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Le plus grand programme de soutien aux jeunes entrepreneurs et d’accélération de Startups de la région d’Afrique du Nord Moyen-Orient Flat6Labs organise le jeudi 5 juillet 2018 au palais Ennajma Ezzahra la deuxième édition de son Demo Day. La cérémonie de clôture se déroulera en présence du Gouverneur de la Banque Centrale, d’Ambassadeurs et de Chefs d’entreprises. Participeront également à cet évènement phare de hauts responsables des secteurs public et privé, des professionnels du domaine de l’investissement ainsi que des représentants de banques, de compagnies internationales et de fonds d’investissement de la Tunisie et de l’étranger.

Les produits et services de sept nouvelles startups seront présentés au cours de cette manifestation dont l’objectif est de soutenir les jeunes entrepreneurs, créatifs et ambitieux en assurant leur intégration dans plusieurs domaines du circuit économique.

Les entrepreneurs présenteront leurs projets après quatre mois de travail acharné pour développer leurs plans d’affaires, finaliser leurs prototypes et acquérir des clients en Tunisie et ailleurs. Cette cohorte apporte des startups qui travaillent dans des domaines variés, comme la réalité augmentée appliquée à l’éducation, l’économie de partage de la logistique, la santé numérique, le Big Data dans l’immobilier, les services de construction innovants et la FoodTech.

Il s’agit de la deuxième promotion de startups financées par FLAT6LABS en Tunisie. Le programme, fruit d’un partenariat entre le Tunisian American Entreprise Fund (TAEF), Meninx Holding et la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), a organisé au mois de janvier une première édition au cours de laquelle six startups ont été promues et choisies pour intégrer rapidement l’écosystème entrepreneurial.

Lancé en 2016, Flat6Labs est un programme visant à soutenir et à accélérer le lancement des startups tunisiennes. C’est un fond de démarrage qui cible les jeunes entrepreneurs qui ont des idées et qui veulent se lancer dans la réalisation de leurs projets sans rencontrer des difficultés. Le programme accueille des idées et des startups travaillant dans divers secteurs axés sur l’innovation, notamment l’éducation, l’énergie, les transports, les services financiers, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’électronique, les solutions industrielles et les solutions vertes. Tous les six mois, Flat6Labs Tunis sélectionne des entrepreneurs de toute la Tunisie pour leur offrir un financement de démarrage, un mentorat stratégique, un programme compétitif axé sur la connaissance du marché local, un coaching individuel, un espace de co-working et une multitude d’avantages, tous conçus pour aider les entreprises à leur constitution en Tunisie et à s’adapter aux marchés régionaux et mondiaux.

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L’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (BUSINESSMED) a annoncé, jeudi à Tunis, le lancement du projet EBSOMED visant la redynamisation des organisations de support aux entreprises (OSE) et le réseautage d’affaires dans les pays du voisinage sud de la méditerranée.
Coordonné par BUSINESSMED, ce projet s’étale sur une période de quatre ans et est financé par la commission européenne moyennant un budget de 6,25 millions d’euros, a souligné Marco Cunetto, directeur des programmes à BUSINESSMED et coordinateur du projet EBSOMED dans une déclaration à l’agence TAP.
D’après la même source, EBSOMED est implémenté par un consortium de six partenaires représentatifs des organisations de support des entreprises dans la région.
“Ce programme permettra de renforcer la capacité managériale et l’efficacité des OSE, en particulier en appuyant le processus d’internationalisation des PME à travers des actions de formation ciblées permettant d’améliorer la qualité de services des OSE”, a-t-il dit.
Et d’ajouter : “Le projet vise essentiellement à atteindre un développement inclusif et durable dans la région via la création d’emplois et de nouveaux modèles économiques dans les pays du voisinage sud-méridional”.

Marco Cunetto a, en outre, signalé que le projet est basé sur une série d’activités visant le renforcement des capacités des OSE, le développement des liens d’affaires entre les partenaires du nord et du sud de la méditerranée et la construction d’un meilleur partenariat soit institutionnel soit d’affaires entre les pays de la rive nord de la méditerranée et ceux du voisinage sud méridional.
Ces activités consistent en des académies de formation, des tournées d’information, des rencontres B to B, des jumelages des entreprises et un système de labellisation des services offerts aux organisations intermédiaires.
Parmi les autres objectifs spécifiques du projet, il s’agit de développer une stratégie régionale et des plans d’actions autour de secteurs à haute valeur ajoutée et générateurs d’emplois, d’améliorer l’image des pays sud de la méditerranée grâce à un partenariat public privé plus structuré, d’accroitre les échanges commerciaux et de stimuler les investissements dans le pourtour méditerranéen.

