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On croyait que la République Démocratique du Congo (RDC) en avait fini avec la crise politique, émaillée par des affrontements sanglants, mais c’était sans compter sur les tours de passe-passe et atermoiements du pouvoir en place. Ce dernier vient de remettre en cause l’accord arraché aux forceps par les évêques catholiques et signé par l’opposition et le régime le 31 décembre 2016. Le président Joseph Kabila, par qui la crise est arrivée – du fait de son entêtement à briguer un 3ème mandat, alors que la Constitution les limite à 2 -, a sorti un autre lapin de son chapeau en conditionnant la reconnaissance de cet accord par le renouvellement, par ses soins, du statut accordé aux évêques pour conduire les négociations, rapporte l’AFP.

Alors que les évêques catholiques avaient bouclé leur mission et ont invité hier mardi 03 janvier 2017 le pouvoir et l’opposition à soumettre aujourd’hui les critères pour nommer le Premier ministre, des membres du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA), la taille de la formation gouvernementale et la répartition des tâches durant la transition, patatras, Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle et président de l’Assemblée nationale, déclare ceci : « Les évêques doivent d’abord présenter le rapport (au sujet de l’accord, ndlr) au président de la République et celui-ci devra reconfirmer dans son pouvoir discrétionnaire le mandat des évêques et le préciser pour la suite ». Une belle pirouette, aux conséquences potentiellement dangereuses pour un pays au bord du précipice.

Minaku est formel : Pas question pour l’actuelle majorité d’avaliser l’application d’un quelconque accord sans le feu vert formel de Kabila. « C’est le moment de respecter les prérogatives du président de la République, la Constitution et les institutions de la RDC », a-t-il martelé.

L’homme d’affaires Moïse Katumbi, un des plus farouches opposants de Kabila, actuellement en exil, est immédiatement monté au front pour dénoncer des manoeuvres visant à torpiller l’accord qui stipule que le président Kabila peut garder son fauteuil jusqu’à l’élection, à laquelle il ne prendra pas part, à la fin de cette année. « Nul retard volontaire, nul subterfuge, nul blocage ne seront tolérés dans l’application de l’accord », a dit Katumbi dans un communiqué.

L’Organisation internationale de la Francophonie a mis son grain de sel dans cette agitation qui porte tous les germes de la déstabilisation de toute la région. La Secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, dans un communiqué, invite « tous les acteurs congolais (…) à tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis de cet accord et s’engager résolument en faveur d’une transition politique pacifique et démocratique ».

Pour rappel, cet accord, qui a nécessité deux semaines d’intenses pourparlers, a permis d’éloigner le spectre d’affrontements meurtriers suite à la décision de Kabila de rester au pouvoir après l’expiration de son mandat, le 20 décembre 2016, alors que l’opposition a battu le pavé pour exiger qu’il déguerpisse. Le subterfuge de l’actuel président, qu’on redoutait, est en passe de faire exploser le fragile accord…

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Jean Ping, challenger du président sortant, Ali Bongo, officiellement réélu à la présidentielle d’août 2016, n’a pas enterré la hache de guerre. Non seulement Ping continue de contester la réélection de Bongo, au terme d’un scrutin émaillé d’irrégularités, de l’avis même des observateurs européens, mais il a promis de prêter serment « bientôt ». C’était hier vendredi 23 décembre lors d’un meeting avec des membres de l’opposition et de la société civile. Il a même appelé la police et l’armée gabonaise à se joindre à lui dans son bras de fer contre Bongo. Le pays risque très gros…

Les choses ne sont guère plus réjouissantes du côté de l’assemblée parlementaire UE-ACP (les pays de l’Union Européenne et de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique). Aucun accord sur une résolution concernant le déroulement des élections gabonaises n’a pu sortir des débats. La mission d’observation de l’UE avait qualifié le processus électoral gabonais de « non transparent » et les résultats de « très douteux », mais rien de tangible et surtout permettant de démêler la crise politique n’a été obtenu depuis.

Jean Ping quant à lui est plus actif que jamais sur la scène politique locale et internationale. Dernièrement, il avait même déposé une plainte à la Cour Pénale Internationale, accusant le pouvoir gabonais de « crimes contre l’humanité »…

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Mais qu’est-ce qui fait encore courir le président zimbabwéen, Robert Mugabe, 92 ans ? C’est la question qui nous est venue à l’esprit en apprenant que l’homme qui tient le pays d’une main de fer depuis 36 ans a été adoubé par le parti au pouvoir, la ZANU-PF, samedi dernier, pour participer à la compétition présidentielle de 2018. Ne nous leurrons pas cependant : Ce scrutin va se dérouler exactement comme les précédents, Mugabe, qui a un punch bluffant pour son âge, va encore écraser ses challengers, du moins d’après les canons officiels, qu’il écrase également…

Le président a tout même mis la forme en marquant son investiture à grand renfort de festivités dans le cadre d’un meeting organisé par son parti à Masvingo, à 300 km au sud-est de la capitale zimbabwéenne, Harare. « Président, vous êtes le principal acteur et tant que vous serez en vie, vous restez l’acteur majeur de l’histoire du Zimbabwe », a solennellement déclaré à l’occasion le leader de la branche des jeunes de la ZANU-PF.

