Tags Posts tagged with "Afek Tounes,"

Afek Tounes,

par -

La décision de Yassine Brahim d’embarquer la direction d’Afek Tounes dans une scission avec la coalition au pouvoir prend des allures de chant du cygne pour son parti. En effet après la première vague de départs consécutifs à la volonté de certains ministres estampillés Afek de rester dans le gouvernement, voilà une seconde salve de démissions. Après le député Ali Bennour, c’est au tour de Kais Allani, membre du bureau politique, d’annoncer jeudi 05 avril 2018 qu’il quitte le navire. Il l’a fait savoir sur sa Facebook, tout en se gardant d’en exposer les motifs, qui seraient, d’après lui, trop complexes…

Brahim, qui avait divorcé avec ses compagnons au pouvoir pour se refaire une virginité et surfer ainsi sur l’impopularité de la coalition dans la perspective des prochaines échéances électorales, a tout faux jusqu’ici. Le calcul politique qu’il a fait tient la route, mais encore faut-il qu’il arrive à tenir ses troupes, renforcer ses assises pour pouvoir défendre ses chances aux prochains scrutins. L’affaire est mal partie en tout cas…

par -

Un total de 24 membres du conseil national et des conseils régionaux, de Sfax 1 et Sfax 2, du bureau politique et des bureaux locaux du parti Afek Tounes dans le gouvernorat du sud ont annoncé leur démission de toutes les structures du parti dans une déclaration commune rendue public jeudi soir, dont le bureau de l’agence TAP à Sfax a reçu une copie.
Les membres démissionnaire ont justifié leur décision par “le manque de respect de Yacine Ibrahim (président d’Afek Tounes) des institutions régionales et locales élues et légitimes et sa volonté avant et après la tenue du dernier congrès du parti d’exclure toute personne qui ne partage pas ses opinions”.
Ils ont motivé leur démission également par “l’ambiguïté des décisions parachutées, notamment l’expulsion des ministres et secrétaires d’Etat du parti après avoir décidé de poursuivre leurs missions au sein du gouvernement”.
Ils ont également critiqué le fait de “considérer la région de Sfax, notamment ses militants, dirigeants régionaux et locaux comme une simple base électorale dont le seul rôle est de se conformer sans conditions aux dictas de Yacine Ibrahim”.
“L’usage de l’autoritarisme et le recours à la politique de diviser pour régner afin d’imposer les choix ne servent pas les intérêts nationaux, régionaux et du parti”, relèvent les signataires.

Ils ont déploré que le dirigeant du parti “n’ait pas agi pour resserrer les rangs du parti et colmater les brèches après les retraits, le gel de l’adhésion de plusieurs membres et son entêtement à soutenir ces dissidences”.
Les membres démissionnaires ont adressé par ailleurs un message aux militants et militantes d’Afek Tounes, les appelant à “ne pas taire ces pratiques qui peuvent reproduire le mode politique fondé sur l’allégeance à une personne”.

par -

Le député et président du bureau politique d’Afek Tounes, Karim Helali, a annoncé, dimanche 7 janvier, sa démission du parti. Contacté par l’Agence TAP, Helali a indiqué qu’il va expliquer, ultérieurement, les motifs de sa démission.

La démission de Karim Helali survient suite au communiqué publié, samedi, par Afek Tounes annonçant son retrait du document de Carthage. Le parti, de centre droit, estime que “la politique de consensus entre les Mouvements Nidaa Tounes et Ennahdha a échoué, vidant de tout sens le document de Carthage et a engendré une situation socio-économique dégradée dont pâti le citoyen tunisien”. Il rejette également “toute forme de coalition ou de consensus avec le Mouvement Ennahdha au niveau gouvernemental, électoral, national, régional ou local”.

Le bureau politique d’Afek Tounes, réuni en session extraordinaire le 19 décembre 2017, avait confirmé sa décision de retrait du gouvernement prise lors de son conseil national, rappelle-t-on.

par -

Dix partis politiques ont décidé de participer aux élections municipales avec des listes de coalition. Des critères objectifs seront adoptés pour garantir une large présence des compétences partisanes et des différentes composantes de la société civile et des indépendants, peut-on lire dans un communiqué publié mardi.

