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Ce que fait le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en ce moment c’est bien. C’est même très bien, indéniablement. Seuls les esprits grincheux s’en plaignent, et il y en a dans cette Tunisie post-révolutionnaire où rien ne trouve grâce aux yeux de certains. Mais que voulez-vous, il faut du tout pour faire un monde, c’est encore plus valable dans un pays qui s’essaye à la démocratie. Etre au chevet de Sfax pour booster le développement régional, rappliquer à Kerkennah pour tenter d’éteindre le feu qui a pris depuis des mois et paralyse l’économie de l’île, dépêcher des troupes au Kef et à Tataouine pour calmer la grogne des habitants, personne de censé ne s’en plaindrait. On a trop brocardé la propension, presque naturelle, des dirigeants à se barricader dans leurs tours d’ivoire pour ne pas avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que Chahed est sur la bonne voie quand il prend la direction des gouvernorats. Il l’avait fait dernièrement à Ben Guerdane et Tataouine, et les habitants ne s’en étaient pas plaints. Et pour cause : à chaque fois que Chahed bouge, il amène dans ses valises un paquet d’annonces et mesures qui viennent souvent à bout des plus récalcitrants, du moins dans l’immédiat. Le problème c’est que l’effet d’annonce ne dure qu’un temps ; une fois ces promesses encaissées, digérées, la population en redemande d’autres, avec l’exécution rapide en plus. C’est ce qui a fait que le feu a repris à Tataouine récemment. Le « tout, tout de suite » est certainement la doctrine la plus partagée dans les régions, et il n’est pas facile de faire lâcher le morceau aux citoyens…

Et pourtant c’est cela la clé du succès des programmes de développement régional : forcer les populations à patienter, à temporiser, comme exactement ce fut le cas de toutes les nations développées, pourtant ravagées par les déflagrations de la deuxième guerre mondiale il y a à peine un peu plus de 70 ans. Les Français, les Allemands, les Anglais, les Japonnais aussi manquaient de tout et travaillaient nuit et jour, tenaillés par la famine, pour bâtir l’avenir de leurs enfants. Et ils y sont parvenus, à merveille. C’est cette réalité qu’il faut marteler à la face des Tunisiens, jusqu’à ce que ça rentre, même dans les têtes d’une minorité, cela suffira largement pour remorquer la majorité rétive. C’est comme ça que ça s’est passé dans les pays avancés, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas en Tunisie. La notion de développement est d’abord éminemment mentale, une affaire qui découle de la culture, de la pédagogie de masse, et non un truc naturel, biologique, qui aurait quelque chose à voir avec les gênes.

Le serrage de vis se fait attendre

Chahed tenait le bon bout dans son explication de texte à la télévision nationale dernièrement. Il avait raison de dire que les possibilités de l’action publique, des caisses publiques, sont limitées, qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles et que ce qui doit être fait le sera, mais que ça va prendre du temps. C’est exactement ce qu’il faut dire, sauf que ce n’est pas ce qu’il fait quand il va voir les gens dans les régions. Pourtant ce face à face, avec cette ferveur populaire qui l’accueille souvent, cette bienveillance des populations sont le moment idéal pour faire oeuvre de pédagogie et inviter les citoyens à la patience, aux sacrifices. Comme l’avait dit aux Américains le président John Fitzgerald Kennedy lors de son mémorable discours inaugural, le 20 janvier 1961, il n’y a pas si longtemps finalement : « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays« . On a vu les résultats par la suite. Laisser passer ce rapport direct aux populations sans glisser ces messages est un énorme gâchis, qui plus est qui se paye cash, avec une incompréhension qui fait le lit de la contestation, plus tard.

Le souci avec les annonces c’est le signal qui est envoyé aux citoyens. Un mauvais signal. Chaque fois les populations vont attendre de vous des mesures, comme si vous aviez une baguette magique, alors que, comme l’a bien dit Chahed, le miracle n’est pas tunisien en ce moment. Par ailleurs quand vous lâchez quelque chose pour une région, les autres montent au front, pour exiger la même chose. Cela devient vite un cercle vicieux de promesses qui donnent le tournis, irréalisables, mais qui vous lient et vous empêchent d’avancer. Sauf dans une fuite éperdue en avant, où il n’y a point de salut, ni pour le chef du gouvernement, ni pour les citoyens, ni pour la nation…

