L’affaire Sami Fehri qui sera de nouveau examinée, le 3 janvier 2013, par la chambre de mises en accusation, s’oriente vers un règlement politico-judiciaire, selon des sources informées citées par l’hebdomadaire Al Mousawar.
Cette issue est devenue envisageable dès lors que de nouveaux intervenants sont entrés en lice, en l’occurrence la présidence de la République, la présidence du Gouvernement et l’assemblée nationale constituante.
Les mêmes sources affirment que l’audience du 3 janvier réservera plein de surprises et de scénarios.








