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Le ministre français de l’Intérieur, Gerard Collomb, est attendu en Tunisie le lundi 24 juillet 2017, pour prendre part à une réunion des ministres de l’Intérieur des pays de la Méditerranée centrale. Ces messieurs sécurité vont plancher sur le fonds fiduciaire d’urgence mis en place par l’Union européenne pour tarir la source de la migration irrégulière en finançant l’emploi et la réintégration des personnes qui rentrent dans leurs pays.
Collomb a indiqué dans un entretien avec le journal Ouest-France que 98 000 migrants ont débarqué en Italie ces derniers mois et 800 000 seraient bloqués sur les côtes libyennes. En Italie, des «hotspots» ont été créés avec l’appui de l’UE afin de faire le tri entre ceux qui ont droit à l’asile et ceux qui sont déboutés et donc raccompagnés dans leurs pays d’origine. “Nous prenons par ailleurs, avec nos voisins européens et du sud de la Méditerranée, des mesures pour mieux contrôler un certain nombre de routes de migration irrégulière qui transitent par le Niger, le Tchad, la Libye“, a ajouté le ministre français…

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Le vice-président chinois, Li Yuanchao, a souligné, la ferme détermination de son pays de continuer à soutenir la Tunisie dans les domaines économique et de développement et d’œuvrer au renforcement de la coopération bilatérale dans différents domaines.
Li Yuanchao s’exprimait au cours d’un entretien, jeudi, à Pékin, avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
D’autre part, le vice-président chinois s’est réjoui de l’invitation adressée par le président Caïd Essebsi à son homologue chinois Xi Jinping pour une visite officielle en Tunisie, se félicitant du “développement positif” des relations d’amitié et de coopération tuniso-chinoise.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères a fait part de la volonté de la Tunisie à impulser davantage les relations de coopérations et d’amitié entre les deux pays.
L’entretien a, aussi, porté sur les questions d’intérêt commun, dont en particulier le dossier libyen.
Il a présenté l’initiative du président Caïd Essebsi concernant la crise en Libye et les efforts déployés en vue d’un règlement politique dans ce pays.

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Le chef humanitaire de l’ONU, Stephen O’Brien, se rendra en République centrafricaine (RCA) et en République démocratique du Congo du 16 au 21 juillet 2017. L’objectif de ses visites est de constater de près les conséquences humanitaires dévastatrices de la violence continue dans les deux pays.

En RCA, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays est passé de 503 600 en mai à 534 000 en juin 2017, soit une augmentation de 6%. La détérioration de la situation dans le pays est aggravée par un sous-financement important, où le plan d’intervention humanitaire (HRP) de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à 30%.

En RDC, où le HRP de 812,5 millions de dollars n’est financé que de 23%, environ 7,3 millions de personnes ont besoin d’un certain type d’aide humanitaire. La crise en pleine expansion en RDC a maintenant déplacé 3,8 millions de personnes dans le pays, créant la plus grande crise de déplacement dans toute l’Afrique.

Lors de ses visites consécutives dans les deux pays, M. O’Brien rencontrera les communautés touchées par le conflit, les autorités nationales, les partenaires humanitaires et la communauté diplomatique. Il évaluera les moyens d’aborder les problèmes de protection et d’accès humanitaire et préconisera un financement accru pour répondre aux besoins des personnes concernées.

M. O’Brien tiendra une conférence de presse sur sa mission en RCA le mardi 18 juillet et en RDC le vendredi, 21 juillet 2017.

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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a annoncé hier vendredi, à l’ambassade de France où était célébré le 14 juillet, que le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, est attendu en Tunisie avant la fin de cette année. Ce sera la première visite officielle de Macron depuis son entrée en fonction….