Mais il y a un autre danger, tout aussi grand : Chahed ne se résout toujours pas à user légitimement de la force publique pour arracher des pans de l’économie à ceux qui les prennent en otage. Et il l’a redit ce vendredi à propos de la crise de Petrofac. Il avait pourtant promis, avec brio lors de son discours d’investiture, qu’il ne laisserait jamais des protestataires bloquer des routes, occuper des sites de production, bref paralyser une activité économique. On avait reproché à son prédécesseur, Habib Essid, son inaction face à ces formes de protestation qui étouffent l’économie et terrorisent les investisseurs, Chahed ne s’est pas encore décidé à faire ce qu’il faut. Pourtant, on le sait, cette démocratie qu’on est en train de construire n’interdit en rien que la loi soit appliquée, dans toute sa rigueur, dans pareil cas, au contraire. Dans les pays occidentaux, où pourtant les principes de liberté sont sanctifiés, bloquer indéfiniment une route, pour quelque motif que ce soit, c’est tout simplement inconcevable. Non pas que ça ne se fait jamais, il y a bien des tentatives, mais ce sont les pouvoirs publics qui ne laissent pas faire. Et pourquoi ce qui est valable aux USA, en Allemagne, en France, etc., ne l’est pas en Tunisie ?

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Dans le cadre de sa visite en Afrique subsaharienne, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a affirmé que les possibilités d’investissement sur le marché africain sont énormes et s’offrent aux hommes d’affaires tunisiens.

Et de préciser que les pays africains croient aux compétences tunisiennes et à la qualité de divers produits tunisiens. Elle a, en outre, affirmé que la présence d’une délégation gouvernementale aux côtés des investisseurs dans cette tournée africaine favorisera davantage les chances d’investir sur le continent africain.

La présidente de l’UTICA a, de même, ajouté que 40 hommes d’affaires participent à cette tournée et qu’il s’agit d’une volonté politique pour prospérer dans les pays africains.

On rappelle que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame une tournée africaine de trois jours. Une forte délégation, constituée d’hommes d’affaires mais aussi des ministres de la Santé, de la Coopération, de l’Emploi, du Commerce et de l’Industrie, l’accompagne à travers le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

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Bassem Loukil, président du Groupe Loukil et de Tunisia-Africa Business Council (TABC), qui accompagne présentement le chef de gouvernement, Youssef Chahed, dans sa tournée en Afrique subsaharienne, s’est exprimé sur Express FM ce mardi 4 avril 2017. Il a fait savoir que la conférence économique a commencé aujourd’hui à 9h en présence de Chahed, de la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, de la PDG du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira ainsi que plus de 80 businessmen tunisiens opérant dans tous les secteurs.

Il a indiqué que les Tunisiens ont calé des rendez-vous avec leurs homologues nigériens pour plancher sur les niches d’investissement dans différents domaines.

Enfin il a confié que plusieurs accords commerciaux, sécuritaires ainsi que dans les secteurs de la santé, de l’assurance et de la construction des routes vont être paraphés dans les heures à venir.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Encore une avalanche de contrats pour le Maroc en Zambie, où Mohammed VI s’est rendu hier lundi 20 février dans le cadre de sa tournée en Afrique australe. Le souverain marocain et le président zambien, Edgar Lungu, ont paraphé 19 accords, en ratissant très large : Diplomatie, éducation, services aériens, agriculture, etc., rapporte Jeune Afrique. Ces accords viennent s’ajouter aux 25 que le roi vient de signer au Ghana, pour sa toute première visite. L’infatigable Mohammed VI est coutumier du fait : Un maximum d’efficacité dans ses périples africains, au risque d’énerver encore un peu plus ses voisins tunisien et algérien, qui regardent tout cela avec les yeux de Chimène ; le premier paralysé par une diplomatie économique maigrichonne sur le continent, le second handicapé par des années d’égocentrisme du fait de la manne pétrolière, qui s’est d’ailleurs tarie, l’obligeant à se retrousser les manches pour explorer d’autres filons, dont, évidemment, les marchés africains…

Le magazine souligne le lobbying intense de Meriem Bensalah Chaqroun, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), qui mâche le travail à Mohammed VI en le précédant à chacun de ses déplacements sur le continent pour faire le tour des niches que le royaume peut exploiter. Le roi et elle forment un duo de choc qui fait mouche à chaque fois, ce que bien entendu la Tunisie et l’Algérie sont loin de pouvoir présenter. Certes l’Algérie s’est secouée dernièrement en organisant un Forum des affaires africain, mais il lui faudra un paquet d’années d’activisme pour rattraper son retard sur le Maroc. Idem pour la Tunisie, dont la première vraie tentative – modeste du reste car le chef du gouvernement avait programmé un voyage dans seulement 3 pays – s’est soldée dernièrement par un fiasco total, pour des raisons encore obscures. Mais comme Youssef Chahed avait promis, lors du Sommet des partenaires sociaux sur le développement et l’emploi, de faire de 2017 l’année de la conquête du continent, il ne faut pas désespérer de voir un sursaut de la Tunisie dans les mois à venir. En attendant, le Maroc, en véritable maitre des lieux, au même niveau que la Turquie, la Chine et la France, brille de mille feux sur le continent…

