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L’arrivée de Donald Trump au pouvoir ne terrifie pas seulement une partie de l’opinion publique américaine, elle inquiète aussi au Proche-Orient, notamment en Palestine, un dossier que Barck Obama a refilé à son successeur comme une patate chaude, sans avoir avancé d’un iota au bout de 8 ans de mandat. Le nouveau président américain avait fait part de son intention de transférer à Jérusalem l’ambassade des Etats-Unis à Tel Aviv, en Israël. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, vient de répondre vertement à Trump en lui signifiant que son projet serait un mauvais coup porté à la paix, rapporte l’agence Reuters ce samedi 14 janvier 2017.

« Nous attendons de voir ce qui va se passer. Si cela arrive, cela n’aidera pas la paix et nous espérons que cela n’interviendra pas », a confié à la presse Abbas, au terme de son entretien avec le pape François au Vatican.
Après les lieux saints chrétiens, le président de l’Autorité palestinienne met le cap sur Paris pour participer, demain dimanche, à une conférence de paix internationale sur le Proche-Orient, convoquée par la France.

Israël et la Palestine se disputent Jérusalem depuis des lustres. La position qu’ont arrêtée les Palestiniens, pour trancher ce noeud gordien est de faire de la ville emblématique la capitale commune des deux Etats, ce que Israël refuse catégoriquement. Si Trump va au bout de son projet, ce serait un parti pris tangible pour le droit des Israéliens à disposer de Jérusalem comme de leur capitale. Ce serait une rupture nette avec la tradition diplomatique américaine, un geste aux conséquences incalculables dans une région déjà sous tension…

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Cette éventualité a été évoquée, le plus sérieusement du monde, ce jeudi 12 janvier 2017 par le correspondant de France Télévisions à Washington, Jacques Cardoze. L’affaire fait trembler la nouvelle administration américaine, qui n’est même pas encore installée – le républicain Donald Trump prendra officiellement les rênes du pays ce 20 janvier ! Certes la procédure pour destituer (« empeachement ») le nouveau président serait longue, fastidieuse, ponctuée par d’âpres batailles juridiques étalées sur des mois, mais les dossiers à charge, truffés d’éléments dits explosifs pour le nouvel homme fort des USA, sont bien là, indique Cardoze…

Des journalistes avaient eu vent de ces documents depuis plusieurs mois, mais ils avaient fini par fermer les portes n’ayant pas la possibilité de prouver les accusations, et encore moins les publier. Autre son de cloche du côté des services secrets, qui pensent qu’il est temps de frapper Trump, à un peu plus d’une semaine de l’investiture, eux qui ne s’étaient pas gênés pour torpiller la campagne d’Hillary Clinton avec l’affaire des mails. Toutefois le correspondant de France Télévisions précise que les services secrets n’agréent pas toutes les confidences de l’ancien espion britannique, mais seulement certains faits jugés crédibles…

Une chose est sûre : Le règne de Trump, qui détonne déjà avec les choix opérés pour constituer son équipe et la tension qu’il a créée avec son voisin mexicain, ne sera pas un  long fleuve tranquille… si jamais il va au bout.

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Jared Kushner, mari d’Ivanka Trump, a été nommé haut conseiller à la Maison-Blanche par Donald Trump, nous apprend le site «20 minutes».

Cette décision devrait faire des vagues, alors qu’une loi américaine de 1967 vise à lutter contre le népotisme présidentiel.

Au cours de la campagne, il s’est positionné comme l’homme de confiance de Trump, notamment en charge de la stratégie sur les réseaux sociaux, a indiqué la même source.

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Le géant Ford a annoncé qu’il ne construira pas de nouvelle usine au Mexique, contrairement à ce qu’il avait annoncé en avril 2016, nous apprend « RFI ».

Cette nouvelle survient au moment où Donald Trump s’en prend maintenant à General Motors, qui fabrique, entre autres, sa nouvelle Chevrolet Cruze au Mexique.

A noter que cette usine, qui représentait un investissement de 1,6 milliard, promettait de créer 2 800 emplois, localement. À la place, Ford s’engage à investir 700 millions de dollars au Michigan, afin de bonifier ses installations actuelles, dans le but de procéder à la fabrication de véhicules électriques et autonomes. Aux États-Unis, c’est ainsi 700 emplois qui seront créés.

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La rencontre Denis Sassou Nguesso-Donald Trump restera sans doute comme l’un des plus mauvais canulars de cette année, qui s’achève doucement. En effet hier mardi 27 décembre 2016, le président congolais était censé être à Washington pour rencontrer le républicain fraichement élu. Mais voilà, cet entretien, qui devait être le premier entre Trump et un chef d’Etat du continent africain, n’a jamais eu lieu, et pour cause il n’a jamais été calé dans l’agenda du futur occupant de la Maison Blanche – il ne sera officiellement intronisé que le 20 janvier 2016 -, rapporte Jeune Afrique.

