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L’activité a repris, lundi matin, dans les usines de la STIP (Société tunisienne des industries de pneumatiques), à Msaken et à Menzel Bourguiba, après deux semaines de suspension, apprend l’agence TAP auprès du délégué de Msaken, Larbi Kortas, et de la secrétaire générale du syndicat de base à Menzel Bourguiba, Monia Ben Nasr.
Cette reprise intervient après l’accord conclu, vendredi, à l’issue de la réunion tenue, à Tunis, en présence du ministre des affaires sociales et des partenaires sociaux, mettant fin à la décision unilatérale de l’employeur de suspendre l’activité de la société pour une durée de trois mois, à partir du 22 mai 2017.
Les travailleurs de la STIP devraient recevoir, ce lundi, leur paie conformément à l’accord conclu entre la partie syndicale et l’employeur.
Outre la reprise de l’activité, il a été convenu, au cours de cette réunion, de mettre en application le cahier des charges relatif à l’importation des pneus, de réactiver la commission mixte de contrôle de l’application de ce cahier des charges, de créer un groupe de travail composé de représentants des ministères de l’industrie, du commerce, des finances et des affaires sociales ainsi que de la STIP pour examiner l’activité des sociétés d’importation des pneus usagers et d’en vérifier la conformité à la réglementation. Il a s’agit, en outre, de proposer l’inscription, au projet de loi de finances 2018, des produits de la STIP parmi la liste des sociétés exonérées de la taxe pour la protection de l’environnement.
La décision de suspendre provisoirement le travail avait été prise, selon les explications de la direction de la STIP, en raison de la concurrence déloyale provoquée par l’importation anarchique de pneus, le commerce parallèle et le refus du chômage technique proposé lors des réunions de réconciliation tenues les 6 avril et 4 mai derniers.

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Après les contrebandiers de carburants, Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, s’attaque au gros morceau des importations turques, plus précisément les pneumatiques, toujours sur sa page Facebook. Il y a écrit ceci, ce lundi 15 mai 2017 :

Il s’agit de l’évolution des importations tunisiennes en pneumatiques en provenance de Turquie entre l’an 2010 où elles étaient à hauteur de 1.31 million de dinars à 19.68 millions de dinars en 2016, soit près de 15 fois de croissance en 6 ans.


La Tunisie importait des pneus à raison de 27 millions de dinars en 2010 au total, ce chiffre a grimpé à 40 millions de dinars en 2015, pour connaître une progression de 78% en 2016 et atteindre les 78.8 millions de dinars.

En 2016, la part de marché de l’importation de pneumatiques de la Turquie était de 25%, alors qu’elle n’était que de 4.8% en 2010. Les importations chinoises ont, quant à elles, doublé de 2010 à 2016, où elles ont représenté 19.6% de l’ensemble des achats tunisiens de pneus de l’étranger.

Pendant ce temps, la compagnie nationale, la STIP, a vu ses performances baisser tous les ans depuis 2010, année où elle exportait pour 39 millions de dinars, contre une importation de 27 millions de dinars, et où les ventes locales représentaient 61.8 millions de dinars. Aujourd’hui, les exportations ne représentent plus que 7.3 millions de dinars et les ventes locales sont passées de 60 millions de dinars en 2015 à seulement 34.6 millions de dinars en 2016, soit une baisse de 42%.
Les prémisses de 2017 confirment la même tendance. La Tunisie vient d’importer sur les 2 premiers mois, janvier et février 2017, pour 7.9 millions de dinars de pneus en provenance de Turquie, soit 40% de part des importations totales, contre 3 millions importés de Chine et une part de 15%.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Des représentants du syndicat de base de la STIP (Société tunisienne des industries de pneumatique), à Menzel Bourguiba, ont réclamé, mardi 9 mai 2017, lors de leur rencontre avec le gouverneur de Bizerte, des clarifications sur l’avenir de la société et la garantie des droits des employés.

La direction de la STIP a annoncé la décision de suspendre le travail dans les unités de Tunis, Msaken et Menzel Bourguiba, à partir du 22 mai 2017 et ce pour une durée de trois mois.

