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Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) dirigée par M. Alex Segura-Ubiergo a visité Brazzaville du 6 au 14 novembre pour poursuivre les discussions sur un arrangement financier possible soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC). Le programme envisagé et qui serait appuyé par la FEC vise à aider la République du Congo à rétablir la stabilité macroéconomique et à réaliser une croissance plus élevée et plus inclusive. En particulier, le programme cherche à rétablir la viabilité de la dette et prévoit un large éventail de réformes visant à améliorer la gouvernance, à réduire la corruption, et à accroître la transparence et l’efficacité de la gestion des ressources publiques, en particulier dans le secteur pétrolier. Une bonne exécution du programme contribuerait aussi à la stabilité extérieure de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et soutiendrait les efforts collectifs des autres pays membres et des institutions régionales de l’union monétaire.

À l’issue de la visite des services du FMI, M. Segura-Ubiergo a publié la déclaration suivante:

« L’activité économique se stabilise, mais cela reflète des tendances divergentes dans les secteurs pétroliers et non-pétrolier. Alors que la croissance du secteur pétrolier est vigoureuse, le secteur non-pétrolier souffre d’une profonde récession, et sa reprise serait probablement plus lente que prévu. En conséquence, la croissance globale ne dépasserait probablement pas 1% en 2018, soit 1 point de pourcentage de moins que les prévisions antérieures. La croissance pourrait se redresser davantage et atteindre 3% en 2019, portée par une hausse de la production pétrolière et une reprise de la croissance de l’économie non-pétrolière.

« L’inflation devrait rester inférieure à 2%, et la forte expansion des exportations pétrolières devrait permettre de dégager un excédent de la balance des transactions courantes pour la première fois depuis 2014. Les conditions financières restent très tendues, et les créances en souffrance sont en hausse.

« L’assainissement des finances publiques s’est poursuivi, mais l’effort dans ce domaine ne permettrait pas d’atteindre les objectifs prévus pour 2018. Le déficit primaire hors pétrole devrait baisser seulement de 35,7 % du PIB hors pétrole en 2017 à 31,5 % en 2018, un ajustement ne représentant que la moitié de l’effort attendu.

« Bien que les autorités aient pu restreindre les dépenses, les recettes non-pétrolières baisseraient de 6% du PIB hors pétrole par rapport à 2017, et seraient environ 20% en deçà de l’objectif fixé pour 2018. Par ailleurs, grâce à une hausse considérable des recettes pétrolières, le solde budgétaire global deviendrait excédentaire en 2018.

« Face à la contreperformance des recettes non-pétrolières en 2018, plusieurs défis administratifs et institutionnels devraient-être urgemment adressés. Pour 2019, la mission a recommandé d’ajuster le projet de la loi des finances, afin d’incorporer l’impact du ralentissement de l’activité économique sur les recettes non pétrolières, ainsi que de réduire les dépenses non prioritaires. Des réformes seraient nécessaires pour réduire les subventions aux carburants et accroître l’efficacité des établissements publiques et autres institutions décentralisées de l’état qui continuent de dégager des déficits opérationnels. Par ailleurs, il est important de protéger les dépenses sociales essentielles en faveur des groupes les plus vulnérables de la population.

« Des progrès considérables ont été accomplis dans la mise en œuvre du programme de réformes structurelles des autorités y compris la publication d’une étude diagnostic sur la gouvernance, l’introduction d’une obligation juridique exigeant la publication des états financiers audités annuels de la SNPC et la publication en ligne des accords de partage de production dans le secteur pétrolier. Des efforts supplémentaires pourraient améliorer les projets de lois sur la Haute Autorité pour lutte contre la corruption et sur le régime de déclaration du patrimoine, ainsi qu’accroître la transparence de la gestion et de la comptabilisation des recettes pétrolières.

« L’équipe du FMI poursuivra les discussions avec les autorités sur les étapes nécessaires pour que la demande de la République du Congo pour un arrangement financier pour trois ans au titre de la FEC puisse être examinée par le conseil d’administration. Ces étapes consisteraient à réviser le projet de la loi des finances 2019, de mettre en œuvre des réformes visant à améliorer la gouvernance et la transparence, ainsi que d’obtenir les assurances de financement explicites des créanciers officiels extérieurs, y compris un allégement de la dette, nécessaires pour rétablir la soutenabilité de la dette.

« La mission tient à remercier les autorités congolaises de leurs entretiens productifs et de leur chaleureuse hospitalité ».

[1] La mission a rencontré Son Excellence le Premier Ministre, M. Clément Mouamba, le ministre des Finances et du Budget, M. Calixte Nganongo, le ministre d’État pour l’Économie, M. Gilbert Ondongo, la ministre du Plan, de la Statistique, et de l’Intégration régionale, Mme Ingrid Olga Ebouka, le directeur national adjoint de la BEAC, d’autres hauts fonctionnaires, ainsi que des représentants du secteur privé, de la société civile et des partenaires du développement.

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Une réunion, tenue mardi matin au siège du Premier ministère mauritanien à Nouakchott entre le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed et son homologue mauritanien Mohamed Salem Ould El-Bashir, a été consacrée aux moyens de renforcer les relations bilatérales et de les développer davantage au service des deux pays.

Chahed, actuellement en visite en Mauritanie, a souligné la volonté de la Tunisie de continuer à optimiser la concertation politique et la coordination sécuritaire pour relever les défis qui se posent dont notamment la lutte contre le terrorisme.

Youssef Chahed a également exprimé sa satisfaction du niveau atteint par les relations de fraternité établies entre les deux pays. Il a mis en avant l’importance de concrétiser les résultats de la 18e session de la haute commission mixte.

Il a souligné la disposition de la Tunisie était prête à mettre son expertise au service des frères mauritaniens dans divers secteurs, notamment la formation des ressources humaines, et à développer davantage la coopération technique et la coordination entre les deux parties afin de trouver les fonds nécessaires aux projets communs.

Les deux parties ont formé le vœu de parvenir à un règlement consensuel de la situation de la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications (Mattel) et de la société “Mauritanie Airways” afin de surmonter les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Elles ont également renouvelé leur soutien à la coopération dans les domaines du commerce et de l’investissement et à l’activation du conseil d’affaires mixte qui ne s’est pas tenu depuis 2008.

