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Yassine Brahim,

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Ce n’est pas pour répéter ou parodier Yassine Brahim à la veille du passage de Riadh Mouakhar devant la justice. C’est presque. Ce n’est pas pour parler du limogeage d’Elyes Gharbi. C’est presque. En effet, le détail de cette affaire, entre dit et non-dit, vérités et mensonges des deux parties, nous semble moins intéressant que la signification de ce geste administratif qui a perdu de sa superbe régalienne. Un geste par ailleurs attendu et le nom du remplaçant de Gharbi, connu depuis plusieurs semaines, sinon quelques mois. C’est à croire que l’on n’en attendait que le prétexte !

Le chef du gouvernement vient en effet de signer la décision de limogeage d’Elyes Gharbi, son propre et unique candidat, il y a quelques mois, pour ce même poste de PDG de l’ETT (Etablissement de la télévision tunisienne). S’il avait alors besoin de le soutenir, il donnerait, par son limogeage, la preuve qu’il s’était trompé. Il se trompe de nouveau en le renvoyant de cette manière qui fait depuis polémique.

Dans une déclaration radiophonique, le président de la Haica (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle) a critiqué ce limogeage et a estimé qu’il est «contraire aux principes de conduite que l’instance veut établir dans le domaine de l’audiovisuel en Tunisie», ajoutant qu’il l’a «appris par un courrier, qui ne contient aucune explication des motifs de ce limogeage, alors qu’en tant que président de la Haica, il devait en être informé avant son annonce».

Ce n’est cependant pas la 1ère fois que Youssef Chahed, si tant est lui qui aurait pris la décision, agit de cette manière peu cavalière, presqu’insultante, avec les médias publics. Il y a quelques semaines encore, il limogeait le SG de l’Etablissement des radios, l’accusant entre les lignes de mauvaise gestion, sans en apporter les preuves. Le limogeage avait pour but d’en nommer un autre, mais ce dernier ne semblait pas être content de son nouveau poste et le quitta de lui-même, 2 ou trois jours après sa nomination. Bien avant, c’était un nouveau PDG d’un des plus importants médias écrits publics. Un homme, avec tout notre respect, sans aucune connaissance du domaine des médias et de la presse. Celui qui l’y a mis, non plus. Il n’avait pourtant rien appris de l’échec du passage de son prédécesseur, comme lui étranger au domaine.

Par ce limogeage, qui ne sera pas le dernier, les règlements de comptes n’étant pas encore finis pour ceux qui sont dans le cercle de la communication du chef du gouvernement, ce dernier continue de traiter les médias publics par-dessus la jambe. A l’écoute et au partenariat, pour le bien de la communication de l’Etat, il préfère agir par nomination et révocation, sur la base de profils qui n’ont que quelques fois et parfois très peu de connaissances du monde des médias et leur gestion, pourtant très particulière. Des profils, soit parachutés, soit recommandés. Mais jamais choisis sur la base de véritables critères et cadrés par des contrats programmes.

Des médias publics que la Primature considère comme de simples fauteuils à donner en cadeaux, qu’elle refuse de contrôler alors qu’elle contrôle leurs budgets, auxquels elle préfère le privé et dont elle refuse jusqu’ici de se départir comme pour Shems ou Assabah. Une mauvaise gestion caractérisée qu’est celle de Youssef Chahed et de ses sbires, du domaine des médias.

Une mauvaise gestion qu’on retrouve dans la gestion même de la communication de la Primature. Une gestion «à la va comme je te pousse», en dehors de toute stratégie, mise noir sur blanc, avec un volet, ô combien important pour un GUN qui passe de crise en crisette, qui est celui de la communication de crise. Un plan, s’il existait, ce dont nous doutons tant est anarchique cette communication de l’Exécutif, ne le serait qu’entre les planches du tiroir du bureau dont les occupants ne font pas la différence entre communicateur et attaché de presse et où le PR est une question de copinerie et non de professionnels et de professionnalisme.

Youssef Chahed a peut-être réussi à redonner des espoirs de relance à l’économie. Il a peut-être réussi à redonner espoir aux Tunisiens de croire qu’ils pourront se débarrasser de la corruption. Il n’a cependant pas toujours réussi à devenir le communicateur dont l’Etat       a besoin, ni à faire de la communication un support pour son action et un booster pour son image. Encore moins à restructurer les médias publics que ses proches accusent de tous les maux du pays, pour éviter que tous ceux en prennent la responsabilité se cassent les dents comme c’est le cas depuis 2011. Les restructurer aussi, pour permettre à ceux qui en auront la charge, de réussir à les redresser et d’en faire un véritable service public et concurrentiel.

