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Les États-Unis ont appelé les Nations unies à enquêter sur le décès d’employés de l’ONU ainsi que sur les violations des droits de l’homme commises en république démocratique du Congo (RDC).

« Michael Sharp et Zaida Catalan, décédés tragiquement, méritent que justice soit faite, de même que leurs familles. Nous devons, pour leur mémoire, mettre fin aux abus contre les droits de l’homme commis par des groupes armés et par le gouvernement de la RDC envers le peuple congolais. Nous espérons que d’autres nations nous suivront pour soutenir une enquête dans le cadre de l’ONU et notamment une commission d’enquête menée par le Conseil des droits de l’homme sur ces actes horribles.», a déclaré Mme l’ambassadrice Haley.

Les USA ont appelé le secrétaire général à ouvrir une enquête spéciale sur les meurtres des deux fonctionnaires de l’ONU, l’Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan. En tant que membre du Conseil des droits de l’homme, les USA soutiendront une résolution visant à établir une commission d’enquête sur les violations des droits de l’homme qui ont lieu actuellement dans les provinces du Kasaï en RDC.

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Un rapport des Nations Unies publié le vendredi 19 mai 2017 rend public les conclusions d’une enquête approfondie sur les violations et abus des droits de l’homme commis dans et autour de la ville de Yei, Central Equatoria (150 km au Sud-Ouest de Juba) au cours de la période allant de juillet 2016 à janvier 2017.

Le rapport de la Division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (UNMISS) et du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies documente des cas de violations et d’abus dans lesquels des civils ont été pris pour cible par les deux parties au conflit en raison de leur origine ethnique et/ou de leur soutien présumé à l’autre partie y compris 114 assassinats par les forces pro-gouvernementales. L’ampleur des abus commis par les groupes d’opposition armés demeure peu claire en raison du manque d’accès aux zones où ces groupes sont actifs. Le rapport conclut que ces violations et abus pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et justifient une enquête plus approfondie.

Le rapport met en outre en lumière des cas de bombardements indiscriminés de civils; des assassinats ciblés; de pillage et de destructions de biens civils par des incendies ainsi que des cas de violence sexuelle perpétrés contre les femmes et les filles, y compris celles fuyant les combats.

Jusqu’à une date récente, Yei était en grande partie une ville paisible, avec entre 200 000 et 300 000 habitants d’ethnies différentes. En juillet 2016, la violence a éclaté entre les forces gouvernementales et les forces de l’opposition conduisant au départ du chef de l’opposition, Riek Machar, avec un petit groupe de partisans à travers les régions d’Equatorias  jusqu’en République Démocratique du Congo. Poursuivis par les forces gouvernementales, des combats ont éclaté le long de leur route et en particulier à Yei. Cette violence a alimenté de fortes divisions à caractère ethnique entrainant ainsi des assassinats ciblés, des arrestations, des viols et des déplacements massifs de plus de la moitié de la population de la ville.

Les images satellite utilisées pour corroborer les allégations montrent de nombreuses maisons et commerces incendiées entrainant  un déplacement forcé de dizaines de milliers de civils. Même si les populations ont fui la violence, des récits laissent entendre que les parties armées ont harcelés, volés et ciblés les personnes civiles alors qu’elles se dirigeaient vers l’Ouganda afin de s’y réfugier.

« Ce rapport documente les souffrances humaines profondes causées par le conflit en cours et l’exploitation des divisions locales et ethniques à des fins politiques », indique le rapport. « Le conflit à Yei, en particulier, met en lumière le niveau d’impunité au Soudan du Sud, ce qui a contribué à nourrir des cycles de violence successifs partout dans le pays ».

