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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a réitéré, mardi, son appui aux efforts déployés par le gouvernement afin de lutter contre la corruption. Elle a ainsi souligné que l’organisation patronale ne défend que les chefs d’entreprises qui respectent la loi et refuse toute diabolisation et confusion entre eux et ceux qui transgressent la loi.
Bouchamaoui a valorisé, lors de la réunion périodique du Conseil national de l’Union, les efforts déployés afin de faire face à la contrebande, au commerce parallèle et à l’installation anarchique, tant dans la capitale que dans les différentes régions du pays.
La réunion périodique a été une occasion pour passer en revue la situation économique et sociale dans le pays, outre l’avancement du renouvellement des structures de l’UTICA, en prévision du prochain Congrès national prévu pour janvier 2018.
Des membres du Conseil national ont réitéré, à cette occasion, l’impératif de mettre en place un climat favorable à l’investissement et de renforcer les bases de la paix sociale. Ils ont mis l’accent, également, sur les difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises dans nombre de secteurs.
Le Conseil se réunit une fois par semestre et regroupe les membres du bureau exécutif national, les présidents des unions régionales ainsi que ceux des fédérations sectorielles et des chambres syndicales.

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L’UTICA dément toute interdiction de voyage contre la présidente de l’organisation patronale, Wided Bouchamaoui.

Dans un communiqué publié ce lundi 3 juillet 2017, sur sa page Facebook, l’Union a précisé qu’il s’agit de rumeurs visant à perturber le fonctionnement de l’organisation nationale et à entacher la réputation de sa présidente par la diffamation et le mensonge.

 

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Le Canada a décidé de doubler le nombre des bourses accordées aux

L’UTICA et la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprises organisent, mercredi 5 juillet 2017, au siège de la centrale patronale, en collaboration avec l’Ambassade du Canada à Tunis, une rencontre économique tuniso-canadienne ayant pour thème : les opportunités de collaboration et de réseautage.
Cette manifestation verra la participation d’intervenants tunisiens et canadiens et se tiendra en présence de Lise Thériault, Vice-Première Ministre du Québec, Ministre responsable des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Allègement réglementaire et du Développement économique régional et ministre responsable de la Condition féminine.
La table ronde qui sera présidée par Wided Bouchamaoui Présidente de l’UTICA et Carol McQueen, ambassadeur du Canada, abordera la problématique des échanges économiques tuniso-canadiens par rapport à l’entreprenariat féminin.
Le programme de la table ronde comprend des interventions de Raoudha Ben Saber, Présidente de la Chambre nationale des Femmes chef d’entreprises, Danièle Henkel, Chef d’entreprise, Claude Delage, Vice-présidente “Rayonnement des affaires” chez Des jardins Entreprises Capital régional et coopératif et de Ruth Vachon, Présidente-Directrice générale du Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ) depuis juin 2010.

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Le ministre nigérian des Affaires étrangères a déclaré que sa visite en Tunisie se veut une occasion pour examiner l’évolution de la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer dans les différents domaines.
Lors d’une réunion avec la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, au siège de l’UTICA, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, qui effectue une visite de travail en Tunisie du 21 au 23 juin 2017, a souligné l’importance de la coopération entre les secteurs privés tuniso-nigérians, mettant l’accent sur les potentialités réelles de cette coopération, ce qui peut profiter aux deux pays, a ajouté le ministre.
Les deux parties ont abordé, au cours de cette réunion, les domaines d’activités qui s’offrent au partenariat tuniso-nigérian, mettant l’accent sur les opportunités d’investissement dans les deux pays. Les deux parties ont également mis l’accent sur l’importance des liaisons aériennes directes entre la Tunisie et les pays subsahariens pour la promotion des échanges bilatéraux.
Bouchamaoui a présenté aux invités nigérians l’environnement des affaires en Tunisie, notamment la nouvelle loi sur l’investissement exprimant le souhait que le Nigeria et la Tunisie œuvrent ensemble pour le renforcement du climat des affaires et pour le développement de la coopération bilatérale et son renforcement dans les différents domaines qui offrent des opportunités de coopération aux secteurs privés des deux pays.

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La présidence de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a démenti ce mardi 23 mai 2017 les bruits sur sa candidature pour un poste à l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

Et d’ajouter qu’elle multiplie ses efforts pour l’intérêt du pays et ce, à travers le suivi quotidien des affaires économiques, sociales, liées au développement et la résolution des problèmes rencontrés par les entreprises et les divers secteurs.