A l’image de ces échecs, Youssef Chahed n’a pas non plus réussi à trouver ceux qui le conseilleront dans le sens d’une meilleure communication institutionnelle, qui prenne le peuple à témoin, qui lui dise ce qu’il faut qu’il connaisse pour le suivre. Force est ainsi de constater que, jusqu’ici, sa mauvaise communication empêche toujours Youssef Chahed d’être le chef de gouvernement qu’il n’a pas su entièrement être.

De là, il n’est pas étonnant qu’il agisse ou qu’il laisse agir ainsi et de cette manière brutale et grossière avec les quelques bons professionnels du métier qui acceptent encore de sacrifier leurs intérêts pour ceux de l’Etat.

 

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La Haute Instance Indépendante de la Communication audiovisuelle (HAICA) a adressé, récemment, une mise en demeure à la télévision nationale sur fond de plainte déposée par le parti Afek Tounes contre l’émission” Al Wataniya Moubacher ” qui a invité, le 3 avril dernier, le secrétaire général du parti, Yassine Brahim.
” La mise en demeure adressée au nom du Président-directeur général de l’établissement de la télévision tunisienne intervient en réaction aux manquements professionnels constatés lors de l’émission “Al Wataniya Moubacher”, a souligné la HAICA dans un communiqué publié, ce lundi, sur son site internet.
La HAICA a appelé au respect de la déontologie du métier conformément au décret-loi n° 2011-116 du 2 novembre 2011, relatif à la liberté de la communication audiovisuelle et portant création d’une Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA).
D’après le texte de la mise en demeure, les producteurs de l’émission ” Al Wataniya Moubacher ” avaient surpris le secrétaire général d’Afek Tounes par l’intervention d’un individu qui s’est présenté comme défenseur des droits de l’Homme. Ce dernier affirmait détenir des données sur des présomptions de corruption au ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale (portefeuille attribué à Yassine Brahim au gouvernement Essid).
Selon toujours le texte, l’équipe de communication n’a pas été informée, à temps, de cette intervention ni de son contenu pour préparer les réponses nécessaires, ce qui a poussé Yassine Brahim à quitter l’émission.
Tout en soulignant le rôle joué par les médias dans la consécration de la culture de transparence et de redevabilité, le conseil de la HAICA estime, toutefois, que ” le plateau télévisé ne doit en aucun cas se transformer en un espace de diffamation et d’accusation sans preuves “.

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La justice tunisienne a rendu, la semaine dernière, son verdict dans une affaire qui traîne depuis 5 ans, dite «affaire Mariah Carey». La 4ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a en effet condamné, vendredi dernier, des ministres de l’ancien régime ainsi que des organisateurs de concerts et festivals, à 6 ans de prison ferme avec mise en exécution immédiate.

Il s’agit de l’ex ministre de l’Equipement Samira Khayech, l’ancien ministre du Tourisme Tijani Haddad et l’ancien directeur de l’ancien Fonds 26/26 Kamel Sassi. Les plus grosses peines ont frappé l’ancien chef d’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali et son beau-frère Imed Trabelsi, celui qui avait fait carrément main basse sur les recettes du concert, et qui en a pris pour 11 ans.

Pour rappel, l’affaire dite «Mariah Carey » a trait à l’organisation, les 22 et 24 juillet 2006, au stade olympique d’El Menzah, de concerts de la chanteuse américaine Maria Carey, organisation entachée, après la révolution de 2011, de suspicions de détournements de fonds et de corruption.

  • Mounir Ben Salha : la série des jugements révolutionnaires continue. On n’en finit pas de juger le passé

Sitôt le jugement prononcé, l’un des premiers à l’avoir commenté a été l’avocat Mounir Ben Salha. Sur sa page, il a estimé que «la nature de la sentence, le principe de l’étroite interprétation du texte, la loi du bénéfice du doute dont profite l’accusé et la présomption d’innocence, ont tous perdu leur sens. Il parait aussi que la série des jugements révolutionnaires continue et que nous n’avons pas quitté l’ancien régime et le jugement du passé, bien que notre pays regorge d’abus, de vols, d’assassinats et de complots, nous avons choisi de rester dans le carré du passé».           Partis politiques et juristes n’étaient pas en reste et se sont enflammés sur la toile en commentaires et questionnements, essentiellement sur deux choses.

D’abord sur l’injonction de mise en exécution immédiate dont est assortie la sentence de 6 ans de prison, frappant exclusivement d’anciens ministres qui avaient pourtant toujours comparu en justice et ne constituent pas le danger imminent qui expliquerait la décision de les incarcérer sans attendre l’appel, comme pour être sûr de la prison, même au cas où les accusés obtiendraient gain de cause . Ensuite, le caractère, jugé politique du verdict, par toutes les réactions, pour la conjoncture dans laquelle il est rendu. Une conjoncture où les principales forces politiques tunisiennes essayent de relancer le processus de réconciliation.