Une méthode infaillible

Pourtant il y a peu la Zambie n’était pas dans les petits papiers de la monarchie, mais les fins limiers du roi y ont identifié des opportunités que seul un minutieux travail sur le terrain permet de mettre à jour. Ensuite place à la redoutable équipe qui ne quitte jamais Mohammed VI : le président de Casablanca Finance City Authority (CFCA), Saïd Ibrahimi, le patron d’Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, le directeur général de la Fédération marocaine des sociétés d’assurance et de réassurance, Mohamed Hassan Bensalah, et le boss de la Banque centrale populaire (BCP), Mohamed Benchaâboun. Hier en Zambie, la dream team était à la manoeuvre pour signer des mémorandums d’entente, sous l’oeil bienveillant de Mohammed VI, et le sera encore dans les jours à venir dans d’autres capitales africaines. C’est bien connu : On ne change pas une équipe qui gagne…

A cette armada il faut ajouter les ministres marocains des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy et de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, inséparables lors des déplacements sur le continent pour parapher les accords ministériels.

Bien entendu il y a les bisbilles politiques car la Zambie appartient à « la petite minorité » de nations qui reconnaissent le Polisario, mais le travail de sape de Rabat sera d’autant plus facile que les Zambiens, et c’est le moins dire, ont une position floue sur cet épineux dossier. En juillet 2016, le ministre zambien des Affaires étrangères, Harry Kalaba, a fait sauter de joie la monarchie marocaine en déclarant que son pays ne reconnaissait plus la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Mais le 10 janvier 2017, patatras, il reçoit en grande pompe le leader sahraoui, Brahim Ghali. Il confirme le 09 février 2017, dix jours après le retour fracassant du Maroc dans le bercail de l’Union africaine (UA), en déclarant lors d’un déplacement à Alger que les frontières du Sahara doivent être « respectées » , et que le Maroc ne doit pas s’asseoir sur le fait « que le Sahara occidental est un pays membre de l’UA ».

Mais tous ces quiproquos entre le Maroc et la Zambie seront vite balayés par le potentiel des liens économiques. Et de ce point de vue il y a de quoi faire. Le sous-sol zambien regorge de cuivre, qui pèse d’ailleurs 15% dans le PIB du pays. Et avec l’envolée des cours des matières premières prédite par la Banque mondiale, la Zambie va revenir une destination particulièrement intéressante. D’ailleurs la BM la crédite d’un taux de croissance de 4% cette année. Et le Maroc, qui a déjà placé ses pions, y a tout à gagner.

Mais le précieux métal ne sera pas le seul pilier de la croissance de la Zambie, il y a aussi la diversification du secteur agricole et les énergies renouvelables. Là encore le Maroc est dans les starting-blocks…

Bassem Loukil et Jaloul Ayed, respectivement président et président d’honneur de Tunisia – Africa Business Council, étaient récemment allés voir le chef du gouvernement tunisien pour plaider la cause des marchés africains. Il faut espérer, pour le bien de la Tunisie, qui a trop longtemps lorgné l’Europe, que le formidable périple de Mohammed VI sur ce continent que les Tunisiens méconnaissent balayera les hésitations et atermoiements de Chahed…

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Il y a à peine deux semaines, l’infatigable roi du Maroc, Mohammed VI, était au Soudan du Sud puis au Gabon, pour sceller des partenariats. Il revient ce jeudi 16 février en Afrique subsaharienne, pour un long périple qui le mènera au Ghana, en Zambie, au Kenya, au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Pour le moment on ne connait pas l’ordre exact des déplacements, mais ce dont on est sûr c’est que le souverain marocain sera, comme d’habitude, très bien reçu et qu’il rentrera, là aussi comme de coutume, avec plein de contrats dans ses valises…
C’est la première fois que Mohammed VI met les pieds au Ghana, et pour cause ce pays ne cache pas son soutien au Polisario, ennemi juré du royaume. Mais comme le Ghana vient d’amorcer une transition politique avec le fraichement élu Nana Akufo-Addo, on peut s’attendre à un nouveau départ entre les deux nations.
Au Ghana il sera surtout question des liens commerciaux. En 2015, les exportations du Maroc vers le Ghana étaient infimes, à peine 64.806.000 dollars, soit 0,29 % du volume global des exportations. C’est encore pire dans l’autre sens : 3.624.000 dollars vers le Maroc, soit 1 % de la totalité des exportations ghanéennes. Le potentiel entre ces deux poids lourds du continent africain est donc énorme….

