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Le groupe autrichien de pétrole et de gaz OMV a repris ce mardi 20 juin 2017 ses activités dans le sud de la Tunisie, dans le cadre du projet de gaz naturel Nawara, rapporte l’agence Reuters. Pour rappel, les protestataires avaient complètement paralysé l’approvisionnement en matériaux de construction, ce qui avait poussé le groupe à évacuer des centaines d’entrepreneurs et employés.

Pour rappel, les manifestants exigeaient des emplois et une part des ressources énergétiques ; un accord paraphé avec le gouvernement le 16 juin 2017 a permis de débloquer la situation et de redémarrer la production.
Les blocages ont pris fin. Le redémarrage des travaux du projet Nawara peut être lancé“, a confié un porte-parole d’OMV.

A signaler que Nawara produisait à peu près 8 000 barils d’équivalent pétrole par jour jusqu’au mois de mai. Il faudra deux à trois mois pour retrouver ce volume après ces semaines d’interruption..

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Un accord a été conclu ce matin du vendredi 16 juin entre d’une part le représentant du gouvernement et ministre de l’Emploi, Imed Hammami, en présence de Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT et d’autre part les représentants des sit-inneurs de Kamour à Tataouine.

Selon les données rapportées par Express fm, la nouvelle vient couronner une série de négociations entre les deux parties et annonce la validation des décisions suivantes :

*La reprise immédiate de la production, la levée du sit-in, la réouverture de la route de Kamour.

* Le recrutement d’un membre de la famille du martyr Anouar Sokrafi et un membre de la famille du blessé Abdallah Laouaï.

*1500 recrutements dans les sociétés pétrolières sur six mois et selon la répartition suivante : 100 en juillet, 150 en septembre, 200 en octobre, 400 en novembre et 150 en décembre ; octroi d’une prime de recherche d’emploi, de 500 DT, qui sera versée aux recrutés dans les sociétés pétrolières à partir du mois de septembre et jusqu’à leur prise de poste. Cette prime sera versée à partir par la caisse de développement de la région dont le budget est fixé à 80 millions de dinars.

*Transférer 370 employés des sociétés pétrolières directement vers la société de l’environnement à la fin de leurs contrats provisoires.

*1500 recrutements dans la société de l’environnement en juin 2017.

*1000 recrutements en janvier 2018.

* 500 recrutements en janvier 2019 .

*L’assurance de ne pas poursuivre les sit-ineurs par la justice.

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L’activité a repris, lundi matin, dans les usines de la STIP (Société tunisienne des industries de pneumatiques), à Msaken et à Menzel Bourguiba, après deux semaines de suspension, apprend l’agence TAP auprès du délégué de Msaken, Larbi Kortas, et de la secrétaire générale du syndicat de base à Menzel Bourguiba, Monia Ben Nasr.
Cette reprise intervient après l’accord conclu, vendredi, à l’issue de la réunion tenue, à Tunis, en présence du ministre des affaires sociales et des partenaires sociaux, mettant fin à la décision unilatérale de l’employeur de suspendre l’activité de la société pour une durée de trois mois, à partir du 22 mai 2017.
Les travailleurs de la STIP devraient recevoir, ce lundi, leur paie conformément à l’accord conclu entre la partie syndicale et l’employeur.
Outre la reprise de l’activité, il a été convenu, au cours de cette réunion, de mettre en application le cahier des charges relatif à l’importation des pneus, de réactiver la commission mixte de contrôle de l’application de ce cahier des charges, de créer un groupe de travail composé de représentants des ministères de l’industrie, du commerce, des finances et des affaires sociales ainsi que de la STIP pour examiner l’activité des sociétés d’importation des pneus usagers et d’en vérifier la conformité à la réglementation. Il a s’agit, en outre, de proposer l’inscription, au projet de loi de finances 2018, des produits de la STIP parmi la liste des sociétés exonérées de la taxe pour la protection de l’environnement.
La décision de suspendre provisoirement le travail avait été prise, selon les explications de la direction de la STIP, en raison de la concurrence déloyale provoquée par l’importation anarchique de pneus, le commerce parallèle et le refus du chômage technique proposé lors des réunions de réconciliation tenues les 6 avril et 4 mai derniers.

