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Après une période de fortes agitations sur le marché des changes, le calme semble de retour et les banques tunisiennes sont en train de faire le marché avec des taux de change du dinar affichant une bien moindre volatilité, autour de 2,71 DT pour l’euro et 2,44 DT pour le Dollar. Le marché semble ainsi avoir réagi de manière globalement positive à l’intervention du Gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), Chedly Ayati, devant l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) durant laquelle le patron de l’Institut d’émission n’avait pas manqué de mettre l’accent sur les déséquilibres intérieurs patents de l’économie tunisienne, ainsi que sur sa dette en hausse vertigineuse. Toutefois Ayari avait émis des messages qui essayaient de porter l’espoir par les derniers chiffres rassurants, notamment en ce qui concerne la reprise de la croissance et toutes les réformes structurelles engagées par la Tunisie et dont l’impact pourrait être important sur l’emploi dans le futur.

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Le Crédit agricole (banque française), le HSBC (établissement britannique) et JPMorgan Chase (américain) vont devoir casquer, et pas des broutilles, pour avoir fraudé. En effet la Commission européenne a fait savoir ce mercredi 7 décembre qu’elle a condamné ces grosses banques à une amende de 485 millions d’euros pour s’être mouillées dans une sombre affaire de collusion pour manipuler les taux d’intérêts en euro (euribor), dit un communiqué de la CE.

Dans le détail, JPMorgan a écopé d’une amende de 337 millions d’euros, le Crédit agricole 114 millions d’euros, HSBC s’en tire mieux, avec 33 millions d’euros.

« Les banques se sont entendues sur les éléments de fixation des taux d’intérêts en euro et ont échangé des informations sensibles enfreignant ainsi les règles de la concurrence de l’UE », indique le texte de l’exécutif européen.
Ces trois banques paient sans doute aussi le fait d’avoir bravé la CE en décembre 2013, en rejetant les résolutions de l’institution, pour les mêmes faits. Alors que les autres banques épinglées pour les mêmes pratiques – Barclays, Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland et Société générale – s’étaient pliées à la décision de la commission.

Pour rappel, la Société générale, Deutsche Bank et la Royal Bank of Scotland avaient été condamnées, en décembre 2013, à payer des amendes salées ; Barclays, qui avait collaboré avec la CE en déballant tout ce qu’elle savait sur cette entente, avait été absoute de ses « péchés »….

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La valeur du Dinar tunisien (DT) n’arrête pas de s’effriter et le DT perd du terrain face aux devises, européenne et américaine, et même devant d’autres monnaies étrangères. Entre 2010 et 2015, le Dinar tunisien a perdu 14,8 % de sa valeur par rapport à la monnaie européenne (euro) et 36,9 % de sa valeur par rapport au Dollar américain (USD), 2,5 % de sa valeur face au Yen japonais et 3 % face à la monnaie marocaine Dirham.

Le DT se déprécie à pas presque de géant. En 2010, un euro valait 1,897 DT. Quatre années plus tard, en 2015, il fallait 2,177 DT pour avoir un euro. En août dernier, il faut 2,469 DT pour acheter un euro. Entre juillet et août 2016, le DT a perdu 0,7 % et de décembre 2015 à août dernier, la perte de valeur du DT a été estimée à 11,9 %.

Et c’est presque la même débandade face à la monnaie américaine. En 2010, le billet vert valait 1,433 DT. En 2015, il fallait presque deux DT pour avoir un Dollar. Janvier 2016 dépassait la barre fatidique de 2 DT (2,044) et 2,202 DT à fin août dernier. En un seul mois (de juillet à août dernier), le DT perdait 0,8 % de sa valeur face au USD. Entre la fin 2015 et août, c’est 8,6 % que perdait le DT, selon une note de conjoncture du ministère des Finances.

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Cette descente aux enfers du Dinar tunisien traduit en fait, selon les économistes et experts tunisiens, la détérioration de l’économie tunisienne et la crise structurelle qu’elle traverse depuis 2010. Une économie où tous les clignotants sont au rouge. Beaucoup de voix se sont alors élevées pour demander pourquoi la Banque Centrale de Tunisie n’intervient pas pour relever le taux de change et redonner des couleurs à la monnaie locale face au panier de monnaies des pays partenaires.

