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Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim, a critiqué “la coalition stratégique” entre Nidaa Tounes et Ennahdha qui constitue “un grand danger” pour le pays.
Dans une vidéo postée sur sa page dans les réseaux sociaux, Yassine Brahim affirme que son parti “sera en concurrence” avec la coalition Nidaa Tounes-Ennahdha. “Afek Tounes, peut constituer une alternative” a-t-il lancé.
Yassine Brahim a rappelé que son parti avait proposé en 2016 la formation d’un large front parlementaire “pour affronter le mouvement Ennahdha après que Nidaa Tounes a commencé à montrer des signes de faiblesse. Cette proposition semble avoir dérangé Ennahdha qui l’a perçue comme une coalition contre la coalition“.

Dans des déclarations antérieures, le président du parti Afek Tounes a estimé que la coalition entre Nidaa Tounes et Ennahdha a “lourdement échoué“. Il a rappelé les opérations terroristes, les assassinats et les incidents de violence qui ont menacé la sécurité des Tunisiens et le processus démocratique durant la période de la Troïka et dont “les responsables n’ont pas rendu des comptes“.
Pourtant plus tôt dans la journée, la présidente du bloc parlementaire Afek Tounes et Appel des tunisiens à l’étranger, Lilia Younes Ksibi, a démenti l’intention de son parti de quitter la coalition gouvernementale.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la députée a souligné l’attachement d’Afek Tounes à rester dans la coalition gouvernementale et à maintenir son soutien au gouvernement. Les parties qui propagent cette information veulent en fait exclure le parti du gouvernement, a-t-elle dit.
Nous serons une force constructive et nous continuerons à soutenir le gouvernement“, a-t-elle encore soutenu.
S’agissant de l’absence du parti de la réunion de concertation tripartite réunissant la veille les partis Ennahdha, Nidaa Tounes et l’Union patriotique libre (UPL), Ksibi a expliqué que cette absence ne peut être considérée comme une exclusion et que les séances de dialogue peuvent être multipartites ou bilatérales.

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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Hammouda Louzir, membre du Bureau exécutif du parti Afek Tounès s’est félicité de certains indicateurs positifs laissant apparaître des horizons prometteurs pour l’économie tunisienne, faisant savoir, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que des doutes persistent chez les experts quant à la capacité de cette Loi de finances de tenir toutes ses promesses pour la simple raison que le gouvernement n’a pas respecté les engagements programmés.

Cet état de fait a entraîné un climat de manque, voire absence de confiance de la part des citoyens vis-à-vis des gouvernants, a précisé encore Louzir.

Et d’ajouter que son parti a fait de nombreuses propositions pour contribuer à sortir de l’impasse et fournir des recettes supplémentaires au budget de l’Etat. C’est dans ce cadre que le parti a proposé de supprimer le régime forfaitaire en matière fiscale et de réduire les tractations monétaires tout en changeant les billets de banque sans oublier la révision des principes de la compensation qui doit bénéficier à ceux qui en ont vraiment besoin et la révision des procédures du système fiscal.

Hammouda Louzir a mis l’accent sur l’impératif de mettre en place une stratégie claire et efficace pour soutenir les entreprises tunisiennes afin de leur conférer davantage d’efficacité.

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Le Conseil national du parti Afek Tounes, réuni dans la soirée du dimanche 10 septembre 2017, a décidé d’accorder sa confiance aux nouveaux membres du gouvernement, annoncé mercredi dernier par le chef du gouvernement.

Une séance plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement se tiendra, aujourd’hui, lundi 11 septembre 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Il convient de rappeler à ce propos que le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé mercredi dernier, un remaniement dans la composition de son gouvernent qui a concerné 13 ministères et 7 secrétariats d’Etat ainsi que des ministères importants, tels que le ministère de l’intérieur, de la défense, des finances, du commerce et de l’éducation.

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Le Député Karim Helali, représentant du parti Afek de Yassine Brahim, a tout récemment publié un Post sur sa page Facebook, dans lequel il dénonce un contrat de 30 MDT sur une période de 5 années qui aurait été accordé à une société, dont il n’a cité que la première lettre «V», dans des conditions opaques.

Helali affirme que cette entreprise spécialisée dans la collecte des déchets et des poubelles dans les régions de Bab Bhar et d’El Menzah à Tunis, se serait vue accorder ce marché alors qu’elle n’était qu’unique candidate à un appel d’offre.