Les deux ministres ont, en outre, exprimé le soulait de voir les efforts déployés en vue d’un règlement politique de la crise libyenne conduire à la stabilité et à la sécurité en Libye.

La rencontre entre le Premier ministre mauritanien et le chef du gouvernement tunisien s’inscrit dans le cadre de la visite de Chahed à Nouakchott pour coprésider les travaux de la 18ème haute commission mixte tuniso-mauritanienne.

La précédente session qui a eu lieu à Tunis en décembre 2015 a abouti à la signature de 11 accords et programmes exécutifs de coopération entre les deux pays.

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5 semaines à peine après la venue en Tunisie du ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, son patron, le président du Conseil, Giuseppe Conte, débarque. Les deux ténors de l’exécutif italien à Tunis dans un laps de temps aussi court, ça interroge pour le moins. Et ce d’autant plus que le gouvernement italien est connu pour ses orientations de droite et même d’extrême droite, et il les assume au grand jour d’ailleurs, c’est même un motif de fierté dans une Europe qui se radicalise et devient de plus en plus perméable aux thèses xénophobes. Les temps ont changé. Autant dire que par essence, ce gouvernement n’est pas le meilleur ami de la Tunisie, avec ses migrants qui posent des problèmes à des Italiens qui en ont marre d’être la porte d’entrée des clandestins. C’est pourtant le chef d’un gouvernement italien qui réserve parfois un traitement inhumain aux migrants qui rend visite à la Tunisie, une pourvoyeuse de migrants. Etrange ? En fait non, quand on se remémore cette fameuse maxime du Général De Gaulle : “Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts“. Et des intérêts l’Italie en a beaucoup en Tunisie, et ambitionne d’en avoir encore plus. Objectif pour notre premier partenaire commercial au niveau des importations : Piquer à la France sa place de 1er partenaire pour l’investissement, comme il l’a fait pour l’exportation. Et Rome met le paquet pour ça !

Des millions qui font du bien

Giuseppe Conte a souligné vendredi 2 novembre 2018 que son pays continuera à appuyer la Tunisie à travers différents programmes de partenariat moyennant des investissements de l’ordre de 165 millions d’euros depuis 2017 jusqu’à 2020.
S’agissant de la reconversion des dettes tunisiennes en projets, le haut responsable italien a souligné la disposition de son pays à les investir dans des projets de développement dans des secteurs comme l’agriculture, si la situation en Italie le permet. Une précision de taille. Le contexte économique en Italie, avec une commission européenne qui fait un marquage à la culotte pour éviter tout dérapage budgétaire, n’autorise plus des plans sur la comète.
Conte, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue au palais du gouvernement à la Kasbah, à Tunis, à l’issue de son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a ajouté que la Tunisie et l’Italie examineront les moyens de renforcer les voies de migration régulière et le lancement d’un programme de rapatriement des Tunisiens en situation irrégulière, tout en les aidant à créer des projets dans leurs régions d’origine.

Chahed en redemande!

De son côté, Chahed a indiqué que l’Italie a approuvé le financement d’un projet de développement intégré dans la délégation d’El Mohdadh à Kébili, à l’instar du projet pilote de Rejim Maatoug.
Il a été également convenu qu’en concrétisation du mémorandum d’entente signé entre les deux pays en 2017, une nouvelle ligne de financement sera créée sous forme de crédit d’un montant de 50 millions d’euros.
En outre, le chef du gouvernement a souligné que l’Italie consacrera un montant de 25 millions d’euros sous forme de crédit pour la promotion du secteur de l’éducation en vue d’améliorer l’infrastructure et les services scolaires comme la construction, l’aménagement et l’équipement des écoles publiques.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a exprimé sa satisfaction de l’accord qui sera bientôt signé entre la Tunisie et l’Italie pour la promotion de l’infrastructure du transport électrique, et visant à renforcer l’échange énergétique entre l’Europe et l’Afrique du Nord (ELMED).
Ce projet dont le coût s’élève à 600 millions d’euros a été validé, a assuré le chef du gouvernement, par la Commission européenne.

Youssef Chahed a rappelé que l’initiative italienne ERASMUS de la Méditerranée lancée en 2017 a permis d’augmenter le nombre de bourses universitaires accordées aux étudiants tunisiens de 72 durant l’année universitaire écoulée à 180 au cours de cette année.
La visite du président du Conseil italien s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de partenariat bilatéral dans les différents domaines et l’examen de la situation en Libye, surtout que l’Italie s’apprête à accueillir le congrès international sur la Libye dans la ville de Palerme les 12 et 13 novembre en cours.

Rappelons que l’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie au niveau des investissements étrangers directs avec un volume d’investissements qui dépasse 1850 millions de dinars et 881 entreprises ayant contribué à la création de près de 68 mille postes d’emploi. Combien de temps encore l’Italie va se contenter du statut de numéro 2 en Tunisie, derrière la France? Les paris sont ouverts. Mais une chose est sûre : le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, n’a pas l’intention de céder sa place, ni en Tunisie ni ailleurs sur le continent africain où il multiplie les périples depuis son installation à l’Elysée.

 S.L./TAP

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Le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte, est attendu ce vendredi à Tunis. Sa visite est la première du genre dans un pays maghrébin après la formation du nouveau gouvernement italien. Elle s’inscrit dans le cadre du raffermissement des liens d’amitié et de coopération bilatérale dans divers domaines et de l’approfondissement des concertations sur les questions régionales d’intérêt commun, peut-on lire dans un communiqué publié jeudi par la présidence du gouvernement.

Giuseppe Conte rencontrera le président de la République, Béji Caid Essebsi et le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Cette visite a été précédée par celle effectuée le 27 septembre dernier par le ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, au cours de laquelle il a rencontré le président de la République et son homologue tunisien Hichem Fourati.

L’Italie est le 2ème partenaire économique et le 2ème pays investisseur en Tunisie avec 861 sociétés.

