holà ce vendredi 09 décembre en la destituant. Mais l’affaire n’est pas pliée pour autant puisqu’il faudra des mois pour que la Cour constitutionnelle dise son mot

La motion de défiance avait été introduite par trois partis de l’opposition, au bout de six semaines d’une intense agitation sociale et politique marquée par des manifestations monstres tous les samedis. La dernière fois que les Sud-Coréens sont sortis pour battre le pavé et demander le départ de la présidente, le 3 décembre 2016, ils étaient 1,6 million d’après les organisateurs et 320 000 selon la police. Ce qu’on reproche surtout à Park Geun-Hye, c’est d’avoir été influencée par Choi Soon-Sil dans la conduite des affaires publiques et d’avoir couvert ses pratiques mafieuses. Le 20 novembre dernier, la sulfureuse amie de la présidente a été officiellement inculpée pour «corruption», «tentative de fraude», «trafic d’influence» et «ingérence» dans les affaires d’Etat. Elle aurait profité de ses accointances avec les hauts cercles du pouvoir pour extorquer 77,4 milliards de wons (plus de 62 millions d’euros) aux puissants conglomérats sud-coréens, dont Samsung, Hyundai…

Mardi dernier, la présidente avait déclaré qu’elle se plierait à la décision des parlementaires si la motion de destitution était votée, mais qu’elle ne lâcherait pas son fauteuil avant avril 2016. Mais les partis d’opposition ne l’entendent pas de cette oreille et exigent qu’elle démissionne immédiatement. La balle est maintenant dans le camp de la Cour constitutionnelle…

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En Corée du Sud, où on atteint des sommets quand il s’agit de réprimer la corruption, le scandale autour de la présidente de la République, Park Geun-Hye, sous le coup d’une procédure de destitution, a eu des développements très surprenants. En effet les députés ont commencé ce lundi 05 décembre 2016 des auditions pour passer sur le grill les grands patrons du pays, histoire de savoir s’ils sont de près ou de loin lis au système de racket mis en place par la sulfureuse conseillère de l’ombre de la présidente, Choi Soon-Sil.

Même les présidents des mastodontes tels que Samsung, Hyundai, LLG, Lotte, Hanjin, CJ… ne seront pas épargnés par cet exercice pénible dans un pays où on a une conception très particulière de la morale publique, rapporte l’AFP. Ces auditions pourraient sceller le sort de la chef de l’Etat, qui fera l’objet ce vendredi d’un vote pour sa destitution.

Pour rappel, Choi Soon-Sil, est accusée d’avoir monté un réseau pour extorquer des sous à de grands groupes industriels, ce qu’elle a appelé des “dons”. Environ 70 millions de dollars auraient transité dans les caisses de deux fondations suspectes. On soupçonne la présidente d’être complice dans cette affaire et d’avoir couvert les agissements de son amie de 40 ans, sous les verrous depuis le début de ce mois pour fraude, abus de pouvoir et détournement de fonds. Mme Geun-Hye, à qui des centaines de milliers de manifestants exigent quotidiennement une démission, sera entendue par la commission d’enquête ce mercredi – son parti lui a évité in extremis une humiliante audition publique au Parlement – pour s’expliquer sur son étrange amie et en même temps conseillère de l’ombre…

Les citoyens sont d’autant plus remontés contre l’élite économique du pays que la croissance bat de l’aile. Les temps sont durs, même dans cette Corée du Sud très prospère. C’est donc le moment de régler quelques comptes avec cette caste opulente, à la richesse insolente. D’après des sources entrepreneuriales reprises par le journal Chosun Ilbo, les grands patrons sont terrorisés à l’idée d’être malmenés publiquement par les députés, alors ils se préparent, comme ils peuvent, pour affronter cette flagellation. Il se dit que certains se sont livrés à des séances préparatoires de questions-réponses, des répliques apprises par coeur, vous vous en doutez bien, pour ne pas se couvrir de honte devant la nation. Certains sont même allés jusqu’à demander le prix du ticket de métro pour démontrer, le cas échéant, que comme Mr et Mme “tout le monde”, ils en savent un rayon sur une vie normale ! Décidément, le ridicule ne tue pas…