Bouchamaoui a, en outre, affirmé que les préparatifs vont bon train en vue du sixième Congrès national de l’UTICA, qui se tiendra en Janvier 2018.

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Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a reçu jeudi 13 avril 2017 au siège de l’UTICA le groupe des professionnels du textile et d’activistes de la société civile ayant participé à la fabrication du drapeau géant du Belvédère, et ce en présence de Hamadi Kooli, membre du bureau exécutif de l’UTICA et Hechmi Kooli, ancien membre de l’UTICA et doyen de l’industrie du textile tunisien.

Bouchamaoui a salué, à cette occasion, l’initiative louable de ce groupe. La rencontre a été, également, l’occasion de débattre des difficultés auxquelles fait face le secteur du textile.

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Dans le cadre de sa visite en Afrique subsaharienne, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a affirmé que les possibilités d’investissement sur le marché africain sont énormes et s’offrent aux hommes d’affaires tunisiens.

Et de préciser que les pays africains croient aux compétences tunisiennes et à la qualité de divers produits tunisiens. Elle a, en outre, affirmé que la présence d’une délégation gouvernementale aux côtés des investisseurs dans cette tournée africaine favorisera davantage les chances d’investir sur le continent africain.

La présidente de l’UTICA a, de même, ajouté que 40 hommes d’affaires participent à cette tournée et qu’il s’agit d’une volonté politique pour prospérer dans les pays africains.

On rappelle que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame une tournée africaine de trois jours. Une forte délégation, constituée d’hommes d’affaires mais aussi des ministres de la Santé, de la Coopération, de l’Emploi, du Commerce et de l’Industrie, l’accompagne à travers le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

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Un conseil ministériel se tiendra, dans les prochains jours, pour présenter des propositions permettant de trouver des solutions adéquates aux problèmes des secteurs du cuir et de la chaussure, du textile et du prêt-à-porter”, a annoncé la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.
Dans une déclaration à la presse, samedi 25 mars 2017 à la Kasbah, à l’issue d’une séance de travail ministérielle, tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et en présence d’une délégation de représentants de l’organisation patronale et des Fédérations nationales du textile et du cuir et de la chaussure, la présidente de l’UTICA a rappelé que “ces secteurs stratégiques à forte capacité d’emploi, se présentent comme l’un des piliers essentiels de l’économie du pays”.
Dans le même contexte, elle a affirmé que la grève, qui sera observée le 28 mars courant, dans la capitale par les deux chambres syndicales nationales des commerçants de prêt-à-porter et de chaussures, se poursuivra, en cas de non satisfaction des revendications de commerçants, notamment en ce qui concerne l’aménagement d’espaces réservés aux commerces anarchiques.
Ainsi, la présidente de l’organisation patronale a réitéré l’impératif d’appliquer la loi pour lutter contre le commerce parallèle et l’implantation anarchique, et de mettre en place une feuille de route pour protéger et développer ces secteurs d’activité.
De son côté, le ministre de l’Industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a précisé, dans une déclaration à la presse, que “le gouvernement d’union nationale est déterminé à accorder plus d’intérêt aux affaires nationales et stratégiques, dont notamment les secteurs du textile, du prêt-à-porter et des chaussures, qui sont des sources de revenus pour des milliers d’ouvriers en Tunisie et un facteur essentiel pour impulser l’emploi et l’exportation”.
Laâdhari a ajouté que le chef du Gouvernement s’est engagé à se concerter avec les différentes parties concernées, pour définir des solutions aux problèmes d’ordre conjoncturel ou structurel, et ce, afin de promouvoir ces activités, qui demeurent une source de création d’emplois et d’impulsion de la croissance économique.

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UTICA Academy a organisé, lundi 13 mars 2017, au siège de la centrale patronale, en partenariat avec le Bureau International du Travail (BIT), un atelier sur la réforme des caisses sociales.

Dans son allocution d’ouverture des travaux de cet atelier, Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a déclaré que la réforme des caisses sociales constitue un des chantiers prioritaires inclus dans le contrat social en Janvier 2013, compte tenu de la gravité de la situation de ces caisses et leur déséquilibre qui a atteint un niveau très alarmant.