Maintenant que Mugabe a eu les déclarations et les bénédictions d’usage, à sa démesure et que personne n’osait lui refuser, place à une interminable campagne électorale à laquelle les citoyens n’ont aucun moyen d’échapper…

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La main du président russe, Vladimir Poutine, derrière le piratage des e-mails du parti démocrate et de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Et même mieux, ou pire : Il aurait personnellement supervisé l’opération, qui est partie d’une « vendetta » contre Mme Clinton et a fini par une farouche volonté de propulser Donald Trump à la Maison Blanche. Poutine n’aurait jamais pardonné à la démocrate d’avoir émis des réserves sur la transparence de l’élection russe en 2011. Pour le moment les accusations n’ont pas été formalisées officiellement, mais des responsables du renseignement américain, cités anonymement par NBC News, soutiennent cette thèse, mordicus.

D’après la chaine NBC News, Poutine cherchait aussi à « exposer la corruption » du système américain et « diviser le pays » pour casser son leadership dans le monde. Par la suite Moscou a voulu installer  Trump à la tête des Etats-Unis, affirme la CIA.
Ce sont des espions au service des alliés des USA et des sources diplomatiques qui ont lâché le morceau, plutôt gros quand on connait son impact dans la direction des affaires du monde, indique NBC, avant d’ajouter que les services de renseignement ont « un niveau élevé de certitude » sur la fiabilité de leurs indices.

Pour le moment on ne sait pas si l’équipe Trump, gros bénéficiaire de la probable manip russe, était au parfum. Les services de renseignement se refusent pour le moment à tout commentaire dans ce sens, en attendant la conclusion des investigations. Ce qu’on sait par contre c’est que quelques jours avant la sortie des premiers emails par WikiLeaks, un ancien conseiller de Trump, Roger Stone, avait balancé sur Twitter : « Mercredi, Hillary Clinton est finie #WikiLeaks ». Questionné sur cette phrase énigmatique, Stone a argué qu’il a eu vent du contenu de ces mails « en coulisses », par le canal du boss de WikiLeaks, Julian Assange, via « un ami en commun ». Il affirme, la main sur le coeur, que son tweet n’avait aucun lien avec les e-mails de Podesta, qu’il n’a jamais eu sous la main avant leur publication, dit-il.

Reste maintenant à déterminer si ces fuites ont été assez explosives pour impacter le cours de l’élection et peser sur les résultats. Là il est plus difficile d’établir des certitudes, pour l’instant. Ce qui est sûr par contre c’est que ces fameux courriels ne contenaient pas d’éléments très nocifs pour Mme Clinton, mais ils sont parvenus à instiller le poison du soupçon, suffisamment pour polluer la fin de sa campagne, donnant d’elle l’image d’une candidate obscure, peu . Désastreux pour un prétendant à la magistrature suprême.
Le statisticien Nate Silver est d’avis que l’irruption controversée du directeur du FBI, qui a déclenché l’enquête contre Clinton à quelques jours du vote, a été catastrophique pour la démocrate. Pour rappel le scrutin s’est joué dans un mouchoir de poche, moins de 100.000 voix au total dans les trois Etats clés (Pennsylvanie, Michigan et Wisconsin) ; d’après Silver, Mme Clinton aurait « à coup sûr gagné » sans ces deux épisodes malheureux des mails…

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Rien n’y a fait. Malgré une campagne musclée, dure, avec des angles sur l’immigration, l’islam, le terrorisme et la sécurité que ne renient pas l’extrême droite, l’ex-président de la République, Nicolas Sarkozy, a été évincé de la course à la présidentielle. Lors du vote d’hier dimanche 20 novembre, dans le cadre de la primaire à droite, les électeurs et sympathisants lui ont préféré son ancien Premier ministre, François Fillon et l’actuel maire de Bordeaux, Alain Juppé, également ancien Premier ministre, tous deux réputés plus modérés. Hier à 23h30, au terme du dépouillement de quasiment tous les bureaux de vote, Fillon a obtenu 44,1% des voix, devant Juppé, 28,4% ; Sarkozy n’a pas pu faire mieux que 20,7%. Il est donc éliminé. La droite française n’aura pas « son » Donald Trump…

Pourtant Fillon vient de très loin ; très peu de gens ont parié sur lui il y a peu, les observateurs et militants n’ayant d’yeux que pour Juppé, étiqueté au centre de la droite et qui prêche une « identité heureuse » de tous les Français, sans distinction, là où Sarkozy défendait énergiquement le principe de la séparation du bon grain de l’ivraie, entendez par là les « mauvais » Français de seconde ou troisième génération moins bien intégrés que leurs parents immigrés. Les électeurs de droite, manifestement, n’ont pas voulu manger de ce pain là. Mais ce qui a surtout pénalisé l’ex-président, ce sont les nombreuses affaires judiciaires qui l’entourent et son manque de crédibilité car son bilan en tant que président est plus que discutable, même si Fillon, en tant qu’artisan de cette politique, doit aussi en assumer la responsabilité. Il semble que les votants d’hier dimanche ne lui en tiennent pas rigueur…

