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Les raffineurs américains de la côte Est ont importé 156 000 barils par jour de pétrole algérien en octobre 2016, selon Reuters.

En octobre 2016, les raffineurs de la côte Est aux Etats-Unis ont importé 156.000 baris par jour de pétrole algérien, le niveau le plus élevé depuis 2007, d’après Reuters. Les mois de novembre et décembre ont aussi été des mois de forte activité, après près de deux ans d’achats limités. Les exports algériens de brut ont atteint des records en octobre.

Toujours selon Reuters, cette augmentation intervient alors que les raffineurs de la côte Est ont quasiment abandonné le brut domestique en faveur des imports par voie maritime, dont les prix sont devenus plus avantageux.

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Au cours de la semaine écoulée, les prix de l’essence ont continué d’augmenter suite à la baisse de la production pétrolière annoncée par l’OPEP et atteint une moyenne mondiale de 0,95 USD  (2,19 DT) le litre. Les prix du diesel sont restés au niveau de la semaine dernière de 0,84 USD (1,93 DT) par litre.

Au niveau régional, le prix moyen européen de l’essence a augmenté de 1% et il est actuellement de 1,31 USD (3,01 DT) le litre. Des tendances similaires ont été observées dans toutes les régions du monde. Les prix moyens de l’essence ont augmenté de 3,6% en Australie, de 0,9% aux États-Unis et de 0,5% en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

En ce qui concerne les pays, les changements des prix de l’essence varient de 4% (Estonie) à 4,6% (Monténégro). Il y a eu une augmentation dans 48 des 103 pays examinés, aucun changement dans 48 pays (Ndlr : dont la Tunisie) et une diminution dans seulement 7 pays. L’essence est devenue plus chère de plus de 4% en Macédoine, à Taiwan et au Monténégro. Dans tous les pays où les prix de détail de l’essence ont baissé (Bulgarie, Danemark, Jamaïque, Suède, Canada et Suisse), la baisse a été inférieure à 1%, sauf en Estonie où les prix ont baissé de 4%.

Cette variation des prix internationaux, aura au moins pour impact en Tunisie, de rendre obsolète, l’une des bases sur lesquelles avait été élaborés le budget de l’Etat et sa loi de finances 2017, c’est-à-dire un prix du pétrole à 50 USD. Il est déjà à plus de 53,05 alors que la LF 2017 vient juste d’être adoptée en Tunisie !!

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Un camion destiné au transport du pétrole de contrebande s’est renversé et a pris feu au niveau de la route de Matmata. Les deux individus à bord du camion ont été blessés, rapporte Shems Fm.

Toujours selon la même source, les deux blessés sont originaires de la délégation de Houmet Souk et ils ont été transférés à l’hôpital régional de Kébili.

Selon une source de l’intérieur de l’hôpital, le premier blessé présente des brûlures du 3ème degré, l’autre des brûlures du second degré.

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Les cours du pétrole ont consolidé leur tendance de la semaine dernière

L’OPEP réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils à partir du 1er janvier 2017. Son président, le Qatari Mohammed Ben Saleh Al-Sada, l’a lui-même qualifié d’« historique ».

Les quatorze membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), réunis mercredi 30 novembre à Vienne, sont finalement parvenus à un accord de réduction de leur production d’or noir pour faire remonter des cours déprimés et volatils depuis deux ans et demi. Il signe un changement de pied de l’Arabie saoudite, qui avait imposé sa politique des vannes ouvertes en novembre 2014.

Chef de file du cartel, elle croyait ainsi affaiblir ses concurrents américains, qui produisent à des coûts plus élevés, et conserver ses parts de marché. Cette stratégie a été un échec : les oilmen ont fait preuve d’une résilience inattendue tandis que les prix s’effondraient et que des difficultés financières frappaient tous les pays producteurs, jusqu’aux richissimes pétromonarchies du golfe Arabo-Persique.

Retour donc à une politique plus traditionnelle de l’OPEP, adoptée pour la dernière fois en décembre 2008, quand le baril était tombé en quatre mois de 147 dollars (138,5 euros) à 35 dollars. A compter du 1er janvier, l’organisation réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils pour la ramener autour de 32,5 millions. En octobre, le cartel avait produit 33,64 millions de barils, mais certaines sources, comme Bloomberg, estiment que cette production a grimpé à 34 millions de barils en novembre.

