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7 accords, un accord public et six accords privés, ont été signés en marge de la visite d’Etat en Ethiopie du président de la République française, M. Emmanuel Macron :

1. Protocole d’accord entre l’Ethiopian Space Science and Technology Institute et le Centre National d’Études Spatiales sur la coopération relative aux activités spatiales

2. Protocole d’accord entre le groupe Castel et l’Ethiopian Investment Commission (EIC) pour la construction de l’usine de transformation de maïs de SOMDIAA

3. Protocole d’accord entre CMA CGM et l’entreprise locale MACCFA pour la création d’une co-entreprise

4. Lettre d’intention entre CMA CGM et la société publique Ethiopian Shipping & Logistics Services Enterprise (ESLSE) pour la gestion du port sec de Modjo

5. Lettre d’intention entre Meridiam, Global Infrastructure Hub et le ministère éthiopien des Finances pour la mise en place du programme AIFP (Africa Infrastructure Fellowship Program)

6. Protocole d’accord entre le groupe Canal+ et M. TEODROS pour la mise en place d’un contrat de distribution en vue de commercialiser une offre de télévision payante

7. Protocole d’accord entre Bolloré Africa Logistics et l’entreprise locale CLS Logistics pour la création d’une co-entreprise

Cette cérémonie, à laquelle ont assisté plus d’une cinquantaine de participants, se déroulera en présence et sous les auspices de plusieurs ministres français et éthiopiens.

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En pleine tempête suite au décès des nourrissons au service de maternité et de néonatologie à l’hôpital La Rabta, la direction de l’hygiène et de la protection de l’environnement au sein du ministère de la Santé a fait un petit tour sur les lieux. Une visite surprise, affirme le directeur de l’organisme, Mohamed Rabhi, ce jeudi 14 mars 2019 sur Mosaïque FM

Les conclusions : Les conditions d’hygiène et de sécurité y sont à 80% conformes aux normes établies en la matière. Rabhi juge ces conditions «satisfaisantes». Sauf qu’on n’est pas n’importe où mais dans un hôpital, et que c’est cette zone grise des 20% restants est justement celle de tous les dangers, et c’est elle qui a causé le drame. 80% de conformité aux normes d’hygiène ça peut paraitre satisfaisant, mais pas dans un hôpital…

Autre conclusion : l’examen des conditions de désinfection des lieux a été jugée «respectable», avec tout de même des manquements qu’on peut qualifier, vu d’ici, de très graves. En effet la gestion des déchets médicaux et pharmaceutiques pose problème, ainsi que l’hygiène des mains. L’armada d’avocats qui s’est mobilisée pour défendre les parents endeuillés ne manquera pas de creuser sur ces dysfonctionnements, et d’en déballer d’autres…

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Selon nos sources, financières et généralement bien informées des relation de la Tunisie avec les bailleurs de fonds internationaux, la tant attendue délégation du Fonds Monétaire International (FMI) arrivera à Tunis le 27 mars 2019 pour un séjour de deux semaines. Le séjour de cette délégation du FMI se fera dans le cadre de la 5ème Revue de l’économie tunisienne. Cette Revue avait été préparée par une visite technique, en janvier dernier à Tunis, avant le changement à la tête de la délégation permanente qui avait vu le départ de Robert Blotevogel et l’installation de Jérôme Vacher.

Devant l’ARP le 25 février 2019, le gouverneur de la BCT indiquait que les 1ère et 2ème Revues avaient connu quelques difficultés, à cause de la faiblesse des réformes entreprises par la Tunisie, «ce qui pourrait mettre en danger ces réformes, en cas de difficultés pour les prochaines revues économiques». Cette 5ème Revue intervient dans une conjoncture spéciale, dans la mesure où l’attention de toutes les parties tunisiennes devrait se focaliser d’ici le 6 octobre, date des élections présidentielles, plus sur la politique que sur l’économie et les finances. Il importe aussi de rappeler que tous les financements internationaux, stipulés dans la loi des finances, votée par l’ARP, restent conditionnés par l’approbation du FMI des avancées en matière de réformes et donc le déblocage de cette nouvelle tranche!

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Une mission économique itinérante au Kenya et en Tanzanie est programmée du 19 au 27 mars 2019 prochain et sera organisée par le Centre de promotion des exportations (CEPEX) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre (CCIC) et l’ambassade de Tunisie à Nairobi ; afin de dynamiser les exportations tunisiennes multisectorielles en Afrique de l’Est, et d’explorer les opportunités d’affaires bilatérales

La délégation tunisienne conduite par Mr Omar El Bahi Ministre du commerce sera composée de 32 entreprises opérant dans divers secteurs d’activité, à savoir l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique, les services et le bâtiment et les travaux publics….

Au programme de cette mission économique figurent l’organisation d’un forum économique à Nairobi (Kenya), des rencontres professionnelles B to B avec les principaux opérateurs kenyans et tanzaniens et des rencontres institutionnelles ciblées et de networking dans les deux pays. Enfin cette mission comprend aussi des visites institutionnelles et d’affaires.

À noter que le réseau des représentations du CEPEX à l’étranger a été renforcé fin 2018, par deux nouvelles antennes au Nigéria et au Kenya. Le choix de ces deux pays s’inscrit dans le sillage de l’orientation stratégique prônée par l’Etat de faire de l’Afrique subsaharienne une destination privilégiée pour nos exportations. Ces deux antennes viennent s’ajouter à trois autres déjà opérationnelles sur le continent, à savoir en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en République Démocratique du Congo.

