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Le Maroc pourra enfin avoir ses bombes intelligentes. La vente de ces projectiles très particuliers, à guidage laser, conçus aux Etats-Unis, avait été interdite par l’administration de Barack Obama. D’ailleurs ils n’étaient fournis qu’à un cercle très restreint de pays alliés. Le président américain, Donald Trump, qui ne s’embarrasse pas des mêmes craintes qu’Obama, vient de lever l’interdiction, d’après le journal Al Ahdath Al Maghirbia, dans son édition de ce week-end.

Ces bombes, qui ont la particularité de toucher leurs cibles avec une grande précision, sont fabriqués par les deux ténors américains de l’industrie de l’armement, Raytheon et Lockheed Martin. Elles sont très utilisées par les unités des forces aériennes et les Marines des USA. L’armée du Canada en dispose également ainsi que les troupes des Etats membres de l’OTAN et l’armée de l’air saoudienne. Les fabricants viennent de recevoir une liste très sélect de nouveaux pays, dont le Maroc, qui auront le privilège d’être approvisionnés.

D’après Al Ahdath, Trump entend ainsi récompenser le roi Mohammed VI pour la retenue dont il a fait preuve dans la gestion de la crise de Guerguerat. Avec cette issue pacifique, suite à l’intervention du secrétaire général de l’ONU, l’administration américaine aurait la preuve que les Forces armées royales ne sont pas un danger pour leur environnement.

Reste à convaincre les voisins immédiats du Maroc, notamment l’Algérie et la Mauritanie. Il est évident que les bombes à guidage laser mettent les troupes du royaume à un cran au-dessus par rapport aux armées de la région , ce qui ne manquera pas de faire grincer des dents. Une affaire à suivre donc de très près…

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Tout le monde guettait la première rencontre entre les deux présidents dont on parle le plus en ce moment en Occident, deux nouveaux venus : l’Américain Donald Trump et le Français Emmanuel Macron. On se demandait surtout à quelle sauce la tornade républicaine allait manger l’artisan du mouvement En Marche!, qui a bouleversé la vie politique française à un niveau inimaginable il y a peu de temps. On a eu des réponses ce jeudi 25 mai 2017, à Bruxelles, qui abritait un mini-sommet de l’Otan, essentiellement consacré à l’accord international sur le climat et aux crises internationales.

Le chef de l’Etat français a débarqué peu après 13 heures à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, pour un déjeuner travail. Trump et son épouse l’ont chaleureusement accueilli. Visiblement impressionné par le parcours éclair du plus jeune président des démocraties du monde entier (Macron a à peine 39 ans), Trump, 70 ans, a lâché ceci : « Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire (…). Le monde entier en a parlé, nous avons de nombreux sujets à aborder, notamment le terrorisme (…). Félicitations, bien joué« .

Macron de son côté a fait part de son bonheur de rencontrer Trump, ce qui est sans doute vrai puisqu’il y a encore quelques semaines, peu de gens avaient imaginé qu’il s’assoirait à la table des grands de ce monde. « On a un agenda extrêmement large à discuter au sujet de la lutte contre le terrorisme, l’économie, les sujets climatiques et énergétique », a indiqué le président français, avant d’ajouter : « Ce sommet de l’Otan est pour nous l’occasion d’une première rencontre et je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses« .

Les deux hommes ont mis une touche finale à ce tableau idyllique en se serrant la main, très fermement, une spécialité de l’occupant de la Maison Blanche qu’il avait refusé de servir à la chancelière Angela Merkel, à la tête tout de même de la première puissance économique européenne, l’Allemagne. Il fallait le faire !

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Selon des informations rapportées par le journal Washington Post et citées par Le Figaro, le président américain Donald Trump a qualifié le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de « fou avec des armes nucléaires » lors d’une conversation téléphonique fin avril avec son homologue philippin Rodrigo Duterte.

« Nous ne pouvons pas laisser un fou avec des armes nucléaires en liberté comme ça », a déclaré Donald Trump à la fin de l’entretien qui a eu lieu le 29 avril.

« Nous avons une grande puissance de feu, plus que lui, 20 fois, mais nous ne voulons pas l’utiliser », a-t-il ajouté à propos de la Corée du Nord, qui multiplie les tirs de missiles balistiques et a procédé à deux essais nucléaires l’an dernier.