Source : Lemonde.fr

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La modeste reprise des prix du brut est loin de combler les déficits budgétaires des monarchies pétrolières du Golfe, a estimé le Fonds monétaire international (FMI), soulignant la nécessité de comprimer davantage les dépenses publiques.

Les prix du pétrole ont connu une reprise timide, tournant actuellement autour de 50 dollars le baril après avoir touché un plus bas en 10 ans à 30 dollars en janvier, après des pics à plus de 100 dollars à la mi-2014. Cette reprise des cours « va certainement aider en termes de statistiques financières cette année » dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), a déclaré le directeur du FMI pour le Moyen-Orient, Masood Ahmed. Mais, a-t-il ajouté dans un entretien avec l’AFP, « cela ne va pas vraiment changer les perspectives fondamentales des pays du CCG ou les défis qu’ils affrontent ».

Les prix du pétrole devraient à moyen terme se stabiliser autour de 60 dollars/baril, a-t-il prédit, un prix inférieur au niveau nécessaire pour un équilibre budgétaire dans certaines monarchies du CCG.

Dans son nouveau rapport sur les perspectives économiques régionales, le FMI cite un prix d’équilibre à 79,7 dollars (72,5 euros) pour l’Arabie saoudite, à 62,1 dollars (56,5 EUR) pour le Qatar et à 58,6 dollars (53,3 EUR) pour les Emirats arabes unis. Ce prix tombe à 47,8 dollars/baril (43,5 EUR) dans le cas du Koweït mais monte à 77,5 dollars (70,5 EUR) et à 93,8 dollars (85,4 EUR) respectivement pour Oman et Bahreïn.

« D’une manière ou d’une autre », les pays du CCG doivent réduire leurs dépenses au cours des cinq prochaines années et trouver des moyens d’augmenter leurs revenus non-pétroliers, a dit le responsable du FMI. Il a indiqué que la croissance économique dans l’ensemble du CCG devrait être légèrement inférieure à 2% en 2016, avant de connaître l’an prochain « une modeste amélioration » pour se situer entre 2 et 2,5%.

Source : AFP

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Aliou Sall, un frère du président sénégalais, et l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis ont porté plainte pour « diffamation » contre 11 personnes, lundi, à Dakar, dans une affaire liée à la découverte de gisements de pétrole et de gaz au Sénégal, rapporte ce mardi 11 octobre 2016 la chaîne BBC.

Des opposants et des journalistes font partie des personnes visées par les deux plaignants. Le dépôt de la plainte survient à la suite d’une vive polémique sur le rôle présumé du frère de Macky Sall dans la gestion d’une société pétrolière appartenant à M. Timis.

Aliou Sall et l’homme d’affaires australo-roumain ont également porté plainte pour « diffusion de fausses nouvelles et association de malfaiteurs », contre les mêmes personnes, a indiqué leur avocat El Hadji Diouf.

Abdoul Mbaye, un ancien Premier ministre de Macky Sall, aujourd’hui dans l’opposition, fait partie des personnes visées. Dans une lettre ouverte au président Macky Sall, il a dénoncé « l’opacité de la gestion des richesses nationales » et l’implication d’Aliou Sall dans l’administration d’une société pétrolière appartenant à Frank Timis.

D’après la BBC, les personnes visées par la plainte « ont dit qu’Aliou Sall s’est enrichi sans cause, que c’est parce qu’il est le frère du président qu’il est dans le pétrole et s’est enrichi », a dit Me Diouf, cité par l’Agence France-Presse.

Selon son avocat, le frère du président sénégalais ne possède aucune part dans les sociétés de M. Timis, mais « on le présente comme un dealer, un magouilleur et un corrompu ».

Aliou Sall, journaliste de formation, a travaillé dans les services consulaires du Sénégal à l’étranger. Il est maire de Guédiawaye, l’une des plus grandes communes de la capitale, Dakar.