L’ouverture de la représentation à Nairobi découle de la récente adhésion de la Tunisie au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), un marché de 500 millions d’habitants, au produit intérieur brut (PIB) de 800 milliards de dollars. Celle du Nigéria obéit à la même logique, puisque la Tunisie jouit du statut de membre observateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont le Nigéria fait justement partie.

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Le jeudi 7 mars 2019 était une journée historique, et atypique, dans la ville de Ben Guerdane : un renfort sécuritaire hors normes, des routes bloquées par les policiers, des magasins fermés… Bref, une sécurisation maximale des lieux. L’assaut des djihadistes il y a quelques années est encore dans toutes les têtes…

L’événement, c’était la visite de trois ministres, ceux de la Défense, Abdelkarim Zbidi, du Commerce, Omar Behi, et de l’Equipement, Nouredine Selmi, pour diverses raisons : commémorer le 3ème anniversaire de l’attaque du 6 mars 2016 menée par Daech – qui avait fait 13 victimes militaires et 7 civiles ainsi qu’une cinquantaine du côté des terroristes -, inaugurer le lancement des travaux d’une zone franche de commerce international et inaugurer une clinique privée.

Le trio ministériel a donc entamé sa visite par le cimetière où les familles des martyrs les attendaient depuis deux heures au moins, d’après ce qu’ils ont déclaré. La visite a duré le temps de mettre un bouquet de fleurs sur la pierre tombale des martyrs, tout cela devant des citoyens locaux plus interpelés par la démonstration de force des militaires que par la descente des ministres.

Ensuite, les ministres du Commerce et de l’Equipement se sont dirigés vers une zone désertique où il y a avait deux drapeaux tunisiens et une pierre inaugurale; le lieu est supposé être la future zone franche dont les exécutants n’ont pas encore été désignés. Les ministres ont “baptisé” la pierre inaugurale, puis Omar Behi a pris la parole, pour la présentation du projet, qui avait été distribuée  aux journalistes 20 minutes en avance.

Le projet est supposé, selon le ministre, intégrer les commerçants informels de la région dans le cycle économique formel tout en sachant que le commerce de carburants, de cigarettes et de devises n’est pas concerné. On se demande alors à quoi servira ce projet. Peut-on parler d’un combat contre le marché informel sans évoquer et intégrer ces trois produits ? La réponse est non, ce projet qui coutera plus de 32 millions de dinars aux contribuables ne servira pas à grand chose tant que les trafiquants de carburants, de cigarettes et de devises ne lâcheront pas leurs sources de revenus pour faire autre chose, dans la légalité, quitte même à tenir des boutiques de souvenirs.

Omar Behi a ajouté que le Tunisien pourrait également dépenser entre 10 et 20% de son allocation touristique dans cette zone. Imaginez un Tunisois ou un Bizertin qui se déplace à Ben Guerdane pour dépenser entre 170 et 300 euros, c’est un peu rude à concevoir. Mais pour le ministre du Commerce ça s’appelle le Développement du secteur, il a d’ailleurs insisté sur le fait que Dubaï était une zone désertique dans les années 60 et que Ben Guerdane a le potentiel pour avoir la même mutation.

Le trio ministériel s’est ensuite dirigé vers le centre ville de Ben Guerdane, pour inaugurer une clinique privée qui avait déjà commencé ses activités. Pourquoi ? Quel est l’intérêt de la clinique, de la venue des ministres ? Qu’est-ce que la ville de Ben Guerdane a gagné dans cette visite ?

Il est certain qu’on est face à un projet qui manque de vision et de moyens. Enfin un rappel pour ceux qui ne le savent pas : la ville de Ben Guerdane a son propre système financier, sa propre “banque centrale”, son propre système de distribution de carburants et d’autres produits de consommation. C’est une ville où les autorités sécuritaires ne semblent pas choquées outre mesure par le business très visible des trafiquants, devant le silence et l’impuissance des autorités centrales depuis des années. Ainsi va Ben Guerdane… ou ne va pas.

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Une délégation de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) conduite par son vice-président en charge du développement régional, de l’intégration régionale et des prestations de services, Khaled Sherif, est arrivée, ce lundi au Caire, pour des discussions autour d’un soutien renforcé de la Banque au gouvernement égyptien.

Les réunions, qui se tiennent jusqu’à jeudi dans la capitale égyptienne, ont pour objet de trouver un terrain d’entente pour un soutien financier supplémentaire de la Banque à l’Égypte et à son président Abdel Fattah El-Sisi, qui a pris la présidence de l’Union africaine lors du Sommet tenu début février à Addis-Abeba, en Ethiopie. Cette mission fait suite à une réunion tenue en marge du Sommet entre le président égyptien et le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

M. Sherif, qui participait à cette réunion, a été chargé de poursuivre le dialogue en Égypte, avec pour objectif principal de manifester le soutien de la Banque au programme que l’Égypte compte exécuter lors de sa présidence de l’Union africaine, en particulier l’Accord de libre-échange continental et l’intégration régionale. Les membres de la mission doivent également discuter d’un appui renforcé de la Banque aux priorités nationales de l’Égypte en matière de croissance et d’emploi, tant dans les domaines de l’énergie et de l’assainissement que de l’enseignement supérieur. Au programme des discussions couvrant le développement national et régional, figurent la mise sur pied d’un fonds de garantie des investissements. Ce fonds vise d’une part à favoriser les investissements égyptiens en Afrique subsaharienne, comme l’a annoncé le président Abdel Fattah El-Sisi au Forum Afrique de Sharm el-Cheikh en décembre dernier, et d’autre part, à promouvoir la deuxième édition du Forum pour l’investissement en Afrique prévu en novembre 2019 à Johannesburg. Les entreprises égyptiennes doivent à cette occasion mobiliser des capitaux privés en faveur de leur pays et de l’ensemble du continent.