Réunis plus tôt dans la journée pour discuter des préparatifs pour les prochaines élections municipales, les partis ont convenu de l’importance de l’action commune pour relever les défis qui se posent au niveau local.

Ils ont insisté sur le besoin d’ouverture sur toutes les forces vives du pays pour réussir ces “échéances historiques”.

Le communiqué est signé par Afek Tounes, Al Badil-Ettounsi, Machrou Tounes, La Tunisie D’abord, Al-Joumhouri, l’Avenir, Al-Massar, le parti du travail patriotique et démocratique, La Rencontre démocratique et Al Moubadara.

par -

Il faut être Tunisien pour pouvoir faire ce que les ministres du parti Afek de Yassine Brahim ont fait : inventer un nouvel artifice qui leur permettrait de ménager le chou et la chèvre. Mais le «génie» tunisien n’en est pas à sa première. Les Tunisiens avaient en effet déjà fait une Constitution, comme un patchwork de toutes pièces, et avaient appelé cela la «meilleure constitution du monde». Ils n’en appliqueront cependant même pas la nouvelle devise et les nouvelles armoiries.

Il y a quelques jours, pour des raisons et selon une procédure sur lesquelles on ne reviendra pas, le parti Afek Tounes avait décidé de quitter le gouvernement d’union nationale présidé par Youssef Chahed. Branle-bas de combat alors, chez les quatre ministres et SE de ce parti, à savoir Abdelkadous Saâdaoui, Riadh Mouakhar, Faouzi Ben Abderrahmane et Hichem Ben Ahmed. Le premier annonce sa démission du parti, le second y gèle ses activités, le 3ème se mure dans le silence et le 4ème quitte le parti à son tour, en le disant de manière détournée. Sur une radio privée il y a un jour, Hichem Ben Ahmed déclarait vouloir rester au gouvernement.

Tenaillés entre l’allégeance au parti, qui devait les pousser à présenter leur démission, et la loyauté envers le chef du gouvernement qui représente le vrai pouvoir, quoique précaire mais qui offre des postes bons à mettre sur un CV, ils finissent par trouver une solution de génie.

Ensemble, ils se présentent donc devant le chef du gouvernement, mais pas pour lui présenter les fameuses démissions, comme le leur en a fait injonction le parti. Devant Youssef Chahed, ils demandent que ce dernier les décharge de leurs fonctions. L’entourloupe consistait à essayer de se faire démissionner, sans en faire la demande, ce qui ménagerait le chou de Yassine Brahim et la chèvre de Youssef Chahed, d’où l’hypocrisie (*Nifak en langue arabe) politique que nous évoquions dans le titre.

En effet, à l’issue de leur rencontre avec le chef du gouvernement, le communiqué officiel dit au début qu’ils étaient venus «remettre leur demande de démission ». Un communiqué de la Tap confirmera notre analyse et dira que «les ministres d’Afek ont demandé lundi au chef du gouvernement qu’il les décharge de leurs fonctions». Or, la différence est grande entre remettre une démission et demander une démission ou demander à être démis par le chef du gouvernement «à l’insu de son plein gré», comme dirait le célèbre guignol du cycliste français Richard Virenque.

On pourrait ainsi imaginer que l’entourloupette était un fait de groupe, dont le chef du gouvernement, qui les soustrait ainsi en quelque sorte à l’autorité de leur propre parti et contredit même toute la classe politique tunisienne en affirmant que «le gouvernement (…) n’a pas été formé sur la base des quotas partisans».

Lundi dernier devant les caméras de la Primature, seul Abdelkadous Saâdaoui annoncera sa démission du parti et dira que les trois autres ont simplement gelé leur adhésion à Afek. Mais voilà que ce parti persiste et signe et les somme de quitter le gouvernement sous 48 heures.

Un proverbe tunisien disait : «il lui demande de reculer, il lui répond que le dos de l’âne est terminé» ! Ils devront désormais s’inscrire sur la liste d’une agence de «tourisme politique» !

par -

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce, en charge du Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, est passé dans les studios d’Express FM ce mardi 19 décembre 2017 pour donner son sentiment sur la crise qui secoue la coalition gouvernementale, suite à la décision de son parti, AfekTounes, de se retirer du Pacte de Carthage et du gouvernement.