Le gouverneur Mohamed Gouider s’est engagé à tenir une réunion élargie avec toutes les parties concernées pour trouver des solutions effectives.
Lundi, lors d’une entrevue entre le gouverneur et le PDG de la STIP, il a été convenu d’accélérer le versement des salaires des ouvriers et d’appeler le ministère des affaires sociales à examiner d’urgence le dossier, affirme Gouider.
La direction de la STIP avait expliqué, dans un communiqué, que la décision de suspendre provisoirement le travail a été prise en raison de la concurrence déloyale provoquée par l’exportation anarchique de pneus, le commerce parallèle et le refus du chômage technique proposé lors des réunions de réconciliation tenues le 6 avril et le 4 mai.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

A la demande du Conseil du Marché Financier (CMF), la cotation du titre «STIP» a été suspendue à partir d’aujourd’hui, lundi 24 avril 2017 et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Rappelons que les activités de la STIP ont été repris en décembre 2016, et ce après plusieurs mois de blocage suite aux mouvements de protestation des ouvriers de la STIP à Msaken et à Menzel Bourguiba, lesquels ont revendiqué la régularisation de leur situation financière.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Un accord d’entente a été signé, mercredi, entre le ministère des Affaires sociales et les membres du syndicat de la Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP).

Les activités de la STIP seront reprises à partir du vendredi 9 décembre 2016, rapporte Jawhara fm.

On rappelle que les ouvriers de la STIP, à Msaken et à Menzel Bourguiba ont à maintes reprises protesté, revendiquant la régularisation de leur situation financière.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Des négociations en cours avec les dirigeants de la STIP et la compagnie Japonaise TOYOMOTO pour une prise de participation dans le capital qui pourrait atteindre 40% pour une valeur totale de 15 millions d’euros (36,9 MD).

Cette prise de participation permettra à la compagnie japonaise de financer un projet de construction d’une chaîne automatique de production d’une capacité annuelle de 300.000 pneus camion et 1 million de pneus tourisme.

La nouvelle production sera destinée entièrement à l’export. Le coût global du projet est estimé à 150 millions d’euros (365,7 MD). Par ailleurs, la compagnie japonaise aurait signé un accord de commercialisation avec la SOMACOP (Société Maghrébine de Commercialisation de pneumatiques), filiale de la STIP.

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La société Stip a accusé une perte nette de 3.233.427 DT pour la période de 6 mois close au 30 juin

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) reprendra officiellement ses activités à partir d’aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2016, à Menzel Bourguiba, Msaken et à Tunis, et ce suite à un accord qui devrait être conclu le même jour entre le propriétaire de la société et le propriétaire de la société, apprend Africanmanager.

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La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques «STIP » se lancera en 2015 dans la production de nouvelles dimensions de pneus »

Le gouverneur de Sousse Fathi Bdira a annoncé que la grève des ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP) prévue initialement pour aujourd’hui, jeudi 3 novembre à Msaken du gouvernorat de Sousse, a été annulée.

Lors de son passage, mercredi 2 novembre 2016, sur Mosaïque Fm, il a indiqué que les négociations sont en cours entre le syndicat et la direction de la société, soulignant toutefois que le différend entre le propriétaire de la société et les employés est un malentendu du au manque de confiance entre les deux parties.

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Le délégué de Msaken, Arbi Kortas a présenté aujourd’hui, mercredi 19 octobre 2016, sa démission de son poste de gouverneur de Sousse, rapporte Jawhara Fm, citant une source bien informée.

Cette décision intervient suite à la crise par laquelle passe la région à cause du dossier de la société STIP.

Rappelons que le délégué de Msaken avait décidé mardi de fermer le siège de la délégation et ce suite aux tentatives d’intrusion de certains ouvriers de l’usine STIP, manifestant contre l’arrêt de leur couverture sociale.

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Le délégué de Msaken, Arbi Kortas, a décidé mardi, 18 octobre 2016, de fermer le siège de la délégation et ce suite aux tentatives d’intrusion de certains ouvriers de l’usine STIP, manifestant contre l’arrêt de leur couverture sociale, rapporte Shems Fm.

