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Troîka

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Selon des données dévoilées par l’organisation I Watch, tous les ministres de la Troïka, au pouvoir entre 2011 et 2014, n’ont pas déclaré leurs patrimoines.
Cela concerne 40% des ministres d’Ettakatol, 20% du CPR et 15% d’Ennahdha, soit 22% des membres du gouvernement de Hamadi Jebali et 13.2% pour celui d’Ali Laarayadh.

L’ONG a, dans ce contexte, estimé que cela n’est pas étonnant de la part de ces gouvernements, étant donné que l’ancien ministre des Affaires étrangères Rafik Abdesalem avait déclaré son patrimoine une année et cinq mois après sa prise de fonction. I Watch a rappelé qu’Abdesalem a été suspecté dans une affaire de corruption financière.

Et d’ajouter que plus de 20 ministres n’ont pas respecté les délais qui ont été fixés pour la déclaration des biens ; la moitié des membres des gouvernements de la Troïka ont déclaré leurs biens une année avant de quitter le pouvoir.

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Le laxisme, le non respect des citoyens, les mauvais comportements d’une grosse part des agents de la fonction publique ont, à maintes reprises, provoqué l’ire des Tunisiens, qui ont lancé des appels à la publication de photos illustrant ces dépassements sur les réseaux sociaux. Cette initiative a pour objectif d’inciter les parties concernées à sanctionner les auteurs des infractions.

C’est dans ce contexte qu’une vague de protestations enfle depuis quelques jours et les citoyens ont publié sur les réseaux sociaux une centaine de photos montrant des employés en train de jouer sur le net, d’insulter des usagers, de manger pendant les heures de travail…

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 16 septembre 2016 à Africanmanager,  le président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Ibrahim Missaoui, a affirmé que sur les 718 mille agents de la fonction publique, 500 mille ne sont pas nécessaires et ne font rien dans les nombreuses institutions publiques qu’ils peuplent. En plus ils pèsent très lourd sur le budget de l’Etat .

Il a , sur un autre volet, ajouté ceci : « sous le règne de la Troïka, plus de 63 mille fonctionnaires ont été recrutés dans plusieurs institutions publiques. J’appelle le gouvernement de Youssef Chahed à réviser ces décisions de recrutement et à prendre des mesures strictes et urgentes afin de lutter contre la corruption dans le secteur de la fonction publique », a-t-il affirmé.

Pour sa part, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, avait  affirmé que toute personne recrutée de manière frauduleuse au sein de la fonction publique sera automatiquement licenciée.

Fonction publique : Un taux d’absentéisme très élevé!

Selon un rapport élaboré au mois de juillet dernier par le ministère de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, les entreprises publiques enregistrent le taux d’absentéisme le plus élevé. Ce taux varie entre 18 et 36 pc au niveau central et se situe à hauteur de 15 pc au niveau régional.

Le rapport dit également que parmi les structures les plus touchées par l’absentéisme il y en a qui fournissent des prestations aux citoyens.
Le rapport du ministère de la Fonction publique préconise de créer un observatoire pour dénoncer l’absence, d’établir un rapport entre salaire et masse de travail et de mettre en place un mécanisme de contrôle des congés maladies.

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Le président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Ibrahim Missaoui, a déclaré, ce vendredi 16 septembre 2016 à Africanmanager, que « sous le règne de la Troïka, plus de 63 mille fonctionnaires ont été recrutés dans plusieurs institutions publiques. J’appelle le gouvernement de Youssef Chahed à réviser ces décisions de recrutement et de prendre des mesures strictes et urgentes afin de lutter contre la corruption dans le secteur de la fonction publique », a-t-il affirmé.

Nous y reviendrons.

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Dressant le bilan de sa récente tournée dans les pays du Golfe, le président de la République, Béji Caid Essebsi , a déclaré dans une interview au quotidien tunisien « La Presse » que « à travers ces visites, nous cherchons à réparer les erreurs commises par autrui. C’est une opportunité pour que la Tunisie retourne aux fondamentaux de sa diplomatie. »

Ila en particulier souligné que «  la gestion de la Troïka sous les ordres d’une branche de l’islam politique a laissé la Tunisie dans une situation encore plus précaire que celle d’auparavant sur les plans économique, social et politique, mais aussi diplomatique.

