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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce « privilège » à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : « sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne ». Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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Le président Donald Trump s’est acquitté de 38 millions de dollars d’impôts en 2005 (35,8 millions d’euros), sur des revenus de plus de 150 millions de dollars, a annoncé mardi la Maison blanche, après des révélations de la chaîne MSNBC, qui dit avoir obtenu deux pages de cette déclaration d’impôt.

Selon les données rapportées par Reuters, la présentatrice de MSNBC Rachel Maddow a déclaré avoir obtenu ces documents du journaliste David Cay Johnston. Ce dernier a annoncé mardi soir sur son plateau les avoir reçus par la poste.

Les documents, publiés sur le site de MSNBC, montrent que Donald Trump a fait l’objet d’un taux d’imposition de 25%.

La Maison blanche a déclaré que Trump, en tant que directeur de la Trump Organization, avait la responsabilité de « ne pas payer plus d’impôt que ce qui était requis par la loi ».

Selon ces documents, l’ex-homme d’affaires a déduit une perte de 100 millions de dollars de ses revenus afin de réduire le montant des impôts fédéraux.

La Maison blanche évoque pour sa part la prise en compte d’une « dépréciation de grande ampleur pour construction ».

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Ben Carson, le secrétaire au Logement de Donald Trump, est venu s’ajouter à la longue liste des amis très peu fréquentables du président. En effet il a défrayé la chronique et a indigné les internautes en déclarant le lundi 06 mars 2017 que les esclaves sont des immigrés qui ont débarqué aux USA pour toucher du doigt le fameux rêve américain, dans cette « terre (…) d’opportunités ». Si l’affront n’était pas venu d’un Afro-Américain, donc descendant d’esclaves, on aurait pas le mettre sous le tapis, mais là…

« Il y a eu [des] immigrés qui sont venus ici au fond des navires négriers, qui ont même travaillé plus longtemps et plus dur et pour obtenir moins » a dit Carson, avant d’ajouter : « Mais eux avaient aussi le rêve qu’un jour leurs fils, leurs filles, leurs petits-fils, leurs petites-filles, leurs arrière-petits-fils, leurs arrière-petites-filles puissent trouver la richesse et le bonheur sur cette terre. »

Ben Carson, qui a été le challenger de Trump lors des primaires des Républicains, a tenu ces propos devant les fonctionnaires de son département, le même jour où il a dévoilé la nouvelle mouture du décret sur l’immigration. Le moins qu’on puisse dire est qu’il a sacrément manqué d’inspiration, qui plus est sur un sujet aussi tragique qui a concerné des centaines de millions d’Africains. Pourtant ce chirurgien assez fortuné, très bon chic bon genre, s’était tenu à carreau jusque-là, et avait plutôt fait bonne impression, à part deux trois dérapages…

La pilule est amère pour la grande organisation de défense des droits des Noirs, la NAACP. Elle a rétorqué sur Twitter : « Des immigrés ??? »
Cette sortie a été suivie par un déluge de critiques sur les réseaux sociaux et dans la presse américaine ; le ministère n’a rien trouvé d’autre à répliquer que c’est une « cynique interprétation (…). Personne ne croit sincèrement que Ben Carson met au même niveau immigration et servitude involontaire ». Mais encore ? C’est un peu maigre comme argumentation !

Le bonhomme n’en est pas à sa première boulette, en 2013 il avait osé déclarer que la réforme du système de santé Obamacare, qui s’adresse pourtant directement à « sa » communauté, très défavorisée, était « la pire chose qui soit arrivée à ce pays depuis l’esclavage (…). Et c’est, d’une certaine façon, de l’esclavage, car cela nous asservit tous à l’Etat ». Cet esclavage qu’il qualifie maintenant d’immigration économique. Ce qui est certain c’est que Carson s’est définitivement discrédité auprès des Noirs…

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La Corée du Nord a tiré lundi 6 mars une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer dans la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres de ses côtes, a annoncé l’AFP.

