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Corée du Sud

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Des gages, le nouveau président sud-coréen, Moon Jae-In, devra en donner pour faire oublier le sombre règne de Park Geun-Hye, balayée par le méga scandale de corruption qui a éclaboussé également les ténors de l’économie tels que Samsung. Moon Jae-In a tout de suite tenté, dès sa prestation de serment ce mercredi, de rentrer dans l’histoire en affirmant qu’il est prêt à se rendre en Corée du Nord, le pays qui terrorise son voisin et le monde entier avec ses armes nucléaires.

Il est vrai que le nouvel homme fort de la Corée du Sud, 64 ans, classé à gauche, est naturellement porté vers le pacifisme vu son métier d’avocat spécialisé dans la défense des droits de l’homme. Le terrible président de la Corée du Nord, Kim Jong-un, ne peut pas en dire autant ! Cela n’empêche pas à son homologue sud-coréen d’opter pour le dialogue avec Pyongyang, histoire de déblayer un terrain miné par des dizaines d’années de guerre froide, et même de sérieux accrochages à certains moments.

Avec cette posture, Moon Jae-In coupe l’herbe sous le pied de son allié américain, qui a tendance à suivre la Corée du Nord sur les sentiers d’une dangereuse escalade verbale. « Si besoin, je partirai tout de suite à Washington », pour tenter de ramener Donald Trump et les siens à de meilleurs sentiments, a affirmé le nouveau chef de l’Etat sud-coréen. « Je me rendrai également à Pékin et Tokyo, et même à Pyongyang si les conditions sont réunies », a-t-il ajouté…

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Selon l’agence de presse Yonhap, les exportations automobiles de la Corée du Sud ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en mars grâce à la demande mondiale croissante pour les véhicules verts, ont montré ce mardi des données du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie.

La valeur totale des voitures expédiées à l’étranger a été de 4,12 milliards de dollars le mois passé, en hausse de 4,1% sur un an, selon les chiffres du ministère.

Cependant, le nombre de voitures exportées a baissé de 5,1% en glissement annuel à 246.816 unités le mois dernier.

Le ministère a indiqué que les exportations de véhicules électriques et hybrides ont mené la légère hausse de la valeur des expéditions automobiles à l’étranger, alors que 14.907 véhicules verts ont été vendus sur les marchés étrangers, représentant un bond géant de 419% par rapport à l’année dernière.

D’après la même source, la production totale des cinq constructeurs automobiles du pays, comprenant le premier fabricant automobile Hyundai Motor Co., a diminué de 2,7% sur un an à 406.897 unités le mois dernier.

Les ventes locales, incluant les voitures importées, ont diminué de 2,9% sur un an à 168.990 unités en mars dans un contexte d’affaiblissement de la consommation des ménages.

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« Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir », a écrit le poète français du 17ème siècle Jean de La Fontaine. Et bien pas en Corée du Sud. L’image du patron du ténor mondial de l’électronique Samsung, Lee Jae-Yong, 48 ans, qui est apparu ce samedi 18 février 2017 au bureau des procureurs spéciaux menottes aux poignets a fait forte impression.

Le fils du président du groupe se débat depuis quelques mois dans une sombre affaire de corruption, qui a même ébranlé la présidente de la République, Park Geung-Hye, sous le coup d’une procédure de destitution enclenchée par le Parlement. Lee Jae-Yong est accusé d’avoir remis près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à l’éminence grise de la présidente, en échange d’avantages politiques.

Mais il n’y a pas que les menottes qui ont frappé les esprits, celui qui va hériter du puissant groupe coréen arborait à la poitrine un badge où figurait son numéro de prisonnier. Impressionnant, certes, mais tout à fait normal dans un pays qui ne badine pas avec la morale publique.
Lee Jae-Yong est incarcéré, dans le cadre de la détention provisoire, depuis hier vendredi ; sa première nuit il l’a passée dans une cellule individuelle, seul privilège qu’on lui a accordé. Mais la chambre ne paye pas de mine, avec ses 6,27 mètres carrés, à mille lieues de sa villa très cossue de Séoul, évaluée à quatre millions de dollars. Mais il devra s’y faire…
Il est logé à la même enseigne que tous les détenus en attente de jugement : uniforme et repas de la prison de rigueur – du riz et de la soupe le plus souvent -, présentés sur un plateau en plastique qu’on passe par une minuscule fenêtre dans la porte de la cellule. Et après les repas, il faut faire la vaisselle, avant de regagner sa cellule pour un sommeil très inconfortable sur un matelas pliable.

