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La Banque de l’Habitat en partenariat avec Prosdelacom vient de lancer une nouvelle initiative originale autour de la Créativité…

« Le jeu concours BE CREATIVE s’inscrit dans la stratégie de la banque qui ne cesse de se rapprocher des jeunes. La banque poursuit la réalisation de son programme de développement en parallèle d’un programme de RSE prometteur qui reflète la nouvelle image d’une banque citoyenne …

Le jeu concours BE CREATIVE cible les jeunes créatifs de moins de 30 ans qui travaillent dans les agences de Communication, les agences Digitales et les agences Médias. Il se déroule du 22 au 25 mai 2017.

La banque de l’Habitat, offrira à deux jeunes la possibilité de participer au Festival de Cannes de la Créativité 2017, considéré comme la plus prestigieuse manifestation du secteur et qui réunit chaque année au mois de juin les publicitaires du monde entier.

Via sa plateforme BeCrative.tn, la BH invite les jeunes à filmer une courte vidéo de 2 min 30 max pour se présenter et répondre à cette question : Pourquoi on devra vous choisir pour faire partie de  » l’équipe nationale » de la créativité ?

 A propos de la Banque de l’Habitat :

La Banque de l’Habitat est une banque tunisienne universelle qui opère dans tous les secteurs d’activité avec un savoir-faire historique datant du temps de la CNEL. L’Etat tunisien est l’actionnaire majoritaire dans la Banque de l’Habitat et la BH demeure un acteur majeur du marché bancaire tunisien. www.bh.com.tn

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Facebook a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du Moyen-Orient et d’Afrique dans le cadre du concours Bots for Messenger. Le concours Bots for Messenger vise à reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots les plus innovants pour Messenger.

Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes maximum, étaient invités à créer des robots répartis dans trois catégories : les jeux et divertissements ; la productivité et les utilitaires ; et le bien social.

Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie pour le Moyen-Orient/Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne) ont chacune remporté un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart (https://Developers.Facebook.com/fbstart), un programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans leurs premières phases de développement. Toutes les équipes d’étudiants qui sont parvenues jusqu’à la finale ont également remporté un prix de 2 000 $.

Facebook contactera les finalistes et les mettra en liaison avec un mentor. Ils devront soumettre leurs robots avant minuit (GMT) le 2 juin pour tenter de remporter la victoire.  Pour chaque région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront 10 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook. Pour chaque région, les trois équipes gagnantes (une pour chaque catégorie) remporteront 20 000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.

Les 60 équipes finalistes et leurs robots peuvent être consultés ici : https://messengerchallenge.splashthat.com

Emeka Afigbo, responsable des plateformes de partenariat de Facebook pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré : La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi nous avons lancé le concours Bots for Messenger, dans le but de récompenser les entrepreneurs et les développeurs capables d’exploiter le pouvoir des bots afin de créer de nouveaux services et applications incroyables.

« Nous avons été surpris de recevoir plus de 1 000 candidatures au concours Bots for Messenger, sur une période de deux mois et demi, de la part de développeurs et d’entrepreneurs à travers le Moyen-Orient et l’Afrique — chacun d’entre eux proposant de résoudre un problème de manière inventive ou d’enrichir la vie des utilisateurs cibles. »

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La 2ème édition de AITEX, Africa IT Expo, salon dédié aux technologies de l’information, se tiendra du 27 au 29 septembre 2017 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca. Cette 2ème édition, qui repose sur Un riche programme est élaboré pour accueillir 10 000 visiteurs, 40 experts intervenants, en provenance d’Afrique, d’Europe et du Moyen-Orient, met à l’honneur le Cameroun et le Nigeria. Une belle occasion pour les opérateurs de renforcer la partition de l’innovation dans la coopération sud-sud et de l’intégration régionale.

Confortée par le succès de la première édition et conformément à ses objectifs, l’Apebi, Fédération Marocaine des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring contribue fortement au développement de son secteur par l’organisation d’un évènement de haute facture à l’échelle continentale, Africa It Expo.  Ce salon international se tiendra sous le thème de « L’innovation numérique au service des organisations», et ce, afin d’interpeller tous les acteurs sur les enjeux de la révolution numérique.

