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Les manifestants d’El-Kamour, opposés aux décisions annoncées par le chef du gouvernement ont repris, mercredi, leur mouvement de protestation près de la station de pompage du pétrole.
Ils réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières, 3000 dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.
Selon le gouverneur de Tataouine, le sit-in d’El-Kamour a  » effectivement  » pris fin dans la mesure où la majorité des contestataires avaient accepté l’offre du gouvernement. Ceux qui ont choisi l’escalade et la poursuite des protestations demeure une minorité, a-t-il assuré dans une déclaration à la TAP.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 jeunes dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.

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La majorité des sit-inneurs d’El Kamour, se sont déclarés en faveur de la fin des protestations, a fait savoir, mardi, Mongi Maïz, coordinateur du mouvement de contestation .
« Une minorité de manifestants a toutefois choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour « , a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.
Des jeunes sans emploi observent, depuis le 23 avril dernier, un mouvement de protestation dans la région d’El Kamour, bloquant ainsi le passage des camions et des véhicules qui se dirigent vers les champs pétroliers de Tataouine.
Les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières et de 3000 postes dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.

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Gonflé à bloc par le statut de ténor continental du Sénégal, que vient de conforter le FMI en classant le pays parmi les 6 « champions de la croissance » en Afrique en 2017 et 2018, le président Macky Sall s’est épanché sur son destin, celui de ses concitoyens. Le moins qu’on puisse dire est que la confiance règne !

Le chef de l’Etat a commencé par affirmer, le dimanche 14 mai 2017, que le pays a tout ce qu’il faut pour entrer dans le cercle des grands producteurs de gaz, au regard des estimations de ses ressources. Il en est persuadé : Le Sénégal n’attendra pas 2035 pour atteindre l’émergence, comme le prévoit le PSE (le Plan Sénégal Émergent), un paquet de méga programmes – 8 grands chantiers au total – budgétisés en grande partie et portés à bout de bras par son initiateur, Macky Sall.
«Aujourd’hui, il est établi que nous avons des ressources énormes en gaz. Nous avons aussi du pétrole. Nous attendons seulement les derniers développements pour avoir des évaluations. Ce qui est évalué est suffisant pour faire du Sénégal une province gazière», a déclaré le président lors d’une rencontre avec des responsables et des promoteurs économiques de la Plateforme pour l’émergence et la citoyenneté, rapporte senego.com. Il a affirmé que le pays est en mesure d’atteindre l’émergence avant l’échéance fixée, 2035, car les projections du PSE n’avaient pas pris en compte les énormes quantités de pétrole et de gaz enfouies dans le sous-sol.

«J’ai décidé, parce que moi je vais partir en 2024, c’est mon vœu, mais avant cela, cette activité [exploitation et exploration du pétrole et du gaz] sera encadrée. Les ressources, leur destination, l’usage seront tout à fait maîtrisés», a-t-il ajouté, en direction d’une partie de la société civile qui agite le spectre de la malédiction du pétrole si le Sénégal ne mène pas impeccablement sa barque.

Le président est revenu sur le sujet polémique des énormes sommes englouties par la prospection, sans résultats. Il a confirmé que plus de 500 milliards de francs CFA avaient été injectés dans la recherche, en vain, à part les maigres résultats des puits de Gadiaga et Diamniadjo.

« La recherche pétrolière est une activité sérieuse régie par le Code pétrolier de 1983. Il définit tout le cadre d’intervention. Rien n’est fait au hasard, personne ne peut s’amuser sur les conventions pétrolières. Aucun gouvernement», a asséné Sall.
«Il faut que le débat soit sérieux, sincère, qu’il tienne la route. Ensuite, quand on dit que le Sénégal a perdu des milliards, que personne ne nous a payés dans les transactions, c’est parce qu’on ignore comment fonctionne l’exploration pétrolière. On ignore ce que dit la loi. Comme dans tous les pays, l’exploration pétrolière est une activité risquée (…), elle est défiscalisée« , a indiqué le chef de l’Etat.