Trois jours plus tard, Donald Trump déclarait toutefois à l’agence Bloomberg qu’il serait « honoré » de rencontrer « si les conditions étaient réunies » le dirigeant nord-coréen, dont le programme d’armement nucléaire fait l’objet de sanctions internationales.

Toujours selon la même source, Donald Trump a aussi cherché à savoir auprès de Rodrigo Duterte si le dirigeant communiste était « stable ou pas stable », rapporte le Washington Post. Et il s’est félicité que la Corée du Nord rate des essais de missiles. « Toutes ses fusées s’écrasent. Ca c’est une bonne nouvelle », a-t-il déclaré, selon le transcript de la conversation établi par le gouvernement philippin et publié par le Washington Post ainsi que par le magazine en ligne The Intercept.

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Le Donald Trump qu’on a vu en Arabie saoudite hier dimanche 21 mai 2017, devant un impressionnant parterre de 37 chefs d’État et de gouvernement arabo-musulman, n’a rien à voir avec le trublion qui terrorisait la planète avec ses violentes diatribes contre les musulmans, les immigrés, avec très peu de nuances, et parfois même pas du tout. Ce qu’on a vu et entendu hier à Riyad, c’est un président américain qui accepte, du moins selon ses déclarations, de rentrer enfin dans son costume d’homme d’Etat, conscient de l’énorme pouvoir de destruction des postures de l’homme le plus puissant de la planète, se résolvant, là aussi d’après ses dires, à affronter la complexité du monde et à ménager ses alliés.

Les dirigeants venus écouter religieusement Trump l’ont entendu désigner un seul ennemi, le leur, un ennemi planétaire : les terroristes. Ce qui tranche avec les formules fourre-tout et simplistes habituelles du républicain, notamment durant la campagne électorale. « Chassez-les de vos lieux de culte. Chassez-les de vos communautés. Chassez-les de vos terres saintes. Chassez-les de la planète« , a asséné Trump. Qui n’est pas d’accord avec ça ? Personne. En tout cas personne n’a manifesté sa désapprobation dans la salle. Mais ailleurs si. En effet dans la soirée, Téhéran, ennemi historique de Washington et de Riyad, qui n’a pas loupé une miette de ce discours de rapprochement, a réagi en ces termes peu diplomatiques : « Donald Trump veut surtout pomper l’argent de l’Arabie saoudite« . Les Iraniens font allusion aux contrats paraphés par le président américain à Riyad, pour la somme astronomique de 400 milliards de contrats !

Après l’Arabie saoudite Trump met le cap sur Israël et la Palestine, ces 22 et 23 mai. On annonce des rencontres avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Jérusalem et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Bethléem. On jugera, sur ces premiers pas dans le casse-tête proche oriental, de sa capacité à être le faiseur de paix que le monde attend depuis des décennies, tous les présidents américains ayant jusqu’ici échoué dans cette mission. Le dernier, Barack Obama, le gardera sans doute comme un de ses grands rendez-vous manqués, par la faute aussi, il faut le dire, de Netanyahou, qui a tout fait pour lui savonner la planche…

 

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Le président américain, Donald Trump, ne va pas lésiner sur les dépenses, pour les infrastructures. Il a décidé d’y injecter 200 milliards de dollars (près de 180 milliards d’euros), sur dix ans. Ce projet est contenu dans son premier budget, qui sera dévoilé mardi 23 mai 2017, rapporte Reuters ce vendredi.

L’homme d’affaires a un plan : miser sur les infrastructures pour doper d’autres investissements, privés et publics. Une logique économique imparable qui d’habitude fonctionne. Enfin si d’ici là une autre crise ne vient pas saper les fondements de l’orientation de Trump…

Le président américain avait déjà pris l’engagement, il y a un moment, de décaisser 1.000 milliards de dollars, sur 10 ans, pour refaire à neuf les routes, ponts, aéroports, réseaux électriques et systèmes de distribution d’eau des USA, qui ont besoin d’un sacré coup de lifting. Pour le moment on est loin de ce montant colossal, mais 200 milliards c’est pas mal tout de même !

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Donald Trump a dénoncé jeudi la désignation d’un procureur spécial chargé d’enquêter sur les liens entre son entourage et la Russie, la présentant comme la « plus grande chasse aux sorcières » de l’histoire des Etats-Unis.

Il a fait ce commentaire sur Twitter quelques heures après avoir plaidé en faveur d’une enquête approfondie.