Lors du Forum Afrique 2018 tenu à Sharm el-Cheikh, le président Adesina avait salué les solides résultats macro-économiques de l’Égypte et sa progression au classement publié dans le rapport « Doing Business (https://bit.ly/2xOgfqP) » de la Banque mondiale. Selon la dernière revue synthétique des résultats (« Country Results Brief ») de la Banque africaine de développement, l’Égypte a retrouvé la première place des pays d’accueil des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique. Au cours des trois dernières années, marquées par une importante consolidation budgétaire, l’économie du pays s’est diversifiée, le secteur des services représentant environ la moitié du PIB, le secteur industriel 34% et l’agriculture 12%.

L’Égypte (https://bit.ly/2Eo3xVB) est le deuxième actionnaire régional de la Banque et son troisième client en termes d’approbations (en cumul depuis l’origine), ce qui fait de ce pays d’Afrique du Nord un partenaire solide. La Banque a commencé à financer des opérations en Égypte en 1974. Depuis lors, le Fonds a financé plus de 125 projets pour une valeur totale de 6,5 milliards de dollars dans le développement des infrastructures (transport, énergie, fourniture d’eau et assainissement), de l’agriculture, des communications, des secteurs financier, industriel et social ainsi qu’en matière de réformes économiques et institutionnelles et de renforcement des capacités. Aujourd’hui, le portefeuille de la Banque en Égypte compte une trentaine d’opérations d’une valeur de 2,9 milliards de dollars.

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Une délégation du Parlement européen s’est rendue au Maroc pour participer à la 10e réunion annuelle de la commission parlementaire mixte UE-Maroc et pour approfondir le dialogue sur de nombreux sujets.

Emmenée par sa Présidente, Mme Inés Ayala Sender, la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb et l’Union du Maghreb arabe (DMAG) a effectué une mission au Maroc du 28 février au 1er mars 2019 pour y tenir la 10ème réunion annuelle de la commission parlementaire mixte UE-Maroc (CPM).

En outre, la délégation a participé à un forum consacré à la sécurité et à la lutte contre le radicalisme et a eu des entretiens bilatéraux avec le Président de la Chambre des représentants, M. Habib El Malki, ainsi qu’avec des membres du gouvernement et des représentants de la société civile.

Ces rencontres ont été l’occasion d’approfondir le dialogue politique et d’échanger sur des questions relatives à la sécurité et à la lutte contre le radicalisme, aux droits de l’homme et à la démocratie, au partenariat économique et commercial, à la mobilité et à la migration, au développement économique et social, au rôle des femmes dans la société et au soutien à l’intégration des jeunes dans la vie active, ainsi qu’à la mise en œuvre de la stratégie 2030 de développement durable.

Co-présidée par Mme Inés Ayala Sender pour le Parlement européen et M. Abderrahim Atmoun pour le Parlement marocain, la réunion de la CPM a dressé le bilan des activités de cet organe important pour la coopération politique entre l’Union européenne et le Maroc et réaffirmé l’engagement mutuel à promouvoir la coopération interparlementaire au moyen de travaux concrets menés par une série de binômes constitués par les députés européens et marocains autour des thématiques prioritaires que sont la politique européenne de voisinage, les questions de sécurité, de développement humain et de lutte contre le radicalisme.

La présidente Inés Ayala Sender (S&D) et M. Santiago Fisas Ayxelà (PPE) ont souligné l’importance accordée par le Parlement européen au partenariat stratégique UE-Maroc, dont on célèbre cette année le cinquantième anniversaire. Ils ont exprimé leur volonté de contribuer à une relance de ce partenariat, marquée par un saut qualitatif, notamment dans la définition de ses nouvelles priorités afin de mieux répondre aux attentes des citoyens de deux rives et de contribuer au renforcement de la coopération régionale et de l’intégration maghrébine.

La délégation a réitéré l’importance accordée par l’UE au soutien des priorités nationales du Maroc, notamment dans la mise en œuvre des réformes engagées avec la Constitution de 2011, et en mettant l’accent sur la formation professionnelle et la création d’emplois pour les jeunes, la coopération dans les domaines de la bonne gouvernance, du développement régional, de la sécurité et de la migration.

Le forum consacré à la sécurité et à la lutte contre le radicalisme a permis de souligner les succès de l’expérience marocaine en la matière et l’importance d’en tenir compte parmi les priorités du partenariat entre l’Union européenne et le Maroc.

Cette mission s’inscrit dans le cadre des efforts constants de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb et l’Union du Maghreb arabe du Parlement européen visant à consolider le dialogue politique avec le Royaume du Maroc en tant que partenaire stratégique de l’Union européenne.

C’est dans ce contexte que Mme Inés Ayala Sender a déclaré: ‘‘Au cours de ces dix années de coopération soutenue, la commission parlementaire mixte UE-Maroc s’est imposée comme un laboratoire précieux de diplomatie parlementaire. J’espère vivement que ses résultats et ses bonnes méthodes de travail seront préservés et consolidés par ses futurs membres européens issus des élections européennes de mai prochain. Tant le partenariat UE-Maroc, qui est sur le point d’être relancé et renforcé, que les nouvelles échéances concernant notamment l’accord d’association et les négociations pour un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) devront bénéficier de l’expérience solide et du travail mené en commun par les parlementaires européens et marocains au sein de la CPM.