Il a confirmé que c’est bien le Conseil du parti qui les a contraints à jeter l’éponge. «Nous avons tous demandé à Youssef Chahed de nous démettre de nos fonctions. Personnellement je suis contre la sortie du parti du Pacte de Carthage, mais je respecte la décision et le vote du conseil. J’ai toutefois gelé mon adhésion au parti“, a-il-affirmé.

Mais Ben Ahmed est lucide sur la délicatesse de sa posture : «il est difficile que je reste un dirigeant à Afek Tounes étant donné sa sortie de l’accord de Carthage et du gouvernement d’union nationale».

Par ailleurs il a déploré le climat dans lequel travaillent les membres du gouvernement, sur qui plane le risque d’être éjecté de leurs postes chaque trois mois, selon lui. «Comment voulez-vous travailler et avoir de la motivation dans ces conditions, surtout que pour nous ce qui compte c’est notre bilan après notre passage au gouvernement», a-t-il asséné. Il conclut en ces termes, qui sonnent comme un voeu, un appel : «Lorsqu’on enfile le costume de membre du gouvernement, on ne devrait plus se soucier de ce qui se trame dans les partis».

par -

A quelques jours de la nouvelle année, économique et sociale surtout, la scène politique tunisienne se fait l’écho de deux coups de semonce en quelques heures. Deux admonestations politiques qui sonnent comme un coup de tonnerre dans une conjoncture, politique et politicienne déjà nauséabonde d’instabilité, de tentatives de déstabilisation du gouvernement en place, qui se prépare à vivre une fin d’année 2017 difficile et un début 2018 qui s’annonce encore plus difficile, économiquement et plein d’appréhensions sociales.

  • Le «coup de tonnerre» Yassine Ayari et ses significations

Le 1er coup de semonce est venu d’Allemagne. Avec un taux de participation de 5,02 % pour le prix d’une campagne à 500 mille euros et la participation de 1.326 votants sur 90 mille, c’est Yassine Ayari, candidat de la liste «Amal» que beaucoup assimilent au CPR, d’autant plus qu’il est officiellement soutenu par Moncef Marzouki dans une vidéo en date du 12 décembre, qui l’emporte avec 21,83% des voix devant le candidat de Nida Tounes (19,45 %) et Machroua Tounes (10,15 %) notamment.

Les observateurs de la scène politique tunisienne ne manqueront pas de remarquer qu’Ennahdha, qui s’était prononcée en faveur du candidat de son partenaire au pouvoir, Nida, n’aurait pas honoré ses engagements. D’aucuns diront qu’Ennahdha a refait le coup déjà fait à Marzouki lors des dernières présidentielles, ce qui donnerait du crédit à ceux qui dénoncent l’alliance Ennahdha-Nida et ont toujours attiré l’attention sur sa fragilité, sans oublier de rappeler que certains CPRistes étaient d’anciens d’Ennahdha. De là à penser qu’Ennahdha aura finalement fait vote utile, le pas pourrait être vite franchi.

Quand bien même le parti islamiste tunisien aurait fait campagne effective pour le candidat de son partenaire politique et aurait même donné des consignes  de vote en sa faveur, la montée de Yassine Ayari reste un fort signal de désinvolture de l’électorat tunisien qui ne se déplace plus, de désenchantement de la classe politique et qui décide de tourner le dos aux partis traditionnels. Le tout, à quelques mois des prochaines municipales, des élections où le gagnant tiendra la Tunisie profonde entre les mains.

Le loup est désormais dans la bergerie, s’alarment beaucoup de Tunisiens, devant la personnalité pour le moins controversée du nouveau député, dont une photo le montrant brandissant un étendard de Daech (faut-il pour cela qu’elle ne soit pas un effet Photoshop et qu’elle soit dénoncée par l’intéressé) fait beaucoup jaser et rappelle les différentes affaires instruites contre lui devant la justice militaire dont on sait très peu de choses sur l’issue.