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Le Fonds monétaire internationale a confirmé la détermination du FMI pour aider la Tunisie pendant cette transition historique et l'importance

Selon le rapport Perspectives de l’Économie Mondiale présenté, hier mardi 4 octobre, par le Fonds monétaire international (FMI), la croissance du PIB algérien devrait passer de +3,6 en 2016 à +2,9 en 2017, rapporte ce mercredi l’agence TSA.

La récente remontée des cours du pétrole « devrait avoir peu d’effet sur la croissance économique des pays exportateurs de pétrole » au Moyen-Orient, avertit le FMI. Compte tenu de la baisse des recettes occasionnée par la chute des prix au cours des deux dernières années, les pays de la région ont continué de durcir leur politique budgétaire.

Selon le FMI, c’est « sous l’effet d’interruptions involontaires de l’offre », liées notamment à des facteurs géopolitiques, que les cours du pétrole sont remontés. Après avoir atteint leur point le plus bas depuis 10 ans en janvier 2016, les cours sont remontés de 50% pour atteindre 45 dollars en août. Le rapport affirme par ailleurs que le rebond des cours « aide » les producteurs de pétrole de schiste américains et leur permet d’achever les puits déjà forés, ce qui devrait accroître leur production, a expliqué la même source.

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Le gouvernement a reçu récemment 7 offres étrangères pour l’investissement dans le secteur des raffineries de pétrole. Il s’agit, selon l’hebdomadaire Al-Anwar, d’investisseurs américains, saoudiens, libyens et émiratis qui proposent de construire des raffineries de pétrole à Skhira, Zarzis et Bizerte.

Ces offres interviennent après que celle de Qatar est tombée à l’eau suit à de sérieux différends avec le gouvernement tunisien sur le partage des engagements, l’investisseur qatari ayant exigé que la raffinerie qu’il projetait de réaliser à Skhira soit approvisionné en pétrole brut via un oléoduc reliant la Tunisie à l’Algérien et la Libye. Il exigeait aussi que lui soit garantie la commercialisation d’une partie de sa production sur le marché tunisien.

D’autre part, le gouvernement s’emploie à mettre en œuvre un programme de mise à niveau dans la raffinerie de Zarzouna qui assure les 2/3 des besoins du pays en produits pétroliers.

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La compagnie pétrolière italienne ENI a annoncé lundi qu’elle a réussi à découvrir du pétrole en Tunisie, dans le désert du Sahara.

ENI, qui est la doyenne des sociétés pétrolières en Tunisie où elle opère depuis un demi-siècle, a annoncé lundi qu’elle a eu la confirmation d’un potentiel d’une zone de découverte d’un débit de pétrole de 2.000 barils par jour.

Le puits Laarich Est-1, dont le forage a commencé en juin, est déjà en phase de production, » précise la société dans un communiqué. «Entre – temps, les activités d’exploration en Tunisie se poursuivent avec le forage de blocs supplémentaires. »

ENI a dit qu’elle opérait en Tunisie dans une optique d’adaptabilité à un marché caractérisé par des prix du pétrole brut qui ont chuté de près de 50 pour cent par rapport à ce qu’ils étaient il y a deux ans. La société a déclaré qu’elle travaillait sur le projet tunisien avec tout ce qu’elle a sur le site pour une production à grande échelle.

La production pétrolière en Tunisie n’a cessé de décliner après avoir atteint un pic de 120.000 barils de pétrole par jour. Un rapport publié en 2014, l’Administration de l’information énergétique américaine avait estimé que la Tunisie dispose de formations « significatives » de pétrole dans les gisements de schiste, avec des réserves récupérables pouvant aller jusqu’à 1,5 milliard de barils.

Un rapport publié l’année dernière par le groupe de consultance IHS, a souligné, pour sa part, qu’il peut y avoir un potentiel de  » des milliards » de barils de pétrole à libérer dans les champs arrivés à maturité à travers le monde. Des opérateurs en France, en Chine et en Tunisie sont en état d’utiliser une nouvelle technologie de forage pour répondre aux changements géologiques et de production dans les bassins mûrs.

ENI a déclaré que sa part de production en Tunisie s’élève à 11.000 barils d’équivalent pétrole par jour.

Ainsi, ENI reprend avec succès ses activités d’exploration onshore en Tunisie dans le désert du Sahara avec l’achèvement des opérations sur le puits de découverte Laarich Est-1, au titre du permis MLD (Makhrouga-Laarich-Debbech), où Eni détient une participation de 50%, autant que la socité publique, l’ETAP.