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En Tunisie, les prévisions de reprise à court terme ont été légèrement revues à la baisse, car les incertitudes persistent et les activités du tourisme restent faibles“. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport publié par le Fonds Monétaire International (FMI).

Intitulé “Les perspectives régionales reflètent l’évolution de l’économie mondiale”, le rapport du FMI souligne en outre que l’activité des différents pays importateurs de la région varie considérablement. La croissance sera particulièrement vigoureuse à Djibouti, où elle sera principalement tirée par les dépenses d’infrastructures financées par les ressources extérieures, et au Pakistan, où la mise en place du couloir économique Chine–Pakistan va stimuler l’investissement. En revanche, en Jordanie et au Liban, la croissance restera relativement modérée, car les conflits régionaux continuent d’avoir des répercussions sur le tourisme, la confiance et l’investissement.

Toujours, selon le même rapport, la croissance régionale devrait être portée de 3,7 % en 2016 à 4 % en 2017 et à 4,4 % en 2018. Cette reprise s’explique en partie par une dissipation de chocs idiosyncratiques survenus en 2016 (sécheresse au Maroc, récolte médiocre de coton au Pakistan). Plus généralement, cette amélioration est le fruit des réformes passées, qui ont réduit les déficits budgétaires et amélioré le climat des affaires (au Maroc et au Pakistan), et elle a été favorisée par une intensification des investissements publics (Pakistan). De plus, la croissance sera soutenue par la reprise à l’échelle mondiale, qui devrait stimuler la demande des principaux marchés d’exportation de la région (graphique 2.2).

Le FMI a sous un autre angle indiqué qu’il sera difficile de maintenir le rythme du rééquilibrage budgétaire. En 2016, les recettes ont été inférieures aux prévisions des PER d’octobre 2016, en raison d’un recouvrement plus faible des impôts (Maroc, Tunisie), d’un retard dans les réformes (Tunisie) et d’une faible croissance (Jordanie, Maroc, Tunisie). “De plus, même si les économies réalisées grâce à la baisse des subventions et des prix du pétrole ont permis d’accroître les dépenses consacrées aux infrastructures, à la santé, à l’éducation et aux services sociaux (Égypte, Maroc, Pakistan, Tunisie), il sera de plus en plus difficile de maintenir ces dépenses alors que l’on s’attend à une hausse des cours du pétrole. Il faut donc mener à bien les réformes des subventions (Égypte, Soudan, Tunisie) et endiguer les pertes des entreprises publiques, notamment par des mécanismes d’ajustement automatique des tarifs pour les compagnies énergétiques (Jordanie, Liban, Tunisie)“, note le rapport.

Plus généralement, les pays importateurs de pétrole doivent avoir comme objectif prioritaire de dégager des recettes en élargissant l’assiette de l’impôt. À cet effet, ils devront prendre des mesures pour rationaliser les multiples taux de la taxe sur la valeur ajoutée (Maroc, Tunisie), tout en simplifiant le barème des impôts et en supprimant les exonérations (Djibouti, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Pakistan, Soudan, Tunisie). Il faudra également, selon le FMI, renouveler les efforts afin de renforcer l’administration fiscale (Afghanistan, Maroc, Mauritanie, Pakistan, Somalie, Soudan, Tunisie).

Rapport

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L’infatigable – c’est tout en son honneur! – ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et désormais des Finances, par intérim, Fadhel Abdelkefi, a repris son bâton de pèlerin pour aller prêcher les vertus des réformes engagées, son optimisme quant à la reprise économique, histoire de donner des raisons d’y croire. Il était il y a quelques jours du côté de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci). Cette fois il est allé se frotter aux experts comptables. Et le moins qu’on puisse dire est que le débat a été vif, animé, mais au final, comme ce fut le cas avec les entrepreneurs, le scepticisme des experts comptables l’a emporté. Abdelkefi et les siens devront convaincre, par des résultats tangibles…