Le FMI apporte de l’eau au moulin de Sall

Les dernières prévisions du FMI tablent sur une croissance de 6,8% en 2017 et 7% en 2018. L’institution financière explique cette embellie par la stabilité politique au Sénégal, les excellents résultats du secteur agricole grâce aux subventions étatiques massives, notamment pour le riz, dont les Sénégalais sont très friands, qui pèse très lourd sur la balance commerciale et par conséquent dévore les devises étrangères.

Le FMI salue aussi les gros investissements, dans le cadre du PSE, faits dans les infrastructures : aéroports, autoroutes, chemins de fer, centrales électriques, routes… Le rapport met en avant l’emblématique TRE (Train express régional), d’un coût de 867 millions d’euros, qui va changer le visage de la capitale, Dakar et du futur deuxième pôle administratif du pays, Diamniadjo, qui va accueillir 15 ministères dès 2018 ainsi qu’une pléthore d’installations industrielles et commerciales.

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La production de pétrole reprend progressivement en Libye. Le pays exploite actuellement quelque 800 mille barils par jour. Une première depuis 2014, selon Reuters.

Mais la Libye pourrait produire entre 1,1 et 1,2 million de barils si les obstacles politiques sont levés, indiquent des sources proches de la compagnie en charge de la gestion du pétrole.

Le président de l’entreprise Mustafa Sanalla a déclaré qu’un effort national est nécessaire pour que le pays puisse parvenir à produire à plein régime avant la fin de l’année en cours.

Malgré l’embellie dans le volume de la production, la Libye a du mal à rétablir le dynamisme de son secteur pétrolier qui pesait 1,6 million de baril à la veille du soulèvement qui a conduit à la chute de Muammar Kadhafi en 2011.

Les conflits armés et les rivalités politiques empêchent depuis lors, le pays de retrouver sa place parmi les premiers producteurs africains d’or noir.

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Langage de vérité tous azimuts. C’est ce qui définit le mieux en ce moment les ministres de Youssef Chahed. Le ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, a été le premier à sortir du bois en dénonçant tout à tour le caractère mortifère des lourdeurs administratives, qu’il accuse de briser net l’élan de « Tunisia 2020 » et le dilettantisme de nos chers députés qui se sont assis plus que de raison sur la loi de l’investissement et la loi d’urgence économique, qui n’a d’urgent que le nom puisqu’il roupille au Parlement depuis septembre dernier. Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, en charge des grands projets, vient, à son tour, de fustiger la longueur des procédures qui porte un sérieux coup aux méga programmes. Preuve que le problème d’Abdelkefi n’est toujours pas résolu. La même musique, celui de la plainte, s’entend cette fois chez la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, mais pas pour les mêmes raisons. A-t-elle plus de chances d’être entendue que son collègue des Investissements ? Rien n’est moins sûr…

La contribution des sociétés pétrolières au budget de l’Etat a régressé de 3 milliards de dinars, en 2009-2010, à 1 milliard de dinars en 2017, a fait savoir, lundi 08 mai 2017, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, notant que 80% des recettes de ces sociétés reviennent au trésor public.
 » Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les grands producteurs d’hydrocarbures, le secteur de distribution des produits pétroliers, qui compte au total 800 points de vente, offre 15 mille emplois et peut offrir 500 postes supplémentaires « , a-t-elle ajouté devant les médias, en marge des premières journées de distribution des produits pétroliers tenues sur le thème  » Vers la mise en place d’un accord cadre pour la pérennité du secteur « .
D’après Cheikhrouhou, cette manifestation vise à définir une feuille de route afin de donner une nouvelle impulsion à l’investissement dans le domaine de la distribution des hydrocarbures, lequel souffre de plusieurs difficultés, dont la hausse du coût de réalisation de ce genre de projets, engendrant une baisse de la marge bénéficiaire.