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La Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (HAICA) a adressé vendredi 19 mai 2017 des mises en garde à trois chaînes de télévision privées, “Hannibal Tv”, “Attassia” et “El-Hiwar Ettounsi”, ainsi qu’à deux radios privées, “Ibtissama fm” et “Mosaïque fm”, pour violation des règles régissant la communication audiovisuel.
La HAICA déplore, dans un communiqué publié sur son site électronique, “des violations” relatives à la communication commerciale et le non respect des dispositions du cahier des charges concernant certaines émissions.
Les rapports de l’observatoire de la HAICA, relatifs aux chaînes de télévision privées, font état de manquement aux règles professionnelles et déontologiques dans la mesure où ces chaines n’annoncent pas clairement le début et la fin d’une annonce publicitaire, créant une interférence entre la communication commerciale et l’information ou encore le divertissement.
S’agissant des radios privées, la HAICA relève le dépassement du temps réservé à la publicité et l’absence de toute indication sur le début et la fin d’un spot publicitaire.
Dans son communiqué, l’instance insiste sur le respect des lois en vigueur et des dispositions du cahier des charges relatif à la licence d’exploitation et de création d’une chaine de TV ou d’une station radio.

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L’enlèvement, suivi de l’assassinat, du célèbre avocat kenyan engagé dans la défense des droits humains Willie Kimani en juin 2016 a choqué le monde entier, suscitant une vague d’indignation tant dans le pays que sur la scène internationale. Dans un contexte de violence et de harcèlement généralisés visant à réduire au silence toute voix critique et perpétuer l’impunité, ce n’est toutefois que la pointe de l’iceberg, déclare l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (un partenariat OMCT-FIDH) dans son rapport de mission publié aujourd’hui.

Le Kenya, qui a adopté en 2010 une Constitution très progressiste renforçant le cadre de protection des droits de l’Homme dans le pays conformément aux normes internationales, a suivi ces dernières années une voie différente. A ce jour, les libertés consacrées par la loi constitutionnelle n’ont toujours pas été pleinement intégrées au niveau législatif et, surtout, elles ne sont en pratique ni respectées, ni appliquées.

« Aujourd’hui, la mise en œuvre de ce cadre progressiste demeure hélas un mirage et d’importantes améliorations doivent encore être apportées », a déclaré Gerald Staberock, secrétaire général de l’OMCT. « Malgré la mise en place d’instruments adéquats afin d’opérer un tel changement, les principales raisons de cette désillusion s’avèrent être l’absence de mise en œuvre et le manque de volonté politique ».

Un rapport publié aujourd’hui par l’Observatoire fait état de niveaux élevés de violence de la part des forces de police et de sécurité, en particulier à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme qui combattent l’impunité dont bénéficient les auteurs de violations des droits de l’Homme. Le rapport de mission présente plusieurs témoignages de violence, notamment des cas de harcèlement, de menaces, de torture, de disparitions forcées et d’exécutions extrajudiciaires.

Par ailleurs, les défenseurs des droits de l’Homme sont souvent l’objet de fausses accusations, dans le but de les intimider par l’intermédiaire d‘arrestations fréquentes, de détentions dans des commissariats, de longs procès, de conditions de libération sous caution et du versement des cautions punitives. Cette situation, inévitablement, met en péril la poursuite de leurs activités légitimes de défense des droits de l’Homme.

De plus, l’absence de cadre clair réglementant les activités de la société civile, due à la non mise en œuvre de la Loi de 2013 sur les organisations d’intérêt public (Public Benefit Organisations (PBO) Act), crée un vide juridique qui contraint les ONG à opérer dans un environnement hostile, marqué par la menace d’un retrait arbitraire de leur agrément et d’un gel de leurs avoirs, par des attaques continuelles et des campagnes de diffamation.

« Dans un tel contexte, et à la veille des élections générales à venir, il est urgent que les autorités kényanes reconnaissent publiquement le rôle crucial joué par les défenseurs des droits de l’Homme. Ce sont les piliers de la démocratie et les garants de l’Etat de droit. Le Kenya doit renforcer leur protection, mettre en œuvre véritablement les réformes de la police et du secteur de la sécurité, poursuivre les auteurs, reconnaître que la législation pénale est utilisée abusivement dans le but de harceler les défenseurs, et enfin mettre en œuvre la Loi PBO de 2013 », a conclu Dimitris Christopoulos, président de la FIDH.