Le délégué a été contraint de prendre cette décision et ce en vue de préserver la sécurité du siège, affirmant la solidarité des autorités locales et régionales avec les ouvriers manifestants de STIP, indique la même source.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP), à Msaken-gouvernorat de Sousse- ont poursuivi jeudi, leur mouvement de protestation, qui se tient depuis, hier mercredi, en raison du gel de leur salaires.
Ces ouvriers ont incendié des pneus et bloqué la route reliant Sousse et Msaken reclamant la régularisation de leur situation. Les habitants de la ville ont exprimé leur soutien et solidarité à leur revendications.
Le membre du bureau exécutif de l’Union régionale du travail à Sousse a déclaré au correspondant de la TAP dans la région que ces protestations ont été menées pour réclamer la reprise des activités de l’entreprise suspendues depuis plus de 5 mois.
Il a ajouté que le nouveau propriétaire de la STIP a refusé d’appliquer l’accord conclu depuis le 13 aout dernier entre l’UGTT et la présidence du gouvernement, qui devait mettre fin à la crise et aux protestations des travailleurs.
De son coté la partie syndicale a affirmé que l’UGTT a réclamé le payement immédiat des salaires des travailleurs, appelant à une réunion entre tous les intervenants pour trouver une solution définitive à ce dossier.
Le délégué de Msaken, Arbi kortas a déclaré au correspondant de la TAP dans la région que les négociations sont en cours avec le nouvel employeur pour le versement des salaires signalant qu’une correspondance a été envoyée au ministère des affaires sociales pour réclamer une réunion urgente au niveau du gouvernement dans le but de mettre fin à la crise.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Des employés de la STIP observent un mouvement de protestation devant la délégation de M’saken relevant du gouvernorat de Sousse. Les protestataires entendent ainsi dénoncer les procédures sévères qui ont été adoptées par la STIP, dont notamment le non paiement des salaires des employés pour le mois de septembre, a fait savoir le quotidien Al Chourouk, ce mercredi 5 octobre 2016.

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«Suite à l’acquisition par la société Africa Holding de 54,66% du capital de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP), et compte tenu des démissions des administrateurs n’ayant plus d’intérêts dans la société après la cession de la totalité des actions leur appartenant, une réunion du Conseil d’administration s’est tenue mercredi 07 septembre 2016 au siège de la STIP pour la cooptation de nouveaux administrateurs. Le Conseil a ainsi décidé de nommer M. Abdelkader Dridi en tant que nouveau président directeur général de la société en remplacement de Riadh Berrjeb qui a démissionné le 7 septembre 2016. Une AGE sera convoquée pour le 6 octobre 2016 afin d’approuver les nouvelles nominations au sein du Conseil d’administration », affirme la Stip dans un communiqué de presse.

«Le nouveau management de la STIP précise que Abdelkader DRIDI a renoncé à sa rémunération de PDG de la société et tout avantage en nature. Par ailleurs la société informe le public que les matières premières qui se trouvent aux ports de Rades et de Sousse depuis plusieurs mois seront dédouanées à partir de cette semaine pour préparer le redémarrage des deux usines sises à Msaken et à Menzel Bourguiba », indique encore la même source.

Le 8 septembre, le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laadhari, recevait la nouvelle direction d’Africa Holding. Il a surtout mis l’accent sur la nécessité de garantir la pérennité de la Stip, qui emploie 980 personnes pour une production de 20 mille tonnes par an, ce qui ne représente que 54 % de sa capacité de production. Il a aussi précisé que l’Etat prendra en cela ses responsabilités avec cette entreprise qui n’est plus que semi-étatique et qui passe par d’énormes difficultés financières. Il a cependant indiqué que l’Etat coopèrera avec Africa Holding, «mais uniquement dans le cadre de ce qui est permis par la loi ». Il a par ailleurs exhorté l’entreprise à mettre en place un plan de sauvetage de l’entreprise, accompagné d’un plan de développement de la Stip.

Rappelons que la Stip a été rachetée par le groupe de l’homme d’affaires et ancien actionnaire Hedi Dridi. La nouvelle direction demande aussi que l’Etat garantisse les besoins en liquidités de l’entreprise auprès du secteur bancaire et continue à lui accorder les privilèges douaniers qu’il accordait à la Stip-Entreprise publique. Il est aussi attendu que la Stip, entreprise cotée en bourse et qui n’a pas distribué de dividendes depuis de longues années, confirme la volonté de ses nouveaux dirigeants de rester en bourse et présente son nouveau business Plan.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

L’intermédiaire en bourse MAC SAinforme fait savoir que la société Africa Holding, qui a lancé l’OPA obligatoire sur les actions de la Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP), ouverte le 29/08/2016, a acheté 489 669 actions sur un total de 493 280 titres échangés lors de la séance de la Bourse du 30/08/2016,

Par cette opération, la société Africa Holding touche le seuil des 50% et comptabilise ainsi 2 300 141 actions, ce qui fait au total 54,66% du capital de la société STIP.