Cette visite aura évidemment une autre tonalité que celle de novembre 2016. A l’époque Macron n’était même pas encore officiellement candidat à la présidentielle, et par conséquent n’avait pas eu droit à tous les égards réservés aux autorités suprêmes. Il s’était contenté d’un aparté avec le fils du président de la République, Hafedh Caïd Essebsi, ce qui n’est pas rien, tout de même. D’ailleurs son staff avait pris soin d’indiquer que Macron était très satisfait de son périple en Tunisie, des propos qui ont sans doute des relents de diplomatie pour ne fâcher l’exécutif local, mais qui ne sont pas dénués de fondement. Cette fois ce sera une toute autre musique. Le président français aura droit à tout le décorum qui sied à son rang…

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Les membres de la Commission des affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis ont insisté sur la nécessité, pour l’administration américaine, d’apporter une aide financière au gouvernement tunisien afin de soutenir et “renforcer la transition de la Tunisie vers une démocratie stable et prospère”.
Dans une déclaration publiée, mardi, les membres de la Commission ont réaffirmé le soutien de leur pays à la Tunisie et “la volonté de fournir un niveau d’assistance suffisant afin de soutenir la transition en cours vers une démocratie plus inclusive, prospère et stable”.
Ils incitent le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à accélérer les réformes économiques et les mesures de lutte contre la corruption, soulignant la nécessité de la mise en application de la Constitution de 2014, notamment au niveau des nouvelles protections des libertés civiles.
Dans cette déclaration, les sénateurs ont, également, exhorté les autorités tunisiennes à tout mettre en oeuvre pour “endiguer les départs de djihadistes tunisiens vers l’Irak et la Syrie”.
Le Sénat invite, dans ce sens, “les voisins de la Tunisie à collaborer avec le gouvernement Youssef Chahed afin de lutter contre la menace terroriste, sécuriser les frontières et soutenir la transition démocratique tunisienne”.
Cette résolution a été proposée par les sénateurs Ben Cardin et Marco Rubio à l’occasion de la visite de Youssef Chahed aux Etats-Unis.
Parmi les signataires de cette résolution figurent, notamment, les sénateurs Chris Coons, Ed Markey, Tim Kaine, Tammy Baldwin, Tom Cotton et John McCain.

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C’est le sénateur républicain de l’Arizona John McCain, un “ami” de la Tunisie, qui l’a dit : Le projet de loi américain de finances pour l’exercice 2018, dont une disposition prévoit une importante réduction de l’aide militaire et économique accordée au berceau du printemps arabe, ne sera pas avalisé par le Congrès américain. «Républicains et Démocrates au Congrès américain ne voteront pas une loi dans le sens d’une diminution de l’aide économique à la Tunisie», a-t-il martelé.

Le sénateur américain a tenu ces propos mardi 11 juillet 2017 en marge d’une rencontre-débat organisée à la «Heritage Foundation», avec comme thème «Partenariat stratégique entre les Etats-Unis et la Tunisie en tant qu’élément de la stabilité régionale». C’était en présence du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Nous appuierons la Tunisie. Le monde a besoin de voir cette nation réussir sa transition démocratique. Les jeunes Tunisiens sont un modèle, ils sont brillants et nous devons les encourager”, ajouté le républicain.

Pour rappel, l’administration Trump envisage de raboter l’aide accordée à la Tunisie, durant l’exercice financier 2018, pour ne verser que 54,6 millions de dollars (133,5 MDT), soit une baisse de 85,8 millions de dollars (209,8 MDT) par rapport à l’année 2017.

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Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, a rencontré le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed. Selon un communiqué du ministère américain de la Défense, lu aujourd’hui par le porte-parole du Pentagone, Dana W. White, «Mattis a salué la Tunisie pour son leadership dans la promotion de la sécurité et de la stabilité régionales en Afrique du Nord et a exprimé son désir de renforcer la coopération dans le domaine de la défense dans l’avenir». Elle a ajouté que «Mattis a affirmé le fort engagement des États-Unis pour un soutien continu à la Tunisie».
Lors de la réunion, les deux dirigeants ont discuté de l’importance du partenariat de défense entre les États-Unis et la Tunisie, de la situation sécuritaire de la Tunisie et de l’assistance antiterroriste, a-t-elle déclaré. Les deux dirigeants ont noté les progrès et l’importance de la formation militaire, du partage du renseignement et de la coopération en matière de défense.