Parlant d’Ayari, ce lundi 18 décembre 2017 sur les ondes d’une radio privée tunisienne, la députée du bloc parlementaire d’Afek Tounes Hajer Becheikh Ahmed a évoqué un «extrémiste». D’autres en parlent comme d’un anarchiste. «La leçon est évidente. Si nous voulons un jour renverser la table et renverser la partie sur ces gens-là, nous n’avons d’autres  choix que de dépasser le narcissisme et les différences et travailler ensemble», disait Yassine Ayari dans une vidéo postée sur son profil d’un réseau social, en s’adressant aux «partis qui ont fait confiance à la jeunesse et nous ont prêté main-forte». Suivez son regard. Mais on ne peut s’empêcher de retenir surtout le mot «renverser» prononcé deux fois dans cette courte vidéo. On pourrait, peut-être, être taxés de  parti pris , mais c’est l’impression que donne le sulfureux personnage antisystème.

  • Afek Tounes part en vrille et fragilise le GUN

Le second coup de semonce, c’est l’annonce de la décision du parti libéral tunisien Afek Tounes de quitter le GUN (gouvernement d’union nationale). Cette décision avait été discutée une première fois en septembre dernier et avait été refusée par le conseil national du parti.

Dimanche dernier, elle aurait été prise dans des conditions pour le moins entachées d’irrégularités procédurales, notamment dans le programme de la réunion et la façon dont elle a été convoquée. La décision ne semble pour l’instant pas satisfaire les concernés, dont certains sont encore écartelés entre la fidélité au chef du gouvernement et la discipline aux décisions du parti. Les quatre ministres concernés ont, selon nos informations, présenté ce lundi 18 décembre 2017 leur démission à Youssef Chahed, qui l’a rejetée . Entre temps, ils auraient suspendu temporairement leur adhésion au parti, en compagnie de deux députés d’Afek, ce qui signifie qu’Afek part en vrille, tenaillé entre la volonté de son président et les désirs ou les impératifs de ses ministres au GUN, ainsi que d’une autre partie de ses membres qui ont été contre cette décision et ont refusé de voter la motion de sortie du GUN.

Pour Hafedh Zouari, membre d’Afek et député du même parti à l’ARP, dans une déclaration à Africanmanager, «la décision de sortie a été prise par une faible majorité, par 51 présents et une trentaine par procuration, ce qui reste une majorité non-responsable de l’avenir et de l’intérêt suprême du pays ». Et le député d’ajouter que «le vrai problème ne tient pas au  fait de sortir ou de rester au gouvernement, mais à la  manière de le faire, dans cette conjoncture où le gouvernement a besoin de stabilité. Le faire ainsi participe par contre à l’instabilité».

Zouari aura ainsi prononcé le mot-clé de toute cette affaire qui est la nécessaire stabilité politique dans la conjoncture actuelle que vit le pays. Il est en effet impossible de comprendre la décision du parti de Yassine Brahim autrement que comme une tentative, politiquement volontaire ou involontairement politique, de déstabilisation d’un gouvernement qui a pourtant, comme cela aurait été le cas de tout autre gouvernement, un tant soit peu de stabilité et d’appui politique de toutes ses composantes, pour arriver à concrétiser ce pour quoi il a été voté à l’ARP. Une tentative qui intervient,  plus est, dans une conjoncture de tensions sociales, économiques et financières, lesquelles pèsent sur son action et mettent beaucoup de pression sur son avenir.

Brahim a balayé tous ces nuages d’un revers de la main, préférant nettement l’anticipation sur les revers, voire l’échec du gouvernement et un divorce pour se refaire une petite virginité afin de pouvoir se poser en alternative le moment venu. Pour le moment, le moins qu’on puisse dire est que c’est un flop, auquel s’ajoute la difficulté de panser les plaies d’un parti profondément meurtri par cette affaire. Quant à Chahed, son activisme pour retenir les éléments d’Afek Tounes relève de l’instinct de survie, d’abord pour ne plus être le jouet de partis qui salivaient à l’idée de placer leurs pions à la place des partants et de parlementaires qui allaient faire leur énième show lors d’un énième vote de confiance à l’ARP. Chahed en a soupé et vient, manifestement, d’échapper aux tourments d’un remaniement ministériel. Jusqu’au prochain séisme…

par -

La crise entre Akek Tounes et l’actuelle majorité (Ennahdha, Nidaa Tounes et UPL) vient de franchir un nouveau palier avec la démission du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar. Il en a fait l’annonce sur sa page Facebook ce lundi 18 décembre 2017.
«Malgré le fait que je ne sois pas d’accord avec la décision du parti, j’ai décidé de quitter le gouvernement», a-t-il écrit

par -

Le chef du gouvernement Yosusef Chahed se réunit actuellement avec les ministres de son gouvernement appartenant au parti Afek Tounes. Cette réunion intervient quelques heures après l’annonce du parti de son retrait du gouvernement d’union nationale, rapporte Mosaïque Fm.