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Les contorsions et contradictions de Nidaa Tounes, c’est Néji Jalloul, patron de l’ITES et dirigeant du parti, qui les illustrent le mieux. L’ex-ministre de l’Education nationale, interrogé ce mardi 5 mars 2019 au matin sur la RTCI, par l’intraitable Anis Morai, n’a pas pu expliquer le fait que Hafedh Caïd Essebsi (HCE) se soit rendu chez Rached Ghannouchi. Une visite qui intervient quelques heures à peine après les excuses publiques de Jalloul, sur Radio Med, pour avoir pactisé et gouverné avec les islamistes…

Le cadre de Nidaa Tounes s’est borné à dire que le fils du président de la République est allé voir le président d’Ennahdha “à titre personnel” et qu’aucune loi “n’interdit une telle démarche“. Arguments auxquels le journaliste a répliqué que HCE est, tout de même, “le parti“, et qu’en conséquence tous les actes qu’il pose engagent toute la formation…

Par ailleurs Jalloul a défendu la nécessité de tenir les délais – le 6 avril 2019 – pour organiser le Congrès électif de Nidaa Tounes, la seule manière de doter le parti d’une stratégie claire et d’une nouvelle direction pour l’incarner. Ce sont les conditions, d’après lui, pour raviver la flamme chez les militants et stopper l’effritement du parti.

Mais peut-être que tout cela ne concernera plus Jalloul dans peu de temps, lui qui se verrait bien à la tête de l’ALECSO. C’est ce qui explique, peut-être, son refus très net, malgré les relances du journaliste, de condamner l’étrange escapade de Essebsi fils chez Ghannouchi. En effet la nomination de Jalloul à ce poste très convoité dépendra beaucoup d’une des têtes de l’exécutif, en l’occurrence le chef de l’Etat, alors ce n’est certainement pas le moment de faire des vagues avec son fils…

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Une délégation du Fonds international de développement agricole (FIDA) effectue une visite de cinq jours (28 février-4 mars 2019) à Kairouan, pour déterminer les composantes du projet de développement agricole intégré du gouvernorat, devant être financé par le fonds, à hauteur de 140 millions de dinars.
Le projet qui sera réalisé en coordination avec le Commissariat régional au développement agricole englobera 28 Imadats, dans 11 délégations du gouvernorat, et touchera 50 mille citoyens dont 33 mille exploitants agricoles.
Il devra démarrer à partir du second semestre 2020, après finalisation des études et signature de l’accord de financement. Les domaines d’intervention concernent l’infrastructure, les routes rurales, l’adduction en eau, le réaménagement des périmètres irrigués, la création de lacs collinaires, la protection des eaux, du sol et des forêts et la promotion des revenus des familles démunies, à travers la création de microprojets.

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a annoncé, lundi 25 février 2019 à Niamey au Niger, l’engagement du Maroc à prendre en charge les études de faisabilité pour finaliser le Plan d’Investissement Climatique pour la région Sahel.

Dans un Discours adressé à la 1ère Conférence de la Commission Climat pour la Région du Sahel, qui a ouvert ses travaux lundi à Niamey, le Souverain a souligné l’importance du lancement du Plan d’Investissement Climat pour la région Sahel et de son Programme Régional Prioritaire qui complétera les projets “d’ores et déjà en cours”.

La Commission pourra compter sur le Centre de Compétences Changement Climatique du Maroc, 4C Maroc, notamment en matière de renforcement des capacités de ses membres, a tenu à préciser SM le Roi dans ce discours dont lecture a été donnée par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

Mis en place en 2014, ce Centre constitue un espace d’excellence national et continental pour le développement et la diffusion des savoirs et des meilleures pratiques en matière de changement climatique, a indiqué SM le Roi.

Le Souverain a rappelé les impacts “considérables” du dérèglement climatique sur le Sahel, notamment les pénuries alimentaires et la baisse des réserves en eau ainsi que la désertification, qui “continueront à pousser notre jeunesse sur le chemin de l’exil, privant ainsi notre Continent d’une partie de ses forces vives”.

Dans ce sens, le Souverain a estimé que le “combat pour la justice climatique est, pour les Africaines et les Africains, un combat pour l’accès à une vie meilleure et digne ainsi qu’à un avenir prometteur”.

La justice climatique “ne doit pas seulement être un slogan ; elle doit être pour nous tous une exigence”, pour préserver la jeunesse africaine du désespoir, “lui évitant par là même de devenir la proie d’organisations criminelles et terroristes”, a affirmé SM le Roi.

“La jeunesse africaine nous engage à ouvrir le chemin des possibles et à inscrire notre Continent sur une trajectoire vertueuse, créatrice d’opportunités”, a insisté Sa Majesté le Roi, ajoutant que l’avenir de l’Afrique “repose sur notre capacité à imaginer de nouvelles formes de réponses solidaires, selon un engagement concret et respectueux de tous les partenaires, ceux du Sud comme ceux du Nord”.

La région du Sahel peut devenir un modèle d’intégration régionale avancée sur les plans économique, environnemental, politique et humain, a affirmé le Souverain, ajoutant que la Commission Climat pour la Région du Sahel est l’un des leviers qui lui permettra d’atteindre cet objectif.

“L’histoire s’est nouée dans cet espace et son avenir se jouera ici. Nous devons aux générations futures un engagement politique adossé à une action concertée et solidaire, visant à faire face aux défis climatiques”, a indiqué SM le Roi.

Le Souverain a souligné que la mobilisation des acteurs contre les effets dévastateurs des changements climatiques ne saurait s’arrêter aux frontières nationales, précisant qu’elle doit transcender tous les clivages.

SM le Roi a rappelé, à cet égard, le lancement, lors du Sommet Africain de l’Action, tenu en marge de la COP22 à Marrakech, d’une dynamique autour de projets transnationaux ambitieux et concrets, pilotés par trois commissions, dont le Maroc est partenaire fondateur.