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Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Stef Blok, est attendu, jeudi, à Tunis pour une visite officielle à l’invitation de son homologue tunisien, Khemaies Jhinaoui.
Selon un communiqué rendu public, mercredi, par le ministère des Affaires étrangères, un mémorandum d’entente sur l’instauration de concertations politiques périodiques au niveau des ministères des Affaires étrangères des deux pays sera signé à cette occasion.
D’après la même source, la visite du responsable néerlandais vient réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations d’amitié et de coopération établies entre les deux pays au niveau bilatéral et multilatéral ainsi que dans le cadre de l’Union européenne (UE).
Elle permettra également d’identifier les moyens à même de booster les relations de partenariat dans des secteurs prioritaires tels que l’économie, l’agriculture, le commerce, le transport et la sécurité, lit-on dans le même communiqué.
La visite sera aussi l’occasion de mener des concertations sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun dont la situation en Libye.

Au cours de son déplacement en Tunisie, Blok aura des entretiens avec de hauts responsables Tunisiens suivis d’une séance de travail avec son homologue Kémaies Jhinaoui pour examiner l’évolution des relations de coopération bilatérale et les moyens de les renforcer.
La visite en Tunisie du ministre néerlandais des Affaires étrangères s’inscrit dans le cadre d’une série de rencontres bilatérales qui ont réuni, depuis 2016, de hauts responsables tunisiens et néerlandais.
Le Premier ministre néerlandais avait effectué, en décembre 2016, une visite en Tunisie suivie d’un déplacement du ministre néerlandais du Commerce extérieur et de la Coopération internationale.
Le chef du gouvernement Youssef Chahed s’était rendu, en mars 2018, à La Haye.

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La Commission européenne a accordé à la Tunisie un don de 270 millions d’euros (soit 900 millions de dinars) qui sera consacré au financement de plusieurs secteurs dont l’énergie et la fiscalité.
Quatre accords ont signés conjointement par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laâdhari et le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue d’une séance de travail tenue, jeudi matin, au palais de Carthage entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker.
Ces accords prévoient le financement de quatre programmes, à savoir un programme d’appui à la transition énergétique (50 millions d’euros, soit 166 millions de dinars), un programme d’appui à la réforme de la justice (PARJ) d’un montant de 60 millions d’euros (198 millions de dinars).
Un 3ème programme d’appui à la réforme fiscale, à l’inclusion financière et à l’économie sociale et solidaire mobilisera une enveloppe de 70 millions d’euros (231 millions de dinars), outre un programme sur la compétitivité des entreprises et les exportations d’un montant 90 millions d’euros (297 millions de dinars).

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Lors d’un point de presse tenu ce mercredi 24 octobre 2018 à Tunis, l’Ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, a annoncé que le président de la Commission européenne (CE), Jean-claude Juncker, effectuera à partir de demain une visite de deux jours à Tunis. Il y rencontrera le président de la République, Béji Caied Essebsi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple ( ARP), Mohamed Ennaceur. Il aura également des entretiens avec les présidents des blocs parlementaires et plusieurs ministres.

Lors de cette visite au Bardo, le président de la CE déposera une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes de l’attentat du 18 mars 2018, sur les mêmes lieux et prononcera, à cette occasion, un discours en présence de hauts responsables tunisiens et de représentants des différents corps diplomatiques accrédités en Tunisie et organisations de la société civile.

Jean-claude Juncker prononcera lors de cette rencontre un seul discours et il annoncera la signature, au palais de Carthage, de quatre conventions de financement d’un montant global de 270 millions d’euros, en présence du chef de l’Etat. Il s’agit d’une convention sur la compétitivité des entreprises d’un montant de 90 millions, une relative à l’appui à la réforme de la justice d’un montant de 60 millions d’euros, une pour la transition énergétique d’un montant de 50 millions d’euros et une pour la réforme fiscale et l’économie sociale et solidaire d’un montant de 70 millions d’euros.

Ces conventions seront signées, côté tunisien, par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, et par le Commissaire européen en charge de la politique de voisinage.
La signature de ces conventions s’ajoute à l’aide annuelle de 300 millions d’euros accordée à la Tunisie. Patrice Bergamini a par ailleurs ajouté que la Tunisie pourra bénéficier de 300 millions d’euros supplémentaire en cas d’approbation d’une loi organique sur l’indépendance financière de la Cour des comptes. “Une fois le projet de loi organique relatif à ce budget adopté, une  nouvelle assistance macro-financière européenne de 300 millions d’euros supplémentaires sera accordée à la Tunisie“, a assuré l’Ambassadeur de l’UE.

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Trois accords d’une valeur totale de 49 millions ‎d’euros ont été signés entre la Tunisie et la France au ‎terme d’une rencontre qui a réuni, lundi 22 octobre 2018, le chef du ‎gouvernement Youssef Chahed avec le ministre ‎français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.‎

Les accords signés portent sur le financement du ‎programme d’appui à la généralisation du régime ‎municipal, le financement du programme de ‎revitalisation des anciens centres et l’entrepreneuriat ‎des jeunes dans le domaine des nouvelles ‎technologies.‎

Cité dans un communiqué de la présidence du ‎gouvernement, le chef de la diplomatie française a ‎souligné que la coopération tuniso-française est très ‎fructueuse. Cette coopération, a-t-il dit, trouve toute ‎son illustration ‎ dans la visite, les 31 janvier et 1er février 2018, du président Emmanuel Macron en Tunisie, à la tête d’une ‎délégation de haut niveau.

Il a indiqué que l’entrevue a été axé sur les étapes d’application des d’accords signés dans divers domaines, qualifiant le partenariat tuniso-farçais “d’exemplaire“.

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Des ministres ont été chargés par le chef du gouvernement de se rendre dans le Grand-Tunis, Kasserine et Nabeul pour inspecter les dégâts des intempéries.
Selon une source à la présidence du gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Hicham Fourati, a été invité à se déplacer vers le Grand -Tunis, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement Riadh Mouakhar à Nabeul, le ministre de l’Equipement Mohamed Salah Arfaoui à Kasserine et le ministre du Transport Radhouan Ayara au Kef.
Le chef du gouvernement a également chargé le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le ministre de la Santé, Imed Hammami, de fournir immédiatement des aides aux victimes et d’accueillir les patients ayant des maladies chroniques nécessitant des soins périodiques dans les hôpitaux.
Des pluies orageuses et intenses sont attendues, aujourd’hui, sur le Grand-Tunis, Bizerte, Zaghouan, Nabeul, Béja, Jendouba et les régions du Sahel.
Les cours sont suspendus depuis mercredi, dans plusieurs régions du pays à cause des intempéries.