Concernant la régression de la production tunisienne de pétrole, la ministre a noté que cette régression est devenue de plus en plus perceptible durant les six dernières années, « en raison de la multiplication des mouvements sociaux, pour se situer au niveau de 40 mille barils de pétrole quotidiennement et une quantité similaire de gaz naturel« , a-t-elle dit.
Elle a noté que l’absence d’un cadre juridique clair après 2012, en attendant l’adoption de la nouvelle Constitution et l’adadaptation du code des hydrocarbures à ses dispositions outre la baisse continue des prix du pétrole (depuis 2014) ont aggravé les difficultés du secteur, estimant que la situation s’améliore aujourd’hui, après l’adoption par l’ARP de la loi visant l’adaptation du code d’hydrocarbures avec la Constitution tunisienne.
 » Les revendications et le blocage de la production ont aggravé le problème du chômage, ce qui s’est répercuté négativement, sur l’image du pays en tant que destination touristique et l’investissement, causant des pertes de centaines de millions de dinars « a-t-elle dit, exprimant le souhait de voir le dialogue contribuer à en venir à bout.

L’optimisme n’est pas de rigueur!

« Les 1ères Journées de distribution des produits pétroliers constituent une occasion pour s’accorder sur une vision globale et commune à toutes les parties prenantes du secteur, sur un horizon de 10 ans. Les objectifs étant d’évaluer les risques et les performances, de favoriser l’investissement dans l’infrastructure dédiée à l’acconage, la manutention, le stockage et la distribution, afin d’atteindre l’efficacité requise en termes d’approvisionnement du marché local« , a indiqué ce lundi Hela Cheikhrouhou.
La ministre a également fait savoir, lors de l’ouverture de ces journées, que le secteur de stockage et de distribution des produits pétroliers souffre actuellement d’une mauvaise gouvernance, d’autant plus nuisible que les distributeurs assurent des services d’intérêt public et de première importance pour l’économie nationale. Elle a aussi, évoqué le poids de la charge fiscale dans ce secteur, estimée à 38,25% dont 35% à titre d’impôts sur les bénéfices, contre 25% appliqués pour les autres activités.
Elle a rappelé la proposition d’une révision annuelle de la marge bénéficiaire, indépendamment des exigences de la politique de subvention publique, étant donné que les sociétés de distribution des hydrocarbures évoluent dans un cadre libre et concurrentiel et ne bénéficient d’aucun mécanisme de subvention.

De son côté, le membre du bureau exécutif de l’UTICA Bechir Boujdai, a considéré que la contrebande, le rétrécissement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution et la forte pression fiscale ont lésé les distributeurs des produits pétroliers, surtout dans les régions frontalières.
Et d’ajouter que « l’ouverture du secteur de distribution des hydrocarbures sur la recherche et l’innovation permettra de redynamiser l’économie nationale à travers la création d’emplois, le renforcement du réseau des stations d’approvisionnement en carburant et l’amélioration des services ».
Il est à noter que, d’après des études récentes, citées par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, la contrebande représente 30% du total de la consommation de carburant et de gasoil, soit l’équivalent d’1 million de m3 / an, ce qui engendre des pertes pour le secteur estimées à 61 millions de dinars annuellement et en termes d’impôt direct, un manque à gagner pour l’Etat de 222 millions de dinars/an.
La part du marché structuré dans les ventes de lubrifiants accuse également une baisse annuelle de 5%, en raison de l’ampleur prise par la contrebande de ces produits.

TAP

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La ministre tunisienne de l’Energie et des Mines, Héla Cheikhrouhou, a indiqué ce lundi 8 mai 2017, en marge des «Journées de distribution du pétrole» qui se tiennent à Tunis, que la production pétrolière en Tunisie a drastiquement baissé. Selon la ministre, elle serait revenue de 110 mille barils par jour au cours de l’année 2010 à seulement 40 mille barils par jour actuellement.

Directe et sans mâcher ses mots, la ministre a expliqué cette chute de la production par «les mouvements sociaux, les campagnes de dénigrement et de diabolisation du secteur pétrolier » et de ses opérateurs.

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Le ministère du pétrole a annoncé au nom du gouvernement du Soudan du Sud qu’il se réjouissait de l’intérêt des investisseurs dans le cadre des négociations directes sur le pétrole et le gaz des blocs B1 et B2. L’annonce intervient après l’échec des négociations avec la société pétrolière et gazière française Total E & P dû à certaines différences irréconciliables.