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Le ministère de l’Industrie

Ridha Sassi, secrétaire général du syndicat de base de La société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP) a indiqué que des renforts sécuritaires sont arrivés sur place mercredi 17 août 2016 vers 13 heures, rapporte Mosaïque Fm.

Les forces de l’ordre ont demandé aux employés de la société de rouvrir la route sinon ils seront obligés de recourir à la force. Environ 500 ouvriers ont décidé de bloquer la route.

Ridha Sassi a ajouté qu’il y a des parties syndicales régionales et locales qui étaient sur place et qui ont calmé les tensions. Des négociations entre la présidence du gouvernement, le ministère de l’Intérieur et l’UGTT ont également permis d’éviter l’intervention sécuritaire. Les forces de l’ordre ont par la suite quitté les lieux.

Notons que la route près de l’usine est fermée depuis 36 jours par les employés de l’usine. Les signes d’une solution de la crise qui touche cette usine ne sont pas palpables jusqu’à ce jour.

Les usagers de la route ont dénoncé cette fermeture surtout qu’ils sont obligés d’emprunter une route plus longue.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les indicateurs d’activité du premier semestre 2016 de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP), publiés ce lundi 08 août, ne sont pas bons. En effet on note un repli de -14,5% du chiffre d’affaires global de la société à fin juin dernier. Il s’établit donc à 35,1 millions de dinars contre 41 millions à la fin des six premiers mois de l’an dernier.

Toutefois au niveau des recettes sur le marché local, ils ont fait un bond en avant, passant de 23,2 millions de dinars en 2015 à 24,9 millions cette année, soit une hausse de +7,5%. Sur le front des exportations, elles ont reculé de -43% à 10,1 millions de dinars et ce, en dépit d’une forte poussée au deuxième trimestre (+80,4%).

La production elle fait grise mine, avec une baisse de -55,5% à fin juin 2016 ; elle affiche 2.869 tonnes contre 6.451 tonnes au 30 juin 2015.

La direction générale s’est expliquée sur les mauvais résultats de la STIP. Elle a argué que l’entreprise fait face depuis la fin de l’année dernière à des obstacles pour financer son cycle d’exploitation, notamment l’acquisition de matières premières, un facteur qui a impacté négativement la production. Cela a provoqué des arrêts successifs et réguliers depuis le début de cette année, sans parler de la pause depuis la fin du mois de mai 2016 jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Sur un autre plan, l’endettement de la société s’est établi fin juin 2016 à 173,531 millions de dinars contre 172,5 millions au 31 décembre de l’an dernier.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

La société Africa Holding détient désormais plus de 40% du capital de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP), nous apprend le Conseil du marché financier (CMF) dans un communiqué. Raison pour laquelle la cotation de la STIP a été gelée le 19 juillet 2016.

Suite à cette opération et sur la base de l’article 7 de la loi n°94-117 du 14 novembre 1994 encadrant la restructuration du marché financier, le CMF va proposer à Africa Holding une Offre Publique d’Achat – OPA – sur le reste du capital de la STIP. En conséquence, il a été demandé à la société de soumettre, le plus rapidement possible, un projet dans ce sens. Les termes de l’OPA seront détaillés prochainement par le CMF sur son bulletin fficiel.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les ouvriers de la Société tunisienne des industries de pneumatique (STIP), à Msaken (gouvernorat de Sousse), observent, depuis jeudi 14 juillet 2016, un sit-in illimité dans l’enceinte de la société pour réclamer la reprise des activités de l’entreprise suspendues (depuis trois mois), en raison d’une crise financière, selon leurs dires.
Le secrétaire général du syndicat de base de la STIP, Ridha Sassi, a indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que le mouvement de protestation intervient après avoir usé de tous les moyens de dialogue avec les parties concernées et après une tentative de la STEG de couper l’électricité de l’usine, expliquant que cette mesure marque l’approche de l’imposition d’une politique du fait accompli et du licenciement abusif de 800 ouvriers.
Le responsable syndical a signalé que l’UGTT est seule habilitée à négocier, au nom des ouvriers, l’éventualité d’une cession de la société.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