Le lundi 26 décembre 2016, un membre du cabinet de Sassou Nguesso confirme au magazine que le chef de l’État s’envole pour les Etats-Unis le soir même, en compagnie de Jean-Claude Gakosso, son ministre des Affaires étrangères. Et là c’est parti. Un communiqué de la présidence congolaise, tout ce qu’il y a de plus officiel, car paraphé par Firmin Ayessa, ministre d’État et directeur de cabinet du chef de l’État, rend public cette visite. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, embraye, sur les réseaux sociaux. L’affaire se propage, comme une trainée de poudre.
Le tweet est relayé par plusieurs médias et agences de presse. On évoque une entrevue entre les deux hommes pour évoquer la crise libyenne, Sassou Nguesso étant le président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Donc cette rencontre est tout ce qu’il y a de plus normal. Et là patatras, l’agence britannique Reuters contacte Hope Hicks, une porte-parole de Trump, qui dément catégoriquement. Mais le plus cocasse dans cette affaire, et qui est tout à fait logique d’ailleurs : C’est que le président américain ne peut s’entretenir avec aucun chef d’Etat étranger avant sa prise de fonction officielle. Donc toute cette affaire est un raté monumental, et qui discrédite la présidence congolaise…

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Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est le premier du continent africain à rencontrer le nouveau président américain, Donald Trump. Les deux hommes vont se voir ce mardi 27 décembre, d’après un communiqué de la présidence congolaise.

Sassou-Nguesso doit cet insigne honneur à son statut de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs le chaos libyen sera au coeur de l’entretien. Mais puisque, comme on le sait, nul n’est prophète chez soi, l’opposition congolaise a mis ses habits de combat, pour la circonstance. Charles Zacharie Bowao, porte-parole de l’opposition, a déclaré sur RFI à propos de cette visite : « Nous aurions plutôt aimé qu’il prenne la pleine mesure de ce qui se passe sur le terrain pour donner les vrais signaux : réaffirmer les intérêts orientés vers le renforcement de la démocratie, le respect des droits humains, le respect de l’Etat de droit. S’il vient pour cautionner les régimes qui ont perdu toute légitimité, il est évident que là, ça ne nous rassure pas. Nous ne savons pas quelles sont les conclusions qu’ils en tireront, mais du point de vue symbolique, c’est un mauvais message. »

Autre son de cloche, bien évidemment, du côté du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala. Contacté par RFI, sur la même affaire, il affirme que « Donald Trump montre là un certain pragmatisme, celui d’échanger avec un des acteurs principaux sur le continent, qui peut donner des précisions sur les situations libyenne et africaine en général ». D’après lui, « ce n’est pas un événement d’être le premier ou le dernier chef d‘État à rencontrer Donald Trump ». Pas sûr que ce soit le fond de sa pensée…

Rappelons, tout de même, que Denis Sassou-Nguesso a le plus grand mal à sécuriser la région Pool. Les affrontements sanglants entre le pouvoir et les bandes armées, sous la houlette du Pasteur Ntumi, émeuvent régulièrement les ONG. Ce qui explique que l’opposition ait la dent dure avec le président, lui conseillant de balayer devant sa porte avant d’enfourcher son cheval de sauveur de la Libye…

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L’attentat de Berlin, qui a causé 12 décès le 19 décembre 2016, a requinqué le président américain, Donald Trump. Le républicain, qui avait à un moment rangé dans les armoires sa proposition choc d’interdire le territoire américain à tous les musulmans une fois élu, a ressorti une des idées phares de sa pré-campagne électorale. Trump a commencé à attaquer le mercredi 21 décembre 2016 en déclarant devant des journalistes qui le relançaient sur sa fameuse promesse en direction des musulmans : « Vous connaissez mes projets. Cela prouve que j’ai raison, à 100% », rapportent les médias américains.

Mais il ne s’est pas arrêté là, suite à la diffusion d’une vidéo où l’auteur de l’attaque de Berlin fait allégeance au leader de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, hier vendredi 23 décembre, le président américain a balancé ceci sur Twitter : « Le terroriste qui a tué tellement de personnes en Allemagne a dit juste avant le crime ‘Par la volonté de Dieu, nous allons tous vous tuer, porcs ». Avant d’ajouter dans un second tweet : C’est « une menace purement religieuse, qui est devenue réalité. Tant de haine. Quand les Etats-Unis, et tous les autres pays, vont-ils répliquer? ».