« Ces dirigeants issus de la révolution ont contribué à la crise et à écarter la Tunisie de ses constantes ; notre diplomatie ayant dévié des fondamentaux qui l’ont caractérisée tout au long des deux ères de l’Etat de l’indépendance, dont en premier lieu le respect de la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, sous n’importe quelle forme, et la non-adhésion à la politique des axes », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Tous ces fondamentaux ont été abandonnés à l’époque de la Troïka, outre le fait que l’adhésion à la politique des axes  a failli faire perdre à la Tunisie la souveraineté de ses décisions.Sauf que le citoyen tunisien s’est élevé de nouveau, a changé radicalement la situation et a imposé, à travers les élections, une nouvelle équipe pour diriger le pays ».

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« S'il y a une critique qui peut être adressée à la Troika

« S’il y a une critique qui peut être adressée à la Troika, c’est que leurs dirigeants n’étaient pas pleinement conscients des problèmes de la transition démocratique ». Tel est le constat d’Ali Laareydh, ex chef du gouvernement et dirigeant d’Ennahdha.

Dans une interview accordée au journal « Ashark Al Awset », il a reconnu que la scène est beaucoup plus compliquée que les alliés de la Troika ont pensé. « On a cru que les résultats des élections d’octobre 2011 conduiraient immédiatement à la stabilité et à la sécurité qui permettraient de résoudre plusieurs points. De même, la réalisation d’un taux de croissance pourrait absorber une part des problèmes sociaux et économiques », a-t-il dit avant de reconnaitre qu’ « on n’était pas formé à gouverner. Mais faut-il noter que le peuple tunisien était plus engagé à respecter les résultats des urnes que les partis politiques. En effet, plusieurs tunisiens ont critiqué et protesté tout en respectant la loi alors que certains partis n’ont pas respecté les règles de la démocratie. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux continuent à refuser l’autre tout en pensant à recourir à la rue et l’usage de la violence , s’il s’avère nécessaire », a-t-il conclu.

Comparant la situation en Tunisie avec les autres pays du printemps arabe, il reconnaît que les élites politiques en Tunisie ont réussi à avancer et ont réalisé la transition démocratique dans les circonstances les plus difficiles.

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Le nombre d’associations soutenant le terrorisme en Tunisie s’élève à 10

Le nombre d’associations soutenant le terrorisme en Tunisie s’élève à 10 mille, qui sont financées par l’ex gouvernement de la Troïka à travers le budget de l’Etat qui devrait être consacré aux projets du développement. C’est ce qu’a indiqué le syndicat de la sécurité républicaine, au cours d’un point de presse rapporté par plusieurs médias.

Habib Rachdi, SG adjoint du syndicat de la sécurité républicaine a indiqué que le gouvernement de la troïka a offert les moyens logistiques à ces associations et a facilité le départ des jeunes en Syrie.

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Où sont allés les 14 milliards de dinars obtenus par la troïka sous

Où sont allés les 14 milliards de dinars obtenus par la troïka sous forme de prêts étrangers ? A quoi ont-ils servi ? A quelles fins ont-ils été obtenus ? Le président de l’Association tunisienne de la transparence financière, Sami Remadi, a déclaré, sur sa page Facebook, que les prêts obtenus par la Troïka avec l’accord de l’Assemblée nationale constituante (ANC) depuis qu’elle a accédé au pouvoir à ce jour, ont dépassé les 14 milliards de dinars. De tels fonds auraient pu et dû remettre le pays sur les rails du développement, et ou au moins mettre fin à la montée des grèves et des mouvements sociaux qui ne cessent de s’amplifier de jour en jour et d’un gouvernement à l’autre.