  • Mohsen Marzouk fustige l’utilisation de la justice pour régler des comptes

Le lien entre cette sentence et la réconciliation nationale, a d’ailleurs été au centre du communiqué du parti «Machroua» ou projet de Mohsen Marzouk, en réaction à la condamnation à 6 ans de prison avec mise en exécution immédiate des 3 anciens ministres. «Nous craignons pour l’utilisation de la justice, dans l’état actuel où elle est, à cause de la crise du conseil supérieur de la magistrature, en tant qu’instrument pour des règlements de compte politiques et pour porter un coup à la réconciliation, avec toutes les conséquences sur les chances du pays de sortir sainement de la crise totale qu’il vit», précise le communiqué de presse du parti à la clé.

  • Kamel Morjane : Des répercussions en haine et en colère

Le parti Al Moubadara de Kamel Morjane, a fait lui aussi directement le lien entre le jugement et le processus de réconciliation nationale. «Le parti fait part de sa profonde préoccupation de voir les retombées de telles sentences, en matière de haine et de colère, sous-estimées, alors que nous avons besoin d’unité nationale», assurant par la même occasion son «engagement à réaliser la réconciliation nationale, en coopération avec toutes les parties et à épargner au pays tout ce qui est de nature à approfondir ses blessures et épuiser son potentiel, humain et matériel». Al Moubadara lance, au demeurant, «un appel à la mobilisation nationale et à la société civile afin de tourner définitivement la page du passé».

  • Hafedh Caïed Essebssi : Je refuse le ciblage des intègres

Samedi 4 mars, Hafedh Caïed Essebssi écrivait ces lignes sur sa page fb. «Nida Tounes refuse le ciblage politique des hommes et des femmes intègres de Tunisie. Dans un instant, réunion de la commission de défense, en attendant d’autres mesures. Mon message à tous est que nous n’avons d’autres choix que l’unification des rangs et la maison Nida est ouverte pour tous». Le statut est en lien directe avec les condamnés de l’affaire Mariah Carey et la commission de défense dont il parlait faisait référence aux avocats de Nida qui feront partie de la défense de ces condamnés.

Les avocats de Nida se joindraient alors au «comité indépendant d’avocats», annoncé par le Cabinet Hechmi Mahjoub, qui a estimé dans un statut fb, que «ce jugement comporte accusation politique qui mérite correction, pour porter haut la parole de la vérité» et auquel se sont vite ralliés plusieurs de ses collègues.

  • Abir Moussi : Etonnement et indignation d’un verdict immédiatement exécutoire

L’étonnement quant à la nature immédiate de la sentence sans attendre l’appel et le reste des degrés de justice (Première instance, Appel suspensif de l’exécution et Cassation), ainsi que l’accusation de sentence purement politique, ont aussi été au cœur du communiqué rendu public samedi dernier par le parti destourien libre. «Nous enregistrons notre étonnement et notre indignation quant au caractère immédiatement exécutoire de la sentence de 6 ans de prison. Ceci, alors que le procès dure depuis plus de 5 années en passant par toutes les instances, de l’instruction à la cassation, toujours en présence des accusés à toutes les audiences de la chambre criminelle, sans qu’il ait eu jamais besoin, pour n’importe lequel des juges, nécessité d’une arrestation, ni l’existence d’un quelconque risque de laisser les accusés en état de liberté. Nous tirons donc la conclusion que c’est une sentence politique infondée», dit le communiqué.

Abir Moussi, présidente du part Destourien, «s’étonne de la politique du deux poids deux mesures», suivie par la justice qui «ferme les yeux sur les multiples affaires de corruption où sont impliqués des responsables de l’ère de l’après 2011, et persiste dans la fermeté et la cruauté, lorsqu’il s’agit d’affaires où les accusés appartiennent à l’ancien régime». Commentant ensuite sur sa page fb, le communiqué de son propre parti, Abir Moussi, dit «refuser cette logique de haine et de vengeance».

  • Yassine Brahim : Des hommes et des femmes qui ont servi l’Etat, sans en tirer profit

Réagissant, à son tour, à ce que presque toute la Tunisie politique qualifie de verdict politique contre des hommes et des femmes intègres quoique de l’ancien régime, le parti Afek Tounes de Yassine Brahim s’est dit inquiet «des procès qui continuent, contre nombre de cadres de l’Etat parmi ceux qui ont servi l’Etat sans en tirer bénéfice, ni personnel, ni matériel, sous un régime que nous ne blanchissons pas et dont nous n’absolvons pas les fautes», et estime que « la poursuite de ces procès, est une preuve supplémentaire que le processus de la justice transitionnelle a dévié de ses nobles principes et menace désormais l’unité nationale» du pays. «La solution principale, pour assainir le climat général, réside dans une justice transitionnelle, réelle, globale loin de toute tentative d’instrumentalisation».