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Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a indiqué, vendredi, à Tunis, au terme de son entretien avec le chef du gouvernement, que la commission ministérielle mixte tuniso-palestinienne se réunira, prochainement, en Palestine.
Dans une déclaration de presse, à Dar Dhiafa à Carthage, il a ajouté que son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a porté sur les relations bilatérales, saluant la solidité de ses liens de coopération qui “progressent constamment”.
L’entretien a, aussi, porté sur les derniers développements politiques et la situation interne en Palestine, a-t-il dit, expliquant avoir informé le chef du gouvernement les derniers développements politiques et interne palestiniens.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va prendre son bâton de pèlerin et mettre le cap sur Washington, le 09 juillet 2017. Il y restera jusqu’au 12 de ce même mois. Ce ne sera pas de trop pour travailler au corps un Donald Trump aux yeux de qui très peu de sujets trouvent grâce. C’est un républicain, un vrai. Rien à voir avec le très accommodant Barack Obama, que les Africains, mais pas que, pleurent beaucoup. Officiellement, du côté du palais de la Kasbah, cette visite, non moins officielle, se fait suite à l’invitation de l’administration de Donald Trump. Mais personne n’est dupe, le cabinet de Chahed a dû faire des pieds et des mains pour décrocher cette place dans l’agende archi chargé de la Maison Blanche. Trump, on le sait, dont le slogan de campagne était “America first”, n’a pas un grand appétit pour les problèmes et demandes qui viennent de l’étranger. Et il l’a prouvé, très rapidement. Or des soucis, le berceau du printemps arabe en a, à revendre même. Le président américain est-il prêt à les écouter, voire même revenir sur sa décision de s’asseoir sur une grosse partie de l’aide – maigrelette par rapport à l’Union européenne – accordée à la Tunisie ? Rien n’est moins sûr…

Chahed va avoir affaire à un os très dur, qui ne s’embarrasse pas de scrupules et qui a déjà, en quelques mois de gouvernance, un tableau de chasse long comme le bras. Il y a quelques mois il a étrillé ses partenaires de l’OTAN, alliance pourtant ô combien solide, en les traitant de radins et de profiteurs, qui refusent de mettre la main à la poche pour financer leur sécurité et se reposent sur les Américains. Après cela il a “déchiré” l”Accord de Paris” sur le climat, que pourtant Obama s’était fait une joie de signer, portant un coup très sévère à la Tunisie qui attend beaucoup de cette convention. Sans parler de ses décrets anti-immigration et de ses attaques anti-musulmanes, de son acharnement à démolir la politique de santé de son prédécesseur, censée pourtant protéger les plus pauvres. Pas plus tard qu’hier jeudi 07 juillet 2017, il a mis un coup de froid au sommet du G20 en qualifiant son “pote” Poutine de catastrophe pour l’humanité, ou presque, le même Poutine qu’il arrosait de compliments il y a quelques mois et à qui il promettait un rapprochement russo-américain sans précédent. Bref, tout cela pour dire que Chahed va rencontrer un type très coriace, retors, franc du collier, au caractère bien trempé et sur qui les larmoiements ont très peu de prise.

Pourtant sur le papier le chef du gouvernement a toutes ses chances. En tout cas il pourra au moins défendre la cause de la Tunisie devant le gratin du pouvoir politique et économique américain. Il va commencer les réjouissances avec le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, et le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin. Au menu également des entretiens avec les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, notamment son directeur général adjoint, David Lipton. Il faudra au moins ça pour tenter de tempérer les signaux négatifs que la Tunisie émet en ce moment et essayer de “vendre” de nouveau la fraicheur du jasmin.