Des fonctionnaires du Ministère du pétrole se sont réunis avec des représentants de Total à Kampala (Ouganda) au cours de ces deux dernières semaines. La société britannique indépendante Tullow Oil Private Limited Company et la société Koweït Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) étaient également impliquées dans les négociations visant à élaborer un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs (B1 et B2). Les négociations sont tombées dans une impasse concernant la période de prospect proposée et le plafond de recouvrement des coûts.

« Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels », a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth, Ministre du pétrole du Soudan du Sud. « Nous avions espéré une issue favorable mais nous considérons que ces vastes blocs très prometteurs nécessitent un programme de développement rapide et ambitieux pour atteindre leur plein potentiel. Les blocs B1 et B2 sont désormais ouverts aux négociations directes. »

Les blocs B1 et B2 faisaient autrefois partie d’une région de 120 000 kilomètres carrés, autrefois appelée « bloc B », qui fut divisée en trois exploitations en 2012. La région est très riche en gisements d’hydrocarbures, mais a connu une exploration très limitée. En mars 2017, la société indépendante panafricaine Oranto Petroleum Limited a signé un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) avec le gouvernement du Soudan du Sud pour le bloc B3. La zone couvre 25 150 kilomètres carrés et comprend des réserves estimées à plus de 3 milliards de barils.

« La quantité de ressources de ces blocs est énorme et nous avons besoin d’opérateurs engagés qui soient prêts à investir et à collaborer avec notre gouvernement pour faire respecter les lois de notre pays », a déclaré le Ministre. « Le Soudan du Sud met à la disposition des entreprises un environnement favorable à l’exploitation. Nous voulons que les entreprises investissent, prospectent et produisent, et nous sommes disposés à offrir des incitations aux investisseurs. »

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie. En 2017, le Ministère du pétrole a annoncé qu’il avait l’intention de doubler sa production totale de pétrole avant la fin de l’année prochaine. Le Soudan du Sud produit actuellement 130 000 barils par jour, mais pourrait produire près de 500 000 barils par jour.

Le Ministère du pétrole invite les entreprises à négocier directement sur les blocs B1 et B2. Des représentants du gouvernement seront présents lors de la conférence Africa Oil & Power qui se tiendra au Cap le 5 juin 2017 afin de faire progresser les discussions avec les parties intéressées.

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La transparence financière en Afrique va à coup sûr pâtir de l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, comme ont déjà trinqué des décisions fortes de Barack Obama, que le nouveau président a tout bonnement mises à la poubelle en les abrogeant par décret. Mais puisqu’il l’avait dit lors de sa campagne électorale, on n’est nullement surpris, ce qui déstabilise et terrifie surtout, c’est la vitesse et l’acharnement avec lesquels il détruit ce que Obama a mis des mois et des années à bâtir.

En 2010, l’ex-président avait fait voter un texte, la loi Dodd-Franck, qui avait pour ambition de mettre de l’ordre dans l’économie mondiale, suite à la déferlante des subprimes, laquelle n’a pas fini de causer des dégâts près de 9 ans après. Ce dispositif comportait un point important, l’article 1504, pour tous les pays pétroliers et miniers, mais il l’était encore plus pour le continent africain à cause des énormes montants qui s’évaporent lors des transactions commerciales, aspirés par les réseaux de la corruption, très actifs. Cette loi contraignait les compagnies cotées à la bourse américaine à mentionner, publiquement, toutes les sommes encaissées par les gouvernements des pays producteurs : taxes, royalties, droits de production, primes… Tout y passait. C’est ce dispositif anti-corruption que la nouvelle administration américaine vient de casser, d’un trait.

Gary Cohn, conseiller économique de Trump, et ancien responsable chez Goldman Sachs, défend ce saccage en ces termes : « Il s’agit d’être un acteur sur le marché mondial où nous devons, pouvons avoir et aurons, une position dominante tant que nous ne nous mettrons pas nous-mêmes à l’écart en raison de la réglementation », rapporte Agenceecofin.com. En d’autres mots, pourquoi les USA se brident et se lèsent avec des règles que ses concurrents piétinent.