L’Apebi programme à l’échelle continentale cette rencontre autour d’une vitrine du savoir-faire et des expertises multi sectorielles de ce secteur, à savoir : l’édition, le e-commerce, l’offshoring, le big data, les infrastructures, les solutions, la mobilité, le Cloud, Sécurité des données, le e.paiment…

Le secteur NTIC à l’instar d’autres secteurs est fortement orienté vers un développement à l’international et notamment vers les pays du sud du continent.

« Nous invitons tous les professionnels du secteur des NTIC à rejoindre AITEX, afin qu’ensemble, celui-ci soit un espace régional de référence en la matière », en appelle Saloua KARKRI BELKEZIZ, Président de l’APEBI.

En Afrique, comme ailleurs l’objectif étant de fournir des solutions en se basant sur les dernières technologies et tendances. L’innovation technologique requiert une synergie certaine entre tous les acteurs qu’ils soient institutionnels ou privés.

La révolution numérique impose à toutes les organisations de revoir leur gouvernance, voire leur business modèle, à l’aube de ces transformations qui façonnent à la fois les entreprises de demain et le comportement du citoyen-consommateur, premier acteur de cette révolution numérique.

Une analyse prospective des tendances en matière des usages et l’impact de la digitalisation est une priorité afin de dégager de nouvelles orientations et les principaux indicateurs d’évolution des NTIC.

Dans un monde globalisé où la digitalisation est devenue un vecteur de différenciation et de conquête, élaborer une stratégie autour des différents métiers … constitue un enjeu majeur pour tous les secteurs…

Des institutionnels offrants principalement des solutions « e-gov » seront présents ainsi que les offices et les PME/PMI représentatives au Maroc à l’échelle africaine notamment.

La 2ème édition de AITEX ambitionne de réunir quelques 200 exposants nationaux et internationaux autour d’un programme de haut niveau : exposition, conférences, plateforme B2B, concours et shows de nouveautés dans le monde du digital, objets connectés et autres innovations…

L’objectif principal est de réunir l’offre et la demande face à ce gisement d’opportunités de développement, inscrit dans un ensemble de « nouveaux métiers » avec la contribution de l’Apebi dans la mise en œuvre  des écosystèmes du digital et de l’économie numérique adossée au plan Maroc Digital 2020. Cet objectif s’appuie sur le partage d’expériences des entreprises marocaines d’une part et celles du continent d’autre part.

AITEX ambitionne de réunir des experts pluridisciplinaire et faire bénéficier aux visiteurs : Institutionnels, grandes sociétés, offices et organismes public, PME/PMI…de solutions les aidant à mettre en œuvre une dynamique de croissance au regard de la révolution numérique en marche.

 La révolution numérique est un enjeu économique pour toute organisation visant la performance et la compétitivité. Le potentiel en terme de création d’emplois est considérable pour le secteur afin d’amarrer les entreprises à ces outils en perpétuel innovation.

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Le « Startup Act », nouveau projet de loi visant à favoriser la mise en place d’un nouveau cadre légal et d’un écosystème propices à l’émergence de startups innovantes, devrait être soumis à la présidence du gouvernement dans quelques semaines.
Ouvrant un workshop sur le thème « Startup Act, pour libérer et réaliser le plein potentiel entrepreneurial de la Tunisie », au Technopole El Ghazala, le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a salué la persévérance des jeunes startuppeurs qui étaient derrière l’idée de départ de ce projet de loi et qui contribuent encore à son élaboration.
Il a estimé que « ce projet de loi et toute la dynamique qu’il soutient constituent des piliers importants de la stratégie Tunisie Numérique 2020« , rappelant « les efforts déployés par l’équipe gouvernementale pour moderniser le cadre réglementaire et améliorer la gouvernance des investissements, dans le sens d’une plus grande facilitation de l’acte d’investir« .
Youssef Chahed a par ailleurs déclaré : « nous n’avons pas su jusqu’à présent, tirer profit de la loi sur les PPP, dont l’esprit favorise une dynamique commune d’investissement entre l’Etat et les opérateurs privés« , considérant « qu’il est bien temps de mettre à profit tout les mécanismes d’appui à l’investissement« .