Pour sa part, Saida Neghza, présidente de BUSINESSMED et présidente de la confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), a souligné que le projet EBSOMED sera l’espace adéquat pour promouvoir les capacités des jeunes et les aider à créer leurs projets et ce, au profit de toute la région.
“Ce projet contribuera également à la lutte contre la fuite des cerveaux, un phénomène dont souffrent les pays du sud de la méditerranée”, a-t-elle dit.

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Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie, réuni le 13 juin 2018, avait décidé une hausse de 100 points de base du taux directeur de la BCT, le portant ainsi de 5,75% à 6,75%. «Cette décision a été prise à l’issue de l’examen des indicateurs récents de la conjoncture économique internationale et nationale, en particulier l’analyse des derniers développements en matière d’inflation et de prix et leurs perspectives lors des prochains mois», explique l’institution de régulation financière dans un communiqué rendu public ce jeudi 14 juin 2018.

Selon cette explication, «les tensions inflationnistes risquent de s’exacerber davantage d’ici la fin de l’année avec des effets néfastes aussi bien sur la reprise récente de la croissance économique que sur le pouvoir d’achat des citoyens et de ce fait, une action préventive appropriée sur les taux d’intérêts est indispensable».

Le taux d’inflation, au mois de mai 2018, est en effet ressorti à 7,7% en glissement annuel, contre 4,8% en mai 2017. «Cette envolée de l’inflation porte la marque de la hausse substantielle de l’inflation des produits alimentaires (+9,3% contre +3,9%) et des produits manufacturés (+9,2% sur un an contre +5,5%), fortement impactés par l’effet de la dépréciation du dinar et celui des relèvements des salaires, notamment en 2017», explique encore la BCT. Et l’institut d’émission d’indiquer que «l’inflation sous-jacente, (hors produits à prix administrés et produits alimentaires frais, lesquels produits sont insensibles aux actions de la politique monétaire), qui traduit l’évolution structurelle des prix a atteint également 7,7% en mai 2018, en glissement annuel. Son caractère persistant demeure une source de préoccupation pour les autorités monétaires».

Conscient de l’impact de sa dernière décision d’augmentation du taux directeur et de son impact sur le crédit qui fait vivre, personnes physiques et morales, la BCT indique dans son communiqué que «en perspectives, l’inflation risque de s’inscrire sur une tendance haussière et se situerait aux alentours de 8% en moyenne pour toute l’année 2018». Une mauvaise nouvelle, mais qui a aussi son explication et la BCT la donne. Il s’agit de «l’envolée des prix internationaux de l’énergie et de la plupart des produits de base, la remontée de l’inflation chez nos principaux partenaires et la hausse des salaires sans amélioration de la productivité». Tout cela, sans oublier, comme le précise encore la BCT, «la persistance du déficit commercial à un niveau insoutenable et l’accélération de la demande intérieure de consommation qui proviendrait du secteur touristique avec une saison qui s’annonce prometteuse». Autant de facteurs qui contribueraient à propulser l’inflation vers des niveaux jamais atteints depuis près de trois décennies, comme le prédit encore la BCT.

Droit dans ses bottes de gardien de l’inflation, la BCT souligne que «cette action de politique monétaire confirme la détermination de la BCT à mener une politique monétaire proactive pour juguler l’inflation qui a enregistré une forte accélération en 2018 et qui risque de s’installer à des niveaux préjudiciables à toute relance de l’activité économique et à la stabilité financière dans son ensemble».

Et afin de faire passer la pilule, la BCT a aussi décidé un certain nombre de mesures d’accompagnement «pour l’allocation des liquidités nécessaires et ce à travers la mise en place de nouvelles facilités permettant de fournir de la liquidité structurelle, en l’occurrence un guichet d’appel d’offres d’une maturité de 6 mois, au profit des banques, dédié au refinancement des crédits accordés au titre de nouveaux projets d’investissement, notamment ceux initiés par les PME».

Selon le communiqué de la BCT, «ce mécanisme, qui introduit une nouvelle dynamique dans la politique de refinancement de la BCT, vise in fine à fournir au système bancaire des liquidités plus stables et à les inciter à financer les PME et ce, dans le cadre d’une meilleure allocation des crédits ciblant davantage les secteurs productifs».