Laarich Est-1, qui est à 5 kilomètres du centre de traitement de pétrole dans la concession, a atteint la profondeur finale de 4111 mètres pour découvrir des hydrocarbures dans les couches de grès du Silurien et de l’Ordovicien.

Le forage de Laarich Est-1 fait partie de la stratégie de proximité adoptée par la compagnie pour faire face à la faiblesse des prix du pétrole, et qui consiste à mener des activités d’exploration à proximité des infrastructures existantes avec une capacité de réserve disponible. Dans le cas d’une découverte, cette stratégie permet l’optimisation des coûts de développement et la mise en marché rapide et compétitive de la production.

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Selon des informations rapportées par l’agence « TSA »,  les cours du pétrole progressent très fortement ce lundi 5 septembre 2016 à Londres. Vers 10 heures, le Brent est en hausse de 5% à 48,92 dollars.

D’après des agences spécialisées, ce rebond s’explique notamment par des achats spéculatifs alors que le ministre saoudien du Pétrole doit tenir une conférence de presse aujourd’hui en marge du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine, a ajouté la même source.

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Le cours du baril de référence (WTI), qui avait ouvert en hausse, a finalement perdu 55 cents à 39,51 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, finissant sous le seuil des 40 dollars pour la première fois depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex).

« On a vu un petit rebond technique, et puis le marché a recommencé à se focaliser sur l’offre et la demande », qui restent très déséquilibrées, a déclaré Gene McGillian, de Tradition Energy.

« Le marché semble faire très attention à la chute de la demande qu’on attend » avec notamment la fin des congés d’été, tandis qu’en face « on ne voit pas de baisse de la production », a-t-il précisé.

Après des informations faisant état lundi d’une hausse de la production dans les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Matt Smith, chez ClipperData, faisait état mardi d’une progression sur un an de la production russe de pétrole en juillet.

Il a également cité une analyse de la banque Goldman Sachs selon laquelle la production russe pourrait augmenter de quelque 800.000 barils par jour d’ici à 2018 pour arriver à 11,65 millions de barils par jour (mbj), bien plus que ce que prévoit l’Agence internationale de l’Energie (10,94 mbj).

Pour ce qui est de l’offre aux Etats-Unis, qui a déçu dernièrement avec des stocks et une production qui repartent en hausse, Tim Evans, chez Citibank, était prudemment optimiste. Selon lui, les chiffres du ministère de l’Energie (DoE) attendus mercredi devraient montrer une baisse des stocks de brut, d’essence et de produits distillés. « Mais les déclins qu’on attend sont modestes et pourraient ne pas suffire à faire remonter les cours », notait-il.

Au niveau mondial, le rééquilibrage entre l’offre et de la demande, que la plupart des analystes anticipaient il y a quelques mois encore pour la seconde partie de l’année, n’est désormais plus attendu avant le début 2017.

« Les prix du pétrole ont été soutenus initialement par l’anticipation d’une forte croissance de la demande et d’une offre chutant significativement », a rappelé à l’AFP Abhishek Deshpande, analyste chez Natixis, mais sur ces deux fronts, le marché a dû significativement réviser ses attentes.

 

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La production de pétrole a atteint, à la date du 20 juillet 2016, 9.48 millions barils, soit une moyenne de production quotidienne d’environ 46.9 mille barils, une baisse importante de 8.6% par rapport à l’année dernière (10.36 millions de barils, soit une production quotidienne d’environ 51.5 mille barils), rapporte Mosaïque fm.

Selon les prévisions, la production de pétrole brut enregistrera une baisse de 10% en comparaison avec la production de 10% en 2015 (il est prévu que la production atteigne environ 2.14 millions de tonnes en 2016 pour 2.37 millions tonnes en 2015).

Le ministère de l’Energie a expliqué cette baisse de la production par plusieurs facteurs dont la suspension de l’activité pour des raisons techniques et les mouvements de protestation, ajoutés à la fonte naturelle des ressources dans la plupart des champs, a indiqué la même source.

