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L’ambassadrice du Maroc en Tunisie, Latifa Akharbach, a convié la presse, électronique et écrite, dans sa résidence de Mutuelleville, hier jeudi 18 mai 2017 dans la soirée. Elle a à l’occasion fait part de son bonheur d’être affectée en Tunisie, dans ce moment charnière de son histoire, un pays qu’elle connait bien pour y avoir séjourné à moult reprises quand elle était à la tête du Centre de formation des journalistes, au Maroc (l’équivalent de l’IPSI) et la Radio nationale.

Elle a fait savoir qu’elle a été mandatée par le souverain marocain, Mohammed VI, pour renforcer les liens avec un pays auquel tient beaucoup le roi et que les Marocains suivent avec un grand intérêt. Le royaume tout entier souhaite le plein succès de l’expérience démocratique en Tunisie, conscient du fait que le destin des deux nations est intimement lié et que leur rapprochement est la clé du retour de la stabilité dans une région guettée par de nombreux périls, a déclaré Mme Akharbach. L’alliance entre le Groupe Bank Of Africa, dont les capitaux sont à 100% marocains, et la BIAT, lui aussi entièrement contrôlé par des Tunisiens, pour accompagner les entreprises sur le continent, est le type d’initiative qu’elle appelle de ses voeux. D’ailleurs à cet effet, l’ambassade va organiser le mardi 23 mai 2017 à l’UTICA une rencontre sur le thème « Maghreb-Afrique : quelles pistes économiques pour la consolidation de l’intégration continentale ? ». De hauts responsables tunisiens feront le déplacement, préfigurant ce qui va sans doute être le nouveau virage diplomatique et économique entre les deux pays, dans un continent aux possibilités et ressources illimitées…

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Grant Thornton Guinée et Tunisia-Africa Business Council (TABC) ont scellé un partenariat à Conakry, lundi 27 mars 2017, pour fixer le cadre du développement des entreprises tunisiennes en Guinée.
L’accord a été signé par le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri et le directeur général de GT Guinée, Amadou Barry.

Le texte stipule que Grant Thornton Guinée prendre toutes les dispositions pour accompagner les entrepreneurs tunisiens affiliés au TABC qui souhaitent prospérer sur le marché guinéen. Ces interventions vont de la phase de prospection à la concrétisation des projets.

A noter que Grant Thornton est l’un des ténors mondiaux en la matière, elle compte plus de 47.000 professionnels de l’Audit et du Conseil qui s’activent dans 140 pays à travers le monde.

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, samedi, à la nécessité d’encourager l’initiative privée chez les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur, soulignant l’engagement de le l’Etat à fournir le financement, l’accompagnement et les conditions favorables pour permettre la création de projets.
S’exprimant lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Institut des hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, Chahed a indiqué que la promotion de l’initiative privée figure parmi les priorités du gouvernement d’union nationale, ajoutant que la vision de son gouvernement pour les années à venir consiste à former une génération de leaders dans tous les domaines.
Il a, également, mis l’accent sur la nécessité de créer une nouvelle génération de politiciens et d’économistes et d’instaurer un cadre favorable afin de permettre aux jeunes qui ont mené la révolution de participer à la vie publique et au dialogue politique, économique et sociétal.
Chahed a, par ailleurs, jugé indispensable de repenser le rôle de l’Etat, un rôle, a-t-il dit, qui doit rester social à travers l’instauration d’un climat propice à l’investissement, la protection des catégories sociales et des secteurs stratégiques.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que plusieurs secteurs n’ont pas réussi à atteindre le niveau de compétitivité du secteur privé, appelant à cet égard les Tunisiens au travail productif afin de faire face aux défis et de créer des richesses dans les régions.
Le chef du gouvernement a, par ailleurs, appelé la jeunesse tunisienne à être plus optimiste quant à l’avenir de la Tunisie qui malgré la conjoncture difficile, a-t-il dit, a réussi à accomplir des réalisations en matière de transition démocratique à l’instar de la promulgation d’une nouvelle constitution et du déroulement des élections législatives et présidentielles.
Il les a, dans ce contexte, appelé à participer aux élections municipales prévues fin 2017.
D’autre part, Chahed a indiqué que son gouvernement se penchera durant 2017 sur quatre grandes réformes qui concernent les caisses sociales, la fonction publique, le financement de l’économie nationale et la restructuration des entreprises publiques.