Il s’agit de la Commission du Bassin du Congo, présidée par le Congo, de la Commission du Sahel, présidée par le Niger et de la Commission des Etats insulaires, présidée par les Seychelles.

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«Borderline» entre l’action gouvernementale et l’action partisane, alors que le parti qui devrait être son soutien est sur le point d’obtenir sa licence, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, se mûre toujours dans le silence. Et lorsqu’un journaliste lui pose la question, à Paris, sur son positionnement par rapport à «Tahia Tounes», il botte en touche, se fend d’un large sourire complice et répond «vous le savez mieux que moi». Et même lorsque son activité officielle prend fin à Paris, il fait attention à ne pas se montrer en compagnie de Slim Azzabi, venu à la capitale française draguer les compétences tunisiennes et les TRE installés dans la ville des lumières.

  • Ennahdha se rebiffe et sonne le tocsin de Chahed

Pour l’instant, il vit, politiquement, de la seule image du frondeur qui a osé «tuer le père», celui qui a osé défier l’autorité de son mentor et remettre en cause le statut du fils du président, celui que le chef de l’Etat voulait désigner comme le successeur et seul héritier du parti qui lui avait rapporté le siège de Carthage.

Son image de combattant contre la corruption s’était vite effritée, depuis l’arrestation de Chafik Jarraya. Mais il vient, récemment et pour quelques mois, d’endosser l’habit du responsable qui n’a pas peur des grèves et qui sait négocier avec le syndicat et gagner.

Il remonte les indicateurs économiques, mais pas assez et pas de quoi fortement impacter l’image d’un prochain candidat, direct ou indirect, et le positionner en Robin des bois qui prendrait chez les riches pour donner aux pauvres.

Faute de mieux, sur une scène politique qui joue depuis quelque temps la politique de la terre brûlée, il vient même de consolider sa place de leader pour les prochaines présidentielles. Il ne dit pourtant pas que c’est ce siège qu’il lorgne. Et lorsqu’il sort sur les télés, il parle de tout, sauf de son avenir politique sur une place où même son partenaire Ennahdha sonne désormais le tocsin d’un changement de gouvernement.

  • Leader ou dealer ?

Il remonte la côte de sa popularité, mais pas assez pour donner la nette impression d’être l’homme qu’il faut pour un peuple qui ne fait que ce qu’il veut et n’obéit que trop peu à l’autorité d’un Etat dont il ne reste d’ailleurs que très peu.

Il n’a pas su se faire l’image du porteur d’un autre projet de vie, un projet sociétal qui lutterait contre celui de son partenaire au pouvoir, haï par une grande frange de la population. Et son parti, «Under Construction», ne l’a pas aidé en précisant son orientation politique, et en donnant des précisions sur ses choix de politique économique et financière.

Il lui manque l’image du bâtisseur, faute de grands projets inaugurés en 2 ans de gouvernement ou de grands investissements à  concrétiser à cause de la frilosité qu’il a installée chez les investisseurs locaux, l’instabilité sociale qui n’a pas pu imposer pour séduire les IDE et un manque de maitrise de la masse salariale et des coûts de la production en général.

A quelques mois des prochaines élections, les indécis des sondages d’opinions ne savent toujours pas si Youssef Chahed sera le leader qui entraînera tout le pays derrière lui, vers de nouveaux horizons, politiques, économiques et financiers. Ou s’il n’est qu’un simple dealer, qui ne fera qu’attendre que les changements de conjoncture le portent vers le pouvoir où qu’il soit, à Carthage ou à La Kasbah, pour dealer, encore une fois et comme son mentor, avec l’inamovible Ennahdha.

  • Black Horse ou simple cheval de trait ?

Il est comme une ombre derrière la création de ce qui pourrait être le «black horse» qui se distinguerait du troupeau et en prendrait la tête, ou du joueur de dernière minute capable de faire la différence pour son équipe, que devrait être le parti dont BCE disait être le parti du gouvernement, qui pourrait changer la donne.

Il refuse pourtant encore d’en endosser officiellement la création et d’en devenir l’image de marque qui pourrait lui servir de faire-valoir politique pour les prochaines élections et qui permettrait à son parti de se présenter un champion clés en main.

D’aucuns disent qu’il le fait par stratégie. Cette dernière consisterait à attendre un possible revirement qui donnerait la capacité au chef de l’État de réussir à rassembler les différents débris de la famille politique centriste. Ce n’est qu’alors que YC s’y présentera, mais en chef de parti, capable d’en prendre les commandes qui le mèneraient au vrai poste de pouvoir qu’il brigue et qui serait La Kasbah.

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Dans une interview accordée jeudi 14 février 2019 au journal Le Figaro, le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé qu’il ne compte pas se présenter aux élections présidentielles en Tunisie. « Je n’y pense pas tous les jours en me rasant le matin », a-t-il dit.

Il a, en effet, ajouté que sa première préoccupation est d’organiser avec succès l’agenda électoral à l’instar des élections municipales du 6 mai 2018, affirmant que c’est très important pour une jeune démocratie.

On rappelle que depuis mercredi, le chef du gouvernement est en visite de travail pour trois jours dans la capitale française.