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Le Nigeria et la Chine croient en l’avenir du pétrole, malgré une chute vertigineuse des cours mondiaux du brut depuis deux ans. Ils y croient tellement qu’ils vont miser très gros dans des pipelines, des raffineries et des installations énergétiques au Nigeria. Des protocoles d’accords dans ce sens ont été signés très récemment entre la compagnie nationale des hydrocarbures (NNPC) et une quarantaine de groupes chinois.

Ces partenariats ont été scellés à l’occasion de la visite en Chine d’Emmanuel Ibe Kachikwu, secrétaire d’État pour les Ressources pétrolières et président de la compagnie publique nigériane. Mais les contours de cette affaire ont été dessinés il y a  deux mois quand le président nigérian, Muhammadu Buhari, s’est rendu en Chine. La première économie du contient africain, qui était jusqu’en 2015 le 1er producteur de brut d’Afrique (il a été détrôné par l’Angola), est donc passé l’offensive depuis l’arrivée de Buhari au pouvoir.

Des équipements en-dessous des besoins

Le Nigeria a produit 2 millions de barils de pétrole par jour l’an dernier, pourtant le pays n’a que quatre raffineries lesquelles, bien évidemment, ne peuvent pas absorber ces quantités colossales. Ce qui fait que le Nigeria est obligé d’importer la majeure partie du carburant qu’il consomme. Un paradoxe bien nigérian quoi ! Avec les accords signés en Chine, le pays devrait être doté des installations pétrolières et gazières qui lui font défaut depuis des décennies. Le parc existant sera également réhabilité, suivant un agenda et des échéances qui n’ont pas été dévoilés par les autorités

China North Industries Corporation (Norinco), un ténor de l’armement mais aussi des infrastructures minières et pétrolières ainsi que China National Offshore Oil Corporation et Addax Petroleum, qui opèrent dans les hydrocarbures en Afrique subsaharienne, figurent parmi les 38 entreprises chinoises qui ont signé des contrats avec la compagnie publique nigériane

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Le Kenya et l’Éthiopie ont conclu très récemment un accord pour mettre en place un pipeline transfrontalier. A peu près 1,8 milliard d’euros seront injectés dans ces travaux lesquels à terme permettront d’acheminer le pétrole entre la ville côtière de Lamu, dans le sud-est du Kenya et Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie. Cette annonce sonne comme une réplique à l’Ouganda qui il y a quelques semaines a préféré se tourner vers la Tanzanie pour réaliser un ouvrage du même calibre, boudant le Kenya.

Cet accord a été signé lors de la visite officielle du Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, à Nairobi, capitale du Kenya, le jeudi 23 juin 2016. L’entrée en service de cette installation est prévue en 2021.

Les partenaires ont de l’ambition !

Ce pipeline est un morceau du vaste programme dénommé « Lapsset » (Lamu Port and Lamu Southern Sudan-Ethiopia Transport Corridor). Il est question de relier des oléoducs pour transporter le pétrole éthiopien, sud-soudanais et kényan jusqu’au futur port de Lamu, dont le coût de construction est estimé à près de 24 milliards de dollars.

L’Ouganda était parmi les promoteurs du projet Lapsset, mais il a lâché ses compagnons en cours de route, le mois dernier, pour faire cavalier seul et exporter son pétrole par le port de Tanga en Tanzanie. Certainement une affaire de gains supplémentaires et de dépenses réduites…

Le dynamisme insolent de l’Éthiopie

L’Éthiopie, qui fait feu de tout bois en ce moment et dont la croissance est de…, a également d’autres méga chantiers sur le feu, dont un pipeline qui va faire la jonction entre le centre du pays et le port de Djibouti. C’est le fonds Black Rhino, piloté par le capital-investisseur américain Blackstone Group et la société sud-africaine MOGS Oil & Gas Services qui vont décaisser le financement de ce projet, évalué à 1,55 milliard de dollars. Les travaux devraient s’achever au dernier trimestre 2018.

Lors du voyage du Premier ministre éthiopien à Nairobi, les deux pays ont également signé un contrat pour l’achat d’électricité. Le Kenya va être approvisionné en énergie hydroélectrique, 400 mégawatts exactement, dans les dix-huit prochains mois.

