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On ne sait pas pour le moment si on a affaire à une simple boulette turque, une grosse ou à une vengeance contre les Américains suite à l’implication des séparatistes kurdes du PKK dans la libération de Raqqa, en Syrie, du joug de Daech. En tout cas une chose est sûre : Le Pentagone n’a toujours pas digéré le fait que l’agence de presse progouvernementale turque Anadolu ait dévoilé lundi dernier les positions des forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, les exposant indéniablement au danger au moment où l’Etat islamique a perdu la bataille à Mossoul, en Irak et est acculé à Raqqa.

A noter qu’Anadolu a indiqué l’emplacement de 10 installations militaires américaines, même des détails tels que le nombre de soldats des forces spéciales dans la zone ont été jetés sur la place publique. D’après l’agence turque, 200 militaires américains et 75 éléments des forces spéciales françaises stationneraient ainsi dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de Daesh.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », s’est indigné le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. « Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc », a-t-il indiqué. par contre silence total sur la précision des indications d’Anadolu, histoire de ne pas éclairer davantage la lanterne des ennemis de la coalition.

A noter que ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) servent de relais pour appuyer le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara accuse d’avoir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation terroriste par la Turquie…

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Au moins douze personnes auraient été tuées dans une frappe de la coalition menée par les Etats-Unis ayant pris pour cible un village près de la frontière syro-irakienne, rapporte la chaîne RT.

La semaine dernière, la Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie a en outre révélé que plus de 300 personnes avaient été tués dans les frappes aériennes de la coalition effectuées à Palmyre et dans ses environs depuis mars.

Selon les dernières estimations de l’ONU, à Raqqa, plus de 160 000 personnes ont dû fuir leurs maisons depuis l’offensive des Forces démocratiques syriennes.

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Le porte-parole du Front populaire (FP), Hamma Hammami a estimé, samedi 18 juin 2017, que la coalition au pouvoir est incapable de faire face et de traiter la situation difficile et détériorée dans laquelle se trouve le pays, une situation, a-t-il dit, marquée par la cherté de la vie et la hausse du chômage et de la corruption.
“La coalition au pouvoir ne cherche pas de solutions à ces problèmes car elle défend les intérêts de minorités corrompues qui ont profité de l’ancien régime et qui continuent encore à servir leurs intérêts étroits”, a ajouté Hammami.

Le porte-parole du FP qui s’exprimait, samedi, lors d’un meeting, à Gafsa, a fait savoir que son parti avait proposé un ensemble de solutions permettant de surmonter la crise actuelle, notamment, la mobilisation de nouvelles ressources financières ainsi que la lutte contre la corruption, l’évasion fiscale, l’économie parallèle et les importations anarchiques.

Il a ajouté que les gouvernements successifs dont l’actuelle coalition au pouvoir ont tous refusé d’examiner les propositions proposées par son parti.
Évoquant la guerre contre la corruption proclamée par le gouvernement d’Union nationale, Hamma Hammami a déclaré que “pour combattre la corruption il faut remonter à la source”.
Et d’ajouter que “la lutte anti-corruption requiert une stratégie nationale claire, une importante mobilisation sociétale, d’importants fonds, une révision des lois et une réforme de l’administration et des institutions de l’Etat.
Le FP préconise, aussi, selon Hammami, l’instauration d’un nouveau système de gouvernance et d’une nouvelle politique économique ainsi que l’organisation d’élections présidentielle et législatives précoces.

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Le député et dirigeant au mouvement Ennahdha, Abdellatif Mekki a souligné la nécessité de revoir la coalition entre le mouvement Ennahdha et Nidaa Tounes.

Dans une interview parue, ce dimanche 19 mars 2017 dans le journal “La presse”,  Mekki a également souligné la nécessité de faire une évaluation de cette expérience.

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Dans une interview accordée à Africanmanager

Un responsable de haut rang et quatre activistes de Daech ont trouvé la mort hier dimanche 04 septembre 2016 dans une attaque aérienne de la coalition pilotée par les USA. Les faits se sont produits près de Mossoul, le fief de l’organisation de l’Etat islamique au nord de l’Irak, a confié une source appartenant aux forces de sécurité.
La frappe a également pulvérisé quatre positions de l’EI aux abords de la ville arrachée dernièrement aux djihadistes, Qayyara, à environ 50 km au sud de Mossoul.

Le dirigeant de l’EI liquidé dans cette frappe serait un membre du cercle d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de Daech, a confié à l’agence Xinhua – sous couvert d’anonymat – une source des forces de sécurité, se basant sur un rapport des services de renseignement. La source n’a pas souhaité dévoiler le nom du responsable, mais a précisé que six autres éléments de l’EI avaient également subi des blessures lors du raid.

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Le Pentagone a annoncé hier vendredi 02 juillet l’élimination de deux gros poissons du groupe Etat islamique (EI). Ils ont trouvé la mort dans une frappe de la coalition pilotée par les USA aux environs de Mossoul, dans le nord de l’Irak.

Une frappe aérienne le 25 juin 2016 «a tué Basim Mohammed Sultan al-Bajari, le ministre de la guerre adjoint du groupe l’EI et Hatim Talib al-Hamduni, un commandant militaire à Mossoul», a précisé le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, dans un communiqué. Ils faisaient partie des «principaux responsables militaires de l’EI dans le nord de l’Irak», a-t-il ajouté.