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Le Premier ministre Justin Trudeau a aujourd’hui annoncé que Son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale du Canada, se rendra au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Nigéria du 23 au 30 octobre 2018.

Cette visite d’État sera une occasion pour la gouverneure générale de rencontrer des dirigeants nationaux et de resserrer les liens qui unissent le Canada et ces trois pays.

La gouverneure générale se rendra d’abord au Burkina Faso, où elle s’adressera à l’Assemblée nationale. Elle visitera également une école pour mettre en valeur l’importance d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour tous. Elle soulignera aussi la façon dont le Canada et le Burkina Faso travaillent ensemble pour renforcer les systèmes d’éducation. Enfin, elle rencontrera les élèves d’une école secondaire spécialisée en sciences, ainsi que des chercheurs, des travailleurs canadiens du développement et des artisans burkinabés.

En Côte d’Ivoire, la gouverneure générale visitera le site d’un projet financé par le Canada qui aide les producteurs de cacao à s’adapter aux changements climatiques et à augmenter leurs revenus. Elle prononcera également un discours dans un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en ingénierie.

La gouverneure générale terminera sa visite au Nigéria, où elle participera à de nombreuses activités scientifiques, technologiques et culturelles. Elle rencontrera des jeunes pour souligner le rôle critique que jouent la science, la technologie et l’innovation pour relever les défis auxquels notre monde fait face.

Faits saillants

  • Il s’agira de la première visite de la gouverneure générale dans des pays africains. La plus récente visite d’un gouverneur général sur ce continent a été effectuée par le très honorable David Johnston, en 2013.
  • Lors de l’Assemblée générale des Nations Unies qui s’est déroulée en septembre 2018, le premier ministre Trudeau, de concert avec Theresa May, première ministre du Royaume-Uni, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président du Ghana, et Paul Kagame, président du Rwanda, a tenu une table ronde sur les moyens de créer plus d’emplois de qualité et de nouvelles opportunités pour les jeunes de partout en Afrique. La gouverneure générale poursuivra les efforts liés aux importants dossiers abordés lors de cette table ronde.
  • Le Canada est un investisseur privé de premier plan au Burkina Faso. En 2017, les actifs miniers canadiens dans ce pays étaient évalués à 2,2 milliards de dollars. La même année, le commerce bilatéral de marchandises avec le Burkina Faso atteignait 59 millions de dollars, et il continue d’augmenter. Le Canada et le Burkina Faso sont partenaires en matière d’aide au développement (57,1 millions de dollars en 2016-2017) et accordent une importance particulière à l’éducation et à l’égalité des sexes.
  • En 2017, les exportations canadiennes en Côte d’Ivoire totalisaient 38,5 millions de dollars. La même année, les importations en provenance de la Côte d’Ivoire atteignaient 319,9 millions de dollars et consistaient notamment en cacao et en produits pétroliers. Un nombre croissant d’entreprises canadiennes cherchent des occasions de faire des affaires en Côte d’Ivoire ainsi qu’avec la Banque africaine de développement, dont le siège est situé à Abidjan.

Le Nigéria est le plus important partenaire commercial du Canada en Afrique sub-saharienne au chapitre du commerce bilatéral de marchandises. Le commerce bilatéral entre les deux pays atteignait 1,47 milliard de dollars en 2017. Pour leur part, les exportations du Canada au Nigéria totalisaient 434,6 millions de dollars, ce qui fait du Nigéria notre troisième marché d’exportation en importance en Afrique. Le Nigéria est également le plus important investisseur africain au Canada. Ce pays est un partenaire de longue date du Canada au chapitre de l’aide au développement (110 millions en 2016‑2017), par l’entremise de programmes axés sur la santé et les droits des femmes et des filles, la promotion de la croissance qui profite à tout le monde et l’octroi d’aide humanitaire.

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En visite de travail de deux jours en Tunisie, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement, Dr. Gerd Müller, a annoncé, ce mercredi 10 octobre 2018, la signature de nouvelles déclarations d’intention dans le cadre du partenariat tuniso-allemand promu depuis quelques années en soutien à la transition politique, démocratique et économique dans le pays. C’est au cours d’une cérémonie organisée le même jour, à la société allemande d’automobile “Marquard”, que ces projets qui relèvent de la coopération économique nouée avec la Tunisie commenceront à prendre forme. A travers ces projets qui font partie d’une enveloppe de 1,7 milliard d’Euros, l’Allemagne a voulu en effet réaffirmer son engagement pour le soutien de la transition en Tunisie.

En marge d’une visite technique organisée au sein de “Marquard”, un rendez-vous auquel ont assisté l’Ambassadeur de l’Allemagne à Tunis, des responsables de la société et des journalistes, le ministre fédéral de la Coopération économique a indiqué que la signature des déclarations d’intention s’inscrit dans le cadre de l’engagement allemand de concrétiser des projets, de contribuer à l’emploi et d’appuyer la transition en Tunisie.

Je voulais à travers cette visite en Tunisie transmettre deux messages : le premier est que le gouvernement allemand élabore avec la Tunisie un partenariat pour la formation avec les entreprises tunisiennes, et le deuxième message est de dire à la jeunesse tunisienne que l’Allemagne va vraiment miser sur l’augmentation de leur chances pour trouver de l’emploi.

“La Tunisie est un site absolument excellent pour les investissements et les investisseurs allemands à condition que la main d’œuvre qualifiée soit présente et bien formée“, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à Africanmanager, Hatem Ben Ismail, directeur des ressources humaines à la société Marquard, a annoncé le lancement de l’Académie de Meadle management chargée de former les cadres moyens dans l’objectif de renforcer leurs qualifications afin d’augmenter leurs chances de décrocher un emploi. C’est un projet promu par Dräxlmaier, Leoni, Marquard et le gouvernement allemand comme appui à l’employabilité en Tunisie. Et d’expliquer qu’en tant que partenaire de ce projet, Marquard va contribuer à ce projet en recrutant bon nombre de ces gens une fois la formation achevée. “Le projet est dans une étape de réflexion et va mobiliser beaucoup de fonds“, a encore précisé Ben Ismail, avant d’ajouter que ce programme pourra voir le jour au cours de l’année 2019.