Trump a été l’un des premiers, quelques heures à peine après le carnage de Berlin, à enfourcher le cheval de la guerre de religion, comme un certain Georges Bush avant lui, avec les dégâts que l’on sait. Alors que les enquêteurs ne savaient même pas qui était l’auteur de l’attentat et qu’il n’y avait pas encore une once de revendication de la part de l’Etat islamique, le nouvel occupant de la Maison Blanche y était allé sans gant en affirmant, dans un communiqué le soir même, que cette attaque visait les chrétiens. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël », dit le texte. Trump a ajouté : Le groupe « Etat islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte dans le cadre de leur jihad mondial ». Devant des journalistes, deux jours plus tard, en Floride, il parle d’un « attentat contre l’humanité. Voilà ce dont il s’agit. Un attentat contre l’humanité et cela doit cesser ». Là aussi comme un certain Bush avant de lancer sa croisade contre les « méchants » du monde arabe, laquelle d’ailleurs déstabilise la planète depuis. Reste à savoir si Trump va se limiter à ces sorties médiatiques musclées…

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Un bruit de plus dans cette étrange Amérique qu’est en train de bâtir le républicain Donald Trump. Ses fils, plus précisément deux de ses enfants, Donald Jr. et Eric, sont accusés de monnayer l’accès – entretien privé, photos – au président. Et pas peu ! En effet les intermédiaires indélicats exigeraient le versement d’un million de dollars à leur nouvelle organisation caritative en échange d’une entrevue avec Trump, d’après le Center for public integrity (CPI).

Dans un rapport publié hier mardi 20 décembre, le centre de recherche indépendant nous apprend que la « Opening Day Foundation », en allusion à l’intronisation officielle de Trump le 20 janvier, est né au Texas et que les deux fils de l’homme d’affaires font partie des quatre patrons de l’organisation.

Bon, la brochure dudit centre est tout ce qu’il y a de plus propre, avec des engagements fermes sur le sort réservé aux sommes collectées, qui seraient reversées à des « organisations caritatives spécialisées dans la conservation ». Il est également question de la « responsabilité de protéger et de préserver » la nature américaine, en mettant le curseur sur les traditions de chasse et de pêche, mais ça ne suffit pas à calmer l’agitation autour de cette affaire de gros sous.

Toujours d’après le rapport du CPI, les contributeurs les plus généreux ont droit à une réception privée, agrémentée par des photos avec Trump, plus « des guitares dédicacées » par un artiste programmé dans la soirée. Cerise sur le gâteau : Une escapade de plusieurs jours – chasse et/ou pêche – avec l’un et/ou l’autre des deux fils Trump. Et d’autres joyeusetés de ce genre. Bref, tout ça est très étrange, et très kitsch !

L’entourage du nouvel occupant de la Maison Blanche se dépatouille comme il peut pour se défendre, plutôt mal. Hope Hicks, porte-parole de l’équipe de transition de Donald Trump, est montée au front pour dire ceci : « Donald Trump Jr. et Eric Trump sont de fervents amateurs de grands espaces et des défenseurs des efforts de conservation, ce qui correspond aux objectifs de cet événement, cependant ils n’y sont impliqués en aucune manière ». Elle a ajouté : « L’événement Opening Day et ses détails qui ont été rapportés ne sont que de premiers concepts qui n’ont été ni approuvés, ni menés par la famille Trump ».

Autre son de cloche du côté de Larry Noble, directeur juridique du Campaign Legal Center, organisation qui mène une croisade contre les malversations et la corruption. « C’est Donald Trump et la famille Trump qui utilisent une toute nouvelle organisation pour lever des contributions d’un million de dollars avec le vague objectif de donner de l’argent à des organismes caritatifs spécialisés dans la conservation, ce qui semble simplement être un moyen de vendre de l’influence et de vendre la possibilité de rencontrer le président », a-t-il confié au CPI.

Ce qui est sûr c’est que cette affaire fait tache, pour un président qui n’a même pas encore pris ses marques. Manifestement avec les Trump, nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

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Donald Trump, qui peine encore à convaincre une bonne partie des Américains, et des citoyens du monde, ne pouvait pas rêver d’un appui plus précieux, en la personne du co-fondateur de Microsoft, le célèbre Bill Gates. Dans un entretien avec la chaine NCBC, le milliardaire est revenu sur sa conversation téléphonique avec Trump.

Il a appelé le nouvel homme fort des Etats-Unis à tenir un discours entrainant et positif pour inspirer et rassembler les citoyens américains, comme l’avait fait en son temps le président John F. Kennedy avec la conquête spatiale. «  »De la même façon que le président Kennedy parlait de la mission spatiale et a obtenu que tout le pays soutienne ça, je crois qu’il s’agisse d’éducation, ou d’enrayer des épidémies (…), il peut y avoir un message très encourageant montrant que l’administration Trump va organiser les choses, se débarrasser des obstacles réglementaires et faire de l’Amérique un leader par l’innovation », a confié Bill Gates.