La loi Dodd-Franck, 6 ans après, n’a certes pas éradiqué la corruption sur le continent, mais elle avait le mérite de fournir un cadre légal aux ONG et bailleurs de fonds pour aller prêcher la bonne gouvernance et une meilleure répartition des richesses auprès des industries extractives, notamment en Afrique où cette affaire est de la plus haute importance à cause des inégalités criantes et du défi colossal du développement. Mais la tornade vient de balayer tout cela, en arguant de sombres mobiles que la morale réprouve. Niveler par le bas n’a jamais fait avancer le monde. Hélas, ce n’est pas la seule chose que Trump va briser…

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La Coface a annoncé dans son rapport annuel « Risque pays 2017 », que le secteur pétrolier algérien a montré des performances « positives » comparativement à 2015, rapporte APS.
« En dépit de la baisse du PIB pétrolier nominal, le secteur pétrolier a montré des performances positives comparés à 2015 en maintenant un taux de croissance supérieur à zéro », a expliqué la Coface.
Dans ce nouveau rapport, l’Algérie a été classée à la catégorie C où le risque d’impayés des entreprises est élevé, et à la catégorie B en matière d’environnement des affaires où la fiabilité et la disponibilité des bilans d’entreprises sont « très variables », alors que dans le précédent, elle était dans la catégorie B avec un risque « assez faible ».
La note C concerne donc les pays dont les perspectives économiques et financières sont « très incertaines », selon l’explication du rapport, et la probabilité moyenne de défaut des entreprises est « très élevée », a précisé la même source.
A signaler que la Coface est un organisme français d’assurance-crédit, dans son analyse des risques et prévisions sur 160 pays, publiée lors du colloque organisé mardi à Paris.

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La compagnie pétrolière «Serinus Energy Inc » a déclaré avoir temporairement arrêté la production au champ Chouech Es Saida en Tunisie. C’est ce que rapporte ce lundi 16 janvier 2017, l’agence de presse anglaise Reuters. Et cette dernière de préciser que le domaine « Chouech Es Saida » a été initialement clos le 10 Janvier 2017.

«Serinus Energy déclare que la fermeture était en prévision d’une grève de trois jours avec arrêt de production, comme l’ont voté les employés des installations de Winstar Chouech Es Saida … pendant la période de fermeture, elle à engager un dialogue avec l’UGTT concernant le processus de redondance économique » selon la même source.

Source : Reuters

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Les raffineurs américains de la côte Est ont importé 156 000 barils par jour de pétrole algérien en octobre 2016, selon Reuters.

En octobre 2016, les raffineurs de la côte Est aux Etats-Unis ont importé 156.000 baris par jour de pétrole algérien, le niveau le plus élevé depuis 2007, d’après Reuters. Les mois de novembre et décembre ont aussi été des mois de forte activité, après près de deux ans d’achats limités. Les exports algériens de brut ont atteint des records en octobre.

Toujours selon Reuters, cette augmentation intervient alors que les raffineurs de la côte Est ont quasiment abandonné le brut domestique en faveur des imports par voie maritime, dont les prix sont devenus plus avantageux.

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Au cours de la semaine écoulée, les prix de l’essence ont continué d’augmenter suite à la baisse de la production pétrolière annoncée par l’OPEP et atteint une moyenne mondiale de 0,95 USD  (2,19 DT) le litre. Les prix du diesel sont restés au niveau de la semaine dernière de 0,84 USD (1,93 DT) par litre.

Au niveau régional, le prix moyen européen de l’essence a augmenté de 1% et il est actuellement de 1,31 USD (3,01 DT) le litre. Des tendances similaires ont été observées dans toutes les régions du monde. Les prix moyens de l’essence ont augmenté de 3,6% en Australie, de 0,9% aux États-Unis et de 0,5% en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

En ce qui concerne les pays, les changements des prix de l’essence varient de 4% (Estonie) à 4,6% (Monténégro). Il y a eu une augmentation dans 48 des 103 pays examinés, aucun changement dans 48 pays (Ndlr : dont la Tunisie) et une diminution dans seulement 7 pays. L’essence est devenue plus chère de plus de 4% en Macédoine, à Taiwan et au Monténégro. Dans tous les pays où les prix de détail de l’essence ont baissé (Bulgarie, Danemark, Jamaïque, Suède, Canada et Suisse), la baisse a été inférieure à 1%, sauf en Estonie où les prix ont baissé de 4%.

