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Le président du parti Afek Tounes, Yassine Brahim, a critiqué “la coalition stratégique” entre Nidaa Tounes et Ennahdha qui constitue “un grand danger” pour le pays.
Dans une vidéo postée sur sa page dans les réseaux sociaux, Yassine Brahim affirme que son parti “sera en concurrence” avec la coalition Nidaa Tounes-Ennahdha. “Afek Tounes, peut constituer une alternative” a-t-il lancé.
Yassine Brahim a rappelé que son parti avait proposé en 2016 la formation d’un large front parlementaire “pour affronter le mouvement Ennahdha après que Nidaa Tounes a commencé à montrer des signes de faiblesse. Cette proposition semble avoir dérangé Ennahdha qui l’a perçue comme une coalition contre la coalition“.

Dans des déclarations antérieures, le président du parti Afek Tounes a estimé que la coalition entre Nidaa Tounes et Ennahdha a “lourdement échoué“. Il a rappelé les opérations terroristes, les assassinats et les incidents de violence qui ont menacé la sécurité des Tunisiens et le processus démocratique durant la période de la Troïka et dont “les responsables n’ont pas rendu des comptes“.
Pourtant plus tôt dans la journée, la présidente du bloc parlementaire Afek Tounes et Appel des tunisiens à l’étranger, Lilia Younes Ksibi, a démenti l’intention de son parti de quitter la coalition gouvernementale.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la députée a souligné l’attachement d’Afek Tounes à rester dans la coalition gouvernementale et à maintenir son soutien au gouvernement. Les parties qui propagent cette information veulent en fait exclure le parti du gouvernement, a-t-elle dit.
Nous serons une force constructive et nous continuerons à soutenir le gouvernement“, a-t-elle encore soutenu.
S’agissant de l’absence du parti de la réunion de concertation tripartite réunissant la veille les partis Ennahdha, Nidaa Tounes et l’Union patriotique libre (UPL), Ksibi a expliqué que cette absence ne peut être considérée comme une exclusion et que les séances de dialogue peuvent être multipartites ou bilatérales.

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A en croire Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), les forces antidjihadistes appuyées par les USA ont été d’une redoutable efficacité contre Daech en Syrie. D’après l’ONG, ces troupes ont arraché aux djihadistes “90%” de Raqa, leur “capitale“, et on serait à deux doigts de la fin du sombre règne de l’Etat islamique, rapporte l’AFP.

Cela fait trois mois que cette ville du nord de Syrie est assiégée, une situation intenable pour les djihadistes qui en plus sont bombardés nuit et jour par l’aviation de la coalition pilotée par les Etats-Unis.
Grâce aux raids aériens intensifs de la coalition dirigée par les Etats-Unis, l’EI s’est retiré en 48 heures d’au moins cinq quartiers, ce qui fait que les Forces démocratiques syriennes (FDS) contrôlent désormais 90% de la cité“, a indiqué le directeur de l’OSDH.
Selon lui, “les jihadistes ont perdu tous les quartiers dans le nord de Raqa (…) et sont confinés dans le centre-ville“.

Les FDS ont quant à eux fait savoir, à travers un communiqué, que durant les cinq derniers jours, leurs troupes avaient “mené une attaque surprise” au nord de la ville, s’emparant de plusieurs zones et “dispersant les forces jihadistes“.
Avec cette percée, “nous sommes dans les dernières étapes de la campagne “Colère de l’Euphrate” (nom de la bataille de Raqa, ndlr), qui touche à sa fin“, ont-elles confié.

D’après Abdel Rahmane, et “après la mort de centaines de jihadistes au cours des dernières semaines, ces derniers n’arrivent pas à résister plus longtemps à Raqa car leurs ressources en équipements militaires, en armes et en vivres s’amenuisent“.
Il a ajouté que les combattants de Daech ne parviennent plus à porter secours à leurs blessés et ont détalé vers le centre, pour “plus en sécurité“, croient-ils…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

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Le député et dirigeant au mouvement Ennahdha, Abdellatif Mekki a souligné la nécessité de revoir la coalition entre le mouvement Ennahdha et Nidaa Tounes.

Dans une interview parue, ce dimanche 19 mars 2017 dans le journal “La presse”,  Mekki a également souligné la nécessité de faire une évaluation de cette expérience.

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Dans une interview accordée à Africanmanager

Un responsable de haut rang et quatre activistes de Daech ont trouvé la mort hier dimanche 04 septembre 2016 dans une attaque aérienne de la coalition pilotée par les USA. Les faits se sont produits près de Mossoul, le fief de l’organisation de l’Etat islamique au nord de l’Irak, a confié une source appartenant aux forces de sécurité.
La frappe a également pulvérisé quatre positions de l’EI aux abords de la ville arrachée dernièrement aux djihadistes, Qayyara, à environ 50 km au sud de Mossoul.

Le dirigeant de l’EI liquidé dans cette frappe serait un membre du cercle d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de Daech, a confié à l’agence Xinhua – sous couvert d’anonymat – une source des forces de sécurité, se basant sur un rapport des services de renseignement. La source n’a pas souhaité dévoiler le nom du responsable, mais a précisé que six autres éléments de l’EI avaient également subi des blessures lors du raid.

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Le Pentagone a annoncé hier vendredi 02 juillet l’élimination de deux gros poissons du groupe Etat islamique (EI). Ils ont trouvé la mort dans une frappe de la coalition pilotée par les USA aux environs de Mossoul, dans le nord de l’Irak.