A vrai dire, on ne note encore rien de nouveau par rapport aux réalisations accomplies sous Ben Ali. Guère de projets ni d’intentions d’investissement encore moins d’emplois, et tout ce qu’a fait la Troïka n’est qu’une continuation des projets lancés avant la Révolution. Aucune initiative propre à la Troïka n’a été faite, sauf pour provoquer la flambée de la dette du pays et alourdir le budget de l’Etat avec le recrutement anarchique et partisan. La Troika a fait croire aux Tunisiens qu’elle est en train de résorber le chômage et créer des postes d’emplois alors qu’elle ne faisait qu’accorder des faveurs à ses sympathisants. Selon les chiffres qu’on a pu obtenir, près de 12 mille personnes embauchées depuis la Révolution ont été recrutées parmi les familles des martyrs, les blessés de la révolution et les bénéficiaires de l’amnistie générale.

La Troïka n’a fait que contribuer à la détérioration des comptes de l’Etat, laissant derrière elle un champ de mines et des bombes à retardement. Favoriser ses fidèles et récompenser les anciens prisonniers politiques étaient les principales préoccupations de la Troika. Rappelons, à ce propos, la création du Fonds El karama considéré par certains comme un braquage de type mafieux et un vol en bande organisée de l’argent des contribuables.

Sami Remadi a écrit sur sa page Facebook que les prêts contractés par la Troika ont été exclusivement alloués à la fonction publique, aux bénéficiaires de l’amnistie générale et aux nominations effectuées dans les différents ministères et établissements publics.

Pour l’année 2014, quelque 10 550 millions de dinars est alloués aux salaires, ce qui représente 37,5% de l’ensemble des ressources budgétaires.

Bien encore, le volume des prêts programmés dans le cadre du budget de l’année 2014 est de 7600 MD, dont 31% devraient provenir de sources locales et 69% de l’extérieur, contrairement à l’année 2010 où seulement 30% proviennent de l’emprunt extérieur. Ce qui démontre, selon certains experts, que le pays accentue sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur, ce qui va aggraver sa situation en termes d’endettement extérieur et surtout en ce qui concerne le service de la dette qui va atteindre des taux bien plus élevés que ceux de 2013.

Il ya lieu de noter, également, que, durant l’année 2012, seulement 4700 MD du total des investissements programmés (6400MD) ont été réalisés, alors que , pour l’année 2013, 1300 MD du budget alloué à l’investissement ne l’ont pas été encore.

Par ailleurs, durant l’année 2013, près de 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars, durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat pour 2012 et 36,2% pour celui de 2013.

En effet, l’administration tunisienne souffre aujourd’hui d’un énorme sureffectif. Les dépenses publiques ont augmenté de plus de 30%, à cause essentiellement du recrutement anarchique. Durant les années 2012 et 2013, quelque 61 mille personnes ont été recrutées dans la fonction publique.

Khadija Taboubi

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Où sont allés les 14 milliards de dinars obtenus par la troïka sous

Où sont allés les 14 milliards de dinars obtenus par la troïka sous forme de prêts étrangers ? A quoi ont-ils servi ? A quelles fins ont-ils été obtenus ? Le président de l’Association tunisienne de la transparence financière, Sami Remadi, a déclaré, sur sa page Facebook, que les prêts obtenus par la Troïka avec l’accord de l’Assemblée nationale constituante (ANC) depuis qu’elle a accédé au pouvoir à ce jour, ont dépassé les 14 milliards de dinars. De tels fonds auraient pu et dû remettre le pays sur les rails du développement, et ou au moins mettre fin à la montée des grèves et des mouvements sociaux qui ne cessent de s’amplifier de jour en jour et d’un gouvernement à l’autre.

A vrai dire, on ne note encore rien de nouveau par rapport aux réalisations accomplies sous Ben Ali. Guère de projets ni d’intentions d’investissement encore moins d’emplois, et tout ce qu’a fait la Troïka n’est qu’une continuation des projets lancés avant la Révolution. Aucune initiative propre à la Troïka n’a été faite, sauf pour provoquer la flambée de la dette du pays et alourdir le budget de l’Etat avec le recrutement anarchique et partisan. La Troika a fait croire aux Tunisiens qu’elle est en train de résorber le chômage et créer des postes d’emplois alors qu’elle ne faisait qu’accorder des faveurs à ses sympathisants. Selon les chiffres qu’on a pu obtenir, près de 12 mille personnes embauchées depuis la Révolution ont été recrutées parmi les familles des martyrs, les blessés de la révolution et les bénéficiaires de l’amnistie générale.