Ce séminaire, a ajouté la présidente de l’UTICA, fait partie d’un dialogue tripartite sur le système de la protection sociale « car aujourd’hui, nous nous trouvons face à une situation qui nous oblige à accélérer l’élargissement de la base des assurés sociaux qui cotisent et, en particulier œuvrer pour l’inclusion des travailleurs de l’économie non-formelle dans le système national d’assurance sociale et à étudier ensemble d’autre sources de financement pour les caisses sociales ».   « Cet atelier est l’occasion pour renforcer la concertation et la collaboration entre toutes les parties impliquées dans cette réforme pour aboutir à des propositions efficaces et consensuelles. Il faut arriver au plus tôt à une inclusion de l’économie informelle qui est en train de détruire l’économie nationale », a-t-elle expliqué.   L’année 2017 devra être l’année des réformes, a ajouté Bouchamaoui, en mettant l’accent sur l’excellente coopération entre les deux partenaires sociaux à propos de cette réforme avant de conclure qu’il est important de renforcer la culture du travail, seule issue pour sortir de la crise d’autant que la Tunisie manque de ressources.   De son côté, Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires Sociales, a déclaré que les régimes de protection sociale sont des acquis nationaux et constituent la base et le fondement de la politique sociale du pays et contribuent à sa stabilité sociale.   La problématique qui se pose aujourd’hui concerne en fait la redistribution des richesses, sachant que 91,5% des Tunisiens sont touchés par l’intervention de ces régimes sociaux. Ces régimes fondés sur la solidarité sociale qui a vu le jour dans les années soixante ont aujourd’hui atteint leurs limites et ont besoin d’être réformés, a ajouté le ministre car la démographie, le niveau de vie et l’espérance de vie ont changé.   Il faut en effet penser à mettre en œuvre plusieurs mécanismes dans le cadre de cette réforme et ne pas se limiter à une augmentation des cotisations ou à la modification de la date de départ à la retraite.   « Ces mécanismes doivent être discutés et adoptés d’une manière consensuelle à travers un dialogue entre tous les partenaires sociaux en s’inspirant des expériences des autres pays. Il faut certes améliorer le recouvrement des dettes des caisses mais également améliorer leur gouvernance et œuvrer à faire intégrer l’économie informelle qui emploi 1/3 de la population dans l’économie nationale. Ces reformes à court, moyen et long termes doivent être équitables, responsables, justes et consensuelles », a conclu le ministre.

 

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Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a félicité ce vendredi 27 janvier 2017 Noureddine Taboubi, élu secrétaire général de l’UGTT, ainsi que les membres élus de son bureau exécutif.

La patronne des patrons a dans ce contexte exprimé ses vœux de succès à la nouvelle équipe et a insisté sur l’importance d’assurer la poursuite des concertations et de la coopération entre les deux organisations afin de servir l’intérêt du pays.

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La Centrale patronale tunisienne reconnait enfin les siens. A l’occasion de son 70ème anniversaire, l’Utica a rendu hommage à ses anciens dirigeants, parmi lesquels Hédi Djilani, qui a présidé aux destinées de l’organisation patronale pendant plus de 20 ans. « Ses parents le destinaient à la médecine qu’il étudie à l’hôpital Cochin, de 1966 à 1971. Toutefois, c’est le monde des affaires qui l’attire le plus. Il y assume différents rôles dont celui de membre du conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie et du Centre de promotion des exportations. Après avoir dirigé de nombreuses entreprises industrielles dans le secteur du textile destiné à l’exportation, il représente ses collègues au sein des structures syndicales patronales. De président de la chambre syndicale des exportateurs textiles dont il a été le créateur, à membre du bureau exécutif de la fédération nationale du textile à partir de 1975 et président de la fédération des exportateurs à partir de 1985. Il est ensuite membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) de 1975 à 1980 et de 1985 à 1990, il réussit finalement à prendre la relève du chef historique de l’organisation, Ferjani Bel Haj Ammar, en juillet 1988», dit de lui l’encyclopédie Wikipedia.