La situation économique est très difficile et tous les indicateurs sont alarmants même avec les réformes engagées, dont celles sur l’investissement et le nouveau partenariat public privé (PPP) ainsi que les nouveaux avantages fiscaux octroyés aux investisseurs, a déclaré le président du Conseil National de l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie (OECT), Raouf Ghorbel.
Toutefois, la Tunisie est capable de surmonter ces difficultés grâce à davantage de volonté, d’enthousiasme et de travail, a-t-il ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’un colloque sur le thème “Réforme du cadre législatif de l’investissement en Tunisie”, tenu jeudi, à Tunis.
Ghorbal a souligné que la nouvelle loi sur l’investissement entrée en vigueur, le 1er avril, a accordé maints avantages et plusieurs mesures ont été adoptées afin de booster les investissements et d’améliorer le climat des affaires, dont la suppression de l’agrément pour certaines activités et la fixation des délais de réponse de l’administration.
Le cadre juridique est incitatif et peut toujours être amélioré mais les textes législatifs actuels ne permettent pas le redémarrage du rythme des investissements, a-t-il avancé.
Au sujet des entreprises publiques, Ghorbel a mis l’accent sur la nécessité de prendre des mesures courageuses, les problèmes des dites sociétés étant liés à la gouvernance, la transparence et la corruption.

Pour sa part, le ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a fait savoir que les entreprises publiques ont fait face à plusieurs problèmes durant six ans, dont le recrutement massif, l’arrêt de la production, la non motivation des agents, etc., soulignant l’importance de la volonté et du courage politiques, vu que le coût de l’indécision est plus élevé que celui de la prise d’une mauvaise décision.
Il a rappelé que la plupart des sociétés tunisiennes sont des PME, TPE, des entreprises familiales et des entreprises endettées, mais elles ont réussi, ajoutant que la pérennité de l’entreprise passe principalement par le développement des fonds propres, une meilleure gouvernance et la transparence.
Evoquant la situation macro économique, le responsable a précisé qu’elle est caractérisée par des politiques budgétaires expansionnistes, l’arrêt des principaux moteurs de l’économie et un déficit abyssal. Abdelkéfi a, toutefois, relevé des prémisses de reprise, citant celle de la production du phosphate mais néanmoins la baisse de son exportation, vu l’absence de la Tunisie, durant six ans, du marché international.
Il a fait savoir, par ailleurs, que plusieurs problèmes relatifs aux caisses sociales, aux entreprises nationales, aux comptes en devises et au système bancaire persistent et seront discutés, aujourd’hui, avec les partis politiques, rappelant que la feuille de route concernant ces sujets sera prête au mois de juin.
“Je ne crois pas au consensus dans les dossiers économiques et je considère que le politicien doit assumer ses responsabilités, mais on essaye d’élargir l’accord sur les grandes orientations économiques du pays “, a-t-il indiqué.

Abdelkefi a mis l’accent sur trois priorités de son département, à savoir le maintien des grands équilibres globaux macro-économiques, la préservation du niveau des relations de confiance avec le Fonds Monétaire International (FMI) et le démarrage des réformes annoncées par le chef du gouvernement, le 14 janvier 2017.
Le ministre a fait remarquer que le gouvernement œuvrera auprès de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour faire avancer l’examen de la loi d’urgence économique, afin d’accélérer la réalisation des projets publics et même privés.
Revenant sur la conférence internationale de l’investissement Tunisie 2020, il a rappelé que les engagements d’investissements ont atteint 34 Milliards de dinars, dont 15 Milliards de dinars ont été signés, ajoutant que la plupart des projets présentés ont été retenus pour le financement mais la longueur des procédures administratives freine leur démarrage.

Pour sa part, le conseiller auprès du Chef du Gouvernement, Fayçal Derbel, a rappelé que la loi sur l’investissement et ses textes d’application favoriseront la reprise des investissements locaux et étrangers dans le pays.
Cette loi, a-t-il ajouté, fera notamment le bonheur du secteur agricole, vu que plusieurs avantages ont été adoptés au profit de ce dernier.
Ce texte favorise également le développement et l’attrait des investissements dans les régions de l’intérieur, plusieurs investisseurs ayant déjà exprimé leur volonté d’y investir, vu l’importance des engagements financiers et fiscaux du gouvernement, selon ses dires.

