Tags Posts tagged with "Wided Bouchamaoui, ,"

Wided Bouchamaoui, ,

par -

Le renforcement du secteur privé et le rôle que peuvent jouer les pays du G7 pour appuyer la transition économique de la Tunisie, tels sont les principaux thèmes débattus lors d’un entretien tenu, mercredi, entre les ambassadeurs des pays du G7 et de l’Union européenne (UE) accrédités à Tunis et les responsables de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).
Il est aujourd’hui primordial de jeter les bases d’une vraie relance économique“, a souligné Majoul à l’ouverture de cette réunion, appelant les pays du G7 à appuyer davantage la relance de l’économie tunisienne.

Le responsable a également mis l’accent sur l’importance de booster les investissements, “véritables et uniques vecteurs de la croissance créatrice de postes d’emplois et génératrice de devises“.
Majoul a rappelé que l’UTICA a été toujours engagée pour l’intérêt du pays comme le confirme sa participation déterminante au dialogue national et aux réunions de Carthage 1 et 2.
La centrale patronale a toujours été une force de propositions pour faire bouger les lignes et a œuvré pour la relance de l’économie après la réussite de la transition politique“, a-t-il encore fait savoir.
Les deux parties ont en outre passé en revue les questions relatives à l’état actuel de l’économie tunisienne, ainsi que d’autres questions sectorielles intéressant l’accès des produits tunisiens aux marchés des pays du G7, la valeur ajoutée et les règles d’origine, précise un précise un communiqué de l’UTICA publié mercredi 04 juillet 2018.
La réunion s’est tenue en présence de Wided Bouchamaoui, ancienne présidente de l’UTICA.

par -

C’est avec une intense émotion que j’ai assisté hier au dernier congrès de l’UTICA en tant que Présidente. Ce fut un grand honneur pour moi de servir cette grande organisation“. C’est qu’on a pu lire dans un statut publié sur son compte facebook par la désormais ex-présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui.

J’ai accompli cette mission avec tout l’engagement qu’elle méritait, et je suis très fière d’avoir porté les valeurs de l’UTICA durant ces six années et demie. Après une longue et mûre réflexion, j’ai décidé de passer le flambeau, car lorsque nous sommes imprégnés de la culture démocratique, il faut bien assimiler le principe de la relève et l’appliquer“, a-t-elle dit.

J’en profite au passage pour remercier tous les membres et cadres de l’UTICA et les collaborateurs qui m’ont accompagnée et soutenue durant mes mandats, même si parfois les conditions étaient compliquées et les décisions à prendre difficiles. Toutes mes félicitations à Samir Majoul et tous mes vœux de réussite au nouveau bureau exécutif élu qui, je suis sûre, portera haut les valeurs de l’UTICA et continuera à défendre l’entreprise Tunisienne et le tissu économique“, a-t-elle ajouté.

par -

Samir Majoul a été élu président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), pour succéder à Widad Bouchemaoui, avec 19 voix et 12 voix pour son concurrent Khalil Ghariani.

Industriel dans le secteur agroalimentaire, dirigeant d’une PME, issu de l’une des familles fondatrices du patronnât en Tunisie, Samir Majoul était vice-président de l’UTICA avant d’être réélu mardi président de la fédération nationale des industries agro-alimentaires.

Voici la composition du nouveau bureau exécutif de l’UTICA à l’issue de l’élection organisée mercredi soir:

Secteur de l’industrie:

– Hammadi Kooli
– Khalil Ghariani
– Samir Majoul
– Hicham Loumi
– Abdelssalam Al Wad
– Tayeb Al Ktari
Secteur du commerce:
– Slim Ghorbal
-Taoufik Alaribi
– Aref Belkhairia
– Khaled Sallami

Secteur des services:

– Moez Sallami
– Lotfi Ali
– Rached Chelli
– Najwa Fhima
– Boubaker Zakhama

Secteur des métiers:

– Mourad Mourad
– Belhasan Janzouri
– Alaya Dridi

Secteur de l’artisanat:

– Saleh Amamou
– Lotfi Mhadhebi
– Azzouz El Kahia

Unions régionales:

– Houcine Mouaouiya
– Houda Tkaya
– Adel Alaya
– Bilal Khalifa
– Sami Fantassi

Fédérations professionnelles:

– Lotfi Hamrouni
– Bechir Boujday
– Nasser Jeljeli
– Kaies Sallami
– Salem Nabgha

par -

La résolution des problèmes économiques du pays et des déséquilibres financiers ne doit pas se faire au détriment de l’entreprise économique et à travers une augmentation de l’imposition ayant porté la pression fiscale à des niveaux records, menaçant non seulement la compétitivité des entreprises, mais aussi leur survie et leur pérennité“, a déclaré, mercredi, la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, dans son discours d’ouverture du 16ème congrès de l’organisation patronale.
Bouchamaoui a également évoqué les difficultés rencontrées par les entreprises économiques durant les dernières années, notamment “la dégradation du climat des affaires, la défaillance des services logistiques liés à l’export (services portuaires et aériens), la vétusté des infrastructures, l’ampleur prise par la contrebande et le commerce parallèle, et les revendications démesurées
Et de poursuivre : “malgré toutes ces difficultés, l’entreprise économique a continué à faire des sacrifices énormes, à l’instar de la contribution exceptionnelle de 7,5% inscrite dans la loi de finances 2017, dans l’espoir que cette contribution puisse favoriser la croissance, l’investissement et l’emploi. Un espoir qui a été trahi par la loi de Finances 2018, qui a apporté son lot de nouvelles impositions“.