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des gages lors du Sommet des partenaires sociaux sur le développement et l’emploi en Afrique, hier jeudi 15 décembre 2016. En effet il a déclaré que la Tunisie est consciente du fait qu’il est temps de se tourner résolument vers l’Afrique. Chahed a ajouté qu’il a programmé, pour 2017, une tournée africaine pour consolider les liens entre la Tunisie et les pays du continent. Il y voit la possibilité de cerner les opportunités d’investissement pour les businessmen tunisiens et des débouchés pour les compétences et la main d’œuvre tunisiennes.

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C’est le jackpot pour le roi du Maroc, Mohammed VI, en pleine tournée en Afrique de l’Est. Après avoir paraphé 19 accords avec le Rwanda, dans divers secteurs, le souverain va dépasser ce chiffre avec la Tanzanie où pas moins de 20 contrats seront signés. C’est le ministre des Affaires étrangères tanzanien qui l’a confié à la presse locale ce lundi 24 octobre 2016.

Ces partenariats seront scellés dans les domaines de la sécurité, de la finance, du développement du secteur bancaire, de l’énergie ou encore de l’éducation. Mohammed VI, à la tête d’une délégation composée notamment de ses conseillers, de ministres ainsi que de plusieurs personnalités civiles et militaires, a donc, une fois de plus, rondement mené son affaire. C’est d’ailleurs toujours le cas quand l’infatigable roi fait des périples en Afrique où il a coutume de prendre tout son temps pour ficeler des accords…

Après la Tanzanie, cap sur l’Ethiopie où, on peut en être sûr, un paquet de contrats attendent le souverain marocain…

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Le roi Mohammed VI du Maroc entame mardi 18 octobre 2016 une tournée dans trois pays africains au moment où son pays cherche à réintégrer l’Union africaine qu’il a quittée il y a plus de trente ans, a indiqué un communiqué du palais royal.
Le roi marocain effectuera des visites officielles au Rwanda, en Tanzanie et en Ethiopie, a précisé le communiqué.

Le Maroc a officiellement demandé en septembre à réintégrer l’Union africaine (UA), organisation que Rabat avait quittée en 1984 pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique, qui revendique l’indépendance du Sahara occidental.

Ex-colonie espagnole, le Sahara occidental est contrôlé depuis 1975 par le Maroc. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, milite pour l’indépendance et réclame un référendum d’autodétermination, alors que Rabat propose comme solution une large autonomie sous sa souveraineté.

Dans un message adressé depuis Rabat au sommet de l’UA organisé mi-juillet à Kigali, Mohammed VI avait affirmé que le moment était venu «pour le Maroc de retrouver sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle».

Le souverain avait ensuite déclaré que la décision de son pays de réintégrer l’UA ne signifiait pas le renoncement du royaume à ses droits sur le Sahara occidental.

Le retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine doit être validé par un vote au sein de la Commission de l’UA.

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Participant à la conférence « Investir en Tunisie- Start-up Democracy »

Le Premier ministre français, Manuel Valls, a un agenda chargé pour l’Afrique en cette rentrée 2016. Il a programmé un voyage au Sénégal, une visite officielle plus précisément, les 22 et 23 septembre 2016, nous apprend Jeune Afrique. Il évoquera à cette occasion la visite d’État du président sénégalais, Macky Sall, à Paris, en décembre 2016, sur invitation de François Hollande. Une source diplomatique a confié au journal que cet honneur n’a pas été fait à un président sénégalais depuis trente et un ans. Pas de doute, Hollande cherche à raffermir ses liens avec l’Afrique en s’appuyant sur un poids lourd de la diplomatie ouest-africaine, Macky Sall.

Après Dakar, Valls remet le cap sur Paris et revient sur le continent africain à la fin du mois d’octobre 2016, avec trois ou quatre pays au menu, dont la Côte d’Ivoire.

Il sera question de partenariat économique lors de cette tournée. En effet la France, partenaire historique des pays africains, tient à faire savoir aux nombreux prétendants – Chine, Turquie, Japon… – qu’elle a encore du répondant. Par ailleurs Hollande est déjà dans le bain de la pré-élection présidentielle en France, les liens avec l’Afrique sont un élément, et de taille, dans son argumentaire en matière de politique étrangère…

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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