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement “Umbria”. Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme “de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up” Il s’agit de l’une des composantes du “projet d’appui au secteur privé”, objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions. ” Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine”, a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. “Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir”, les choses vont s’affiner prochainement ” et nous donnerons plus de détails”, a-t-il dit.

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« NetInvest Potentiel» est le nouveau fonds commun de placement en valeurs mobilières qui vient d’être lancé en Tunisie. Lors d’une cérémonie qui a eu lieu hier mercredi 21 décembre 2016, son directeur général, Néjib Essafi, a précisé que la société NetInvest” a obtenu l’agrément du Conseil du Marché Financier, en date du 30 janvier 2015, pour la création d’un fonds commun de placement à risque bénéficiant d’une procédure allégée, dénommé « NetInvest ». Le montant du fonds sera de 20.000.000 dinars, qui seront répartis en 2000 parts de 10.000 dinars chacune.

Il a ajouté que ce fonds tuniso-saoudien a principalement pour objet la participation, pour le compte des porteurs de parts et en vue de sa rétrocession ou sa cession, au renforcement des opportunités d’investissement et des fonds propres des entreprises.

« Il réalisera des opérations en capital ou en quasi-capital dans une perspective de création de valeurs sur un horizon à moyen/long terme selon une démarche d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises. »

Le Président du Conseil d’administration de « NetInvest Potentiel », le Saoudien Khaled Ben Rached El Anzen, qui s’est déplacé en Tunisie à l’occasion, à la tête d’une délégation d’investisseurs, a indiqué que le climat des affaires en Tunisie s’est nettement amélioré et que le pays a beaucoup de potentiel à condition de limiter les tracasseries administratives pour la création des projets.

Il a précisé que ce fonds ambitionne d’accompagner des entreprises ayant un fort potentiel de croissance dans leurs secteurs d’activités, ouvertes sur l’international, disposant de ressources humaines et d’un management de qualité et ayant une vision stratégique cohérente.

Le dispositif interviendra principalement en fonds propres et accessoirement en quasi fonds propres, ciblera en priorité les PME/projets innovants ou à contenu technologique ainsi que les PME/projets présentant un business modèle plus classique, avec une attention particulière pour les secteurs des technologies de l’information et de la communication et les services à forte valeur ajoutée, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, la santé, l’agroalimentaire, les industries manufacturières, la logistique, les énergies renouvelables, la protection de l’environnement et les sociétés exportatrices ou en stade d’internationalisation.

Le fonds investira exclusivement dans des sociétés établies en Tunisie. Le montant des interventions par projet (sur un ou plusieurs rounds) se situera en général dans un intervalle de Cinq Cent Mille (500.000) à Trois Millions (3.000.000) de dinars tunisiens sur un ou plusieurs rounds d’investissement.

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Enactus et Citi Foundation unissent leurs forces pour lancer “Impact@Work”, le plus grand programme d’entrepreneuriat social en Tunisie. Le dispositif vise non seulement à développer les aptitudes entrepreneuriales et managériales auprès de 4000 jeunes à l’horizon de mars 2018, mais aussi à leur inculquer l’esprit de leadership afin de leur permettre de créer leur propre projet et de faciliter leur insertion dans la vie professionnelle et améliorer ainsi leurs conditions de vie.
Selon une étude réalisée pour le compte de Citi et de l’EIU, les jeunes en Tunisie, et très probablement, dans le monde entier, n’acquièrent pas les compétences requises leur permettant d’accéder à un emploi par le biais des moyens traditionnels.

