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Selon le dernier sondage de Sigma conseil, effectué en décembre, 51,8% des Tunisiens sont satisfaits du rendement du gouvernement au terme de ses 100 premiers jours.
Sur la question quelle est l’action majeure entreprise avec succès par le gouvernement, les sondés ont répondu à 23,9% l’éducation, 13% la Conférence internationale sur l’investissement alors que 5,2% ont répondu aucune réalisation.
Quant aux principales défaillances du gouvernement, les Tunisiens pensent à 29.2% que l’équipe de Chahed n’a pas fourni un grand effort en matière de création d’emplois, de lutte contre la corruption (10.2%), d’amélioration des conditions de vie (9%) et d’application de la loi (6.6%).
D’autre part, le sondage s’est penché sur l’évaluation des membres du gouvernement après les 100 premiers jours d’exercice. Il en ressort que 69,6% des Tunisiens sont d’avis que le rendement du chef du gouvernement est bon, soit une hausse de 5 points par rapport au mois de novembre dernier (64,8%).
Concernant la notoriété des personnalités politiques, Néji Jalloul, le ministre de l’Education, reste toujours en première position. Il bénéficie de la confiance de 36% des Tunisiens sondés, suivi par le nahdhaoui Abdelfateh Mourou, puis Samia Abou, du Courant démocratique (34%).

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Universitaire, économiste réputé et membre du conseil d’administration de la BCT, Fethi Zouhair Nouri donne son avis à Africanmanager quant aux principales priorités du 7ème gouvernement de l’après Ben Ali.

  • Faire revenir la croissance dans un environnement sécuritaire et politique stable
  • Accélérer la mise en place ou la mise en route du code d’investissement et du Plan de développement, prévu pour le 21 septembre à l’ARP et qui pourrait être retardé par le nouveau ministre, qui voudra certainement y apporter sa touche pour mieux le défendre
  • Déclarer la guerre aux corrompus avec des mesures concrètes et des actes de bravoure
  • Un grand plan médiatique de sensibilisation du citoyen et des entrepreneurs pour revenir au travail et à l’investissement (réhabilitation de ces deux Valeurs)
  • Et surtout une vraie politique sectorielle car la balance courante est de plus en plus en difficulté. ll faut des ministres connaisseurs et non des orateurs des médias

 

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Réagissant à la formation du GUN, Hassan Zargouni a décliné dans un statut FB en date du mardi 23 août 2016 les priorités de Youssef Chahed, selon lui et « ses priorités exigées par l’analyse de la situation du pays ». On y lit :
1- Rendre l’Administration plus efficace, plus rigoureuse et incorruptible. Le principe de bonne gouvernance qui doit guider tous les choix, que ce soit au niveau des administrations centrales et locales ou au niveau des entreprises publiques.

2- Tout mettre en œuvre pour passer d’une économie à faible coût à plus de valeurs ajoutées, innovation, technologie, marketing… Il faut réaliser la transformation digitale du pays. Réformer le foncier et encourager l’investissement privé local et étranger. Réformer au plus vite la fiscalité, la douane, le système bancaire, le code des changes, le marché financier et les assurances. Cela aura comme effet immédiat l’inclusion progressive de l’économie informelle.

3- Réformer le système et réussir le développement humain et l’insertion sociale par l’amélioration de la qualité de l’éducation, plus de culture et encouragement de la pratique sportive.
4- Développer la gouvernance locale et accélérer le rattrapage économique des régions intérieures par l’investissement massif en infrastructures et l’amélioration de l’attractivité des PME dans ces régions. Améliorer les conditions de vie des régions rurales et frontalières.
5- Promouvoir une économie verte, respectueuse de l’environnement et les principes du développement durable.

Tout cela sans sécurité républicaine et justice indépendante n’aura aucun sens.

Quantitativement, on doit atteindre en trois ans les 4 à 5% de taux de croissance du PIB, sinon ça serait un échec. Et le pays ne peut plus supporter d’autres échecs (0.5% en 2015). Le chômage doit baisser en-dessous de la barre des 12%. Le chômage des diplômés du supérieur doit être limité à un plafond de 20% à la fin des trois années qui restent avant le changement éventuel de 2019.