La présidente du bureau sortant de l’UTICA, a ainsi, considéré que “l’entreprise économique ne peut plus supporter plus d’imposition“, rappelant “le rôle que devrait jouer l’Etat dans l’application de la loi et la protection de l’économie organisée et des secteurs fragilisés“.
Elle a, encore, affirmé que “les priorités de l’organisation patronale durant les dernières années ont été axées autour du rétablissement de la valeur travail, de la lutte contre les grèves anarchiques et des dépassements de la loi, de l’encouragement de l’initiative privée, de l’amélioration du climat des affaires et du climat social, et du soutien de la lutte contre l’économie parallèle
Déplorant des résultats qui n’étaient pas à la hauteur des attentes, la présidente du bureau exécutif sortant a souligné toutefois “qu’il y a eu, au moins, une prise de conscience générale quant à l’importance de ces défis“, formulant l’espoir que cette conscience puisse se traduire en actions et en engagements en faveur de la relance de l’économie nationale.

Bouchamaoui a en outre rappelé le rôle joué par l’organisation patronale dans le dialogue national, et dans la résolution des crises politiques ayant secoué le pays après la révolution, appelant les affiliés de l’organisation patronale à la maintenir loin des tractations et des calculs politiques. “Tous ceux qui veulent faire de la politique, qu’ils la fassent loin de l’Utica“.
Elle a aussi estimé que “les efforts des organisations nationales et des partis politiques doivent être orientés durant la prochaine étape vers des programmes et des visions capables de faire sortir le pays de sa crise“, appelant à “faire du pari sur le secteur privé un choix stratégique national“.
Elle a aussi fait savoir qu’une étude sur la perception de l’UTICA par l’opinion publique a été confiée à un bureau d’étude spécialisé, son élaboration a atteint aujourd’hui ses phases finales et elle sera mise à la disposition du nouveau bureau qui sera élu lors du congrès.

par -

Wided Bouchamaoui a annoncé mercredi, dans son discours à l’ouverture du 16ème Congrès national de l’UTICA, le retrait de sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la centrale patronale. Elle a affirmé avoir pris cette décision de sa propre volonté, sans avoir subi aucune pression.
Le Congrès électif auquel participent de 2 180 congressistes a démarré ce matin, il coïncide avec la célébration du 71ème anniversaire de l’organisation patronale. Il aboutira à l’élection des 31 membres qui formeront le nouveau bureau exécutif, dont 21 membres seront élus par les congressistes.
Pour les 10 autres membres, la moitié (5 membres) sera élue par les 24 présidents régionaux de l’organisation, afin de représenter les unions régionales, et le reste (5 membres) par les 18 fédérations professionnelles

D’après une source de la centrale patronale, “Bouchamaoui avait exprimé son souhait dès le départ de ne pas se présenter à ce nouveau rendez-vous électoral, mais elle a voulu, toutefois, parachever les préparatifs du congrès électif dans de bonnes conditions, et garantir la réussite des congrès régionaux, surtout qu’à la date ultime de dépôt des candidatures, fixée au 4 décembre 2017, il restait encore 20 congrès régionaux à organiser“.

La liste des prétendants au poste de patron des patrons comprend des membres du bureau exécutif sortant, mais aussi d’autres noms de candidats au nouveau bureau exécutif de l’UTICA.
101 candidats restent en lice pour le nouveau bureau de l’UTICA, sur un total de 122 hommes et femmes d’affaires qui ont déposé leurs candidatures, à la suite du rejet de neuf candidatures et du retrait de 12 candidats.
Le programme du congrès comprend la mise en place d’un bureau provisoire pour superviser la réunion de procédure dirigée par le plus âgé des délégués assisté par le plus jeune d’entre eux.

par -

“Il est fort probable que l’actuelle présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, retire sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la centrale patronale”, a confié, mardi, une source bien informée, à l’agence TAP.

Cette source, qui a requis l’anonymat, a bien précisé que “Bouchamaoui a exprimé son souhait dès le départ de ne pas se présenter à ce nouveau rendez-vous électoral, mais elle a voulu, toutefois, parachever les préparatifs du congrès électif dans des bonnes conditions, et garantir la réussite des congrès régionaux, surtout qu’à la date ultime de dépôt des candidatures, fixée au 4 décembre 2017, il y restait encore 20 congrès régionaux à organiser”.