L’indignation politique contre ce verdict, prononcé un vendredi après-midi et qui se voulait immédiatement exécutable, est ainsi générale. A cette indignation, s’est ajoutée une large mobilisation des avocats pour tenter de rétablir les principes du procès équitable, garant de toute justice qui se veut juste et équitable.

 

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Yassine Brahim, président d’Afek Tounes a assuré, dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre ce dimanche à Tunis, que son parti était depuis 2011, pour la participation de tous les tunisiens aux élections.

“Actuellement notre position n’a pas changé et nous estimons que les agents de sécurité et les membres de l’armée peuvent participer aux élections tout en faisant une séparation entre leur rôle et leur droit constitutionnel. La citoyenneté n’est pas divisible pour nous”, a expliqué Yassine Brahim dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

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Comme pour signifier qu’il va désormais prendre de la hauteur, Mehdi Ben Gharbia, le nouveau ministre chargé des Relations avec la société civile dans le gouvernement d’union nationale, a fait une réponse très snobe à Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, ex-ministre de la Coopération qui lui a préféré prendre le large pour s’occuper de la cuisine interne de son parti. Ben Gharbia a déclaré ce samedi 27 août 2016 sur Mosaïque Fm : « Il faut aller de l’avant, se préoccuper des demandes des citoyens tunisiens et dépasser les conflits. Mon rôle de ministre dans le gouvernement d’union nationale est de rassembler les citoyens et d’avancer. Je n’ai aucun problème personnel avec qui que ce soit. » Et toc !

M. le ministre en a rajouté une louche en déclarant que l’intérêt supérieur de la nation pays est primordial et que, compte tenu de la situation de crise dans laquelle est la Tunisie, l’essentiel est de répondre aux attentes de la société civile et de la jeunesse tunisienne qui se trouvent dans l’impasse au niveau économique et social. Du Chahed, presque mot pour mot !

Les bisbilles entre les deux hommes sont nées des propos cinglants de Brahim lors de son passage sur Shems FM le 25 août 2016. Le président d’Afek Tounes, Yassine Brahim avait déclaré que la nomination de Ben Gharbia au poste de ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme était loin d’emballer son parti. Il était allé plus loin en ajoutant qu’il ne voyait pas le plus que Ben Gharbia pouvait apporter au nouveau gouvernement, surtout qu’il n’a pas derrière lui un parti politique.

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Une rencontre a eu lieu aujourd’hui, jeudi 11 août 2016 à Tunis entre le ministre du Développement de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim et Alberic Kacou, vice-président du groupe de la Banque Africaine du Développement chargé des ressources humaines et des services institutionnels qui est en visite de travail en Tunisie.
La coopération entre la Tunisie et la BAD et les perspectives de son développement était au centre de cette rencontre, indique un communiqué du ministère en question.

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Le ministre du Développement et de la Coopération internationale

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale dans le gouvernement de gestion des affaires courantes, Yassine Ibrahim, a annoncé qu’il ne participera pas au prochain gouvernement de Youssef Chahed.
Dans une interview à Attesiaa, le ministre a précisé qu’il a décidé de se consacrer à la politique en tant que président d’Afek Tounes.

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Yassine Brahim, président du parti Afek Tounes et ministre de du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale auprès du gouvernement sortant, a annoncé lors de son intervention mardi 9 août 2016 sur la chaîne Attassiaâ TV qu’il ne fera pas partie du gouvernement d’union nationale.

Yassine Brahim a affirmé que cette décision a été prise suite à des consultations avec le bureau politique du parti.

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Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim a déclaré que son parti devra soumettre la semaine prochaine au chef du gouvernement désigné Youssef Chahed ses propositions sur la structuration et les priorités du gouvernement ainsi que sur les candidats que le parti suggère pour participer au nouveau gouvernement.
” Le chef du gouvernement désigné nous a demandé de présenter la semaine prochaine nos propositions au sujet de la structuration et des priorités du gouvernement ainsi que des compétences suggérées par le parti pour participer au nouveau gouvernement “, a-t-il indiqué à l’issue de son entretien vendredi au palais Edhiafa avec Youssef Chahed.
Selon Brahim, ” la rencontre a donné lieu à un échange de vues sur la structuration et la composition du gouvernement “.
Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a entamé jeudi une série de concertations avec des partis politiques et des personnalités nationales autour de la formation du gouvernement d’union nationale.
Il convient de rappeler que Yassine Brahim fait partie du gouvernement de Habib Essid. Il occupe les fonctions de ministre du développement et de la coopération internationale.

