Le président de l’association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Brahim Missaoui, a fait savoir, dans une déclaration ce lundi 09 octobre à Africanmanager, que le chèque n’est plus aujourd’hui un moyen de paiement, mais plutôt un moyen d’enrichissement illicite et que le nombre des affaires transférées par les banques et qui sont actuellement entre les mains de la justice s’élève à plus de 8 mille affaires par mois.
Il a par ailleurs estimé que le nombre des chèques sans provision qui retournent vers les banques a atteint 46 mille par an, dont la plupart ont été émis dans les gouvernorats de Tunis, Ariana, Manouba et Ben Arous.
Missaoui a toutefois déploré l’absence de chiffres officiels concernant ce phénomène de chèque sans provision qui ne cesse de prendre de l’ampleur, avant d’estimer que près de 230 affaires sont mensuellement examinées par les tribunaux tunisiens.








