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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami a indiqué dimanche, 8 janvier 2017, que son département soutient toutes les initiatives venant de partis ou d’organisations qui encouragent l’initiative privée et incitent les jeunes à créer leurs propres projets.
Prenant part aux travaux de la 2e conférence régionale des députés d’Ennahdha représentant Ben Arous tenue ce dimanche à Mégrine, Imed Hammami a ajouté que toute initiative ouvrant des perspectives devant les jeunes et appuyée par les partis, n’est autre qu’une action de soutien aux efforts du gouvernement qui s’emploie à cultiver une mentalité d’entrepreneur à laquelle doivent s’associer toutes les parties pour promouvoir l’emploi.
Le gouvernement, a-t-il dit, a consacré une enveloppe estimée à 250 millions de dinars dans le budget 2017 pour impulser l’initiative privée et dont bénéficieront les propriétaires de petits et moyens projets et les personnes désirant créer leurs propres projets notamment dans les secteurs de l’agriculture, des TIC, des énergies renouvelables et des services.
L’initiative « Demain je lance mon projet », thème de la conférence régionale des députés d’Ennahdha de Ben Arous a été l’occasion d’annoncer les résultats concernant les projets retenus suite à l’organisation d’un concours d’appel à idées de projets qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé. Près de 15 idées de projets ont été sélectionnées sur un total de 45 propositions présentées au concours.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, mercredi 4 janvier 2017, que la brigade des recherches et investigations relevant de la garde nationale d’Enfidha a démantelé une cellule terroriste, composée de 13 individus, basée à Hergla.

Âgés entre 22 et 43 ans, ils étaient chargés du recrutement de jeunes et de leur transfert vers les zones de conflit, lit-on dans le communiqué.

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Il existe chez la société civile tunisienne un  sentiment d’impatience suscité par la lenteur des réformes économiques et les entraves qu’elle génère au détriment du potentiel tunisien. C‘est le constat fait par la Banque mondiale dont le président, Kim  Yong Kim a  relayé ces préoccupations dans des réunions  avec les autorités du pays.

Les jeunes chefs d’entreprise tunisiens sont les premiers à souligner qu’une législation bancaire obsolète et un code des investissements rigide rendent  la transition économique très difficile. Par exemple, les règles régissant les transactions avec l’étranger empêchent les créateurs de logiciels de développer leur activité au-delà des frontières : « Il faut que nous puissions effectuer des paiements électroniques, a expliqué l’un d’eux, échanger de l’argent avec le reste du monde. »

La Tunisie n’a pas encore amendé sa législation qui encadre strictement les flux financiers entrants et sortants. Tant qu’elle ne se sera pas attelée à cette tâche, les Tunisiens peineront à faire du commerce en ligne, ou même à obtenir un prêt personnel ou commercial.

La Banque mondiale affirme qu’elle, continuera à appuyer les efforts visant à recapitaliser les banques publiques tunisiennes et à rénover leur cadre de gouvernance. Cette opération est jugée essentielle afin d’accroître le volume de crédit disponible pour les petites et moyennes entreprises du secteur privé. En effet, si ces entités ont les moyens de se développer, elles créeront des emplois, ce qui améliorera les perspectives d’avenir pour un plus grand nombre de jeunes Tunisiens. Selon des représentants d’organisations de microcrédit participant à la réunion, seulement 27 % des Tunisiens ont accès à un financement (sur une population totale de 11 millions).

La législation, l’argent, les emplois, la paix : tout est lié

La transition économique est considérée comme vitale en Tunisie, où le chômage touche tout particulièrement les jeunes diplômés et les femmes, et où seulement 10 % des jeunes vivant en zone rurale et 20 % des jeunes citadins disent faire confiance au gouvernement. La Libye voisine est instable, et Daech  proche. Si le commerce sur Internet et le franchissement des frontières numériques restent difficiles en Tunisie, en revanche, le nombre de ceux qui franchissent les frontières physiques de ce pays pour rejoindre les rangs de l’EI est plus élevé que partout ailleurs dans le monde.

D’après les membres des associations locales, le risque politique perçu a fait augmenter les taux d’intérêt internationaux, empêchant la plupart des Tunisiens d’emprunter à l’extérieur. Et les banques locales ont « de moins en moins » à prêter, ont indiqué les participants. Mais, en raison de la législation bancaire actuelle, les organismes de microfinancement ne peuvent pas prendre le relais.

L’autosatisfaction, une menace réelle

L’autosatisfaction, en particulier concernant la lutte contre la corruption des fonctionnaires, a été l’un des problèmes évoqués par les organisations de la société civile, qui ont estimé que la stabilité de la Tunisie, par rapport à nombre d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, expliquait en partie la lenteur des réformes économiques. « Vous pouvez injecter autant d’argent que vous voulez, a indiqué le représentant de l’une d’elles  mais s’il n’y a pas de volonté politique pour faire avancer les réformes, rien ne se passera ». Et d’ajouter que même si des lois ont été votées, elles sont, bien souvent, restées lettre morte.

Le rythme des réformes économiques constituera un facteur déterminant pour celui du décaissement des 5 milliards de dollars que la Banque mondiale s’est engagée à allouer à l’appui de la Tunisie au cours des cinq prochaines années. Une grande partie de ce financement est destinée aux régions marginalisées du sud et de l’ouest du pays, qui restent pauvres et sous-développées. La Tunisie a accompli des avancées considérables en passant de l’autoritarisme à la démocratie, mais ses politiques économiques obsolètes compromettent sa croissance, et même la paix, à long terme.

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Le ministre de la Fonction publique Kamel Ayadi a donnée le coup d’envoi, lundi, de la réalisation d’un rapport sur la jeunesse dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). C’était au siège de l’Organisation de coopération et de développement économique ( ODCE) à Paris. Le rapport porte sur la recherche des moyens à même d’inciter les jeunes à participer activement à la vie publique.
Auparavant, le ministre avait présidé l’ouverture d’une conférence régionale sur l’intégrité et la fonction publique, indique un communiqué du ministère.
Kamel Ayadi représente la Tunisie aux travaux de cette conférence qui se tient les 18, 19 et 20 avril au siège de l’OCDE.
Cette participation s’inscrit dans le cadre de la présidence tunisienne de l’initiative de coopération avec l’OCDE et les pays du MENA, en matière de gouvernance et de compétitivité pour le développement 2016-2020.

TAP

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