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Le député d’Afek Tounès, Riadh Mouakhar, a déclaré lundi que le chef du parti, Yassine Brahim est apte à être le prochain chef du gouvernement, excluant toutefois que sa formation politique propose un nom pour cette charge.

Il a ajouté sur Mosaïque fm qu’Afek participera aux consultations sur le choix de la personnalité qui sera chargée de former le gouvernement d’union nationale, tout en avertissant qu’il « ne laissera pas certaines choses arriver s’il constate qu’elles dévient du bon chemin », et affirmant que « le retrait du parti des consultation demeure d’actualité ».

Se livrant ensuite à une évaluation des chances des « premiers ministrables » il a estimé que Ahmed Néjib Chabbi cultive certaines qualités pour le devenir, précisant aussitôt qu’ « il lui manque la culture «économique ». C’est, pense-t-il, le cas de Néji Jalloul dont il a dit cependant qu’il est une « figure populaire et convaincante ».

Interrogé sur Mustapha Kamel Ennabli, ex gouverneur de la Banque centrale de la Tunisie, il a dit apprécier sa maîtrise de la chose économique, mais a pointé celle de la chose politique.

Enfin, il a crédité Youssef Chahed de l’appréciation « excellent jeune promis à un grand avenir »

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Yassine Brahim, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, est sorti de ses gonds sur Express FM ce mercredi 28 juillet. Il a copieusement tiré en direction de certains blocs parlementaires, qu’il accuse de freiner l’étude en séance plénière du nouveau code des investissements jusqu’à la formation du gouvernement d’union nationale.

Brahim en a rajouté une bonne louche en émettant des doutes sur la volonté politique de remettre la Tunisie sur les rails et d’accélérer la cadence du développement et de la croissance dans les régions intérieures. Il a indiqué qu’ajourner l’examen du code des investissements pour des motifs politiciens ou parce que le ministre qui l’a concocté vient de tel ou tel parti ne fera que porter préjudice à la Tunisie et à ses intérêts.

Par ailleurs le ministre a affirmé qu’il se rend au Parlement ce mercredi, comme programmé, pour prendre part à la séance plénière dédiée au code des investissements.

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Yassine Brahim

Yassine Brahim, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, sera auditionné demain, vendredi 15 juillet 2016, par la commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP).

A rappeler que ce jeudi, c’est le ministre des Finances qui va être auditionné sur le projet de loi portant sur les incitations fiscales.

Yassine Brahim sera écouté au sujet des décrets d’application du nouveau code de l’investissement déposés depuis quelques jours à l’ARP.

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Yassine BRAHIM, a présidé vendredi, au siège de la délégation européenne à Tunis, une table ronde consacrée à la présentation des objectifs, des réformes et des projets inscrits dans le plan du développement 2016-2020, aux chefs de mission de l’UE en Tunisie.
Le Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, a indiqué que les investissements globaux du plan, atteindront 120 milliards de dinars dont 45 milliards de dinars d’investissements publics, 57 milliards de dinars d’investissements privés locaux et 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.
M. Brahim a donné un aperçu sur les particularités de ce plan dont l’approche participative et la discrimination positive entre les régions, soulignant dans le même ordre d’idées, ses objectifs, à savoir l’efficacité, l’équité et la soutenabilité. Il a assuré que ce plan permettra un passage vers un nouveau modèle de développement, se basant sur 5 axes majeurs, à savoir la gouvernance et la lutte contre la corruption, le passage d’une économie à faibles couts à un hub économique, le développement humain et l’inclusion sociale, la concrétisation des ambitions des régions et l’économie verte pour un développement durable.
Le ministre a, en outre, présenté, les réformes à réaliser au cours de ce plan, dont notamment les réformes dans le domaine de la sécurité et celles du systèmes judiciaire ainsi que la politique étrangère, la gouvernance et les domaines économiques et financiers. Il a passé en revue les principaux projets structurants inscrits dans ce plan, soulignant l’importance accordée à la logistique, en particulier les ports, le réseau ferroviaire, les routes, les zones industrielles et autres.
“La Tunisie compte sur ses propres moyens et sur l’appui de ses partenaires, bilatéraux et multilatéraux pour réaliser ses objectifs, mettant en exergue l’importance de la conférence internationale du plan qui aura lieu les 29 et 30 novembre prochain, qui sera une opportunité pour les invités de la Tunisie, pour savoir plus sur les objectifs et les projets du pays et examiner les possibilités de contribuer à leur réalisation”, a t-il conclu.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid a reçu aujourd’hui, vendredi 17 juin 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah,Yassine Brahim, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Lors de cette rencontre, Yassine Brahim a donné au chef du gouvernement un rapport sur le travail du ministère pour la période à venir.