“Impact@Work” entre dans le cadre de l’approche mondiale de la Fondation Citi « Pathways to progress » (les voies d’accès au progrès), qui vise à préparer les jeunes urbains à prospérer dans l’économie d’aujourd’hui. Ce programme aborde un résultat essentiel d’une étude commandée par Citi et l’EIU (Economist Intelligence Unit), sur la façon dont les villes dans le monde appuient les ambitions des jeunes et contribuent à leurs débouchés économiques. Cette étude a démontré que, comparativement aux autres jeunes dans le monde, les jeunes de la Tunisie sont plus enclins à dire qu’ils n’acquièrent pas les aptitudes requises leur permettant d’accéder à un emploi. Un financement de plus d’un demi-million de dollars a été ainsi mobilisé par la Fondation CITI dans la région du Maghreb pour contribuer à l’accélération des opportunités économiques des jeunes grâce à des programmes basés non seulement sur l’action, mais également sur différentes activités telles que l’éducation à l’entrepreneuriat et l’acquisition des compétences de leadership, financières et managériales.

Présentation du Programme Impact@Work :

Le programme Impact@work, qui a été déjà lancé en Tunisie, vise les jeunes étudiants et comprend une année et demi d’accompagnement à travers des séances de mentorat, de formations aux concepts d’entrepreneuriat, de renforcement des capacités, de réalisation de projets et qui sera couronnée par un événement global rassemblant les meilleurs projets de la région du Maghreb et les expériences les plus réussies.

Ce programme comprend 4 étapes : 

1. Le recrutement  des étudiants : grâce à la mobilisation massive d’Enactus en Tunisie. Ce processus s’étalera sur 2 à 3 mois, et aboutira à la création d’équipes au sein des universités, où seront recrutés les membres de l’équipe qui entreprendront les projets.

2. L’évaluation des besoins et des projets de développement :  Au cours de cette étape, nous allons soutenir et accompagner les étudiants à concevoir leurs projets d’entrepreneuriat social, à valider leurs business models et à mettre en œuvre leurs prototypes. Cette phase permettra de tester la viabilité des projets et durera 3 mois.

3. Mise en œuvre et mesure d’impact : A ce niveau, les étudiants auront commencé l’exécution de leurs projets, et auront atteint les premiers résultats grâce aux premières ventes. Les étudiants recevront également à cette étape, un petit capital de lancement de leurs projets.

4. Compétition et évaluation de projets : Des compétitions nationales auront lieu pour sélectionner les meilleurs projets.

Après la phase de compétitions, Impact@work procédera à la sélection des projets les plus prometteurs pouvant être convertis en startups, puis à leur accélération via un programme sur mesure s’étalant sur 6 mois. Des capitaux de lancement seront alloués à cette étape dans le but de soutenir les startups.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Centre Technique de l’industrie du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et une délégation camerounaise, composée d’hommes d’affaires désirant investir dans des unités de fabrication de panneaux à base de bois, de meubles et de menuiseries.
Dans une déclaration accordée à African Manager, le directeur général du centre a qualifié cette démarche d’importante, et a indiqué qu’une mission d’étude et d’accompagnement a été confiée au centre pour effectuer le montage des unités de fabrication de panneaux, de meubles et de menuiserie.
Le responsable a rappelé que cette signature intervient dans le cadre de la visite de cette délégation camerounaise en Tunisie ciblant plusieurs unités industrielles du secteur du bois et de l’ameublement.

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Les entrepreneurs ont encore du mal à accéder aux financements traditionnels, d’où la nécessité de recourir à une forme de financement alternatif.

Partant de ce constat, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a choisi la voie du partenariat privé pour relever ce challenge et par la suite contribuer à la réduction du chômage par la création de nouveaux postes d’emplois. Dans ce sens, une convention de partenariat a été signée ce jeudi 22 septembre par l’APII et l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen.

« Ce nouveau partenariat a pour but principal de diversifier les sources de financement de jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique », a révélé Samir Bechouel, directeur général de l’APII lors d’une cérémonie organisée à cette occasion.

Cette synergie entre les deux organismes permettra aussi d’assurer un meilleur encadrement  aux jeunes investisseurs, notamment dans la phase post-création des projets, toujours selon le responsable. C’est important dans la mesure où plusieurs responsables ont attiré l’attention sur le taux élevé de mortalité des entreprises fraîchement créées, en dépit de l’existence de multiples structures et mécanismes d’appui. Ce taux est estimé à 80%, d’après les derniers chiffres dévoilés par l’APII par la voix de son premier responsable, Samir Bechouel.