Il s’agit en effet de 5 projets, à savoir une déclaration d’intention pour «le partenariat pour l’emploi», visant la création de 7450 postes et la formation de 260 agents qualifiés dans le secteur automobile à l’horizon 2020. Installés depuis longue date en Tunisie, les trois fournisseurs allemands de câblages automobiles, Dräxlmaier, Leoni et Marquardt, emploient actuellement 25 800 salarié(e)s. D’ici 2020, ces trois géants de l’industrie allemande s’engagent à accroitre l’employabilité en Tunisie par la création de 7450 emplois et le perfectionnement des compétences humaines dans le secteur automobile, notamment par la formation de 260 employés qualifiés. Cette déclaration d’intention sera signée par le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ), représenté par S.E. Dr. Gerd Müller, et les trois fournisseurs automobiles allemands.

Baptisé “Partenariat Solidaire emploi», ce deuxième projet vise l’intégration professionnelle des rapatriés en Tunisie et les personnes reconverties professionnellement par le CORP. Cette déclaration sera signée par plusieurs entreprises et le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ) afin de s’engager à offrir un quota d’emplois à ces personnes au sein de leurs entreprises.

Outre ces deux partenariats, on notre un autre entre l’école d’industrie laitière de Thibar et l’Ecole professionnelle de laiterie de Kempten. Cette déclaration d’intention autour de l’échange d’expertises et la constitution d’un réseau d’amélioration du secteur laitier en Tunisie vise sa modernisation. Conscients du fait que le secteur laitier tunisien apporte une contribution décisive à la création de revenus et d’emplois dans les zones rurales ainsi qu’à la diversification et à la stabilisation des systèmes de production agricole en Tunisie, les deux parties signataires démarreront à la suite de la signature de cette déclaration le dialogue sur les éventuelles mesures d’échange avec le Centre d’enseignement, d’essai et de formation spécialisée (LVFZ) pour l’industrie laitière à Kempten.

Le renforcement des fédérations touristiques tunisiennes est aussi au programme. Il s’agit là de renforcer les capacités des fédérations touristiques tunisiennes et de promouvoir une nouvelle culture touristique, notamment le tourisme écologique et le tourisme culturel.

A cela s’ajoute, la création d’un centre de formation interentreprises à Bizerte : Cette déclaration d’intention soutiendra le secteur de l’industrie textile à travers la formation inter-entreprise d’agents dans le textile à Bizerte. L’entreprise allemande Van Laack ayant expérimenté ce type de formation et étant certifiée par la Chambre Internationale du Commerce en Allemagne (IHK) s’associera à la Fédération Tunisienne du Textile et Habillement (FTTH) et l’Association allemande pour le développement des échanges internationaux du commerce de détail (AVE) pour signer cette déclaration.

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A vrai dire, les opérateurs tunisiens ont longtemps privilégié les relations économiques avec les marchés traditionnels européens et ce, au détriment d’autres marchés qui offrent, pourtant, beaucoup opportunités. Nul doute que les marchés africains sont à la tête de ces marchés “fortement négligés”.

Aujourd’hui des hommes d’affaires dont certains très en vue font tout pour rattraper ce retard, conscients de ce qu’ils ont à gagner. Cependant, ce retard est-il rattrapable aussi facilement ? Avons-nous nos chances dans un marché où sont déjà solidement campés d’autres pays concurrents de la région, à l’instar du Maroc, sans parler des géants (Chine, France, Turquie, etc) ?

La Tunisie est appelée, aujourd’hui, à relancer le partenariat avec les pays africains, notamment à travers la multiplication des missions économiques dans plusieurs pays du continent, ainsi qu’à travers l’engagement des entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des services à investir en Afrique et à créer des joint-ventures en coopération avec des entreprises africaines, dans le cadre d’une approche basée sur l’échange d’expertises et l’interdépendance des intérêts.

Il est à signaler que le taux d’exportation tunisien vers les pays africains est en évolution. En 2007, la Tunisie a exporté pour 277 millions de dinars (MD), 357 MD en 2008, 407 MD en 2009 et 530 MD en 2010. D’une année à l’autre, le volume dépasse les exportations vers les autres continents de l’ordre de 30%. Trois secteurs sont déterminants : celui des industries diverses qui représentent 36.5% du total des exportations tunisiennes vers l’Afrique, les produits agroalimentaires qui pèsent 30%, et les produits mécaniques 25%. Le textile ne représente que 6% et 0,8% pour le cuir et chaussures… Pour 2010, les principaux clients de la Tunisie sont l’Éthiopie, le Sénégal, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Congo, et le Gabon.

C’est dans ce contexte que depuis sa création, le Conseil des Affaires Tuniso-Africaines (Tunisia-Africa Business Council, TABC) a été l’une des rares organisations du privé à multiplié les efforts afin d’encourager les investisseurs tunisiens à conquérir l’Afrique. TABC a mis à la disposition des entreprises tous les outils leur permettant de prendre des décisions et d’adopter de nouvelles stratégies de développement dans leurs différentes activités, ce qui va améliorer leur visibilité et leur compétitivité en intégrant les marchés africains et en exploitant de nouvelles opportunités d’investissement.

Convaincu de l’importance du confinent africain, TABC a, à maintes reprises, organisé des missions d’affaires dans plusieurs pays (Mali, Cameroun, Burkina Faso, Guinée-Conakry, Djibouti, etc.), dans l’optique de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et son continent, l’Afrique, et de promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et leurs homologues africains.

Il ne reste que le gouvernement se mobilise rapidement et soutienne les efforts de TABC, avec notamment la résolution de plusieurs problèmes d’ordre financier, administratif, logistique entravant l’accès des investisseurs locaux au contient africain.