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Cinq accords de coopération ont été signés ce jeudi à Paris entre la Tunisie et la France dans les domaines du développement, de l’enseignement supérieur, du transport et de la santé.
Signés à l’issue de la deuxième réunion du Haut Conseil de coopération tuniso-français tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et de son homologue français Edouard Philippe et en présence de nombre de ministres tunisiens et français, ces accords prévoient :
– La reconversion des dettes tunisiennes de 2002 à 2007,
– La création d’une Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM),
– La coopération dans le domaine du transport routier international des personnes,
– Le financement par l’Agence française de développement (AFD) du projet de modernisation des services médico-sanitaires à Sidi Bouzid,
– Le projet d’appui à la mise en œuvre du programme national de la santé par voie numérique.
Créé en vertu d’un accord conclu le 7 avril 2015 au cours d’une visite du président de la République, Béji Caïd Essebsi, en France, le Haut Conseil de coopération tuniso-français a tenu sa première réunion le 6 octobre 2017.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, se trouve actuellement en visite officielle en France du 12 au 15 février 2019.

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Le Premier ministre français, Edouard Philippe, a annoncé jeudi à Paris un doublement, d’ici 2022, des investissements directs français en Tunisie.
“La France veut doubler ses investissement en Tunisie à l’horizon 2022“, a-t-il précisé, rappelant que l’Agence Française de Développement (AFD) s’était engagée à augmenter son volume de financement en faveur de la Tunisie pour atteindre une moyenne de 250 millions d’euros par an d’ici 2022.
Edouard Philippe s’exprimait lors d’une conférence de presse conjointe avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à l’issue de la deuxième réunion du Haut conseil de coopération tuniso-français. Ce Haut conseil fait suite à celui qui s’était tenu à Tunis lors du déplacement du Premier ministre français en octobre 2017.

Le Premier ministre français a réaffirmé à cette occasion le soutien de la France au processus démocratique en Tunisie, avec la tenue cette année des élections législatives et présidentielle.
Il a indiqué avoir discuté avec Chahed du renforcement de la coopération dans les domaines de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme, des questions migratoires et des enjeux économiques. Des accords ont été signés dans le domaine des transports, de la santé et l’enseignement supérieur, a-t-il dit.
Par ailleurs, Edourad Philippe a annoncé la création sous peu en Tunisie d’une ” station T ” inspirée de l’expérience française (Station F) pour mieux accompagner les jeunes entrepreneurs et startupeurs tunisiens.

De son côté, le chef du gouvernement tunisien a souligné que la coopération tuniso-française s’articule autour de quatre axes prioritaires, citant notamment les investissements, le développement régional, l’éducation et la culture.
Volet tourisme, le chef du gouvernement a souligné que la Tunisie table en 2019 sur un million de touristes français.
Quelque 781 mille touristes français ont visité la Tunisie en 2018, soit une hausse de 37% par rapport à 2017.
Youssef Chahed a indiqué que la France reste toujours le premier investisseur en Tunisie avec plus de 1.400 entreprises et deuxième partenaire économique avec 14,3% de parts de marché en 2018. “ La France va clairement ancrer son positionnement et probablement décrocher la première place sur le plan commercial “, a-t-il dit.

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Baptisé ” Station T “, un incubateur de startup sera bientôt ouvert en Tunisie, a annoncé jeudi le chef du gouvernement, Youssef Chahed, au deuxième jour de sa visite officielle à Paris.
Lors de sa visite en début de matinée à la station F à Paris, le plus grand campus de start-up en France, Chahed a souligné l’engagement à réunir toutes les conditions de succès aux jeunes entrepreneurs tunisiens et à les assister dans la création de leur entreprise, notamment pendant les premiers mois du lancement de leur projet, en leur fournissant les services nécessaires au développement de leur startup.
Les structures d’accompagnement proposent désormais des solutions concrètes aux défis rencontrés par les jeunes entrepreneurs “, a-t-il indiqué en s’adressant à une vingtaine de startuppeurs tunisiens accueillis à la Station F.
Les acteurs d’accompagnement et de financement, les structures d’appui et les experts sont aujourd’hui au service des jeunes entrepreneurs qui désirent s’installer à leur propre compte “, a-t-il ajouté.
La station F est un incubateur géant pour jeunes startuppeurs venus des quatre coins du monde dont la Tunisie. Elle réunit tout un écosystème entrepreneurial sous un même toit et offre également plus de 3000 stations de travail.

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Jeune Afrique avait récemment annoncé que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, allait quitter le palais de la Kasbah en mars prochain pour se jeter corps et âme dans la course électorale de 2019. Puis les collaborateurs avaient vite démenti. De toute façon c’est une question de temps, Chahed devra, et même assez rapidement, se défaire de sa charge de chef de gouvernement pour organiser son avenir politique, ce que personne ne peut faire à sa place. Ses partisans ont beau être débordants d’énergie, bourrés de bonne volonté et pressés d’en découdre, ils ne pourront pas tout faire à sa place. Il va falloir qu’il s’y colle, qu’il descende sur le terrain, mouille la chemise et mette la main dans le cambouis. Et on lui prédit des jours difficiles et beaucoup de nuits blanches, mais c’est ainsi dans toutes les démocraties. On n’a pas encore inventé autre chose de ce point de vue. Ce que ses partisans ont fait, c’est-à-dire lui préparer le costume électoral dans lequel il n’a qu’à se glisser c’est très bien, mais ça a ses limites.

Avec les moyens de l’Etat, et alors ?!

Chahed pour le moment reste dans l’ambiance relativement rassurante de la Kasbah – il commence à bien la connaître ! -, et le chèque qu’il vient de signer à l’UGTT lui garantit quelques mois d’accalmie... jusqu’en juillet 2019. Son poste actuel présente deux gros avantages principalement : ça lui offre un bouclier dans la mesure où il n’est pas obligé de répliquer aux tirs, qui fusent déjà. Il pourra toujours arguer, et ce n’est pas faux, qu’il est aux affaires, pour l’intérêt du pays, et qu’il n’est pas encore dans l’arène politique. Il n’a donc pas à dépenser son énergie pour autre chose que ça. Mais Chahed ne pourra pas en user et en abuser trop longtemps.