Toutefois tout cela ne préjuge pas de l’issue de la présidentielle en avril 2017, car Fillon, on le sait, même s’il n’est pas exactement sur les mêmes positions que Sarkozy, est sur une ligne plus dure – droite décomplexée, économie de marché, autorité de l’Etat, etc. – que Juppé. D’ailleurs Sarkozy l’a confirmé hier soir : “Les choix politiques de François Fillon sont plus proches (…). Je voterai François Fillon”. Et puis il y a la candidate de l’extrême droite, Marine Lepen, qui est à des niveaux de popularité sans précédent pour le type d’idées qu’elle défend . Les dés ne sont pas jetés…

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Encore un président africain qui va être la risée du monde entier, au moment où les principes de la démocratie gagnent du terrain, même dans cette Afrique qui a longtemps fait de la résistance. Cette fois c’est le président de la Gambie, un petit pays anglophone niché dans le ventre du Sénégal, qui fait l’actualité. Tristement. En effet le fantasque Yahya Jammeh, qui fait fréquemment les gros titres pour ses débordements récurrents, parfois sanglants, s’est mis en tête de rempiler pour la course à la présidentielle, dont le top départ sera donné le 16 novembre 2016, pour une élection à un seul tour calée pour le 1er décembre 2016 et que Jammeh, une fois de plus, va à coup sûr remporter. Pour la cinquième fois !

Malgré le tolet, les critiques, les quolibets, le président sortant, presque comme un candidat lambda, a déposé son dossier de candidature, a rapporté l’AFP. “Peu importe ce que les gens disent de moi, je n’en suis pas touché”, a lâché un Jammeh sûr de son fait, après avoir sacrifié au rituel à la Commission électorale indépendante.
Il en a profité pour dévoiler un bout de son programme de campagne électorale, dont les promesses phares sont une éducation et des soins de santé gratuits pour tous. Bon, ça reste des promesses, auxquelles peu de gens croient mais qu’il faut écouter religieusement. On ne mégote pas sur les paroles du dictateur, c’est dangereux…

“Je n‘écoute personne parce que je sais ce qui est important. C’est entre moi et Dieu. On veut écouter tout le monde, et satisfaire tout le monde, et on finit par satisfaire des méchants. Faites ce qui est juste, assurez-vous de ne satisfaire que Dieu le Tout-Puissant”, a ajouté le président sortant devant un public acquis à sa cause, forcément…

A signaler que l’homme fort du pays va se présenter au scrutin sous la bannière de l’Alliance pour la réorientation et la construction patriotique. Deux autres candidats lui feront face : Adama Barrow, adoubé par une coalition de l’opposition et Mama Kandeh, ex-membre de l’APRC, pour le compte du Congrès démocratique de Gambie, un parti qui a vu le jour il y a peu. Mais ils feront de la figuration, tout au plus amuseront la galerie, Jammeh tenant le pays d’une main de fer et écrasant complètement la vie politique depuis son accession au pouvoir en 1994, par un coup d’Etat. Sa première élection, officiellement, date de 1996. Depuis il est réélu très confortablement. Et il y a des chances que ça dure encore longtemps…

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On ne peut nullement disconvenir que ce 23 octobre 2013 sera marqué d’une pierre blanche dans l’histoire souvent mouvementée de la justice en Tunisie. Il s’y consacre l’indépendance et l’impartialité, piliers de tout système judiciaire , en ce sens qu’elles viennent enfin garantir aux justiciables que l’acte de juger sera seulement déterminé par les arguments du débat judiciaire, en dehors de toute pression ou de tout préjugé. L’élection du Conseil supérieur de la magistrature, ce dimanche, prend rang à cet égard d’étape d’autant plus essentielle qu’elle attribue au magistrat tunisien un statut pratiquement unique dans le monde arabe.

C’est que le Conseil supérieur de la magistrature est une institution  constitutionnelle, ayant vocation à être le garant, dans le cadre de ses attributions, de la bonne administration de la justice et de l’indépendance de l’autorité judiciaire, conformément aux dispositions de la Constitution et des conventions internationales ratifiées.  Ces prérogatives s’adossent, plus est, à une autonomie administrative et financière  et à une auto-gouvernance qui lui permettent de vaquer à la plénitude de ses missions tout en disposant d’un pouvoir réglementaire dans son domaine de compétence.

Une conquête majeure mais à laquelle il pourrait être fait grief d’être quelque part incomplète au regard des revendications initiales des magistrats dont les instances représentatives n’ont jamais baissé les bras pour faire aboutir leurs demandes qu’ils jugeaient légitimes et indispensables pour une bonne administration de la justice. Et ceci leur a valu bien des déboires et des vicissitudes pour avoir notamment rejeté sans autre forme de procès tous les projets de texte concoctés par le ministère de la Justice et les différents  gouvernements qui se sont succédé depuis la promulgation de la Constitution. De reports en épreuves de force appuyées par de déterminés mouvements de protestation et de grèves dans les prétoires et ailleurs, le projet de loi organique relatif au Conseil supérieur de la magistrature a donné lieu à un combat sans répit pour la reconnaissance non seulement par le pouvoir exécutif  et par certains partis qui se reconnaîtront, de l’indépendance des juges.