Le député affirme aussi que la Mairie de Tunis aurait éliminé une autre entreprise qui avait fait une meilleure offre financières, pour des raisons techniques qui ne figureraient pas dans le cahier des charges.

La différence de prix, selon la même source, serait de 500 mille DT. Le député affirme aussi avoir mis au courant l’autorité de tutelle de la Mairie de Tunis de ce dépassement, en regrettant que «la machine de la corruption, soit plus forte», ajoutant que «dans ce cas, il ne nous reste que l’ARP (Assemblée des Représentant du Peuple), la haute instance de lutte contre la corruption et la justice». Une menace qui dit bien son nom.

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Hypothétique destin que celui de ces élections municipales dont tout le monde parle, chacun à son gré, mais tel un serpent de mer, on ignore quand elles vont finalement avoir lieu et comment. Pourtant, leur urgence est dans toutes les bouches et l’instance qui est chargée de les organiser et veiller à leur régularité n’a de cesse de s’égosiller à sommer les uns et les autres à trancher le nœud gordien. Des injonctions qui laissent de marbre la classe politique toujours et indûment occupée à traîner les pieds et à laisser pourrir encore plus la situation malgré ses effets dévastateurs sur la commodité des citoyens autant que sur l’ordonnance générale de la vie dans la cité confiée à cette monstruosité que sont les délégations spéciales.

Il n’y a qu’à voir cette insalubrité ambiante, et pas que cela, pour s’en offusquer davantage. Un attelage commis d’autorité par le pouvoir central, et qui, gangrené par l’incurie autant que par une évidente incapacité à gérer la chose publique et territoriale, a transformé les communes en un véritable margouillis d’autant plus exécrable que chacun y met du sien, et d’abord le citoyen, stricto sensu l’habitant de la cité, qui, la Révolution aidant, s’investit du pire qu’il peut dans la déprédation du bien public s’il lui arrive de ne pas s’en emparer, ne paie pas ses impôts, et fulmine contre les misères qui sont faites à son environnement et bien plus contre le laisser-aller des autorités municipales associées à un Etat qui ne fait rien non plus.

Un état des lieux qui ne semble interpeller personne, surtout pas les partis politiques, maîtres dans l’art du moratoire, et qui rechignent à voir le scrutin municipal se tenir dans les délais proposés par l’ISIE qui pense pouvoir l’organiser le 26 novembre 2017, au pire au cours de la première quinzaine de décembre de la même année. Pourtant, le calendrier suggéré par l’Instance, de par la cohérence de son articulation et de l’opportunité de sa mise en œuvre, n’a pas de quoi pécher par des inconvénients insurmontables. Ainsi, aux termes de cet échéancier, les opérations d’inscription sur le registre électoral démarreront le 12 juin prochain, les candidatures aux conseils municipaux (365 sièges) seront ouvertes le 30 août et la campagne électorale sera lancée le 4 novembre. Et pour ce qui est du vote des sécuritaires et des militaires, il se déroulera en une seule journée entre le 19 et le 23 novembre.

Manœuvre dilatoire !

Si, cependant et a priori, Nidaa Tounès, Ennahdha, Afek Tounes et Al-Irada n’objectent pas que le scrutin ait lieu en décembre 2017, les autres partis, nommément le Courant populaire, Al-Jomhouri, l’Union patriotique libre, Ettakatol, le Courant Al-Mahaba, le Parti des travailleurs et Machrou Tounès, penchent, et avec insistance, pour mars 2018. Une proposition qui prendrait racine dans le degré d’impréparation de ces formations politiques, manifestement soucieuses de mettre à profit ce moratoire pout tenter, comme ce fut le cas pour les législatives, de s’organiser et de convenir de listes communes que, entretemps, elles n’arriveront sans doute pas à mettre en place de sitôt, ni réussiront à aplanir les sérieuses divergences qui les opposent, selon maints observateurs.

A cet atermoiement à se jeter dans la bataille électorale municipale, on pourrait aisément trouver une explication qui colle mieux à la réalité politique de ces partis. Elle tient à un déficit d’assise populaire qui pèsera de tout son poids sur les prochaines échéances électorales de 2019. Si bien que le scrutin municipal a valeur d’un test décisif donnant la mesure de leurs chances dans les législatives et les présidentielles. C’est là que réside tout l’enjeu de ces Municipales, et il requiert que les candidats en sortent avec un minium de crédit qui les fondent à embrayer pour les compétitions suivantes. Or, ce ne semble â être le cas, les choses étant actuellement ce qu’elles sont avec un poids politique et électoral de si peu d’importance rapporté à celui d’Ennahdha et de Nidaâ Tounès. Un camouflet pulvériserait toutes leurs chances de pouvoir défendre leurs couleurs dans une consultation électorale regardée comme essentielle et cruciale pour leur survie.