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Les échanges commerciaux avec l’extérieur ont enregistré un recul du déficit en volume de 334 ktep durant les 4 premiers mois de 2016, ce qui correspond à un allégement du déficit volumique de 19% par rapport à la même période de 2015. En effet, les importations ont diminué de 13% (y compris la redevance considérée comme importation à valeur nulle) alors que les exportations sont restées stables.

En valeur, les importations des produits énergétiques ont reculé de 44%. La baisse des quantités de produits pétroliers importés revient à la chute des importations de fioul, du fait qu’il n’a pas été trop utilisé pour la production électrique à fin avril 2016, et à la baisse de la demande en carburants routiers, et cela malgré l’arrêt des raffinerie STIR pour entretien du 12/3/2016 au 21/4/2016, soit 42 jours d’arrêt à fin février 2016 contre 15 jours à fin avril 2015.

Pour les exportations, elles ont connu une baisse de 31% en valeur malgré le maintien des exportations en quantité en raison de la baisse du Brent. En effet, la quantité de pétrole brut exporté a augmenté malgré la baisse de la production, et cela à cause de la diminution de 45% de la quantité de brut local utilisée au niveau de la STIR entre fin avril 2015 et fin avril 2016.

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La production nationale de pétrole brut a atteint 734 kilotonnes (kt) à fin avril 2016, affichant ainsi une baisse de 11,2% par rapport à fin avril2015, soit une diminution de 93 kt.

D’après les dernières statistiques dévoilées à Africanmanager, cette tendance baissière est due à la diminution de la production de plusieurs champs dont notamment Hasdrubal (-24kt), Franig Baguel et Trafa(-20kt), Bir Ben Tartar (-11kt), Adam (-9kt), Cherouq (-8kt), Anaguid Est (-8kt) et El Borma (-8kt). Ils ont totalisé à eux seuls une baisse de  89 kt.

Toujours selon notre source, une baisse de la production d’environ 50% a été constatée au niveau du champ Hasdrubal suite à une panne au niveau du compresseur d’expédition du gaz commercial vers la Steg.

C’est le même constat pour le champ Baguel et Targa, où la production a chuté de 36% en raison de la baisse du débit du puits Tarfa 3.

La baisse de la production a touché aussi le champ Bir Ben Tartar à cause des problèmes techniques au niveau de quelques puits et surtout du déclin naturel.

Par contre, une hausse de la production a été enregistrée dans les champs Maamoura (+93%), Ashtart (+11%), Baraka (+11%), Sidi Kilani (+16%).

