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Enactus et Citi Foundation unissent leurs forces pour lancer « Impact@Work », le plus grand programme d’entrepreneuriat social en Tunisie. Le dispositif vise non seulement à développer les aptitudes entrepreneuriales et managériales auprès de 4000 jeunes à l’horizon de mars 2018, mais aussi à leur inculquer l’esprit de leadership afin de leur permettre de créer leur propre projet et de faciliter leur insertion dans la vie professionnelle et améliorer ainsi leurs conditions de vie.
Selon une étude réalisée pour le compte de Citi et de l’EIU, les jeunes en Tunisie, et très probablement, dans le monde entier, n’acquièrent pas les compétences requises leur permettant d’accéder à un emploi par le biais des moyens traditionnels.

« Impact@Work » entre dans le cadre de l’approche mondiale de la Fondation Citi « Pathways to progress » (les voies d’accès au progrès), qui vise à préparer les jeunes urbains à prospérer dans l’économie d’aujourd’hui. Ce programme aborde un résultat essentiel d’une étude commandée par Citi et l’EIU (Economist Intelligence Unit), sur la façon dont les villes dans le monde appuient les ambitions des jeunes et contribuent à leurs débouchés économiques. Cette étude a démontré que, comparativement aux autres jeunes dans le monde, les jeunes de la Tunisie sont plus enclins à dire qu’ils n’acquièrent pas les aptitudes requises leur permettant d’accéder à un emploi. Un financement de plus d’un demi-million de dollars a été ainsi mobilisé par la Fondation CITI dans la région du Maghreb pour contribuer à l’accélération des opportunités économiques des jeunes grâce à des programmes basés non seulement sur l’action, mais également sur différentes activités telles que l’éducation à l’entrepreneuriat et l’acquisition des compétences de leadership, financières et managériales.

Présentation du Programme Impact@Work :

Le programme Impact@work, qui a été déjà lancé en Tunisie, vise les jeunes étudiants et comprend une année et demi d’accompagnement à travers des séances de mentorat, de formations aux concepts d’entrepreneuriat, de renforcement des capacités, de réalisation de projets et qui sera couronnée par un événement global rassemblant les meilleurs projets de la région du Maghreb et les expériences les plus réussies.

Ce programme comprend 4 étapes : 

1. Le recrutement  des étudiants : grâce à la mobilisation massive d’Enactus en Tunisie. Ce processus s’étalera sur 2 à 3 mois, et aboutira à la création d’équipes au sein des universités, où seront recrutés les membres de l’équipe qui entreprendront les projets.

2. L’évaluation des besoins et des projets de développement :  Au cours de cette étape, nous allons soutenir et accompagner les étudiants à concevoir leurs projets d’entrepreneuriat social, à valider leurs business models et à mettre en œuvre leurs prototypes. Cette phase permettra de tester la viabilité des projets et durera 3 mois.

3. Mise en œuvre et mesure d’impact : A ce niveau, les étudiants auront commencé l’exécution de leurs projets, et auront atteint les premiers résultats grâce aux premières ventes. Les étudiants recevront également à cette étape, un petit capital de lancement de leurs projets.

4. Compétition et évaluation de projets : Des compétitions nationales auront lieu pour sélectionner les meilleurs projets.

Après la phase de compétitions, Impact@work procédera à la sélection des projets les plus prometteurs pouvant être convertis en startups, puis à leur accélération via un programme sur mesure s’étalant sur 6 mois. Des capitaux de lancement seront alloués à cette étape dans le but de soutenir les startups.

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Lors du point de presse conjoint avec le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïd Essebsi, hier jeudi 1er décembre, le président du Parlement européen, Martin Shulz, a plaidé la cause de la Tunisie. Il a affirmé qu’il ne faut pas céder à la peur face aux terroristes qui cherchent à paralyser les citoyens. Shulz a déclaré dans la foulée : «Il faut aller à Tunis et à Sousse, une des plus belles régions au monde que j’aie visitées»…

Le président du Parlement européen, en écho au discours de BCE devant les députés européens, a ajouté que les dangers en Tunisie ne sont pas plus importants que dans les capitales européennes. Il a illustré son propos par l’attaque terroriste qui s’est produite à Bruxelles le 22 mars 2016, à deux pas du siège de l’Union européenne.