Le CSM autrement

Le résultat est désormais là qui justifie la persévérance voire  l’intransigeance du pouvoir judiciaire pour remporter de haute lutte une croisade qu’il estimait nécessaire pour éviter que soit rééditée la funeste condition qui était la sienne depuis l’Indépendance du pays et plus encore sous le régime renversé par la Révolution. Une situation où la justice répondait rarement à son essence et à sa vocation avec des magistrats sous les ordres de l’exécutif,  parce que sans doute passibles de toutes les exactions, particulièrement des sanctions disciplinaires et autres, des mutations arbitraires, le plus souvent décidées par le Conseil supérieur de la magistrature, réuni une fois l’an par le chef de l’Etat.

Avec la nouvelle architecture désormais  en place, il en sera sans doute autrement, si bien que  le CSM sera souverain s’agissant du fonctionnement de la magistrature, sans nulle intervention de l’autorité de tutelle. Et ceci ne va pas sans  le mettre enfin à l’abri des doutes insistants que son mode de fonctionnement actuel, à tort ou à raison, peut générer. Ce n’est donc pas là une entreprise anodine, et elle revêt même pour la Tunisie  une importance tout à fait considérable.

Gare au corporatisme !

Il n’en demeure pas moins essentiel que les magistrats se dotent de toutes les parades pour pouvoir se protéger des pressions  et des ingérences de nature forcément politiques, dussent-elles être le fait de certains de ses membres, ce qui n’est pas raisonnablement exclu. Car si le système judiciaire  n’évolue pas ou si par commodité ou calcul politique, il lui arrivait que son  évolution soit entachée, ceci  l’exposerait  de manière inéluctable à des épreuves aux effets incalculables, de nature à menacer jusqu’à l’équilibre du dispositif judiciaire dans son intégralité. Aucun responsable soucieux de l’intérêt général ne saurait s’accommoder d’une telle prise de risque.

L’autre aléa qu’il va falloir conjurer, c’est cette velléité de corporatisme qui risque de s’emparer des juges pour en faire une « République » à part entière, qui fonctionne au gré de ses intérêts, auréolée d’une toute-puissance qui jette fatalement  le discrédit sur son office et partant l’affaiblit, et d’abord aux yeux des justiciables.

Enfin, on ne finira pas de célébrer les vertus du système de l’élection des juges, un système réel et déjà pratiqué dans de grandes démocraties comme la Suisse ou les États-Unis. Il est à espérer que le même dogme et les mêmes convictions feront bon ménage dans les prétoires de la Tunisie et bien plus au cœur des métiers du droit, particulièrement, de la magistrature, qu’elle soit du siège ou debout.

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Et de trois. Les Espagnols, manifestement, vont se rendre aux urnes pour la troisième fois en un an. La faute… aux Espagnols qui n’ont pas voulu donner une majorité nette au Premier ministre, Mariano Rajoy, pour composer à sa guise son gouvernement, ce qui l’a obligé à des tractations âpres avec des partis aux positions parfois radicales. Résultat des courses : Hier vendredi, pour la deuxième fois consécutive, les députés ont rejeté la mouture gouvernementale présentée par Rajoy. Une troisième élection législative semble inéluctable.

Pourtant au Congrès, composé de 350 sièges, Rajoy ne demandait qu’une simple majorité pour aller au bout de son projet. Mais voilà, comme mercredi dernier, il n’a pu s’adosser que sur 170 votes en sa faveur – 137 votes des élus de son Partido Popular (PP, à droite), plus les 32 votes de la formation du centre-droit, Ciudadanos, et un vote de la Coalition Canarias. Il a été contré par tous les autres partis du Congrès, surtout les socialistes du PSOE, Podemos et les partis nationalistes basque et catalan. Cela fait tout même 180 votes contre. Insurmontable pour Rajoy…

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les listes des électeurs du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a été publiée lundi sur le site de l’instance électorale, parallelement à l’ouverture des accréditations pour les observateurs, les journalistes et les invités.
Il s’agit des premières étapes du processus d’élection du CSM qui a démarré aujourd’hui.
S’exprimant en conférence de presse à Tunis, le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections Chafik Sarsar a indiqué que la liste comporte 13 mille 122 électeurs appartenant à 12 catégories. Il a ajouté que l’ISIE réceptionne les oppositions sur ces listes entre le 20 juin et le 1er aout 2016.
Le président de l’Instance électorale a annoncé dans ce sens que le dépôt des demandes de changement des centres de scrutin été prorogé au 3 octobre 2016.
Chafik Sarsar a appelé toutes les parties à fournir à l’instance les dernières mises à jour des listes des électeurs avant le 27 juillet prochain. En particulier les listes des nouveaux électeurs pour toutes les catégories et celle des promotions pour les magistrats et les professeurs universitaires.
Il a rappelé que le vote aura lieu le 23 octobre 2016 dans 13 centres de scrutin et 108 bureaux de vote. Les résultats préliminaires seront proclamés le 25 du même mois.