Africanmanager a posé la question au Gouverneur Chedli Ayari. «Pour un Gouverneur de la BCT, il est impossible à la fois d’assurer un stock de devises confortable et un taux de change stable» explique le Gouverneur, avant d’indiquer que «si on penche pour la stabilité du change, dans une conjoncture où la demande est plus forte que l’offre pour cause de baisse de l’exportation et de crise du tourisme, il faudra vendre la devise dont nous disposons pour stabiliser le taux de change du Dinar. Et si je le fais, nous devenons incapables de couvrir nos importations».

Le dilemme réside dans le choix de la priorité à engager. Un choix qui semble cependant avoir déjà été  fait, certes après un essai négatif, par l’Institut d’émission. Et son Gouverneur d’expliquer que «claquer des sommes énormes à jouer le Broker contre le marché pour gagner quelques petits pourcentages d’une stabilité qui reste éphémère » est impossible «car nous luttons contre les anticipations négatives des opérateurs». Et Chedli Ayari de dévoiler même que «nous avons joué à ce jeu,  nous avons injecté 4 Milliards DT, depuis le début et tout au long de 2016, sur le marché de change sans aucun effet». Cela confirme, si besoin est et comme c’est reconnu par tous les experts et économistes, que la crise économique en Tunisie est désormais structurelle. Aux grands maux les grands remèdes ?!

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Sur Tunis, le dinar s’est légèrement déprécié, ce vendredi 19 août 2016, face à l’euro  pour atteindre 2.4780 alors qu’il s’est maintenu stable face au dollar américain en s’échangeant à 2.19.

Sur le plan international, l’euro-dollar recule encore de 0,3% depuis ce matin pour se retrouver à 1,132, poursuivant ainsi le mouvement de reflux entamé jeudi soir après avoir culminé à près de 1,137, rapporte Express Fm.

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Le Fonds monétaire international a révisé vendredi à la baisse sa prévision de croissance pour la zone euro en 2017, tablant désormais sur 1,4%, contre 1,6% auparavant, en raison des résultats du référendum du 23 juin au Royaume-Uni.Il a en revanche revu à la hausse la croissance pour 2016, à 1,6%, contre 1,5% dans sa précédente prévision.

Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département Europe de l’organisation basée à Washington, a estimé que l’impact sur la croissance de la zone euro serait plus grand si les négociations sur une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE duraient longtemps.

« Si cette aversion au risque se prolonge, nous pensons que l’impact sur la croissance pourrait être plus important et, à ce stade, il est très difficile de dire combien de temps durera cette période », a-t-il déclaré lors d’une téléconférence avec des journalistes.

Outre le Brexit, le FMI pointe différents risques grandissants qui pèsent sur l’économie des 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne. Il mentionne tout d’abord le ralentissement de la croissance mondiale, qui pourrait fragiliser la reprise, tirée actuellement par la demande intérieure.

Il cite également « la crise des réfugiés et les inquiétudes quant à d’éventuelles menaces terroristes », qui « pourraient contribuer à davantage d’incertitudes, ce qui se répercuterait sur la croissance et empêcherait d’avancer sur les réformes ». Enfin, il pointe les risques engendrés par la faiblesse du secteur bancaire et financier de certains pays.

Dans son rapport, le FMI qualifie par ailleurs de « médiocres » les perspectives économiques à moyen terme de la zone euro en raison des séquelles de la crise, du maintien d’un chômage élevé, du niveau de la dette publique comme de la dette privée et des faiblesses structurelles persistantes de la région. « Il en résulte que la croissance à un horizon de cinq ans devrait être d’environ 1,5%, avec une inflation qui n’atteindrait que 1,7% », ajoute le Fonds. En-deçà des objectifs de 2% de la Banque centrale européenne.

 

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Le dinar tunisien a clôturé la semaine par un effondrement face au dollar américain, qui a atteint 2.1650 dt, dans un marché dominé par une forte demande émanant des gros opérateurs publics en règlement de leurs factures énergétiques. Par ailleurs, l’euro s’est échangé à 2.4350 dt, rapporte Tustex.com

Il est à préciser que le dinar tunisien s’est déprécié à un rythme plus accéléré cette semaine, soit 2.40% face à l’euro, contre 1.98% une semaine auparavant et de 0.48% face au dollar américain.

Par ailleurs, depuis le début de l’année, le dinar tunisien a perdu près de 9.88% de sa valeur face à l’euro et 5.30% face au dollar américain et 10.9% depuis un an.