Le « Startup Act » fait partie d’une initiative nationale d’excellence, « Startup Tunisia », qui est en cours d’élaboration autour de 4 axes clés, à savoir le Startup Act qui consiste en l’élaboration d’un cadre juridique propice aux startups, le Tunisian Apex, mécanisme d’appui au lancement de fonds d’investissement liés aux Startups, le Coders Nation (codeur), mécanisme d’appui à l’apprentissage du développement informatique et à la formation de codeurs de qualité et l’Inclusion pour s’assurer que cette dynamique touche toutes les villes du pays.

Dans son intervention, le ministre des technologies de la Communication et de l’Economie Numérique, Anouar Maarouf, a assuré que « cette nouvelle loi, si elle est bien élaborée et bien assortie des mécanismes permettant sa bonne application, serait pour le domaine numérique en Tunisie ce qu’était la loi 72 pour le textile à l’époque et permettrait d’ouvrir des horizons illimités« .
Et d’ajouter « la Tunisie doit aujourd’hui saisir la chance numérique qui lui est offerte et s’inscrire dans la dynamique numérique internationale, en développant un écosystème dynamique pour les startups locales, mais également en s’érigeant en une rampe de lancement pour les startups d’envergure internationale, ce qui va lui permettre de devenir un Hub entrepreneurial régional« .
Maarouf a par ailleurs affirmé que « ce projet de loi ne concurrence pas la nouvelle loi sur l’investissement mais il la complète en créant une « brèche spécifique » à une catégorie spécifique d’entreprises fortement innovantes« .

Pour sa part, Saida Ounissi, secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle chargée de l’Initiative privée, a précisé que « le Startup Act confirme le constat que le cadre légal tunisien est loin de favoriser l’émergence et le développement de startups« , soulignant « que ce projet vise essentiellement la simplification des procédures administratives, la facilitation de l’accès au financement, et la création des conditions nécessaires pour une percée internationale des startups« .

Invités à témoigner sur leurs expériences, certains startuppeurs, dont Walid Sultan Midani, fondateur de Digital Mania, première entreprise de jeux vidéo tunisienne, Mourad Haddouk, fondateur de Doorba Academy, plateforme d’apprentissage de la langue arabe, Taher Mestiri, General Manager of I.T.Grapes, société de services en ingénierie informatique, ont surtout mis l’accent sur les obstacles auxquels ils ont dû faire face, pour monter leurs projets. Lesquels obstacles sont essentiellement liés à l’absence de possibilités de faire leurs transactions en ligne, aux complications des opérations d’achat et de paiement en devises qui les contraignent à externaliser une partie de leurs activités, à la difficulté d’ouvrir un compte bancaire à l’étranger, à la fuite des cerveaux, aux défaillances de la diplomatie économique, aux complications administratives….
Ces startuppeurs ont en outre exprimé leur attachement à investir dans leur pays, invitant les autorités à agir sur tous ces obstacles pour qu’ils ne soient pas contraints à délocaliser leurs projets en dehors de la Tunisie.