Joignant l’acte à la parole, ce dernier, après l’entretien téléphonique, s’est rendu pour la première fois à la Trump Tower pour parler de vive voix avec le nouvel occupant de la Maison Blanche. Au terme de la rencontre, Bill Gates a déclaré qu’il a « eu une bonne conversation sur l’innovation, comment elle peut aider dans la santé, l’éducation, l’impact de l’aide étrangère et l’énergie ».

D’autres ténors des nouvelles technologies vont lui emboiter le pas : Trump reçoit, ce mercredi 14 décembre, Jeff Bezos d’Amazon, Tim Cook d’Apple, Larry Page et Eric Schmidt d’Alphabet (Google), ou encore Elon Musk de Tesla et SpaceX, d’après le New York Times.

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Donald Trump continue de composer son équipe pour piloter les USA durant les quatre prochaines années, un gouvernement avec des têtes plutôt  « blanches »… et très fortunées ! La dernière en date, dont la nomination a été officialisée ce mardi 13 décembre, est Rex Tillerson, 64 ans, PDG d’ExxonMobil. Il occupera le prestigieux poste de secrétaire d’Etat – ministre des Affaires étrangères. Dans sa vie d’homme d’affaires, Tillerson a eu à côtoyer de nombreux chefs d’Etat, ça devrait donc lui servir dans son nouveau job ; mais ce sont surtout ses liens très étroits avec le président russe, Vladimir Poutine, qui font jaser au pays de ‘l’oncle Sam’.

Mais de ce point de vue Trump n’a surpris personne, car il avait déclaré durant la campagne électorale qu’une fois à la Maison Blanche, il s’attèlerait à recoller les morceaux avec Moscou, en froid avec Washington depuis l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.
« Il est l’Américain qui a eu le plus d’interactions avec Vladimir Poutine à l’exception d’Henry Kissinger », dit du nouveau chef de la diplomatie américaine John Hamre, de l’institut d’études Center for Strategic and International Studies (CSIS), dont M. Tillerson est membre.
Tillerson et Poutine se rencontrés dans les années 90, quand le businessman installait un projet d’Exxon sur l’île de Sakhaline ; leurs rapports ont franchi un palier supérieur quand Poutine s’est emparé des rênes du pays après le départ de Boris Eltsine le 31 décembre 1999.
Cette « amitié » a atteint son apogée en 2011, grâce à un retentissant accord paraphé par le ténor énergétique public russe Rosneft et Exxon pour exploiter l’Arctique et la Sibérie.
Cet accord, estimé au départ à 3,2 milliards de dollars, pourrait atteindre des sommets, 500 milliards de recettes, si les prévisions sont rendez-vous. Sauf qu’il est actuellement suspendu pour cause de sanctions occidentales contre la Russie.

Mais avec cette nomination, ce sont surtout les écologistes qui ont du souci à se faire. En effet Tillerson s’était montré inflexible dans son refus de réduire les capitaux injectés dans l’exploration de nouveaux puits de pétrole, alors que le réchauffement climatique le commande.
Des Etats américains dont New York, appuyés par des militants écologistes, avaient même déclenché des enquêtes contre le groupe.
Cette désignation « est inimaginable », s’indigne l’ONG environnementaliste 350.org. « Nous ne pouvons laisser M. Trump nommer le plus grand groupe pétrolier du monde en charge de notre politique internationale sur le climat. M. Tillerson est peut-être un ami de M. Poutine, mais ce n’est pas un ami de la planète », argue l’ONG, qui fait circuler sur la toile une pétition anti-Tillerson…

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Donald Trump vient de grossir le rang de ses détracteurs en officialisant la nomination d’Andy Puzder, surnommé le magnat de la malbouffe, au poste de ministre du Travail. En effet le richissime businessman est plus réputé pour ses goûts discutables, les films coquins et dégradants pour les femmes par exemple, que pour ses talents de politicien ou d’homme d’Etat. En plus, on l’accuse de sous-payer ses employés. Ambiance au pays de ‘l’oncle Sam’!

En tout cas les syndicats américains sont déjà au taquet, prêts à en découdre avec le roi du burger. Mary Kay Henry, de l’Union internationale des emplois de service (qui pèse tout de même plus de 2 millions d’adhérents aux USA, au Canada et à Puerto Rico), souligne son «extrémisme anti-travailleurs».

Pour couronner le tout, le nouveau secrétaire d’Etat au Travail confirme tout le bien qu’on pense de lui et assume sa mauvaise réputation. «J’aime nos publicités. J’aime les belles femmes qui mangent des burgers en bikini. Je pense que c’est très américain. J’ai entendu que les marques reflètent la personnalité de leurs patrons. Et j’ai rarement pensé que c’était vrai, mais je pense que dans le cas qui nous occupe, [mes pubs] reflètent ma personnalité», dit-il.