Il a affirmé que les services sécuritaires tunisiens abattent un travail colossal pour ramener la quiétude et regagner ainsi la confiance des pays partenaires.
« Il n faut pas faire le jeu des terroristes qui cherchent à intimider les gens et nuire au tourisme en Tunisie », a martelé Shulz.

Pour rappel, le président du Parlement européen a été le premier à défendre l’idée d’un « Plan Marshal » en faveur de la Tunisie. C’était le 10 février 2016 lors lors de sa visite à Tunis…

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La première visite d’un Président tunisien aux institutions de l’Union européenne intervient à l’heure où nous célébrons le 40ème anniversaire du premier accord de coopération conclu en 1976. Nos rencontres manifestent au plus haut niveau notre volonté de franchir un nouveau palier dans le cadre d’une relation stratégique, et reflètent à la fois la profondeur des liens qui nous unissent et l’exception démocratique tunisienne dans le voisinage méridional.

Depuis la révolution tunisienne de 2011, l’UE a fait de l’appui à la jeune démocratie une des priorités de sa politique extérieure. Nous avons réitéré notre détermination à appuyer et à soutenir les efforts tunisiennes visant à consolider les acquis démocratiques, poursuivre la mise en œuvre effective des dispositions de la Constitution de 2014 et à relever les défis sécuritaires, économiques et sociaux.

La Communication conjointe « Renforcer le soutien de l’Union européenne à la Tunisie » du 29 septembre 2016, suivie par les conclusions du Conseil de l’Union européenne le 17 octobre 2016, confirme la place prioritaire accordée par l’UE à la Tunisie. La résolution du Parlement européen du 14 septembre 2016 confirme la volonté d’appuyer la transition tunisienne à travers des recommandations telles que l’appel lancé aux participants du partenariat de Deauville à concrétiser leurs engagements pris en faveur de la Tunisie.

Depuis 2011, l’UE a plus que doublé le montant de son assistance financière à la Tunisie. Nous avons confirmé notre volonté d’ accroître l’aide financière sous forme de dons à 300 millions d’euros en 2017, et de maintenir cette tendance pour les prochaines années. En outre, depuis 2014, l’UE a octroyé à la Tunisie une assistance macro-financière de 800 millions d’euros.

La Conférence internationale « Tunisia 2020 » les 29 et 30 novembre 2016 a été un franc succès. Elle a été l’occasion pour la Tunisie de présenter son nouveau modèle de développement économique et social inclusif et durable, le Plan de développement 2016-2020. Nous saluons les mesures positives annoncées lors de la conférence par le Gouvernement tunisien afin de favoriser les investissements locaux et étrangers et soulignons l’importance d’avancer le plus rapidement possible dans les réformes nécessaires au développement du pays. Nous sommes déterminés à soutenir la dynamique enclenchée par cette Conférence et à assurer la mise en œuvre des engagements entrepris.

Dans ce contexte, notre coopération s’attachera à stimuler la croissance économique pour réduire le chômage, notamment chez les jeunes, ainsi que les disparités régionales. A cette fin, elle devra promouvoir une amélioration durable du climat des investissements et des affaires afin de permettre au secteur privé tunisien, y compris les PME, et aux investisseurs étrangers de développer leur activité et de générer des emplois.

Nous reconnaissons la pertinence du projet d’interconnexion électrique Tunisie-Italie « ELMED » dans le contexte de la politique énergétique de la Tunisie et de son intégration au marché euro-méditerranéen de l’électricité, ainsi que son potentiel dans la promotion des liens plus étroits entre nos deux régions.