Devant l’intensification des pressions à Washington, le ministère de la Justice a désigné mercredi l’ancien directeur du FBI Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur les soupçons de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Dans un communiqué diffusé peu après, la Maison blanche disait souhaiter une enquête minutieuse qui montrera « ce que nous savons déjà : il n’y a eu aucune collusion entre ma campagne et une quelconque entité étrangère ».

Mais, dans une série de tweets jeudi matin, Donald Trump n’a pas caché son agacement devant cette nouvelle épreuve.

« Malgré tous ces actes illégaux commis lors de la campagne de Clinton et par l’administration Obama, jamais un procureur spécial n’a été désigné », a-t-il écrit.

« Il s’agit de la plus grande chasse aux sorcières dirigée contre un responsable politique dans l’histoire de l’Amérique ! », a-t-il ajouté.

Ces propos reflètent d’autres tenus la veille, avant la désignation de Robert Mueller. Il avait alors jugé qu’aucun responsable politique n’avait jamais été traité plus inéquitablement que lui.

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Selon les informations publiées par le journal économique Quartz cité par le site HuffPost, la Chine a investi dans 81 projets au Maroc rien que l’année dernière, faisant du royaume le deuxième pays juste derrière l’Afrique du Sud qui a accueilli 139 projets chinois.

A la troisième position, on retrouve l’Égypte où la Chine a investi dans 79 projets. Les autres pays maghrébins, comme la Tunisie et l’Algérie, prennent respectivement la 19è et 22è place avec 18 et 17 projets d’investissements en 2016.

Les investissements devraient connaître une croissance encore plus soutenue cette année, affirme le journal économique selon lequel, « la Chine est déterminée à prendre l’avantage et fortifier son influence sur le continent », à cause notamment des incertitudes provoquées par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, a précisé la même source.

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Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a décidé de limoger James Comey, le patron de la police fédérale (FBI), rapporte le site Francetvinfo.

C’est lui qui dirigeait l’enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie. « Le FBI est l’une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd’hui marquera un nouveau départ pour l’agence phare de notre appareil judiciaire », a indiqué le président américain.

La raison officiellement avancée par l’administration Trump pour ce limogeage est la façon dont James Comey, 56 ans, a géré le dossier des e-mails de la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton.

Toujours selon la même source, Donald Trump accuse James Comey d’avoir mal traité cette dernière en dévoilant à la presse de nombreux détails de l’enquête. Détails que le candidat républicain avait pourtant utilisés quotidiennement pour pilonner la démocrate pendant la campagne présidentielle.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, lundi, au palais de Carthage, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Ben Ahmed El-Joubir qui lui a remis un message écrit du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz Al-Saoud l’invitant à participer au sommet arabe-islamique-américain prévu à Riyadh le 21 mai prochain, en présence du président américain Donald Trump.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le ministre saoudien des Affaires étrangères a indiqué que « son déplacement en Tunisie pour remettre cette invitation, reflète une forte volonté du Serviteur des Deux Saintes Mosquées à ce que la Tunisie soit présente à ce sommet historique et à ce que le président de la République soit le premier à recevoir cette invitation parmi les 17 dirigeants des pays arabes et musulmans qui seront invités à participer à ce sommet« .

Ce sommet, a affirmé El-Joubir, vise à « instaurer un nouveau partenariat entre, d’une part, le monde arabe et musulman, et les Etats Unis, d’une part, pour faire face à la menace terroriste et à l’extrémisme, diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples de la région« .
De son côté, Béji Caïd Essebsi a « salué vivement cette initiative de nature à jeter les bases de nouvelles relations de coopération et de partenariat fondées sur la confiance mutuelle entre les pays arabes et musulmans et les Etats Unis« , affirmant qu’il répondra favorablement à cette invitation.
Le président de la République s’est félicité également de la coopération fructueuse entre la Tunisie et l’Arabie saoudite dans tous les domaines,
réitérant l’attachement et l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage les relations bilatérales.
Caïd Essebsi a, dans ce contexte, salué la « participation distinguée de l’Arabie saoudite au sommet de l’investissement et le soutien important apporté à la réalisation des projets en Tunisie« , faisant part de la « convergence de vues des deux pays concernant les questions d’intérêt commun dont en premier lieu la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme« .