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Sadiq Khan, candidat travailliste, fils d’immigrés pakistanais, est en bonne voie pour créer la sensation aux prochaines élections municipales. En effet il caracole en tête des intentions de vote et seul Zac Goldsmith, qu’on présente comme le candidat de l’establishment britannique, est encore capable de lui barrer la route.

La plus grande métropole d’Europe, capitale mondiale boursière et financière pilotée par un maire musulman, c’est la belle histoire que s’apprêtent, peut-être, à écrire les Londoniens ce mois de mai. L’enjeu : Le fauteuil du très populaire Boris Johnson, qui a fait place nette en déclarant qu’il ne souhaite pas briguer un autre mandat. Le moins qu’on puisse dire est que les habitants de Londres vont assister à une joute épique et inédite entre deux candidats qui ne sont pas du tout fabriqués dans le même moule.

Deux profils diamétralement opposés

Sadiq Khan, 45 ans, est ce qu’on peut appeler l’exemple type de l’intégration réussie. Son papa est chauffeur et sa mère couturière. Il appartient à une fratrie de huit frères et soeurs qui ont dû se contenter d’un logement social dans une localité de la banlieue sud de Londres. Mais ça n’a pas empêché au jeune Sadiq Khan d’entreprendre de brillantes études jusqu’à devenir avocat, spécialisé dans le combat contre les discriminations. La vocation politique se confirme à l’âge de 34 ans, quand il est élu au Parlement britannique. Trois ans après, en 2008, il est coopté par le Premier ministre de l’époque, Gordon Brown, qui en fait son ministre des Communautés, puis des Transports. En automne dernier, contre toute attente, il rafle la primaire du Parti travailliste face à Tessa Jowell, la ministre déléguée aux Jeux olympiques dans le gouvernement Brown puis dans celui de David Cameron, l’actuel Premier ministre.

Quant à Frank Zacharias Robin Goldsmith, surnommé Zac, rien de tout ça. Pas de parcours sinueux, rude, pas de fins de mois difficiles pour les parents, au contraire. Il a vu le jour dans une famille richissime, son père est le financier franco-britannique Jimmy Goldsmith, l’ex-propriétaire de l’hebdomadaire français L’Express. Le papa décède en laissant à Zac une montagne d’argent, une excellente rampe de lancement dans la politique. A l’instar de David Cameron, Boris Johnson, il a fait ses classes à Eton, un établissement scolaire fréquenté par l’élite sociale du pays. À 22 ans, Zac est bombardé directeur du magazine The Ecologist, que contrôle son oncle Edward Teddy Goldmisth, un philosophe écologiste très réputé au Royaume Uni.

Les deux protagonistes essaient chacun de gagner le coeur du camp adverse. Le dernier recensement – en 2011 – a établi que Londres est peuplé à 37% par des immigrés, alors Zac Goldmisth met le paquet pour séduire une masse d’électeurs qu’il n’a jamais côtoyés de sa vie de gosse de riche ; on l’a même vu s’affubler d’un turban pour fêter le nouvel an sikh. Sadiq Khan n’est pas mal non plus dans le genre dialogue inter-religieux, lui qu’on a vu guetter ceux qui sortent de la messe du dimanche pour les saluer ou aller visiter des familles juives.

L’épilogue de ce face à face pas comme les autres le 05 mai 2016.

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Le Cap-Vert a perdu le recours en appel interjeté contre sa disqualification pour les prochains tours éliminatoires de Coupe du Monde 2014

La Confédération sud-américaine de football (Conmebol) a annoncé jeudi qu’elle soutenait la candidature de l’actuel secrétaire général de l’UEFA, le Suisse Gianni Infantino, à la présidence de la Fifa.
« Le Comité exécutif de la Conmebol a décidé de soutenir la candidature et le plan de travail pour la présidence de la Fifa de Gianni Infantino », a annoncé l’organisation basée à Asuncio?n, au Paraguay, dans un
communiqué. La décision a été prise par les représentants des dix associations du foot qui font partie de la Conmebol, deux jours après l’élection d’un nouveau président, Alejandro Dominguez, et une nouvelle équipe dirigeante, avec comme mot d’ordre la transparence et le combat contre la corruption.
Le prestige de l’institution a été balayé, les trois derniers présidents de la Conmebol – Nicolas Leoz (1986-2013), Eugenio Figueredo (2013-2014) et Juan Angel Napout (2014-2015) – étant mis en cause dans l’enquête de la justice américaine sur la corruption à la Fifa. La procédure judiciaire a notamment frappé la Conmebol et la Confédération d’Amérique du nord, centrale et des Caraïbes (Concacaf), avec des dizaines de dirigeants inculpés, en partie emprisonnés et souvent libérés et assignés à résidence aux Etats-Unis moyennant le versement de cautions de plusieurs millions de dollars. Outre le Cheikh Bahreïni Salman, patron du foot asiatique, et Gianni Infantino, trois autres candidats briguent le siège de Joseph Blatter, à l’élection qui aura lieu le 26 février à Zurich: le Français Jérôme Champagne, diplomate et ancien secrétaire général de la Fifa, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, ancien militant de la lutte contre l’apartheid avec Nelson Mandela et le Prince Ali de Jordanie.