Autre mesure d’accompagnement, annoncée par la fédération patronale des banquiers qui est l’APTBEF, celle de l’exclusion des crédits de logement du champ d’application de la hausse du taux directeur de la BCT. Le crédit logement n’augmentera donc pas pour l’instant

Reste à savoir si cette explication convaincra ceux qui crient déjà Haro sur la BCT qui rendrait l’argent de plus en plus cher, par l’augmentation de son taux directeur de 175 points de base en seulement deux mois, et si ces mesures d’accompagnement réussiront à calmer la colère des patrons contre la hausse du coût de l’argent.

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L’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES) lance une initiative nationale pour choisir une centaine de jeunes dirigeants de différents secteurs et fonctions.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’appui à des expériences réussies des jeunes Tunisiens dans plus d’un domaine et une confirmation que la Tunisie, en dépit des difficultés qu’elle rencontre, demeure tout de même une terre fertile enfantant des jeunes créateurs, leaders et meilleurs ambassadeurs du pays envoyant ainsi, des messages de rayonnement au monde et rassurant la jeunesse qui cherche encore le chemin du succès.
L’Institut tunisien des études stratégiques a travaillé depuis plusieurs mois pour le lancement de la première édition de cette importante initiative promouvant une nouvelle phase qui croit au succès des jeunes et à leur capacité de construire.
L’Institut œuvrera pour le succès de ce projet national qui sera un rendez-vous annuel pour couronner 100 jeunes dirigeants et travailler pour les soutenir en fournissant des programmes d’accompagnement aux personnes choisies
L’Institut tunisien d’études stratégiques a choisi le 24 mars de chaque année comme rendez-vous pour le succès et l’aboutissement de l’initiative des «100 futurs leaders»
L’évènement se tiendra à partir de 19h00 à l’espace l’Acropolium, Cathédrale de Carthage.

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Par les temps qui courent, il faut être particulièrement créatif pour inciter les Tunisiens de l’étranger à développer des projets en Tunisie. C’est ce qui a motivé la start-up Allobledi, qui vient de lancer en partenariat avec la Fondation IFM la campagne «Passe le test FCR» destinée aux Tunisiens de l’étranger. Le message est franc et direct : importer une voiture en FCR c’est bien mais qui ne rêve pas de faire plus selon ses moyens : acheter une belle maison à un bon prix ou lancer sa propre affaire en Tunisie… Pour les aider dans cette voie, le quizz investissement, conçu en partenariat avec les experts comptables de Tunisie (AJECT), délivre un diagnostic personnalisé avec la meilleure idée de business en Tunisie selon le capital de départ et le profil du promoteur… en plus de leur statut FCR.

Le visiteur est alors invité à prendre contact immédiatement par chat avec une téléconseillère ou via les n° verts internationaux (appels gratuits depuis l’étranger) mis à sa disposition par Allobledi.

Une source de motivation supplémentaire : les porteurs des plus beaux projets se verront récompenser d’un séjour en Tunisie en juin prochain pour assister à une « Invet Master class » et faire avancer concrètement leur projet.

Pour information, le test FCR (www.allobledi.tn/FCR) a été conçu et développé par Allobledi avec le soutien financier de l’Union Européenne, dans le cadre du projet Lemma, mis en œuvre par Expertise France (www.lemma.tn).

Adresse du quizz FCR : www.allobledi.tn/FCR   –           Facebook : Allobledi

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Les indicateurs de l’emploi à Kébili ont enregistré une amélioration relative, au cours de l’année dernière, passant de 5247 contrats conclus en 2016 à 5356 contrats en 2017, a indiqué le directeur régional de l’emploi, Othmeni Mahmoudi.
Ces contrats s’inscrivent dans le carde des programmes actifs de l’emploi (stage d’initiation à la vie professionnelle (SIVP), d’adaptation et d’insertion professionnelle (CAIP), d’insertion des diplômés de l’enseignement supérieur (CIDES) ainsi que les programmes du service civil volontaire (SCV) et Forsati, a-t-il précisé.
S’agissant des autres programmes relatifs notamment à l’accompagnement des promoteurs des petites entreprises, des financements ont été octroyés à 119 projets sur 209 demandes. Par ailleurs, 310 jeunes entrepreneurs ont bénéficié de formations en gestion, étude et lancement de projets, a-t-il ajouté
Dans le cadre du projet “Raed” (leader) établi entre le ministère de l’emploi et l’organisation “Skills to succeed” à Tatauoine, 90 jeunes porteurs d’idée de projets, issus de Kébili, participent actuellement à des sessions de formation sur “les plans d’affaires”, a souligné la même source, rappelant que les 20 meilleures idées de projets sélectionnées obtiendront des financements pour la mise en oeuvre de ces projets.