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Pour Donald Trump, c’est sûr, charité bien ordonnée commence par soi-même… et les potes milliardaires. En effet le richissime homme d’affaires fignole une réforme fiscale taillée sur mesure pour les citoyens américains les plus fortunés, rapporte libération.fr. Et ça ne pouvait pas louper : Il s’est mis à dos les démocrates. Vous me direz que ce n’est pas nouveau et que c’est juste une casserole de plus dans son attelage déjà très encombré…

Pour ses adversaires, le républicain est carrément en train de mettre en péril les finances publiques. Les grands axes de ce «plan extra», aux dires de Trump, ont été dévoilés hier mercredi 26 avril 2017. Les démocrates accusent le président américain, sous prétexte qu’il va «remettre les gens au travail», de se servir et de servir les copains. Les mesures phares : Trump propose de faire passer l’impôt sur les sociétés de 35 % à 15 %. Même tendance pour l’impôt sur le revenu des ménages : de 7 il sera rogné jusqu’à 3 tranches, avec un taux maximal à 35 % (contre 39,6 % actuellement) et les déductions fiscales seront presque entièrement supprimées afin, dit-on, de faciliter au maximum les déclarations d’impôts des Américains.

Le document a été présenté à la Maison Blanche, mais pas par n’importe qui ; en effet il a été dévoilé par le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, et le principal conseiller économique de Trump, Gary Cohn, tous deux multimillionnaires et anciens cadres de la banque Goldman Sachs. La famille Trump elle sera aux premières loges : en effet la réforme prévoit la disparition de la «death tax», qui instaure des droits de succession sur les patrimoines immobiliers supérieurs à 5,5 millions de dollars (à peu 5 millions d’euros). Rappelons que le républicain a justement fait fortune dans l’immobilier…
Face au tolet, la nouvelle administration américaine se borne à rétorquer que « cette réforme fiscale serait la plus ambitieuse depuis celle de Ronald Reagan, en 1986 ». Un peu maigre comme ligne de défense…

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Peut-on avoir été à la tête de la nation la plus puissante du globe pendant 8 ans, avoir mis les pieds sur les quatre coins du monde pour des dossiers de la plus haute importance et retourner tranquillement dans sa « petite vie », comme M. et Mme Tout le monde ? C’est le difficile exercice auquel s’essaye en ce moment Barack Obama. Après avoir disparu des radars pendants 3 bons mois – pour cause de « vacances de rêve », selon lepoint.fr -, l’ex-occupant de la Maison Blanche reprend du service. Mais cette fois très loin de sa vie trépidante de président. On l’a aperçu du côté de l’université de Chicago, où il avait donné des cours de droit constitutionnel avant son ascension fulgurante en politique. Officiellement, il est venu pour modérer un débat entre les étudiants…

Mais apparition publique ne veut pas dire retour dans la marre politique. D’ailleurs Obama le jure, la main sur le coeur, on ne l’y reprendra pas. Pourtant les commentateurs ont longtemps guetté sa réapparition car les sujets brûlants ne manquent pas, et des dossiers qui le touchent de près. A commencer par les tentatives de détricotage, par Donald Trump, de son emblématique réforme de la santé (« Obamacare« ), le changement de braquet dans la politique étrangère, avec le côté va-t-en guerre de Trump (déjà des attaques en Syrie, en Afghanistan et des menaces directes en direction de la Corée du Nord et de son protecteur chinois), en passant par le tour de vis sur l’immigration, etc. Comme à son habitude, Obama a désarçonné le public par ses saillies humoristiques. Alors que tout le monde épiait ses réactions sur les développements de la scène politique locale et internationale, il fait une pirouette qui en pétrifie plus d’un : « Alors, s’est-il passé quelque chose depuis que je suis parti ? ». Le public a compris : Les piques et flèches en direction de Trump ne sont pas pour tout de suite, même si ça doit le démanger fortement vu l’ardeur du républicain à démolir tout ce que le démocrate a patiemment bâti..

Quand on le pousse dans ses derniers retranchements, Obama, en fin tacticien, se borne à lâcher que sa seule préoccupation en ce moment, c’est « d’aider les futures générations à prendre le relais pour faire ce qu’il n’avait pas réussi : changer le monde. Et que la meilleure façon d’y parvenir était de ne pas se préoccuper des intérêts particuliers qui dominent le débat à Washington. » Un peu comme un certain Bill Clinton quoi, avant que sa femme, Hillary Clinton, ne l’embarque dans une aventure électorale qui lui était pourtant très favorable au départ mais qui a très mal fini, face à l’ogre républicain, Donald Trump.

