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Le président exécutif du groupe Qatari “Ooredoo”, Mohammed bin Abdullah Al Thani, a annoncé mercredi à Davos, en Suisse, qu’il visitera la Tunisie au cours de la semaine prochaine, pour prospecter les opportunités de développer des startups dans le domaine des technologies de la communication.
Il a souligné à l’issue d’une rencontre avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, que le groupe entend encourager les jeunes promoteurs à se lancer dans cette expérience et à tirer profit des pépinières qui seront créées, à cet effet.
Il a évoqué le lancement d’un nouveau service 5G en Tunisie, en 2019, après l’achèvement de toutes les procédures et la mise en place d’un cadre législatif adéquat.
Le responsable a souligné la réussite de la première expérience du lancement de la 5G réalisé par le groupe mardi et qui a connecté deux pays, le Qatar et le Koweït.
Il a, enfin, exprimé “l’engagement d’Ooredoo à offrir les meilleurs services dans le domaine des technologies de la communication en Tunisie“.

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Dans le cadre de la Mission tunisienne de prospection multisectorielle organisée par Tunisia Africa Business Council (TABC) du 14 au 17 janvier courant au Ghana, la délégation tunisienne, présidée par le Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de la diplomatie économique, Hatem Ferjani, a participé activement au Forum « Tunisia – Ghana Investment & Trade Economic Forum »

Ce Forum a vu la présence d’un grand nombre de responsables ghanéens dont le ministre du Commerce et de l’Industrie, Carlos Kingsley Ahenkorah, le CEO de la Chambre Nationale de Commerce et d’Industrie, Mark Badu-Aboagye, le CEO du centre de promotion des investissements, Yofi Grant, ainsi que de nombreux hommes d’affaires et opérateurs économiques de ce pays.

Outre la cérémonie inaugurale durant laquelle les officiels ghanéens ont présenté le climat des affaires et les opportunités d’investissement dans ce pays en plein essor, le programme du Forum a comporté des rencontres de Networking bien ciblées, ainsi que des rencontres B2B, suivies de visites d’entreprises.

Il est à rappeler que la délégation tunisienne est composée d’une quarantaine d’hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs. A savoir les industries mécaniques et électriques, la métallurgie, l’agro-alimentaire, l’enseignement supérieur, la santé, l’infrastructure et BTP, les télécommunications et matériaux de construction.

Cette mission d’hommes d’affaires, la première qu’organise le TABC dans un pays anglophone, vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays du continent.

Elle permettra, à n’en point douter, de promouvoir les échanges économiques entre la Tunisie et le Ghana, de renforcer davantage la coopération entre la Tunisie et le continent africain et de promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et africains.

 

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L’ambassadrice du Royaume-Uni en Tunisie Luiz De Sousa a effectué, mardi, une visite à Zaghouan au cours de laquelle elle a rencontré le gouverneur, les cadres régionaux ainsi que les membres des conseils municipaux.

Elle s’est informée, à cette occasion, du processus de développement dans la région et a exprimé sa disposition à appuyer la proposition du Conseil municipal de Zaghouan portant mise en place d’un programme de jumelage avec des communes britanniques.
La diplomate a également eu un aperçu sur les sites touristiques de Zaghouan et a pris connaissance, en se rendant à une huilerie à Zriba, sur la qualité et la diversité des produits agricoles de la région.

Lors de sa visite à la radio ” Radio Med ” basée au centre de la jeunesse de Zaghouan, l’ambassadrice a évoqué avec des représentants de la société civile ainsi que des jeunes les horizons d’investissement et de création de leurs propres projets dans la région.
Elle relevé, à cette occasion, l’importance d’œuvrer pour renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays, soulignant que le Royaume-Uni s’emploie à promouvoir le développement en Tunisie à travers le soutien des secteurs vitaux tels que l’enseignement supérieur. Une réunion de la commission tuniso-britannique pour l’enseignement supérieur est prévue fin janvier à Tunis dans l’objectif de consolider le partenariat entre les universités et les centres de recherche des deux pays et d’offrir aux étudiants et chercheurs des sessions de formation pour développer leurs compétences scientifiques.
L’ambassadrice a salué les pas franchis par la Tunisie sur la voie de la consécration de la démocratie locale à travers notamment la réussite des dernières élections municipales, soulignant la volonté du Royaume-Uni de soutenir l’expérience tunisienne et d’élargir les perspectives de partenariat et de coopération entre les deux pays.

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L’affaire a fait peu de bruit, mais c’est toujours le cas, en Afrique et ailleurs, quand il s’agit de business avec Israël. Le ministre israélien de l’Energie, Yuval Steinitz, a débarqué discrètement au Caire dimanche 13 janvier 2019 pour prendre part à une importante rencontre, ont confié des sources aéroportuaires, reprises par l’AFP et Jeune Afrique.
Yuval Steinitz s’y est rendu suite à une invitation du gouvernement égyptien, d’après le ministère de l’Energie israélien. Il est question d’évoquer le gros dossier du gaz naturel, avec les immenses réserves sur lesquelles est assise l’Egypte
«Vous avez ici pour la première fois une coopération économique réelle entre les Etats de l’axe de la paix », avait confié avant son départ le ministre israélien à la radio de l’armée.