On comprendrait dès lors l’ardeur que ces partis sont en train de mettre pour renvoyer à une date qui leur serait « idoine » ces Municipales, le temps de mettre en place des coalitions et des stratégies à la faveur desquelles ils s’arrogeraient des bastions qui leur procureraient un poids d’autant plus précieux qu’il leur permettraient, pensent-ils, de tenir la dragée haute aux partis prépondérants, et d’affirmer une présence sur un échiquier politique âprement disputé et dans une configuration électorale qui ne le sera pas moins.

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Yassine Brahim, président d’Afek Tounes a assuré, dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre ce dimanche à Tunis, que son parti était depuis 2011, pour la participation de tous les tunisiens aux élections.

“Actuellement notre position n’a pas changé et nous estimons que les agents de sécurité et les membres de l’armée peuvent participer aux élections tout en faisant une séparation entre leur rôle et leur droit constitutionnel. La citoyenneté n’est pas divisible pour nous”, a expliqué Yassine Brahim dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

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Dans le dernier mouvement des délégués, le parti Afek Tounes a présenté une liste de personnes “compétentes pouvant accéder à ce poste”, a indiqué le président du parti Yassine Brahim, précisant que 10 nouveaux délégués ont été désignés portant le nombre des délégués appartenant à son parti à 12, rapporte la TAP.
Vendredi 27 janvier, la présidence du gouvernement a annoncé un mouvement dans le corps des délégués en vertu duquel il a été procédé à la désignation de 114 délégués dans les différentes régions du pays.
Évoquant le rendement du gouvernement, Yassine Brahim dont le parti est membre du gouvernement d’union nationale a jugé qu’une évaluation après cinq mois de la formation du gouvernement sera partielle. Une véritable évaluation commence une année après la prise de fonction du gouvernement, a-t-il dit en marge des travaux du conseil national d’Afek Tounes dimanche à Tunis.
Il faut donner l’opportunité au gouvernement et le laisser travailler, a-t-il insisté, prévoyant une amélioration de la situation économique dès lors que le budget de l’Etat sera préparé l’année prochaine par l’actuel gouvernement.
Le gouvernement doit faire preuve d’audace dans la prise des décisions, a-t-il toutefois soutenu.
S’agissant du blocage de l’adoption de la loi électorale, Yassine Brahim a insisté sur la nécessité de fixer une date pour les élections municipales afin de résoudre les problèmes que connaissent plusieurs régions, appelant les partis à focaliser sur les municipales durant la prochaine étape.
Il a réaffirmé la position de son parti qui soutient le droit de participation des militaires et des sécuritaires aux élections, rappelant qu’Afek Tounes avait revendiqué dès 2011 ce droit que la Constitution garantit.
Au sujet du conseil national du parti, Yassine Brahim a indiqué qu’il discutera des derniers développements sur la scène politique et des préparatifs pour son deuxième congrès prévu en mars 2017.

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Le Bureau politique du parti Afek Tounes a exprimé sa satisfaction de la décision du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui a annoncé la tenue, le 24 janvier 2017, d’une séance plénière qui sera consacrée à l’adoption du projet de la loi électorale, rapporte la Tap.

Dans un communiqué publié, dimanche, à l’issue de sa réunion, le bureau politique a appelé au maintien de cette date pour éviter tout report de l’adoption du projet de loi, et partant de la date des élections municipales.
La même source rappelle dans le même cadre que le report bloquera le processus de transition démocratique et impactera les intérêts des citoyens.
Il a en outre appelé le groupe parlementaire du parti Afek Tounes à déployer tous les efforts en coordination avec les autres groupes parlementaires et de respecter les engagements relatifs aux points litigieux relatifs à ce projet de loi.
Le parti a rappelé dans ce cadre sa position appelant à permettre aux militaires et sécuritaires à participer aux élections, ” un droit garanti par la constitution et qui ne menace en aucun cas la neutralité et la responsabilité des structures sécuritaire et militaire “.