«Une AGE devrait être convoquée dans les quatre mois de l’approbation des comptes de l’exercice 2015 pour se prononcer, conformément aux dispositions de l’article 388 du code des sociétés commerciales, s’il y a lieu, sur la dissolution anticipée de la société». C’est ce qu’on pouvait lire dans le rapport des commissaires aux comptes concernant les états financiers de l’exercice 2015 de la société Stip (Société tunisienne des industries pneumatiques), alors que courent toujours des bruits sur le rachat d’un des actionnaires tunisiens de 33 % du capital de l’entreprise par le fils d’un homme d’affaires actionnaire de l’entreprise. Une société dont «le passif exigible était, au 31 décembre 2015, supérieur de 103,995 MDT à l’actif circulant et le passif total supérieur de 150,229 MDT au total de l’actif».

Il est à noter que cette entreprise de pneumatiques, un des canards boiteux de la bourse de Tunis et entreprise en faillite de fait, a accusé une perte nette de 2,970 MDT pour l’exercice clos au 31 décembre 2015, portant les capitaux propres arrêtés à cette date à la somme négative de 150,229 MDT, soit 156,541 MDT en deçà de la moitié du capital social».

Les commissaires aux comptes rappellent que «la situation financière de la société n’a pas encore fait l’objet d’un véritable assainissement » et indiquent que «les difficultés liées à l’accès au financement du cycle d’exploitation, et notamment le financement de l’importation des matières premières au titre de 2016 ont accentué les déficits de trésorerie de la société et ont engendré son incapacité de régler ses fournisseurs dans les délais convenus. Il en a résulté des ruptures fréquentes de stocks, et par conséquent, des arrêts de la production qui a chuté au titre du 1er trimestre 2016 de 44,7% ».

Les commissaires aux comptes de cette entreprise publique qu’un privé cherche depuis quelques semaines à contrôler, estiment pourtant que «la non-prorogation du bénéfice du régime de l’entrepôt industriel [ndlr : Faveur accordée à une entreprise publique et qui est arrivée à terme en juin 2016], si elle sera définitivement décidée par la douane, risque de contribuer à l’affectation négative de la situation de trésorerie de la société».

Continuant sa description de la situation dégradée de la STIP, le rapport des commissaires aux comptes rappelle que l’entreprise «a entamé, suite à la révolution, l’examen avec les banques concernées d’une nouvelle démarche permettant d’adapter l’approche de restructuration de la société à la situation actuelle du pays et favorisant l’avancement dans le sens de l’amélioration des performances, et ce, dans l’attente de la solution finale dont la composante essentielle est une augmentation substantielle du capital à réaliser par des actionnaires de référence. La société s’est officiellement arrangée avec huit banques et a obtenu, en 2016, l’accord de principe de la STB pour le traitement de ses engagements. En parallèle, des efforts sont déployés par la STIP, auprès d’un pool bancaire, en vue de lui accorder les financements nécessaires à l’achat de ses matières premières au titre de l’exercice 2016. D’un autre côté, la société a conclu, en janvier 2016, une convention avec une banque d’affaires pour l’assister dans l’élaboration des scenarii et la mise en place d’un plan de restructuration ainsi qu’à l’établissement d’un business plan. La mission, prévue pour une durée de 7 mois prorogeable pour une période maximale de 6 mois supplémentaires, est actuellement en cours de réalisation».

Telle est donc, actuellement, la situation de la Stip. C’est une entreprise, d’abord étatique. Mais elle risque de ne plus le rester. L’Etat a, depuis la révolution, d’autres chats à fouetter que de se porter au secours d’une société de pneumatiques et un homme d’affaires est en train de racheter les actions Stip en paquets pour essayer d’en prendre le contrôle.

De l’autre côté, crise économique et crise de liquidité se conjuguant, le secteur bancaire tunisien  trouve peu d’empressement à continuer à pomper des liquidités supplémentaires dans une entreprise que l’Etat ne se décide pas encore à vouloir sauver.