Les ministres concernés par cette réunion sont Riadh Mouakher et Faouzi Abderrahmane ainsi que les deux secrétaires d’Etat Hichem Ben Ahmed et Abd El Koddous Saâdaoui qui ont été appelés par leur parti à se retirer du gouvernement.

Rappelons que le parti Afek Tounes a décidé, à l’issu de son Conseil national extraordinaire tenu, samedi 16 décembre 2017, de quitter le gouvernement d’Union nationale, estimant que le Document de Carthage a été vidé de son sens.

par -

Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim, a critiqué “la coalition stratégique” entre Nidaa Tounes et Ennahdha qui constitue “un grand danger” pour le pays.
Dans une vidéo postée sur sa page dans les réseaux sociaux, Yassine Brahim affirme que son parti “sera en concurrence” avec la coalition Nidaa Tounes-Ennahdha. “Afek Tounes, peut constituer une alternative” a-t-il lancé.
Yassine Brahim a rappelé que son parti avait proposé en 2016 la formation d’un large front parlementaire “pour affronter le mouvement Ennahdha après que Nidaa Tounes a commencé à montrer des signes de faiblesse. Cette proposition semble avoir dérangé Ennahdha qui l’a perçue comme une coalition contre la coalition“.

Dans des déclarations antérieures, le président du parti Afek Tounes a estimé que la coalition entre Nidaa Tounes et Ennahdha a “lourdement échoué“. Il a rappelé les opérations terroristes, les assassinats et les incidents de violence qui ont menacé la sécurité des Tunisiens et le processus démocratique durant la période de la Troïka et dont “les responsables n’ont pas rendu des comptes“.
Pourtant plus tôt dans la journée, la présidente du bloc parlementaire Afek Tounes et Appel des tunisiens à l’étranger, Lilia Younes Ksibi, a démenti l’intention de son parti de quitter la coalition gouvernementale.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la députée a souligné l’attachement d’Afek Tounes à rester dans la coalition gouvernementale et à maintenir son soutien au gouvernement. Les parties qui propagent cette information veulent en fait exclure le parti du gouvernement, a-t-elle dit.
Nous serons une force constructive et nous continuerons à soutenir le gouvernement“, a-t-elle encore soutenu.
S’agissant de l’absence du parti de la réunion de concertation tripartite réunissant la veille les partis Ennahdha, Nidaa Tounes et l’Union patriotique libre (UPL), Ksibi a expliqué que cette absence ne peut être considérée comme une exclusion et que les séances de dialogue peuvent être multipartites ou bilatérales.

par -
Le porte-parole du parti Afek Tounes

Hammouda Louzir, membre du Bureau exécutif du parti Afek Tounès s’est félicité de certains indicateurs positifs laissant apparaître des horizons prometteurs pour l’économie tunisienne, faisant savoir, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que des doutes persistent chez les experts quant à la capacité de cette Loi de finances de tenir toutes ses promesses pour la simple raison que le gouvernement n’a pas respecté les engagements programmés.

Cet état de fait a entraîné un climat de manque, voire absence de confiance de la part des citoyens vis-à-vis des gouvernants, a précisé encore Louzir.

Et d’ajouter que son parti a fait de nombreuses propositions pour contribuer à sortir de l’impasse et fournir des recettes supplémentaires au budget de l’Etat. C’est dans ce cadre que le parti a proposé de supprimer le régime forfaitaire en matière fiscale et de réduire les tractations monétaires tout en changeant les billets de banque sans oublier la révision des principes de la compensation qui doit bénéficier à ceux qui en ont vraiment besoin et la révision des procédures du système fiscal.

Hammouda Louzir a mis l’accent sur l’impératif de mettre en place une stratégie claire et efficace pour soutenir les entreprises tunisiennes afin de leur conférer davantage d’efficacité.

par -

Le Conseil national du parti Afek Tounes, réuni dans la soirée du dimanche 10 septembre 2017, a décidé d’accorder sa confiance aux nouveaux membres du gouvernement, annoncé mercredi dernier par le chef du gouvernement.