Une frappe aérienne le 25 juin 2016 «a tué Basim Mohammed Sultan al-Bajari, le ministre de la guerre adjoint du groupe l’EI et Hatim Talib al-Hamduni, un commandant militaire à Mossoul», a précisé le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, dans un communiqué. Ils faisaient partie des «principaux responsables militaires de l’EI dans le nord de l’Irak», a-t-il ajouté.

Il dit d’Al-Bajari que c’était un «terroriste expérimenté, ancien membre d’Al-Qaïda». D’après lui «il a supervisé l’offensive du groupe EI en 2014 pour prendre Mossoul, et a aussi mené le bataillon Jaysh al-Dabiq, connu pour utiliser les véhicules piégés, les kamikazes et le gaz moutarde dans ses attaques».

Hatim Talib al-Hamduni quant à lui faisait partie des dirigeants de la police militaire, d’après Peter Cook. Il a déclaré dans le communiqué que cette intervention permet de «préparer le terrain pour que les forces irakiennes puissent libérer Mossoul avec le soutien de la coalition».

Cette opération fait partie de la stratégie d’élimination des chefs djihadistes pour décapiter Daech. Les dirigeants sont exécutés à un rythme de «un tous les 3 jours», s’était récemment réjoui devant le Congrès américain Brett McGurk, l’envoyé spécial de la Maison Blanche auprès de la coalition.

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Des sources Yéménites indiquent que les raids aériens de la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite a fait plus de 40 morts et une

Selon un article publié, ce jeudi 30 juin 2016, sur le site  « le Monde.fr »,  plus de 150 djihadistes de l’organisation Etat islamique auraient été tués dans des frappes aériennes qui auraient aussi détruit quelque 260 véhicules fuyant la ville de Fallouja, en Irak, ont fait savoir ce jeudi 30 juin des sources militaires.

Yahya Rassoul, un porte-parole, a avancé le chiffre d’au moins 150 militants de l’EI tués, sans donner de détails sur la façon dont les morts avaient été comptés et identifiés.

Les raids ont visé depuis mardi soir des centaines de véhicules ayant quitté les dernières positions contrôlées par l’EI à Fallouja, a précisé le Centre de coordination des opérations anti-EI.

D’après la même source, la coalition internationale a mené des centaines de frappes ces dernières semaines pour appuyer l’opération lancée par les forces irakiennes afin de reprendre Fallouja, dernier bastion de l’EI dans la province d’Al-Anbar. Les autorités ont affirmé dimanche avoir totalement libéré la ville contrôlée par l’EI depuis janvier 2014.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, rencontrera après-demain mercredi, au plus tard jeudi, les présidents des partis de la Coalition au pouvoir, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchammaoui, selon des sources responsables citées par des médias nationaux.

D’après les mêmes sources, 3 scénarios sont envisagés, soir aller de l’avant dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle avec la formation d’une nouvelle équipe ministérielle dirigée par un nouveau chef du gouvernement, soit maintenir en l’état le gouvernement Habib Essid moyennant des changements lui conférant le caractère d’un gouvernement d’union nationale, soit enfin introduire un remaniement touchant les portefeuilles dont les titulaires sont contestés par de nombreux parties politiques , et ce faisant,  maintenir le gouvernement Essid dans sa 3ème version.

 

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannonchi, a démenti que le président de l’UPL, Slim Riahi ait l’intention de se retirer de la Coalition au pouvoir.

Cité par Mosaïque fm, il a ajouté qu’il a convenu avec Slim Riahi  de mettre en garde les membres du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP contre leur violation de l’accord souscrit par les partis de la Coalition aux termes duquel aucun député à quelque groupe qu’il appartienne ne peut rejoindre un autre groupe, sauf autorisation expresse.

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Les partisans du Front populaire ont appelé le ministère de l’Intérieur à dévoiler l’identité des parties impliquées et les autorités concernées à auditionner l’un des dirigeants d’Ennahdha

« La Tunisie vit une grande crise à tous les niveaux et requiert une action de salut et un redressement du processus révolutionnaire », a souligné le porte-parole du Front populaire (FP), Hamma Hammami.

  Dans une déclaration de presse, vendredi, en marge des travaux de la conférence nationale du FP à Hammamet, Hammami a qualifié l’alliance stratégique établie entre Ennahdha et Nida Tounes de « danger pour le pays et sa révolution, surtout qu’elle tend à intégrer en son sein des forces et des symboles de l’ancien régime ».

  S’agissant de la conférence du FP, Hammami a fait savoir que la structure et l’organisation du front à l’échelle nationale, régionale, locale et sectorielle figurent parmi les principaux axes du programme de la conférence nationale, outre la question de la création d’un comité central dont les 2/3 seront issus des partis et l’autre 1/3 composé d’indépendants.

  Et d’ajouter : « la conférence débouchera sur une initiative politique qui sera discutée et soumise à plusieurs forces démocratiques progressistes ainsi qu’au peuple tunisien ». Cette initiative aura des dimensions politiques, économiques, sociales et culturelles et comportera des questions se rapportant à la lutte contre le terrorisme et la violence, a dit Hammami.

  Sur un autre plan, le porte-parole du FP a nié toute concertation avec « le projet de la Tunisie », assurant que les éventuelles alliances qui intéressent le FP se feront avec d’autres forces à l’instar de Al-Massar, Al-Joumhouri, le courant démocratique, le parti socialiste et Al-Chaab.

  Evoquant les élections municipales, Hammami a assuré que le FP demeure ouvert à toutes les forces politiques pour la constitution d’une importante coalition sur la base d’un programme afin de garantir un franc succès lors de cette échéance électorale.

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