“Cela fait partie de la culture entrepreneuriale viciée de Corée du Sud, profondément enracinée, que de traiter les familles fondatrices comme si c’était la royauté”, indique Shim Jung-Taik, qui a écrit plusieurs livres sur Samsung. “En temps normal, aucun d’entre eux n’aurait participé à ces auditions. Mais la colère de l’opinion publique qui s’est illustrée par les récentes manifestations monstres est trop forte pour être ignorée, même par le gratin”, a-t-il ajouté.

Le parti de la présidente a proposé de limiter la casse en lui permettant de se retirer en douceur, en avril, avant des élections anticipées en juin. Mais l’opposition ne veut faire aucune fleur à Park Geun-Hye et est déterminée à avoir sa tête…

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Le Maroc n’a pas encore de gouvernement, les tractations s’éternisant depuis les dernières législatives qui ont confirmé les islamistes à la tête du pays. En attendant, ce sont les frasques du Parlement qui meublent l’actualité. En effet le train de vie des parlementaires provoque des remous, notamment une somme faramineuse décaissée juste pour réparer des toilettes. Ce mardi 29 novembre, les juges vont mettre leur nez dans cette étrange affaire, nous apprend l’édition du journal Assabah d’aujourd’hui.

La réfection des 120 toilettes de la Chambre des députés coûte cher, 14 millions de dirhams. Les députés ont beau arguer qu’il s’agit de hisser les toilettes de l’honorable Assemblée au niveau des standards internationaux, ni plus ni moins, le dossier fait jaser dans le pays. Ameutés par les plaintes des citoyens, les juges de la Cour des comptes vont rappliquer pour faire la lumière sur les goûts de luxe des élus marocains. Le problème c’est que le projet ne concerne pas seulement des toilettes soi-disant délabrées, 35 toilettes qui viennent à peine d’être montées dans la nouvelle annexe de la Chambre des députés font également partie du lot. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, déchainant les accusations de dilapidation de l’argent public…

Les citoyens pointent du doigt le mutisme de la Commission de contrôle au sein de la première Chambre, qui a comme conséquence ce genre d’écart mais aussi d’autres projets complètement farfelus où le seul objectif serait de détourner les deniers publics, selon les citoyens et observateurs. Il y aurait moult dépenses de ce type, lesquelles ont d’ailleurs la particularité de ne faire l’objet d’aucun rapport public…

Et puis il y a les affaires louches du président de la Chambre des conseillers, Hakim Benchemass. Il est accusé d’engloutir l’argent des contribuables dans des achats de bagnoles de luxe, pour la coquette somme de 10 millions de dirhams environ, rapporte le journal.

Toutes ces affaires, et bien d’autres, seront passées à la loupe par la justice. Révélations fracassantes en perspective !

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La Constitution sera soumise au vote de l’assemblée nationale constituante

Le président du bureau exécutif du mouvement Ennahdha, Ameur Laârayedh a affirmé, ce vendredi 26 août 2016, lors d’une séance plénière consacrée au vote de confiance au gouvernement de Youssef Chahed à assurer une meilleure harmonisation entre les membres du nouveau cabinet ministériel.

Il a en outre indiqué que le parlement va exercer un rôle de surveillance sur le gouvernement. “Le parlement va également soutenir et être le partenaire de ce gouvernement”, a-t-il dit.