Nous sommes convaincus que la jeunesse, qui a ouvert la voie à la transition démocratique unique, doit occuper une place prioritaire dans notre coopération future. Nous avons convenu d’intensifier notre coopération afin d’identifier toutes les opportunités possibles et mettre en place, dans le cadre d’un « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie », des initiatives et programmes en matière d’emploi, de formation professionnelle, de mobilité, de culture, d’études et de recherches en faveur de la jeunesse tunisienne. A ce titre, nous convenons d’intensifier les échanges entre universités.

Chaque année 1500 étudiants et jeunes, ainsi que le personnel des universités, pourront bénéficier de programmes européens tels qu’Erasmus+. Nous saluons la volonté de la Tunisie d’adhérer au programme ‘Europe créative’ qui offre une opportunité additionnelle pour promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés et mettra tout en œuvre pour permettre la participation des opérateurs culturels tunisiens dans les meilleurs délais possibles.

Il a été convenu qu’un évènement à haut niveau sera organisé à Tunis dans les prochains six mois pour marquer l’attachement de deux parties à la mise en place du « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie ». 

Nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue général sur les questions liées à la migration et à la mobilité, domaines dans lequel l’Union européenne et la Tunisie doivent travailler de pair. A cet égard, nous nous sommes déjà accordés à œuvrer dans le cadre du Partenariat pour la mobilité pour une meilleure gestion commune de la migration. Le lancement des négociations sur les accords de facilitation des visas et de réadmission, le 12 octobre dernier à Tunis, représente une étape importante dans ce processus.

Œuvrer ensemble, en appui à la paix, la prospérité et à la stabilité dans la région euro-méditerranéenne, demeure une priorité partagée. La Tunisie et l’Union européenne font face ensemble à la menace terroriste. Nous avons convenu que cette menace doit être combattue en utilisant, de manière coordonnée, l’ensemble des instruments à notre disposition, dans le respect des standards internationaux, des règles démocratiques et des droits de l’Homme.

La deuxième session du dialogue politique de haut niveau sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme prévue à Bruxelles le 19 janvier 2017 permettra de dresser le bilan de la coopération en cours dans le domaine sécuritaire et renforcer le soutien de l’UE à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie tunisienne de lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Nous voulons également poursuivre l’appui à la réforme du secteur de la sécurité en Tunisie. Nous saluons, par ailleurs, l’adoption de la Déclaration de Tunis contre le terrorisme et pour la tolérance et la solidarité entre les peuples, les cultures et les religions. 

Nous soulignons l’importance de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) en tant qu’étape essentielle dans l’approfondissement de l’intégration économique tunisienne avec l’UE et la nécessité que la Tunisie tire le meilleur parti possible de cet accord. A cet effet, l’UE a réaffirmé le côté asymétrique du futur accord qui permettra à la Tunisie d’en retirer les bénéfices le plus rapidement possible.

L’Union européenne soutiendra la Tunisie dans la négociation et la mise en œuvre de l’ALECA à l’aide de mesures ciblées et liées à cette négociation en vue de la modernisation et la mise à niveau de secteurs clefs de l’économie, tels que l’agriculture et les services. Il importe à cet effet de maintenir la dynamique des négociations.

Nous chercherons également à appuyer concrètement la Tunisie dans des secteurs spécifiques en vue d’une meilleure intégration de son économie au marché européen.

Convaincus du rôle essentiel joué par la société civile tunisienne dans le renforcement de sa transition, nous avons convenu d’intensifier le dialogue tripartite (UE, autorités tunisiennes, sociétés civiles) et de promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés.

Nous avons aussi dialogué au plus haut niveau politique sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye. Nous avons convenu d’intensifier les contacts et consultations afin de contribuer à une solution politique permettant de mettre fin à cette crise dans les plus brefs délais possibles.

Nous avons décidé de continuer notre dialogue de haut niveau..

