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Les détails de l’augmentation salariale dans les secteurs privé et public ont été présentés lors d’un point de presse organisé ce jeudi 12 janvier à la Kasabah.

Ces majorations se répartissent comme suit, rapporte Shems fm :

Dans le secteur public

Le salaire de 1118dt s’élèvera à 1152dt
Le salaire de 922dt s’élèvera à 1029dt
Le salaire de 904dt s’élèvera à 940dt
Le salaire de 728dt s’élèvera à 766dt
Le salaire de 678 dt s’élèvera à 723 dt
Le salaire de 541 dt s’élèvera à 591 dt

S’agissant du secteur privé, les négociations se poursuivent entre l’UGTT et l’UTICA pour assurer ces majorations, qui prennent en considération les amendements de la fiscalité.

Le salaire de 460 dt passera à 503 dt.
Le salaire de 500 dt sera de 540 dt
le salaire de 600 dt sera de 634 dt
le salaire de 700 dt sera de 727 dt

Il est à noter que ces majorations entrent en vigueur à partir de ce mois.

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Selon des données dévoilées par des concessionnaires automobiles et rapportées, ce lundi 19 décembre 2016, par le quotidien Asarih, les prix de vente des voitures connaîtront une hausse à partir de 2017.

Les concessionnaires ont révélé qu’ils ne comptent plus s’inscrire dans le programme gouvernemental de l’importation de véhicules populaires datant de 22 ans et qu’il est ni moderne ni en harmonie avec les changements économiques, surtout la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien.

Toujours selon la même source, après avoir importé cinq mille voitures populaires, seuls 1500 véhicules ont été écoulés sur le marché et la liste des demandes pour ce genre de voitures était de l’ordre de 60 mille. Malgré la participation de onze concessionnaires à l’importation de ce genre de voitures en collaboration avec le ministère du Commerce, trois d’entre eux se sont retirés, étant donné que le taux de la marge bénéficiaire est limité et que les conditions de vente ne sont pas adéquates.

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A trois jours de la grève générale décidée par l’UGTT pour amener le gouvernement à revoir sa copie sur le gel des augmentations salariales, nul ne semble avoir le moindre scénario de sortie de crise. La centrale syndicale campe plus que jamais sur ses positions et, à la Kasbah, on reste sur son quant-à-soi avec la ferme certitude que l’article 3 de du projet de la loi de finances relatif au rééchelonnement salarial sera voté, ayant été adopté, ce lundi, en l’état, de même que la totalité du PLF par la commission de finances de l’ARP. Autant dire que l’affaire est pliée même si le président de la République, Béji Caïd Essebsi, entré un peu tard en lice, se démène pour           arracher aux uns et aux autres un compromis de dernière minute, sans visiblement y réussir malgré deux « rencontres de la dernière chance » avec Abassi en moins de 48 heures.

Sauf miracle ou hypothétique sursaut de sagesse, l’on s’achemine tout droit vers l’irréparable. Une paralysie générale de l’Administration sur laquelle sont en train de se greffer au fil des heures des grèves sectorielles touchant une partie significative des compartiments de l’activité nationale. Et on ne voit rien venir qui puisse arrêter cette spirale infernale nourrie par des discours maximalistes sans rapport avec la nature et la réalité du contentieux, ouvrant un cycle de déchirements sociaux forcément à répétition. D’autant qu’il s’en mêle des surenchères électorales liées au congrès de l’UGTT prévu le 14 janvier 2017. Une échéance dans la perspective de laquelle les différents courants ouvriers fourbissent leurs armes pour s’emparer de la direction de l’organisation syndicale. Et chacun pousse plus loin le bouchon pour s’afficher comme le défenseur le plus sûr et le plus ardent des droits des travailleurs.

On en a vu quelques échantillons dont le plus frappant est cette envolée jugée outrancière dont s’est fendu Houcine Abassi, qui n’est pourtant pas candidat à sa propre succession, en dénonçant avec une rare virulence les « croassements » de trois députés dont il ne s’est pas excepté de citer les noms et en enchaînant mises en garde, ultimatum et menaces contre le gouvernement s’il n’entendait pas raison et ne se rétractait pas sur le report des augmentations salariales. De surcroît, il l’a fait à la veille de la commémoration du leader syndicaliste Farhat Hached comme s’il mobilisait son héritage au service d’une revendication à laquelle il donnait les allures d’une cause syndicale majeure.