L’autre avantage de la Kasbah c’est que ça permet à Chahed de faire campagne à moindres frais, puisque c’est avec les moyens infiniment plus puissants de l’Etat. Et ce que dit et fait le chef de gouvernement pour le bonheur des populations c’est aussi ce que réalise le candidat aux élections. Et les citoyens-électeurs s’en rappellent forcément quand il reviendra mais cette fois dans son costume de leader de Tahia Tounes. Cela a le don d’énerver ses adversaires, mais c’est ainsi partout dans le monde. C’est ce qui explique le silence assourdissant de la classe politique, surtout ses adversaires, quand Chahed a déminé le terrain en signant le chèque que lui exigeait l’UGTT pour lever le mot d’ordre de la grève générale. On est, déjà, dans la séquence électorale, donc pas de quartier. Ce ne sont certainement pas ses concurrents qui vont féliciter le chef du gouvernement et lui donner de précieux points pour son “exploit” avec la centrale syndicale. Faut pas rêver !

Il en faudra plus, et Chahed le sait

A la décharge de ceux qui se taisent après l’accord paraphé par Noureddine Taboubi et Youssef Chahed, ce dernier a fait ce que sans doute les autres auraient fait à sa place pour s’éviter une grève générale très couteuse, pour l’économie du pays et son image à l’international : Payer. Donc il ne faut pas y voir un quelconque exploit, même si Chahed a eu le mérite de résister comme il a pu, en tout cas mieux que tous ses prédécesseurs, à part peut-être Mehdi Jomaa. Reste le casse-tête de la cagnotte qu’il a siphonnée, et qu’il va bien falloir renflouer, et si possible sans recourir à l’endettement et sans plonger tout de suite dans une loi de finances complémentaire, car guetté par le camp adverse.

Le tourisme s’est requinqué après des années de vaches maigres et il y a des chances que le déficit budgétaire reflue, un peu, enfin si le prix du baril du pétrole ne nous joue pas des tours cette année. C’est à peu près tout pour les bons indicateurs. La bataille de la croissance est loin d’être gagnée; le taux de chômage reste haut, trop haut; la production de phosphate n’est jamais vraiment repartie, et vient d’être paralysée pour la énième fois à Mdhilla, etc. Bref, les chantiers sont partout et Chahed sait qu’en dépit de ses bons sondages, il lui faudra muscler son bilan pour envisager avec sérénité le face-à-face avec les électeurs. C’est ce qui explique qu’il va se cramponner à la Kasbah le plus longtemps possible. Quand il fait une virée en France pour ramener des sous, c’est certes le chef de gouvernement qui s’active, pour le bien du pays, mais c’est aussi le potentiel candidat aux élections qui bouge pour étoffer son bilan. Ses adversaires ne sont pas du dupes, et se garderont bien de le féliciter pour ce qu’il va récolter. Ce sont des missiles qu’ils lui préparent, et certainement pas des applaudissements.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est entretenu, jeudi, à Paris, avec le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria.

Selon une source à la présidence du gouvernement, l’entrevue a porté sur la coopération bilatérale et les moyens de la développer. La rencontre a, également, permis de passer en revue les actions entreprises par la Tunisie pour être retirée de la liste noire des pays tiers à haut risque de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme, dressée par l’Union européenne.

“La Tunisie a présenté les réformes engagées au niveau législatif à la demande du Groupe d’action financière (GAFI) et les lois extrêmement importantes mises en place sur la lutte antiterroriste et le blanchiment des capitaux“, apprend-on de même source.

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Au deuxième jour de sa visite officielle à Paris, le chef du gouvernement Youssef Chahed a visité jeudi en début de matinée la station F à Paris, le plus grand campus de start-up.
Il s’agit d’un incubateur géant pour jeunes start up tunisiens venus des quatre coins du monde dont la Tunisie. La station F réunit tout un écosystème entrepreneurial sous un même toit. Il offre également plus de 3000 stations de travail.
S’adressant à une vingtaine de start urpeurs tunisiens, le chef du gouvernement a souligné l’engagement à réunir toutes les conditions de succès aux jeunes entrepreneurs tunisiens.
” Les acteurs d’accompagnement et de financement, structures d’appui et experts, sont aujourd’hui au service des jeunes entrepreneurs qui désirent s’installer à leur propre compte “, a souligné le chef du gouvernement.
Et d’ajouter que les structures d’accompagnement proposent désormais des solutions concrètes aux défis rencontrés par les jeunes entrepreneurs.
Chahed a encore réaffirmé la disposition à accompagner les promoteurs dans la création de leur entreprise et pendant les premiers mois du lancement de leur projet, en leur fournissant les services nécessaires au développement de leur start up.

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Au cours de sa visite officielle de trois jours en France, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, devrait notamment faire une visite au pavillon tunisien du Salon première vision, rencontrer la communauté tunisienne en France chez l’ambassadeur de Tunisie, visiter la “Station F” dont la copie tunisienne peine toujours à boire le jour.

Jeudi 14 février 2019, le chef du gouvernement rencontrera le Premier ministre français, Édouard Philippe, une rencontre qui verra la signature d’un certain nombre d’accords.
Vendredi devrait être la journée économique par excellence, avec l’ouverture par Youssef Chahed du 2ème Forum économique franco-tunisien. La visite se terminera avec la rencontre entre le chef du gouvernement tunisien et le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron.
Notons par ailleurs que Chahed devrait être ce soir l’invité du journal de 20h de la chaîne TV France 2. C’est ce que nous croyons savoir.