Pour le DG de l’APII, la plupart des entreprises qui ne réussissent pas sont victimes de deux facteurs essentiellement qui font obstacle à leur survie en Tunisie et qui sont pointés des doigts par l’ensemble des intervenants, notamment les promoteurs et les corporations professionnelles concernées, et touchent toutes les étapes par lesquelles passe un investisseur. Il s’agit des problèmes de financement, notamment des projets innovants et le manque d’accompagnement.

Comparativement et plus précisément en Afrique du Sud, par exemple, les études ont montré qu’un dollar investi dans l’incubation d’entreprises génère 5 dollars de taxe. Toujours dans ce pays, 80% des entreprises ayant suivi un processus d’incubation survivent à leur troisième année d’existence, contre 20% qui ne suivent pas le processus.

Un nouvel exemple de l’économie solidaire

Pour Zitouna Tamkeen, ce travail s’inscrit dans le cadre d’une approche globale alliant le développement et la promotion entrepreneuriale.

« Ce travail est une réponse à l’ensemble des défis actuels de la Tunisie », a de son coté assuré le représentant de ladite institution Nabil Abdelghani, soulignant qu’il s’agit d’un nouvel exemple de l’économie solidaire et social. Une économie qui cherche à répondre aux besoins d’une catégorie, souvent défavorisée et marginalisée de la population.

«  A travers cette banque d’affaires des pauvres, on voudrait  résoudre le problème de l’accès au financement, mais aussi assurer le suivi de la création des nouveaux projets », a-t-il affirmé.

Toujours selon le responsable, 250 entreprises sont concernées par cette convention qui durera une année renouvelable avec un plafond de 20 mille dinars par projet en 2016 et 300 en 2017.

Les conditions de réussite des entreprises

Côté gouvernemental, l’accompagnement des jeunes entreprises est une méthode éprouvée pour augmenter considérablement le taux de survie des entreprises tunisiennes.

A ce titre, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a mis l’accent sur ce genre de partenariat entre l’APII et Zitouna Temkeen, visant à encourager les jeunes entrepreneurs. «  Cette démarche ne concerne pas seulement l’octroi des crédits, mais aussi la garantie d’un bon accompagnement permettant une meilleure durabilité de notre tissu industriel composé déjà de 98% des PMEs », a-t-il indiqué.

Pour le ministre, c’est une étape importante étant donné que l’entrepreneuriat devrait être un acte volontaire et déclaratif dans un marché où l’autorégulation se fait uniquement par la concurrence et la compétition, loin de la main mise administrative et des autorisations préalables.

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Le Programme d’appui à la Compétitivité des entreprises et à la facilitation de l’Accès aux Marchés (PCAM) a été bouclé récemment à Tunis, après quatre années d’assistance et d’accompagnement au profit des PME et de l’industrie tunisiennes. Lors de la cérémonie de clôture, on a compté de nombreux opérateurs du secteur industriel local et de l’Union européenne (UE), dit le communiqué de presse.

« Grâce à la coopération du gouvernement, de la délégation de l’Union européenne, de l’UTICA, de nos collègues de tous les organismes partenaires, le PCAM s’est matérialisé par une série d’actions gagnantes en faveur du tissu industriel tunisien et de sa mise en conformité avec les standards internationaux », a déclaré à l’occasion Amel Ben Farhat, responsable national du PCAM.

L’UE a décaissé l’équivalent de 50 millions de dinars pour subventionner le PCAM, lequel a pour ambition de moderniser le secteur industriel tunisien, d’apporter une aide concrète aux PME, d’accompagner la création d’emplois et de dynamiser l’exportation en hissant les produits locaux au niveau des standards internationaux. « Dans le sillage de la suppression des barrières douanières en 2008 entre la Tunisie et l’UE, le PCAM avait avant tout vocation à consolider les relations commerciales entre l’Europe et la Tunisie et y est arrivé », a dit Laura Baeza, Ambassadrice de l’UE en Tunisie.

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