La Troïka n’a fait que contribuer à la détérioration des comptes de l’Etat, laissant derrière elle un champ de mines et des bombes à retardement. Favoriser ses fidèles et récompenser les anciens prisonniers politiques étaient les principales préoccupations de la Troika. Rappelons, à ce propos, la création du Fonds El karama considéré par certains comme un braquage de type mafieux et un vol en bande organisée de l’argent des contribuables.

Sami Remadi a écrit sur sa page Facebook que les prêts contractés par la Troika ont été exclusivement alloués à la fonction publique, aux bénéficiaires de l’amnistie générale et aux nominations effectuées dans les différents ministères et établissements publics.

Pour l’année 2014, quelque 10 550 millions de dinars est alloués aux salaires, ce qui représente 37,5% de l’ensemble des ressources budgétaires.

Bien encore, le volume des prêts programmés dans le cadre du budget de l’année 2014 est de 7600 MD, dont 31% devraient provenir de sources locales et 69% de l’extérieur, contrairement à l’année 2010 où seulement 30% proviennent de l’emprunt extérieur. Ce qui démontre, selon certains experts, que le pays accentue sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur, ce qui va aggraver sa situation en termes d’endettement extérieur et surtout en ce qui concerne le service de la dette qui va atteindre des taux bien plus élevés que ceux de 2013.

Il ya lieu de noter, également, que, durant l’année 2012, seulement 4700 MD du total des investissements programmés (6400MD) ont été réalisés, alors que , pour l’année 2013, 1300 MD du budget alloué à l’investissement ne l’ont pas été encore.

Par ailleurs, durant l’année 2013, près de 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars, durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat pour 2012 et 36,2% pour celui de 2013.

En effet, l’administration tunisienne souffre aujourd’hui d’un énorme sureffectif. Les dépenses publiques ont augmenté de plus de 30%, à cause essentiellement du recrutement anarchique. Durant les années 2012 et 2013, quelque 61 mille personnes ont été recrutées dans la fonction publique.

Khadija Taboubi

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Face à la détérioration de la situation économique annoncée par Mahdi Jomâa

Face à la détérioration de la situation économique annoncée par Mahdi Jomâa, chef du gouvernement, l’économiste Moez Joudi impute la responsabilité à la troïka démissionnaire qui était alarmée à maintes reprises par les experts. « La troïka qui manque de savoir-faire et d’anticipation, assume à 100% la responsabilité de cette aggravation prévue d’avance puisqu’elle n’a pas pris en considération les avertissements des économistes » a dit Moez Joudi à Africanmanager.

Pour Moez Joudi, la troïka devra être poursuivie par la justice puisqu’elle a induit en erreur le peuple tunisien. « Mahdi Jomâa a le mérite de diagnostiquer la situation alors que le gouvernement d’Ali Laarayedh n’était pas transparent en diffusant des faux chiffres. Donc, c’est un crime dont il faut poursuivre les responsables », a tenu à préciser l’économiste.

Pour remédier à cette situation, Moez Joudi, qui s’est appuyé sur les suggestions du chef du gouvernement, a recommandé d’établir un diagnostic approfondi. Dans le même contexte, il a exigé l’instauration d’une conférence nationale sur l’économie tunisienne rassemblant les opérateurs économiques et sociaux pour trouver un plan de sauvetage. « Il faut qu’il mène une démarche bottom-up pour concevoir un plan de redressement afin de relever les défis, et répondre au mieux aux attentes du peuple » a estimé Joudi avant d’appeler à la mise en place d’un consensus qui aboutira à des élections transparentes et justes.