Pour réussir, l’adhésion des Tunisiens, ou du moins une majorité d’entre eux, est fondamentale, il en va du présent de nos enfants et le futur de notre patrie. Le gouvernement doit nous convaincre pour qu’on s’approprie le projet. Sans cela point de salut.

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Entre 500 et 600 terroristes sont retranchés dans les régions montagneuses de Nord-ouest de la Tunisie

L’ancien dirigeant du Parti républicain Ahmed Néjib Chebbi a affirmé ce jeudi 4 août 2016 que la structuration du gouvernement d’union nationale doit prendre en considération trois principales priorités, à savoir les grandes réformes économiques, le développement et le savoir.

A l’issue de sa rencontre aujourd’hui avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, Chebbi a ajouté que les acquis démocratiques ne peuvent être maintenus sans une base solide, rapporte Jawhara fm.

 

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Le moins qu’on puisse dire est que le démarrage en trombe du quadra – 41 ans – à la tête du gouvernement dit d’union nationale, Youssef Chahed, en jette, au point de désarçonner une classe politique et une opinion publique qui s’étaient accoutumées aux départs poussifs, hésitants et assommants de platitude. D’abord il y a le CV du bonhomme, lequel sans être long comme le bras – certains, et ils le font très bien, ont commencé à s’intéresser à la partie vide du verre -, impose quand même le respect, vu le jeune âge de Chahed. Et puis il y a la forme : Il a lui même annoncé sa désignation pour le fauteuil très convoité mais éjectable du palais de la Kasbah – 6 chefs de gouvernement s’y sont assis en 5 ans ! Ce nouveau style détonne et donne des indications sur la volonté de Chahed de bousculer les habitudes pour transporter les masser vers ce mieux être social et économique qui fait faux bond à la Tunisie depuis le départ du dictateur. Ceux à qui le nouveau patron du gouvernement tunisien renvoie l’image des sémillants Premiers ministres italien, Matteo Renzi et canadien, Justin Trudeau, ont encore plus de raisons d’établir des parallèles. Mais la comparaison s’arrête là, pour le moment. Chahed a une mission incroyablement difficile et n’a pour le moment rien démontré qui justifie qu’on aille plus loin dans les similitudes.

Ensuite il y a les annonces, fortes, même si, là encore, on jugera sur pièce. Le nouveau chef du gouvernement se donne 30 jours pour présenter son équipe au Parlement, une équipe qui sera aiguillonnée, pour ne pas dire corsetée, par l’Accord de Carthage.
“Cette période exige surtout des solutions extraordinaires. Nous allons entamer sous peu les pourparlers pour la composition du nouveau gouvernement d’union nationale, avec la participation de toute la classe politique et tous les partis ainsi que les organisations et personnalités nationales”, a dit Chahed.

L’affichage est clair : Pas de temps à perdre, il faut aller vite et bien. Il est vrai que le pays en a perdu du temps, mais rien ne nous garantit non plus que le nouveau chef du gouvernement a les épaules pour mettre en mouvement des citoyens qui ont tendance, depuis quelques années, à faire le contraire de ce qu’il faut faire pour sortir le pays de l’ornière. Rien ne nous donne l’assurance qu’il réussira là tous ses prédécesseurs se sont cassés les dents.

Les 10 axes de travail du gouvernement de Youssef Chahed sont également très séduisants, sur le papier du moins :

-Une équipe politisée mais composée de compétences nationales
-Exit les quotas partisans
-Un gouvernement de jeunes car il mise sur “la force de la jeunesse”
-La vérité, rien que la vérité, toute la vérité aux citoyens sur les difficultés que traverse le pays sur les plans économique, financier et social
-Appliquer à la lettre le contenu du document de Carthage avec comme priorités les principaux points
-Terrasser le terrorisme
-Combattre plus efficacement la corruption
-Faire repartir la croissance pour créer un maximum d’emplois
-Maintenir les équilibres financiers
-Assainir l’environnement et rendre les rues plus propres

Le chef du gouvernement a indiqué que le programme sera soumis aux députés de l’ARP et a appelé tous les Tunisiens à accompagner son équipe. Il en aura sacrément besoin pour tenir toutes ces promesses !