La même source a tenu à réitérer que Bouchamaoui “n’a subi à aucune pression intérieure au sein de l’UTICA, ni extérieure”, affirmant que si elle confirme son retrait ” ce sera une décision purement personnelle, dictée par des raisons personnelles “.

Et d’ajouter que “si l’actuelle présidente maintient sa candidature, elle sera fortement appuyée par une large majorité des congressistes parmi les membres cadres du bureau exécutif sortant pour qu’elle soit élue pour un nouveau mandat “.

Le cas échéant, les jeux seront ouverts pour la présidence de l’organisation patronale. La liste des prétendants à ce poste comprend des membres du bureau exécutif sortant, mais aussi d’autres noms de candidats au nouveau bureau exécutif de l’UTICA.

par -

Le président Béji Caïd Essebsi a reçu mercredi, au palais de Carthage, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.
Selon la présidence du Gouvernement, Bouchamaoui a indiqué que “la rencontre a porté sur la situation économique et sociale dans le pays et la réunion des signataires du Document de Carthage prévue à la fin de cette semaine, outre le suivi de l’avancement d’un ensemble de grands projets réalisés par certains investisseurs privés“.

Bouchamaoui, qui a trouvé porte close chez le chef du gouvernement, Youssef Chahed et qui a copieusement crié sa colère, se rabat donc sur le mentor de ce dernier, BCE, moins impliqué dans la question qui fâche : La Loi de finances 2018, avec sa cohorte de taxes qui ulcèrent le patronat. Quant aux menaces brandies par l’UTICA – sortir du Pacte de Carthage, faire grève, stopper les investissements… -, et bien il semble qu’elles appartiennent au passé…

par -

La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a tapé sur le port de Rades, après Tarek Cherif, à la tête de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie). Lors du congrès régional de l’UTICA à Ben Arous, elle a déclaré à Shems FM que le port de Rades est en grande partie responsable des blocages de l’exportation et des problèmes économiques du pays.

Elle a ajouté, là aussi comme Cherif, “qu’une étude réalisée sur le rendement du port a montré que la mise en place d’une nouvelle approche de gestion et de gouvernance de ce port peut générer des recettes importantes pour l’Etat“, évaluées à 900 millions de dinars par an.
Enfin elle a affirmé que malgré que les descentes des chefs de gouvernement successifs au Port de Rades, rien n’a bougé…

par -

La hausse de la fiscalité “ne constitue pas la meilleure solution pour renforcer les recettes de l’Etat, mais alourdit les charges de l’entreprise“, a déclaré la présidente de l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat), Wided Bouchamaoui, hier jeudi 21 décembre 2017 à Bizerte. La veille, le mercredi 20 décembre 2017, elle a dit ceci à Béja : “nous ne devons pas payer le prix de la propagation du commerce parallèle, ni d’autres phénomènes en l’occurrence la contrebande“, avant de prédire l’échec du gouvernement dans la mobilisation des ressources qu’il a prévues dans la loi de finances 2018, et par conséquent des prévisions complètement faussées. Le 19 décembre 2017 à Nabeul, Bouchamaoui avait dit, à peu près, la même chose. Même tonalité le 13 décembre 2017 à Gabès, et avant cela, le 22 novembre 2017, à Tozeur. Pour ceux qui en doutaient encore, la patronne des patrons a décidé d’endosser le costume de passionaria anti-Loi de finances, que d’ailleurs lui a volontiers cédé l’UGTT. Mais, paradoxe suprême, pendant que l’UTICA pourfend la loi de finances, le FMI (Fonds monétaire international) lui la défend, et l’encense presque. Alors soit ce texte fait les affaires de l’économie du pays et flingue les intérêts de certaines catégories, soit il ne fait ni l’un ni l’autre, soit il fait les deux !

Le moins qu’on puisse dire est que Bouchamaoui est fidèle à sa ligne. Dès que le projet de la loi de finances 2018 a été dévoilé, elle a tiré dessus, à boulets rouges. Elle avait même menacé de se saborder – dissoudre carrément l’UTICA -, de se retirer du Pacte de Carthage, de geler tous les investissements, sans parler de la grève générale qu’elle avait agitée sous le nez de Chahed, qui lui avait d’ailleurs vertement répondu en déclarant qu’il ne cédait pas au chantage. De tout cela il n’est rien resté, sauf la protestation. Nous n’avons d’ailleurs jamais cru, pas une seule seconde, que la centrale patronale allait en arriver à ces extrémités, pour la simple raison que le remède serait pire que le mal. In fine, il est toujours préférable de payer quelques millions de dinars de plus, au nom du renflouement des finances publiques, que d’en perdre des dizaines en faisant grève ou en se retirant de l’Accord de Carthage, où on a une vue imprenable sur la direction des affaires du pays. Affaires au sens business du terme, aussi. De ce point le repli de l’UGTT était beaucoup plus stratégique, elle qui a très vite compris que le vote du texte de Chahed était plié et qu’il fallait recentrer l’action sur ce qui était encore sauvable (pouvoir d’achat, hausse des salaires, les prix, bloquer la privatisation des entreprises publiques, etc.)