Toutefois le patron de Samsung n’est pas le seul à subir ce traitement, Choi Soon-Sil, la confidente de la présidente depuis 40 ans, celle qui est soupçonnée d’avoir piloté ce vaste réseau de fraude ainsi que l’ancien chef de l’administration présidentielle et l’ex-ministre de la Culture sont également entre les mains de la justice sud coréenne…

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La justice sud-coréenne a annoncé, vendredi 17 février, l’interpellation de l’héritier du conglomérat Samsung, Jay Y. Lee, dans le cadre d’une enquête sur une affaire de corruption et de trafic d’influence qui a mené à la destitution de la présidente Park Geun-hye, rapporte l’AFP.

Vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe, l’homme de 48 ans est accusé d’avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de l’ombre de Mme Park en échange de faveurs politiques.

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Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, se serait bien passé de ce méga scandale de corruption, à quelques jours de la fin de son mandat, ce 31 décembre. La bombe a été lâchée dans son pays, la Corée du Sud, par le journal « Sisa », rapporte RFI ce lundi 26 décembre. D’après l’enquête de l’hebdomadaire coréen, Ki-moon aurait encaissé 200.000 dollars de pot-de-vin en 2005, quand il était ministre des Affaires étrangères de son pays, puis 30.000 dollars en 2007, après avoir pris les rênes de l’ONU.
Ces pots-de-vin auraient été versés par le groupe Taekwang (pétrochimie, médias…), un conglomérat déjà cité dans le gros dossier de corruption ciblant les proches de l’ancien président Roh Moo-hyun.

Reste à savoir si les déflagrations seront assez fortes pour faire exploser les chances du SG de l’ONU à la prochaine présidentielle, lui qui a déjà un statut de champion des conservateurs avant même que les joutes aient commencé. En tout cas ce qui est sûr c’est que la série noire continue, dans un pays qui ne badine pas avec la morale publique, l’actuelle présidente en fait d’ailleurs les frais en ce moment même avec une procédure de destitution pour avoir fermé les yeux sur les malversations de sa conseillère de l’ombre…

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Le scandale autour de la présidente de la Corée du Sud, Park Geun-Hye, a fini par la balayer. Déjà fragilisée par les révélations fracassantes sur sa conseillère de l’ombre – elle n’a aucune fonction officielle -, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un ingénieux et juteux système de racket des grands groupes du pays, Park Geun-Hye a été précipitée vers la sortie par des bruits persistants sur des rites chamaniques. Le Parlement a décidé de mettre la holà ce vendredi 09 décembre en la destituant. Mais l’affaire n’est pas pliée pour autant puisqu’il faudra des mois pour que la Cour constitutionnelle dise son mot

La motion de défiance avait été introduite par trois partis de l’opposition, au bout de six semaines d’une intense agitation sociale et politique marquée par des manifestations monstres tous les samedis. La dernière fois que les Sud-Coréens sont sortis pour battre le pavé et demander le départ de la présidente, le 3 décembre 2016, ils étaient 1,6 million d’après les organisateurs et 320 000 selon la police. Ce qu’on reproche surtout à Park Geun-Hye, c’est d’avoir été influencée par Choi Soon-Sil dans la conduite des affaires publiques et d’avoir couvert ses pratiques mafieuses. Le 20 novembre dernier, la sulfureuse amie de la présidente a été officiellement inculpée pour «corruption», «tentative de fraude», «trafic d’influence» et «ingérence» dans les affaires d’Etat. Elle aurait profité de ses accointances avec les hauts cercles du pouvoir pour extorquer 77,4 milliards de wons (plus de 62 millions d’euros) aux puissants conglomérats sud-coréens, dont Samsung, Hyundai…

Mardi dernier, la présidente avait déclaré qu’elle se plierait à la décision des parlementaires si la motion de destitution était votée, mais qu’elle ne lâcherait pas son fauteuil avant avril 2016. Mais les partis d’opposition ne l’entendent pas de cette oreille et exigent qu’elle démissionne immédiatement. La balle est maintenant dans le camp de la Cour constitutionnelle…

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En Corée du Sud, où on atteint des sommets quand il s’agit de réprimer la corruption, le scandale autour de la présidente de la République, Park Geun-Hye, sous le coup d’une procédure de destitution, a eu des développements très surprenants. En effet les députés ont commencé ce lundi 05 décembre 2016 des auditions pour passer sur le grill les grands patrons du pays, histoire de savoir s’ils sont de près ou de loin lis au système de racket mis en place par la sulfureuse conseillère de l’ombre de la présidente, Choi Soon-Sil.