TAP

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Qui pouvait imaginer que le petit-fils de l’imam Khomeiny, père-fondateur de la République islamique d’Iran, allait être privé de candidature à une élection pour cause de bagage religieux invérifiable ? C’est pourtant ce qui est arrivé. Hassan Khomeiny, 43 ans, présenté comme un élément du camp réformateur, a été disqualifié du scrutin de ce 26 février qui va élire l’Assemblée des experts, une instance où siègent uniquement des religieux.

C’est le fils de Hassan Khomeiny qui a publié sur son compte Instagram que le Conseil des Gardiens de la Constitution, sous la coupe des conservateurs, n’a pas avalisé la candidature de son père. « Hier soir, il est devenu clair que le Conseil des Gardiens de la Constitution n’a pas pu vérifier la compétence scientifique (religieuse) de mon père malgré l’avis de dizaine de dignitaires religieux », a-t-il écrit.

En même temps il fallait s’y attendre car l’intéressé, qui n’a jamais été un religieux de premier plan,  avait esquivé l’épreuve de théologie que le Conseil avait organisée dans la ville sainte de Qom, à laquelle avaient participé près de 400 candidats.

Hassan Khomeiny n’a pas de charge politique officielle, il s’occupe du mausolée de l’imam Khomeiny dans le sud de Téhéran, ce qui lui assure un certain prestige, mais sans plus. Aux yeux de sa famille, il est la figure du patriarche depuis la disparition de l’imam Khomeiny en 1979. En fait il surfe sur l’aura du fondateur de la République islamique, qui est resté dans la mémoire collective comme un  personnage phare de l’histoire du pays. Ce qui n’empêche pas que son petit-fils soit fréquemment pris pour cible par les ultraconservateurs. Et malgré le tapage des ténors et des médias réformateurs pour sauver sa tête, Hassan Khomeiny n’a pas franchi l’obstacle du Conseil des Gardiens de la Constitution.

Mais tout n’est pas perdu pour le malheureux candidat qui, comme tous les recalés, a la possibilité de faire appel jusqu’au 30 janvier 2016. La liste définitive des admis sera communiquée le 9 février 2016.

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Une subvention publique de 15 dinars pour chaque 1000 électeurs sera

Une subvention publique de 15 dinars pour chaque 1000 électeurs sera accordée aux candidats au premier tour des élections présidentielles prévues pour le 23 novembre 2014.

Au deuxième tour de la présidentielle, la subvention sera de 10 dinars pour chaque 1000 électeurs, selon le projet traitant le plafond de financement de la campagne des élections présidentielles préparé par la présidence du gouvernement et publié dimanche, 24 août 2014 par l’agence TAP.

Sachant que le nombre d’inscrits sur les listes électorales a dépassé les 5 millions, chaque candidat à la présidentielle aura environ une subvention de 75 mille dinars durant le premier tour, et 50 mille en passant au deuxième tour.

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Conférer davantage de transparence pour endiguer la méfiance des

Conférer davantage de transparence pour endiguer la méfiance des Tunisiens à l’égard des partis politiques lors des prochaines élections, tel est l’objectif visé par les instances de contrôle, à savoir la Cour des comptes et l’ISIE pour renforcer leurs pouvoirs et prérogatives de sanction en cas de fraudes.

L’opération semblerait difficile dans cette conjoncture où le financement de la campagne électorale continue de poser problème et de susciter des interrogations surtout avec les dépassements relevés pendant la campagne de 2011.

En effet, le rapport de la Cour des comptes a dévoilé certaines irrégularités dans le financement de cette campagne. Le rapport en question, sans dévoiler le nom des listes électorales concernées, a affirmé n’avoir eu accès qu’à 32% des comptes bancaires de tous les partis candidats aux élections et n’avoir pas pu contrôler les financements venants de l’étranger.

Une mission jugée compliquée poussant plusieurs organisations à mettre en place certains programmes de contrôle afin de limiter les abus et garder un œil attentif sur les activités menées par les différents partis durant cette période.

Les dépenses des partis politiques sous contrôle

Partant de ce constat, l’organisation non gouvernementale « I Watch » a lancé , lundi 4 août, un nouveau programme de veille relatif aux élections législatives.

Lors d’un point de presse tenue à cette occasion, Achraf Awadi, président de l’organisation a précisé que ce projet pilote soutenu par la Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux (IFES) permettra de dévoiler des données précises et documentées en ce qui concerne l’usage de l’argent pendant les prochaines échéances électorales.