Le combat d’arrière-garde de Bouchamaoui, à notre avis, a un autre objectif, maintenant que les carottes sont cuites. Il s’agit de faire le maximum de bruit pour effrayer Chahed et faire en sorte qu’il ne regarde pas dans la direction des patrons quand il va, prochainement, demander d’autres sacrifices, dans le cadre de la loi de finances complémentaire. Puisque manifestement on ne pourra pas y couper, et même beaucoup plus tôt que prévu, l’UTICA fait de son mieux pour éviter que le glaive fiscal s’abatte deux fois sur les entrepreneurs dans la même année.

Le FMI fait dans la diplomatie !

Le communiqué de presse de la délégation du FMI, dirigée par Björn Rother et qui a séjourné à Tunis du 30 novembre au 13 décembre 2017, était assez surréaliste. Pour la première fois depuis le 14 janvier 2011, l’institution de Bretton Woods a volontiers rangé le langage très chirurgical et incisif des experts pour emprunter une formulation que ne renierait pas les politiciens les plus avisés ou les diplomates les plus chevronnés. Le FMI a écrit que finalement la loi de finances 2018, avec les engagements pris par le gouvernement, notamment le lancement des réformes sans cesse différées, était “ambitieuse”, qu’elle était une bonne base de travail et que le pire pouvait être évité. Sur ce, il a été décidé de débloquer la 3ème tranche du prêt de 2,9 Milliards de dollars. Pour la 4ème tranche, on repassera. Sauf que là en l’occurrence, rien, très objectivement, ne permet au FMI de décréter que demain sera mieux qu’aujourd’hui, rien à part le principe du politiquement correct pour ne pas plomber le moral du malade et surtout pour ne pas émettre des signaux qui feront que derrière les autres bailleurs, qui suivent tout ça de très près, vont arrêter de perfuser.

Tous les indicateurs le montrent : La Tunisie va au devant de sérieux ennuis budgétaires, notamment avec un baril du pétrole qui a, déjà, dépassé les 60 dollars alors que la Loi de finances 2018 l’a prédit à 54 dollars. Mais ça, le FMI ne peut le dire, ne peut plus dire. La Tunisie est à un stade très délicat où tout exercice de vérité peut fracasser le socle de confiance sans lequel aucun investissement n’est envisageable. Alors le FMI y va avec doigté. Sans être une banque lambda, l’institution financière n’en a pas moins les tics et surtout la finalité : Faire en sorte que le “client” reste dans le circuit, qu’il reste solvable pour rendre ce qu’il doit. Mais les Etats-membres du FMI ne réclament pas que des remboursements et les intérêts qui vont avec, ils cherchent aussi à éviter aux “clients” une faillite qui ferait que toute l’économie mondialisée, avec sa sacro-sainte logique d’économie de marché et de consommation, serait affectée. C’est l’un fondements même des institutions de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale). Alors oui, l’UTICA et le FMI ont des lectures divergentes sur la LF 2018, mais ils ont chacun de bonnes raisons…

par -

La présidente de l’Organisation patronale, Wided Bouchamaoui, a appelé à élargir l’assiette fiscale et à diminuer le taux d’imposition, ainsi qu’à veiller à appliquer la loi à tous les opérateurs économiques, afin que l’investisseur ne soit pas contraint de payer le prix de l’évasion fiscale.
Elle a ajouté, mercredi, lors de l’inauguration du 15ème congrès de l’Union régionale de Béja, que ” nous ne devons pas payer le prix de la propagation du commerce parallèle, ni d’autres phénomènes en l’occurrence la contrebande “.
D’après la responsable, le gouvernement ne sera pas en mesure de mobiliser les ressources programmées dans la loi de finances 2018, estimant que “ses prévisions resteront lettre morte
Elle a réitéré, ainsi, sa demande au gouvernement d’appliquer la loi, sans exceptions, soulignant que l’absence de stabilités fiscale et législative entrave le travail des investisseurs en Tunisie.

Bouchamaoui a également fait remarquer que les tergiversations politiques que la Tunisie connaît actuellement impactent l’environnement de l’investissement, critiquant la bureaucratie qui entrave l’action des investisseurs.
Elle a mis en exergue la stabilité sécuritaire que la Tunisie a atteint grâce aux efforts des sécuritaires, soulignant que l’UTICA est une organisation syndicale indépendante qui n’est pas concernée par les tiraillements politiques dont elles ne fait pas partie”. La présidente de la Centrale patronale a recommandé de bien exploiter les avantages comparatifs du gouvernorat de Béja, notamment sa proximité de la capitale.

Le président sortant de l’Union régionale de l’industrie et du commerce (URICA) de Béja, Sami Fatnassi, a recommandé lors de la présentation du rapport moral pour la période écoulée, de soutenir les industriels afin qu’ils puissent surmonter leurs difficultés, notamment en ce qui concerne le commerce parallèle et la baisse de la marge de bénéfices dans plusieurs produits.
Il a appelé, également, à renforcer l’encadrement des promoteurs, des industriels et des jeunes diplômés ainsi qu’à développer les compétences humaines de l’Union et à améliorer les conditions de travail au sein du siège de l’organisation patronale à Béja.

par -

En marge des travaux du 17e congrès régional de l’Utica (Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) à Nabeul, la présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a déclaré à Express fm que son organisation n’est pas responsable de l’instabilité économique du pays.