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L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

L’économie s’effondre avec la chute du tourisme, de la production industrielle et des investissements étrangers. La situation peine à se redresser sur un fond d’agitation politique et sociales sans précédent parfois entachée d’émeutes, les incertitudes sur l’avenir viennent casser le rêve des Tunisiens….

Les prêts et le soutien financier de l’Europe dont la France, peinent à compenser la méfiance des investisseurs. Le marché de change est marqué par un manque d’offre de liquidité en devises, où le dinar tunisien s’est fortement déprécié face à l’euro et parfois face au dollar américain.

L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

Nabil Chahdoura, banquier et membre fondateur du Cercle des financiers de Tunisie, a été l’invité d’une émission économique à la radio RTCI pour expliquer les causes de la dépréciation galopante du dinar…

À cet égard, Nabil Chahdoura a, d’emblée, appelé le gouvernement tunisien à gérer en urgence ce déficit budgétaire qui n’a de cesse de se creuser au fil des cinq dernières années. Quand même, dit-il, avec une légère amélioration depuis 2014, ceci n’empêche que ce déficit a plusieurs explications.

Alors quel est l’impact de change et les répercussions du dinar tunisien et son évolution par rapport à ce déficit ?

Chahdoura explique qu’une bonne partie de ce déficit provient de l’endettement et du service de la dette qui a augmenté de façon importante depuis la Révolution et aujourd’hui l’on parle de 55% de taux d’endettement en Tunisie

Et ce qui est encore plus sensible par rapport à l’évolution du Dinar, ajoute-t-il, c’est que la majeure partie de l’endettement de la Tunisie, c’est l’endettement en devises étrangères.

Donc on parle de 61% environ en devises et de 39% en Dinar tunisien.

Pourquoi cette faiblesse d’endettement local ?

Il est lié à la faiblesse de l’épargne en Tunisie qui a baissé d’un niveau de 22% en 2010 à un niveau de 12% actuellement. Par conséquent, l’État ne peut plus épargner sur le marché local pour éviter l’impact de la fluctuation des devises étrangères sur le service de la dette.

L’autre partie qui est plus ou moins à 45% des 60%, il y a presque la moitié en Euro et le reste en dollar principalement.

Dès qu’il y a fluctuation de l’euro et du Dollar, en tant que parité Euro-dollar déjà, et après la parité Dinar-euro ou Dinar-dollar, il y a un impact direct sur le service de la dette.

Qu’est ce qui explique la dépréciation en cours du dinar face à l’euro ?

 M. Chahdoura explique qu’il y a plusieurs facteurs qui influencent la valeur de la devise, à part le différentiel de taux d’intérêt, précise-t-il, il y a l’offre et la demande et aussi le niveau de réserves. En ce qui concerne la Tunisie, il dit que « le niveau de réserves au niveau de la Banque centrale, ces réserves de change ont été renflouées au mois de novembre et décembre 2015, principalement dû à l’endettement, ce qui a obligé l’État d’emprunter l’équivalent de 2,2 milliards de dinars et qui a tout de suite rechuté au mois de janvier dernier de presque 13%. Donc on était à 129 jours d’importation et on est allé de 14,1milliards de dinars d’équivalent de niveau de réserves en fin de 2015, on est à 12,3 milliards de dinars actuellement. »

Déjà, commente Nabil Chahdoura, cette chute de réserves est le résultat du déséquilibre entre l’offre et la demande, qui a poussé, à vrai dire, à ce glissement du dinar. Mais aussi l’appréciation de l’Euro versus le Dollar. Il y a donc en vérité deux impacts, l’un interne et l’autre externe.

L’Euro était à 1.05 en 2015, et qui est parti à 1.13 en dollars actuellement qui est dû aussi au changement des prévisions d’augmentation de taux d’intérêt aux États-Unis, qui avaient prévu d’augmenter trois fois le taux au cours de 2016 et maintenant il est à zéro, donc il n’y aura plus d’augmentation de taux. C’est ce qui a créé ce différentiel du taux d’intérêt qui a amené à l’appréciation de l’Euro.

Donc c’est pour cela qu’on a vu cette dépréciation du Dinar tunisien versus l’Euro, mais une légère appréciation versus le Dollar, a-t-il déduit.