Ce qui est sûr, à défaut d’incarner l’opposant charismatique qui manque tant au parti démocrate depuis la déconfiture de Mme Clinton, c’est qu’on n’a pas fini d’entendre parler d’Obama. Déjà ce 07 mai, aux Etats-Unis, il est attendu à la Fondation Kennedy où « le prix du courage » lui sera remis. Puis, le même mois, le 25 mai 2017 plus précisément, il mettra le cap sur Berlin, en Allemagne, à l’invitation d’Angela Merkel. Il est certain que cette dernière en profitera pour évoquer le bon vieux temps, quand les deux administrations s’entendaient à merveille sur presque tous les grands dossiers. Les choses ont bien changé. Merkel, ce n’est un secret pour personne, n’aime pas beaucoup Trump, et ce dernier le lui rend bien…

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C’est bien l’Institut russe des études stratégiques (RISS), piloté en personne par le président Vladimir Poutine, qui a mis au point une stratégie pour orienter le cours de l’élection présidentielle américaine, en faveur de Donald Trump. L’agence Reuters tient ça de 7 responsables américains, dont trois sont encore en place.

Les sources ajoutent que les suspicions des agences de renseignement américaines sur la main de la Russie dans la présidentielle du 8 novembre 2016 s’expliquent en fait par des documents élaborés par cet institut.
Le premier document, qui est passé entre les mains des plus hautes autorités russes dès juin, suggère au Kremlin de diligenter une campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour inciter les Américains à opter pour un président acquis à la cause de Moscou, ce que de toute façon n’est pas la démocrate Hillary Clinton…

Le deuxième document, qui a été élaboré en octobre et a été consulté par les membres éminents du gouvernement russe, met le doigt sur toutes les retombées négatives d’un probable triomphe de Mme Clinton. En conséquence il recommande de mettre le paquet sur des rumeurs de fraude électorale pour discréditer le système américain et entacher l’image de la démocrate, une technique jugée plus efficace que la propagande frontale en faveur de Trump…

Les agences de renseignement américaines n’ont jamais confirmé ou infirmé ces éléments. Quant à Poutine, il a toujours nié, catégoriquement, avoir manipulé l’élection américaine. Pas plus tard que ce jeudi, la présidence russe a redit que ces révélations n’étaient pas crédibles.  « Je ne sais rien de tout cela. Tout ce que je puis dire c’est que sept sources anonymes ne valent pas une vraie source », a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Quant au directeur du RISS, Mikhaïl Fradkov, il a botté en touche en parlant de « conspirationnistes » qui, selon lui, « ignorent la réalité au profit de leurs fantasmes préférés »…

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Le premier ministre japonais Shinzo Abe a appelé, mardi 18 avril 2017, à une solution ‘pacifique’ à la crise nord-coréenne. Il s’exprimait lors d’une rencontre avec le vice-président américain Mike Pence, en visite à Tokyo, rapporte le site RJB.

Mike Pence a pour sa part réitéré l’importance de l’alliance militaire entre le Japon et les États-Unis pour la paix et la sécurité face à la menace nucléaire nord-coréenne.

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Ridha Saïdi, ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du suivi des projets et des programmes publics, est passé sur Express Fm ce lundi 17 avril 2017 pour évoquer les grands dossiers du moment.
A sujet du Fonds Monétaire International, vers lequel tous les regards sont tournés dans la perspective du décaissement de la 2ème tranche du prêt, Saïdi a déclaré : « Nous poursuivons les négociations avec le Fonds monétaire internationale (FMI) ; d’ailleurs dans les jours à venir, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se déplacera à Washington pour s’entretenir, officiellement, avec les hauts cadres de l’administration centrale américaine et le FMI »

S’agissant de Taoufik Rajhi, le conseiller économique auprès du chef du gouvernement qui pilote le conseil des analyses économiques et fait le suivi des réformes clés, Saïdi a indiqué qu’il accomplit convenablement sa tâche et que la délégation du FMI qui était dernièrement à Tunis a conclu que l’économie du pays fait des sauts qualitatifs…

« La situation des caisses de l’Etat s’est améliorée et cela est illustré par le taux de recouvrement, qui est satisfaisant » a affirmé le ministre conseiller. Ce dernier explique cette embellie par la dynamisme de l’administration fiscale laquelle, selon lui, est dans une bonne logique d’efficacité grâce à la simplification des procédures et à la notion de réforme qui commence à prendre prégnante au sein des services publics…

A propos du contexte général, il a confié que la pays est encore « dans une phase de transition politique et économique » et que « l’instabilité en Libye a des répercussions » sur la Tunisie.