Bouchamaoui a par ailleurs appelé à passer en revue les lois structurant l’économie tunisienne afin d’assurer un climat propice à l’investissement et également à lutter contre le phénomène de la contrebande, et ce pour préserver la viabilité des entreprises, en soulignant que c’est la responsabilité de tout le monde.

Dans le même contexte, la présidente de l’Utica a évoqué les divers problèmes que rencontrent les entreprises aujourd’hui dans les différents secteurs, à savoir la pérennité dans tous les secteurs, surtout avec la nouvelle loi de finances 2018 qui impose des hausses diverses de droits, taxes et impôts.

Elle a appelé les signataires de l’Accord de Carthage à se mettre autour de la table pour fixer le cap et déterminer la responsabilité de chacun.

Cependant elle a indiqué qu’il est inacceptable que l’Utica paye à chaque fois le prix du déséquilibre du budget de l’Etat.

par -

On savait que la Loi de finances 2018 n’avait pas été digérée par l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), mais on ne s’imaginait pas que c’était à ce point. La présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a fait une sortie fracassante lors d’un déplacement à Gabès, ce mercredi 13 décembre 2017. Elle a affirmé : «Avec ces lois et toutes ces hausses fiscales, vous ne pouvez plus espérer de notre part ni investissement, ni rien d’autre !», rapporte Mosaïque FM.

Bouchamaoui s’en est vertement prise à la cohorte d’impôts auxquels doivent s’acquitter les sociétés et lequels, à ses yeux, ne cessent d’enfler d’année en année, freinant les activités et investissements des opérateurs, alors que d’après elle rien n’est fait pour combattre l’économie informelle.
Elle a ajouté : «La pression fiscale de la Tunisie est devenue la plus forte de la région. Les autres nations s’activent pour ramener de nouveaux investisseurs et nous on laisse 54% de notre économie se vautrer dans le commerce parallèle et la contrebande. Et tout ça sans que les pouvoirs publics ne lèvent le petit doigt. Après, les critiques s’abattent sur les chefs d’entreprise, pour mettre en cause leur patriotisme !».

Enfin la patronne des patrons a fait savoir que le bureau exécutif national va se réunir vendredi prochain pour fixer sa position vis-à-vis du texte de Youssef Chahed.

par -

La Présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Ouided Bouchamaoui, a considéré mardi que le gouvernorat de Tataouine n’a pas eu sa part de développement malgré les richesses, les ressources naturelles et le patrimoine historique dont il dispose.
Présidant le 8ème Congrès de l’Union régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de Tataouine, tenu sur le thème ” L’investissement privé, levier du développement régional et de la prospérité de l’entreprise “, elle a appelé ” à mieux faire connaitre les atouts de ce gouvernorat “, invitant les originaires de la région résidents à l’étranger à y investir.

Elle a, par ailleurs, considéré que ” les mesures fiscales inscrites dans la Loi de Finances 2018, l’instabilité de la fiscalité, les tensions sociales, la liberté de la grève sont autant de facteurs qui impactent négativement l’entreprise et l’investissement “, plaidant pour ” l’application de la loi, la préservation des acquis et la promotion de l’image de la Tunisie auprès des investisseurs internationaux “.
La présidente de l’UTICA a également fait remarquer que ” le commerce parallèle contribue à l’inégalité fiscale, et qu’il faut intensifier les efforts de lutte contre ce phénomène “, incitant les structures régionales de l’Union à trouver les solutions susceptibles de préserver le tissu entrepreneurial et à soutenir les investisseurs implantés dans la région.
Bouchamaoui a aussi estimé nécessaire de tenir l’UTICA loin des tractations politiques, rappelant la vision avancée par l’Union pour relancer l’économie et développer les régions et les secteurs.
Elle a, en outre, souligné que l’organisation patronale envisage la construction des sièges des Unions régionales et que les travaux de construction de celui de l’Union régionale de Tataouine démarreront une fois le problème foncier résolu.

par -

La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

par -

Invité dans la matinale de la radio privé Express FM, le vice-président de la centrale patronale Samir Majoul, est revenu sur les déclarations de la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, qui menaçait de quitter l’accord de Carthage, s’il n’y a aucun changement dans la loi de finance 2018. «Nous avons volontairement intégré l’accord de Carthage qui a aujourd’hui pris une autre tournure et nous sommes en droit de dire qu’il faut peut-être changer de système», a ainsi déclaré Majoul qui avait commencé par faire noter que «l’Utica existait, bien avant la République, le 17 janvier 1947» et mis en avant les positions nationalistes du patronat tunisien, tout au long de l’histoire tunisienne !