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La chambre nationale des industriels du ciment a alloué une enveloppe de 40 mille dinars pour résorber les effets sur l’environnement du transport du coke de pétrole dans la ville de Menzel Bourguiba, surtout au niveau des pistes empruntés par les camions transportant cette matière, à partir du quai du port vers les différentes zones. Le travail consiste à nettoyer les pistes et à éradiquer les points noirs outre l’installation des dos d’âne pour réduire la vitesse à la sortie du quai, selon le directeur régional du développement de Bizerte, Abdellatif Hamid.
Cette enveloppe intervient dans le cadre de la concrétisation des recommandations adoptées lors des réunions de travail, tenues au siège du gouvernorat, pour le traitement de l’impact du transport du coke de pétrole à Menzel Bourguiba, sur l’environnement, la santé et l’infrastructure.
Allocation de 3,5 MD pour le renouvellement des équipements
Le commissariat régional de l’assainissement de Bizerte a réservé un montant de 3,5 MD au renouvellement des équipements de la station d’assainissement de Menzel Bourguiba, des stations de pompage de la ville de Bizerte et de la cité de Hached à Mateur.
l’entreprise qui va réaliser les travaux du renouvellement programmés en octobre 2016, a déjà été choisie, en attendant la présentation du dossier à l’Office national de l’assainissement (ONAS), selon le directeur régional de l’assainissement de Bizerte, Hamadi Kabtini.
Parachèvement des travaux de réhabilitation du réseau des eaux usées de Menzel Bourguiba
Le commissariat régional de l’assainissement de Bizerte a parachevé à la fin de la semaine dernière les travaux de réhabilitation du réseau principal du transport des eaux usées à Bizerte vers la station principale de sidi Ahmed sur une langueur de 110 mètres au niveau de l’entrée de la ville de Menzel Bourguiba. Le coût de ces travaux s’élève à 110 mille dinars, selon une source de la direction régionale de l’assainissement.
Traitement des défaillances environnementales à la plage de Sidi Salem
Les travaux de curage de quatre oueds (Allouch, Sidi Salem, Hraka et Boukhris), à Bizerte ont été parachevés parallèlement, à ceux de remblayage des cours d’eau liés à la plage de Sidi Salem, pour un total d’investissement de 7 mille dinars, d’après le directeur régional de l’assainissement de Bizerte, Hamadi Kabtinila .
L’ONAS ne doit pas prendre en charge seul, la responsabilité de combler ces défaillances, a-t-il dit, appelant les habitants de la région et les entreprises dans les environs, à s’engager à se raccorder légalement, aux réseaux d’assainissement et à ne pas transférer anarchiquement leurs déchets vers ces cours d’eau.
L’annonce faite par le ministère de la santé sur le classement de la plage de Sidi Salem parmi les plages où la baignade est interdite a suscité des inquiétudes. Les efforts se sont multipliés depuis, pour remédier aux défaillances, en attendant les nouvelles analyses du ministère et la proclamation des résultats.
Campagne exceptionnelle de la propreté
Un programme régional de propreté a été mis en œuvre pour renforcer la protection de l’environnement dans les zones urbaines et rurales de Bizerte. A cet effet, une campagne exceptionnelle touchera 14 délégations du gouvernorat, parallèlement aux programmes quotidiens de propreté. A cet égard, une grande campagne de propreté a été menée, par les louveteaux du club des activités de plongée sous-marine de Bizerte en collaboration avec l’association de la protection de l’archipel de la Galite et le groupe scout tunisien Hassen Nouri ainsi que d’autres organisations, pour nettoyer l’ancien port de Bizerte, en enlevant les polluants de la mer et des environs tels que les pierres, les bouteilles et d’autres résidus. Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée nationale de la propreté et de la protection de l’environnement.
Haro sur les atteintes à l’environnement commise par l’usine de sucre de Bizerte
Une campagne a été menée la semaine dernière sur les réseaux sociaux pour dénoncer les atteintes à l’environnement commise par l’Usine de sucre de Bizerte. Les dénonciateurs ont appelé le ministère de l’environnement à intervenir en urgence pour mettre fin à ces violations qui ont touché l’environnement maritime de la région, de Bizerte à Jarzouna et ont perturbé la vie des habitants. L’usine de sucre est responsable selon les dénonciateurs, de pollutions sonore et atmosphérique ainsi que de déversement de déchets non traités un peu partout sur les routes et dans certaines fermes de la région.
La direction de l’Usine de sucre, qui est propriété d’un investisseur libyen, a été cédée à une entreprise française spécialisée dans ce domaine.

Campagne de propreté et nettoyage des anciennes plages de la ville de Sfax
La coordination de l’environnement et du développement de Sfax a entamé une campagne de propreté à large échelle sur la plage « le casino », l’une des plages anciennes les plus connues qui a été restituée sur pression de la société civile. La campagne de propreté, qui s’inscrit dans le cadre des efforts accomplis pour le nettoyage des anciennes plages de la ville de Sfax de la polluion industrielle et leur réouverture au public après une fermeture qui a duré des décennies, se poursuivra le 21 juin 2016 conjointement, avec plusieurs composantes de la société civile ainsi que le gouvernorat et la municipalité pour l’aménagement et l’embellissement de la route menant vers les anciennes plages dont « le casino » qui abritera le 24 juin un Iftar collectif à l’initiative de la coordination de l’environnement.
La coordination avait lancé le 14 juin 2015, une campagne de protestation réclamant la réouverture des anciennes plages fermées en raison de la pollution causée par la société « NPK » et d’autres sociétés pendant des décennies. A travers cette campagne qui a pour slogan « l’ouverture de la plage un devoir…la fermeture de la SIAP un devoir » , la coordination poursuit sa pression sur les institutions de l’Etat pour exécuter la fermeture de la SIAP qu’elle qualifie de « l’usine de la mort », et oeuvre pour que sa fermeture ait lieu cette année.
2016, Année internationale des légumineuses
Consciente des contributions que les légumineuses peuvent apporter au bien-être des êtres humains et à l’environnement, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2016, année internationale des légumineuses.
Les légumineuses sont des denrées alimentaires importantes qui peuvent jouer un rôle essentiel pour relever les défis mondiaux en matière de sécurité alimentaire et d’environnement, et pour contribuer à des régimes alimentaires sains (site FAO).
37 pays ont besoin d’une aide alimentaire extérieure
Les sécheresses provoquées par le phénomène climatique El Ni?o et les troubles civils ont porté à 37, contre 34 en mars dernier, le nombre de pays qui ont actuellement besoin d’une aide alimentaire extérieure, selon un nouveau rapport de la FAO sur les « Perspectives de récolte et situation alimentaire ».
Pour 2016, la FAO a relevé ses prévisions de production céréalière mondiale à 2 539 millions de tonnes, en hausse de 17,3 millions de tonnes par rapport à ses projections de mai dernier, et en hausse de 0,6 % par rapport à la récolte de l’année dernière.
En dépit de l’amélioration des perspectives de production mondiale en 2016, la production devrait rester légèrement inférieure à la demande projetée pour 2016/17, ce qui devrait tirer vers le bas les stocks céréaliers mondiaux qui sont actuellement à un niveau quasi-record.