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Hier mardi 9 août, un député du Parlement kosovar a tenté de stopper de façon radicale, et très dangereuse, une réunion de la commission des affaires étrangères. Il a tout bonnement dégoupillé une bombe lacrymogène. D’après le site d’informations d’Euronews, la commission s’était réunie pour examiner “un projet de loi ratifiant les frontières entre le Kosovo et le Monténégro”. Il se trouve que “l’opposition radicale estime que ce projet ferait perdre 8 000 hectares de terres au Kosovo”, des arguments balayés par le Premier ministre, Isa Mustafa.

“Malgré l’épaisse fumée et l’alarme-incendie qui retentissait, [les défenseurs du projet] ont tenu à voter le projet de loi avant, finalement, de quitter la salle”, ajoute Euronews.

La méthode, quoi que très musclée, est fréquente, parait-il. Le métier de député est plutôt risqué dans cette partie du monde où il arrive très souvent que les élus de la nation s’amusent à dégoupiller une bombe lacrymogène en pleine Assemblée en signe de contestation.

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Le Parlement européen a approuvé mercredi le prêt de 500 millions € à la Tunisie à des conditions favorables pour l’aider à réduire sa dette extérieure et consolider ses mécanismes démocratiques.

Les députés ont soutenu le plan par 561 voix contre 76, avec 42 abstentions.

“Les défis majeurs en Tunisie sont le ralentissement économique, la montée du chômage, et les attaques terroristes qui effrayent les touristes. Dans le même temps, la Tunisie a reçu plus de 1,8 million de réfugiés en provenance de Libye, un nombre équivalent à près de 20% de sa population. La  transition de la Tunisie vers la démocratie demeure tout à fait remarquable. L’Europe a vraiment besoin de se tenir à ses côtés, et je demande à la Commission de faire débourser et argent  le plus rapidement possible, avant l’été “, a déclaré le rapporteur Marielle de Sarnez (ADLE, FR) au cours du débat avant le vote.

Elle a ajouté que «cette assistance macro-financière n’est pas une subvention, mais un prêt que la  Tunisie devra rembourser, même si sa dette continue d’augmenter.» Elle a invité la Commission européenne à ” engager une réflexion ”  similaire à celle de la  France et de l’Allemagne qui ont décidé de convertir une partie de la dette de la Tunisie en investissement en Tunisie “.

Pour accéder à l’argent, la Tunisie doit signer un protocole d’accord avec la Commission européenne aux termes duquel elle s’engage à entreprendre des réformes structurelles et  à une saine gestion des finances publiques. La Tunisie devra également garantir des mécanismes démocratiques efficaces, la primauté du droit et le respect des droits de l’homme,  sous la surveillance de  l’UE.

Une fois cela fait, la Tunisie pourra utiliser le prêt dans un délai de deux ans et demi.

Le 1er juin 2016, le Conseil de l’UE avait approuvé la décision de fournir 500 millions € d’aide macro-financière à la Tunisie.

L’aide de l’UE  complétera les 2,9 milliards $ d’aide du Fonds monétaire international à la Tunisie.

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Le conservateur modéré Ali Larijani a été largement réélu aujourd’hui comme président du Parlement iranien avec 173 voix contre 103 à son adversaire réformateur Mohammad Reza Aref, lors d’un vote retransmis en direct à la radio publique. Ce vote était organisé à la suite d’élections législatives qui ont permis un rééquilibrage des forces entre conservateurs et réformateurs alliés aux modérés du président Hassan Rohani, insuffisamment cependant pour permettre à ces derniers de prendre la présidence du Parlement.Il s’agit d’une large victoire de Ali Larijani, 57 ans, puisqu’il obtient plus de 61% des voix. Quelque 281 députés (sur un total de 290 que compte le Parlement) ont pris part au vote.

Le réformateur Aref obtient moins de voix que le nombre des députés que son camp revendiquait.

Selon un décompte établi au lendemain du scrutin à partir de résultats officiels, le camp des réformateurs avait obtenu 133 sièges, celui des conservateurs 125 et les indépendants 26 sièges.