C’est aussi un test pour pouvoir évaluer la démarche mise en place par l’organisation afin de contrôler cette opération, jugée délicate, a-t-il ajouté. « On va se concentrer principalement sur les dépenses des partis politiques au lieu de mettre l’accent sur leur financement», a assuré Awadi affirmant que « cette opération stipule, entre autres, que le total du financement d’une campagne électorale doit être l’équivalent de cinq fois le financement public accordé par l’Etat »

D’après lui, le contrôle va toucher des zones précises pour une période déterminée. D’ailleurs, la stratégie menée sera concentrée sur 5 circonscriptions: Tunis I, Tunis II, Sousse, Sfax et Gafsa et ce, tout au long d’une période de 75 jours.

Cette première initiative en Afrique du Nord et la deuxième du genre dans le monde arabe démarrera le 11 août prochain jusqu’au dernier jour de la campagne électorale, à savoir le 25 octobre prochain, date du silence électoral.

Des recommandations à examiner….

Yosra Mkaddem, membre d’I Watch, a souligné que 3 thèmes principaux seront contrôlés à commencer par l’achat de voix. Dans ce cadre, elle a précisé que les observateurs dont le nombre est estimé à 40 vont contrôler la manière utilisée par les candidats en termes d’argent et des cadeaux en vue d’influencer les électeurs.

En outre, l’usage des biens publics fera aussi l’objet du contrôle de l’organisation qui multipliera les efforts afin de connaître si les fonctionnaires de l’Etat vont prendre part de cette campagne tout en essayant de servir certains partis politiques au détriment d’autres.

Finalement, le travail des équipes d’I Watch sera dédié à la question le respect de la loi en rapport avec le financement des campagnes électorales. « Le suivi des dépenses nous permettra certainement de trouver des preuves établissant l’existence de dépassements ou d’actes de corruption à », a-t-elle signalé.

S’agissant des partis visés, elle a fait remarquer que la liste n’est pas encore prête alors que le paysage politique demeure flou.

« Notre role n’est pas répressif, mais nous voulons que les résultats de ces opérations de contrôle aboutissent à des recommandations qui seront par la suite examinées avec l’ISIE et la Cour des Comptes », a estimé de sa part Mohab Karoui signalant que l’objectif est de consolider la confiance des électeurs par rapport aux candidats.

Qu’en est-il des supports médiatiques ? Sur cette question, Achraf Awadi a remarqué que les journaux des partis politiques seront contrôlés. Ajoutons à cela le contrôle de 6 à 7 journaux quotidiens ainsi que les radios tunisiennes et certains sites électroniques.

Wiem Thebti

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Le président de l’instance supérieure indépendante des Elections (ISIE)

Le président de l’instance supérieure indépendante des Elections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé lors d’une conférence de presse, ce jeudi, à Tunis, que la deuxième phase électorale va s’étaler du 5 au 26 aout 2014, soulignant que jusqu’à présent 761 mille 463 électeurs se sont inscrits au fichier électoral, portant le nombre total des électeurs à 5 millions 127 mille électeurs inscrits volontairement.

Il a fait savoir, en outre, que 27 mille et 47 électeurs se sont inscrits durant la deuxième journée de l’Aïd et 9 mille autres durant le premier jour.

Durant la semaine supplémentaire ajoutée, Chafik Sarsar a précisé que 147 mille 497 électeurs se sont inscrits. Rappelons à ce propos que les délais d’inscription sur les listes électorales ont été prolongés d’une semaine pour permettre aux retardataires de s’inscrire afin de pouvoir voter aux prochaines échéances électorales, présidentielle et législatives, prévues pour la fin de l’année.

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Le Haut Commissariat National Indépendant pour les élections en Libye

Le Haut Commissariat National Indépendant pour les élections en Libye (l’équivalent local de notre ISIE) vient de publier les résultats du scrutin législatif organisé en juin dernier. Deux nouveaux développements sont à relever: le premier porte sur l’échec cuisant des islamistes qui n’ont recueilli que 23 sièges sur les 188 pourvus; le second a trait à la montée des fédéralistes qui accèdent pour la première fois au Parlement, laissant prévoir qu’ils mèneront une intense activité et au grand jour, ce qui leur permettra, selon plusieurs observateurs, à agir au niveau des instances du Congrès National Général, en vue de façonner le futur édifice institutionnel libyen.

Pour pallier au score médiocre de la mouvance islamiste aux élections qui est, par ailleurs, sur tous les fronts militaires partout dans le pays, il est en train d’émerger, selon des informations relayées en Libye et dans la région, un scénario semblable à celui de juillet 2012 ayant abouti au bouleversement des résultats des élections qui n’avaient donné à l’époque que 17 sièges (sur 200) au parti de la Justice et de la Construction (Frères musulmans) de Ali Sallabi. Et malgré cet échec, des tractations ont eu lieu sous la houlette des Frères musulmans tunisiens, égyptiens et du Qatar, amenant beaucoup de députés élus à l’enseigne de l’Indépendance ou du tribalisme à rejoindre le groupe islamiste qui est devenu, à cet effet, la formation la plus importante.