Le vice-président du patronat tunisien a cependant ajouté que «soutenir le gouvernement, ne veut pas dire lui donner un blanc-seing». Répondant ensuite, lui-même, à la réplique du chef du gouvernement qui disait que «on ne travaille pas sous la menace », lorsque Wided Bouchammaoui avait menacé d’une grève du patronat, Samir Majoul a indiqué «c’est celui qui a peur des menaces qui y a vu des menaces. Lorsque nous disions qu’il y a des secteurs d’activité qui pourraient être amenées à faire grève, nous ne menaçons pas», nous informons. Selon lui, « l’UTICA réclame une paix fiscale et demande du gouvernement qu’il aille récolter l’argent auprès du secteur informel pour les besoins budgétaires du pays »..   

par -

Le projet de la loi de finances (PLF) pour l’exercice 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission parlementaire des finances de l’ARP, risque de ne pas passer, bloqué au niveau de ladite commission. Depuis sa présentation au Parlement, les rangs des opposants à ce projet ne cessent de grossir. Après la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, qui a brandi la menace de la grève générale et du retrait de l’accord de Carthage, si ce PLF passe sous sa forme actuelle, Samia Abbou, membre de la commission des finances, appelle ses collègues à ne pas voter ce texte et à le renvoyer au ministère des Finances pour rectifier certains articles. “Laissez-le rectifier sa copie et trouver les solutions et les alternatives… Ce projet de loi ne doit pas passer sous sa forme actuelle”, a-t-elle indiqué.

En effet, selon les députés, ce projet de loi a été élaboré sur de fausses hypothèses et il est loin de la réalité économique et financière du pays. Toujours selon les élus, les dispositions de ce projet de loi sont floues et ne reflètent pas l’effort du gouvernement, du ministère des Finances et des parties en charge de l’élaboration de ce document de prendre au sérieux la question et de trouver d’autres sources de financement.

Les députés n’ont pas également hésité à critiquer le manque d’audace de la part du gouvernement, qui s’est contenté de mesures banals et de recettes faciles applicables sur tout le monde, sans distinction, d’après les élus.

Selon les députés, le PLF 2018 devait se loger dans une batterie de mesures. C’est une des idées formulées par le dirigeant de l’UPL et membre de la commission des Finances de l’ARP Tarek Ftiti, qui a affirmé que la LF 2018, seule, ne pourra rien changer à la situation du pays, soulignant que cette loi doit être inscrite dans le cadre d’un ensemble de mesures et de réformes. “C’est le seul moyen pour faire sortir le pays de la crise qui sévit depuis plusieurs années et qui n’a épargné aucun secteur“, a assuré Ftiti, pointant du doigt l’absence de vision claire et de stabilité politique à même de relancer l’investissement et créer de la richesse et de la croissance.

Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a déclaré que le gouvernement table, dans le cadre du projet de la loi de finances 2018, sur un taux de croissance de 3%.
S’agissant des ressources, le ministre a tenu à préciser que 73% devraient provenir des ressources propres de l’État et 27% de l’endettement contre respectivement 70% et 30% fixés au titre de l’année 2017. Les ressources fiscales devraient augmenter de 10,5% en 2018. Les dépenses de gestion devraient augmenter de 2,8% en 2018 alors que les salaires devraient se situer à 13,8% du PIB ; les dépenses de développement connaîtront une légère hausse et atteindront 5743 MDT contre 5700 MDT en 2017 et 5422 MDT en 2016.

Quant aux dépenses de la subvention, elles seront de l’ordre de 3520 MDT en 2018 et vont essentiellement porter sur la subvention des produits de base, 1570 MDT, celle des carburants, 1500 MDT et le transport, 450 MDT. En 2017, les dépenses de subvention se sont situées à 3500 MDT.

Dans le cadre de cette loi, l’endettement atteindra 71% du PIB en 2018 contre 69,6% prévu à la fin de l’année 2017. Les besoins de financement de l’État devraient atteindre en 2018 le chiffre de 9536 MDT dont 2200 MDT proviendront de l’endettement national.

Le ministre a tenu par ailleurs à préciser que pour atteindre un taux de croissance de 3%, il faut engager les grandes réformes dont la réforme des caisses sociales, soulignant toutefois que l’institution d’une contribution sociale au profit des caisses sociales ou l’augmentation de la contribution sociale ne vont pas seuls résoudre les problèmes financiers.

Il faut, selon le ministre, trouver d’autres sources de financement pour couvrir le déficit budgétaire et garantir les équilibres financiers.

par -

La présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, a menacé d’escalade et de protester dans les rues si le projet de la loi de finances 2018 est approuvé par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sous sa forme actuelle, sans prendre en compte les observations et les propositions faites par l’Utica et présentées au chef du gouvernement et au ministre des Finances.

Bouchamaoui a également menacé de se retirer du pacte de Carthage si le projet de la loi de finances demeure inchangé. “Beaucoup croient que l’Utica a peur des protestations… Non ce n’est pas vrai… On va protester avec tous les moyens…“, a-t-elle dit.