Le rapport est disponible en anglais :

Sur le site web de l’OMCT : apo.af/SpEmc1.
Sur le site web de la FIDH : apo.af/Wq2t6O.

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Le recours par les forces de sécurité tunisiennes aux méthodes brutales du passé, notamment la torture, les arrestations arbitraires, les détentions et la restriction des déplacements des suspects, ainsi que le harcèlement de leurs proches menacent l’avancée de la Tunisie sur la voie de la réforme, écrit Amnesty International dans le nouveau rapport qu’elle a publié ce lundi 13 février 2017.

En réaction à une série d’attaques armées qui ont secoué le pays depuis mars 2015, les autorités ont renforcé les mesures sécuritaires, recourant de plus en plus aux lois d’exception, dont beaucoup entrent en contradiction avec les obligations relatives aux droits humains.

Intitulé « Nous ne voulons plus avoir peur ». Tunisie. Violations des droits humains sous l’état d’urgence”, le rapport d’Amnesty International révèle que les forces de sécurité appliquent souvent ces mesures d’une manière arbitraire, répressive et discriminatoire.

Ces abus risquent de mettre en péril les avancées obtenues depuis six ans. Les Tunisiens jouissent en effet d’une plus grande liberté d’expression, de réunion et d’association, droits que garantit la Constitution de 2014.

« Il ne fait aucun doute que les autorités ont le devoir de lutter contre les menaces à la sécurité et de protéger la population contre les attaques meurtrières. Toutefois, elles peuvent le faire tout en respectant les protections relatives aux droits humains inscrites dans la Constitution tunisienne et le droit international, et en garantissant l’obligation de rendre des comptes pour les violations imputables à des membres des forces de sécurité, a déclaré Heba Morayef, directrice des recherches pour l’Afrique du Nord à Amnesty International. « Donner toute latitude aux organes chargés de la sécurité pour se comporter comme s’ils étaient au-dessus des lois ne permettra pas de garantir la sécurité. »

Ce rapport met l’accent sur l’impact des mesures d’urgence sur la vie quotidienne des personnes prises pour cible et présente des cas de torture, d’arrestations et de détentions arbitraires, de perquisitions domiciliaires sans mandat, d’ordres d’assignation à résidence arbitraires et de restrictions au droit de circuler librement. Il montre que dans certains cas, ces mesures sont imposées de manière discriminatoire en raison de l’apparence, des convictions religieuses ou de condamnations pénales antérieures, au mépris des garanties d’une procédure légale.

Amnesty International a fait part de ces préoccupations aux autorités tunisiennes et a reçu une réponse écrite du ministère de l’Intérieur en décembre 2016. Cette réponse, qui figure en annexe du rapport, précise le cadre juridique qui autorise ces mesures, sans aborder les préoccupations quant à la manière dont elles sont mises en œuvre par les forces de l’ordre ni leurs répercussions sur la vie et les droits des citoyens.

« Les responsables tunisiens qui ont en public ou en privé fait part de leur détermination à faire respecter les droits fondamentaux et à rompre avec le passé doivent ordonner que ces pratiques cessent et garantir qu’elles fassent l’objet d’enquêtes efficaces ».

Des milliers de personnes ont été arrêtées depuis que l’état d’urgence a été rétabli en novembre 2015, après l’attentat meurtrier visant la Garde présidentielle à Tunis. Amnesty International a recensé au moins 19 cas d’arrestations arbitraires. Au moins 35 témoins ont décrit les raids et les perquisitions domiciliaires sans mandat, au cours desquels les membres des forces de sécurité font irruption dans les logements, terrifiant les habitants.

Certains membres des familles sont également en butte à des mesures d’intimidation, à des arrestations arbitraires, à des actes de torture ou autres mauvais traitements en détention, dans le but de les contraindre à donner des informations sur leurs proches soupçonnés de participation à des attaques armées.