Récemment approché par Africanmanager lors de l’organisation du Forum économique tuniso-djiboutien organisé par TABC au siège de l’UTICA, Mohamed Alexis, chargé de Mission auprès du Président de la République du Djibouti, a salué les efforts considérables qui ont été toujours consentis par le président de TABC, Bassem Loukil, affirmant que «TABC parcourt aujourd’hui le contient africain, il déploie des efforts considérables en se déplaçant continuellement sur le contient africain. Nous savons que malheureusement et pendant des décennies les relations Nord-Sud n’ont rien donné“.

Aujourd’hui nous sommes dans une dynamique d’émergence du contient africain et que quand supportés par une communauté comme ça et avec de la valeur reconnue nous réussissions l’organisation d’un tel forum, c’est un moyen de permettre à chaque acteur africain de collaborer, de travailler avec les autres parce qu’il revient d’abord aux Africains de croire en l’Afrique tout en tissant un partenariat sain et une relation de bonne intelligence qui permet aujourd’hui de miser non seulement sur les compétences mais aussi sur les diverses expertises», a déclaré Alexis.

Et d’ajouter : «La visite du chef de l’Etat Djiboutien ici en Tunisie, qui a rencontré son homologue tunisien, représente le début d’un remariage ; il n’y a eu pas de divorce mais c’est un remariage entre les deux pays, après il s’agit bien évidement pour nos acteurs à la fois politiques et économiques de promouvoir justement les relations tuniso-djiboutiennes et d’encourager les acteurs économiques tunisiens à visiter le Djibouti».

On rappelle que le président du Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a effectué une visite de travail en Tunisie du 2 au 4 octobre 2018 pour assister entre autres au Forum économique tuniso-djiboutien qui s’est tenu au siège de l’UTICA. Guelleh était accompagné d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires djiboutiens.

Lors de cette visite, six accords de partenariat ont été signés entre la Tunisie et la République du Djibouti, ces accords concernent plusieurs secteurs à l’instar du transport maritime, du tourisme, de l’économie numérique, de l’exemption mutuelle de visas d’entrée pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service…

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Ce plan tuniso-algérien peut changer le destin des populations

Les projets susceptibles d’être réalisés sur la frontière tuniso-algérienne ont été au centre de la première réunion tenue samedi 06 octobre 2018 entre gouverneurs des gouvernorats frontaliers des deux pays, présidée par les deux ministres tunisien et algérien de l’Intérieur, respectivement Hichem Fourati et Noureddine Bedoui.

L’un des principaux objectifs de la réunion est de sédentariser les populations de ces zones et d’atténuer les conditions précaires des habitants“, a indiqué le ministre tunisien de l’Intérieur lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue algérien.

Hichem Fourati a précisé que la réunion a été marquée par un rapprochement des points de vue, “reflétant la volonté politique des deux pays de consolider les liens entre les deux pays“.
Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il a eu un deuxième entretien avec son homologue algérien, au cours duquel ils ont discuté du volet sécuritaire et des moyens de lutter contre la migration et le crime organisé.

Pour sa part, le ministre algérien de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, a affirmé que si les deux parties “sont parvenues grâce à une rigoureuse coordination de relever le défi sécuritaire par le biais de l’échange des renseignements et des expériences, elles peuvent atteindre le même objectif en matière de développement de la frontière commune, grâce aux richesses et potentiel dont elle est pourvue“.

Les deux pays accordent une grande importance à la frontière commune et les investissements réalisés par l’Algérie dans cette zone vise à relever le niveau de vie des habitants, ce qui ne manquera pas d’avoir des retombées positives sur les habitants tunisiens résidant à la frontière“, a-t-il souligné.
Il a affirmé que les deux parties ont convenu d’institutionnaliser cette réunion qui se tiendra chaque année et de l’étendre à d’autres secteurs, dont l’industrie et l’investissement. Elles ont également décidé de former une commission commune d’évaluation et de suivi des décisions.

Les recommandations issues de la réunion des gouverneurs des zones frontalières des deux pays seront soumises à l’adoption par les plus hautes autorités des deux Etats“, a-t-il affirmé.

Le ministre algérien a ajouté que “l’Algérie qui a pâti et lutté de toutes ses forces contre le terrorisme depuis des années et a relevé le défi en éradiquant à une plus grande échelle ce phénomène, poursuit sa vigilance, mobilise toutes ses énergies, sensibilise ses habitants et œuvre avec la Tunisie sœur avec grande détermination à faire face à ce phénomène qui a franchi les frontières“.

Le terrorisme n’a pas d’identité ni de pays et les évènements ont démontré qu’il importe à tous les Etats et les instances à se mobiliser, à coordonner leurs actions et renseignements pour éradiquer progressivement ce phénomène“, a-t-il fait remarquer.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, samedi, au Palais de Carthage, le ministre algérien de l’Intérieur Noureddine Bedoui, qui effectue une visite de travail en Tunisie pour coprésider avec son homologue tunisien la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie.

Le chef de l’Etat s’est félicité de l’excellent niveau de coopération entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme et contre toutes les formes du crime organisé, soulignant l’intérêt que porte la Tunisie à l’Algérie, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Caïd Essebsi a aussi souligné la nécessité de promouvoir les régions frontalières des deux pays afin de garantir la stabilité des habitants de ces régions, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la vigilance sécuritaire dans ces zones pour appuyer les efforts des deux Etats dans la lutte contre le terrorisme.

Le président de la République a, par ailleurs, affirmé la solidité des relations historiques établies entre les deux pays et les relations de fraternité privilégiées qui les unissent; outre la confiance mutuelle entre les symboles de la génération de l’indépendance et les bâtisseurs de l’Etat moderne, se félicitant de l’évolution des relations de coopération bilatérale dans tous les domaines.

Caïd Essebsi a, dans ce sens, salué l’initiative d’organiser la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie en tant que mécanisme de développement de la coopération sur la bande frontalière, soulignant l’impératif d’assurer le suivi des recommandations de cette réunion et de les inscrire comme priorité dans le programme de la coopération tuniso-algérienne.