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La production dans l’une des sociétés pétrolières située dans le désert de la ville de Tataouine a été arrêtée à partir de minuit de ce mardi 10 mai 2016 à cause d’une grève de trois jours annoncée par les employés de la société, rapporte Mosaïque Fm.

Les employés revendiquent l’amélioration de leurs conditions de travail et leurs situations sociales.

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Les prix du pétrole maintenaient leur tendance haussière lundi en cours d’échanges européens, toujours soutenus par les feux de forêts faisant rage au Canada et par la nomination d’un nouveau ministre du Pétrole en Arabie saoudite.

Vers 10H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 46,21 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 84 cents par rapport à la clôture de vendredi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en juin gagnait 1,06 dollar à 45,72 dollars.

Selon des analystes, les cours bénéficiaient des craintes que les incendies dans l’Alberta puissent faire rage pendant des mois, menaçant de faire baisser la production de pétrole de la région. Ils profitaient aussi de la nomination d’un nouveau ministre saoudien du Pétrole et d’un rapport selon lequel les nouvelles découvertes d’or noir sont au plus bas depuis 60 ans.

Avec plusieurs sites d’exploitation fermés, certains estiment que le manque à gagner pour le Canada en termes de production pétrolière pourrait atteindre entre 1 et 1,5 million de barils par jour, soit environ un quart de toute la production du pays.

« Le Canada est le principal fournisseur de pétrole (extérieur) des États-Unis », notaient les analystes de Commerzbank, soulignant que les Américains devront trouver une autre source d’importation ou voir leurs réserves de brut chuter de pas moins de 7 millions de barils dans la semaine.

En outre, les cours devaient également digérer le limogeage au cours du week-end de l’emblématique ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, qui a donné le ton de la politique pétrolière du royaume (le premier exportateur mondial de brut) pendant plus de deux décennies, et son remplacement par le PDG de Saudi Aramco, première compagnie pétrolière au monde, Khaled al-Faleh, qui hérite d’un super ministère de l’Énergie, de l’Industrie et des Ressources minières.

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Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, l’homme le plus influent au sein de l’Opep, a été limogé samedi par un décret royal. Il a été remplacé par Khaled al-Faleh, nommé ministre de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières, selon la décision du roi Salmane qui a procédé à un large remaniement de son gouvernement.

Annoncé par la télévision d’Etat El-Ikhbariya, le  limogeage d’Ali al-Nouaïmi, en poste depuis 1995, intervient alors que l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut, poursuivait depuis près de deux ans une politique pétrolière ayant conduit à un effondrement des cours sur les marchés internationaux.

Le ministre déchu, qui a toujours pesé de son poids pour influencer la politique de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), aurait fait savoir dès le début de cette année qu’il souhaitait partir à la retraite à l’occasion du remaniement ministériel de mai, avait rapporté en janvier le Financial Times, citant des sources industrielles énergétiques.

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