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A deux mois de l’été, la haute saison touristique s’annonce de bon augure en Tunisie. Le nombre de touristes qui ont choisi la destination Tunisie a atteint, jusqu’à fin mars 2017, 1 million 235. Par rapport à la même période de 2016, les entrées touristiques ont augmenté de 33,5%, selon la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, dont une progression de 60% pour les marchés traditionnels – France, Allemagne, Algérie.
Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a prévu, dans une interview radiotélévisée diffusée, dimanche soir, que le nombre de touristes atteindrait 6,5 millions fin 2017, soit une augmentation de 30% par rapport à 2016.
Il faut être optimiste, tout en étant prudent!

Les professionnels y croient…

Khaled Fakhfekh, président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTAV), a mis l’accent sur l’importance du tourisme local, rappelant qu’entre 2015 et 2016, les tunisiens ont passé 5 millions de nuitées dans les unités hôtelières. La Tunisie qui comptait essentiellement, sur les marchés maghrébin et de l’Europe de l’Est (Russie), figure de nouveau dans les brochures des tours opérateurs des pays de l’Europe de l’Ouest, (France, Allemagne, Belgique).

Le président de l’Observatoire Tunisien du Tourisme (OTT), et organisateur des “Salons du Tourisme”, Afif Kchouk préfère, de son côté, rester prudent même si la tendance est à l’optimisme avec tous les bons indicateurs sur l’été 2017.
“Même si les prévisions pour la saison de l’été 2017 sont bonnes pour les marchés traditionnels notamment les marchés tunisien et algérien, il faut être optimiste mais prudent à la fois, surtout que l’image de la Tunisie, qui s’est améliorée sur certains aspects, reste fragile. La visibilité sur le long terme n’est pas claire”, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
Et d’ajouter “il est impératif de travailler sur l’image de la destination. Notre pays est fondamentalement balnéaire, cette activité représente la locomotive du tourisme tunisien, si elle marche, tous les autres produits touristiques marcheront aussi. La relance dépend essentiellement, de la qualité des produits dans les hôtels (infrastructure, nourriture, accueil, propreté…).

S’agissant du marché maghrébin, les conditions d’accueil et de transit des touristes algériens et libyens au niveau des postes frontaliers tunisiens ont fait l’objet de rencontres entre la ministre du Tourisme et de l’Artisanat et des responsables de l’Office national des postes frontaliers. Elloumi a affirmé que l”Etat veille à réunir les meilleures conditions d’accueil et de passages aux ces touristes et à accélérer les travaux d’aménagement et de rénovation des aires d’attente et de repos en les dotant des commodités nécessaires particulièrement au niveau des bureaux de change et des assurances”.

Il faut plus que des mesures conjoncturelles

Pour certains experts du tourisme, il faut régler les problèmes structurels du secteur touristique en Tunisie et ne plus se contenter des pratiques et mesures conjoncturelles. Car, le secteur souffre toujours de problèmes tels que la qualité des services hôteliers, le manque de flexibilité de la compagnie aérienne TUNISAIR, les mauvaises conditions de passage en Tunisie au niveau de certains postes frontaliers et le traitement peu professionnel de certains hôteliers tunisiens à l’égard des clients maghrébins (surbooking, délogement et mauvaise qualité des services…).

Mounir Ben Miled, expert en tourisme et hôtellerie critique, pour sa part, un déficit de qualité au niveau de l’offre hôtelière et des prestations de service, un manque au niveau de la formation qui est de moins en moins conforme aux besoins du secteur, un endettement lourd d’un grand nombre d’opérateurs, empêchant la mise à niveau et le renouvellement des unités hôtelières, le manque de coordination à l’échelle des décideurs (ministères, OPAT…) et l’absence d’innovation dans les démarches de marketing.
D’après lui, il faut promouvoir une nouvelle image de la Tunisie auprès des marchés émetteurs, celle d’un pays sûr pour les touristes, la mise en œuvre d’une action importante au niveau du respect de l’environnement et de l’hygiène et du renforcement du contrôle, l’élaboration de nouvelles méthodes de promotion appropriées au besoin de chaque marché, l’invitation, chaque fois que nécessaire, de célèbres personnalités des médias, des arts, de la culture.