Par ailleurs, ce rapport se penche sur le traumatisme émotionnel et l’impact psychologique de ces raids répétés. Plus d’une dizaine de personnes ont déclaré avoir ressenti un tel choc qu’elles ont dû recevoir des soins médicaux ; certaines ont affirmé que le harcèlement constant les avait conduites au bord du suicide….

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Les prochaines élections qui semblent préoccuper les politiciens du pays ne laissent pas indifférente la communauté juive de Tunisie. Et au moment où l’intérêt se focalise sur  la prolongation des délais des inscriptions des électeurs

La communauté juive tunisienne a déposé, mardi 14 juin 2016, un dossier auprès de l’IVD. Elle réclame l’ouverture d’une enquête dans les attaques qu’ont subies les juifs tunisiens, entre juillet 1955 et décembre 2013, indique un communiqué de l’IVD.

Parmi les violations subies par certains juifs tunisiens le dossier cite le refus d’octroi de la nationalité tunisienne, le vol et la « main mise » sur certains de leurs biens.

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Le réseau social Twitter était bloqué vendredi en Turquie. Les utilisateurs étaient redirigés vers un message des autorités turques de

C’est une Turquie conquérante, qui parle fort qu’on voit depuis l’arrivée de Recep Tayyip Erdogan au pouvoir, lui qui regarde avec nostalgie la grandeur de l’empire ottoman. Mais ce qui inquiète en ce moment les observateurs, ce sont les libertés que prend Ankara avec les droits de l’Homme et le fait que l’Union européenne (UE), d’habitude si prompte à dénoncer les violations, ne pipe pas mot là-dessus. L’UE mettrait le couvert sur les dérives d’Ankara pour que les Turcs continuent de fixer sur leur sol plus de deux millions et demi de réfugiés syriens qui frappent à la porte de l’Europe, a déclaré hier mardi 16 février Kati Piri, rapporteur du Parlement européen sur la Turquie.

Les Turcs se sont permis de piétiner allègrement le cessez-le-feu entre l’armée et les indépendantistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Les combats ont repris et depuis ce sont 160 civils qui ont perdu la vie dans ces affrontements, et 400.000 habitants du sud-est du pays ont été contraints de quitter leurs domiciles pour un exode périlleux.
On peut également évoquer la pluie d’arrestations de journalistes et d’universitaires qui ont eu pour seul tort de critiquer le gouvernement ou les dérives autocratiques d’Erdogan. Kati Piri est formelle : “Le processus d’adhésion (de la Turquie à l’UE) doit être lié aux réformes démocratiques, à l’état de droit et à la question kurde”. Elle a ajouté : “L’Union européenne donne un mauvais signal en liant ce processus aussi directement à l’immigration (…). Si l’UE ne demande pas un cessez-le-feu immédiat et la reprise du processus de paix (avec les Kurdes), nous pourrions faire face à un nouvel afflux de réfugiés, qui cette fois seront originaires de Turquie.”

Mais l’UE n’en prend pas le chemin. Déjà il y a quelques jours, la chancelière allemande Angela Merkel est allée voir Erdogan pour l’exhorter, pour ne pas dire supplier, de freiner davantage le flux de réfugiés qui débarquent en Europe, cette Europe saturée et dont les habitants tolèrent de moins en moins la politique de la main tendue de leurs gouvernants, pourtant inscrite dans les conventions internationales. Les Turcs sont tellement en position de force sur ce dossier qu’ils se sont permis de menacer d’ouvrir les vannes et de laisser filer les réfugiés vers Europe si l’UE n’arrête pas de les critiquer pour la fermeture des frontières et si elle ne leur verse pas des sommes plus conséquentes pour accueillir les migrants.
Pour rappel, l’UE a promis de verser 3 milliards d’euros à Ankara pour l’aider à gérer les migrants, alors que la Turquie dit en avoir dépensé 8.

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