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Les travaux d’une conférence africaine sur la gouvernance de l’internet ont démarré lundi 13 février 2017 à Alger. Vingt-quatre pays africains, dont dix-sept ministres du secteur, des représentants d’institutions continentales à l’image de la Banque africaine de développement (BAD), l’Union internationale des télécommunications (UIT) et l’Union africaine (UA), ainsi que d’experts dans le domaine de la gouvernance de l’internet prennent part à cette rencontre.

Ce rendez-vous de haut niveau “se veut un espace de débats et d’échanges entre les différents acteurs dans la sphère panafricaine du numérique, pour discuter des possibilités de coordination pour la gouvernance de l’internet dans les pays africains”, a-t-on indiqué les médias algériens.

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2017 démarre sur les chapeaux de roue pour les pays africains qui s’aventurent sur le marché international des capitaux. Rien que ce mois de janvier, 6.58 milliards $ ont été collectés, Etats, institutions et entreprises confondus.

L’Egypte est dans le haut du panier avec ses 4 milliards $ injectés par les investisseurs internationaux. La confiance règne ! Le pays des pharaons, au passage, a pulvérisé le record de fonds ramassés sur ce marché par une nation africaine dans une seule sortie. Les autres requérants font pâle figure à côté du Caire : la Banque Africaine de Développement avec 1,07 milliard $, African Finance Corporation 150 millions $ d’emprunts islamiques et le groupe sud-africain Sibanye Gold 1,35 milliard $, par le biais d’un emprunt syndiqué international.

D’autres candidats frappent à la porte du marché international de la dette. C’est le cas de la Tunisie, qui table sur 2 milliards d’euros en 2017. Idem pour le Kenya, qui a missionné des banques pour lui peaufiner un eurobond de 800 millions $ et le Nigeria, qui lorgne un prêt souverain de 1 milliard $. Il y a aussi l’Egypte, qui ne va pas se satisfaire de son pactole et a déjà des vues sur des obligations islamiques. Bref, on est loin de la morosité de 2016, où le marché international de la dette était moins clément.

Certes les pays de la région font face à de grosses difficultés de trésorerie du fait de la fonte des cours mondiaux de matières premières, dont ils dépendent fortement ; certes des vents favorables soufflent sur le marché de la dette, donnant de l’appétit aux pays africains, mais le Fonds Monétaire International (FMI) invite à ne pas en abuser du fait des risques sérieux de volatilité et d’effets de yoyo du change qui accompagnent ce genre de transaction. Les pays africains seraient bien avisés en prêtant l’oreille aux alertes du FMI, pour s’éviter de sévères déconvenues et des gueules de bois après la foire aux emprunts. A bon entendeur…

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Un réseau d’espionnage au profit d’Israël constitué de ressortissants issus de pays de l’Afrique Subsaharienne a été démantelé par les services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, en Algérie , rapporte TSA.

« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique une source sécuritaire.

Du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultra-sophistiqués ont été saisis lors de cette opération. Les personnes arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt, a ajouté TSA.

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Le ministre français de l'Intérieur

La France et onze pays d’Afrique de l’Ouest ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme djihadiste, rapporte, ce mardi 22 novembre2016, l’agence « Reuters ».

Pour renforcer leur capacité d’action, les ministres de l’Intérieur ou de la Défense des onze pays africains ont participé lundi et mardi à un séminaire à Paris autour du ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Les pays concernés mettront en œuvre un programme de mobilisation couvrant tous les aspects de la lutte antiterroriste avec des échanges de personnels et des exercices de terrain. Enfin, un guide pratique destiné à tous les policiers et gendarmes pour la détection des processus de radicalisation, en particulier chez les jeunes, sera édité.

D’après la même source, cinq Etats du Sahel présents à Paris (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont créé en février 2014 le G5 Sahel, un cadre institutionnel de coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité.

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Le roi Mohammed VI du Maroc entame mardi 18 octobre 2016 une tournée dans trois pays africains au moment où son pays cherche à réintégrer l’Union africaine qu’il a quittée il y a plus de trente ans, a indiqué un communiqué du palais royal.
Le roi marocain effectuera des visites officielles au Rwanda, en Tanzanie et en Ethiopie, a précisé le communiqué.

Le Maroc a officiellement demandé en septembre à réintégrer l’Union africaine (UA), organisation que Rabat avait quittée en 1984 pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, qui revendique l’indépendance du Sahara occidental.

Ex-colonie espagnole, le Sahara occidental est contrôlé depuis 1975 par le Maroc. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, milite pour l’indépendance et réclame un référendum d’autodétermination, alors que Rabat propose comme solution une large autonomie sous sa souveraineté.

Dans un message adressé depuis Rabat au sommet de l’UA organisé mi-juillet à Kigali, Mohammed VI avait affirmé que le moment était venu «pour le Maroc de retrouver sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle».

Le souverain avait ensuite déclaré que la décision de son pays de réintégrer l’UA ne signifiait pas le renoncement du royaume à ses droits sur le Sahara occidental.

Le retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine doit être validé par un vote au sein de la Commission de l’UA.

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«La Tunisie a donné son accord préliminaire pour prendre part à la plus grande rencontre de la communauté des hommes d’affaires turcs et africains prévue à Istanbul, Turc African Business Sommet 2016 (TABS)”. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 21 juillet 2016 Yunus Saraalor, directeur régional de l’association chargée de l’organisation de cet événement.

Lors d’un point de presse organisé à cette occasion, le conférencier a mis l’accent sur le rôle stratégique de la Tunisie dans la tenue de cet événement incontournable. Compte tenu de sa position géographique et ses atouts exceptionnels, la Tunisie est en mesure d’attirer un marché potentiel, celui de l’Afrique qu’elle et la Turquie doivent saisir et exploiter de manière optimale, parralèmement au marché européen et chinois, a dit Yunus Saraalor.

Ce dernier a signalé que sa visite actuelle en Tunisie lui a permis de tenir plusieurs réunions avec des organisations tunisiennes, à l’instar de l’UTICA, la Conect, la FIPA ainsi qu’un nombre important d’hommes d’affaires dans le but de les convaincre de participer à cette manifestation.

Le responsable s’est dit optimiste, surtout qu’un accord préliminaire a été donné pour la participation à cette rencontre importante.

Plus de 5000 invités africains au RDV

Sur un autre plan, le directeur régional a mis en valeur ce sommet turco-african destiné au business et qui considéré comme l’une des grandes manifestations internationales visant à booster la coopération économique et commerciale entre la Turquie et les pays africains.

C’est important, a encore avancé le responsable, soulignant que le but recherché est d’assurer un équilibre entre les exportations et les importations entre ces deux parties.

A ce titre, il a fait savoir que cette rencontre incontournable sera marquée par la participation de 5000 visiteurs venant de 48 pays africains. Ajoutons à cela la participation de 1500 entreprises économiques, sans oublier la présence d’un nombre important de présidents de plusieurs pays africains dont notamment le Cameroun, le Nigeria, la Zambie.

Au programme de cette première édition qui se tiendra du 30 septembre au 2 octobre prochain, des expositions et des rencontres de partenariats entre les hommes d’affaires ainsi que des réunions entre les investisseurs et les parties gouvernementales turques.

Faut-il rappeler que cette manifestation, qui sera par la suite transformée en une rencontre annuelle, sera focalisée sur 9 secteurs principaux dont notamment le tourisme, l’agriculture, l’agroalimentaire, la santé, les services financiers et l’aéronautique.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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