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Précisions sur le prêt syndiqué de 81,5 millions d’euros et de 25 millions de dollars

Le  décret-loi portant approbation d’une convention d’un prêt syndiqué conclue, le 20 mai 2022, entre la République tunisienne et un groupe de banques locales pour le financement du budget de l’Etat a été publié, lundi, dans le journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Ce décret (n° 2022-33) approuve un montant respectif de 81,5 millions d’euros et de 25 millions de dollars pour le financement du budget de l’Etat.

Il est à rappeler  qu’un accord de prêt syndiqué de 465 millions de dollars a été signé, le 18 février 2021, entre le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Appui à l’Investissement et 14 banques locales.  Ce crédit (150 millions de dollars + 260 millions d’euros) vise à mobiliser de ressources au budget de l’Etat.

La durée de remboursement du crédit s’étale sur 5 ans (remboursement annuel ou sur deux fractions égales, l’échéance de la 1ère fraction débutant après une période de grâce de 3 ans).

  Pour la somme en euros, soit 260 millions d’euros, le taux d’intérêt est fixé à 2% annuellement si le remboursement est annuel. Ce taux d’intérêt est de 2,75% annuellement si le principal est remboursé en deux fractions.

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1 COMMENTAIRE

  1. Ils sont contents de nous enterrer sous des crédits de consommation et de distribution de salaires non justifiées par un rendement au travail.
    Ne sommes-nous pas sur une fausse piste qui conduit à l’esclavage financier et politique de notre future génération ?
    Avons-nous bien tenu en compte l’avenir de nos enfants et petits-enfants qui quitteront le pays qui les a hypothéqué ?
    Dommage, de ne pas avoir une stratégie qui favorise les meilleures méthodes d’utilisation efficaces de nos énergies humaines et des autres potentiels exploités par les autres.
    Il y a lieu de revoir tous les contrats passés avec les bailleurs de fonds et de préparer de bons experts, universitaires et arbitres capables de jouer le rôle de sentinelles de notre économie nationale et de notre équilibre social et environnemental.
    Chaque crédit me fait peur pour l’avenir de mon pays et de sa population, victimes de mauvaises gérances et du mauvais mental influencé par la paresse, le laisser aller et l’impunité.
    Tous ceux qui sont venus après 2011 semblent être encore apprentis ou stagiaires en politique.
    Inchallah demain sera mieux.

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