Le gouvernement droit dans ses bottes

En face, le gouvernement, sûr de son fait, ne semble point lâcher prise, et s’estime absolument fondé d’aller au bout de sa logique. Il ne s’en est pas moins signalé par des initiatives susceptibles de tempérer les rigueurs et d’arrondir en quelque sorte les angles en avançant proposition sur proposition pour ramener à quelques mois uniquement le moratoire sur les augmentations salariales. Ce n’est que peine perdue, le syndicat tenant toujours et plus fermement encore à obtenir gain de cause, invoquant la conclusion de l’accord y afférent et sa publication au journal officiel. Un argument qui, juridiquement, est valable et nullement inopérant, mais pratiquement difficile voire impossible à faire valoir dans les circonstances par lesquelles passent les finances de l’Etat, et faut-il l’avouer, sous l’effet des pressions exercées par le Fonds monétaire international au titre des recrutements et les rémunérations dans la fonction publique. Une posture d’autant plus contraignante que la croissance flirte avec la valeur nulle, que les déficits jumelés piquent du nez et que dinar bat de l’aile.

Sombre perspective !

Les positions étant à ce point diamétralement antinomiques, on ne pourrait pas envisager autre chose qu’une dangereuse escalade avec au départ la funeste grève générale du 8 décembre, et dans la foulée, une explosion de mouvements de la même eau dans bien des secteurs. L’UGTT ne s’est pas faite faute de le rappeler et de le répéter, surtout au sortir de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisie 2020 » à laquelle, pourtant, elle a souhaité « plein succès ». Après avoir fait la grosse voix, la puissante organisation syndicale donne la nette impression de joindre l’acte à la parole en étant parfaitement consciente, et elle l’a dit, des très graves conséquences qui en découleraient.

A ne pas en douter, ce serait la pire des choses qui puisse arriver à un pays assailli déjà par de nombreux et très nocifs écueils qu’il ne réussit point à évacuer ni même à atténuer. A trois jours de la date fatidique du 8 décembre, les Tunisiens lèvent les yeux vers le ciel tout en se posant de sérieuses et angoissantes interrogations.

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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré, ce vendredi 11 novembre 2016, sur la radio Nationale, que « la position du parti Ennahdha concernant la polémique sur les augmentations salariales est basée sur le principe des négociations entre les différentes parties concernées ».

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« Maîtriser la masse salariale reste une priorité immédiate pour la Tunisie afin d’assurer la viabilité budgétaire, en attendant l’élaboration d’une vaste réforme de la fonction publique », indique le FMI dans une note d’analyse rendue publique lundi 8 août 2016. L’institution souligne que la rationalisation des promotions et des primes de rendement (qui représente une économie de 0,2 % du PIB) a été nécessaire pour maintenir la masse salariale au niveau initialement prévu dans le budget de 2016, et a ainsi contribué à compenser de nouvelles augmentations de salaire récemment accordées aux forces de sécurité (0,2 %), qui s’ajoutent aux accords conclus par le passé avec les syndicats et qui sont prises en compte dans le budget actuel (0,7 % du PIB). C’est  ainsi que les services du FMI ont reconnu que les forces de sécurité sont actuellement dans une situation difficile, mais ont noté qu’une hausse des salaires mettrait en péril la viabilité budgétaire, tout en réduisant la marge disponible pour financer les dépenses prioritaires pour répondre aux besoins des chômeurs. Les services du FMI et les autorités conviennent par ailleurs que le recours au secteur public ne peut pas être la solution pour réduire le chômage élevé, alors que la masse salariale représente déjà 14 % du PIB (et 63 % des recettes fiscales).