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L’ancien ministre de la Justice et membre du mouvement Ennahdha

L’ancien ministre de la Justice et membre du mouvement Ennahdha, Noureddine Bhiri a déclaré, jeudi, lors d’un débat sur le projet de l’Islam politique que le mouvement Ennahdha est l’un des principaux partis politiques de la troïka qui a réussi à atténuer la souffrance et la marginalisation des régions de l’intérieur.

Il a également précisé qu’Ennahdha a contribué à la création de 100 mille emplois et la réalisation d’un taux de croissance dépassant les 3%, et ce en dépit des conditions économiques, nationales et internationales, difficiles, rapporte Mosaïque Fm.

Pour sa part Lazhar Akermi, dirigeant de Nidaa Tounes a considéré, lors d’un débat sur le projet de l’Islam politique dans le monde Arabe, que ce projet a échoué en Syrie, en Libye et en Egypte ainsi qu’en Tunisie, et que la démission de l’ancien chef du gouvernement Hamadi Jebali en février 2013 en était un signe hautement révélateur .

Ces deux interventions constituent les moments forts du face à face politique qui a eu lieu jeudi 27 février dans le cadre “des nouveaux débats arabes” (The New Arab Debates) organisé, au palais des Congrès à Tunis, entre deux représentants de la nouvelle classe politique :Noureddine Bhiri, ancien ministre de la Justice et leader du mouvement Ennahdha et Lazhar Akremi, porte-parole de Nidaa Tounes. Le débat a porté sur la question “les partis islamistes ont-ils raté l’occasion d’être au pouvoir dans le monde arabe?”. Il sa été diffusé , sur les chaînes Hannibal TV, ONTV (Egypte), Deutsche Welle (Allemagne) et BBC (Grande-Bretagne).

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Le chef du gouvernement Medi Jomaâ

Le chef du gouvernement Medi Jomaâ, a remercié, à ce jour, 17 conseillers et chargés de mission à la présidence du gouvernement, selon la dernière livraison du Journal officiel de la République tunisiennes.

Toutefois, de dizaines d’autres sont encore en activité à la Primature, n’ayant a été touchés par le mouvement en attendant ce que décideront les séances du Dialogue nationale au sujet du dossier des nominations, dont la reprise est prévue pour la semaine prochaine, constate le quotidien Al Maghreb.

Au total, le nombre de conseillers et de chargés de mission à la présidence du gouvernement, tels que recensés sur la base des décisions de nomination sous la troïka, publiées au JORT, s’élève à 63.

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Sur sa page Facebook

Sur sa page Facebook, Yacine Brahim, président d’Afek Tounes a indiqué que la troïka au pouvoir est le premier responsable de l’échec du dialogue national.

Il a affirmé que malgré son échec à diriger le pays, la troïka se dirige vers le suicide comme d’autres formations politiques dans d’autres pays qui ont vécu des scénarios semblables .

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Mouldi Riahi président du groupe parlementaire d'Ettakattol et dirigeant de ce même parti

Mouldi Riahi président du groupe parlementaire d’Ettakattol et dirigeant de ce même parti, a déclaré que la troïka adhère à la feuille de route et participe au dialogue national , mais ne veut pas qu’on lui impose des conditions préalables du genre de la nécessité de la signature de la feuille de route avant le démarrage du dialogue .

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La troïka s'est engagée

La troïka s’est engagée, ce vendredi 30 août, à présenter la démission du gouvernement actuel le 29 septembre prochain, selon une source bien informée de ShemsFM.

La Troïka avait, également, proposé 4 points, initiés par Mustapha Ben Jaafar, président de l’ANC, à savoir :

1- Engagement solennel du gouvernement à démissionner le 29 septembre 2013.

2-Démarrage du dialogue national, la semaine prochaine, pour se poursuivre pour une durée de 3 à 4 semaines au plus tard avec un consensus sur une personnalité nationale à la tête du gouvernement et ses membres.

3-La reprise des travaux de l’assemblée nationale constituante avec le démarrage du Dialogue national et engagement d’approbation de la Constitution au plus tard au 29 septembre 2013, date d’annonce du nouveau gouvernement.