Même les présidents des mastodontes tels que Samsung, Hyundai, LLG, Lotte, Hanjin, CJ… ne seront pas épargnés par cet exercice pénible dans un pays où on a une conception très particulière de la morale publique, rapporte l’AFP. Ces auditions pourraient sceller le sort de la chef de l’Etat, qui fera l’objet ce vendredi d’un vote pour sa destitution.

Pour rappel, Choi Soon-Sil, est accusée d’avoir monté un réseau pour extorquer des sous à de grands groupes industriels, ce qu’elle a appelé des « dons ». Environ 70 millions de dollars auraient transité dans les caisses de deux fondations suspectes. On soupçonne la présidente d’être complice dans cette affaire et d’avoir couvert les agissements de son amie de 40 ans, sous les verrous depuis le début de ce mois pour fraude, abus de pouvoir et détournement de fonds. Mme Geun-Hye, à qui des centaines de milliers de manifestants exigent quotidiennement une démission, sera entendue par la commission d’enquête ce mercredi – son parti lui a évité in extremis une humiliante audition publique au Parlement – pour s’expliquer sur son étrange amie et en même temps conseillère de l’ombre…

Les citoyens sont d’autant plus remontés contre l’élite économique du pays que la croissance bat de l’aile. Les temps sont durs, même dans cette Corée du Sud très prospère. C’est donc le moment de régler quelques comptes avec cette caste opulente, à la richesse insolente. D’après des sources entrepreneuriales reprises par le journal Chosun Ilbo, les grands patrons sont terrorisés à l’idée d’être malmenés publiquement par les députés, alors ils se préparent, comme ils peuvent, pour affronter cette flagellation. Il se dit que certains se sont livrés à des séances préparatoires de questions-réponses, des répliques apprises par coeur, vous vous en doutez bien, pour ne pas se couvrir de honte devant la nation. Certains sont même allés jusqu’à demander le prix du ticket de métro pour démontrer, le cas échéant, que comme Mr et Mme « tout le monde », ils en savent un rayon sur une vie normale ! Décidément, le ridicule ne tue pas…

« Cela fait partie de la culture entrepreneuriale viciée de Corée du Sud, profondément enracinée, que de traiter les familles fondatrices comme si c’était la royauté », indique Shim Jung-Taik, qui a écrit plusieurs livres sur Samsung. « En temps normal, aucun d’entre eux n’aurait participé à ces auditions. Mais la colère de l’opinion publique qui s’est illustrée par les récentes manifestations monstres est trop forte pour être ignorée, même par le gratin », a-t-il ajouté.

Le parti de la présidente a proposé de limiter la casse en lui permettant de se retirer en douceur, en avril, avant des élections anticipées en juin. Mais l’opposition ne veut faire aucune fleur à Park Geun-Hye et est déterminée à avoir sa tête…

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Riadh Mouakhar, ministre des Affaires locales et de l’Environnement et l’Ambassadeur de la République de Corée du Sud ont inauguré, ce mercredi 30 novembre 2016, une unité de gestion des déchets électriques, électroniques et électroménagers à Borj Chekir. Cette cérémonie vient en marge de la Conférence Internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement à Tunis.

Ce projet de 8 millions de dinars, dont 6 millions de dinars sous forme de don de l’Agence de Coopération Coréenne, entre dans le cadre de la mise en place d’un système de collecte et de traitement de ce type de déchets.

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Du rififi dans la paisible République Corée du Sud. Un million de personnes sont descendues dans la rue ce samedi 12 novembre pour exiger le départ de la présidente Park Geun-Hye, d’après les organisateurs, cités par l’agence Yonhap. C’est l’une des manifestations antigouvernementales les plus massives depuis des décennies en Corée du Sud.