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

D’après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles en mer Orientale (mer du Japon). La Corée du Sud comme son allié américain sont en train « d’analyser » ces tirs « de près ».

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Donald Trump a un détracteur de plus : L’ancien président George W. Bush, pourtant du même bord que l’actuel homme fort des USA – le parti républicain. Bush a surpris en déclarant, comme le fait exactement la pléthore d’adversaires de Trump, même au sein de son propre camp, que l’ambiance politique à Washington actuellement est « plutôt détestable ». De tels propos venant de celui qui a lancé, contre vents et marées, la deuxième croisade en Irak et qui a popularisé les tristement célèbres concepts de « guerre de civilisation » et d' »axe du mal » sont tout simplement étonnants…

Bush a accentué la stupeur générale en ajoutant « Je n’aime ni le racisme ni les insultes, pas plus que je n’aime voir des gens se sentir exclus (…). Personne n’aime cela ». Personne sauf peut-être le bouillant et impétueux présent Trump…

L’ancien locataire de la Maison Blanche a tenu ces propos dans un entretien avec le magazine People qui sortira le vendredi 03 mars 2017. On y verra, peut-être, les fulgurances d’un homme de 70 ans, gagné par un brin de sagesse et qui a, peut-être, appris de ses erreurs, notamment cet entêtement à aller régler son compte au dictateur de Bagdad, Saddam Hussein, en s’adossant sur des preuves fabriquées de toutes pièces et en piétinant les slogans pacifistes des dizaines de millions de manifestants dans le monde. Une obstination qui a plongé le monde dans le chaos depuis, en engendrant des incendies qu’on n’arrive pas à éteindre et en enfantant des monstres du type Daech…

Bush fait actuellement la tournée des médias pour la promotion de son livre intitulé « Portraits de courage : un hommage du commandant en chef aux combattants de l’Amérique ». Et ça a plutôt bien commencé pour l’ancien président, qui passe presque pour un tendre au regard des débordements récurrents et dangereux de Trump. Hier, Bush a pris clairement ses distances avec la nouvelle équipe à la tête du pays, en affirmant qu’il est pour une politique d’immigration ouverte et tolérante, et en jetant des fleurs aux médias, « indispensables à la démocratie », selon lui. Autant de positions qui le démarquent de Trump. Pour autant « la direction vers laquelle nous nous dirigeons ne m’inquiète pas », a déclaré Bush, avant de conclure en ces termes : « Nous avons déjà traversé de telles périodes avant, et nous avons toujours trouvé le moyen de nous en sortir. Je suis plus optimiste que d’autres ». On verra d’ici peu si son optimise est justifié…

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Le plus haut responsable de la diplomatie chinoise effectuera une visite lundi et mardi aux États-Unis, le premier déplacement à ce niveau entre les deux puissances depuis l’arrivée au pouvoir du président Donald Trump, a annoncé l’agence « Chine nouvelle ».

La même source source a annoncé tard dimanche que le conseiller d’Etat Yang Jiechi, un diplomate plus influent même que le ministre des Affaires étrangères Wang Yi, se rendrait aux Etats-Unis lundi et mardi, le premier déplacement à ce niveau d’un responsable chinois depuis la prise de fonction de Donald Trump le 20 janvier.

Cette annonce survient alors que les deux premières puissances économiques mondiales se sont rapidement rapprochées ces dernières semaines, après une glaciation provoquée par les propos de Donald Trump sur la concurrence économique chinoise et sur les liens avec Taïwan.