Etant déterminés à faire avancer notre partenariat, nous estimons que les instances de l’Union européenne et de la Tunisie devraient faire le point sur l’état d’avancement de ces divers projets au printemps prochain.

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Le premier gouvernement Valls

Présent lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement au palais des congrès, le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé que la réussite de la Tunisie signifie la réussite de toute la région, appelant ainsi l’Europe à être pleinement à la hauteur des besoins de la Tunisie et d’en faire une priorité. « La Tunisie ne sera pas seule (…). La France va contribuer au développement de ce pays (…). Il faut investir, créer de l’emploi et développer l’investissement », a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué que parmi les accords déjà conclus avec la Tunisie, la France a signé un protocole d’une valeur avoisinant les 3000 millions de dinars pour soutenir le plan quinquennal de développement en Tunisie.

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Il n’est pas exagéré de dire qu’Arab Tunisian Bank est une banque citoyenne en ce sens qu’elle a placé le soutien de l’entrepreneuriat au centre de ses priorités. Cela s’est notamment matérialisé par la mise en place de son concours “ATB Challenge“.
Cette véritable tradition de compétition, accompagnée par les jeunes de 18 à 35 ans, a pour ambition d’encourager, de favoriser la créativité et récompenser les jeunes Tunisiens (résidents locaux ou expatriés) porteurs d’un projet original dans les trois domaines indiqués.
L’Arab Tunisian Bank (ATB) a fêté hier vendredi 07 octobre ses dix bougies en réaffirmant de nouveau son engagement auprès des jeunes entrepreneurs.
Pour Hachmi Alaya, cette démarche est cruciale dans la mesure où cette belle initiative a suscité l’intérêt de 4412 jeunes au cours d’une décennie et 33 dossiers ont été retenus.
Pour cette nouvelle édition, trois dossiers ont été retenus dans trois domaines sélectionnés. Il s’agit de « La Culture, les arts numériques et les humanités », « Les Sciences et les technologies » et « Le Management technologique et l’initiative entrepreneuriale » avec des prix de l’ordre de10.000 dinars pour le lauréat de chaque catégorie et des lots d’encouragement pour les autres.

L’entrepreneuriat a sa banque… 
Pour le premier responsable de l’ATB, Mohamed Férid Ben Tanfous, cette tradition revêt une importance particulière, surtout que la jeunesse tunisienne a un potentiel qui nécessite de l’aide dans plusieurs domaines dont notamment l’art, la technologie et l’entrepreneuriat.
C’est la raison pour laquelle la banque soutient les lauréats durant les moments clés de leurs parcours et en révélant leur potentiel pour les emmener toujours plus loin. « La banque a toujours été mue par sa profonde conviction que le rayonnement du pays prend sa source dans cette jeunesse vibrante, assoiffée de savoir, d’innovation, de création, mais aussi d’attention », a déclaré M. Ben Tanfous.

La liste des heureux gagnants
Lors d’une soirée conviviale et des plus prestigieuses, animée par Donia Chaouech et en présence d’un grand nombre de journalistes et employés de la banque, la liste des lauréats du concours « ATB Challenge » a été dévoilée.
Pour la catégorie arts et culture, le prix a été discerné à Yacine Ben Mansour et Bassem Affès et ce, pour deux projets. Il s’agit respectivement d’un documentaire vidéo sur les traditions de la culture ancestrale de la communauté noire de Tunisie et une mélodie intitulée « Istiftah »  (prélude en français), composition musicale mariant le Malouf et la musique moderne, tout en s’inspirant de la Nouba traditionnelle.
Pour la catégorie sciences et technologie, le prix a été remporté par Nawel Hedfi pour son projet « Near Service Quest », une plateforme  qui s’articule autour d’un site web et application mobile.
Pour la 3ème catégorie relative au Management et initiative entrepreneuriale, le prix a été décerné ex aequo à Malek Ben Ahmed et Chaïb Sofiane pour leurs projets Tunisie APPATS, qui se propose de mettre en place une exploitation d’élevage de vers marins à l’échelle industrielle en vue de fournir aux fermes aquacoles et pécheurs un produit de qualité et compétitif.
Pour le deuxième projet « INCEPT », il s’agit d’un projet qui offre aux musées des applications mobiles afin d’enrichir le circuit par la reconstitution d’œuvres dégradées, la traduction des langages anciens et  l’interactivité avec les personnages historiques.