Enfin il a déclaré : “Nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase qui exige de notre part des efforts sans précédent, où audace et altruisme sont les maîtres mots (…). J’invite toute la classe politique, tous les journalistes et la société civile à assumer leurs responsabilités pour surmonter les obstacles de cette période sensible de l’histoire de la Tunisie (…). J’aimerais adresser un message spécial à la jeunesse tunisienne dont une frange importante est en proie à des difficultés : Ne perdez pas espoir, l’avenir sera meilleur malgré les problèmes auxquels nous faisons face, nous avons les moyens de réussir, et nous sommes condamnés au succès, c’est notre seule porte de sortie”, a conclu Chahed.

D’autres avant lui avaient fait vibrer les Tunisiens avec des déclarations tout aussi passionnées, inspirées, sensées, on sait le destin qu’ils ont eu…

Les détracteurs aiguisent déjà les couteaux

Que Chahed se le tienne pour dit, il n’aura pas de période de grâce. La partie adverse aura la dent dure avec lui et ne lui pardonnera aucun écart. Certains ont même commencé à savonner soigneusement la planche pour le faire chuter. D’abord l’UGTT. La puissante centrale syndicale, principal agitateur, et pas que d’idées, de l’espace social, a accueilli avec très peu d’enthousiasme l’officialisation du choix du président de la République. Quand on connait la capacité de nuisance de l’UGTT, il y a du souci à se faire. On n’a pas beaucoup entendu l’UTICA non plus. Silence presque aussi inquiétant. Et puis il y a les partis politiques qui ruent dans les brancards.

Abderaouf Chérif, président du bloc parlementaire Al Horra, coopté par le parti de Mohsen Marzouk, Machrou’ Tounes, a déclaré sur Mosaïque FM qu’ “avec la désignation de Youssef Chahed au poste de chef du gouvernement, on ne peut plus parler de gouvernement d’union nationale”. Il a ajouté qu’ “on ne pouvait pas construire un gouvernement d’union nationale avec un quota partisan”, et que le nouvel occupant du palais de Carthage file tout droit vers les mêmes ratés que Essid.

Faouzi Charfi, dirigeant au parti Al Massar, a abondé dans le même sens en affirmant, sur la même radio, que la nomination de Youssef Chahed est “le signe que le prochain gouvernement sera composé suivant la logique des quotas partisans, et non un gouvernement d’union nationale”. Et d’ajouter que son parti se retire des tractations autour du prochain gouvernement et de son programme.

Adnen Mansar, leader du parti Alirada, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en déclarant que “la désignation de Youssef Chahed est une deuxième phase de la violation de la Constitution”. Il qualifie le choix de Essebsi de “pièce de théâtre” et que “les négociations auraient du être organisées au théâtre municipal de Carthage” et non au Palais de Carthage. Il en a rajouté une bonne louche en déclarant que “la Tunisie vit aujourd’hui dans un régime en apparence parlementaire”, mais que Béji Caid Essebsi et Rached Ghannouchi s’activent pour que la présidence de la République domine les autres institutions.

Quant à Hechmi Hamdi, le chef de file du Courant de l’Amour, il a sonné le rassemblement pour “un jour de colère” ce samedi 06 août pour manifester haut et fort l’opposition à la désignation de Youssef Chahed au poste de chef du gouvernement.

Certes du côté Nidaa Tounes et Ennahdha on va, encore une fois, tenter de minimiser la levée de boucliers en se gaussant du poids électoral de ces formations, mais ils ont tort. Les protestations, d’où qu’elles viennent, fonctionnent toujours comme des marqueurs sociaux et politiques et façonnent, d’une manière ou d’une autre, l’opinion publique et influent sur son adhésion, ou pas, à la direction que prennent les affaires de la cité. Youssef Chahed est averti.