L’Egypte s’active beaucoup depuis les récentes découvertes de gaz et multiplie les partenariats avec les pays voisins. En février 2018, Le Caire avait scellé un accord avec Israël pour faire venir le gaz naturel des champs israéliens de Tamar et Leviathan. «L’invitation de Yuval Steinitz à la conférence en Egypte est une conséquence positive de l’accord sur le gaz», a dit à l’AFP une source proche du ministre israélien.

A noter que le dernier déplacement d’un ministre israélien en Egypte date de novembre 2017. La ministre de l’Egalité sociale, Gila Gamliel, y était venue pour assister à une conférence des Etats méditerranéens sur l’égalité femmes-hommes. L’Egypte et la Jordanie ont la particularité d’être les seules nations arabes à avoir officiellement des relations  diplomatiques avec l’Etat hébreux, mais elles se gardent de le crier sur les toits pour ne pas froisser les opinions publiques arabes hostiles à toute normalisation des liens avec Israël avant un accord définitif pour la paix avec la Palestine, avec un Etat pour cette dernière. Mais cela n’a pas empêché des rapprochements au sommet, en 2018 par exemple des ministres israéliens ont visité les Emirats arabes unis et le sultanat dOman.

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a signé, mardi à Lusaka avec Kafwaya Mutotwe, ministre du transport et des communications ad intérim, un accord sur les services aériens, préambule à l’ouverture possible d’une ligne directe entre la Suisse et la Zambie. Cet accord renforce les liens entre les deux pays et fait partie des instruments susceptibles de renforcer les relations économiques. Lors de cette première visite d’un conseiller fédéral en Zambie, le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a également eu un entretien avec le président Edgar Lungu.

La coopération bilatérale entre la Suisse et la Zambie, les réformes économiques dans le pays ainsi que la politique régionale ont été au centre des discussions entre le président et le chef du DFAE. M. Lungu a notamment appelé les pays partenaires et les entreprises privées installées en Zambie à investir dans la formation des jeunes Zambiens estimant que c’était la clé du succès économique futur de son pays. Concernant les relations entre la Suisse et la Zambie, MM. Cassis et Lungu se sont rejoints pour estimer que « les deux pays peuvent faire plus ensemble ».

Un premier pas concret a été fait avec la signature d’un accord de transport aérien. Cet accord garantit des accès bien définis pour l’aviation civile (sécurité, rapatriement des revenus, protection de l’environnement, possibilité de cabotage, etc…). Ce rapprochement, qui intervient après la signature en 2017 d’une convention évitant la double imposition, est également dans l’intérêt de l’économie suisse. Les deux signataires ont formulé le vœu qu’à cette signature succède rapidement l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Lusaka et Zurich ou Genève. Cela contribuerait à encourager les relations économiques entre les deux pays. Elles sont modestes, pour le moment, mais ne demandent qu’à s’améliorer, pour preuve la visite d’une délégation économique suisse qui s’est rendue dans le pays au mois d’octobre dernier. C’est d’ailleurs un phénomène plus global, puisqu’en 2017 les investissements étrangers directs dans le pays ont connu une croissance de 64 %.

Cette forte augmentation est surtout due aux importants investissements dans l’extraction de cuivre, un secteur qui représente 15,4 % du PIB du pays. Le conseiller fédéral Cassis a d’ailleurs pu se rendre compte de l’importance et du dynamisme des entreprises dans ce secteur. Il a visité lundi dans le nord de la Zambie, l’entreprise Mopani Copper Mines, qui est majoritairement en main de Glencore dont le siège est en Suisse.

Cette entreprise a consenti des investissements importants pour se moderniser. Quelque 4,4 milliards de frs ont ainsi été investis depuis 2000 dans la transformation de la mine. Les émissions nocives ont été considérablement réduites et sont désormais conformes aux limites imposées par l‘Organisation mondiale de la santé (WHO). Quelque 1,5 milliard supplémentaires seront par ailleurs investis ces prochaines années. L‘entreprises qui occupe, selon ses chiffres,16 000 personnes investit également dans la formation continue et dans la formation des jeunes (5,2 mios cette année) et offre quelque 300 places d’apprentissage par année. A l’issue de sa visite, M. Cassis s’est déclaré „impressionné par les efforts en faveur de la modernisation des installations et de la formation pour les jeunes“.

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Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, a effectué une visite de terrain dans plusieurs unités hôtelières et restaurants touristiques de la banlieue nord de Tunis. Le ministre s’est ainsi renseigné sur la capacité de ces unités à recevoir des délégations de touristes et sur celles qui ont fêté le Nouvel An. Trabelsi a conclu sa visite par une poignée de main avec un certain nombre de patrouilles de sécurité qui assuraient le bon déroulement de la célébration du Nouvel An et leur a même offert le gâteau de la nouvelle année.

