Abdelfattah Mourou, vice-président de l’ARP, et également de son mouvement, Ennahdha, s’exprime beaucoup en ce moment, mais certainement pas dans le sens que veut le tandem qui est de fait à la tête du pays : Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi et le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi. Après sa sortie lors de son déplacement à Genève, Mourou a remis ça ce lundi 30 octobre 2017, sur Shems Fm, toujours avec la même liberté de ton…
«Tous évoquent en ce moment la succession au sein de Nidaa Tounes et d’Ennahdha. La loi sur la Réconciliation a provoqué beaucoup de tensions au sein d’Ennahdha. Ces dissensions et remous ont beaucoup affaibli l’économie tunisienne. Notre plus problème aujourd’hui c’est la stabilité», a asséné le vice-président de l’ARP. La stabilité, un sujet qu’il avait déjà abordé dans son entretien avec la Tribune de Genève. Suffisant pour se demander si le dirigeant d’Ennahdha n’en a pas trop dit, ou pas assez, s’il a un agenda, un plan, des tuyaux que le citoyen lambda n’aurait pas… Bref, Mourou est bien énigmatique en ce moment !