Cette variation des prix internationaux, aura au moins pour impact en Tunisie, de rendre obsolète, l’une des bases sur lesquelles avait été élaborés le budget de l’Etat et sa loi de finances 2017, c’est-à-dire un prix du pétrole à 50 USD. Il est déjà à plus de 53,05 alors que la LF 2017 vient juste d’être adoptée en Tunisie !!

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Un camion destiné au transport du pétrole de contrebande s’est renversé et a pris feu au niveau de la route de Matmata. Les deux individus à bord du camion ont été blessés, rapporte Shems Fm.

Toujours selon la même source, les deux blessés sont originaires de la délégation de Houmet Souk et ils ont été transférés à l’hôpital régional de Kébili.

Selon une source de l’intérieur de l’hôpital, le premier blessé présente des brûlures du 3ème degré, l’autre des brûlures du second degré.

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Les cours du pétrole ont consolidé leur tendance de la semaine dernière

L’OPEP réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils à partir du 1er janvier 2017. Son président, le Qatari Mohammed Ben Saleh Al-Sada, l’a lui-même qualifié d’« historique ».

Les quatorze membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), réunis mercredi 30 novembre à Vienne, sont finalement parvenus à un accord de réduction de leur production d’or noir pour faire remonter des cours déprimés et volatils depuis deux ans et demi. Il signe un changement de pied de l’Arabie saoudite, qui avait imposé sa politique des vannes ouvertes en novembre 2014.

Chef de file du cartel, elle croyait ainsi affaiblir ses concurrents américains, qui produisent à des coûts plus élevés, et conserver ses parts de marché. Cette stratégie a été un échec : les oilmen ont fait preuve d’une résilience inattendue tandis que les prix s’effondraient et que des difficultés financières frappaient tous les pays producteurs, jusqu’aux richissimes pétromonarchies du golfe Arabo-Persique.

Retour donc à une politique plus traditionnelle de l’OPEP, adoptée pour la dernière fois en décembre 2008, quand le baril était tombé en quatre mois de 147 dollars (138,5 euros) à 35 dollars. A compter du 1er janvier, l’organisation réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils pour la ramener autour de 32,5 millions. En octobre, le cartel avait produit 33,64 millions de barils, mais certaines sources, comme Bloomberg, estiment que cette production a grimpé à 34 millions de barils en novembre.

Source : Lemonde.fr

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La modeste reprise des prix du brut est loin de combler les déficits budgétaires des monarchies pétrolières du Golfe, a estimé le Fonds monétaire international (FMI), soulignant la nécessité de comprimer davantage les dépenses publiques.

Les prix du pétrole ont connu une reprise timide, tournant actuellement autour de 50 dollars le baril après avoir touché un plus bas en 10 ans à 30 dollars en janvier, après des pics à plus de 100 dollars à la mi-2014. Cette reprise des cours « va certainement aider en termes de statistiques financières cette année » dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), a déclaré le directeur du FMI pour le Moyen-Orient, Masood Ahmed. Mais, a-t-il ajouté dans un entretien avec l’AFP, « cela ne va pas vraiment changer les perspectives fondamentales des pays du CCG ou les défis qu’ils affrontent ».

Les prix du pétrole devraient à moyen terme se stabiliser autour de 60 dollars/baril, a-t-il prédit, un prix inférieur au niveau nécessaire pour un équilibre budgétaire dans certaines monarchies du CCG.