Le berceau du printemps arabe a morflé

Quand la Tunisie a ameuté les investisseurs du monde entier – Tunisia 2020 -, son visage n’était certes pas resplendissant, mais elle avait le bénéfice du doute. Les bailleurs de fonds pouvaient s’autoriser à parier sur son avenir et à miser gros. Depuis les traits de la Révolution se sont un peu ridés. Economiquement ça va mal, enfin moins bien que prévu, comme le démontre le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie. L’Etat continue de filer du mauvais coton en empruntant, massivement, pour ses dépenses de fonctionnement, notamment pour entretenir une fonction obèse et plus budgétivore que jamais ; la croissance est plus molle que ce qui avait été prédit ; le tourisme, même s’il va mieux, est loin du niveau d’avant-Révolution ; les demandes sociales explosent, de partout ; l’économie informelle prospère plus que jamais, idem pour l’évasion fiscale ; les compagnies pétrolières sont asphyxiées par les exigences folles des citoyens, si elles ne sont pas paralysées par les sit-in… Pour faire court, le tableau est sombre, quoi qu’on en dise…

Ce n’est guère mieux sur le plan politique. Le parti sorti majoritaire des législatives de 2014 a perdu son lustre d’antan et s’étiole chaque jour un peu plus, perdant presque 30 députés au Parlement en 3 ans de contorsions et psychodrames internes mortifères pour la formation du président de la République. Résultat des courses : on a un paysage complètement atomisé, où aucun des prétendants n’est capable de décrocher une majorité absolue au prochain scrutin, ce qui nous mène tout droit vers une coalition gouvernementale, comme l’actuelle, et qui figera encore le pays, l’empêchera de prendre résolument une direction salutaire par la faute d’un sacro-saint consensus, ce qui n’a pas l’air de troubler outre mesure la classe politique puisque chaque partie et parti est à peu près sûr d’avoir un bout du gâteau. Cela s’appelle l’instabilité politique institutionnalisée. Il n’ y a pas d’autre expression pour le qualifier. Et c’est mortel pour une République, surtout quand son personnel politique est aussi immature.

La Tunisie, c’est presque acté, va se payer un remaniement ministériel dans peu de temps. L’UGTT, qui rue dans les brancards depuis l’éviction de son poulain, Abid Briki, du ministère de la Fonction publique, va enfin obtenir ce qu’elle réclamait. Depuis quelques jours, ses dirigeants, à commencer par le premier d’entre eux, Noureddine Taboubi, donnent de la voix pour dire que la valse des ministres est imminente. Ce qui donne l’impression que c’est la centrale syndicale qui tient la barre, et non le chef du gouvernement. Là aussi c’est un gros souci pour le pays, et par ailleurs un cas unique à l’échelle du globe. Un pouvoir dilué, émietté et ventilé entre le chef de l’Etat, celui du gouvernement, le Parlement, les organisations nationales, le Pacte de Carthage et bientôt le Conseil national du dialogue social ne peut pas faire de miracle en termes de cohérence et de lisibilité de l’action publique. Si les Tunisiens avaient inventé un modèle de gouvernement capable de supplanter, par son efficacité, les autres systèmes politiques de par le monde, cela se saurait. Les difficultés actuelles du pays, à tous les niveaux, prouvent bien que ce n’est pas le cas et que ce qui se passe ici, par la volonté du microcosme politique et, il faut le reconnaître, du vote des citoyens, n’est pas normal et est assurément destructeur.

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M. Jihad Azour, nouveau directeur du Département Moyen Orient et Asie Centrale du FMI, se rendra en Algérie du 11 au 12 juillet 2017. Sa visite sera l’occasion de rencontrer des membres du nouveau gouvernement et d’échanger des points de vue sur les politiques économiques pour s’adapter à la baisse des prix du pétrole et promouvoir un nouveau modèle de croissance pour le pays. Le FMI s’engage à soutenir le programme de réformes des autorités par le biais de conseils en politique économique et d’assistance technique.

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La ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un financement de 97 millions de dollars visant à améliorer la protection des enfants, à promouvoir une croissance au service de tous et à fournir une aide humanitaire essentielle en République démocratique du Congo (RDC) et dans la région. La ministre a fait cette annonce alors qu’elle concluait une visite de deux jours en RDC, dans le cadre du renouvellement de l’engagement du Canada envers l’Afrique et de sa volonté à travailler en collaboration pour s’attaquer aux problèmes qu’affronte le continent.