Les services du FMI ont salué la volonté d’engager une vaste réforme de la fonction publique, qui sera définie dans le cadre d’une stratégie assortie d’échéances précises d’ici à septembre 2016 (repère structurel). Dans le cadre de cette stratégie, les autorités se sont engagées à maîtriser les augmentations salariales et à mener à bien les revues fonctionnelles de quatre ministères (repère structurel à la fin décembre), ce qui devrait, selon le FMI, améliorer l’efficience et la qualité des services et ouvrir la voie à un redéploiement des ressources humaines là où les besoins sont les plus pressants (notamment dans les régions de l’intérieur). « Cela pourrait permettre également une réduction des effectifs, que l’on pourrait accélérer en encourageant des départs volontaires ciblés en 2018, qui aiderait les autorités à atteindre leur objectif d’améliorer la prestation des services publics et de ramener la masse salariale à 12 % du PIB d’ici à 2020 », assure le FMI.

Appel au gel des salaires et des recrutements

Selon le FMI, la mise en œuvre de la stratégie de réforme de la fonction publique devra passer par une maîtrise de l’augmentation de la masse salariale en 2017. « L’augmentation de la masse salariale, due à une hausse de l’emploi de 23 % et une augmentation du salaire moyen de 37 % depuis la Révolution, n’est pas viable », note le FMI , soulignant l’engagement des autorités tunisiennes à limiter la hausse de la masse salariale en 2017 pour la ramener au taux d’inflation anticipé, ce qui suppose, compte tenu des hausses de salaires accordées par le passé, qu’il faudra trouver des économies de l’ordre de 0,6 % du PIB en 2017. Des options précises doivent être envisagées lors de l’élaboration du budget 2017, qui devrait être conforme à la stratégie globale de réforme. Des options possibles consistent à rationaliser le système de primes et d’allocations, réduire davantage la rotation des emplois et les promotions et prolonger le gel des recrutements.

Le FMI note par ailleurs que ramener la masse salariale à un niveau comparable à celui qu’elle avait avant la révolution passe par des réformes de qualité de l’emploi et des salaires dans le secteur public. Et d’ajouter que les réformes qui ont été couronnées de succès dans d’autres pays montrent qu’il faut conjuguer des mesures à court terme de limitation des salaires à des réformes plus durables. L’expérience d’autres pays indique que pour réussir, les efforts doivent reposer sur un vaste consensus politique, et être cohérentes avec le cadre budgétaire à moyen terme et les réformes des retraites. Parmi les réformes possibles, le FMI propose à court terme le gel des salaires, expliquant qu’en Tunisie, l’effet de cette mesure serait probablement limité par les augmentations décidées avec les syndicats jusqu’à 2017. Un gel des salaires, en particulier chez les fonctionnaires des catégories inférieures, pourrait contribuer à réduire la disparité avec le secteur privé (une prime salariale de 18,5 % et un faible ratio de compression par exemple).

Rationalisation des primes et des allocations

Le FMI propose aussi la rationalisation des primes et des allocations, le gel des recrutements. Une autre mesure proposée, non moins importante que les dernières : Les départs volontaires de fonctionnaires. Ces départs seraient vraisemblablement accompagnés d’indemnités de départ, ce qui augmenterait les coûts à court terme. Il faudrait préparer avec soin cette option afin qu’elle soit cohérente avec la décision récente de relever l’âge de la retraite en Tunisie, de façon à contribuer à rendre le régime de retraites plus viable, explique le FMI.

S’agissant des réformes durables, le FMI suggère de rationaliser la taille et la structure de l’administration et resserrer le lien entre rémunération et performance.

La réforme de la fonction publique tunisienne devrait toutefois, selon le FMI, aller de pair avec la réforme des entreprises publiques, qui ont été par le passé une source de création d’emplois publics, avec une transparence et une efficience limitées.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le chargé de mission auprès du ministre de l’Agriculture, Houssem Hamza a déclaré que la prime des carburants destinée aux marins pêcheurs sera prochainement révisée à la hausse.  Il s’agit, selon lui, de la deuxième augmentation après celle effectuée en mars dernier. Le taux de majoration passera ainsi à 10% contre 5% actuellement.

Houssem Hamza a par ailleurs noté que cette augmentation qui coutera à l’État environ 10 millions de dinars, entrera en vigueur en juin prochain, une fois le système de surveillance par satellite ( VMS) ait installé.
Sur un autre, notre interviewé a signalé qu’une autre prime sera accordée aux petits pêcheurs afin de les encourager . D’ailleurs, un décret-loi sera prochainement publié au JORT afin de garantir l’application de cette mesure.

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