Il dit d’Al-Bajari que c’était un «terroriste expérimenté, ancien membre d’Al-Qaïda». D’après lui «il a supervisé l’offensive du groupe EI en 2014 pour prendre Mossoul, et a aussi mené le bataillon Jaysh al-Dabiq, connu pour utiliser les véhicules piégés, les kamikazes et le gaz moutarde dans ses attaques».

Hatim Talib al-Hamduni quant à lui faisait partie des dirigeants de la police militaire, d’après Peter Cook. Il a déclaré dans le communiqué que cette intervention permet de «préparer le terrain pour que les forces irakiennes puissent libérer Mossoul avec le soutien de la coalition».

Cette opération fait partie de la stratégie d’élimination des chefs djihadistes pour décapiter Daech. Les dirigeants sont exécutés à un rythme de «un tous les 3 jours», s’était récemment réjoui devant le Congrès américain Brett McGurk, l’envoyé spécial de la Maison Blanche auprès de la coalition.

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Des sources Yéménites indiquent que les raids aériens de la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite a fait plus de 40 morts et une

Selon un article publié, ce jeudi 30 juin 2016, sur le site  « le Monde.fr »,  plus de 150 djihadistes de l’organisation Etat islamique auraient été tués dans des frappes aériennes qui auraient aussi détruit quelque 260 véhicules fuyant la ville de Fallouja, en Irak, ont fait savoir ce jeudi 30 juin des sources militaires.

Yahya Rassoul, un porte-parole, a avancé le chiffre d’au moins 150 militants de l’EI tués, sans donner de détails sur la façon dont les morts avaient été comptés et identifiés.

Les raids ont visé depuis mardi soir des centaines de véhicules ayant quitté les dernières positions contrôlées par l’EI à Fallouja, a précisé le Centre de coordination des opérations anti-EI.

D’après la même source, la coalition internationale a mené des centaines de frappes ces dernières semaines pour appuyer l’opération lancée par les forces irakiennes afin de reprendre Fallouja, dernier bastion de l’EI dans la province d’Al-Anbar. Les autorités ont affirmé dimanche avoir totalement libéré la ville contrôlée par l’EI depuis janvier 2014.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, rencontrera après-demain mercredi, au plus tard jeudi, les présidents des partis de la Coalition au pouvoir, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchammaoui, selon des sources responsables citées par des médias nationaux.

D’après les mêmes sources, 3 scénarios sont envisagés, soir aller de l’avant dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle avec la formation d’une nouvelle équipe ministérielle dirigée par un nouveau chef du gouvernement, soit maintenir en l’état le gouvernement Habib Essid moyennant des changements lui conférant le caractère d’un gouvernement d’union nationale, soit enfin introduire un remaniement touchant les portefeuilles dont les titulaires sont contestés par de nombreux parties politiques , et ce faisant,  maintenir le gouvernement Essid dans sa 3ème version.

 

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannonchi, a démenti que le président de l’UPL, Slim Riahi ait l’intention de se retirer de la Coalition au pouvoir.

Cité par Mosaïque fm, il a ajouté qu’il a convenu avec Slim Riahi  de mettre en garde les membres du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP contre leur violation de l’accord souscrit par les partis de la Coalition aux termes duquel aucun député à quelque groupe qu’il appartienne ne peut rejoindre un autre groupe, sauf autorisation expresse.

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Les partisans du Front populaire ont appelé le ministère de l’Intérieur à dévoiler l’identité des parties impliquées et les autorités concernées à auditionner l’un des dirigeants d’Ennahdha

« La Tunisie vit une grande crise à tous les niveaux et requiert une action de salut et un redressement du processus révolutionnaire », a souligné le porte-parole du Front populaire (FP), Hamma Hammami.

  Dans une déclaration de presse, vendredi, en marge des travaux de la conférence nationale du FP à Hammamet, Hammami a qualifié l’alliance stratégique établie entre Ennahdha et Nida Tounes de « danger pour le pays et sa révolution, surtout qu’elle tend à intégrer en son sein des forces et des symboles de l’ancien régime ».

  S’agissant de la conférence du FP, Hammami a fait savoir que la structure et l’organisation du front à l’échelle nationale, régionale, locale et sectorielle figurent parmi les principaux axes du programme de la conférence nationale, outre la question de la création d’un comité central dont les 2/3 seront issus des partis et l’autre 1/3 composé d’indépendants.

  Et d’ajouter : « la conférence débouchera sur une initiative politique qui sera discutée et soumise à plusieurs forces démocratiques progressistes ainsi qu’au peuple tunisien ». Cette initiative aura des dimensions politiques, économiques, sociales et culturelles et comportera des questions se rapportant à la lutte contre le terrorisme et la violence, a dit Hammami.

  Sur un autre plan, le porte-parole du FP a nié toute concertation avec « le projet de la Tunisie », assurant que les éventuelles alliances qui intéressent le FP se feront avec d’autres forces à l’instar de Al-Massar, Al-Joumhouri, le courant démocratique, le parti socialiste et Al-Chaab.

  Evoquant les élections municipales, Hammami a assuré que le FP demeure ouvert à toutes les forces politiques pour la constitution d’une importante coalition sur la base d’un programme afin de garantir un franc succès lors de cette échéance électorale.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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