Plusieurs zones frontalières avec l’Algérie souffrent d’un manque de développement et de l’implantation de groupes terroristes depuis des années, poussant les autorités tunisiennes et algériennes à établir une coordination intensive à tous les niveaux, étant donné la menace de ce phénomène sur la stabilité des deux pays et de la région.

TAP

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Tunis et Djibouti signent 6 accords, dans 4 domaines

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu, mercredi, au Palais de Carthage, un entretien avec son homologue djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, qui effectue une visite officielle en Tunisie du 2 au 4 octobre, à l’invitation du chef de l’Etat.

Les relations de fraternité et de coopération unissant les deux pays, les moyens de les développer dans les domaines prioritaires et l’échange de points de vue sur les questions d’intérêt commun aux plans arabe, régional et international ont été au centre des entretiens bilatéraux.
Caïd Essebsi a, à cette occasion, affirmé la “détermination de la Tunisie à renforcer les relations bilatérales et sa disposition à mettre à profit son expertise au service du peuple djiboutien frère afin d’impulser la coopération entre les deux pays“.

Par ailleurs, le chef de l’Etat et son homologue djiboutien ont présidé la cérémonie de signature de 6 accords de coopération. Il s’agit de:

– Trois accords de coopération dans les domaines du transport maritime et des ports, du tourisme et de l’artisanat;
-un mémorandum d’entente dans les domaines de la poste, des TICs et de l’économie numérique;
-un mémorandum d’entente sur l’exemption mutuelle de visas d’entrée au profit des porteurs de passeports diplomatiques ou de service;
-un programme exécutif de coopération culturelle pour les années 2019-2020-2021.
Le président djiboutien a, à cette occasion, adressé une invitation au chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, pour visiter le Djibouti dans la période à venir “afin de renforcer les relations de coopération et poursuivre la coordination et les concertations au sujet des questions d’intérêt commun”.

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BCE et le président djiboutien nouent des partenariats

Le président de la République de Djibouti, Ismail Omar Guellah et le chef de l’Etat tunisien, Béji Caid Essebsi, ont signé ce mercredi 3 octobre 2018 trois accords de coopération dans les secteurs du transport maritime, des ports, du tourisme et de l’artisanat.

De même, deux mémorandums d’entente ont été également signés. Le premier est relatif aux domaines de la poste, de l’information, de la télécommunication et de l’économie numérique. Le second concerne l’exemption de visa pour les passeports diplomatiques et spéciaux d’une part et la signature d’un programme exécutif pour la coopération culturelle pour les années 2019-2021, d’autre part.

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Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a rencontré son homologue tunisien, Hichem Fourati et le chef de l’Etat, Beji Caied Essebsi (BCE), et pas le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Mais manifestement BCE suffit à son bonheur. Après sa courte visite en Tunisie, jeudi 27 septembre 2018, il s’est confié au journal “Corriere della sera”. On a appris que Essebsi a tapé dans l’oeil du numéro 2 du gouvernement italien, qui lui trouve moult qualités.

Salvini a été bluffé, parait-il, par la forte personnalité de cet “authentique héros de 92 ans“, par les envolées lyriques du président de la République sur les réformes lancées en Tunisie et l’amélioration du cadre économique, rapporte Mosaïque FM. Le journaliste a juste oublié de signaler au ministre italien que c’est le même BCE qui fait tout en ce moment pour faire chuter l’artisan de ces changements qui semblent le ravir, Chahed. Mais peut-être aussi que le journaliste n’avait pas connaissance de cet énorme paradoxe…

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Le programme de la visite du vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ne prévoit pas un entretien avec le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a précisé jeudi le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati, en réponse aux rumeurs autour du refus de Youssef Chahed de rencontrer le responsable italien.
Selon plusieurs médias et réseaux sociaux, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a refusé de rencontrer le vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur sur fond de ses déclarations envers les Tunisiens et les émigrés irréguliers tunisiens. “Ces déclarations ont été qualifiées de discriminatoires“, d’après les mêmes sources.
“Il est inutile de se livrer à des spéculations“, a lancé Fourati peu après la conférence de presse qu’il a donnée conjointement avec son homologue italien.
La visite éclair du vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur s’est limitée à des entretiens avec son homologue tunisien et le président de la République, Béji Caïd Essebsi“, a-t-il souligné.
Au lieu de partir à 16H00, le responsable italien a quitté la Tunisie à 13H00, faute de temps et vu ses engagements“, a-t-il ajouté.
Je ne suis pas au cours de cette question“, a de son côté répondu le vice-Premier ministre italien face à ces rumeurs.
Je suis arrivé en Tunisie pour une courte visite juste pour rencontrer le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati et le président de la République, Béji Caïd Essebsi“, a-t-il tenu à souligner.
Mes visites à l’étranger se limitent le plus souvent à de telles rencontres“, a-t-il encore précisé.

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L’ONU met son nez dans la loi de finance ! Et puis quoi encore !

Le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, Clément Nyaletsossi Voule, effectuera une visite officielle en Tunisie du 17 au 28 septembre 2018. «Mon but est d’identifier les progrès effectués depuis la révolution de 2011 en matière d’exercice des libertés de réunion pacifique et d’association ainsi que les défis rencontrés afin de garantir la pleine jouissance de ces droits par le peuple tunisien», a déclaré le Rapporteur spécial Clément Voule. Et le responsable onusien de préciser que «un certain nombre de questions seront examinées [Ndlr : pendant cette réunion organisée à l’initiative tunisienne, précise le bureau de l’ONU à Tunis pour Africanmanager], telles que la loi de finance 2018 qui a provoqué les manifestations de janvier de cette année. En outre, le projet de loi relatif au registre national des entreprises ainsi que le décret-loi 88-2011, qui régit les associations en Tunisie, constitueront également des points centraux de la visite». Ça, c’est une première mondiale. On n’a pas encore vu, d’après nos connaissances journalistiques, l’institution onusienne mettre le nez dans les lois financières, même du plus pauvre ou du plus dépendant des pays africains et encore moins de l’Asie ou l’Europe !

Pourquoi alors Clément Nyaletsossi Voule ne viendrait-il pas désormais siéger au Conseil des ministres, se prendre un bureau chez le ministre des Finances ou même siéger à l’ARP, pour veiller à ce que la prochaine loi de finance ne perturbe pas le libre exercice des libertés de certains Tunisiens, mécontents de tout, qui ne travaillent pas et ne laissent pas les autres travailler ?