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Youssef Chahed, le chef du gouvernement fraîchement désigné par le président de la République, Béji Caied Essebsi,  a annoncé lors d’un point de presse ce mercredi 3 août 2016 au Palais de Carthage que les priorités de son gouvernement sont au nombre de 5, à savoir :

– Remporter la bataille de la lutte contre le terrorisme
– Déclarer la guerre contre la corruption et les corrompus
– Réaliser la croissance dans le but de créer de l’emploi
– Préserver les équilibres financiers
– La propreté et la protection de l’environnement

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a tiré la sonnette d’alarme concernant la situation difficile du secteur et des agriculteurs.

« La Tunisie connaît un manque de pluies et de ressources en eau de 28%, ce manque pouvant aller jusqu’à 65% dans certaines régions, chose qui influe négativement sur la situation des barrages et par la suite la situation du secteur agricole », a lâché le responsable.

Ces effets seront ressentis non seulement au cours de cette année, mais ils se poursuivront durant ces prochaines années.

« Le manque de pluies aura des retombées assez énormes» , a martelé le président de l’UTAP lors d’une interview accordée ce lundi 1er aout à Africanmanager, avant d’ajouter que plusieurs filières du secteur agricole sont touchées, à commencer par les grandes cultures. Chiffre à l’appui, la production de l’huile d’olive a connu une baisse au cours de la saison 2015/2016 pour atteindre 140 mille contre 340 mille tonnes au cours de la saison précédente, chose qui a affecté les exportations. D’ailleurs, les exportations de l’huile d’olive se sont élevées jusqu’à juin 2016 à 65 mille tonnes, apportant des recettes de l’ordre de 480 millions de dinars.

” Les indices clignotent au rouge”, a alerté notre interviewé, prévoyant ainsi une aggravation du déficit alimentaire durant la période à venir…

Selon les dernières statistiques officielles, la balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 307 MDT, au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre un excédent de 183,2 MDT pendant la même période de l’année 2015, selon les dernières statistiques du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Pour plusieurs observateurs, cela est raisonnable étant donné que la Tunisie n’a pas encore défini de modèle économique dans le domaine agricole, raison pour laquelle le secteur demeure fragile et assujetti aux conditions climatiques.

L’agriculture doit faire partie des priorités du futur gouvernement

Partant de ce constat,  le président de l’UTAP s’est montré pessimiste quant à la situation actuelle qui demeure de plus en plus préoccupante, il a appelé les décideurs à classer l’agriculture parmi les priorités du futur gouvernement, sinon la Tunisie se trouvera au bord de l’abîme.

Abelmajid Zar a par ailleurs considéré que cet intérêt devra se traduire d’une manière effective et l’intervention de l’Etat doit cibler plusieurs axes. Comment ? C’est simple, a répondu Zar ; il a affirmé que les priorités sur lesquelles le gouvernement d’union nationale devront se pencher sont les financements, notamment les incitations fiscales et financières afin de restructurer le secteur agricole.

De même, un intérêt devra être accordé à l’accélération de la régularisation de la situation des terrains agricoles, tout en donnant des terres domaniales aux jeunes titulaires de diplôme de l’enseignement supérieur et ce, dans le cadre de coopératives.

Dans le même ordre d’idées, Zar a souligné la nécessité d’encourager les jeunes à exercer les travaux agricoles en décrétant des lois capables de booster l’économie sociale et solidaire. « C’est une démarche cruciale étant donné que 6% seulement des jeunes sont opérants dans le secteur agricole », a-t-il souligné.

L’intervention doit aussi cibler d’autres axes majeurs, a t-il encore suggéré. L’UTAP par la voix de son premier responsable a proposé aussi l’octroi davantage d’encouragements pour s’investir dans les projets de tourisme agricole, environnemental et culturel, tout en assurant la concrétisation de la discrimination positive.

Outre ces recommandations, l’UTAP exige une meilleure intégration du secteur aux nouvelles technologies. « La révolution d’un pays comme la Tunisie ne se fera qu’à travers la révolution des secteurs comme l’agriculture. C’est pour cette raison qu’il est important de tirer profit des nouvelles technologies qui sont entièrement avantageuses et dont le retour sur l’investissement est rapide», a-t-il estimé.

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