«Faute d’accès systématique au financement nécessaire de l’importation des matières premières et à défaut de concrétisation de la restructuration financière de la société, des doutes importants pèsent sur la continuité d’exploitation», avertissent encore les commissaires aux comptes. Et ces experts de se permettre même de conseiller que «l’application des principes comptables généralement admis dans un contexte normal de poursuite des activités concernant notamment l’évaluation des actifs et des passifs pourrait s’avérer inappropriée». Pourquoi le ministère de l’Industrie, tutelle directe de l’entreprise  n’en tire pas les conclusions et vend ce qui reste de cette «carcasse» qu’était la Stip. Peut-être qu’une gestion privée arriverait à faire mieux !

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Une séance plénière a été tenue ce mardi 31 mai 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour auditionner quelques membres du gouvernement de Habib Essid dont la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, Zakaria Hamad, ministre de l’Industrie. Une Plénière  qui n’a attiré que  120  députés , selon un décompte fait par le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur.

Interrogé par les députés sur la situation financière de la STIP, le ministre de l’Industrie, Zakaria Hamad a affirmé que «  la société tunisienne des industries de pneumatiques est dans une situation financière difficile mais pas catastrophique.

Il a expliqué que l’entreprise fait face à plusieurs difficultés principalement au niveau de l’adoption d’une politique commerciale pertinente, du manque de financements, de la baisse de production et de l’augmentation de la taxe à l’importation. S’y ajoute surtout le problème du marché parallèle. Il a indiqué  qu’une feuille de route concernant le suivi de la situation financière de la société tunisienne des industries de pneumatiques, STIP a été élaborée par le ministère.

Il a  par ailleurs souligné qu’une opération de contrôle intensive sera prochainement menée dans la société afin d’améliorer le climat social et la production et y instaurer la bonne gouvernance. « Nous allons également essayer de trouver des solutions aux dettes de la société qui ne cessent d’augmenter », a ajouté le ministre.

Ila a précisé que 70% des pneus de contrebande sont commercialisés sur le marché national et que 20% seulement des marchés tunisiens sont approvisionnés par la société tunisienne de fabrication des pneus.

Il a ajouté que le prix des pneus sur le marché parallèle est moins cher et qu’il ne répond pas aux normes internationales, soulignant que son département a pris une batterie de mesures visant la lutte contre ce fléau de contrebande qui menace la société tunisienne de fabrication des pneus et pèse très lourd sur l’économie du pays, a-t-il affirmé.

Salma Elloumi : la coopération entre la Tunisie et l’Iran est purement technique

Pour sa part, la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a affirmé lors de cette  plénière que la coopération touristique entre la Tunisie et l’Iran est purement technique et qu’elle porte essentiellement sur l’échange d’expériences, la formation et l’investissement tout en se référant aux accords conclus entre les deux pays.

A noter que les précisions de Salma Elloumi interviennent suite aux déclarations du parti Al Mahaba, selon lesquelles la coopération avec l’Iran dans le secteur touristique porte atteinte à la souveraineté de l’État et à la religion.

Samia Abbou : Des députés perçoivent  des pots-de-vin pour approuver des projets de loi

Pour sa part, la députée Samia Abbou du parti Courant démocratique a appelé les députés de l’ARP à présenter leur déclaration de patrimoine. Elle a sur un autre volet, accusé certains députés de percevoir des pots-de-vin afin d’approuver quelques projets de loi à l’ARP. Les déclarations de la députée du Courant démocratique, ont suscité une grande colère chez les députés qui ont  dénoncé ses propos et ont nié catégoriquement ses accusations.

Elle a également dénoncé les agressions commises par certains agents de sécurité contre des citoyens, citant le cas d’un citoyen qui a été récemment violemment agressé par des agents de la sécurité à la Manouba.

En réaction à cette déclaration, le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub a indiqué que cette affaire devrait être suivie par les autorités sécuritaires et que son département travaille davantage pour éviter ce genre de dépassement.

D’autre part, le député  du Front populaire (FP) Adnène Hajji a appelé le gouvernement  à poursuivre en justice l’expert économique Moez El Joudi suite à ses récentes déclarations. On rappelle dans ce contexte que El joudi avait accusé des députés de l’ARP de recevoir pots-de-vin pour arranger des rendez-vous entre des citoyens et certains ministres du gouvernement.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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