De toute cette période, l’homme s’était plus consacré à la gestion de l’organisation patronale qu’à ses affaires, puisqu’il avait dû sortir de plus d’une affaire, comme lorsqu’il a dû céder les 35 % qu’il s’était acheté de Lee Cooper International ou de Filin et beaucoup d’autres business, pour se consacrer à sa mission de patron des patrons. Une organisation qu’il avait fini par tourner plus vers la recherche des IDE pour la Tunisie que vers la simple défense partisane des intérêts syndicaux de ses adhérents. Bien avant la révolution, son groupe avait connu des difficultés, n’eussent été les efforts de son cadet Hachemi, qui avait développé le groupe et ses activités financières et avait remis le groupe sur les rails et en prend désormais les destinées, ça aurait pu mal finir…

Issu d’une famille d’investisseurs, son père et son oncle ont investi en 1958 au Kef, en 1967 et en 1970 à Hadjeb El Aioune et à Ksar Hellal, en 1973 à Ras Jebel et à Menzel Abderrahman et Menzel Jemmil, Djilani avait continué l’œuvre de sa famille.
Toujours égal à lui-même lorsqu’il parle d’économie et investissement, cet investisseur de la première heure dans les régions intérieures du pays a déclaré à une radio privée à l’occasion de l’hommage rendu aux anciens présidents de l’Utica que «c’est aux politiciens de s’acclimater à l’économie et non l’inverse. La politique est par essence au service du pays. L’Utica est un créateur d’entreprises, un employeur et un payeur d’impôts et il n’y a pas de politiciens qui ne s’intéressent pas à ces trois piliers de l’économie où le patronat est une partie incontournable. Nous créons de la richesse, mais pas seulement pour nous-mêmes, mais pour tout le pays».

En l’honorant en 2017 et lors du Congrès de 2013, l’Utica reconnait, il faut le dire, sa parfaite gestion qu’elle reconnait même dans un communiqué publié en février 2016, alors que la Justice politique continue jusqu’à ce jour à l’accuser de mauvaise gestion de l’Utica qu’il a «prise en 1988 avec 5 Millions DT de Biens et où il avait laissé 100 Millions DT en 2011», dit-on à la centrale patronale.
L’homme, qui paye depuis la révolution son alliance familiale avec les proches de l’ancien président tunisien, a passé quatre années et demi sous le régime de l’interdiction de voyager et reste jusqu’ici interdit de voir sa famille réfugiée au Canada suite au refus des autorités de ce pays de lui délivrer le visa nécessaire. Hédi Djilani «est en train de payer aujourd’hui le tribut de son action bénévole et humanitaire et de son souci de promouvoir l’Organisation sur les plans national, régional et international », déclarent les membres du Conseil des unions régionales dans un communiqué publié en mars 2016.

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La présidente de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a déclaré, lors de son passage ce mardi, 17 janvier 2017 sur Express Fm, que les procédures gouvernementales annoncées hier, qui visent à moderniser l’administration tunisienne sont nécessaires afin de garder un minimum de compétitivité avec les institutions étrangères et pour facilité les procédures devant les investisseurs.

Bouchamaoui a aussi souligné que les institutions financières publiques sont importantes et possèdent un historique dans le soutien des investisseurs en Tunisie et que la restructuration de ces institutions, annoncée par le chef du gouvernement Youssef Chahed est positive parce que la modernisation est désormais indispensable au développement.

La présidente de l’Utica a, à la même source, ajouté que la coopération et la compétition entre les institutions publiques et privées est d’un avantage précieux pour le citoyen.

Concernant la loi d’urgence économique, elle a nié que cette loi pourrait favoriser la corruption et a déclaré qu’elle répond à tous les critères de bonne gouvernance, mais dans le rapidité et l’efficacité.

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La Fondation Allemande Konrad Adenauer a organisé à Berlin, du 8 au 10 novembre courant, une conférence internationale intitulée « Rôle de la société civile en Afrique du nord dans l’ouverture de la voie vers la démocratie ».

La présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, a, dans ce contexte, donné une conférence ayant pour thème « Le rôle de la société civile tunisienne, inspiration pour l’Afrique du nord ».

Lors de son intervention, la présidente de l’Utica a affirmé que l’expérience menée par le Quartet du dialogue national, récompensée par l’obtention du Prix Nobel de la Paix 2015, est une réussite et qu’il est souvent difficile de réécrire l’histoire d’une success story.

Elle a ajouté qu’en prenant appui sur l’expérience tunisienne, on peut réfléchir sur la façon dont on peut « sauver » un pays de la décadence et de l’échec en s’impliquant dans une action patriotique, de « sauvetage », de l’élévation de ses valeurs sur une voie libérée du despotisme et du sous-développement.