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On entend beaucoup parler de Donald Trump depuis son installation à la tête des Etats-Unis, le 20 janvier 2017. Il fait souvent les gros titres, défraie la chronique, notamment à cause de son penchant pour les décrets anti-immigration et la démolition en règle des chantiers qui ont mobilisé son prédécesseur, Barack Obama, pendant 8 ans. Mais que fait-il le reste du temps ? Le journal Washington Post s’y est allé, en compilant minutieusement les activités du républicain, depuis son travail pour le compte des USA jusqu’à ses loisirs pour le moins étonnants…

Depuis près d’un mois, Trump a grillé 25 heures sur les terrains de golf, loisir dont il raffole et 18 heures sur Twitter, souvent pour tacler les détracteurs de ses décisions controversées. Le journal précise même que ces étranges passions pour un homme de son rang ont pris le dessus sur les entretiens avec des dirigeants étrangers ! Décidément les citoyens américains se sont choisi un président pas comme les autres…

Pour le reste, Washington Post a fait ses comptes : Trump a exactement travaillé 182 heures durant le premier mois de son mandat, dont 6 heures pour parapher des décrets, 4 heures pour des conférences de presse, 14 heures pour des réunions de travail et 21 heures d’entretien avec des chefs d’État étrangers, physiquement ou au téléphone. Par ailleurs on a appris que Trump fait la navette entre la capitale fédérale, où il a passé les trois quarts de son temps et sa résidence cossue à Mar-a-Lago…

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Le front anti-Trump vient de renforcer sa force de frappe avec une recrue de choix : Le puissant et influent patron-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. Ce dernier s’est fendu d’un texte hier jeudi 16 février, publié sur sa page personnelle, pour dire tout le bien qu’il pense du virage isolationnisme et anti-mondialisation amorcé par le nouveau président américain, et qui terrorise le monde entier, à part la Chine qui y voit une occasion en or d’arracher le leadership économique mondial aux USA.

Zuckerberg a souligné dans ce manifeste de plus de 6000 mots la nécessité de « rassembler l’humanité ». A aucun moment il ne parle nommément de Donald Trump, mais personne n’est dupe, c’est un tir directement adressé au républicain. Le boss de Facebook a sonné la résistance et a dévoilé son plan pour se dresser contre la tempête Trump.
Il a rappelé la raison d’être du réseau social le plus célèbre de la planète : « connecter le monde » et « construire une communauté mondiale ». « Quand nous avons commencé, l’idée n’était pas controversée », dit Zuckerberg. Il ajoute : « Maintenant pourtant, il y a autour du monde des gens laissés derrière par la mondialisation, et des mouvements appelant à se retirer des relations mondiales »…

Pour le fondateur de Facebook, « le progrès requiert maintenant que l’humanité se rassemble, pas seulement en cités ou en nations, mais en tant que communauté mondiale. » Adossé sur le 1,86 milliard de fidèles de son réseau, il aspire à « développer l’infrastructure sociale donnant aux gens le pouvoir de construire » une vraie communauté mondiale, avec des éléments qui permettent de s’informer, de se porter secours mutuellement ou de prendre des engagements civiques qui font avancer l’humanité.
Trump est averti : Il trouvera sur son chemin le très populaire patron de Facebook…

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Donald Trump a tenu jeudi une conférence de presse durant laquelle il a accusé la presse d’être « malhonnête » et dénoncé les « fuites criminelles » au sein du gouvernement, rapporte l’AFP.

Dans une diatribe frôlant parfois le surréalisme, le milliardaire a dénoncé la couverture « malhonnête » de son premier mois à la Maison blanche, accusé les journalistes d’ignorer les sondages le créditant de 55 % d’opinions favorables (46 % selon la dernière enquête Reuters/Ipsos) et récusé les questions sur les liens entre la Russie et ses équipes.

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du « charmeur » Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. « Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent », a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son « ami », le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : « Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump »…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. « Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité », a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de « connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton ». Il a ajouté : « Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle ». Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, « impossibles à regarder », d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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L’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis a suscité une vague de réactions plus ou moins positives. Côté tourisme, il semblerait que l’effet soit négatif avec 2 à 3% de baisse des voyages vers les Etats-Unis depuis l’arrivée du nouveau président américain, selon Ladepeche.fr.