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Le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Kono, est attendu ce mardi à Tunis pour une visite officielle de deux jours à l’invitation de son homologue tunisien Khemaies Jhinaoui.
Il s’agit de la première visite d’un ministre japonais des Affaires étrangères en Tunisie depuis 2003 “, a noté le département tunisien des Affaires étrangères dans un communiqué transmis à la TAP.
La visite s’inscrit dans la perspective du renforcement des relations de coopération établies entre les deux pays particulièrement dans les domaines de l’infrastructure de base, du développement durable, de la santé, de l’environnement et de la coopération culturelle et scientifique.
Au cours de son déplacement en Tunisie, Taro Kono aura des entretiens avec de hauts responsables tunisiens suivies d’une séance de travail avec son homologue Kémaies Jhinaoui pour examiner l’évolution des relations de coopération et les moyens de les renforcer.

Les relations entre la Tunisie et le Japon connaissent une ” forte dynamique ” particulièrement après la visite du ministre des Affaires étrangères à Tokyo les 1er et 2 novembre 2017 à l’invitation de son homologue japonais.
Au cours de ce déplacement, les deux responsables ont signé une feuille de route de coopération, convenu de reprendre les concertations politiques au plus haut niveau et d’intensifier le rythme des échanges de visites entre les hauts responsables des deux pays.
Depuis 1977, l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a réalisé plusieurs projets de développement en Tunisie, notamment le pont Radès – La Goulette et le pôle technologique de Borj Sedria, ainsi que plusieurs projets dans les domaines du dessalement de l’eau, des chemins de fer et de la production d’énergie.
Treize entreprises japonaises sont aujourd’hui implantées en Tunisie générant environ 7262 postes d’emploi.
Le nombre de touristes Japonais qui privilégient la destination ” Tunisie ” a connu une hausse remarquable, à la faveur de l’assouplissement des restrictions de voyage vers la Tunisie.

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Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu effectue les 23 et 24 décembre une visite en Tunisie, à l’invitation de son homologue Khémaies Jhinaoui.

Une visite qui s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations entre les deux pays.

Elle a pour objectif de donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale et d’assurer le suivi de la visite officielle du président turc Recep Tayyip Erdogan en Tunisie en décembre 2017 ainsi que le déplacement de Khémaies Jhinaoui à Ankara en juin 2017, peut-on lire dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, publié samedi.

Les deux parties examineront les questions d’intérêt commun et la préparation des prochaines échéances bilatérales dont, en premier lieu, la nouvelle session du conseil supérieur de la coopération stratégique et la 4e édition des concertations politiques entre les deux pays.

Le chef de la diplomatie turc sera reçu, lors de sa visite, par plusieurs hauts responsables tunisiens, selon la même source.

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A l’occasion de la célébration de son 100e anniversaire, le comité de l’EST a officiellement invité le président de la FIFA, Gianni Infantino, rapporte Mosaïque fm.

Le membre de la FIFA, Tarek Bouchamaoui a joué un rôle important pour faciliter le contact entre le président de l’EST Hamdi Meddeb et le président de la FIFA.

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La visite du président sénégalais, Macky Sall, à Tunis, les 18 et 19 décembre 2018, confirme les ambitions de la Tunisie sur son continent, l’Afrique, laquelle lui doit son nom, faut-il le rappeler. Le chef de l’Etat djiboutien il y a quelques mois, maintenant celui du Sénégal, à la tête d’un pays dans une belle dynamique économique, parmi les champions continentaux de la croissance dont le FMI dit le plus grand bien et auquel la Tunisie a beaucoup de choses à proposer. Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi (BCE) et son hôte, Macky Sall, ont mis sur la table des sujets importants, ont parrainé une kyrielle d’accords mais les deux parties ont bien conscience qu’elles peuvent et doivent faire nettement mieux, en vertu des liens historiques très solides scellés par les leaders Habib Bourguiba et Léopold Sédar Senghor. Cela a d’ailleurs a été martelé par BCE et Sall, comme autant de rendez-vous qui permettent d’entrevoir de brillantes perspectives entre les deux nations. La Tunisie recevait aussi un poids lourd de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest), organisation que la Tunisie ambitionne d’intégrer; elle bétonne d’ailleurs en ce moment son dossier, “lentement mais sûrement“, a confié à African Manager le chef de la diplomatie tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Un vrai virtuose !

C’est un BCE très forme, à l’esprit très affuté – vous me direz que c’est pas une nouveauté ! -, flanqué de sa garde rapprochée, Selma Elloumi Rekik et Noureddine Ben Ticha, qui a reçu le président sénégalais. Essebsi a multiplié les marques d’attention pour son hôte, son “sadikh” (ami) Macky Sall, lui présentant ses excuses parce qu’il est contraint de s’exprimer en arabe pour expliquer à ses concitoyens “ce qu’ils ont fait” avec ses invités. Il était même prêt à parler en français face au petit flottement qu’il y a eu pour actionner le traducteur de Sall. Sans notes, avec une précision et une dextérité qui bluffent toujours son auditoire, BCE a évoqué la trajectoire politique du Sénégal, a magnifié son expérience démocratique qui rayonne dans le continent et ailleurs. Ce qu’il s’est gardé de dire, mais on le comprend, c’est que la Tunisie s’est compliqué la tâche en ouvrant l’ère de la démocratie avec le nec plus ultra, la crème des systèmes politiques mais que fuient comme la peste la plupart des nations de la planète : Le régime parlementaire. C’est cela qui vaut à la Tunisie la plupart de ses déboires politiques. Alors que le Sénégal, de tout temps, depuis Senghor, s’est choisi un régime présidentiel, comme l’écrasante majorité des pays, et presque aucun citoyen sénégalais ne s’en plaint. C’est peut-être tout ça, et bien d’autres choses, que le chef de l’Etat tunisien avait en tête, mais qu’il ne pouvait évidemment pas déballer…