Les manifestants battent le pavé depuis des semaines pour obtenir la tête de Park Geun-Hye, dont le nom est cité dans une sombre affaire de corruption, dans un pays où on ne badine pas avec la morale publique.
La présidente est accusée d’avoir été influencée par une redoutable conseillère de l’ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un système mafieux en rackettant de puissants groupes industriels comme Samsung, des sommes versées à des fondations et qui reviennent par la suite dans les poches de Choi Soon-Sil et ses acolytes.
Les manifestants sont également ulcérés par le fait que la dame ait mis son nez dans les affaires de l’État et qu’elle ait pris possession de documents confidentiels, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle…

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L’Afrique a un nouvel ami, ou plutôt un nouveau partenaire (car comme l’a dit le général De Gaulle, « les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts ») : La Corée du Sud. Le dragon asiatique, qui en quelques décennies a décollé économiquement au point de bousculer les premières puissances du monde, a des prétentions dans le continent africain et les a clairement signifiées lors de la Koafec (Korea-Africa economic cooperation), qui a commencé à Séoul hier lundi 24 octobre et s’achève le 27 de ce mois. Le Premier vice-ministre et ministre de la Stratégie et de la Finance sud-coréen, Sang-mok Choi, a déclaré à l’occasion que son pays veut monter en gamme dans les partenariats économiques. Et ça commence fort avec un pactole de 5 milliards de dollars sur la table, pour financer des projets en Afrique, de 2017 à 2018.

Choi a lâché la bonne nouvelle devant un parterre de représentants d’une quarantaine de nations africaines et quelques centaines de participants à la conférence ministérielle Koafec. Et même mieux, la Corée du Sud envisage de doubler cet investissement.

On passe vite l’action, après les annonces

Dans une sobriété bien asiatique, le ministre coréen a égrainé hier les projets qui vont être subventionnés dans l’immédiat, à hauteur de 160 millions de dollars : Les ressources forestières en Ouganda et halieutiques au Kenya, un réseau électrique en Tanzanie, un parc intégré en Éthiopie. Un programme de 110 millions de dollars, dans l’oncologie (cancérologie ou carcinologie), en Côte d’Ivoire, a aussi été cité.

A signaler que l’édition 2016 de la Koafec est co-organisée par la Corée du Sud et la Banque africaine de développement (BAD), et qu’à l’occasion le fonds Koafec a été alimenté à hauteur de 18 millions de dollars. “Ce fonds, le plus important fonds bilatéral à la BAD, financera des actions de coopération technique mais aussi des actions de formation en matière de ressources humaines”, a précisé Akinwumi Adesina, président de la BAD.

La Corée du Sud en modèle

L’Afreximbank, une structure qui finance le commerce en Afrique, a reçu un précieux coup de pouce de la part de la Korea Exim-Bank. En effet son président, Lee Duk-Hoon, a fait savoir que son établissement a conclu avec Afreximbank un accord de financement de 100 millions de dollars.

Par ailleurs ce qui était important dans cette rencontre, c’est sa tonalité, les symboles forts qui l’ont marquée. En effet la BAD et Séoul ont indiqué la nécessité d’inscrire cette coopération dans les efforts concrets pour le développement de l’Afrique, dans la droite ligne de ce qu’a fait la Corée du Sud pour passer du sort peu enviable de nation parmi les plus pauvres de la planète, il y a peu – au début des années 60 -, au statut glorieux de 11ème économie mondiale aujourd’hui. Il y a du boulot pour l’Afrique, mais l’objectif est réalisable au regard des immenses ressources dont regorge le continent et ses ressources humaines…

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Face aux récents essais nucléaires de Pyongyang, le ministre de la Défense sud-coréen a révélé au Parlement mercredi qu’il a un plan pour éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses projets nucléaires, rapporte le site « Le Figaro » ce vendredi 23 septembre 2016.

Après les derniers essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord, Séoul ne cache pas son inquiétude, et disposerait d’un plan radical pour éliminer la menace que représente son voisin du nord : l’assassinat de son dirigeant Kim Jong-un.  Selon le ministre de la Défense sud-coréen, la Corée du Sud disposerait en effet de troupes d’élite se tenant prêtes à éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses velléités nucléaires.

D’après la même source, le ministre a confirmé cette information au Parlement sud-coréen, mercredi. Interrogé à ce sujet, Han Min-koo a déclaré: «Oui nous avons préparé cette éventualité». Le ministre de la Défense s’est même risqué à détailler son plan : «Si la Corée du Sud se sent menacée, nous avons l’intention d’utiliser des missiles de précision pour cibler les installations de l’ennemi dans des zones stratégiques, ainsi que d’éliminer son leader».