Cette autre liberté n’intéresse-t-elle pas l’ONU dont d’autres institutions (FMI et Banque Mondiale) financent un pays où certains usent et abusent de certaines libertés jusqu’à mettre en grave péril ses chances de reprise économique et de sortie de la grave crise financière, pour que le FMI et la BM puissent convenablement récupérer leurs crédits sans mettre en péril son indépendance comme en 1881 ? N’est-ce pas de l’interventionnisme pur et simple dans la liberté du gouvernement de prendre les mesures nécessaires au développement de l’économie du pays ?

Clément Nyaletsossi Voule notera-t-il dans son prochain rapport que la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres ? Y parlera-t-il du droit de grève qu’utilise depuis quelques années la centrale syndicale primée par le Nobel de la Paix, pour empêcher aussi bien la transition politique qu’économique de la Tunisie ? Les témoignages internationaux de ce dérapage sont pourtant nombreux. Y prêtera-t-il attention lorsqu’il rencontrera, peut-être, Noureddine Taboubi et son UGTT qui avait tout fait pour éliminer le droit au travail dans la Constitution et même de réglementer le droit de grève, pour qu’il ne devienne pas l’instrument de destruction économique qu’il est désormais en Tunisie ?

Va pour la liberté de disposer de son corps pour les gays et lesbiennes, comme le voudrait l’Europe. Va aussi pour toutes les libertés contenues dans le rapport de la Colibe. Mais Voule ira-t-il parler aux associations de défense des libertés qui s’étaient trompées en prenant le parti de terroristes, libérés après la révolution et qu’on a vite fait de retrouver derrière d’autres actes terroristes après la révolution aussi ? Parlera-t-il à ces autres associations de défense de je-ne-sais-quoi et de leurs libertés d’embrigader des jeunes pour tous les foyers de tension du monde ? Cela aussi est une liberté. Voule la défendrait-elle, alors que son ONU voit chaque jour les dommages sanglants de ces associations dans la chair et sur la liberté des populations du Sahel et même en Libye voisine ? L’ONU n’avait-elle pas applaudi aux interventions, américaine et française, en Libye et les dégâts qu’en a subis et subit encore la Tunisie où il vient contrôler le bon exercice des libertés ? Contrôlerait-il aussi la bonne application de ces libertés et en ferait-il mention dans son rapport ?

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L'ONU, oui, veut mettre son nez dans la loi de finance 2018 !

Le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, Clément Nyaletsossi Voule, effectuera une visite officielle en Tunisie du 17 au 28 septembre 2018.

« Mon but est d’identifier les progrès effectués depuis la révolution de 2011 en matière d’exercice des libertés de réunion pacifique et d’association ainsi que les défis rencontrés afin de garantir la pleine jouissance de ces droits par le peuple tunisien », a déclaré le Rapporteur spécial M. Clément Voule.

La Tunisie a réalisé beaucoup d’acquis dans plusieurs domaines durant les dernières sept années, y compris le développement d’une bonne collaboration avec les mécanismes onusiens des droits de l’homme, ce qui a abouti à des réformes institutionnelles significatives dans un délai relativement court. Le rôle de la société civile dans cette phase de transition a été significatif et a été récompensé par le prix Nobel de la paix 2015 décerné au Quartette du dialogue national tunisien, regroupant l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), l’Ordre national des avocats de Tunisie et la Ligue tunisienne des droits de l’homme.

Toutefois, le manque d’une amélioration stable des conditions de vie continue à provoquer des vagues de démonstrations, comme en témoignent les manifestations contre la détérioration des conditions de vie au début de l’année qui ont marqué le septième anniversaire de la révolution.

Un certain nombre de questions seront examinées, telles que la loi de finance 2018 qui a provoqué les manifestations de janvier de cette année. En outre, le projet de loi relatif au registre national des entreprises ainsi que le décret-loi 88-2011, qui régit les associations en Tunisie, constitueront également des points centraux de la visite.

Afin d’examiner ces questions, le Rapporteur spécial se rendra à Tunis, Médenine, Kébilli et Kairouan. Il rencontrera des haut-fonctionnaires dont les représentants de plusieurs Ministères, des membres du Parlement et du système judiciaire, et d’autres institutions publiques. Il s’entretiendra également avec les représentants des différents partis politiques, ainsi que les représentants des ONGs, de la société civile et de l’équipe des Nations Unies.

Voule partagera ses conclusions préliminaires lors d’une conférence de presse le vendredi 28 septembre à 11 heures, heure locale, au Novotel, Ave Mohamed V, à Tunis. L’accès à la conférence de presse est strictement réservé aux journalistes.

Les conclusions et recommandations du Rapporteur spécial seront présentées dans un rapport lors de la 41ème session du Conseil des droits de l’homme en juin 2019.

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La préparation de la visite du président de la République, Beji Caid Essebsi, le 11 novembre 2018 à Paris, pour prendre part aux festivités du centenaire de l’armistice de 1918 marquant la fin de la première guerre mondiale et au congrès de Paris pour la paix, a été au centre d’un entretien mardi du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, avec l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Avor, rapporte le ministère dans un communiqué.
L’entretien a porté également sur les “relations tuniso-françaises et les prochaines échéances bilatérales” ainsi que sur les résultats de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, en Tunisie, les 31 janvier et 1er février 2018, et notamment la prochaine réunion de la commission de mise en vigueur des accords conclus entre les deux pays au niveau des ministres des Affaires étrangères, en prévision de la prochaine visite officielle en Tunisie du chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, les 21 et 22 octobre, ajoute le communiqué.
Khemaies Jhinaoui a mis l’accent lors de cet entretien sur “les relations privilégiées tuniso-françaises“, réaffirmant la volonté de la Tunisie de les “renforcer au niveau bilatéral et multilatéral dans le cadre du partenariat avec l’Union Européenne“, indique-t-on de même source.
De son côté, le diplomate français a réitéré le souci de son pays “d’impulser la coopération bilatérale dans tous les domaines“.

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