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mercredi 3 mars 2021
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L’étrange relation entre Afek Tounes et le tandem Nidaa-Ennahdha

Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim, a critiqué « la coalition stratégique » entre Nidaa Tounes et Ennahdha qui constitue « un grand danger » pour le pays.
Dans une vidéo postée sur sa page dans les réseaux sociaux, Yassine Brahim affirme que son parti « sera en concurrence » avec la coalition Nidaa Tounes-Ennahdha. « Afek Tounes, peut constituer une alternative » a-t-il lancé.
Yassine Brahim a rappelé que son parti avait proposé en 2016 la formation d’un large front parlementaire « pour affronter le mouvement Ennahdha après que Nidaa Tounes a commencé à montrer des signes de faiblesse. Cette proposition semble avoir dérangé Ennahdha qui l’a perçue comme une coalition contre la coalition« .

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Dans des déclarations antérieures, le président du parti Afek Tounes a estimé que la coalition entre Nidaa Tounes et Ennahdha a « lourdement échoué« . Il a rappelé les opérations terroristes, les assassinats et les incidents de violence qui ont menacé la sécurité des Tunisiens et le processus démocratique durant la période de la Troïka et dont « les responsables n’ont pas rendu des comptes« .
Pourtant plus tôt dans la journée, la présidente du bloc parlementaire Afek Tounes et Appel des tunisiens à l’étranger, Lilia Younes Ksibi, a démenti l’intention de son parti de quitter la coalition gouvernementale.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la députée a souligné l’attachement d’Afek Tounes à rester dans la coalition gouvernementale et à maintenir son soutien au gouvernement. Les parties qui propagent cette information veulent en fait exclure le parti du gouvernement, a-t-elle dit.
« Nous serons une force constructive et nous continuerons à soutenir le gouvernement« , a-t-elle encore soutenu.
S’agissant de l’absence du parti de la réunion de concertation tripartite réunissant la veille les partis Ennahdha, Nidaa Tounes et l’Union patriotique libre (UPL), Ksibi a expliqué que cette absence ne peut être considérée comme une exclusion et que les séances de dialogue peuvent être multipartites ou bilatérales.

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