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L’élaboration d’un statut permettant de maintenir les hauts cadres qui ont de grandes compétences dans l’administration tunisienne est l’un des principaux volets de la réforme administrative inscrite dans le plan quinquennal 2016-2020, a indiqué le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Yassine Brahim.
Dans une interview exclusive accordée à l’Agence TAP, le ministre a précisé que l’administration connait une hémorragie de hauts cadres qui quittent la fonction publique, pour le secteur privé ou les organisations internationales , attirés par la différence de salaires. L’objectif du nouveau plan est également, d’injecter un sang nouveau dans l’administration en y attirant les hautes compétences , à l’instar de l’expérience marocaine dans ce domaine. La réforme de l’administration est l’un des axes du nouveau plan quinquennal de développement, surtout dans l’état de faiblesse ou se trouve aujourd’hui , l’administration tunisienne, même si cette dernière a fait preuve de résilience au cours de la période post Révolution 2011.
Si certaines parties considèrent que le nouveau plan manque d’audace, Brahim a assuré que la réforme de l’administration dans le cadre de la bonne gouvernance, contribuera à l’instauration d’une économie ou l’Etat jouera le rôle de locomotive de l’investissement. Il a considéré que la conciliation entre l’administration et le citoyen (lutter contre la bureaucratie et la corruption, garantir la transparence et adopter des sanctions fermes contre les corrompus) constitue l’un des plus importants volets des réformes inscrites dans ledit plan.
La conjoncture difficile impose un plan sur 5 ans seulement
La mise en place d’un plan de développement devrait se faire sur une longue période mais la conjoncture actuelle a imposé un plan sur 5 ans seulement, en vue d’impulser l’économie en fonction des priorités du pays, a relevé le ministre. Le nouveau plan étant basé sur 5 grands axes : la bonne gouvernance et les grandes réformes, l’accroissement de la valeur ajoutée et la compétitivité de l’économie tunisienne, le développement des ressources humaines et inclusion sociale, la promotion de développement régional et le développement de l’économie verte pour une croissance pérenne. L’élaboration de ce nouveau plan de développement intervient suite à l’identification des défaillances de l’ancien plan qui a démontré ses limites et la réalisation d’un diagnostic des problèmes existants. “Nous ambitionnons dans cette conjoncture régionale et internationale difficile de prendre la voie qui donnera à la Tunisie le plus de chance de succès.
Une nouvelle vision de développement pour une économie plus compétitive
Brahim a souligné que “l’objectif est d’asseoir une économie compétitive pour que la Tunisie devienne un pole économique, nonobstant l’exiguïté du marché intérieur et ce en consolidant l’exportation et renforçant la valeur ajoutée de notre économie”.
Et de rappeler que le nouveau plan vise à valoriser la formation professionnelle et à la réhabiliter, relevant que cette dernière représente la formation de base en Allemagne et Suisse , pays où près de la moitié des patrons ne sont pas des diplômés du supérieur.
L’accent est également mis dans le plan, sur les services sociaux et le rapprochement des services de santé des citoyens, outre le renforcement du rôle de la femme étant donnée qu’actuellement 28% seulement de la gente féminine bénéficient d’un travail.
Pour ce qui est de la réduction des disparités régionales, les objectifs fixés dans ce domaine seront progressifs et portent essentiellement sur la liaison des régions intérieures ouest avec celle côtière à travers la création d’axes routiers dont la réalisation d’autoroutes Kasserine/Sfax, Gafsa/Gabès et Gafsa/Tunis dont la première partie concernera Tunis-Jelma, outre le parachèvement de l’autoroute Tunis/Jendouba. Le ministre a encore annoncé le projet de réalisation d’une liaison ferroviaire entre Tunisie, Kasserine, Médenine et Tataouine.
Il a également indiqué que l’idée de la création de pôles régionaux horizontaux sera soumise aux partis politiques pour discussion, affirmant que Afek Tounes défendra la création de ces pôles et leurs connexion avec les ports pour concrétiser la décentralisation réelle du pays.
S’agissant des relations internationales, la Tunisie ne bénéficiera des conventions économiques importantes (telles que l’ALECA), qu’en pariant sur l’augmentation de la valeur ajoutée de ses activités et la capacité de négociation avec les partenaires qui représentent ces accords, a déclaré le ministre du développement. L’adhésion de la Tunisie dans l’accord d’association avec l’Union Européenne (UE) en 1995, a permis le développement des industries mécaniques (35% des composantes automobiles dans le monde sont fabriqués en Tunisie), des industries pharmaceutiques et des composantes aéronautiques (15% des composantes d’Airbus) et l’accès des groupes tunisiens aux marchés internationaux.