La mise en œuvre de ce plan reste néanmoins «le pire scénario», a poursuivi le ministre de la Défense en défendant le fait que la Corée du Nord se préparait à son sixième test nucléaire. Si la communauté internationale soupçonnait déjà l’existence d’un tel plan, c’est la première fois qu’un membre du gouvernement le confirme officiellement.

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L’équipe de Tunisie de basketball U 18 ans (garçons) a terminé en

La sélection tunisienne masculine de basket-ball a battu son homologue Coréenne 59 à 56, en match amical disputé lundi à Séoul.
Les points ont été marqués par Zied Chennoufi (3), Mahdi Sayeh (2), Amor Abeda (3), Mourad Mabrouk (7), Mohamed Hdidane (12), Adem Rassil, Mokhtar Ghayeza (4), Firas Lahyeni, Mohamed Abassi (8) et
Hmadi Braa (20).
le cnq national, rappelle-t-on se trouve à Séoul à l’invitation dela fédération coréeenne de basketball, disputera une deuxième rencontre amicale mercredi 31 août avant de regagner Tunis le 2 septembre prochain.

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Aerospace Industries Ltd. (KAI) a annoncé hier mercredi 20 juillet qu’il va exporter son modèle de base d’avion d’entraînement au Sénégal, son premier contrat sur le marché africain, rapporte Yonhap, la plus grand agence de presse sud-coréenne. «Nous avons décidé, vendredi, de fournir 4 KT-1 d’entraînement à l’armée de l’air sénégalaise», a déclaré KAI, seul fabricant d’avions du pays, dans un avis publié mardi soir. «Les pourparlers entre le président sud-coréen Parc Geun-hye et son homologue sénégalais Macky Sall à Séoul en septembre dernier ont contribué à sceller l’accord», selon un des dirigeants de la société.

Ce responsable de KAI ajoute également que cette première sur le continent devrait avoir un effet positif sur les futurs efforts de KAI pour gagner d’autres offres de pays africains. Ces exportations vont augmenter à 81 le nombre total des formateurs à hélices expédiés à l’étranger : il en a déjà vendu 17 à l’Indonésie, 40 à la Turquie et 20 au Pérou. Basé à Sacheon, 437 kilomètres au sud-est de Séoul, KAI produit également l’avion d’entrainement supersonique T-50 et Surion, un hélicoptère utilitaire.

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Un mémorandum d’entente dans le domaine des soins de santé a été signé, lundi, entre le ministre tunisien de la santé et son homologue sud-cooréen.
En vertu de ce mémorandum, les deux parties s’engagent à renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment en matière de développement des vaccins dont le BCG (vaccin antituberculeux) et de promotion de la recherche médicale, hospitalière et pharmaceutique.
Il s’agit, également, d’impulser les programmes de greffe d’organes, de développer la santé électronique, de favoriser l’échange de compétences entre les deux pays et de former les travailleurs exerçant dans les secteurs médical et paramédical.
Signé par le ministre de la santé, Said Aidi et le ministre sud-coréen chargé de la politique de soins de santé, ce mémorandum s’étale sur cinq renouvelables.

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Fruit d’un partenariat tuniso-sud-coréen, le projet de modernisation de la plateforme électronique de dépôt de plaintes et de dénonciation des actes de corruption a été lancé mardi à Tunis.

Le lancement de ce projet intervient en application du mémorandum d’entente signé le 14 novembre 2014 entre le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption et la commission anti-corruption et des droits civils de la Corée du Sud pour consacrer le principe de la gouvernance et favoriser la participation du citoyen à cet effort.

Financé par la Corée du Sud sous forme de don de 10 millions de dinars, ce projet se veut un instrument pour donner l’occasion aux citoyens de déposer leurs plaintes et doléances et de dénoncer les cas de corruption au sein de l’administration tunisienne, a expliqué le ministre de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, Kamel Ayadi.

Certains ministères, gouvernorats et établissements publics seront reliés tout d’abord à cette plate-forme, avant de généraliser progressivement cette expérience à l’échelle nationale sur la base des résultats de l’étude qui sera élaborée par des experts sud-coréens, a-t-il ajouté.

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