D’après la quasi totalité des sites spécialisés dans la comparaison des prix des vols, les touristes français se détournent des Etats-Unis.

Les recherches concernant les Etats-Unis sont ainsi en baisse de 30% sur Liligo depuis le début de l’année. Chez Kayak, on enregistre -23%.

Le syndicat national des agences de voyage confirme : si les voyages d’affaires sont plutôt en hausse, le tourisme de loisir est en baisse de 2 à 3% par rapport à janvier 2016, indique la même source.

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Les présidents turc et américain, Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump, ont convenu dans un entretien téléphonique nocturne d’agir de concert dans la lutte contre le groupe Etat islamique, rapporte Le Figaro.

Les deux dirigeants ont évoqué la question de l’établissement d’une zone de sécurité en Syrie, de la crise des réfugiés et de la lutte contre le terrorisme, précise cette source.

Erdogan a demandé au président américain de mettre fin au soutien que les Etats-Unis apportent aux miliciens kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) qu’Ankara accuse d’être une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) considéré comme une organisation terroriste.

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La transparence financière en Afrique va à coup sûr pâtir de l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, comme ont déjà trinqué des décisions fortes de Barack Obama, que le nouveau président a tout bonnement mises à la poubelle en les abrogeant par décret. Mais puisqu’il l’avait dit lors de sa campagne électorale, on n’est nullement surpris, ce qui déstabilise et terrifie surtout, c’est la vitesse et l’acharnement avec lesquels il détruit ce que Obama a mis des mois et des années à bâtir.

En 2010, l’ex-président avait fait voter un texte, la loi Dodd-Franck, qui avait pour ambition de mettre de l’ordre dans l’économie mondiale, suite à la déferlante des subprimes, laquelle n’a pas fini de causer des dégâts près de 9 ans après. Ce dispositif comportait un point important, l’article 1504, pour tous les pays pétroliers et miniers, mais il l’était encore plus pour le continent africain à cause des énormes montants qui s’évaporent lors des transactions commerciales, aspirés par les réseaux de la corruption, très actifs. Cette loi contraignait les compagnies cotées à la bourse américaine à mentionner, publiquement, toutes les sommes encaissées par les gouvernements des pays producteurs : taxes, royalties, droits de production, primes… Tout y passait. C’est ce dispositif anti-corruption que la nouvelle administration américaine vient de casser, d’un trait.

Gary Cohn, conseiller économique de Trump, et ancien responsable chez Goldman Sachs, défend ce saccage en ces termes : « Il s’agit d’être un acteur sur le marché mondial où nous devons, pouvons avoir et aurons, une position dominante tant que nous ne nous mettrons pas nous-mêmes à l’écart en raison de la réglementation », rapporte Agenceecofin.com. En d’autres mots, pourquoi les USA se brident et se lèsent avec des règles que ses concurrents piétinent.

La loi Dodd-Franck, 6 ans après, n’a certes pas éradiqué la corruption sur le continent, mais elle avait le mérite de fournir un cadre légal aux ONG et bailleurs de fonds pour aller prêcher la bonne gouvernance et une meilleure répartition des richesses auprès des industries extractives, notamment en Afrique où cette affaire est de la plus haute importance à cause des inégalités criantes et du défi colossal du développement. Mais la tornade vient de balayer tout cela, en arguant de sombres mobiles que la morale réprouve. Niveler par le bas n’a jamais fait avancer le monde. Hélas, ce n’est pas la seule chose que Trump va briser…

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Le président américain, Donald Trump, ne fait pas peur à l’Iran, à en croire la démonstration de force de Téhéran ce samedi 04 février 2017 rapporte l‘AFP. En effet les Iraniens ont procédé à des exercices militaires incluant des missiles, une provocation ouverte contre les USA, plus que jamais l’ennemi de la République islamique depuis que Trump, avec ses déclarations incendiaires et ses sanctions, s’est installé à la tête du pays.