Dans son nouveau rapport sur les perspectives économiques régionales, le FMI cite un prix d’équilibre à 79,7 dollars (72,5 euros) pour l’Arabie saoudite, à 62,1 dollars (56,5 EUR) pour le Qatar et à 58,6 dollars (53,3 EUR) pour les Emirats arabes unis. Ce prix tombe à 47,8 dollars/baril (43,5 EUR) dans le cas du Koweït mais monte à 77,5 dollars (70,5 EUR) et à 93,8 dollars (85,4 EUR) respectivement pour Oman et Bahreïn.

« D’une manière ou d’une autre », les pays du CCG doivent réduire leurs dépenses au cours des cinq prochaines années et trouver des moyens d’augmenter leurs revenus non-pétroliers, a dit le responsable du FMI. Il a indiqué que la croissance économique dans l’ensemble du CCG devrait être légèrement inférieure à 2% en 2016, avant de connaître l’an prochain « une modeste amélioration » pour se situer entre 2 et 2,5%.

Source : AFP

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Aliou Sall, un frère du président sénégalais, et l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis ont porté plainte pour « diffamation » contre 11 personnes, lundi, à Dakar, dans une affaire liée à la découverte de gisements de pétrole et de gaz au Sénégal, rapporte ce mardi 11 octobre 2016 la chaîne BBC.

Des opposants et des journalistes font partie des personnes visées par les deux plaignants. Le dépôt de la plainte survient à la suite d’une vive polémique sur le rôle présumé du frère de Macky Sall dans la gestion d’une société pétrolière appartenant à M. Timis.

Aliou Sall et l’homme d’affaires australo-roumain ont également porté plainte pour « diffusion de fausses nouvelles et association de malfaiteurs », contre les mêmes personnes, a indiqué leur avocat El Hadji Diouf.

Abdoul Mbaye, un ancien Premier ministre de Macky Sall, aujourd’hui dans l’opposition, fait partie des personnes visées. Dans une lettre ouverte au président Macky Sall, il a dénoncé « l’opacité de la gestion des richesses nationales » et l’implication d’Aliou Sall dans l’administration d’une société pétrolière appartenant à Frank Timis.

D’après la BBC, les personnes visées par la plainte « ont dit qu’Aliou Sall s’est enrichi sans cause, que c’est parce qu’il est le frère du président qu’il est dans le pétrole et s’est enrichi », a dit Me Diouf, cité par l’Agence France-Presse.

Selon son avocat, le frère du président sénégalais ne possède aucune part dans les sociétés de M. Timis, mais « on le présente comme un dealer, un magouilleur et un corrompu ».

Aliou Sall, journaliste de formation, a travaillé dans les services consulaires du Sénégal à l’étranger. Il est maire de Guédiawaye, l’une des plus grandes communes de la capitale, Dakar.

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Le Fonds monétaire internationale a confirmé la détermination du FMI pour aider la Tunisie pendant cette transition historique et l'importance

Selon le rapport Perspectives de l’Économie Mondiale présenté, hier mardi 4 octobre, par le Fonds monétaire international (FMI), la croissance du PIB algérien devrait passer de +3,6 en 2016 à +2,9 en 2017, rapporte ce mercredi l’agence TSA.

La récente remontée des cours du pétrole « devrait avoir peu d’effet sur la croissance économique des pays exportateurs de pétrole » au Moyen-Orient, avertit le FMI. Compte tenu de la baisse des recettes occasionnée par la chute des prix au cours des deux dernières années, les pays de la région ont continué de durcir leur politique budgétaire.

Selon le FMI, c’est « sous l’effet d’interruptions involontaires de l’offre », liées notamment à des facteurs géopolitiques, que les cours du pétrole sont remontés. Après avoir atteint leur point le plus bas depuis 10 ans en janvier 2016, les cours sont remontés de 50% pour atteindre 45 dollars en août. Le rapport affirme par ailleurs que le rebond des cours « aide » les producteurs de pétrole de schiste américains et leur permet d’achever les puits déjà forés, ce qui devrait accroître leur production, a expliqué la même source.

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Le gouvernement a reçu récemment 7 offres étrangères pour l’investissement dans le secteur des raffineries de pétrole. Il s’agit, selon l’hebdomadaire Al-Anwar, d’investisseurs américains, saoudiens, libyens et émiratis qui proposent de construire des raffineries de pétrole à Skhira, Zarzis et Bizerte.