4-Les travaux de l’ANC doivent se concentrer uniquement sur l’élaboration de la Constitution, la Commission électorale, la loi électorale et la fin des travaux de l’ANC le 23 octobre 2013.

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Des indices d’un accord entre la troïka et les organisations qui parrainent le Dialogue national sont apparus lors de la réunion qui s’est poursuivie pendant des heures, ce vendredi. L’accord concilie entre les propositions des parties politiques et de la société civile, d’une part, et celles de la troïka au pouvoir, de l’autre.

Plus particulièrement, l’accord aurait porté sur l’action du gouvernement dont la démission serait reportée jusqu’à la fin de la période du travail constituant, parallèlement à la poursuite du Dialogue national.

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Les parties qui parrainent le dialogue national ont annoncé vendredi que la Troïka s'est engagée à accepter le principe de démission de l'actuel gouvernement.

Les parties qui parrainent le dialogue national ont annoncé vendredi que la Troïka s’est engagée à accepter le principe de démission de l’actuel gouvernement.

Cette décision intervient suite à une réunion tenue aujourd’hui à Tunis par les organisations qui parrainent le dialogue national et les partis de la Troïka dans le cadre des concertations en vue de trouver une sortie à la crise politique dans le pays.

Cette nouvelle initiative présentée aujourd’hui par la Troïka porte sur « un ensemble de propositions » qui seront communiquées prochainement aux partis de l’opposition, a déclaré le constituant Mouldi Riahi, au terme de la réunion.

Aucun autre détail n’a été communiqué à la presse concernant cette initiative.

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Taieb Baccouche

Taieb Baccouche, secrétaire général du parti Nidaa Tounes, a affirmé, mercredi, sur Express fm, que l’Union pour la Tunisie est pour le moment un front et non un parti et annoncé qu’il sera rejoint incessamment par deux partis, le parti socialiste et le parti du travail patriotique et démocratique, relevant qu’il n’est ni impossible ni exclu que le Front populaire s’associe à ce projet de société. « Ce qui nous lie avec le Front populaire est de loin plus important de ce qui nous sépare », a-t-il dit.

Il a ajouté que ce front a pour but majeur d’équilibrer le paysage politique monopolisé, depuis les dernières élections par le parti Ennahdha et de donner de nouveaux espoirs aux tunisiens assoiffés de liberté, de dignité, de démocratie et d’alternance politique.

Il a indiqué que ce front a été fondé, non sur l’entente entre personnalités politiques influentes, mais sur la base de valeurs et de principes visant à sortir l’Etat tunisien de la grave crise multidimensionnelle dans lequel il se débat aujourd’hui.

Taieb Baccouche a fait observer que l’Union pour la Tunisie va se soucier en priorité des conditions à réunir pour assurer, à la transition démocratique, le succès requis. Parmi ces conditions, il a cité l’adoption d’une constitution et de législations portant création de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) et de l’Instance supérieure de la magistrature devant se substituer au sinistre Conseil supérieur de la magistrature.

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L’information n’était pas attendue de ce côté

L’information n’était pas attendue de ce côté, tant Ettakattol fait «le mort» dans la guéguerre verbale à propos des sièges à pourvoir dans le remaniement ministériel qui se prépare dans la douleur en Tunisie. Ettakattol qui quitterait la troïka gouvernante en Tunisie, c’est, en tout cas, le second coup de tonnerre dans le ciel, loin d’être serein, de l’équipe gouvernante de la Tunisie, après le départ tonitruant de Mohamed Abbou.