TAP

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« L’adoption d’une nouvelle politique d’innovation, capable  d’assurer un meilleur positionnement pour la Tunisie au niveau de l’économie du savoir et de la création de la valeur est une priorité ». Tel est le constat du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.
Prenant part à un atelier qui se déroule actuellement à Tunis sur « La promotion de l’innovation par le biais des écosystèmes de transfert de technologie en Tunisie et en Algérie », le ministre a justifié sa position par le nombre important de défis rencontrés par la Tunisie dont notamment le chômage. Un  problème préoccupant qui se décline par un nombre chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.
C’est pourquoi la Tunisie, a dit le ministre, veut aller au-delà des « solutions classiques » pour juguler ce fléau qui reste élevé cinq ans après la révolution, notamment chez les jeunes diplômés. 
« Il est temps de s’orienter vers une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique afin d’offrir l’emploi qualifié aux diplômés », a dit Zied Laadhari, soulignant la nécessité d’aller vers un nouveau modèle de développement. 
Tout est possible, vu que le nouveau ministre multiplie les efforts avec les autorités en place pour lancer prochainement une nouvelle stratégie industrielle à l’horizon 2030. 
« Cette stratégie a pour but de promouvoir l’innovation à travers la garantie d’un rapprochement entre les universités, les centres de recherche et le milieu industriel », a expliqué le conférencier, affirmant qu’elle vient à un moment opportun où la Tunisie continue de descendre les marches de la compétitivité mondiale. Selon le classement «Compétitivité globale» 2015-2016 élaboré par le Forum économique mondial, la Tunisie est classée 92e sur 140 pays, perdant cinq places par rapport à l’an dernier. Le pays obtient un peu plus de la moyenne avec une note de 3,93 sur 7.
Cette démarche est cruciale pour caler la compétitivité de la Tunisie sur l’attraction de l’investissement dans cette conjoncture économique morose.  
Il est temps d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation

Pour le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, beaucoup d’acteurs sont bien placés pour faire de l’innovation et de la recherche scientifique un moteur de développement réel.
En effet, la Tunisie est bien positionnée à ce niveau avec une plateforme composée de 200 établissements spécialisés dans la recherche scientifique, 13 universités, 20 écoles de l’innovation technologique, 26 écoles d’ingéniorat, etc. Et pourtant, une certaine visibilité manque au pays. 
Comment faire pour y remédier ? C’est à travers le transfert de technologie, a répondu Khalil Amiri, secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, mettant l’accent sur l’importance d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation pour pouvoir révolutionner l’administration et appuyer les entreprises pour qu’elles soient innovantes.
Pour lui, cela reste tributaire de l‘inspiration de modèles efficaces pour le bon fonctionnement des structures spécialisées, mais aussi du passage d’un financement des structures au financement des programmes de manière à favoriser la collaboration, tout en exigeant la participation du secteur privé. 

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Dans le cadre de sa responsabilité sociétale, Orange encourage les porteurs d’idées innovantes ainsi que les startups de moins de trois ans qui s’appuient sur les nouvelles technologies à proposer des produits ou services qui répondent aux différents problèmes sociaux et/ou environnementaux du pays.

A travers ce prix, quatre candidats seront donc sélectionnés pour gagner des dotations équivalentes à 25 000, 15 000, 10 000 et 5 000 euros ; ce dernier montant étant réservé à un projet au « contenu culturel ».

En plus de l’appui financier, Orange offrira aux 10 finalistes et au projet « Coup de cœur » qui sera sélectionné par les internautes un accompagnement d’une durée de 6 mois par l’ONG « GrowMovement ».

Le Prix Orange de l’Entrepreneur Social Innovant Tunisien (POESIT) : l’innovation sociale au service du développement local

Pour promouvoir davantage la dynamique entrepreneuriale locale déjà très forte, Orange Tunisie augmente vos chances de gagner et vous propose, pour la deuxième année consécutive, un prix de 10 000 dinars pour la meilleure application mobile citoyenne et un accompagnement gratuit par les experts d’Orange Developer Center (ODC) pour développer et/ou améliorer votre solution.

Par ailleurs, et pour encourager la diversité des genres et l’entrepreneuriat féminin, un prix spécial sera dédié à la meilleure application mobile citoyenne conçue par une équipe féminine.