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Plusieurs partis politiques soutiendront la proposition du président de la République de désigner Youssef Chahed à à la tête de primature. Il s’agit de Nidaa Tounes, le parti islamiste Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes et la Voix des Agriculteurs, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce mercredi 3 août 2016, citant des sources bien informées.
La candidature de Youssef Chahed sera également approuvée par les deux partenaires sociaux l’UGTT et l’UTICA, indique la même source.
D’autres partis n’ont pas toutefois manqué d’exprimer leurs réserves quant à cette candidature dont notamment Al Massar, Achaab, Al Joumhouri.
Il est à noter que le président de la République Béji Caïd Essebsi a proposé lundi soir le nom de Youssef Chahed pour succéder à Habib Essid en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
D’ailleurs, un point de presse sera organisé aujourd’hui, au palais de Carthage au cours duquel Essebsi annoncera officiellement le nom du nouveau chef du gouvernement.

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Des représentants de la société civile et des Français résidents, à Djerba, se sont rassemblés, dimanche, en soutien et en solidarité avec les familles des victimes de l’attentat terroriste de Nice (France). Les participants on allumé des bougies et déposé des fleurs, devant le siège du consulat honoraire de France, à Djerba, en scandant les hymnes nationaux tunisien et français.
Par ce mouvement, ils entendent dénoncer le terrorisme et délivrer un message d’amour, de paix et de tolérance, a souligné Leila Taieb, présidente de l’Association  » Lellat Nissaa « , organisatrice de cette initiative.
Le Consul honoraire de France à Djerba, Skandar Ben Ali, a salué cette « manifestation symbolique », insistant sur l’importance des actions de solidarité et d’entraide, en de telles circonstances douloureuses, et sur la nécessité d’unir les efforts pour combattre le terrorisme.
Plusieurs français de Djerba ont pris part à ce mouvement de solidarité, malgré les appels à éviter les rassemblements lancés par le consulat de France à Tunis pour des motifs de sécurité, s’est-il félicité. Neuf cents Français résident, actuellement, à Djerba et 400 autres ne sont pas inscrits au consulat, a-t-il fait remarquer.
Pour sa part, Hamda Abdellaoui, président de la Fédération régionale des agences de voyages, a saisi l’occasion pour prôner la culture de la vie, la coexistence pacifique entre les civilisations et les religions et la lutte contre la culture de la violence et de la mort qui, selon lui, n’a ni religion, ni nationalité, ni couleur.

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Le Canada doit aider et soutenir la Tunisie et l’Egypte  s’il veut empêcher les pays en difficulté de devenir les prochains points chauds du monde, a affirmé le  ministre canadien des Affaires étrangères Stéphane Dion.

Au cours d’une rencontre avec  les délégués à la convention biannuelle du Parti libéral, l’accent a été mis  sur le rôle que le Canada pourrait, et devrait, jouer dans la prévention des conflits internationaux.

L’une des choses les plus importantes que le Canada peut faire est d’apporter son  soutien à ces pays avant que le conflit ne dégénère, a-t-il dit aux délégués.

 «J’étais  en Tunisie et en Egypte cette semaine,  deux pays qui fonctionnent  encore, en essayant de devenir des démocraties, et en s’échinant à progresser», a-t-il expliqué. « Mais l’environnement est extrêmement difficile avec les voisins qu’ils ont, les tensions, les groupes terroristes qui sont tout autour. Ils essaient de réussir. Ils demandent au Canada d’être là et nous devons réagir avant qu’il ne soit trop tard « , a-t-il ajouté.