Lors d’une rencontre qui se tient actuellement à l’Utica, Bouchamaoui a tenu à préciser que l’Union a soumis plusieurs propositions portant principalement sur l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la contrebande et le marché parallèle, la réforme du système de compensation et la restructuration des entreprises, mais en vain, aucune mesure n’a été prise en compte dans ce projet de loi.

Elle a en outre indiqué que l’entreprise devient le chemin et le moyen le plus facile pour le gouvernement pour collecter des ressources supplémentaires et renflouer ses caisses, sans prendre en compte les difficultés auxquelles elle fait face .”L’entreprise n’a plus le souffle pour supporter d’autres charges et impositions“, a-t-elle dit.

Trouver des alternatives!

Habiba Louati, ancienne secrétaire d’Etat chargée de la fiscalité et des prélèvements et actuelle membre du Think Tank Solidar Tunisie, reconnait à l’Utica le droit de protester contre le projet de la loi de finances 2018, mais en proposant des alternatives. “Rien ne va changer… Si on veut vraiment changer les choses, il faut trouver des alternatives“, a-t-elle assuré.

Elle a indiqué que le projet de la LF 2018 est le résultat des pressions budgétaires subies par le gouvernement. “L’administration ou l’État se trouve aujourd’hui dans l’obligation de rechercher des ressources supplémentaires pour couvrir le déficit budgétaire sans recourir à l’endettement“, a-t-elle souligné.

Louati a, dans le même cadre, déclaré que l’instabilité économique, politique et sociale a mis le gouvernement en difficulté et l’a poussé à augmenter ses prévisions en termes de recettes fiscales comme le seule et unique moyen pour couvrir le déficit budgétaire qui s’est élevé, en 2017, à 2000 Millions de dinars, selon ses dires.

Selon ses déclarations, même les députés de l’ARP, en examinant cette copie de la loi de finances 2017, vont se retrouver dans une situation difficile devant la grosse polémique soulevée par plusieurs organisations nationales comme l’Utica, la Conect, l’Utap ou encore l’UGTT et en face le besoin de couvrir le déficit budgétaire de l’État par le biais de ses ressources propres, alors que cela n’est pas possible qu’à travers l’augmentation des recettes fiscales.

Elle a par ailleurs indiqué que Solidar Tunisie organisera en ce début de mois de novembre courant une rencontre avec les membres de la commission des finances de l’ARP pour discuter davantage de ce projet de loi et engager une réflexion claire sur les nouvelles mesures fiscales instaurées pour garantir la soutenabilité de nos finances publiques.

Cette situation financière est la résultante, selon elle, de l’instabilité économique, politique et sociale que vit la Tunisie depuis plusieurs années, mais aussi de l’absence de vision, de stratégie et d’une réflexion sur les procédures et les mesures alternatives.

Oser la privatisation!

Quant à lui, Ahmed Karam, Directeur général d’Amen Bank, a indiqué que le gouvernement ne doit pas se focaliser uniquement sur les recettes fiscales pour renflouer ses caisses et couvrir le déficit. “C’est un acte très banal et c’est le statu-quo à tous les niveaux“, a précisé Karam, avant d’ajouter : “Si on continue à ce rythme, on va aller vers l’impasse. Ce projet de loi est un danger certain non seulement pour l’entreprise mais aussi pour la nation“, a-t-il assuré.

S’agissant des solutions, Ahmed Karam a précisé que ceux qui gouvernent doivent trouver les solutions, appelant toutefois à mettre en application l’ensemble des mesures décidées par les différents gouvernements et approuvées par l’ARP, comme les caisses enregistreuses. “Ce sont des astuces qu’on peut appliquer dans l’immédiat“, a-t-il dit.

Par ailleurs il a appelé le gouvernement à creuser dans le sens de la privatisation comme source de recettes pour renflouer les caisses de l’État et couvrir le déficit budgétaire. Il faut privatiser tout ce qui n’est pas rentable pour le pays. Le gouvernement doit avoir l’audace de privatiser quelques banques nationales, des sociétés de télécoms et certaines entreprises actives dans des secteurs concurrentiels (…) Osez la privatisation car si vous ne faites pas ça aujourd’hui vous le ferrez certainement demain“, a indiqué Karam.

Karam a également appelé à agir en direction de la caisse de compensation laquelle aujourd’hui profite à tout le monde, et même au touriste : “Il faut changer d’approche et mettre en place une stratégie à long terme“, a-t-il soutenu.

Cela passera par la masse salariale

L’expert-comptable Walid Ben Salah a pour sa part indiqué que pour réduire le déficit budgétaire, il faut agir sur la masse salariale qui absorbe 15% du PIB.

Lors d’une rencontre qui se tient actuellement à l’Utica, il a tenu également à préciser qu’entre les années 2016 et 2018, la masse salariale devrait atteindre 3,2 milliards de dinars. “Il ne faut pas aller plus loin, c’est la question la plus importante et sur laquelle on doit agir pour réduire le déficit qui en découle“, a-t-il dit.