Pour rappel, lors des précédentes éditions du Prix Orange de l’Entrepreneur Social, beaucoup de jeunes entrepreneurs tunisiens ont déposé leurs candidatures, dont des success stories comme Amine Chouaieb et sa startup Chifco, lauréat en 2013 du POESAM, Mohamed Wael Soltani, promoteur de Karhbetna et candidat au POESAM 2014, Wala Kasmi, présidente de Youth Decides et lauréate, avec l’application citoyenne I Decide, du 1er prix du POESIT 2015, Marwen Zmerli, co-fondateur de mina7 et lauréat du 2eme prix du POESIT 2015…Alors pourquoi pas vous aujourd’hui ? Vous avez donc une semaine pour postuler sur entrepreneurclub.orange.com

Qui peut participer au Prix Orange de l’Entrepreneur Social ?

–         Tout entrepreneur de plus de 21 ans ou toute entité légale existante depuis moins de trois ans au moment du concours, sans restriction de nationalité, peut participer gratuitement à ce Prix.

–         Les projets présentés doivent faire intervenir les TIC de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie d’une population donnée.

Deux dates clés

–         Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 21 septembre 2016 sur le nouveau portail d’Orange : entrepreneurclub.orange.com

–         Les cérémonies de remise des prix auront lieu le 16 novembre 2016 lors des AfricaCom Awards à Cape Town (Afrique du Sud) pour le POESAM et en janvier 2017 à Tunis pour le POESIT.

Quelles sont les différences majeures entre les deux Prix ?

–         Le POESAM est un concours international alors que le POESIT est un concours national.

–         Les projets présentés au POESAM doivent proposer des applications web et/ou mobile alors que le POESIT repose plutôt sur des applications mobiles.

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Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, est en visite au Kenya cette semaine, dans le cadre de son premier voyage en Afrique, qu’il mettra à profit pour visiter le centre technologique iHub de Nairobi, rencontrer des développeurs et des partenaires et comprendre l’évolution du « mobile money », écosystème novateur du pays.

Zuckerberg se rend au Kenya pour constater le pouvoir d’évolution de l’innovation technologique dans le pays, comprendre comment les entrepreneurs mobiles exploitent les technologies de pointe et déterminer des moyens pour Facebook de mieux soutenir les petites entreprises, les développeurs et les créateurs de contenu sur des marchés en expansion.

Il a atterri au Kenya hier, après avoir visité Lagos, au Nigeria. Il a constaté avec un grand enthousiaste que l’argent mobile et les réseaux sociaux dynamisent le commerce dans la région, tout en créant de nouveaux débouchés pour les entrepreneurs et les collectivités.

L’une des premières étapes du séjour de Zuckerberg a été la visite d’iHub, pôle d’innovation et hackerspace créé en mars 2010 par l’entrepreneur et membre de TED, Eric Hersman. Il y a rencontré des développeurs et des entrepreneurs :

Edna Kwinga, directrice des ressources humaines et Marie Amuti, designer UX chez Twiga Foods, une plateforme mobile d’approvisionnement de fruits et légumes frais, d’entreprise à entreprise.
Eric Thimba et Porgie Gachui, cofondateurs de Mookh, une start-up de paiement numérique.
Wandia Gichuru, PDG et Makena Mutwiri, responsable du marketing chez Vivo Active Wear, une boutique en ligne de vêtements féminins, dont l’essentiel de l’activité est réalisée via Facebook, Instagram et WhatsApp. Les transactions sont effectuées via mobile money.

Zuckerberg a également passé du temps avec les développeurs au sein de l’espace communautaire. Il s’est notamment émerveillé de l’ingéniosité de BRCK, une jeune entreprise américaine basée au Kenya, qui développe un dispositif Wi-Fi robuste, autonome et mobile permettant de relier les individus et les choses à Internet dans les régions du monde qui manquent d’infrastructures.

« Je viens juste d’atterrir à Nairobi ! Je suis ici pour rencontrer des entrepreneurs et des développeurs, et pour en savoir plus sur l’argent mobile, un domaine dans lequel le Kenya est le leader mondial », a déclaré Zuckerberg. « Mon parcours débute dans un endroit appelé iHub, où les entrepreneurs peuvent construire et développer les prototypes de leurs idées. Deux des ingénieurs que j’ai rencontrés, Fausto et Mark, ont conçu un système permettant aux gens d’utiliser le paiement mobile pour acheter de petites quantités de gaz de cuisine, beaucoup plus sûr et respectueux de l’environnement que le charbon ou le pétrole. C’est exaltant de voir comment les ingénieurs utilisent l’argent mobile pour développer des entreprises et aider leur communauté ».