Il est vrai que Trump n’a pas été très inspiré dans ses choix, à moins qu’il l’ait fait exprès pour signifier dans la tête de tout le monde que l’Amérique de Trump ce sera autre chose que les personnalités guindées, propres sur elles qu’on a l’habitude de croiser dans les ministères. En effet le nouvel occupant de la Maison Blanche s’est offert les services de l’ex-banquier de Goldman Sachs, Steven Mnuchin (Trésor), de « l’anti-avortement » Tom Price (Santé), du «roi des faillites» Wilbur Ross (Commerce)…

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Le premier gouvernement Valls

La montée des populistes et des nationalistes fait trembler les chancelleries occidentales, et l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, qui a bien surfé sur ces thèses, n’a pas arrangé les choses. Le Premier ministre français, Manuel Valls, a mis le doigt sur le péril qui guette l’Union européenne, avec un ton volontairement alarmiste, rapporte le  DailyMail. C’était lors d’une rencontre organisée par le Sueddeutsche Zeitung, l’un des grands journaux allemands.

Valls n’a pas pris de gant en déclarant que l’UE pourrait sombrer si les exécutifs allemands et français n’écoutent pas assez les échos provenant des citoyens en matière d’immigration et de terrorisme.
Il a ajouté que l’Europe a « une grande responsabilité » et le que Vieux continent pourrait exploser si les deux pays ne coopèrent pas davantage pour doper la croissance et offrir des emplois aux chômeurs.
Il a invité la France à déverrouiller encore plus son économie ; il suggère au couple franco-allemand, moteur de l’Union, de mieux harmoniser ses efforts pour s’attaquer aux nombreux défis rencontrés par l’Europe, que ce soit la crise migratoire, l’économie ou le terrorisme.

Le chef du gouvernement français a également parlé du Brexit, qui continue de traumatiser les gouvernements européens. Valls a mis en garde contre les manoeuvres des Britanniques, qui veulent en même temps s’affranchir du carcan européen pour corser les critères d’admission des étrangers, tout en continuant de bénéficier des avantages du marché unique européen. Il a affirmé que si Londres « pouvait avoir tous les avantages de l’Europe, sans les inconvénients, d’autres pays pourraient être tentés de quitter le giron européen ».

Enfin il a déclaré, pour bien marquer les esprits, que le Brexit et le triomphe de Trump démontrent qu’il ne faut pas rester sourd à la colère des peuples. « Nous faisons face à un moment dangereux, pour le monde, l’Europe et la France », a-t-il lâché.

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Il n’y a pas que la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton, qui a des soucis avec la sécurisation de ses conversations, le président fraîchement élu aussi, Donald Trump. Bon, certainement les conséquences ne seront pas aussi fâcheuses que pour Hillary, qui a perdu de précieux points lors de la campagne électorale, et même frôlé l’inculpation par un juge, mais tout de même les errements de Trump font tache.

Comme on pouvait s’y attendre, le républicain a été assailli par des coups de fil de chefs d’État et de gouvernement pour le féliciter suite à son élection surprise. Et comme Trump n’avait pas encore de ligne sécurisée officielle, il s’est mis à réceptionner les appels sur son numéro personnel. Le Premier ministre de l’Australie, pays ami des États-Unis, fut le premier à le joindre. Mais le plus rocambolesque dans cette histoire, c’est qu’il est passé par un champion de golf australien, Greg Norman, pour avoir le numéro de l’homme le plus puissant de la planète ! Mais l’Australien n’est pas le seul, le président égyptien aussi l’a joint, dans les mêmes conditions. Idem pour la Première ministre britannique, mais elle a eu moins de chance, en effet il lui a fallu plus de 24 heures pour pouvoir parler à Trump, une anomalie au regard des liens très puissants qui unissent les deux pays. Mais ça aussi c’est le style de la maison. L’homme d’affaires ne sera pas un président comme les autres, on peut en sûr.

C’est le journal australien Daily Telegraph qui a ébruité l’affaire, et a du coup mis Trump dans de sales draps. En effet le New York Times avait déjà dévoilé que des chancelleries composaient des numéros des entreprises Trump et de ses proches pour le contacter, ce qu’il avait formellement démenti sur Twitter. Là le milliardaire a été pris la main dans le sac, alors qu’il accédé à la plus haute fonction…

A sa décharge, le républicain et son staff n’étaient certainement pas préparés à ce qu’ils vivent actuellement : La main sur la direction des affaires des USA, et du monde. L’agence en charge de la sécurisation des communications de la Maison blanche n’a même pas encore pris ses fonctions à la Tour Trump, QG et résidence du pérsident, laquelle d’ailleurs n’est pas même équipée du dispositif Sensitive Compartmented Information Facility, les chambres sécurisées qui servent pour les communications sensibles. En somme n’importe qui peut théoriquement, avec une simple antenne, intercepter les communications de Trump. Je dis bien théoriquement car, comme tout le monde le sait, les services secrets américains ne badinent pas avec les plaisantins. A bon entendeur…