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Le nageur Oussema Mellouli, champion olympique en 2012, a annoncé via sa page facebook qu’il vient de rejoindre l’un des partis au pouvoir, Afek Tounes. Il est à rappeler que le manager d’Oussema Mellouli est l’ancien tennisman Adel Brahim, frère du président d’Afek Tounes.

A n’en pas douter, c’est un excellent coup de marketing politique pour Afek Tounes. Un si gros poisson, c’est très bon pour les petites affaires de ce parti qui, ce n’est un secret pour personne, veut aller nettement au-delà de son pré-carré. Quant à Mellouli, avec sa popularité, il n’aura aucun mal à briller au sein d’Afek Tounes, voire même jouer les premiers rôles dans l’état-major du parti ou décrocher une investiture pour être député quelque part en Tunisie.

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Lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le gouvernement de Youssef Chahed, ce vendredi, Ali Bennour, député d’Afek Tounes, a déclaré que l’allocution du chef du gouvernement n’est pas du tout rassurante. Il a ajouté que ce discours fait penser à une situation de guerre.

Sur un autre volet, Bennour a invité les syndicats ouvriers à prendre en compte les difficultés actuelles du pays et à appuyer les actions des autorités pour les trois prochaines années.

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La tête de liste d’Afek Tounes à Médenine

Le conseil national du parti Afek Tounes a décidé de se maintenir en réunion et ce jusqu’à ce que la décision relative à la participation du parti au Gouvernement d’union nationale soit définitivement prise.

Dans une déclaration accordée dimanche 21 août 2016 à Shem Fm, Yassine Brahim a indiqué que le parti a toujours été fervent défenseur de l’initiative de BCE mais qu’il émet des réserves concernant sa composition, surtout que le parti en a été informé à travers les médias, chose qu’il regrette profondément.

Yassine Brahim a tenu également à appeler Youssef Chahed à un retour aux concertations autour de la composition de son nouveau Gouvernement.

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Le président d’Afek Tounès Yassine Ibrahim a déclaré jeudi que son parti annoncera sa position sur la question de participation au prochain gouvernement au cours d’un conseil national extraordinaire qui sera organisé quand les grands aspects de la composition du gouvernement se précisent.
A présent, le parti examine son positionnement et la nature de ses relations avec les autres parties qui seront représentées dans le prochain cabinet, a-t-il ajouté.
S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed à Dar Dhiafa à Carthage, il a relevé que ” ce qui importe pour Afek Tounès, c’est d’avoir un gouvernement doté de grandes potentialités de réussite à travers sa composition et ses compétences “.
Yassine Ibrahim a affirmé que Youssef Chahed a présenté, au cours de la rencontre, une première idée sur la structure du prochain gouvernement, en particulier les ministères “neutres” (cinq à six départements y compris les ministères de souveraineté).
le président d’Afek Tounès a aussi indiqué que la rencontre a permis d’aborder la structure du gouvernement. Il a, à ce propos, signalé que l’idée de pôles ministériels semble avoir été écartée face à l’urgence des travaux qui attendent la prochaine équipe gouvernementale.
Afek Tounès qui fait partie de la coalition au pouvoir avait adhéré à l’initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale annoncé le 2 juin dernier par le président de la République Béji Caid Essebsi.

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Le ministre du Développement et de la Coopération internationale

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale dans le gouvernement de gestion des affaires courantes, Yassine Ibrahim, a annoncé qu’il ne participera pas au prochain gouvernement de Youssef Chahed.
Dans une interview à Attesiaa, le ministre a précisé qu’il a décidé de se consacrer à la politique en tant que président d’Afek Tounes.

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Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim a déclaré que son parti devra soumettre la semaine prochaine au chef du gouvernement désigné Youssef Chahed ses propositions sur la structuration et les priorités du gouvernement ainsi que sur les candidats que le parti suggère pour participer au nouveau gouvernement.
” Le chef du gouvernement désigné nous a demandé de présenter la semaine prochaine nos propositions au sujet de la structuration et des priorités du gouvernement ainsi que des compétences suggérées par le parti pour participer au nouveau gouvernement “, a-t-il indiqué à l’issue de son entretien vendredi au palais Edhiafa avec Youssef Chahed.
Selon Brahim, ” la rencontre a donné lieu à un échange de vues sur la structuration et la composition du gouvernement “.
Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a entamé jeudi une série de concertations avec des partis politiques et des personnalités nationales autour de la formation du gouvernement d’union nationale.
Il convient de rappeler que Yassine Brahim fait partie du gouvernement de Habib Essid. Il occupe les fonctions de ministre du développement et de la coopération internationale.