“Il est inévitable aujourd’hui de trouver des solutions pour baisser la pression fiscale et réduire la masse salariale, expliquant que mêmes les hypothèses sur lesquelles le projet de la LF 2018 a été élaboré sont irréalistes“, a-t-il ajouté.

par -

La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a indiqué que “l’intégration du secteur informel dans l’économie organisée, le retrait du billet de 50 dinars et la restructuration du port de Radès sont des mesures de nature à fournir à l’Etat des ressources additionnelles lui permettant de ne pas doubler les charges des entreprises organisées”.
Elle a précisé dans une interview accordée à l’Agence TAP que “le relèvement du niveau de l’investissement privé nécessite la réalisation de la stabilité fiscale, la garantie de nouvelles incitations pour l’entreprise notamment au niveau de l’exportation et la préparation d’un environnement propice à l’investissement notamment dans les régions intérieures”.

Pour Bouchamaoui, il faut que l’Etat soit aujourd’hui, la locomotive de l’investissement dans les régions, à travers la mise en place de l’infrastructure nécessaire et l’octroi aux investisseurs des facilités nécessaires.
Nécessité d’intégrer près d’un million de Tunisiens actifs dans l’informel
Elle a fait savoir qu’un million de tunisiens travaillent dans le secteur de l’informel, selon les statistiques publiées par les Nations Unies en 2015, appelant le gouvernement à mettre en place un programme de deux à cinq ans, pour l’intégration de ces derniers dans le secteur organisé, ce qui va générer des ressources additionnelles pour l’Etat, par le biais des contributions sociales et le paiement de l’impôt sur le revenu.

Elle a encore préconisé le retrait du billet de 50 dinars estimant que cela permettra de dévoiler les fraudeurs et les contrebandiers qui travaillent essentiellement, avec ce billet.
La BCT avait révélé récemment le niveau élevé des transactions effectuées en liquide dans le pays, appelant à prendre des mesures pour en finir avec opérations en argent liquide qui atteignent annuellement, selon les statistiques, 11 milliards de dinars au moment les banques tunisiennes connaissent un manque de liquidité équivalent à 9 milliards de dinars”.

par -

Il fallait une réponse face au vent de révolte que souffle le patronat en ce moment, et que vient d’alimenter copieusement Wided Bouchamaoui, publiquement. C’est le ministre de l’Industrie et des PME, Imed Hammami, qui a été chargé de répliquer à la présidente de l’UTICA…

Hammami a déclaré ce mardi 24 octobre 2017 sur Shems Fm que le gouvernement est surpris par la tonalité des dernières sorties de Bouchamaoui. Le ministre a affirmé que le gouvernement a pris en compte plusieurs propositions émanant de la centrale patronale, et même certaines au mot près, notamment les dispositifs en faveur des exportations et de l’artisanat, le combat contre l’évasion fiscale et la contrebande, l’appui aux PME, à l’investissement et à la durabilité des entreprises, etc. Hammami insiste sur le fait que pour l’instant on a affaire à un simple projet de loi et que les pourparlers se poursuivent. Il a indiqué qu’aucun signataire du Pacte de Carthage n’a pu faire passer toutes ses propositions, en soulignant tout de même que la centrale patronale est un partenaire clé…

par -

La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a évoqué ce mardi 10 octobre 2017, sur Express FM, le contenu de son entretien avec le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Elle a confié qu’il a surtout été question de la crise morale qui sévit en Tunisie…

«On critique tout, on dénigre tout et on veut tout faire descendre en-dessous de zéro !», a déclaré la patronne des patrons, en écho au calvaire des plus fortunés d’entre nous que le Tunisien lambda aime bien “croquer” entre deux cafés, histoire de conjurer ses malheurs qui ont fâcheuse tendance à s’amonceler ces dernières années. «Si quelqu’un gagne de l’argent, on dira qu’il l’a volé. Si quelqu’un décroche un marché, on dira qu’il le doit à un piston. Il n’est pas possible de continuer ainsi», a-t-elle asséné…

Bouchamaoui a énergiquement défendu les hommes d’affaires en arguant que ce sont eux qui montent au front, prennent les risques et investissent. «Il est vrai qu’ils ne sont pas seuls, mais ce sont eux qui prennent le plus gros risque», a-t-elle plaidé. Elle a également déclaré que si les choses continuent de la sorte,  les businessmen et les investisseurs vont se recroqueviller et s’asseoir sur leurs sous, optant pour la vie confortable de rentiers au lieu des sentiers périlleux de l’investissement, et cela aura des effets désastreux sur l’économie et sur l’emploi. «Notre principale préoccupation aujourd’hui est de garder les emplois existants !», a-t-elle conclu…

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Imed Heni est un cadre de l’OACA. On ne mettra pas sa photo, pour ne pas utiliser celle du petit garçon qu’il affiche sur...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux

SPORT

Programme de la 8e journée de la ligue 1 professionnelle de football, prévue les vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 novembre à partir...