Pour Zouhaier Ben Jemaa, expert et consultant en tourisme à l’international, le tourisme balnéaire doit rester et être mis à niveau. Mais, d’autres formes de tourisme doivent voir le jour. “De beaux circuits s’inspirant de nos 3000 ans d’histoire doivent être programmés. La gastronomie doit être mieux valorisée. Des événements internationaux doivent être organisés pour améliorer la basse et moyenne saison : golf – spectacles – sports – congrès ! La formation doit être repensée sans délais ! Un vaste chantier, est à envisager”, a-t-il recommandé, estimant que le marché du Maghreb doit être repensé et les produits doivent être mieux adaptés, et le tourisme intérieur doit doubler de volume.
Les premières assises, tenues du 22 mars au 22 mai 2016, doivent aboutir à un plan d’action gouvernemental pour soutenir le secteur jusqu’en 2020.

La Tunisie, qui investit dans le tourisme depuis plus de cinq décennies, a misé, pendant longtemps, sur un tourisme de masse principalement balnéaire. Aujourd’hui, ce système tend à s’essouffler et doit suivre les tendances, préviennent des experts et des professionnels qui recommandent la diversification de l’offre touristique et la promotion d’un tourisme de niche à l’instar du tourisme écologique, médical, culturel et autres.

TAP

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

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Un bateau de croisière est arrivé, ce mercredi 18 janvier 2017, à la Goulette, rapporte Mosaïque fm.
Selon la même source, c’est le premier bateau de croisière depuis la reprise des escales des croisières en Tunisie depuis le mois d’octobre, après plus d’un an et demi de suspension à cause de l’attentat du Bardo.

Le paquebot “Viking Sea” de la compagnie nordique, avec à son bord près de 900 touristes dont la plupart sont des américains, permettra certainement de promouvoir l’image de la Tunisie, comme destination touristique maritime, a ajouté la même source.

Pour plusieurs observateurs, ce retour symbolique adressera un « message rassurant » aux autres compagnies de croisière

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L’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire relative à l’exercice 2015 du groupe TUNISAIR s’est tenue, aujourd’hui jeudi 29 Décembre 2016 aux Berges du Lac, présidée par Mme Sarra REJEB, Présidente Directrice Générale de la compagnie nationale, en présence des actionnaires et des hauts cadres.
Après avoir exposé les états financiers de TUNISAIR relatifs à l’exercice 2015, Mme Sarra REJEB a interagi avec les actionnaires pour éclaircir certains points portant sur l’état des lieux en 2015 et 2016 ainsi que les perspectives pour l’an 2017 et ce dans  cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques 2020 qui ont pour objectif d’assurer la rentabilité financière tout en respectant les standards de qualité et de sécurité de l’industrie.

Une nette reprise de l’activité en 2016


Mme Sarra Rejeb a annoncé que l’année 2016 s’achève avec une nette reprise de l’activité par rapport à 2015, en enregistrant une hausse de plus de 9% du trafic et de deux points du coefficient de remplissage, démontrant ainsi l’amélioration des performances commerciales de la compagnie.
A l’échelle internationale, l’année 2015 a été marquée par des indicateurs globalement positifs dans l’industrie du transport aérien se traduisant notamment par l’amélioration du trafic (+6,5% par rapport à 2014) et des capacités offertes (+5,9% par rapport à 2014) ainsi que le coefficient de remplissage moyen qui a atteint 79,7% (+0,5 point par rapport à 2014). TUNISAIR n’a pas pu profiter de cette tendance mondiale.
La PDG de TUNISAIR a indiqué que l’année 2015 a été une année difficile, eu égard à un contexte largement défavorable, marqué par un environnement régional et international non propice, notamment les difficultés économiques de notre pays, les attentats terroristes et la situation critique en Libye qui étaient parmi les facteurs principaux causant la régression de l’activité de TUNISAIR. A noter que l’activité Charter, fortement dépendante des flux touristiques, a été la plus affectée, avec une baisse de 63,3 % du nombre de passagers transportés par rapport à 2014.