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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Lors d’un point de presse ce jeudi 28 juillet 2016 à Tunis, le parti d’Afek Tounes a annoncé qu’il a été décidé de retirer la confiance au gouvernement de Habib Essid, appelant ainsi à accélérer les négociations concernant l’initiative du président de la République portant sur la création d’un gouvernement d’unité nationale.

Il est à rappeler à ce propos que le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a décidé la tenue d’une séance plénière samedi 30 juillet consacrée au renouvellement du vote de confiance au gouvernement de Habib Essid.

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Le contrôle de la hausse des prix figure parmi les priorités présentées ce mercredi par Ridha Lahouel

L’ancien ministre du Commerce, Ridha Lahouel ainsi que l’ancien dirigeant au sein de Nidaa Tounes, Hichem Ben Ahmed ont rejoint le bureau politique d’Afek Tounes, annonce le parti dans un post publié sur son compte Twitter, rapporte Express Fm.

Cette action entre dans le cadre de l’application de la décision du Conseil du partil, réuni les 4 et 5 juin 2016, pour l’ouverture d’un bureau politique, indique la même source.

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L’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi 12 avril, en séance plénière et vers 21 heures du soir, le projet de statut de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) dans sa globalité. La loi a cependant failli capoter puisqu’elle est passée in extremis et à une seule voix du retour à la case départ, pour une 2ème lecture et obligatoirement après 3 mois. Déjà à cette date et sans y ajouter les vacances parlementaires, la Tunisie aurait pu dire adieu aux 2,8 milliards USD du FMI qui devraient intervenir en juin et dès que la Tunisie aura voté toutes les lois que l’institution financière internationale demandait.

Poussant un ouf de soulagement, le président de la séance Abdelfattah Mourou, s’est exclamé en disant que «cette loi passe sur la tangente». Et il avait raison.

En effet, 73 députés ont accordé leur approbation à cette loi,  25 se sont abstenus et 5 députés ont voté contre. Or, 73, c’est le minimum de voix requis pour l’adoption  de cette loi, puisque l’ensemble des élus inscrits était de 109. Les cinq votants contre le projet de loi portant nouveaux statuts de la BCT, seraient du groupe parlementaire du FP (Front Populaire). En compagnie du groupe d’El Horra, dissident de Nidaa Tounes, le groupe parlementaire d’Afek Tounes, parti de la coalition gouvernementale et parti de Yassine Brahim qui y est ministre du Développement économique, ont préféré s’abstenir lors du  vote. Une abstention qui aurait pu bloquer tout le projet de loi.

La petite histoire de ce vote, dite par quelques «mauvaises langues», indique qu’Afek, qui a par ailleurs proposé des amendements sur la quasi-totalité du projet, aurait aimé pouvoir mettre en difficulté le gouvernement Essid devant la scène financière internationale, par la non-adoption de cette loi. Les mêmes «mauvaises langues», susurrent  que Yassine Brahim lorgnerait la Kasbah. Des conclusions, peut-être  hâtives mais qui auraient des liens avec certaines déclarations du ministre du Développement où il aurait critiqué le chef du gouvernement et osé même demander des changements.

Notons aussi, dans le même sens, que la finance islamique, dont le concept et quelques définitions ont été introduits dans le texte du projet de  loi sur les statuts de la BCT, a failli être retirée de la loi BCT. Elle avait, auparavant,  fait l’objet d’une vive polémique entre les députés d’Ennahdha et ceux de Nidaa Tounes après que le FP, le groupe Horra et Afek ont  soulevé cette question. Ennahdha se serait entendue avec Nidaa Tounes pour que ces statuts évoquent la finance islamique, en contrepartie de son soutien aux amendements du député Ben Omne à cette loi, lors de son passage devant l’ARP, où le principe de l’indépendance de la BCT a beaucoup fait polémique et fait couler beaucoup d’encre et de salive à l’ARP. Un tel recours, au cas où il aurait  lieu, signifierait la suspension de la loi, bien qu’elle ait été votée. Elle n’a réintégré la loi BCT qu’après passage obligé devant la commission des compromis.