6 accords, mais c’est un début

Il n’y avait pas que la belle épopée de Senghor et Bourguiba au menu, Sall était aussi là pour travailler, pour signer des accords et poser des jalons pour des avancées bilatérales. Ainsi, un accord de coopération dans le domaine de l’Education a été signé. Un mémorandum d’entente dans les domaines de la Poste, des Technologie de l’Information, de la Communication et de l’Economie numérique a été paraphé. Un avenant à la convention culturelle signée entre le gouvernement tunisien et celui du Sénégal, en 1962, a été paraphé. Un programme exécutif de coopération culturelle a été conclu. Une convention de coproduction cinématographique et de coopération dans le domaine du cinéma a été également signée. Mais ce qu’attendaient sans doute les patronats et les hommes d’affaires des deux pays, c’est le protocole d’accord signé par le CEPEX (Centre de Promotion des Exportations) et l’ASEPEX (Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations), sous l’oeil intéressé du ministre de l’Industrie, Slim Feriani et du premier vice-président de l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) Faouzi Elloumi.

L’avenir

Il est dans le souhait, exprimé par BCE, de revoir Macky Sall en Tunisie. L’avenir se lit dans les mots du président sénégalais en direction de son “ainé“, le “doyen“, celui avec qui il a évoqué des sujets d’intérêt commun et qui lui a certainement insufflé une bonne dose d’adrénaline, qui ne sera pas de trop dans le combat qu’il va livrer en février 2019, dans le cadre de l’élection présidentielle au Sénégal. L’avenir est dans l’invitation que Sall a lancée à BCE, pour venir le voir à Dakar; il est dans le souhait formulé par le chef de l’Etat sénégalais de revenir voir Essebsi en 2019, un vrai pari sur l’avenir politique des deux hommes, qui s’y verraient déjà ! Les adversaires de Sall, qui l’attendent de pied ferme pour la joute électorale de 2019, apprécieront le fait que l’actuel président ait déjà plié l’élection. L’avenir est dans le renforcement des liens entre les deux pays, entre une Tunisie qui s’ouvre des horizons avec les réformes sur les rails et qui a un savoir-faire à vendre dans moult domaines, et un Sénégal qui sera plus prospère grâce à la manne gazière et pétrolière et dont l’économie est portée par les grands chantiers du Plan Sénégal Émergent (PSE), dont la phase 2 (2019-2023) vient d’obtenir des engagements de financement de 14 milliards de dollars de la part du groupe consultatif de Paris (alors que le Sénégal en espérait 4,9). L’avenir s’entrevoit avec la CEDEAO, dans laquelle la Tunisie est membre observateur, pour le moment et dont le secrétaire général sera invité prochainement pour parapher d’importants accords préférentiels, a annoncé Jhinaoui à African Manager. Enfin l’avenir se dessine dans la ZLECA (Zone de Libre-Échange Continentale Africaine), un projet titanesque qui peut changer le destin de tout le continent et pour lequel la Tunisie a déjà signé.

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Le Forum économique tuniso-coréen a été organisé ce mercredi 19 décembre 2018, par l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX et KOTRA (Korea Trade Investment Promotion Agency). Ce grand évènement intervient dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Il a pour objectif de présenter à la communauté d’affaires tunisienne les opportunités de coopération tuniso-coréennes et  d’identifier les nouveaux domaines de partenariat. Au programme de cette journée, des rencontres entre opérateurs économiques tunisiens et sud-coréens, notamment dans les secteurs du textile, technologies de l’information et de la communication (TIC), constructions et travaux publiques et industrie pharmaceutique.

Intervenant au cours de ce forum, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé  les hommes d’affaires coréens à investir dans plusieurs domaines en Tunisie et à saisir les avantages fiscaux inscrits dans la loi sur l’investissement. Il a affirmé qu’une stratégie à long terme a été mise en place avec la Corée du Sud dont l’objectif est de renforcer la présence des investisseurs coréens dans notre pays. Il a appelé à intensifier l’échange de visites des délégations dans le domaine du commerce et de l’investissement, ainsi que les visites politiques de haut niveau. «Le gouvernement cherche à instaurer un partenariat équilibré selon le principe gagnant-gagnant et à ouvrir l’espace des affaires aux investisseurs sud-coréens», a-t-il dit.

Pour sa part, Lee Nak-Yon, Premier ministre coréen, a déclaré que «la révolution du jasmin, le nom de la fleur tunisienne, est devenue un symbole de la démocratie arabe. Mon pays veut  doubler ses investissements en Tunisie et nous incitons les hommes d’affaires coréens à tisser des partenariats avec leurs homologues tunisiens».
Le haut responsable coréen a souligné l’importance de développer le domaine des TIC en Tunisie, à l’instar du lancement, en juillet dernier, du projet pilote d’utilisation de drones pour une meilleure gestion des projets de développement, dans le secteur agricole.