Dans un post sur sa page des réseaux sociaux, le député Sahbi Ben Fraj raconte dans le détail terrifiant sa visite avec deux collègues députés, au Centre du «Palais Husseinite» où ont été temporairement placés les enfants qui avaient été soustraits aux griffes de la Medrassa du Rgueb, où ils apprenaient les principes du terrorisme religieux, sous couvert d’apprentissage du Coran.

«Alors que nous traversions, en compagnie du délégué régional de l’enfance, le jardin du Palais Al-Husseini qui accueille les enfants de «l’école terroriste du Regueb», la députée Houda Salim a essayé d’aborder gentiment un des enfants en disant : mon fils, pourquoi ne portez-vous pas de chaussettes. Il fait pourtant froid. Froidement, en toute confiance et avec défiance, l’enfant lui répond que «ce ne sont que quelques jours et on montera à la montagne !!!

Pendant ce temps, l’un des responsables murmure un avertissement à la députée Leila Chettaoui, du fait qu’elle était en train de parler à l’Emir des enfants et leur chef. Il l’avait averti auparavant, à travers un de ses lieutenants, que «si elle lui parlait, il lui briserait la figure. Et en effet, la collègue Abir Abdelli évite de justesse le jet d’une orange lancée de «la tour de contrôle», dans un message clair disant que nous sommes ici les maîtres des lieux et que vous n’avez aucun pouvoir sur les enfants.

Dans le Centre, vous avez l’impression de visiter un mini-Emirat de Salafisme, hors du temps et de l’espace. Des enfants et des adolescents qui se répandent dans les coins du Palais, souvent en robe afghane, occupés aux différentes activités du centre (football, jeux vidéo, théâtre…..), pendant que les enfants et l’équipe de la «tour de contrôle», placée dans un coin en haut du Centre, ne rate aucun mouvement des visiteurs et des employés qui les encadrent ou communication entre les enfants, les cadres et les visiteurs du centre (médecins, psychologues, animateurs)
L’Emir se déplace activement entre les différents groupes, pour jouer son rôle de contrôle et de direction sur ses “sujets”. Il interpelle les responsables du centre, lance un reproche à cet enfant, et rappelle à cet autre adolescent que sa façon de se raser ses cheveux à la manière des Marines, est une hérésie passible de sanctions. Il dirige les manifestations qui demandent de quitter les lieux, dialogue avec les visiteurs et donne instruction aux enfants de répéter la phrase «nous voulons retourner à l’école et non pas à nos familles »

Nous avons quitté le Centre, partagés entre un sentiment de fierté pour le haut niveau des institutions et des cadres de l’Etat tunisien et un sentiment de choc et de surprise, nous demandant comment l’idéologie terroriste s’est-elle infiltrés dans la société tunisienne pour prendre en otage une partie de la société et l’arracher des mains de l’autorité de l’Etat ?
Ici au centre de protection de l’enfance, l’image des institutions de l’Etat civil qui s’occupe de ses citoyens et les protège se confond avec l’incapacité de l’Etat à fournir des soins et une protection à une partie importante de ses citoyens [Ndlr : que sont les enfants] (développement, emploi, assistance psychologique et sociale…). Nous quittons le Centre, la tête pleine de pensées, d’appréhensions et de questions brûlantes qui se bousculent.

Premièrement, que faisons-nous après la fin du séjour des enfants au centre et que l’attention des médias sur la question de l’école du Regueb se réduit en peau de chagrin ? Comment faire pour garantir que ces enfants, à leur sortie du Centre, ne rentrent pas dans d’autres nids terroristes et non dans leurs villages et leurs villes,?

Deuxièmement, comment pouvons-nous autoriser en Tunisie pour de telles écoles ? Combien y a-t-il en Tunisie d’école ou d’académie terroristes sous l’alibi de l’apprentissage du Coran ? Elles sont des dizaines, me répond un responsable qui les cite même du nom et les lieux d’établissement, dans les quartiers populaires et même des quartiers de haut standing.

Troisièmement. Comment se fait-il que les responsables régionaux ont-il pu ne rien savoir de tout ce qui se passait dans cette Medrassa du Regueb. Un véritable centre de d’endoctrinement terroriste au vrai sens du terme ? Isolation de l’environnement familial et éducationnel, rédemption de toue la société, formation semi-militaire, endoctrinement idéologique et mobilisation à travers toutes les région de la République. Que faisaient-il depuis trois ans tous ces Délégués régionaux, ces Gouverneurs, ces responsables de directions de la Garde Nationale, de la police, des services de renseignement, des responsables de l’enfance et des affaires sociales et où étaient-ils tout ce temps ?

Enfin. Force est de constater que l’idéologie terroriste a ses politiciens, ses députés, ses hommes de lois et de droit, ses avocats et ses organisations tunisiennes et internationales. L’idéologie terroriste a ses partisans et ses défenseurs qui l’entourent et se mobilisent pour le protéger et terrorisent tous ceux qui seraient tentés de faire face et de combattre ce système. C’est ainsi que des enfants embrigadés dans une académie terroriste deviennent de simples enfants qui apprennent le Coran, enlevés par les ennemis de l’islam qui les séparent de leurs familles, les prennent en otages et s’en prennent injustement à eux à travers le mécanisme de dépistage anal.

Ainsi fonctionne le système «Islam en danger». Comment fonctionne alors le système de défense de l’Etat civil ? Est-ce avec la même unité, la même solidarité et la même coordination ? Il fonctionne en chœur ou en mode «chaque partie contente de ce qu’elle a ? Allez-vous réagir ou est-ce vous allez mettre des blocus sur vos cœurs ?»

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