La RDC est l’un des pays les plus pauvres du monde : plus de 87 p. 100 de ses habitants vivent avec moins de 1,25 $ par jour. En raison des conflits qui sévissent depuis des années, plus de 3 millions de personnes ont dû être déplacées à l’intérieur du pays. Les femmes et les enfants sont particulièrement vulnérables, puisqu’ils disposent de moyens limités pour soutenir leurs familles, ont un faible accès à des services de santé sexuelle et reproductive et sont plus à risque de subir de la violence sexuelle et fondée sur le genre.

Conformément à la nouvelle politique d’aide internationale féministe du Canada, les initiatives annoncées aujourd’hui contribueront à surmonter certaines de ces difficultés et à améliorer la vie des Congolais les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants :

  • en aidant à protéger les droits de plus de 95 000 enfants de la rue, jeunes à risque et enfants travaillant dans des mines et à proximité de celles-ci;
  • en élargissant l’accès des femmes et des filles à la gamme complète des services de santé sexuelle et reproductive;
  • en fournissant une aide humanitaire vitale à plus de 578 000 personnes touchées par des conflits;
  • en renforçant le pouvoir des femmes en leur permettant d’acquérir les compétences et l’accès aux produits financiers dont elles ont besoin pour soutenir leurs collectivités et leurs familles, afin de favoriser une croissance au service de tous.

Lors de sa visite en RDC, la ministre Bibeau a rencontré plusieurs femmes, jeunes et représentants gouvernementaux, ainsi que des représentants de partenaires humanitaires et du milieu du développement, pour déterminer comment le Canada peut continuer à promouvoir le plus efficacement possible l’avancement des droits des femmes et des filles.

La ministre a aussi souligné l’importance de la bonne gouvernance en RDC. Dans ce contexte, seule une solution politique permettra au pays de sortir de la crise. C’est pourquoi le Canada réclame la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 et la tenue d’élections présidentielles dans les plus brefs délais.

La ministre Bibeau se rendra maintenant au Ghana où elle effectuera une visite de trois jours pour promouvoir le renforcement du pouvoir des femmes, des filles et des jeunes en Afrique. Pour cette partie de son voyage, la ministre sera accompagnée par des ambassadrices de l’organisme Right to Play : Mme Kaylyn Kyle, médaillée de bronze olympique de l’équipe canadienne de soccer, et Mme Joannie Rochette, médaillée de bronze olympique en patinage artistique pour Équipe Canada.

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Une décision a été prise par les autorités canadiennes de ne plus délivrer de visa aux ressortissants des pays les plus touchés par l’Ebola

La ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, se rendra en République démocratique du Congo (RDC) et au Ghana, du 2 au 9 juillet 2017. Cette visite s’inscrit dans le cadre du réengagement du Canada en Afrique et démontre notre volonté de collaborer pour aborder des enjeux auxquels le continent est confronté.

Lors de son passage en RDC, la ministre Bibeau rencontrera des représentants gouvernementaux et des partenaires humanitaires et du milieu du développement pour discuter des efforts qui visent à faire progresser les droits des femmes et des filles, notamment la paix et la sécurité, l’accès à des services de santé sexuelle et reproductive, ainsi que la réduction de la violence sexuelle et fondée sur le genre. Ces visites permettront à la ministre d’approfondir sa compréhension de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’est, ainsi que dans d’autres régions du pays.

Durant sa visite au Ghana, la ministre Bibeau sera accompagnée par des ambassadrices de l’organisme Right To Play : Mme Kaylyn Kyle, médaillée de bronze de l’équipe canadienne de soccer aux Jeux olympiques de Londres en 2012, et Mme Joannie Rochette, médaillée de bronze de patinage artistique pour Équipe Canada aux Jeux olympiques de Vancouver, en 2010. Ensemble, elles visiteront des projets soutenus par Right To Play qui visent à éliminer les obstacles à l’éducation, en particulier pour les filles, et à promouvoir l’apprentissage par le jeu afin d’améliorer la qualité de l’éducation offerte aux enfants.