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Le Cepex a annoncé, sur son site web, son plan ” Turbo-Africa ” 2018 pour donner de l’élan à l’action nationale sur l’Afrique. Il présente une gamme de services assez diversifiée pour soutenir et accompagner les efforts des PME sur le marché africain et fournir une assistance particulière au profit des institutions publiques et privées à qui incombe le marketing du ” made in Tunisia ” sur l’Afrique.

Il s’articule autour de six axes majeurs qui touchent à tous les niveaux la chaine de valeur de la promotion de l’offre tunisienne des biens et services à l’export. Le Cepex a adapté ses mécanismes de soutien en faveur de cette orientation africaine et a opté pour le principe de la discrimination positive en faveur des marchés émergents de l’Afrique Sub-saharienne s’agissant de l’octroi des subventions au titre de promotion et d’accès aux marchés extérieurs, l’expansion de son réseau de représentations sur le territoire africain et la contribution substantielle et effective dans le renforcement des requis de la diplomatie économique.

Cette dynamique de conquête s’opère sur la base d’un programme annuel confectionné selon une démarche de concertation entre les différentes parties prenantes (Représentations diplomatiques tunisiennes en Afrique, Associations patronales, secteur privé…). Ce programme tient compte de la présence géographique de nos bureaux en Afrique, à savoir en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en République Démocratique du Congo. Ces trois pays accueilleront 6 actions sur 9 programmées en 2018 eu égard à leur apport considérable dans la préparation et l’organisation de ce type de manifestations.

Le Cepex tisse sa toile depuis 2010

La vocation panafricaine de cette action s’est matérialisée depuis 2010. En effet, le Cepex s’est employé à assurer une présence permanente ” sur place ” en procédant à l’ouverture d’un bureau à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire, dans le but d’assurer un accompagnement singulier en faveur des opérateurs économiques tunisiens en quête de contacts d’affaires et de mettre à leur disposition un point d’appui pour leur faciliter la tâche à tous les stades du process.
Dans cette même optique, son réseau vient d’être étoffé par deux nouvelles antennes à Douala et Kinshasa, respectivement capitale économique du Cameroun et capitale de la République Démocratique du Congo. Elles seront opérationnelles dès le début de l’année 2018 et représenteront l’amorce d’une stratégie irréversible d’expansion sur le continent africain avec, en perspective, l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux.

Les antennes du Cepex en Afrique sont investies d’une triple mission, à savoir :
– Informer sur les opportunités d’affaires que recèlent ces marchés en procédant à une analyse de concordance de l’offre tunisienne avec la demande locale et en tenant compte de leur niveau de compétitivité et des avantages concurrentiels dont ils peuvent se prévaloir sur ces marchés.
– Accompagner l’appareil exportateur tunisien dans sa quête des marchés africains en facilitant l’organisation du voyage d’affaire en termes de logistique d’accueil, de mise en relation commerciale, d’introduction dans les milieux d’affaires, de networking… Bref, en fournissant toutes les conditions favorables à la réussite et à l’optimisation des missions d’affaires en Afrique, qui ne sont pas de tout repos.
-Promouvoir les produits et services ” made in Tunisia ” auprès des milieux d’affaires et consolider l’image de la Tunisie comme provenance idéale pour des importations best-cost.

Cet appui a pour objectif la promotion des capacités des groupements sectoriels de PME proposant des produits ou services complémentaires pour l’ouverture conjointe de nouveaux marchés en Afrique, l’étude du potentiel d’exportation en biens et services tunisiens sur le Cameroun et la RDC ainsi qu’un programme d’actions triennal et du dispositif tunisien et de l’expérience tunisienne (publique et privée) durant ces dernières années sur le marché ivoirien et l’adoption d’une approche commune entre les différents acteurs pour optimiser le potentiel du marché et d’un programme de formation-action (coaching) des nouveaux représentants du CEPEX en Tunisie et sur les marchés ciblés en collaboration avec le réseau des chambres mixtes allemandes dans ces pays.