Une séance plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement se tiendra, aujourd’hui, lundi 11 septembre 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Il convient de rappeler à ce propos que le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé mercredi dernier, un remaniement dans la composition de son gouvernent qui a concerné 13 ministères et 7 secrétariats d’Etat ainsi que des ministères importants, tels que le ministère de l’intérieur, de la défense, des finances, du commerce et de l’éducation.

par -

Le Député Karim Helali, représentant du parti Afek de Yassine Brahim, a tout récemment publié un Post sur sa page Facebook, dans lequel il dénonce un contrat de 30 MDT sur une période de 5 années qui aurait été accordé à une société, dont il n’a cité que la première lettre «V», dans des conditions opaques.

Helali affirme que cette entreprise spécialisée dans la collecte des déchets et des poubelles dans les régions de Bab Bhar et d’El Menzah à Tunis, se serait vue accorder ce marché alors qu’elle n’était qu’unique candidate à un appel d’offre.

Le député affirme aussi que la Mairie de Tunis aurait éliminé une autre entreprise qui avait fait une meilleure offre financières, pour des raisons techniques qui ne figureraient pas dans le cahier des charges.

La différence de prix, selon la même source, serait de 500 mille DT. Le député affirme aussi avoir mis au courant l’autorité de tutelle de la Mairie de Tunis de ce dépassement, en regrettant que «la machine de la corruption, soit plus forte», ajoutant que «dans ce cas, il ne nous reste que l’ARP (Assemblée des Représentant du Peuple), la haute instance de lutte contre la corruption et la justice». Une menace qui dit bien son nom.

par -

Hypothétique destin que celui de ces élections municipales dont tout le monde parle, chacun à son gré, mais tel un serpent de mer, on ignore quand elles vont finalement avoir lieu et comment. Pourtant, leur urgence est dans toutes les bouches et l’instance qui est chargée de les organiser et veiller à leur régularité n’a de cesse de s’égosiller à sommer les uns et les autres à trancher le nœud gordien. Des injonctions qui laissent de marbre la classe politique toujours et indûment occupée à traîner les pieds et à laisser pourrir encore plus la situation malgré ses effets dévastateurs sur la commodité des citoyens autant que sur l’ordonnance générale de la vie dans la cité confiée à cette monstruosité que sont les délégations spéciales.

Il n’y a qu’à voir cette insalubrité ambiante, et pas que cela, pour s’en offusquer davantage. Un attelage commis d’autorité par le pouvoir central, et qui, gangrené par l’incurie autant que par une évidente incapacité à gérer la chose publique et territoriale, a transformé les communes en un véritable margouillis d’autant plus exécrable que chacun y met du sien, et d’abord le citoyen, stricto sensu l’habitant de la cité, qui, la Révolution aidant, s’investit du pire qu’il peut dans la déprédation du bien public s’il lui arrive de ne pas s’en emparer, ne paie pas ses impôts, et fulmine contre les misères qui sont faites à son environnement et bien plus contre le laisser-aller des autorités municipales associées à un Etat qui ne fait rien non plus.

Un état des lieux qui ne semble interpeller personne, surtout pas les partis politiques, maîtres dans l’art du moratoire, et qui rechignent à voir le scrutin municipal se tenir dans les délais proposés par l’ISIE qui pense pouvoir l’organiser le 26 novembre 2017, au pire au cours de la première quinzaine de décembre de la même année. Pourtant, le calendrier suggéré par l’Instance, de par la cohérence de son articulation et de l’opportunité de sa mise en œuvre, n’a pas de quoi pécher par des inconvénients insurmontables. Ainsi, aux termes de cet échéancier, les opérations d’inscription sur le registre électoral démarreront le 12 juin prochain, les candidatures aux conseils municipaux (365 sièges) seront ouvertes le 30 août et la campagne électorale sera lancée le 4 novembre. Et pour ce qui est du vote des sécuritaires et des militaires, il se déroulera en une seule journée entre le 19 et le 23 novembre.

Manœuvre dilatoire !