Wided Bouchamaoui a ajouté que cette tâche a été le leitmotiv du Quartet du dialogue national tunisien, avec la pleine conscience qu’une telle action n’était qu’un commencement, une impulsion, un élan et une dynamique…

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La Présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, est intervenue à une table ronde de haut niveau organisée sur lel thème “Etat de l’Europe” dans le cadre de la Conférence “les amis de l’Europe”, tenue les 12 et 13 octobre 2016, à Bruxelles. “La Tunisie compte s’investir davantage dans l’ouverture à l’international, pour un partenariat gagnant sur un marché régional porteur de grandes promesses en dépit de l’effervescence du moment”, a laissé entendre la présidente du patronat tunisien, selon un communiqué de l’UTICA.
Bouchamaoui a indiqué, par la même occasion, que “la Tunisie compte sur ses propres moyens, si modestes soient-ils, mais aussi sur le soutien réel et concret de ses amis. A leur tête, ses partenaires traditionnels européens, car, la transition politique de la Tunisie est encore tributaire de ses avancées économiques, et le sort de toute la région au nord comme au sud de la méditerranée est quelque part, accroché à l’évolution de cette expérience tunisienne encore fragile”.
Elle a invité les participants de la manifestation à “reprendre contact avec la Tunisie”, les 29 et 30 Novembre prochain à l’occasion de la tenue de la grande conférence internationale “Tunisia 2020” “pour voir ses acquis politiques et apprécier sur le terrain ses ambitions économiques”.

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui a affirmé, lors de son passage ce lundi 10 octobre 2016 sur Shems FM, que les chefs d’entreprises sont prêts à apporter leur contribution pour sauver la Tunisie, précisant que ces derniers approuvent la proposition du chef du gouvernement sur l’augmentation des taxes imposées aux entreprises, estimant toutefois que le taux d’augmentation proposé est trop élevé, soit de 7,5%.

Elle a ajouté que le bureau exécutif de l’UTICA se réunira demain afin de discuter de ce taux proposé, avant d’annoncer qu’une décision concernant cette proposition sera annoncée à l’issue de la réunion.

Par ailleurs, Bouchamaoui a fait part de son espérance de voir l’argent dégagé par l’augmentation des taxes imposées aux entreprises dépensé pour contribuer au développement des régions et le recrutement des chômeurs.

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L’Etat de droit et l’application de la loi à tout un chacun y compris les hommes d’affaires constituent les principaux garants de l’amélioration du climat d’investissement et des affaires dans le pays, a affirmé, vendredi, à Tunis, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Lors d’une réunion avec des responsables et représentants de la presse nationale écrite, audiovisuelle et électronique, la responsable a ainsi souligné que l’Etat connaît les contrebandiers et les circuits par lesquels passent les marchandises de contrebande. Il incombe donc aux autorités de sauvegarder le prestige de l’Etat et de combattre ce phénomène, nuisible aux entreprises tunisiennes, indiquant qu’après le secteur privé et l’Etat, la contrebande est le 3ème employeur.
En effet, a-t-elle dit, près de 600 entreprises ont du fermer car elles ne sont plus compétitives et leurs produits sont concurrencés par ceux de la contrebande et du marché informel, tout en assurant que “les contrebandiers ne feront jamais partie de l’UTICA”.
Et d’ajouter que le climat des affaires est également tributaire tant de la sécurité que du climat social, évoquant à ce propos la situation qui prévaut dans la société pétrolière Pétrofac à Kerkennah (gouvernorat de Sfax), la qualifiant d'”inacceptable”, tout en mettant l’accent, cependant, sur le droit de chaque citoyen à un travail décent. Elle a ainsi appelé les autorités à présenter clairement l’état des lieux et à s’adresser notamment aux jeunes.
Concernant l’organisation de la conférence internationale sur l’investissement, prévue pour les 29 et 30 novembre 2016, Bouchamaoui a fait savoir que l’organisation patronale a demandé à être associée aux préparatifs y afférent et présentera aux participants des projets structurants à réaliser notamment dans les domaines des TIC et de l’agroalimentaire, tant dans le cadre du partenariat public-privé que par des investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers.
Elle a exhorté les organisateurs à présenter aux bailleurs de fonds et entreprises étrangères invités à cette manifestation un plan clair.
Dans ce contexte, elle a ajouté que la loi sur l’investissement récemment adoptée “n’est pas parfaite”, recommandant, surtout, d’augmenter les incitations fiscales au profit des entreprises exportatrices.
A propos de l’évasion fiscale dont les hommes d’affaires sont accusés, Bouchamaoui a souligné qu’il faut élargir la base de l’assiette fiscale car les forfaitaires ne font pas tous partie de l’UTICA. En outre, l’Etat doit être dans la mesure de demander la provenance de ses richesses et biens à tout un chacun, a-t-elle dit.
Elle a enfin promis aux présents d’améliorer la communication de l’UTICA avec l’ensemble des médias.