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La Tunisie a arrêté son choix sur la banque d’affaires ARJIL, dont Dominique Strauss-Kahn (DSK) est partenaire, pour promouvoir son nouveau plan quinquennal (2016-2020) et encourager les institutions financières internationales à financer les projets prévus par ce plan. ARJIL a remporté l’appel d’offres aux côtés du bureau d’ingénierie tunisien Comete Engineering et le groupe Jeune Afrique.
DSK, ex-directeur du FMI (67 ans) est déjà conseiller, à travers l’une de ses sociétés, de plusieurs pays dont la Serbie, au moment où le Fonds d’investissement luxembougeois LSK (Leyne, Strauss-Kahn&Partners), qui lui appartient est cité dans les montages financiers offshore des Panama Papers.
Comment solliciter une personnalité qui est toujours en plein tourment judiciaire, après la faillite du Fonds LSK et d’autres affaires, pour faire rayonner l’image d’une jeune démocratie pleine d’ambitions et qui cherche à couper avec les anciennes pratiques? Des journalistes de l’agence TAP ont tenté d’avoir une réponse à cette question auprès du ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Yassine Brahim. Son département a chapeauté l’élaboration du plan quinquennal, dont l’une des priorités absolues est de garantir la sécurité et la paix sociale, conditions essentielles pour attirer les investissements nationaux et internationaux.
“Nous ne sommes pas habilités à intervenir dans le choix de la banque, dont Dominique Strauss-Kahn est partenaire “, a-t-il répondu. La loi des marchés publics ne permet pas d’intervenir dans le choix des sociétés qui ont remporté l’appel d’offres ni de s’immiscer dans leurs affaires intérieures et leurs relations.
A son avis, “DSK est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire et ça ne le prive pas de conseiller la Tunisie et de promouvoir le plan de développement tunisien puisqu’il a un carnet d’adresses bien garni et des relations internationales diversifiées”.
La faute n’est pas au département de l’Investissement, ni au gouvernement, a laissé entendre le ministre, dans une interview accordée à TAP. Il dit être surpris comme tout le monde du nom de DSK et de son rapport avec ARJIL.
L’appel d’offres est passé par la Commission Supérieure des Marchés et celles-ci a retenu, conformément aux lois en vigueur, le plus disant, a-t-il expliqué, en l’occurrence la Banque ARJIL.
DSK se chargera, d’après Yassine Brahim, de parler des potentialités de la Tunisie pour y attirer les investisseurs et aussi les financements nécessaires à l’exécution du plan quinquennal 2016-2020.
C’est le chef du gouvernement qui a choisi de lancer, l’appel d’offres international pour promouvoir le nouveau plan de développement de la Tunisie et assurer l’organisation de la conférence internationale sur l’investissement, rappelle le ministre.
Et d’ajouter “tout cela pour éviter une polémique pareille à celle éclatée à l’annonce du choix, au début, de la banque Lazard pour promouvoir le même plan tunisien. Le gouvernement tunisien a été contraint d’arrêter des démarches pour traiter avec ladite banque et de lancer un appel d’offres international”
Quel rôle pour l’ensemble des sociétés qui ont remporté l’appel d’offres ?
Le groupe Jeune Afrique se chargera, selon Brahim, de l’organisation de la conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra, en mois de novembre 2016. Seront invités à cette conférence de nombreux journalistes du monde entier.
Pour sa part, la banque d’affaires ARJIL, chargera un groupe de consultants, présidé par DSK, d’accompagner la Tunisie dans ses négociations avec les banques et les institutions financières internationales. Objectif : mobiliser des financements pour réaliser les projets publics prévus par le plan de développement tunisien.
Le recours à des tiers pour promouvoir le plan quinquennal 2016-2020 permettra à l’Etat de réduire de 10% les dépenses destinées aux opérations de promotion (environ 50MD), d’après le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale.

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Le secrétaire général du parti Al-Massar, Samir Taïeb, a lâché une petite bombe en déclarant sur Shems Fm ce jeudi 26 mai 2016 que le nom de Yassine Brahim, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale et chef de file d’Afek Tounes, a été suggéré pour succéder à l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid.

Taïeb a affirmé qu’Afek Tounes lorgne le fauteuil du palais de la Kasbah et qu’il lui arrive même de faire pression pour qu’il tombe dans son escarcelle.

Enfin le secrétaire général d’Al-Massar, qui n’est jamais à court d’idées quand il s’agit de tacler les acteurs de la scène politique, a martelé que le gouvernement actuel n’est assis sur aucun programme ou projet clair et qu’il a été abandonné à son sort par les partis politiques.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Yassine Ibrahim, a annoncé dans une déclaration mardi 24 mai 2016 à Shems Fm que l’Union Européenne va accélérer la procédure visant à soutenir la Tunisie et augmenter le montant des aides.