Si, cependant et a priori, Nidaa Tounès, Ennahdha, Afek Tounes et Al-Irada n’objectent pas que le scrutin ait lieu en décembre 2017, les autres partis, nommément le Courant populaire, Al-Jomhouri, l’Union patriotique libre, Ettakatol, le Courant Al-Mahaba, le Parti des travailleurs et Machrou Tounès, penchent, et avec insistance, pour mars 2018. Une proposition qui prendrait racine dans le degré d’impréparation de ces formations politiques, manifestement soucieuses de mettre à profit ce moratoire pout tenter, comme ce fut le cas pour les législatives, de s’organiser et de convenir de listes communes que, entretemps, elles n’arriveront sans doute pas à mettre en place de sitôt, ni réussiront à aplanir les sérieuses divergences qui les opposent, selon maints observateurs.

A cet atermoiement à se jeter dans la bataille électorale municipale, on pourrait aisément trouver une explication qui colle mieux à la réalité politique de ces partis. Elle tient à un déficit d’assise populaire qui pèsera de tout son poids sur les prochaines échéances électorales de 2019. Si bien que le scrutin municipal a valeur d’un test décisif donnant la mesure de leurs chances dans les législatives et les présidentielles. C’est là que réside tout l’enjeu de ces Municipales, et il requiert que les candidats en sortent avec un minium de crédit qui les fondent à embrayer pour les compétitions suivantes. Or, ce ne semble â être le cas, les choses étant actuellement ce qu’elles sont avec un poids politique et électoral de si peu d’importance rapporté à celui d’Ennahdha et de Nidaâ Tounès. Un camouflet pulvériserait toutes leurs chances de pouvoir défendre leurs couleurs dans une consultation électorale regardée comme essentielle et cruciale pour leur survie.

On comprendrait dès lors l’ardeur que ces partis sont en train de mettre pour renvoyer à une date qui leur serait « idoine » ces Municipales, le temps de mettre en place des coalitions et des stratégies à la faveur desquelles ils s’arrogeraient des bastions qui leur procureraient un poids d’autant plus précieux qu’il leur permettraient, pensent-ils, de tenir la dragée haute aux partis prépondérants, et d’affirmer une présence sur un échiquier politique âprement disputé et dans une configuration électorale qui ne le sera pas moins.

par -

Yassine Brahim, président d’Afek Tounes a assuré, dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre ce dimanche à Tunis, que son parti était depuis 2011, pour la participation de tous les tunisiens aux élections.

“Actuellement notre position n’a pas changé et nous estimons que les agents de sécurité et les membres de l’armée peuvent participer aux élections tout en faisant une séparation entre leur rôle et leur droit constitutionnel. La citoyenneté n’est pas divisible pour nous”, a expliqué Yassine Brahim dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

par -

Dans le dernier mouvement des délégués, le parti Afek Tounes a présenté une liste de personnes “compétentes pouvant accéder à ce poste”, a indiqué le président du parti Yassine Brahim, précisant que 10 nouveaux délégués ont été désignés portant le nombre des délégués appartenant à son parti à 12, rapporte la TAP.
Vendredi 27 janvier, la présidence du gouvernement a annoncé un mouvement dans le corps des délégués en vertu duquel il a été procédé à la désignation de 114 délégués dans les différentes régions du pays.
Évoquant le rendement du gouvernement, Yassine Brahim dont le parti est membre du gouvernement d’union nationale a jugé qu’une évaluation après cinq mois de la formation du gouvernement sera partielle. Une véritable évaluation commence une année après la prise de fonction du gouvernement, a-t-il dit en marge des travaux du conseil national d’Afek Tounes dimanche à Tunis.
Il faut donner l’opportunité au gouvernement et le laisser travailler, a-t-il insisté, prévoyant une amélioration de la situation économique dès lors que le budget de l’Etat sera préparé l’année prochaine par l’actuel gouvernement.
Le gouvernement doit faire preuve d’audace dans la prise des décisions, a-t-il toutefois soutenu.
S’agissant du blocage de l’adoption de la loi électorale, Yassine Brahim a insisté sur la nécessité de fixer une date pour les élections municipales afin de résoudre les problèmes que connaissent plusieurs régions, appelant les partis à focaliser sur les municipales durant la prochaine étape.
Il a réaffirmé la position de son parti qui soutient le droit de participation des militaires et des sécuritaires aux élections, rappelant qu’Afek Tounes avait revendiqué dès 2011 ce droit que la Constitution garantit.
Au sujet du conseil national du parti, Yassine Brahim a indiqué qu’il discutera des derniers développements sur la scène politique et des préparatifs pour son deuxième congrès prévu en mars 2017.

par -

Le Bureau politique du parti Afek Tounes a exprimé sa satisfaction de la décision du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui a annoncé la tenue, le 24 janvier 2017, d’une séance plénière qui sera consacrée à l’adoption du projet de la loi électorale, rapporte la Tap.