Réduction du déficit d’exploitation en 2015

Malgré cette contre-performance au niveau de l’activité, TUNISAIR a enregistré des résultats d’exploitation nettement meilleurs qu’en 2014 en réduisant son déficit d’exploitation de 45,6 MS et qui s’est établi à -50,1MD en 2015
Cette amélioration a pu être réalisée grâce, notamment, à la baisse du prix du carburant avions et des effets du programme de compression des charges et d’amélioration des recettes auxiliaires engagé par la compagnie dans le cadre du plan de redressement.
Lors de Cette Assemblée Générale, la PDG TUNISAIR a rappelé les réalisations qui ont marqué l’année 2016 telles que :
–   La reprise de l’activité de Tunisie Catering,
–   Le développement du réseau africain, européen et transatlantique par l’ouverture d’une ligne aérienne vers Niamey et l’augmentation du nombre de fréquences vers ses destinations subsahariennes, la reprise des liaisons vers Moscou et vers Prague, et l’ouverture de la ligne de MONTREAL concrétisée grâce à l’exécution du plan de renouvellement de la flotte et  la réception de deux avions gros porteur A330-200;
–   La vente dernièrement de l’avion A340 et des quatre B737-500 en cours de finalisation qui permettront à la Compagnie d’éliminer les charges considérables liées au stockage de ses machines et de renflouer sa trésorerie ;
–  Le redressement de la tendance de trafic, et de chiffre d’affaires, tout en améliorant le remplissage de ses avions.

2017 une année de perspectives

Cependant, il reste encore une importante marge d’amélioration pour l’an 2017 et les efforts devraient être intensifiés pour accélérer la mise en œuvre du plan de redressement qui consiste à améliorer la productivité, adopter un nouveau mode de gouvernance, améliorer la qualité de service, mieux gérer les filiales, moderniser les outils de gestion, réduire les coûts et améliorer les recettes.

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Les travaux de la construction du complexe hôtelier à Beni Mtir dans le gouvernorat de Jendouba reprendront, début janvier 2017, a annoncé le gouverneur Makrem Sebri.
Dans une interview parue dans le journal « Achourouk », il a précisé que la reprise des travaux vient à la suite d’une série d’interventions auprès des parties concernées dont notamment le ministère des Finances et la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Il a dans le même cadre signalé qu’il a été décidé en coordination de l’Office de Thermalisme d’alimenter le complexe en eaux chaudes.
Il est à rappeler que ce projet qui répond aux objectifs de diversification touristique et de désenclavement régional est bloqué depuis deux ans.

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Les manifestants ont bloqué partiellement la production de phosphate dans le bassin minier,  un mois après l’annonce par la Compagnie de  phosphates de Gafsa (CPG) qu’elle allait recruter des milliers de nouveaux employés pour  mettre fin aux mouvements de protestation qui ont perturbé la production pendant des mois, a déclaré un responsable cité samedi par Reuters.

Les manifestations de Gafsa  sont l’un des premiers tests pour le nouveau gouvernement de Youssef Chahed qui avait averti  qu’il serait ferme avec les  sit-ins qui ont endommagé l’économie du pays.

La CPG avait annoncé septembre qu’elle  embauchait 2.800 nouveaux travailleurs  suite aux  protestations sur les emplois, la perturbation de la production, l’épuisement des stocks et les menaces d’arrêt des exportations, une source majeure de revenus pour le gouvernement.

Ali Houchati, un responsable de Gafsa, a déclaré à Reuters que les diplômés chômeurs ont repris les mouvements de protestation pour exiger leur inclusion dans le plan d’embauche et ont bloqué la production vendredi à l’unité Metaloui, qui produit plus de la moitié du phosphate du bassin minier.

La Tunisie a produit environ 8,26 millions de tonnes de phosphate en 2010. Mais la production a chuté depuis la révolution de 2011. Elle en a  produit 4 millions de tonnes l’année  dernière et 1,86 millions de tonnes pendant les six premiers mois de 2016, selon le ministère de l’Energie.