Tôt le matin de ce jeudi 17 janvier, trois jours après les cérémonies de célébration du 2ème anniversaire de la Révolution, Mohamed Bennour, porte-parole du parti Ettakattol, déclaré à Africanmanager que son parti annoncera probablement son retrait de la troïka et la démission de ses ministres du Gouvernement. Il ajoute que la réunion, ce jeudi soir, du bureau politique du parti sera décisive. Elle aura à examiner, en outre, le rendement du gouvernement et le remaniement ministériel projeté. Le porte-parole d’Ettakattol a souligné, dans la même déclaration, que tous les ministres issus de son parti, démissionneront du gouvernement si le bureau politique décide de quitter la troïka, précisant que tout ministre désireux de conserver son poste au gouvernement sera tenu de démissionner du parti. Le torchon brûle, donc, au sein de la troïka. Alors qu’Ajmi Lourimi d’Ennahdha minimise les déclarations de Bennour, Hammadi Jbali indiquait à l’Utica où il présidait le Congrès du patronat, qu’il était au courant de cette volonté d’Ettakattol de se retirer, «qu’il est de la démocratie de respecter leur avis, mais que les négociations se poursuivent encore ». Seul le CPR ne semblait pas être dérangé outre mesure par un possible retrait du parti de celui qui préside l’Assemblée Constituante, de la coalition gouvernement. CPRiste et Conseiller de Moncef Marzouki, Samir Ben Amor disait à Africanmanager, que «Ettakattol est libre de ses choix». Plus tard, Ennahdha durcit le ton, lorsque Fethi Ayari, président du conseil de la Choura d’Ennahdha, déclare, sur Jawhara FM, que «le retrait d’Ettakattol ne troublera pas Ennahdha», avertissant indirectement Mustapha Ben Jaafar que « celui qui veut quitter le gouvernement doit envisager de quitter aussi les fonctions qu’il occupe», allusion faite à la présidence de l’ANC.

Manifestement, quelque chose ne va plus entre les frères ennemis de la troïka. De notre entretien téléphonique avec Bennour, nous comprenons que ce n’est pas tant le rendement du travail du gouvernement qui serait remis en cause par Ettakattol que la manière et le processus de la période transitoire qui ferait objet de dissensions entre Ennahdha et Ettakattol, essentiellement, et le processus d’élargissement de la coalition gouvernementale.

Certains observateurs de la scène politique en Tunisie font le lien entre cette décision surprenante d’Ettakattol et les positions de refus d’Ennahdha et du CPR, exprimées il y a juste quelques jours par le ministre Nahdhaoui des Affaires étrangères de la Tunisie et, une première fois, par le Président provisoire Moncef Marzouki en face d’un parti (Ettakattol) qui fait partie de l’Internationale socialiste, concernant l’opération française au Mali. Notons ici que la France est actuellement gouvernée par le parti socialiste.

La réunion, ce jeudi à Carthage, des 3 présidents à propos de cette question malienne et la position, mi-figue mi-raisin et ni contre ni pour, annoncée par Rafik Abdessalem que certains lisaient comme un revirement, surtout après son entretien avec l’ambassadeur de France en Tunisie, pourrait confirmer cette thèse qui, pour certains, resterait improbable.

Alors que le bureau politique d’Ettakattol se réunissait encore, ce soir du jeudi 17 janvier 2013, les observateurs excluent une annonce définitive de retrait du gouvernement et penchent plutôt vers une prolongation des négociations. Ettakattol aura certainement, comme l’a justement indiqué le Conseiller de Marzouki, des demandes à présenter à ses partenaires de la troïka. Des demandes qui demanderont certainement un certain temps de réponse. Ce ne sera donc qu’après tout cela, que la position d’Ettakattol deviendra claire et définitive.

Ce ne sera qu’alors qu’on pourra savoir si la troïka survivra ou non à cette nouvelle turbulence. L’expérience des prises de position de Moncef Marzouki, le président tunisien provisoire, vite corrigées et dont la dernière a été la violente critique du gouvernement devant les propres congressistes du parti au pouvoir, montre, en tout cas, que rien n’est définitif dans les positions des uns et des autres et que la négociation reste le maître mot de la situation.

Khaled Boumiza

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La réunion de la  troïka tant attendue

La réunion de la  troïka tant attendue, qui était prévue, dimanche 6 janvier 2013, a été ajournée à pour mardi prochain.

Derrière ce report le fait que le conseil de la Choura du mouvement Ennahdha n’a pas encore achevé ses travaux et ce, en raison du voyage du chef du gouvernement Hamadi Jebali en Libye.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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