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La Tunisie doit repenser son modèle économique dans son fond et dans sa forme, le rendre plus inclusif, orienté vers l’innovation et la connaissance et s’assurer que chaque tunisienne et tunisien bénéficiera du progrès, a affirmé, jeudi, à New York , Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
” C’est un défi encore plus important que le défi politique étant donné le contexte international de crise économique ” a déclaré la Présidente de l’UTICA qui intervenait lors des travaux du second Forum de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur une culture de la paix organisé à l’occasion de l’anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Programme d’action sur une culture de la paix.
Il ne suffit pas d’organiser des élections pour devenir une démocratie, a-t-elle déclaré. Aussi bien la culture de la paix que la culture démocratique sont deux processus très longs qui demandent beaucoup de temps et surtout de l’apprentissage : en un mot la paix et la démocratie se cultivent, a-telle encore fait savoir.
Abordant la question du terrorisme, Mme Bouchamaoui a déclaré que la menace à la paix et à la sécurité, liée au terrorisme, est au cœur de nos défis en Tunisie.
Pour la présidente de la centrale patronale, ” au delà des victimes directes, qui sont souvent des civils, le terrorisme cherche à frapper l’opinion publique, à l’intimider, en instaurant un climat de terreur et de peur”.
” Ils ont réussi quelque part, mais nous les combattrons tous ensemble car le problème du terrorisme a dépassé les frontières et doit être considéré comme une des priorités de l’agenda des Nations-Unies sur la culture de la paix et de la non-violence “, a-t-elle ajouté.
Elle a, par ailleurs, lancé un appel pour éviter de faire l’amalgame entre les terrorismes et l’islam . ” Nous sommes victimes d’un problème sémantique en désignant les terroristes par islamistes, ce qui entraîne d’emblée, dans les esprits, une confusion entre le croyant musulman respectant son prochain et pratiquant sa religion dans la sérénité et le djihadiste prêt à se faire sauter en tuant des innocents “.
Sur un autre plan Bouchamaoui , a indiqué : ” Nous devons tout faire pour engager notre jeunesse dans la voie d’une culture de paix et de la non-violence, de la justice, de la réconciliation et du dialogue. Il est plus que jamais opportun d’établir une Politique de la jeunesse en Tunisie qui soit ambitieuse et porteuse d’espoir, a-t-elle dit, affirmant que “l’espoir de la jeunesse est à son tour lié à l’essor du pays, à son développement. Car il ne peut y avoir développement sans culture de la paix, ni culture de la paix sans développement “.

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Wided Bouchamaoui

Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a reçu ce vendredi 12 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage, la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui.

À l’issue de cette rencontre, la présidence de l’Utica a déclaré qu’elle avait présenté seulement des propositions en rapport avec l’économie du pays, faisant remarquer dans une déclaration à Mosaïque Fm, que l’Utica n’est pas intéressée par les postes ministériels au sein du gouvernement Chahed. “On n’a présenté aucun nom pour le prochain gouvernement”, a-t-elle dit.

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L’accélération de la formation d’un gouvernement d’union nationale et les étapes qui restent à franchir dans ce domaine ont été au centre de la rencontre qu’a eue le président de la République Béji Caid Essebsi lundi, à Carthage, avec une délégation de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), selon un communiqué de la présidence .
La rencontre a porté également, sur la situation économique difficile dans le pays en dépit de l’amélioration de certains indicateurs ce qui nécessite la clarification de la situation politique dans les plus brefs délais, selon la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui , citée dans le communiqué.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) soutient l’initiative du président de la République, Béji Caid Essebsi, concernant la formation d’un gouvernement d’unité nationale, a déclaré Bouchamaoui lors d’une rencontre, mercredi, au palais de Carthage, avec le président de la République. Cette initiative vient répondre, d’après elle, aux défis rencontrés actuellement en Tunisie, a indiqué un communiqué de la présidence de la République.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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