Dans un communiqué publié, dimanche, à l’issue de sa réunion, le bureau politique a appelé au maintien de cette date pour éviter tout report de l’adoption du projet de loi, et partant de la date des élections municipales.
La même source rappelle dans le même cadre que le report bloquera le processus de transition démocratique et impactera les intérêts des citoyens.
Il a en outre appelé le groupe parlementaire du parti Afek Tounes à déployer tous les efforts en coordination avec les autres groupes parlementaires et de respecter les engagements relatifs aux points litigieux relatifs à ce projet de loi.
Le parti a rappelé dans ce cadre sa position appelant à permettre aux militaires et sécuritaires à participer aux élections, ” un droit garanti par la constitution et qui ne menace en aucun cas la neutralité et la responsabilité des structures sécuritaire et militaire “.

par -

Le nageur Oussema Mellouli, champion olympique en 2012, a annoncé via sa page facebook qu’il vient de rejoindre l’un des partis au pouvoir, Afek Tounes. Il est à rappeler que le manager d’Oussema Mellouli est l’ancien tennisman Adel Brahim, frère du président d’Afek Tounes.

A n’en pas douter, c’est un excellent coup de marketing politique pour Afek Tounes. Un si gros poisson, c’est très bon pour les petites affaires de ce parti qui, ce n’est un secret pour personne, veut aller nettement au-delà de son pré-carré. Quant à Mellouli, avec sa popularité, il n’aura aucun mal à briller au sein d’Afek Tounes, voire même jouer les premiers rôles dans l’état-major du parti ou décrocher une investiture pour être député quelque part en Tunisie.

par -

Lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le gouvernement de Youssef Chahed, ce vendredi, Ali Bennour, député d’Afek Tounes, a déclaré que l’allocution du chef du gouvernement n’est pas du tout rassurante. Il a ajouté que ce discours fait penser à une situation de guerre.

Sur un autre volet, Bennour a invité les syndicats ouvriers à prendre en compte les difficultés actuelles du pays et à appuyer les actions des autorités pour les trois prochaines années.

par -
La tête de liste d’Afek Tounes à Médenine

Le conseil national du parti Afek Tounes a décidé de se maintenir en réunion et ce jusqu’à ce que la décision relative à la participation du parti au Gouvernement d’union nationale soit définitivement prise.

Dans une déclaration accordée dimanche 21 août 2016 à Shem Fm, Yassine Brahim a indiqué que le parti a toujours été fervent défenseur de l’initiative de BCE mais qu’il émet des réserves concernant sa composition, surtout que le parti en a été informé à travers les médias, chose qu’il regrette profondément.

Yassine Brahim a tenu également à appeler Youssef Chahed à un retour aux concertations autour de la composition de son nouveau Gouvernement.

FOCUS 🔍

ITALCAR SA, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Lancia, Alfa Romeo, JEEP et IVECO en Tunisie, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue...

Le meilleur des RS

Mustapha Mezghani n’est pas un inconnu dans le domaine économique. Jugez-en : Il est spécialisé dans  l’Entreprenariat, les Technologies de l’Information et de la Communication...

INTERVIEW

Achraf Ayadi, expert bancaire et financier a accordé à Africanmanager, une interview exclusive où il a parlé de la situation économique actuelle en Tunisie,...

AFRIQUE

A Nouakchott, le 18 juin 2018, s’est tenue la cérémonie de remise d’équipements de sûreté, destinés à l’aéroport International de Nouakchott-Oumtounsy en présence de...

Reseaux Sociaux

SPORT

La créativité et le pouvoir de la Belgique ont été trop puissants pour les débuts en coupe du Monde du néophyte panaméen, les favoris...