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Donald Trump, on le savait, n’est pas Barack Obama. Il n’est pas aussi prudent, précautionneux que le démocrate. Ses partisans diraient pas aussi frileux. En tout cas une chose est sûre : Il ne prend pas des gants sur le plan militaire. On l’a vu avec les frappes en Afghanistan et en Syrie, qui ont défrayé la chronique, mais également avec les bruits de botte en direction de la Chine et de la Corée du Nord. Trump a remis ça en envoyant des unités militaires en Somalie pour, officiellement, former les troupes gouvernementales qui ont un mal fou à venir à bout des combattants d’al-Shabaab, rapporte BBC Afrique.

Cette mission, la première depuis 1994, réveille de douloureux souvenirs pour les Américains. En effet en 1993, les miliciens somaliens avaient abattu un hélicoptère de l’armée américaine. S’en était suivi un affrontement sanglant où 18 soldats du pays de l’Oncle Sam avaient péri, dans des circonstances atroces qui hantent encore le Pentagone. Alors cette fois Washington a pris ses précautions en envoyant une petite unité de conseillers antiterroristes pour baliser le terrain. Mais rien ne permet de garantir que cette affaire finira bien, pas même cette mission de reconnaissance…

A noter qu’un officiel américain a affirmé que les Marines sont revenus en Somalie à la demande des autorités locales…

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Walid Fares, ancien conseiller du  président Donald Trump a annoncé sur sa page officielle facebook ce vendredi 14 avril 2017, l’existence d’informations selon lesquelles des islamistes tunisiens en collaboration avec des éléments libyens œuvrent davantage afin de s’emparer du pouvoir en Tunisie.

Et d’ajouter qu’il s’agit d’une sérieuse menace qui pèse très lourd non seulement pour l’Afrique du Nord mais aussi pour les États-Unis.

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Les États-Unis n’excluent pas la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie en cas de répétition des attaques chimiques, rapporte le site Sputniknews.

Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a assuré que Donald Trump peut ordonner de nouvelles frappes conte la Syrie si des armes chimiques sont utilisées une nouvelle fois.

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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Avec Donald Trump à Washington, « America First » n’est pas juste un slogan de campagne ou le vague intitulé du premier budget de son gouvernement, c’est une réalité. Une dure réalité. Déjà que la nouvelle administration a décidé de la jouer solo vis-à-vis du traditionnel allié européen et de se défaire de tous les traités économiques qui entrainent des obligations vis-à-vis du vieux continent, alors que dire de l’Afrique ! Cette dernière est le cadet des soucis de Trump, d’ailleurs il n’y a toujours pas de Secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires africaines, rappelle l’Agence Ecofin le dimanche 02 avril 2017.

Et puis il y a les mauvaises nouvelles du premier budget du républicain qu’il convient de rappeler : Les sommes dédiées à l’Afrique, dans le cadre de l’aide au développement, ont été rognées de moitié. L’an dernier, 8 milliards de dollars ont été décaissés en faveur de l’Afrique subsaharienne. Washington sera beaucoup généreux en 2017. Et oui, Trump n’est pas Barack Obama, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris. Des dispositifs tels que l’US African Development Foundation ou la Young African Leaders Initiaitive, si chers à l’ex-président, devraient être tout bonnement gelés. Ce sont le Soudan du Sud, le Mali, la République centrafricaine ou encore la République Démocratique du Congo, en situation de fragilité politique, sociale et économique, qui devraient trinquer le plus…

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Le président égyptien Abdel Fattah Al Sissi rencontrera lundi à Washington son homologue américain Donald Trump, rapporte l’AFP.

Sissi attend un « nouveau souffle » dans les relations bilatérales avec le nouveau locataire de la Maison Blanche.

Les deux hommes doivent évoquer la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui mène un combat armé contre le pouvoir égyptien, mais aussi le conflit israélo-palestinien.

Après quatre ans de relations orageuses avec l’ex-président Obama qui avait un temps suspendu l’aide militaire américaine de 1,3 milliard de dollars par an (1,21 milliard d’euros) en raison d’inquiétudes sur les droits de l’Homme, Sissi s’attend à un retour au beau fixe avec Donald Trump.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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