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La Tunisie – mais pas que, le monde entier également – se contorsionne avec cette question lancinante : A quelle sauce le nouveau patron de l’exécutif américain va la manger ? On commence à avoir quelques éléments de réponse. Le berceau du Printemps arabe a enflammé le monde arabe, et la candidate malheureuse à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, l’a porté dans son coeur et l’a encouragé, soutenu. Mme Clinton à la Maison Blanche, la Tunisie était assurée de figurer dans les petits papiers de l’administration américaine et d’être en très bonne place dans l’aide au développement. Mais avec Donald Trump, c’est une toute autre histoire…

Le nouveau président des Etats-Unis voit d’un très mauvais oeil le Printemps arabe, et pour cause : Chaque fois qu’on a rebattu les cartes, par le biais des élections, ce sont les Frères musulmans qui ont raflé la mise. Trump penche plutôt pour les régimes forts, un brin autoritaires, ou même un peu plus, l’essentiel étant que le pouvoir ne tombe pas dans l’escarcelle des islamistes, rapporte Jeune Afrique. Alors la magie de « l’exemplarité révolutionnaire » de la Tunisie, caractérisée par une « cohabitation inédite » entre, grosso modo, les modernistes – Nidaa Tounes – et les islamistes – Ennahdha -, qui avait bien fonctionné avec Mme Clinton, ne fera aucun effet à Trump. La Tunisie, pour être sûre d’empocher les 140 millions de dollars d’aide américaine pour 2017, devra montrer patte blanche en matière de stabilité politique et de volontarisme dans le combat contre le péril terroriste, ajoute le magazine. Toutefois Walid Phares, le conseiller pour les affaires arabes de Trump, émet des signaux positifs. Il a déclaré que le locataire de la Maison Blanche, même s’il n’a jamais évoqué publiquement la Tunisie, ne devrait pas la léser dans sa stratégie de recentrage de la politique internationale des USA…

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Face à un Donald Trump intransigeant, qui a promis de reconduire chez eux 2 à 3 millions d’immigrés clandestins, pour la plupart des Mexicains, les maires des grandes villes organisent la résistance. Mieux, ils déclarent que leurs villes, au nombre de 37 tout de même, demeureront des «sanctuaires» où il sera impossible d’aller cueillir des immigrés illégaux.
«Nous n’allons pas sacrifier un demi million de gens qui vivent parmi nous, qui font partie de notre communauté. Nous n’allons pas séparer les familles», a affirmé le maire de New York, Bill de Blasio. Les maires de Los Angeles, Minneapolis, San Francisco, Seattle, Philadelphie et Chicago, pour ne citer que ceux-là, lui ont emboité le pas.
Le maire de Chicago, Rahm Emanuel, rassure également les sans-papiers : «À tous ceux qui nous ont dit qu’ils étaient très inquiets après les élections de mardi, vous êtes en sécurité à Chicago, vous êtes soutenu à Chicago. Chicago sera toujours une ville sanctuaire.»

Sur tout le territoire américain, et même dans des comtés et États, les consignes fusent :  Il est demandé aux unités de police locales de ne pas contacter les services d’immigration quand elle tombent sur un immigré clandestin. A signaler qu’il n’est pas du ressort des policiers de ces villes de procéder à des contrôles d’identité pour s’assurer de la légalité du séjour aux Etats-Unis. La législation donne même le droit à certaines autorités locales de ne pas se soumettre aux injonctions de l’agence fédérale de contrôle de l’immigration (ICE) quand elle exige 48 heures de détention supplémentaire pour avoir le temps d’établir si un immigré est expulsable.

Trump, qui avait déjà prévu le coup, a déclaré lors de la campagne électorale qu’il allait croiser le fer contre ces villes sanctuaires et que ça figurait même parmi ses chantiers prioritaires pour les cent premiers jours. La méthode : «Bloquer les financements pour les villes sanctuaires. Plus de financements. Nous allons supprimer les villes sanctuaires qui ont causé tant de morts inutiles. Les villes qui refusent de coopérer avec les autorités fédérales ne recevront pas de financements venant des contribuables», avait affirmé Trump dans un discours sur l’immigration en août dernier. Reste à savoir s’il ne va pas rétropédaler, comme il l’a fait avec sa promesse d’empêcher à tous les musulmans d’entrer aux USA ou avec la réforme du système de santé d’Obama. « Wait and see »…

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Le nouvel occupant de la Maison Blanche, Donald Trump, a peut-être reculé par rapport à sa promesse d’empêcher à tous les musulmans de fouler le sol américain (il s’est heurté à un écueil constitutionnel), tempéré son discours sur l’emblématique réforme du système de santé par Barack Obama (« Obamacare »), mais pas sur l’expulsion des immigrés clandestins. Trump, dans un entretien avec la chaîne de télévision CBS diffusé hier dimanche, a déclaré qu’il reste droit dans ses bottes par rapport à ses promesses de campagne et qu’il va reconduire à la frontière jusqu’à 3 millions d’immigrés clandestins…

« Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (…), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement », a dit le nouveau président…

Sur cet aspect, Trump ne fait aucune concession, à en croire ses déclarations. Il a confirmé, après un long silence sur la question suite à sa visite au Mexique, qu’il va bel et bien édifier « un mur » à la frontière avec ce pays pour freiner l’immigration clandestine?
Seul bémol : Il y aura à certains endroits « des clôtures », mais « un mur est plus approprié », a-t-il martelé…
Il a fait son petit effet en ajoutant : « Je suis très bon à ça, ce qu’on appelle la construction ». Pour rappel, le milliardaire est à la tête de la Trump Organization, une kyrielle d’hôtels et d’immeubles de luxe.

Pour rappel, Trump s’était engagé, dans l’effervescence du bras de fer contre sa rivale démocrate Hillary Clinton, à dresser un mur à la frontière mexicaine, qui serait en plus subventionné à 100% par le Mexique ! Le républicain était allé plus loin en promettant, dès son premier jour à la Maison Blanche, de mettre dehors près de deux millions de sans-papiers criminels. C’était dans un meeting mémorable fin août 2016 à Phoenix, dans l’Arizona, État frontalier du Mexique…

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Des milliers d’opposants à Donald Trump ont manifesté le 12 novembre pour la troisième nuit consécutive contre son élection à la Maison Blanche. La raison principale du mouvement ? La crainte des manifestants que leurs droits puissent être violés, rapporte le site français, RT.com

La ville de Portland, capitale de l’État de l’Oregon, dans le nord-ouest des États-Unis, a été le théâtre d’une nuit agitée. Les rues se sont transformées en tribune de contestation de l’élection de Donald Trump à la tête du pays.

Les manifestants ont brûlé des drapeaux américains, cassé des vitrines de magasins, mis feu à des voitures garées aux alentours.

Les manifestants ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont riposté avec des gaz lacrymogènes.

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Cinq jours après la tuerie de San Bernardino – Syed Farook et sa femme, Tashfeen Malik, avaient abattu 14 personnes et blessé 23 autres, un assaut au nom de Daech -, le président fraichement élu, Donald Trump, qui était à la pêche aux voix, avait choqué le monde en déclarant que l’un de ses premiers actes, en tant que patron de la Maison Blanche, serait d’interdire aux musulmans l’accès au territoire américain. Alors tout le monde l’attendait au tournant sur cette affaire hautement explosive, maintenant qu’il est effectivement aux manettes. Le moins qu’on puisse dire est que le revirement a été rapide, fulgurant même vu que cette proposition a tout bonnement disparu du site web de Trump. Premier reniement ? Première trahison aux yeux de certains de ses électeurs, racistes et xénophobes ? Sand doute, mais il y en aura d’autres, le costume de candidat étant, par définition, beaucoup plus large que celui de président…

Pour Slate.com, même si une mutation radicale «semble hautement improbable », on peut s’attendre à « une disparition de certaines des parties les plus répugnantes de sa campagne».
«Après avoir nourri une vague anti-musulmans chez ses soutiens, qui l’a portée vers la Maison-Blanche, la campagne Trump a discrètement supprimé de son site son appel nocif à interdire l’immigration de musulmans aux États-Unis», ajoute le journal.
L’opération a été rondement et discrètement menée dès le 08 novembre 2016, date du scrutin présidentiel ; la proposition sulfureuse a été subrepticement remplacée par un lien qui renvoie vers la page d’accueil sur laquelle le staff de campagne du républicain exprime sa gratitude pour la «majorité silencieuse» qui a voté pour Trump et son colistier Mike Pence. Fini la provocation et les déclarations incendiaires…

Le journal Le Monde souligne que Donald Trump avait finalement revu à la baisse ses prétentions  «face à l’impossibilité constitutionnelle d’appliquer une telle mesure. Le candidat veut désormais limiter l’interdiction du territoire américain aux ressortissants des “États et nations terroristes”, tout en réclamant une “extrême vigilance” pour les musulmans désirant se rendre aux États-Unis».

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Les principales Bourses européennes ont ouvert ce jeudi 10 novembre en hausse de plus de 1% sur la lancée de la séance de la veille, portées par la réaction finalement positive des marchés américains à l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, nous apprend, ce jeudi 10 novembre 2016, l’agence Reuters.

À Paris, l’indice CAC 40 gagne 1,15% à 4.595,77 points vers 08h30 GMT. À Francfort, le Dax prend 1,27% et à Londres le FTSE monte de 1,01%.

L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro est en hausse de 1,36%, le FTS Euro first 300 de 1,10% et le Stoxx 600 de 1,21%, a précisé la même source.