Les exercices militaires ont été organisés dans la région de Semnan (nord-est), après de nouvelles sanctions américaines suite à un tir de missile balistique le 29 janvier dernier, un peu plus d’une semaine après l’investiture officielle de Trump – le 20 janvier 2017 -, ce que ce dernier a très mal pris. Et depuis c’est l’escalade verbale entre Téhéran et Washington. Les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite iranienne, en ont ajouté une louche ce matin en déclarant que le but des manoeuvres militaires est de démontrer « la totale préparation à confronter les menaces » et « les sanctions humiliantes » contre l’Iran. La nouvelle administration américaine, par la bouche du secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis, a rétorqué que l’Iran était « le plus grand Etat soutenant le terrorisme au monde ».

La tension est à son maximum depuis vendredi dernier, après l’annonce de nouvelles sanctions américaines ; Téhéran a répliqué immédiatement en dévoilant une batterie de mesures de représailles ciblant « des individus et des entreprises américaines » appuyant des groupes « terroristes », selon ses dires. L’Iran a fait pareil quand Trump l’a mis dans le panier des 7 pays à majorité musulmane qui vont être privés de visa pendant trois mois, pour cause de menace terroriste, une décision « insultante » et « honteuse », avait dit Téhéran…

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Jamed Robart, un juge fédéral de Seattle, est le grain de sable dans la machine infernale Donald Trump, qui donne le tournis au monde entier. Il a osé se dresser contre la tornade républicaine en bloquant son décret anti-immigration. Certes le gel de ce texte auquel tient tant Trump n’est que temporairement, le temps que la justice se penche sur la plainte du ministre de la Justice de l’Etat de Washington, ce lundi, mais entre temps la bravade du juge fédéral vu suspendre le décret de Trump sur tout le territoire américain…

Pour rappel, le fameux décret de Trump prive de visa les ressortissants de 6 pays à majorité musulmane pendant trois mois (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan et Yémen, alors que l’interdiction frappant les Syriens est indéfinie), sous prétexte qu’ils représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis, un argument balayé par Jamed Robart, ce qui a provoqué l’ire de la Maison Blanche. Cette dernière avait immédiatement pondu un communiqué qui qualifiait de « scandaleuse » la décision du juge, avant de se rétracter quelques minutes après avec un texte où cette expression avait disparu. Il ne fallait surtout pas donner l’impression que le président engage un bras de fer avec la justice…

« La Constitution a vaincu aujourd’hui », a confié M. Ferguson, un démocrate, suite au camouflet administré à Trump. « Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président », a-t-il ajouté. L’ironie du sort c’est que le juge Robart avait été désigné par l’ex-président George W. Bush, un républicain, comme Trump… 

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L’Iran a appelé ce mardi les Etats-Unis à ne pas chercher à créer de « nouvelles tensions » à propos de son programme de missiles balistiques, dans un climat déjà empoisonné par la décision de Donald Trump d’interdire aux Iraniens de se rendre dans son pays, rapporte l’AFP.

Les Etats-Unis et Israël ont accusé lundi l’Iran d’avoir effectué un nouveau tir de missile à moyenne portée, Washington demandant une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour en discuter dès mardi, selon la même source.

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Donald Trump a démis la ministre intérimaire de la Justice de ses fonctions, lundi soir. Selon les données annoncées par le Monde,  Sally Yates, nommée par Barack Obama, refusait d’appliquer le décret anti-immigration signé par le président américain, expliquant qu’elle n’était « pas convaincue » de sa légalité.

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Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis où la personnalité hors-norme du nouveau président américain, Donald Trump, dérange et rebute, au Royaume-Uni aussi, au point que plus d’un million de citoyens se sont dressés contre sa visite d’État en 2017. Ce lundi 30 janvier, ils ont signé une pétition pour signifier à Trump qu’il n’était pas le bienvenu, après sa décision radicale de parapher un décret barrant la route aux migrants, en totale violation des conventions internationales.