La ministre Bibeau se rendra également dans des régions éloignées au nord du pays afin de visiter des projets de développement clés et de mieux comprendre les enjeux locaux en matière de développement, y compris ceux auxquels les femmes et les filles font face.

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La Tunisie est candidate pour abriter le bureau régional Mena (Afrique du Nord et Moyen-Orient) de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), une proposition saluée par sa secrétaire générale, Michaëlle Jean, lors d’une visite marathon de 3 jours en Tunisie, qui a démarré le 28 juin.
” Nous trouvons réjouissant que la Tunisie souhaite jouer justement une partition plus forte au sein de la francophonie compte tenu de ce que doit la Francophonie à la Tunisie ” a déclaré Michaëlle Jean. ” Cet idéal qui est le notre est aussi venu d’une voix tunisienne qui est celle du président Bourguiba, l’un de ses fondateurs ” a-t-elle affirmé.
” L’idée d’un bureau dans la région est importante car sur le plan d’un positionnement stratégique, il serait intéressant que les pays de la sous-région du Maghreb puissent aussi avoir un bureau régional actif ” a dit la SG, ne cachant pas que dans le monde arabe, le Liban, a, apporté la même proposition, pour dire ” combien l’attractivité de la francophonie est réelle avec deux régions dans le monde arabe, qui présentent des avantages ” aussi distincts que spécifiques.
“L’important est de voir comment, dans le positionnement que nous souhaitons, arriver, avec deux antennes fortes à la fois dans la région du Maghreb et dans celle aussi du Moyen-Orient, avec ce projet également porté par Beyrouth. “.
Lors de cette visite destinée à préparer le XVIIIe sommet de l’OIF en 2020 à Tunis, qui coïncide avec le 50ème anniversaire de la Francophonie, la SG a prévu de rencontrer le président de la République Béji Caid Essebsi, le chef du gouvernement Youssef Chahed, le société civile, le patronat, les femmes et les jeunes.
“Cette visite officielle est l’occasion d’affirmer avec force que la Francophonie est plus que jamais aux côtés des Tunisiennes et des Tunisiens pour la réussite de la transition démocratique, six ans après une révolution citoyenne digne et courageuse”, a soutenu Michaëlle Jean.
Les principaux fers de lance de la cheffe de la Francophonie en Tunisie sont l’intégration politique, économique et sociale des jeunes pour lutter contre l’intégrisme et surtout l’égalité hommes- femmes.
Michaëlle Jean a choisi deux destinations phares, Tunis et Sousse où elle rencontrera aussi les organisateurs du festival Francophonie de Sousse prévu en mars 2018 à l’initiative d’un collectif d’associations. Un message pour affirmer que la culture a aussi son mot à dire dans un paysage francophone polyglotte et diversifié.

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En marge de la visite au Sénégal de Khemaies Jhinaoui, Ministre des Affaires étrangères, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis organise en Collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Dakar et la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar une mission d’hommes d’affaires multisectorielle dans la capitale sénégalaise du 12 au 15 Juillet 2017.

Un Forum économique tuniso-sénégalais aura lieu les 13 et 14 Juillet 2017 et sera une occasion pour présenter les opportunités d’affaires bilatérales et organiser des rencontres B2B entre les hommes d’affaires des deux pays .

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L’ex-ministre française des Armées, Sylvie Goulard, à peine désignée, avait lâché son poste le 20 juin 2017 pour faire face à la justice suite aux soupçons qui planent sur les rémunérations de ses assistants parlementaires. Manifestement sa remplaçante, Florence Parly, est aussi mal partie. En effet sa visite aux soldats de l’opération Sentinelle dans leur lieu d’hébergement lui a valu des accusations de mise en danger de la vie des militaires.