De son côté, Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, a souligné que la balance commerciale entre les deux pays est déficitaire. Il a précisé que la signature aujourd’hui de trois mémorandums d’entente balisera une nouvelle étape vers une coopération bilatérale plus solide.

On rappelle dans ce contexte qu’en 2017, l’échelle commerciale entre la Corée et la Tunisie était estimé à 180 millions de dollars, dont 130 millions dollars pour l’exportation et 50 millions dollars pour l’importation.
A noter que plus de 200 opérateurs des deux pays s’activant dans divers secteurs tels que l’agriculture et les TIC sont présents à cet événement. Trois protocoles d’entente ont été signés afin de renforcer la coopération économique entre les deux pays.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé ce mercredi 19 décembre 2018, les hommes d’affaires sud-coréens à investir et à implanter leurs divers projets en Tunisie.

Il a affirmé qu’une stratégie à long terme a été mise en place avec la Corée du Sud dont l’objectif est de renforcer la présence des investisseurs coréens dans notre pays.

Ces déclarations interviennent à l’occasion de la tenue ce matin du forum économique tuniso-coréen au siège de l’Utica.

A noter que plus de 200 opérateurs des deux pays s’activant dans divers secteurs tels que l’agriculture et les TIC sont présents à cet événement.

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Le Premier ministre sud coréen, Lee Nak-Yon, effectue une visite en Tunisie à partir du mardi 18 décembre 2019. Il s’agit du premier déplacement d’un Premier ministre dans l’histoire des relations entre les deux pays. Cette visite coïncide avec les préparatifs de la célébration du 50e anniversaire de la célébration de l’instauration des relations diplomatiques tuniso-sud coréennes.
D’une durée de trois jours (18-20 décembre), la visite du Premier ministre sud coréen ne manquera pas de donner une nouvelle dynamique aux relations entre les deux pays. C’est aussi l’occasion de réaliser un bond qualitatif au niveau de la coopération bilatérale, conformément à la volonté des gouvernements des deux pays, peut-on lire dans un communiqué de la présidence du gouvernement.
Lee Nak-Yon sera reçu par le président de la République, Béji Caid Essebsi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président du Parlement, Mohamed Ennaceur.
La visite sera aussi ponctuée par l’inauguration du Forum des hommes d’affaires tunisiens et coréens, au siège de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA). Une rencontre qui permettra d’examiner les moyens de consolider les relations de coopération entre les deux pays et de réviser les projets de partenariat en développement, selon la même source.
Le ministre sud coréen qui sera accompagné d’une délégation économique prendra connaissance des grands projets inscrits au plan de développement 2016-2020 et prospectera les opportunités de partenariat entre hommes d’affaires tunisiens et coréens sur la base de l’intérêt commun des deux pays.

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Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, le Prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane et le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ont signé ce jeudi 13 décembre 2018 une série d’accords d’une valeur globale de 350 Millions de dinars.

Ces conventions de partenariat ont pour objectif de financer des projets de développement agricole, l’approvisionnement en eau potable dans les zones rurales, à l’instar de Joumine, Ghzala, Sejnene relevant du gouvernorat de Bizerte…

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Evolen, le groupement des entreprises et des professionnels français des hydrocarbures et des énergies connexes, organise, du 10 au 13 décembre, en partenariat avec Business France, la venue en Algérie de dirigeants de 23 sociétés françaises des industries parapétrolières et paragazières. Durant son séjour, cette délégation rencontrera les principaux acteurs du secteur des hydrocarbures en Algérie. Cette mission collective vise à s’informer sur les projets de développement dans le domaine des hydrocarbures et sur les possibilités de partenariats entre les acteurs des deux côtés de la Méditerranée.
Cette délégation est composée des dirigeants et représentants des entreprises:
– ALFA LAVAL : production d’échangeurs, systèmes de séparation et transfert des fluides (www.alfalaval.fr)
– ATEX SYSTEM : études et fourniture de solutions électriques implantées en atmosphères explosibles (www.atex-system.com)
– CIS : Services (restauration, hôtellerie, facility management, services supports) pour les industries extractives (www.cis-integratedservices.com)
– COMSIP : ingénierie et experts pour le développement de projets industriels (www.comsip.fr)
– DORIS Engineering : ingénierie pour le secteur de l’énergie (www.dorisengineering.com)
– ENTREPOSE : ingénierie et réalisation de projets industriels (www.entrepose.com)
– FLUIDES SERVICE TECHNOLOGIES : conception et construction d’ensembles sur mesure pour la génération de fluides industriels (www.fluides-service.com)
– IMS : assistance technique et ingénierie pour la réalisation et l’exploitation d’installations industrielles
– INSTITUT DE SOUDURE : inspection, contrôle, expertise, formation et certification des matériaux et soudures  (www.isgroupe.com)
– JHC : produits et équipements pour les industries des hydrocarbures et des mines (www.jhc-gaz.com)
– MANOIR AGRIANDRE : chaudronnerie spécialisée pour la pétrochimie, l’énergie et les hydrocarbures (www.manoir-industries.com)
– MASAP : assistance et support à l’ingénierie, à la gestion de projets, à l’audit et à l’inspection pour les industries des hydrocarbures et des mines (www.masap.fr)
– NEOPOLIA : réseau de 250 entreprises industrielles de la Région des Pays de la Loire (www.neopolia.fr)
– NEWREST : gestion de base-vie, catering, gestion hôtelière, services associés (www.newrest.eu)
– NIEDAX FRANCE: fabricant de systèmes de supportage de câbles métalliques et d’accessoires associés (www.niedaxfrance.fr)
– PROJECT MATERIALS :solutions d’approvisionnement pour tous les matériaux en acier destinés au secteur de l’énergie (www.pmpiping.com)
– PONTICELLI : travaux neufs et de maintenance pour l’industrie (www.ponticelli.fr)
– SAIPEM FRANCE: ingénierie et construction d’installations industrielles, forage, ressources nouvelles
– SEAOWL ENERGY SERVICES: fourniture de services techniques pour la filière amont de l’industrie des hydrocarbures (www.seaowlgroup.com)
– SEGULA : ingénierie multidiscipline (www.segulatechnologies.com)
– SPIE : ingénierie, intégrateur de solutions techniques et services à valeur ajoutée pour la réalisation et l’exploitation d’installations industrielles dans le secteur des hydrocarbures et de l’énergie (www.spie.com)
– TECHNOGENIA : carbure de tungstène, réparation d’outils de forage, revêtement laser anti-usure (www.technogenia.com)
– VEOLIA : solutions pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie (www.veolia.com)
Evolen est une association qui compte près de 1300 adhérents dont 250 entreprises et plus de 1000 professionnels. Les champs d’expertise couverts par ses membres portent sur tous les domaines de l’industrie des hydrocarbures, ainsi que sur les énergies nouvelles (éolien, énergie marine, stockage d’énergie, etc.)