Bien qu’il s’agisse d’une mesure appliquée depuis longue date, le bonus de 10% accordé aux taux de subventions du Foprodex dont bénéficient les PME exportatrices au titre d’actions promotionnelles qui s’opèrent sur les marchés de l’Afrique subsaharienne sera d’un apport considérable, particulièrement en cette période de multiplication des actions à caractère promotionnel sur l’Afrique. Cette discrimination positive en faveur des pays de l’Afrique subsaharienne fut décrétée dans le but d’encourager les PME tunisiennes à conquérir les destinations peu familières et lointaines et à mettre en application la politique de diversification des marchés que le Cepex s’efforce de consolider.

Le Cepex a évoqué également le programme PEMA ou programme pour la promotion des activités d’export impactant l’emploi vers de nouveaux marchés africains, lequel est le fruit d’une collaboration entre le Cepex et GIZ, bureau allemand de coopération internationale. Ce programme a pour objectif de soutenir les PME Tunisiennes pour accéder à de nouveaux marchés à l’exportation en Afrique Subsaharienne, en renforçant les services d’appui conformes aux besoins ainsi que les initiatives et consortiums d’export.

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TPM (Tunisie Place de Marché SA) organise la 5ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat “RIYEDA” les 21 et 22 février 2018 au Laico, Tunis.

Le Salon de l’Entrepreneuriat a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement et financiers, publics et privés.

Le nom du salon en langue arabe est devenu “ صالون ريادة الأعمال‎ ” afin de traduire plus fidèlement le mot Entrepreneuriat, concept, activités et objectifs y assignés.

La 5ème édition du salon a pour objectif de réunir plus de 8000 jeunes entrepreneurs avec l’éco-système entrepreneurial (leaders, experts, investisseurs, Structures privées et publique) pour les aider à :

  • Développer leurs réseaux, partager, s’inspirer des expériences et faire décoller leurs business.
  • Capter les nouvelles tendances, bénéficier des meilleurs conseils, trouver des financements grâce à un programme Ultra-performant et diversifié.

Le comité d’organisation du salon a mis en place un programme riche et diversifié pour atteindre les objectifs du salon :

  1. Riyeda Expo : plus de 60 exposants de l’Écosystème de l’entrepreneuriat Nouveau plan !

Startup Tech : Meet Innovative Startup “New” est un nouvel espace d’exposition dédié aux startups tunisiennes innovantes dans le secteur technologique.

  1. Riyeda Conférence : Plus de 50 conférenciers et speakers sont attendus, plénières d’ouvertures, keynote Speakers, témoignages d’entrepreneurs et de startupper, cérémonie de remise des trophées du Concours Startup Tunisia Awards et Riyeda University Challenge.
  2. Riyeda University Challenge : “ 10 Lauréats-étudiants ” des programmes et des compétitions organisés par des entreprises et d’universités vont pitcher leur projet de startup.
  3. Concours Startup Tunisia Awards : un concours pour les porteurs de projets qui ont un besoin d’accompagnement ou de financement.
  4. Riyeda Lab : un programme d’ateliers d’informations et d’orientations, proposé par des experts et des représentants d’entreprises au profit de jeunes entrepreneurs.
  5. Networking: connecter les Startup aux investisseurs “New” : réseautage et de mise en relation B2B entre les Startup et les investisseurs, Business Angel, VC ou des bailleurs de fonds.

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Une convention de partenariat entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et le centre de la femme arabe pour la formation et la recherche Cawtar a été signée jeudi.
Cette convention a pour objectif d’ancrer les relations de coopération et de partenariat entre les deux parties et de réaliser un programme mixte en matière de formation des formatrices accompagnatrices des femmes entrepreneurs bénéficiaires d’une ligne de financement au profit de la femme auprès de la banque tunisienne de solidarité (BTS).

Selon un communiqué du ministère de la femme, cette convention stipule la formation et la consolidation des compétences à travers la formation de 12 formatrices sélectionnées en favorisant une formation relative au système de formation électronique à distance. La convention consiste également à assurer le suivi et un accompagnement des formatrices à travers des sessions de formation des femmes bénéficiaires dont le nombre est estimé à 120.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfance, Neziha Laabidi, a annoncé à cette occasion l’accord de 2000 projets durant l’année 2017 dans le cadre du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” lancée par le ministère. L’ensemble des projets accordés seront de l’ordre de 8 mille vers 2020, précise le communiqué.
Laabidi a souligné que cette convention traduit le déploiement des efforts des différentes parties actives dans le but de permettre aux femmes entrepreneurs une meilleure maitrise du volet économique et assurer un meilleur accompagnement et encadrement en leur faveur.