Auparavant, le projet de loi sur la BCT, au sujet duquel les députés de l’ARP ont développé une certaine peur schizophrénique par rapport au concept de l’indépendance, avait été déplumé. Conçue au début comme une loi «référence», complète et ramassant tout ce qui est du domaine bancaire et financier, elle comprenait un certain nombre d’articles qui constituent  une première en Tunisie. Il s’agit du Crédit de Bureau. Toute cette partie a cependant été retirée par le ministre des Finances lui-même. Chaker essayait ainsi d’anticiper un recours de certains députés, dont essentiellement ceux du Front Populaire, contre la loi pour inconstitutionnalité, au regard de ce qu’elle pourrait laisser croire en matière de respect des données personnelles. Il faut ici expliquer que le travail des sociétés de «Crédit de Bureau», consiste essentiellement à collecter des informations sur l’état d’endettement des personnes, physiques et morales, pour déterminer le risque d’impayé de chaque demandeur de crédit. Des informations qui pourraient être comprises comme relevant  des données personnelles. Mais des données, aussi, que plus d’une banque parvient à collecter avec le consentement écrit du demandeur de crédit, ce qui devrait être précisé dans le texte du  projet  de loi. Mais dans les coulisses de l’ARP, ce retrait des articles relatifs au Crédit de Bureau, est aussi dû à une querelle de députés, dont essentiellement ceux qui auraient fait un lien entre la loi et le nom du responsable d’une société tunisienne opérant déjà dans le domaine du Crédit de Bureau. Ainsi est fait l’ARP et ainsi sont faits ceux qui font les lois de la Tunisie de la révolution et qui déterminent l’avenir économique du pays !

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Le président d’Afek Tounes, Yassine Brahim, a estimé dimanche que la « situation générale dans le pays est difficile » en l’absence « d’une harmonie entre les pouvoirs exécutif et législatif et à cause des crises que connaissent plusieurs partis ». Dans une déclaration à l’agence TAP en marge du Conseil national du parti tenu à Hammamet, Yassine Brahim a jugé que l’action du gouvernement est « insuffisante malgré l’accélération du rythme de réalisation des projets publics, la réduction de l’inflation et l’amélioration du pouvoir d’achat ».
Il a souligné, à cet égard, la nécessité d’introduire des changements et de remanier le gouvernement qui a pris ses fonctions depuis 14 mois.
« La réforme doit être amorcée de l’Assemblée des représentants du peuple pour que les forces politiques retrouvent leur équilibre, d’autant, a-t-il dit, que l’exécutif ne peut, à lui seul, accélérer les réformes ». Les partis centristes doivent être la première force politique dans le parlement, a-t-il soutenu.
Sur le modèle de développement, Yassine Brahim a estimé que tous les partis doivent assumer leurs responsabilités et être capables de concevoir un modèle de développement réalisable.
S’agissant des prochaines élections municipales, Yassine Brahim a indiqué que les forces centristes peuvent s’engager dans ces élections de façon individuelle ou dans le cadre d’une fusion, faisant remarquer que le mouvement Ennahdha est le parti le mieux préparé à cette échéance.
Au sujet des Tunisiens dont les noms figurent dans l’affaire « Panama papers », Yassine Brahim a relevé que la loi tunisienne est claire et sera appliquée contre tous ceux dont l’implication dans l’évasion fiscale est avérée.

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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Afek Tounes a appelé lundi le gouvernement à fixer “dans les plus brefs délais” une date pour les élections municipales, annoncée pour 2016. Le gouvernement est appelé à “fournir aux autorités locales et régionales les moyens matériels et les ressources humaines nécessaires”, indique un communiqué publié à l’issue de la réunion du conseil national du parti.
La réunion a aussi permis d’évoquer la situation dans le pays soulignant “la gravité de l’étape aux plans économique, social, politique et sécuritaire” en référence à la recrudescence des dangers qui menacent la stabilité de la région et la sécurité des populations.

TAP

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Le président d’Afek Tounès, Yassine Brahim, a affirmé dimanche que son parti ne voit pas d’un mauvais œil l’adhésion de nombreux cadres régionaux qui ont exercé des activités municipales, eussent-ils appartenu au RCD dissous.

S’exprimant en marge du Congrès national de son parti, il a souligné la nécessité de fixer une date exacte pour la tenue des élections municipales, soit fin octobre 2016, soit dans un délai ne dépassant pas le mois de janvier 2017.

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