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu un entretien en tête à tête, mardi soir, au Palais de Carthage, avec Mohamed Ben Salmane Ben Abdelaziz al-Saoud, Prince héritier, vice-Premier ministre et ministre de la Défense d’Arabie Saoudite, en visite officielle en Tunisie.
Cet entretien a été suivi d’une séance de travail élargie aux délégations des deux pays portant notamment sur le développement accru que connaissent les relations bilatérales depuis la visite du président Caïd Essebsi à Ryad, en décembre 2015, indique la Présidence dans un communiqué.
Les deux parties ont, également, passé en revue les moyens susceptibles de renforcer la coopération dans divers domaines prioritaires, à savoir les secteurs économique et financier ainsi que la promotion de l’investissement et des échanges d’expertises et d’expériences dans les domaines culturel et scientifique.
Ils ont, aussi, examiné la consolidation de la coopération sécuritaire et militaire dans le but de lutter contre l’extrémisme et le terrorisme.

La réunion a, en outre, été l’occasion de discuter de la réalité et des perspectives de coopération entre la Tunisie et l’Arabie Saoudite et d’examiner les questions d’intérêt commun à l’échelle arabe, régionale et internationale.
Les préparatifs en cours pour l’organisation, en mars prochain, en Tunisie, du 30e Sommet de la Ligue des Etats arabes et les efforts déployés en vue de faire réussir cette importante échéance ont, également, été au centre de la réunion.
A l’issue de cette séance de travail, un dîner a été offert en l’honneur du Prince héritier et de la délégation qui l’accompagne, en présence notamment du Président de l’Assemblée des Représentants du peuple et du chef du gouvernement.
Ben Salmane effectue mardi 27 novembre une visite officielle en Tunisie à la tête d’une importante délégation composée de princes, de ministres et de hauts responsables saoudiens.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations excellentes et historiques établies entre la Tunisie et l’Arabie Saoudite et la volonté commune de les consolider dans tous les domaines, de manière à servir l’intérêt des deux peuples frères“, lit-on dans le communiqué de la Présidence.

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Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) ainsi que plusieurs composantes de la société civile ont exprimé, lundi 26 novembre 2018, leur refus de la visite en Tunisie du Prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, prévue le 27 novembre courant.‎

Lors d’une conférence de presse organisée, lundi, au siège du SNJT à Tunis, Soukaina Abdessamad, membre du bureau exécutif du syndicat, a critiqué la position de la Tunisie favorable à cette visite mais aussi ses positions concernant notamment le crime commis au sein du consulat saoudien en Turquie, en allusion à l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi ou les crimes de guerre au Yémen.

Abdessamad a, par ailleurs, annoncé que le syndicat a déposé une plainte auprès du procureur de la République pour dénoncer cette visite, ajoutant que le SNJT compte participer à tous les mouvements de protestation qui seront organisés contre cette visite, notamment celui programmé ce lundi soir et mardi matin devant le Théâtre municipal.
Non à la visite du criminel de guerre et non au fait que la Tunisie soit une opportunité pour se laver du sang de ses forfaits contre le peuple yéménite et des violations aux droits de l’Homme“, a-t-elle souligné.
Elle a, cependant, précisé que le syndicat ne demande pas le boycott de la visite mais exige des journalistes qu’ils affrontent le prince héritier et l’intimident devant l’opinion publique internationale.