Mais des députés élus avec le soutien des partis réformateurs et modérés ont préféré voter en faveur de Ali Larijani, un pragmatique qui avait approuvé l’accord nucléaire de juillet 2015 entre l’Iran et les grandes puissances, contrairement aux plus radicaux du camp conservateur. Ali Larijani a également réussi à mobiliser les indépendants en sa faveur.

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Sur le plan monétaire

«Il est nécessaire de renforcer la solidité, la liberté, l’universalité et la flexibilité des banques pour engager une réforme sérieuse du secteur bancaire en Tunisie», a souligné, lundi, le président de l’Association Professionnelle des Banques et des Etablissements Financiers (APBEF) et PDG d’Amen Bank, Ahmed Karam.
Il a fait observer à l’agence TAP, que le renforcement de la solidité de ces institutions (leurs capitaux, leur bonne gouvernance, l’application des politiques prudentielles et le contrôle de la BCT) garantit leur pérennité.
Intervenant lors d’une journée d’étude, organisée par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur «la réforme du système bancaire et des établissements financiers : enjeux et défis», Karam a précisé que la liberté des banques et des établissements financiers réside dans «l’annulation de tout ce qui est en rapport avec le contrôle à priori et l’instauration du contrôle à posteriori ».
Ce type de contrôle, selon le responsable, pourrait donner à ces institutions financières une marge de liberté pour ouvrir des agences et faire participer leurs actionnaires à leur conseil d’administration, ce qui favorisera la compétitivité du secteur.
Karam a ajouté, lors de cette rencontre, axée sur le projet de loi relatif aux banques et établissements financiers, que la garantie du principe de l’universalité devant être stipulé dans ladite loi permettra aux banques de proposer d’autres produits comme l’assurance, la bancarisation islamique et la micro-finance.
Grâce à ce principe, les banques peuvent «accéder à des activités qui étaient soumises auparavant à des autorisations préalables octroyées par la BCT».
Radioscopie du secteur bancaire et financier en Tunisie
Ahmed Karam a fait remarquer que l’encours du secteur bancaire et financier a augmenté à un rythme plus accéléré que celui du PIB, témoignant ainsi des risques que ce dernier prend afin de promouvoir l’économie nationale.
Le secteur fait face à trois difficultés, à savoir le manque de liquidités, à cause de la stagnation de la croissance économique et la conjoncture difficile que les PME connaissent.
Il a imputé le manque de liquidités sur le marché financier tunisien à l’invasion du marché parallèle qui absorbe une grande partie des liquidités, appelant à la nécessité de trouver une solution rapide et efficace à ce phénomène.
La deuxième difficulté consiste en l’augmentation des taux de crédits bloqués en raison de la situation délicate des secteurs du tourisme, du textile et de l’exportation.
La troisième entrave réside dans la régression de la marge bénéficiaire des banques, vu le faible taux d’intérêt appliqué sur les dépôts et les crédits par rapport à l’augmentation des risques.
A ce propos, Karam a recommandé de fixer des taux d’intérêt en fonction des risques qu’encourent les demandeurs de crédits (personnes ou entreprises) lors du remboursement de ces financements.

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L’Assemblée des représentants du peuple(ARP) a adopté, mardi, le projet de loi n°13 de l’année 2013 amendant et complétant certaines dispositions du code de procédure pénale.
Le projet a été voté par 96 députés sans aucune abstention ni objection.
Les dispositions de cette loi prennent effet à compter du 1er juin 2016. Une date approuvée par 88 députés, contre une seule objection.
La proposition du ministère de la Justice qui prévoit l’entrée en vigueur de cette loi à partir du 1er juillet 2016 avait été rejetée.
Selon la députée Samia Abbou (Courant démocrate), malgré certaines lacunes, les modifications apportées au projet de loi amendant et complétant de Code de procédure pénale sont « dans l’ensemble satisfaisantes », dans la mesure où les droits de l’accusé et de la victime sont garantis.

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