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On le sait, le coeur du pouvoir algérien tangue, avec un Abdelaziz Bouteflika fortement handicapé par la maladie. Mais ce qui est nouveau c’est que ce flottement au sommet inquiète jusqu’aux puissances étrangères. Des informations piochées dans des rapports des services de renseignement font savoir que Washington aurait alerté l’entourage du président Abdelaziz Bouteflika, notamment les généraux, sur ce risque de vacance du pouvoir, et de l’instabilité qui peut en découler, d’après l’édition du journal « Al Ahdath Al Maghribia » parue ce mardi 10 mai .

L’administration américaine a l’oeil rivé sur l’Algérie, que l’état de santé de Bouteflika a rendu particulièrement fébrile. Avec un président qui n’est plus en mesure de peser sur le destin politique et constitutionnel du pays, le chaos guette, surtout qu’il n’y a aucune perspective claire de reprise en main des affaires de l’Algérie. Une situation que les nombreux dangers, notamment la menace terroriste, rendent potentiellement explosive.

La carte Chakib Khalil pour remplacer Bouteflika?

Le quotidien ajoute que d’après les informations en sa possession, l’ancien ministre algérien du pétrole Chakib Khalil, revenu au pays après un long séjour aux USA, aurait la cote auprès des Américains dans la perspective d’une succession de Bouteflika.
Pour rappel, Khalil avait fui le pays par crainte d’être épinglé par la justice dans le cadre d’une affaire de corruption où son nom a été cité et dont le cerveau était le général Mediène, ancien directeur des renseignements.

Le journal précise par ailleurs que sont les renseignements français qui ont ébruité le pacte secret entre les Américains et Chakib Khalil pour gêner l’administration américaine car on le sait, il arrive que Paris et Washington se marchent sur les pieds pour des affaires de leadership et d’extension de leurs zones d’influence. Et quand il s’agit d’un pays aussi stratégique que l’Algérie, ancienne colonie française qui plus est, les Français peuvent se montrer intraitables.

Enfin « Al Ahdath Al Maghribia » nous révèle que la propulsion de Khalil a été scellée il y a quelques mois entre Washington et certains cercles algériens, et que cet accord a été avalisé lors du voyage du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, aux Etats-Unis dans le cadre du Sommet sur la sécurité nucléaire.

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La Maison blanche a annoncé sur son site officiel que la proposition de la nomination de Daniel H. Rubinstein pour le poste d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis d'Amérique auprès de la République de Tunisie

L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Tunis, Daniel Rubinstein a affirmé que son pays continuera à soutenir les capacités opérationnelles de l’armée tunisienne en matériel et équipements ainsi qu’au niveau de la formation, de la coordination, et d’échange d’informations en matière de lutte contre le terrorisme.

Reçu, vendredi, par le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, l’ambassadeur US, cité dans un communiqué du département, a ajouté que « le soutien américain concernera également la sécurisation des frontières ». Il a, à cet égard, salué « l’opérationnalité de l’armée, des forces de sécurité et de la garde nationale et leur réussite dans la neutralisation des terroristes lors de l’opération de Ben Guerdane. »

Selon le communiqué du département de la Défense, Rubinstein a estimé que ce succès « constitue un message fort aux organisations terroristes dans la région quant à la cohésion de l’Etat et du peuple tunisiens face au  terrorisme».

L’ambassadeur américain a, par ailleurs, noté avec satisfaction le niveau atteint par la coopération entre les deux pays, basée sur « une confiance mutuelle et une amitié de longue date ».

De son côté, Farhat Horchani a souligné la nécessité de s’inspirer de l’expérience américaine en matière de lutte antiterroriste, indiquant que le mur de sable construit sur la frontière tuniso-libyenne, sera doté d’un système de contrôle électronique avec l’appui des USA et de l’Allemagne.

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