Le texte, publié sur le site du Parlement britannique, dit que si le président américain « peut venir au Royaume-Uni en tant que chef du gouvernement américain », on ne doit pas pour autant lui agréer une visite d’Etat, qui lui donnerait droit à des honneurs suprêmes, dont un diner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.

La pétition ajoute que cela pourrait ‘ »être embarrassant » pour Elizabeth II . « La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté la reine et le prince de Galles », Charles, indique le texte. Quand on connait le poids des étiquettes et de la bienséance dans ces lieux, on se dit effectivement que Trump, qui revendique justement sa singularité et son politiquement incorrect, n’a rien à faire là…

A souligner que la pétition a été libellée avant le fameux décret anti-migrants, mais ce dernier a carrément dopé le nombre de signataires.

Tous les habitants du Royaume-Uni ont la possibilité d’apposer leurs signatures sur des pétitions, lesquelles sont ensuite publiées sur le site de l’Assemblée nationale. Ces textes ont une grande force car s’ils recueillent plus de 100.000 signatures, les députés sont obligés d’en débattre, sans nécessairement les passer au vote. Le dernière en date, concernant Trump, a été discuté par les parlementaires en janvier 2016. Il s’agissait alors de se prononcer sur le fait d’empêcher au sulfureux candidat à la présidentielle qu’il était de fouler le sol britannique. Trump avait déjà braqué contre lui une bonne partie de l’opinion publique britannique en promettant, une fois à la Maison Blanche, de priver les musulmans de séjour aux USA…

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Air France a déjà refusé d’embarquer une quinzaine de personnes vers les Etats-Unis depuis la signature par le président américain Donald Trump d’un décret interdisant l’entrée dans le pays de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans, rapporte Lefigaro.

Les passagers dont l’embarquement a été refusé par Air France sont des ressortissants de ces pays, mais cela ne veut pas dire qu’ils venaient forcément de ces pays.

« Nous avons pris en charge tous ces passagers, personne n’est bloqué à Paris, on a pris les dispositions nécessaires pour réacheminer ces personnes à leur point d’origine », a précisé un porte-parole à l’AFP.

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Le nouveau président américain, Donald Trump, qui n’est pas à un tollé près en à peine 7 jours de gouvernent, défraye cette fois la chronique à cause des membres de son équipe, très fortunés, trop même. Ces messieurs, dont le magot global a été estimé à quelque 14 milliards de dollars, sont tellement riches qu’ils sont incapables d’évaluer avec exactitude l’argent qui dort dans leurs coffres. C’est arrivé la semaine dernière à Steven Mnuchin, un ancien dirigeant de Goldman Sachs, qui a été choisi par Trump pour piloter le département du Trésor ; il a été épinglé par le Sénat pour avoir oublié d’inventorier plus de 100 millions de dollars de biens immobiliers.

Distrait aussi Mick Mulvaney, affecté au Budget. Mardi dernier, il a fait les gros titres en déclarant qu’il est tellement détaché de ses propres affaires, très prospères, qu’il n’a pas fait attention au fait qu’il devait payer plus de 15.000 dollars d’impôt fédérale pour l’emploi d’une nounou. Il faut espérer, pour le bien des USA, qu’il fera plus attention pour les comptes publics!

Il faut dire que le patron de cette joyeuse bande, Trump lui-même, a confié à Reuters il y a près d’un an qu’il ne passait pas à la loupe les sous qu’il a injectés dans des fonds alternatifs et des fonds mutuels.

Les experts de la banque privée, qui gèrent les comptes des grosses fortunes, ont déclaré que ces oublis sont courants et que si on leur versait un dollar à chaque fois que leurs clients omettent un million de dollars, ils deviendraient immensément riches…

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