De son côté, Neila Zoghlami, membre de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), a condamné l’accueil de la Tunisie “aux transgresseurs des droits de l’Homme, des journalistes et des enfants malgré l’adoption d’un ensemble de lois et de conventions internationales contre ces pratiques“.
Elle a, dans ce contexte, appelé toutes les composantes de la société civile à rejoindre les mouvements de protestation contre cette visite.

Pour sa part, Béchir Kédiri, de l’Association tunisienne des jeunes avocats (ATJA), a fait remarquer que les plaintes déposées par les différentes parties et organisations réclamant de poursuivre en justice Mohammed Ben Salmane “ne sont autres qu’une position symbolique pour rappeler que la loi tunisienne interdit de telles pratiques“.
La société civile exige que le gouvernement tunisien et le président de la République aient la même position que celle du peuple, a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de trouver une solution pour annuler la visite du Prince héritier saoudien.

De son côté, le directeur exécutif de la Fédération des directeurs de journaux (FTDJ), Mohamed Laroussi Ben Saleh, a indiqué que depuis le déclenchement de l’affaire Jamal Khashoggi, l’ambassade de l’Arabie saoudite et le Centre culturel saoudien se sont désabonnés des journaux tunisiens. De ce fait, a-t-il dit, la Fédération des directeurs de journaux a décidé à son tour d’annuler tous les abonnements auprès des ambassades.

Au cours de la conférence de presse, l’accent a été mis sur la nécessité de révéler la vérité sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Pour les participants à la rencontre de presse, cette visite porte préjudice à la Tunisie et coïncide avec la poursuite de l’offensive militaire conduite par l’Arabie saoudite au Yémen.
Les participants ont également critiqué la participation de la Tunisie à l’exercice militaire conjoint entre l’Armée de l’air de la Tunisie et de l’Arabie saoudite, soulignant la nécessité pour la Tunisie de se désolidariser avec la coalition sous le commandement de l’Arabie saoudite et de ne pas s’aligner inconditionnellement sur la position de ce pays hostile aux libertés et impliqué dans des actes de violations flagrantes aux droits humains.

Notons que le SNJT a reçu plus tôt dans la journée un message de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) dans lequel il soutient la réaction de la société civile et de l’opinion publique s’opposant à la visite attendue du Prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, en Tunisie et dont lecture a été donnée au début de la conférence de presse.
Dans ce message, le comité exécutif de la FIJ a indiqué avoir mis l’accent, lors de sa réunion la semaine dernière, sur la nécessité de révéler la vérité sur ce crime et de punir tous les responsables aussi bien les commanditaires que les exécutants.

Des rassemblements sont prévus ce soir et demain devant le théâtre municipal de la capitale pour dénoncer la visite du Prince héritier saoudien en Tunisie.
Ont participé à la conférence de presse, le SNJT, l’ATFD, l’AFTURD, la FTDJ, I Watch, FTDES, la LTDH, l’Union des diplômés chômeurs (UDS), le Réseau Doustourna, l’Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique, l’UGET, le CTLP, l’OCTT et l’association tunisienne des jeunes avocats (ATJA).

TAP

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A en croire les réactions très passionnées à l’annonce de la visite en Tunisie du prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salmane, ce voyage sera très mouvementé. Ennahdha semble avoir choisi son camp. Le député Ajmi Lourimi a fait savoir dimanche 25 novembre 2018, sur Jawhara Fm, que le déplacement de Ben Salmane n’est pas du tout indiqué en ce moment, vu qu’il se produit en pleine agitation autour du meurtre du journaliste Jamel Khashoggi.
«Certes nous avons des liens solides avec l’Arabie Saoudite et la politique étrangère de la Tunisie relève des prérogatives du président de la République, mais cette visite tombe au plus mauvais moment», a ajouté Lourimi.
Il a souligné qu’une partie de l’opinion publique rejette cette visite, qualifiée d’atteinte aux droits de l’Homme. L’élu du mouvement Ennahdha a conclu en affirmant que le fait de recevoir dans ces circonstances le prince héritier saoudien est indigne d’un Etat qui se respecte.

Bon, Lourimi a bien travaillé son argumentaire pour anticiper les attaques, mais le fond du problème est que, et c’est de notoriété publique, Ennahdha est une amie du Qatar, un Etat que l’Arabie saoudite considère comme un pestiféré et qu’il rêve de pulvériser. A ajouter au fait que la Turquie, une autre amie d’Ennahdha, est très irritée en ce moment par l’Arabie saoudite, qui a eu la mauvaise idée d’ordonner l’exécution de Khashoggi dans son ambassade à Ankara. Donc il faut aussi voir derrière les arguments du député contre la visite de Ben Salmane des soubassements politiques et géostratégiques que les islamistes n’assumeront jamais publiquement, évidemment…

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La porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrach a affirmé ce vendredi 23 novembre 2018 sur Shems fm, que la visite Mohamed Ben Salmane en Tunisie s’inscrit dans le cadre d’une tournée du prince héritier saoudien, qui englobe 10 pays, précisant que ce dernier avait demandé  à effectuer cette visite.