Ces offres interviennent après que celle de Qatar est tombée à l’eau suit à de sérieux différends avec le gouvernement tunisien sur le partage des engagements, l’investisseur qatari ayant exigé que la raffinerie qu’il projetait de réaliser à Skhira soit approvisionné en pétrole brut via un oléoduc reliant la Tunisie à l’Algérien et la Libye. Il exigeait aussi que lui soit garantie la commercialisation d’une partie de sa production sur le marché tunisien.

D’autre part, le gouvernement s’emploie à mettre en œuvre un programme de mise à niveau dans la raffinerie de Zarzouna qui assure les 2/3 des besoins du pays en produits pétroliers.

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La compagnie pétrolière italienne ENI a annoncé lundi qu’elle a réussi à découvrir du pétrole en Tunisie, dans le désert du Sahara.

ENI, qui est la doyenne des sociétés pétrolières en Tunisie où elle opère depuis un demi-siècle, a annoncé lundi qu’elle a eu la confirmation d’un potentiel d’une zone de découverte d’un débit de pétrole de 2.000 barils par jour.

Le puits Laarich Est-1, dont le forage a commencé en juin, est déjà en phase de production, » précise la société dans un communiqué. «Entre – temps, les activités d’exploration en Tunisie se poursuivent avec le forage de blocs supplémentaires. »

ENI a dit qu’elle opérait en Tunisie dans une optique d’adaptabilité à un marché caractérisé par des prix du pétrole brut qui ont chuté de près de 50 pour cent par rapport à ce qu’ils étaient il y a deux ans. La société a déclaré qu’elle travaillait sur le projet tunisien avec tout ce qu’elle a sur le site pour une production à grande échelle.

La production pétrolière en Tunisie n’a cessé de décliner après avoir atteint un pic de 120.000 barils de pétrole par jour. Un rapport publié en 2014, l’Administration de l’information énergétique américaine avait estimé que la Tunisie dispose de formations « significatives » de pétrole dans les gisements de schiste, avec des réserves récupérables pouvant aller jusqu’à 1,5 milliard de barils.

Un rapport publié l’année dernière par le groupe de consultance IHS, a souligné, pour sa part, qu’il peut y avoir un potentiel de  » des milliards » de barils de pétrole à libérer dans les champs arrivés à maturité à travers le monde. Des opérateurs en France, en Chine et en Tunisie sont en état d’utiliser une nouvelle technologie de forage pour répondre aux changements géologiques et de production dans les bassins mûrs.

ENI a déclaré que sa part de production en Tunisie s’élève à 11.000 barils d’équivalent pétrole par jour.

Ainsi, ENI reprend avec succès ses activités d’exploration onshore en Tunisie dans le désert du Sahara avec l’achèvement des opérations sur le puits de découverte Laarich Est-1, au titre du permis MLD (Makhrouga-Laarich-Debbech), où Eni détient une participation de 50%, autant que la socité publique, l’ETAP.

Laarich Est-1, qui est à 5 kilomètres du centre de traitement de pétrole dans la concession, a atteint la profondeur finale de 4111 mètres pour découvrir des hydrocarbures dans les couches de grès du Silurien et de l’Ordovicien.

Le forage de Laarich Est-1 fait partie de la stratégie de proximité adoptée par la compagnie pour faire face à la faiblesse des prix du pétrole, et qui consiste à mener des activités d’exploration à proximité des infrastructures existantes avec une capacité de réserve disponible. Dans le cas d’une découverte, cette stratégie permet l’optimisation des coûts de développement et la mise en marché rapide et compétitive de la production.

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Selon des informations rapportées par l’agence « TSA »,  les cours du pétrole progressent très fortement ce lundi 5 septembre 2016 à Londres. Vers 10 heures, le Brent est en hausse de 5% à 48,92 dollars.

D’après des agences spécialisées, ce rebond s’explique notamment par des achats spéculatifs alors que le ministre saoudien du Pétrole doit tenir une conférence de presse aujourd’hui en marge du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine, a ajouté la même source.

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