Zuckerberg a publié plus tard : « J’ai déjeuné à Nairobi avec Joseph Mucheru, secrétaire du cabinet kenyan de l’Information et des Communications. Nous avons parlé d’accès Internet et de ses plans ambitieux pour connecter tous les habitants du Kenya. Nous avons mangé dans un lieu qui fait l’unanimité : MAMA Oliech Restaurant. Découvrir les spécialités locales est l’une des choses que je préfère quand je voyage. J’ai goûté l’ugali et le tilapia frit et j’ai adoré les deux ! »

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La Société financière internationale (SFI)

Un fonds dédié à la consolidation des infrastructures pour l’innovation et au soutien des entreprises, notamment les startups, vient d’être mis en place par les autorités ivoiriennes. Il dispose d’une cagnotte de 131 milliards FCFA (262 millions USD).

Un communiqué officiel du gouvernement publié hier vendredi 08 juillet 2016 dit qu’il a été décidé d' »investir durablement dans la croissance des entreprises technologiquement innovantes en Côte d’Ivoire, avec la mise en place d’un fonds dénommé Fonds ivoirien de l’innovation ». Le texte ajoute : « Il aura pour mission de renforcer les infrastructures pour l’innovation et de soutenir les entreprises, en particulier les startups, dans leur évolution ».

La Banque africaine de Développement (BAD) a apporté son concours dans la création de ce levier du développement. L’institution financière projette de faire de ce dispositif un facteur d’impulsion sous-régionale et a demandé à la Côte d’Ivoire de soutenir des projets dans d’autres pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Enfin sachez que le fonds sera mobilisé pour la mise en place de réseaux d’investisseurs et la formation d’entrepreneurs de la sous-région à travers des plateformes physiques et virtuelles.

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Une caravane fera le tour des  24 gouvernorats, à partir du 22 février au 19 mars 2016, pour la promotion de la deuxième édition du concours national de l’innovation (2016), lancé par L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) en partenariat avec les ministères de l’Industrie et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce concours se déroulera en deux étapes, la première concernera les 24 gouvernorats qui seront répartis sur 5 zones. Cette étape sera couronnée par 5 cérémonies (une cérémonie par zone) de remise des prix aux lauréats dans chacune des 4 catégories.
S’agissant de la deuxième étape, elle consistera en la sélection des projets à primer à l’échelle nationale parmi les lauréats retenus à l’échelle de chaque zone. Le concours national de l’innovation sera couronné par l’organisation d’une cérémonie de remise des prix qui sera organisée, au cours de la dernière semaine du mois de mai 2016, dans le cadre de la journée nationale de l’innovation.
Ce concours de l’innovation concerne quatre catégories à savoir les Entreprises industrielles et de services, les Etablissements universitaires, les centres et les laboratoires de recherche, les Start-up / Jeunes Entrepreneurs et les innovateurs indépendants. A rappeler que les dossiers de candidature pour la participation au concours national de l’innovation seront disponibles en ligne sur le site www.concoursinnovation.tn  du 10 février au 08

TAP

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Dans le cadre de la promotion des entreprises tunisiennes actives dans

Dans le cadre de la promotion des entreprises tunisiennes actives dans les secteurs de la construction &aménagement, éclairage public, santé , l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation « API » organise en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, une mission d’hommes d’affaires Tunisiens à l’occasion de l’évènement « Innovative City » : Convention internationale des villes intelligentes et durables, qui aura lieu les 25 & 26 juin 2014 à Nice/France au Palais des Congrès – Acropolis.

Durant cette manifestation, des rendez-vous d’affaires B to B (agendas individuels) seront organisés pour favoriser le développement de partenariats commerciaux, scientifiques et technologiques entre acteurs européens, méditerranéens et internationaux.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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