Il a par ailleurs précisé lors de sa participation aux journées de l’Europe que l’UE doit prendre des décisions rapides et non pas attendre qu’une nouvelle catastrophe se produise comme l’année dernière.

De son côté l’ambassadrice de l’UE en Tunisie, Laura Baeza, a déclaré que la Tunisie est capable de surmonter la crise économique actuelle.

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La Tunisie compte sur la réforme de l’éducation pour revitaliser son économie et aussi pour lutter contre l’extrémisme islamiste, a déclaré Yassine Brahim, ministre du développement, l’investissement et la coopération internationale, dans une interview au site « Emerging Markets »

A ce jour, les choses s’améliorent. «Nous sommes sur la bonne voie pour une croissance de 2% cette année», a-t-il affirmé, et ” nous espérons qu’il n’y aura pas d’événements dramatiques comme ce fut le cas l’année dernière. Cette année, nous avons juste eu une tentative dans le Sud que les forces de sécurité ont pu complètement déjouer. Nous faisons des progrès sur le volet de la sécurité et nous espérons que cela va continuer jusqu’à l’été “.

Néanmoins, les réservations touristiques sont en forte baisse dans un secteur qui représentait 15% de l’économie, baissant de 35% l’année dernière.

«La Tunisie est aux prises avec des  moments difficiles, en particulier en matière de  sécurité», a déclaré, pour sa part,  Marie-Alexandra Veilleux, chef du bureau tunisien de la BERD, ouvert en 2013. «Une famille sur quatre vit de l’industrie du tourisme, directement ou indirectement. “

Les prévisions de la BERD pour la croissance sont plus prudentes tablant sur 1,4%, un taux revu à la baisse  contre 3% en novembre.

La Tunisie s’échine à rajeunir son économie et sa société. C’est l’enjeu du nouveau plan quinquennal de développement, promis par le gouvernement de coalition qui a pris ses fonctions l’année dernière. Le Conseil des ministres l’a adopté et transmis au parlement.

Le troisième axe du plan, le développement humain, faisant la part belle à l’éducation, vise à doter les Tunisiens des  compétences professionnelles nécessaires. «Nous voulons réformer les universités pour les mettre aux normes  internationales», a déclaré le ministre. “Nous avons également besoin d’augmenter la place de la culture et du sport dans l’éducation. Les enfants sont de plus en plus exposés à l’extrémisme, en particulier dans une société ouverte où  l’accès à l’internet n’est pas limité. Nous avons besoin de cultiver l’ouverture de l’esprit chez les  enfants “.

Les réformes, qui engloberont également la connexion des écoles  à la technologie, sont essentielles pour  la Tunisie, dont l’ambition est de devenir un Hub économique  pour les entreprises qui souhaitent accéder à l’Europe, à l’Afrique et au  Moyen-Orient, étant consciente de l’exigüité de son propre marché de 11 millions de consommateurs. Un environnement juridique solide et une main-d’œuvre qualifiée seront  la clé de voûte de cette architecture.

“La Tunisie a réussi  sa transition politique», a noté  Veilleux. ” Elle fait désormais face à la transition économique et sociale. Tel est le grand défi pour le pays, parallèlement à la sécurité “, ajoutant que la Tunisie a  «la constitution libérale la plus sûre dans le monde arabe ».

La nécessité de renforcer sa transition vers la démocratie explique pourquoi l’amélioration de la gouvernance est le premier axe du plan. “L’Etat n’a pas été fort au cours des cinq dernières années», a déclaré Brahim. «Nous avons besoin de mettre en place un bon niveau de gouvernance et le rejet de la corruption.”

Cruciale aussi sera la réduction des disparités entre les régions défavorisées de l’Ouest et du Sud et celles  plus riches du littoral. La Tunisie ambitionne d’augmenter de 50%  l’investissement public et privé, pour mettre  l’économie à l’abri de la dépendance vis-à-vis de la consommation, et créer les infrastructures routières et ferroviaires pour favoriser l’accès à l’arrière-pays aux régions côtières. Les subventions  destinées aux carburants et aux produits alimentaires seront plafonnées à 1% du PIB, a souligné le ministre.

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Réagissant à l’annonce par Habib Essid de la composition de son gouvernement

Yassine Brahim, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale sera auditionné ce lundi 9 mai 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), indique un communiqué de l’ARP.

Le ministre sera auditionné par la Commission du développement régional de l’ARP sur les plans de développement et leurs capacités à répondre aux besoins des régions.

Yassine Brahim sera également auditionné sur les projets de développement bloqués dans les différentes régions.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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