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Ce n’est un secret pour personne, les chancelleries occidentales, et même la plupart des dirigeants du monde, auraient aimé voir la démocrate Hillary Clinton occuper le fauteuil de Barack Obama. Mme Clinton est sans nul doute, au regard de sa grande maitrise des dossiers intérieurs et extérieurs, une alliée plus sûre, plus fiable. En effet l’ancienne secrétaire d’Etat, du fait de son long passé d’élue et de conseillère de son mari de président – Bill Clinton – pendant 8 ans, en a sous le pied et en jette par sa stature, son charisme, son intelligence, et j’en passe. Mais voilà, c’est le républicain, Donald Trump, indiscutablement moins brillant que Mme Clinton à tous les niveaux, le type aux déclarations fracassantes sur les musulmans et les Mexicains, aux nombreuses casseroles dans la gestion de ses sociétés, aux moult dossiers de harcèlement sexuel, que les Américains ont choisi. C’est aussi cela la démocratie, la « vox populi », elles ne débouchent pas toujours sur des choix rationnels. Mais il y a eu des précédents aux Etats-Unis : Georges Bush fils, un républicain, comme Trump, a été réélu en 2004 malgré une levée de boucliers de toute l’intelligentsia américaine, une mobilisation sans précédent des stars de la musique et du cinéma et une fronde massive des médias ; dans une moindre mesure, les électeurs américains ont porté au pouvoir, à deux reprises (1980 et 1984), un ancien acteur, Ronald Reagan, un républicain également.

L’Amérique de Trump fait peur, inquiète, ou à tout le moins suscite de fortes interrogations car le président a été élu dans une atmosphère délétère où les anathèmes, les provocations, les propos xénophobes, islamophobes, le populisme, le nationalisme – de la part du républicain – et les affaires – les mails explosifs de la démocrate – ont volé la vedette aux sujets plus sérieux, moins clivants, plus constructifs. Et à ce jeu là c’est Trump qui a été le plus fort, amenant sa rivale sur un terrain auquel sa bonne éducation et son statut de femme de tête – tête pleine et bien faite – ne l’ont pas préparée. Le républicain a su surfer sur les peurs et les angoisses des citoyens américains (terrorisme, invasion musulmane ou par les hordes de migrants mexicains, etc.). Cette élection était l’élection de la peur, de la terreur, Trump est donc forcément vu en tant que président de cette Amérique qui terrorise le monde. La chancelière allemande, Angela Merkel, est la première dirigeante européenne à exprimer clairement cette crainte en envoyant un message très fort à Donald Trump, hier mercredi 09 novembre 2016.

Trump devra ranger son costard de candidat sulfureux

Mme Merkel a commencé par féliciter le nouvel homme fort des USA, et de la planète, des propos de circonstance mais aussi dictés par les liens puissants entre les deux pays depuis 1949, date de la création de la République fédérale d’Allemagne. La chancelière tient à ce que les relations entre son pays et les Etats-Unis restent en l’état, et a indiqué à Trump la voie à suivre pour cela. Et elle n’a pas mâche ses mots !
Dans un discours très bref mais tonique – une minute et vingt secondes! -, Mme Merkel a renvoyé le nouveau président américain dans les cordes. « Celui qui dirige ce grand pays [que sont les Etats-Unis], compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde », a déclaré Mme Merkel, avant de mettre le curseur sur les « valeurs communes » entre l’Allemagne et les Etats-Unis : « La démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité humaine, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle ou les opinions politiques », a-t-elle ajouté. Une allusion à peine voilée aux débordements de langage de Trump durant la campagne électorale. Pour Mme Merkel, le respect de ces « valeurs » est fondamental. « C’est sur la base de ces valeurs que je propose au futur président des Etats-Unis de travailler étroitement l’un avec l’autre ».

Reste à savoir ce que Trump va faire de cette prise de position très ferme de la chancelière allemande. On est à peu près sûr que Trump, comme tous les présidents américains qui l’ont précédé, va faire sienne cette doctrine gravée sur le marbre : L’Amérique et les Américains avant tout, au-dessus de tout. Il va donc soigner prioritairement les intérêts supérieurs de la nation, quel qu’en soit le prix. La seule inconnue, et elle est de taille, c’est comment il va procéder ? Avec quelles alliances ? Quels amis ? Il se murmure, de plus en plus, qu’il pourrait se rapprocher du président russe, Vladimir Poutine, avec qui aucun président américain n’a voulu parler directement. Cela aussi ça terrorise les Européens, pour qui la Russie est une épine dans le pied (dans le règlement du conflit en Ukraine, en Syrie, dans les dossiers économiques, notamment le gaz…). Bref, Mme Merkel, par sa sortie musclée, porte la voix d’une Europe qui tremble, comme le reste du monde du reste…

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