L’attaque a été portée par le maire (LR) du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon. Ce dernier reproche à la ministre d’avoir ébruité la présence des soldats de l’opération Sentinelle dans cet endroit où ils sont planqués depuis deux ans, rapporte Le Parisien.
En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable. Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger“, a asséné l’élu dans le journal ce week-end. A noter que c’est lui qui avait mis à la disposition de l’Armée ce local dans la maison communale du XVe arrondissement. Maintenant il demande qu’autre cachette soit trouvée illico. “Je ne peux pas tolérer que les habitants du quartier soient en danger”, martèle Philippe Goujon. Par ailleurs le maire n’a pas apprécié cette “visite surprise“. “J’ai été prévenu par le concierge un quart d’heure avant l’arrivée de la ministre. C’est scandaleux“, dit-il.

Le ministère des Armées n’a pas tardé à réagir à cette affaire embarrassante : “Depuis le début de l’opération Sentinelle, la vigie de la rue Violet accueille nos militaires qui patrouillent quotidiennement dans la zone. Cet endroit n’est pas confidentiel. Il leur sert de lieu de repos après chaque patrouille. De plus, la proximité avec les habitants du XVe montre la capacité de nos militaires à les protéger et les rassurer“. Toutefois le ministère admet que le maire n’avait pas connaissance de l’arrivée de Florence Parly….

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Le ministre des Affaires étrangères nigérian, Geoffrey Onyeama, effectue à partir du 21 juin courant une visite officielle de trois jours en Tunisie, à l’invitation de son homologue Khemaies Jhinaoui.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et de l’identification des opportunités de partenariat entre les deux pays dans plusieurs domaines.
Au cours de cette visite, les deux ministres évoqueront les questions africaines d’intérêt commun en prévision du 29e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), qui se tiendra les 3 et 4 juillet dans la capitale éthiopienne, Addis Abbeba.
Geoffrey Onyeama rencontrera plusieurs hauts responsables tunisiens

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Le gouvernement du Canada est vivement préoccupé par la situation humanitaire catastrophique au Soudan du Sud, où un conflit dévastateur persiste et s’intensifie.

La ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a achevé lundi 19 juin 2017 une visite de quatre jours au Soudan du Sud, où elle a été témoin de la souffrance extrême qui afflige la population, en raison de la crise alimentaire majeure qui touche près de la moitié de la population du pays et du conflit qui perdure.

La ministre Bibeau a rencontré le président du Soudan du Sud, M. Salva Kiir Mayardit, et le ministre de la Santé du Soudan du Sud, M. Riek Gai Kok, pour discuter avec eux du conflit et de son incidence dévastatrice sur la population civile, principalement sur les femmes et les enfants. La ministre s’est également rendue dans la région de Jonglei, où elle a pu observer le déroulement des opérations de secours humanitaire dans le cadre du Programme alimentaire mondial. Elle y a conversé avec des membres de la population locale touchés par la crise, particulièrement des femmes.

Dans le contexte de la crise alimentaire qui afflige le Soudan du Sud (et des situations semblables qui ont cours en Somalie, au Nigéria et au Yémen), le gouvernement du Canada a créé le Fonds de secours contre la famine. D’ici au 30 juin 2017, le gouvernement du Canada versera à ce fonds une somme équivalant à chacun des dons admissibles faits à un organisme de bienfaisance canadien enregistré qui amasse des fonds pour lutter contre la famine.

Pendant son voyage, la ministre Bibeau a annoncé un financement de 86 millions de dollars dans le cadre de quatre projets de développement qui répondront aux besoins fondamentaux de la population vulnérable du Soudan du Sud. La participation financière du Canada contribuera à améliorer l’accès aux services de santé de base, notamment la planification familiale et les services de santé reproductive pour les femmes et les filles. Cette participation contribuera également à protéger les moyens de subsistance ainsi qu’à accroître l’accès à la nourriture pour les collectivités vulnérables, et à renforcer la capacité des organisations à agir dans l’environnement extrêmement exigeant du Soudan du Sud.