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Hassen Miadi, directeur chargé de l’information au sein de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a déclaré, ce vendredi 30 septembre, que les trains des différentes lignes ont repris leurs activités, à l’exception de la ligne reliant El Kalâa Sghira à Sousse, en attendant la chute du niveau de l’eau après les pluies qui se sont abattues la veille, rapporte Mosaïque fm.

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La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé, lors d’une rencontre organisée mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, la reprise des croisières, de et vers la Tunisie, dès le début du mois d’octobre 2016, et ce après avoir été suspendus en mars 2015, suite à l’attentat terroriste du Bardo.

La ministre a dans le même contexte précisé que la saison touristique a enregistré cette année une nette évolution, notamment lors du second semestre de cette année 2016.

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Après plus de huit mois de blocage à Kerkennah, les camions de Petrofac remplis de condensat (produit associé au gaz très inflammable) ont pu quitter l’île dans l’après midi de ce lundi 26 septembre 2016, rapporte Radio Med.

Quatre camions sont en route vers Sfax pour acheminer par la suite le gaz vers la centrale de connexion de la STEG à Aïn Turkia ou vers Skhira.

Le début de l’évacuation des quantités produites depuis très longtemps de l’île va permettre de vider les cuves de stockage de Petrofac qui étaient pleines, pour être en mesure d’absorber les nouvelles quantités produites à la reprise de l’activité.

Cette sortie des camions est un premier pas vers la reprise officielle des activités de Petrofac qui se fera dans les prochaines heures, a ajouté la même source.

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La Société des transports de Tunis (TRANSTU)  a annoncé dans un communiqué rendu public, ce vendredi 23 septembre 2016, la reprise de la circulation des lignes 6 et 2 du métro après un arrêt momentané causé par de fortes précipitations et la hausse du niveau d’eau.
D’après la même source, les lignes 1, 2, 3, 4 et 5 du métro ont été immobilisées en attendant la baisse du niveau d’eau.

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Le secrétaire d'Etat à l'Energie et aux mines auprès du ministre de l'Industrie

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a confié à Africanmanager ce vendredi 09 septembre, dans une interview exclusive, que la production de phosphate à Metlaoui a repris à hauteur de 80% après deux semaines d’arrêt. Il a ajouté que ce taux d’activité est le meilleur depuis la révolution.

A noter que l’unité de Metlaoui produit 4 millions de tonnes par an…

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L’UGTT de Gafsa invite les protestataires de la Compagnie de phosphate Gafsa (CPG) dans tous les centres de production à donner du temps au gouvernement pour répondre à leurs demandes et solutionner le problème du retard en matière de développement dans la région, rapporte Mosaïque FM ce samedi 3 septembre.
La centrale syndicale appelle également à reprendre le travail à la CPG afin d’éviter l’effondrement de la société, ce qui porterait atteinte aux intérêts de la région et de la Tunisie. Toutefois elle a mis en garde les autorités contre la minimisation des doléances des habitants de la région.

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Dans un communiqué rendu public lundi

“Plus de 31 mille Tunisiens ont passé leurs vacances dans la station balnéaire Djerba/Zarzis durant le mois de juillet dernier. Durant cette période, les hôtels ont affiché presque complet”.

S’agissant des touristes étrangers, 46 mille Russes ont séjourné à Djerba, ils sont suivis par les Français – plus de 9 mille – et les Allemands  – 5 mille visiteurs. “Il y a une reprise touristique notable et nous comptons aussi sur les mois d’août, septembre, octobre pour relancer davantage le tourisme dans l’île de Djerba”, a déclaré Ahmed Kalboussi, délégué régional du tourisme à Djerba, ce vendredi 12 août 2016 à Africanmanager.

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La coalition de djihadistes et rebelles syriens baptisée Armée de la conquête (Jaich al-Fateh) a annoncé qu’elle lancera une bataille pour reprendre la totalité d’Alep. Cette coalition a également annoncé qu’elle allait doubler le nombre de combattants pour qu’ils puissent participer à cette bataille.

Les terroristes ont également ajouté qu’ils ne cesseraient la lutte que lorsqu’ils brandiraient le drapeau de la conquête sur la citadelle d’Alep, rapporte le site d’information « Sputnik news.com ».

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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