Garrach a renouvelé la condamnation de la Tunisie de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, en Turquie, affirmant que la Tunisie réclame la vérité sur les circonstances de ce crime, sans porter atteinte à la stabilité de l’Arabie saoudite.

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Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) dirigée par M. Alex Segura-Ubiergo a visité Brazzaville du 6 au 14 novembre pour poursuivre les discussions sur un arrangement financier possible soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC). Le programme envisagé et qui serait appuyé par la FEC vise à aider la République du Congo à rétablir la stabilité macroéconomique et à réaliser une croissance plus élevée et plus inclusive. En particulier, le programme cherche à rétablir la viabilité de la dette et prévoit un large éventail de réformes visant à améliorer la gouvernance, à réduire la corruption, et à accroître la transparence et l’efficacité de la gestion des ressources publiques, en particulier dans le secteur pétrolier. Une bonne exécution du programme contribuerait aussi à la stabilité extérieure de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et soutiendrait les efforts collectifs des autres pays membres et des institutions régionales de l’union monétaire.

À l’issue de la visite des services du FMI, M. Segura-Ubiergo a publié la déclaration suivante:

« L’activité économique se stabilise, mais cela reflète des tendances divergentes dans les secteurs pétroliers et non-pétrolier. Alors que la croissance du secteur pétrolier est vigoureuse, le secteur non-pétrolier souffre d’une profonde récession, et sa reprise serait probablement plus lente que prévu. En conséquence, la croissance globale ne dépasserait probablement pas 1% en 2018, soit 1 point de pourcentage de moins que les prévisions antérieures. La croissance pourrait se redresser davantage et atteindre 3% en 2019, portée par une hausse de la production pétrolière et une reprise de la croissance de l’économie non-pétrolière.

« L’inflation devrait rester inférieure à 2%, et la forte expansion des exportations pétrolières devrait permettre de dégager un excédent de la balance des transactions courantes pour la première fois depuis 2014. Les conditions financières restent très tendues, et les créances en souffrance sont en hausse.

« L’assainissement des finances publiques s’est poursuivi, mais l’effort dans ce domaine ne permettrait pas d’atteindre les objectifs prévus pour 2018. Le déficit primaire hors pétrole devrait baisser seulement de 35,7 % du PIB hors pétrole en 2017 à 31,5 % en 2018, un ajustement ne représentant que la moitié de l’effort attendu.

« Bien que les autorités aient pu restreindre les dépenses, les recettes non-pétrolières baisseraient de 6% du PIB hors pétrole par rapport à 2017, et seraient environ 20% en deçà de l’objectif fixé pour 2018. Par ailleurs, grâce à une hausse considérable des recettes pétrolières, le solde budgétaire global deviendrait excédentaire en 2018.

« Face à la contreperformance des recettes non-pétrolières en 2018, plusieurs défis administratifs et institutionnels devraient-être urgemment adressés. Pour 2019, la mission a recommandé d’ajuster le projet de la loi des finances, afin d’incorporer l’impact du ralentissement de l’activité économique sur les recettes non pétrolières, ainsi que de réduire les dépenses non prioritaires. Des réformes seraient nécessaires pour réduire les subventions aux carburants et accroître l’efficacité des établissements publiques et autres institutions décentralisées de l’état qui continuent de dégager des déficits opérationnels. Par ailleurs, il est important de protéger les dépenses sociales essentielles en faveur des groupes les plus vulnérables de la population.

« Des progrès considérables ont été accomplis dans la mise en œuvre du programme de réformes structurelles des autorités y compris la publication d’une étude diagnostic sur la gouvernance, l’introduction d’une obligation juridique exigeant la publication des états financiers audités annuels de la SNPC et la publication en ligne des accords de partage de production dans le secteur pétrolier. Des efforts supplémentaires pourraient améliorer les projets de lois sur la Haute Autorité pour lutte contre la corruption et sur le régime de déclaration du patrimoine, ainsi qu’accroître la transparence de la gestion et de la comptabilisation des recettes pétrolières.

« L’équipe du FMI poursuivra les discussions avec les autorités sur les étapes nécessaires pour que la demande de la République du Congo pour un arrangement financier pour trois ans au titre de la FEC puisse être examinée par le conseil d’administration. Ces étapes consisteraient à réviser le projet de la loi des finances 2019, de mettre en œuvre des réformes visant à améliorer la gouvernance et la transparence, ainsi que d’obtenir les assurances de financement explicites des créanciers officiels extérieurs, y compris un allégement de la dette, nécessaires pour rétablir la soutenabilité de la dette.

« La mission tient à remercier les autorités congolaises de leurs entretiens productifs et de leur chaleureuse hospitalité ».

[1] La mission a rencontré Son Excellence le Premier Ministre, M. Clément Mouamba, le ministre des Finances et du Budget, M. Calixte Nganongo, le ministre d’État pour l’Économie, M. Gilbert Ondongo, la ministre du Plan, de la Statistique, et de l’Intégration régionale, Mme Ingrid Olga Ebouka, le directeur national adjoint de la BEAC, d’autres hauts fonctionnaires, ainsi que des représentants du secteur privé, de la société civile et des partenaires du développement.

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