Le Canada est aussi à l’œuvre dans les collectivités touchées par le conflit au Soudan du Sud pour contribuer à mettre fin à la violence, pour servir de médiateur en cas de différends et pour jeter les bases d’une paix durable. En favorisant la coopération et le dialogue entre les collectivités, le Canada aide à réduire la violence et à accroître la stabilité, de sorte que les investissements en matière de développement puissent porter leurs fruits.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed est arrivé, dans l’aprés-midi du lundi 18 juin 2017, à l’aéroport Rabat -Salé (Maroc) pour une visite de deux jours (18-19 juin 2017). Il a été accueilli, à son arrivée, par le premier ministre marocain Saâdeddine El Othmani.
Accompagné du ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi, du secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, du secrétaire d’Etat au commerce et des conseillers du chef du gouvernement et du vice-président de l’organisation patronale, Chahed coprésidera, avec son homologue marocain, les travaux de la 19eme session de la Haute commission mixte tuniso-marocaine qui se tiendra les 18 et 19 juin courant à Rabat.
La Haute commission mixte tuniso-marocaine sera précédée par la tenue de la 15e session de la commission de suivi et de coordination.
Au cours de cette visite de travail, Chahed aura une série d’entretiens bilatéraux avec le chef du gouvernement marocain, Saâdeddine El Othmani, le président du parlement, Habib El Melki et le président de la chambre des conseillers, Abdelhakim Benchamach.
Il présidera, notamment, la signature de plusieurs accords bilatéraux avant de donner une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain.

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé au ministre tunisien des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, en visite en Turquie les 15 et 16 juin courant, le soutien de son pays à la Tunisie dans ses efforts visant à réaliser le développement et réussir le processus de transition, lit-on, vendredi, dans un communiqué du département des affaires étrangères.
Erdogan a également annoncé qu’il envisage d’effectuer une visite de travail en Tunisie durant la prochaine étape en réponse à l’invitation du président Béji Caïd Essebsi, apprend-on de même source.
Lors de la rencontre, qui a permis de passer en revue les volets de coopération entre la Tunisie et la Turquie dans les domaines économique, financier, sécuritaire, culturel et éducatif, il a été convenu de tenir la deuxième session du Conseil supérieur de la coopération stratégique au niveau des chefs de gouvernements des deux pays au début de l’année 2018 à Ankara, indique le communiqué.

Sur un autre plan, une séance de travail s’est tenue entre Khémaies Jhinaoui et son homologue turc consacrée à l’examen des voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale notamment dans les domaines de l’économie, de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et au niveau culturel et touristique.
Jhinaoui a souligné, à cette occasion, l’importance d’assurer le suivi des recommandations de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, souhaitant que la Turquie concrétise son engagement d’accorder 100 millions de dollars à la Tunisie au titre d’appui à l’économie nationale.
Il a indiqué que la réunion du Conseil de partenariat tuniso-turc qui doit se tenir le 20 juillet prochain sera l’occasion d’évoquer ce sujet et d’examiner la question du déséquilibre de la balance commerciale et les volets de la coopération financière.
Jhinaoui a également évoqué avec son homologue turc des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la crise du Golfe à la lumière de la visite effectuée par le chef de la diplomatie turque au Qatar et au Koweït pour trouver une solution à la crise.

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On ne sait pas pour le moment si le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a trouvé des oreilles attentives en Turquie, où il est actuellement en visite officielle, mais l’essentiel a été dit. Jhinaoui a clairement signifié à ses hôtes que leurs produits, qui ont inondé massivement le marché tunisien, sont un très gros problème pour le pays et qu’il est temps d’inverser un peu la tendance pour soulager la balance commerciale.

« Nous allons étudier tous les moyens possibles pour résorber cet énorme déficit. D’ailleurs nous avons senti chez nos frères turcs la volonté de sortir par le haut de cette situation, à travers la hausse des exportations tunisiennes et l’ouverture du marché turc aux produits tunisiens », a déclaré le chef de la diplomatie tunisienne. Reste à savoir si cet élan va engendrer des résolutions qui vont effectivement prendre corps, et dans combien de temps. Affaire à suivre donc…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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