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Le taux de change du dinar a enregistré, en décembre 2015, une dépréciation de 1,4%  vis-à-vis de l’euro et une appréciation de 1,6% par rapport au dollar. Sur l’ensemble de l’année 2015, le dinar s’est déprécié de 8,4% par rapport au dollar et s’est apprécié de 3,4% vis-à-vis de l’euro.

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Le taux d’intérêt moyen sur le marché monétaire a clôturé l’année 2015 à 4,28% en décembre contre 4,30% un mois plus tôt. Cette évolution traduit la convergence du TMM vers le taux directeur de la BCT en relation avec la diversification des instruments d’intervention de la Banque Centrale et l’injection des liquidités nécessaires pour réguler le marché monétaire.

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Les unités de la garde nationale de Tataouine ont saisi

Les unités de la garde nationale de Tataouine ont saisi, dimanche, 24 août 2014, des faux billets d’une valeur de 6500 euros, qui se trouvaient à bord d’une voiture libyenne, rapporte Shems Fm, citant le président du district de la garde nationale dans la région.

Les deux individus qui se trouvaient à bord de la voiture ont été arrêtés et devraient comparaitre devant la justice.

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La croissance de l'activité manufacturière dans la zone euro en juillet

La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro en juillet est restée identique à celle de juin, l’escalade des tensions en Ukraine pesant sur le sentiment des entreprises, qui ont pourtant à peine relevé leurs prix le mois dernier.

L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi resté à 51,8, un plus bas niveau depuis novembre. La première estimation donnait 51,9.

« La situation dans la zone euro s’est clairement détériorée par rapport aux signes prometteurs de reprise qui avaient été constatés en début d’année », a souligné Chris Williamson, économiste chez Markit.

Soulignant le risque de déflation qui menace la zone euro – l’inflation est ressortie à 0,4% en juillet selon des données publiées jeudi – la composante prix à la production est tombé à 50,1, contre 50,4, se retrouvant ainsi juste au-dessus de la barre de 50 séparant croissance et contraction.

« La BCE a hâte de voir l’impact des mesures annoncées en juin, mais il ne fait guère de doute qu’il faudra un certain temps avant qu’elles ne soient répercutées dans l’économie », a ajouté Chris Williamson.

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Les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la

Les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la Tunisie et au Maroc, a indiqué le rapport économique de la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

En effet, les progrès politiques significatifs réalisés en Tunisie ont eu un impact positif sur les perspectives économiques et sur la croissance qui devrait atteindre 3,4% en 2014et 4,7% en 2015. « En Tunisie, les manifestations de grande ampleur ainsi que la détérioration des conditions de sécurité et la crise politique ont eu un impact négatif sur l’économie en 2013, où la croissance a atteint 2,7% », a rappelé le rapport intitulé « La lente reprise économique dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen / région Semed ». Et le rapport d’ajouter « les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la Tunisie et au Maroc, deux pays étroitement liés aux économies de la partie méridionale de la zone euro ».

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La subvention européenne à la Tunisie dans le cadre du nouvel instrument

La subvention européenne à la Tunisie dans le cadre du nouvel instrument européen de voisinage (IEV) pour la période 2014-2020 sera annoncée en juillet 2014.

«Le montant de la subvention sera fixé en fonction des avancées et progrès faits par la Tunisie dans le cadre du processus de transition démocratique», a précisé le porte-parole du Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Peter Stano dans une déclaration rapportée par l’agence Tap.

Il a souligné, en outre, que les subventions européennes seront examinées en juin prochain dans le cadre du comité de l’IEV et devront être adoptées en juillet 2014, soulignant qu’une fois adoptées, ces subventions seront annoncées publiquement et de manière officielle.

Destiné à soutenir les programmes bilatéraux et régionaux de coopération de l’UE avec 16 pays partenaires, dont la Tunisie, l’IEV est entré en vigueur, fin mars, avec un budget de 15,4 milliards d’euros.

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l’Union Européenne a décidé de doter la Tunisie d’une enveloppe

l’Union Européenne a décidé de doter la Tunisie d’une enveloppe financière globale avoisinant les 550 millions d’euros pour la période 2014 – 2015, dont environ 250 millions d’euros de dons et 300 millions d’euros sous forme d’Assistance Macro-Financière destinée à accompagner les efforts de développement économique et social dans notre pays.

Ces engagements s’inscrivent dans le prolongement des enveloppes financières consacrées à la Tunisie par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) , indique le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué .

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