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L’Etat-providence est bel et bien révolue en Algérie. Fini le temps où les recettes des hydrocarbures arrosaient généreusement les caisses publiques, offrant aux citoyens une vie sans nuages. L’heure est à la réduction des dépenses publiques et des importations, qui coûtent très cher aux réserves de devises étrangères du pays. Même le pactole affecté aux dépenses sociales va être raboté, et très sérieusement, mettant fin à la période dorée de la gratuité pour tous. Le tournant de la rigueur a été annoncée dernièrement par le nouveau Premier ministre algérien, Abdelmajid Tebboune.

Pour ne pas effrayer les citoyens,  Tebboune a évoqué “une adaptation progressive” des subventions et dépenses sociales «à travers un ciblage précis». Mais in fine ce sera la mort du dispositif social universel, à la place on aura des subventions étalonnées sur les revenus de chacun. Il est vrai qu’avec des dépenses sociales qui devraient monter jusqu’à 13,3 milliards d’euros cette année, soit 23,7% du budget national, il y a urgence à réformer ce système que l’Etat n’a plus les moyens de financer avec ce que rapportent le pétrole et le gaz de nos jours.

Pour rappel, la politique sociale algérienne mettait un point d’honneur à garantir la gratuité de l’éducation et des soins de santé pour tout le monde. La manne des hydrocarbures permettait même de financer des logements très accessibles et de subventionner les produits de base tels que le pain, l’eau, l’électricité, le gaz et les transports. Mais ce sont surtout les plus fortunés qui se servaient le plus au passage. Andrew Jewell, économiste au FMI, a déclaré en 2016 que «les 20% d’Algériens les plus riches consomment six fois plus de carburant que les 20% les plus pauvres». Et bien tout ça c’est fini…

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Les ménages pauvres, qui représentent 15,5% de la population tunisienne, ne reçoivent que 12,2% des subventions, qui profitent, selon une étude, aux riches plus qu’aux familles pauvres.
Le rapport préliminaire de cette étude, présenté mercredi lors d’une rencontre sur “la réforme du régime de la subvention des produits de base”, a indiqué que le budget de la Caisse générale de compensation (CGC) a augmenté, entre 2010 et 2017, de 2,3% (de 730 millions de dinars à 1605 millions de dinars), ce qui témoigne de l’incapacité de l’Etat à gérer les fonds de la subvention.
Le budget de la CGC représente 1,7% du PIB, 5% du budget de l’Etat et 26% des dépenses de l’investissement, ce qui a eu un impact négatif sur les équilibres généraux du pays. En 2010, le budget de la CGC ne représentait que 1,2% du PIB.

L’étude fait aussi état de dysfonctionnements dans la gestion de la CGC en raison de la faiblesse des moyens de l’administration chargé de sa gestion et de la coordination entre les structures publiques intervenantes.
Le rapport élaboré par l’Institut tunisien des Etudes Stratégiques (ITES) a justifié l’augmentation du budget de la CGC par la hausse des prix des produits subventionnés sur les marchés mondiaux, la dépréciation du dinar et l’augmentation des coûts de la production et de la distribution. Il s’agit également du maintien des mêmes prix des produits subventionnés pour plusieurs années.

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Mini révolution sous le ciel qatari, dans la foulée de la plongée des cours du pétrole depuis deux ans : Les autorités ont annoncé hier mardi 26 avril la fin des subventions sur l’essence et le diesel. L’émirat entend ainsi limiter la casse au niveau de son budget, sérieusement grevé par la chute des prix du pétrole d’où il tire une grosse part de ses recettes.

Cette décision, qui sera appliquée le 1er mai 2016, prendra la forme d’un nouveau mode de calcul des tarifs des carburants à la pompe ; ils seront fixés mensuellement, en fonction des fluctuations sur le marché international.

Cette mesure a pur but d'”assurer un meilleur usage de l’énergie et à sensibiliser les consommateurs” sur le problème du gaspillage, a déclaré Michaal Al-Thani, président de la commission chargée d’évaluer les prix des carburants.

Concrètement ça ne changera pas grand chose pour le consommateur, individuellement, puisque le prix des carburants est au plus bas en ce moment – aux alentours de 40 dollars le baril. Mais ça va secouer un peu les mentalités vu que les tarifs étaient fortement subventionnés. C’est la fin d’une époque dorée quoi, dans ce richissime petit pays du Golfe qui affiche l’un des revenus par tête d’habitant les plus hauts au monde.

Une vague de changements dans la région

C’est la deuxième initiative de grande envergure de ce genre pour résorber le trou du budget, après la hausse de 30% des prix de l’essence en janvier dernier.
A rappeler que les prix du brut ont chuté d’à peu près 60% depuis la mi-2014. Les dégâts sont tangibles pour le Qatar, qui table sur un déficit de plus de 12 milliards de dollars dans son budget de cette année, le premier en 15 ans.

Enfin sachez que les Emirats arabes unis, pays limitrophe, ont décidé dernièrement de libéraliser les tarifs des carburants à la pompe, à l’instar d’autres monarchies pétrolières du Golfe qui ont fait savoir qu’elles allaient diminuer les subventions sur les produits pétroliers.

La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Le Programme de subventions environnementales de la société automobile Ford a annoncé que  18 bénéficiaires se partageront les  100.000 de dollars  alloués en soutien aux projets  en cours visant la protection de l’environnement par  diverses méthodes novatrices.

Le Programme de subventions, destiné aux projets de base dédiés à des causes environnementales, a annoncé la liste des lauréats retenus dont deux en Tunisie.

Il s’agit d’abord du projet de protection des sites saints en danger, projet  qui a vocation à identifier le lien entre les marabouts et la protection de la  nature et  la sauvegarde de la culture en aidant à faire en sorte que ces sites et les valeurs qu’ils portent soient conservés. Le prix de subventions Ford d’un montant de 3000 dollars US servira à  financer le travail sur le terrain, des réunions communautaires et des ateliers ainsi que des documents et des communications.

La 2ème subvention, d’un montant de 2,500 millions de dollars est allée à Taoufik Bettaieb pour son  projet de phytoremédiation, c’est-à-dire de  décontamination des sols utilisant des plantes, destinée  à résoudre la question de la présence de métaux lourds dans le sol qui affecte  la chaîne alimentaire. La subvention Ford aidera à continuer à renforcer les tests effectués, ainsi qu’à financer des expériences de laboratoire et l’entretien des cultures sur les sites contaminés.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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