Les vainqueurs du dernier scrutin, sont les libéraux, les modernistes comme au cours des élections de 2012, auxquels il faut ajouter les fédéralistes. Mais des informations indiquent que Ali Sallabi s’emploie, déjà , avec les dirigeants du Qatar, à négocier avec les Indépendants pour les convertir à la cause islamiste et élargir le groupe parlementaire du parti de la Justice et de la Construction, préfigurant un renversement de situation comme cela a été le cas en 2012 .

A cette époque, l’essentiel pour les Frères musulmans dans la région, était de ne pas voir la Libye, qui a beaucoup de moyens financiers et un arsenal servant à l’affermissement des nouvelles réalités du printemps arabe, passer aux mains des libéraux de Mahmoud Jibril , principal gagnant du scrutin, qui prône un autre projet de société et pourrait bénéficier de la manne pétrolière pour le mettre en œuvre . Mais maintenant, la donne a changé. Et bien que les structures des Etats modernes ne comptent pas beaucoup dans le dispositif islamiste, modérés compris, les acquis de la période précédente doivent être maintenus à n’importe quel prix. D’ailleurs, les connaisseurs proches du dossier indiquent que les montants proposés pour soudoyer les députés indépendants atteindraient le double de ceux de 2012.

Les développements de la situation sur le terrain et dans les coulisses politiques font apparaître une violence aveugle, entre factions révolutionnaires, un renforcement des groupes djihadistes, un vide institutionnel et une confusion politique, éléments qui donnent à ce scrutin législatif une portée toute relative, laissant penser que le pays ne devra pas son salut à de semblables initiatives politiques.

L’issue militaire paraît, elle, très improbable à brève échéance. Les combats de l’aéroport opposant la coalition des brigades islamistes originaires de Misrata, à celles de Zenten , et les dégâts causés aux biens et équipements de l’aéroport , ont ajouté à la confusion déjà perceptible dans tout le pays . La campagne de Khalifa Haftar , pourtant bien ciblée et au timing bien choisi, n’est pas en train de bousculer la donne , surtout que ce vieux militaire a évité, dès l’abord, de faire office d’opposant aux institutions de l’Etat . Parallèlement, les groupes terroristes, forts de leurs acquis au Moyen-Orient, et dopés par une ambiance locale très favorable, ont eu le temps non seulement de reprendre l’initiative, mais de préparer une contre offensive stratégique à l’échelle maghrébine. Ce qui a poussé les autorités à solliciter une intervention étrangère. D’ailleurs, l’état-major général libyen , qui qualifie les affrontements de Benghazi et de Tripoli d’absurdes, indique que cette situation expose le pays à la possibilité d’une intervention extérieure qui risque d’accélérer l’effondrement de l’Etat.

Le ministre égyptien des Affaires Etrangères a exprimé dans une interview accordée à Al Arabiya, son inquiétude devant le risque de division du pays.

Par ailleurs, la communauté internationale, impliquée dès le début dans le conflit, émet des réserves sérieuses au sujet d’une intervention de grande envergure, en Libye, au motif qu’il n’ya pas d’autorité élue gouvernant le pays. Mais les dernières informations font état de consultations avancées entre les Etats-Unis et l’Union Européenne pour former une force multinationale de maintien de la paix qui étendra son contrôle aux grandes villes libyennes.

Aboussaoud Hmidi

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Slim Loghmani

Slim Loghmani, expert universitaire en droit constitutionnel a affirmé dans une déclaration accordée à Africanmanager, que le nombre des inscrits aux élections en 2014 est à priori le même qu’en 2011 et insisté sur la prolongation des délais des inscriptions pour encore deux semaines, et ce pour permettre à un grand nombre aux Tunisiens de s’inscrire.

Sur un autre volet, l’expert en droit constitutionnel a ajouté que suite à la dernière opération terroriste qui a visé les soldats au mont Chaambi, les Tunisiens ont affiché une volonté à aller s’inscrire pour lutter contre la prolifération du phénomène du terrorisme en Tunisie.

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Toutes les parties politiques étudieront ce mardi

Toutes les parties politiques étudieront ce mardi, la possibilité de prolonger les délais d’inscription aux listes électorales après l’écoulement des délais prescrits aujourd’hui à minuit. C’est ce qu’a indiqué SG adjoint de l’UGTT, Mouldi Jendoubi à Jawhra fm.

A noter que les séances du dialogue national reprendront aujourd’hui au siège du ministère des Droits de l’Homme au Bardo, en présence du président de l’ISIE, Chafik Sarsar.

Pour rappel, le nombre total des personnes inscrites s’est élevé à 4 millions et 890 mille électeurs.

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Une campagne de sensibilisation baptisée « Inscrivons-nous » est

Une campagne de sensibilisation baptisée « Inscrivons-nous » est organisée par la commission des élections relevant de l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées (OTDDPH).

La campagne démarrera à partir d’aujourd’hui , 14 juillet 2014, son objectif est de faire connaître les dates des prochaines élections, d’expliquer la méthode d’inscription via le téléphone et de sensibiliser les citoyens à l’importance de l’inscription et de la participation aux élections législatives et présidentielles. Des agents d’inscription seront associés à cette campagne en vue d’accueillir ceux qui désirent s’inscrire sur le registre d’électeurs.

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