DiafrikInvest lance un nouvel appel à projets, ouvert jusqu’au 31 décembre 2017, à l’intention des entrepreneurs de la diaspora marocaine, tunisienne et sénégalaise. A l’issue de la sélection, 50 entrepreneurs seront accompagnés dans leur parcours de création d’entreprise, de l’Europe vers le Maroc, le Sénégal ou la Tunisie.

Positionné comme un accélérateur, DiafrikInvest entend renforcer le potentiel de la diaspora et soutenir ses projets de création d’entreprise. Adressé à la diaspora qui entreprend, innove, ose et crée, l’appel à projets DiafrikInvest sélectionnera 50 entrepreneurs d’ici le 31 décembre 2017. A la clé, un parcours sur mesure et adapté aux besoins de chaque projet, encadré par des experts de l’accompagnement connectés aux réalités du terrain et aux spécificités des entrepreneurs de la diaspora. Les projets retenus seront suivis à chaque étape de leur parcours, de l’Europe jusqu’à la création au Sud.

A la clé, des services personnalisés : coaching, networking, participation à des événements d’affaires, mise en relation avec des financeurs. Les projets jouiront également d’une visibilité nationale et internationale. Enfin, les 20 meilleurs d’entre eux pourront bénéficier de services complémentaires tels que des conseils pour « pitcher » leur projet, le tournage d’une vidéo de promotion, ainsi qu’une participation garantie à deux Investment Academies.

Ce projet, financé par l’Union européenne et coordonné par ANIMA Investment Network en partenariat avec ACIM (France) la CONECT (Tunisie), Start-up Maroc (Maroc) et le CJD (Sénégal), a pour ambition d’accélérer et d’accompagner la mobilisation des hauts talents, des entrepreneurs et des investisseurs de la diaspora pour dynamiser les relations d’affaires entre l’Europe, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.

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L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a annoncé le lancement d’un projet pilote pour accompagner les migrants de retour en Tunisie. Cette action devrait bénéficier à une centaine de Tunisiens dans quatre gouvernorats : Bizerte, Jendouba, Mahdia et Tunis.

Fiancé par l’Union européenne, dans la cadre du projet Lemma, il prévoit de doter les bénéficiaires d’une subvention pour leurs projets de réinsertion économique et de leur apporter un accompagnement pendant un an.

A noter que l’OFII est un établissement public français à caractère administratif relevant du ministère de l’Intérieur, placé sous la direction générale des étrangers en France (DGEF).

L’OFII applique les directives du gouvernement en matière d’immigration, d’accueil des étrangers destinés à résider durablement en France et de premier accueil des demandeurs d’asile.

Dans le domaine de l’immigration, l’Office met en œuvre les dispositions administratives et médicales relatives à l’introduction des étrangers sur le territoire français, ainsi que celles relatives au retour et à la réinsertion des migrants dans leur pays d’origine.

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Pour la 7ème année consécutive, Orange encourage les porteurs d’idées à se lancer dans l’entrepreneuriat social et technologique en leur proposant non seulement un appui financier mais également de l’accompagnement personnalisé à travers différentes initiatives, dont le Prix Orange de l’Entrepreneur Social. Orange confirme sa volonté de devenir le partenaire stratégique de la transformation numérique et le partenaire incontournable des start-ups technologiques et sociales.

Pour cette 3ème édition nationale et en partenariat avec Yunus Social Business Tunisia, Orange Tunisie a organisé, jeudi 7 septembre, le pitch national et la cérémonie de remise du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Tunisie, où 7 finalistes étaient en compétition pour présenter leurs projets face à un jury d’experts en entrepreneuriat, finance, marketing, TIC, etc. et en présence d’un public composé de divers acteurs de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie

Suite à la délibération du jury, trois lauréats ont été primés à hauteur de 10 000 DT, 6 000 DT et 4 000 DT et bénéficieront d’un accompagnement sur mesure par les deux partenaires, Orange Tunisie et Yunus Social Business Tunisia. Par ailleurs, le 1er lauréat sera de plus incubé à Orange Developer Center. Les 3 lauréats nationaux sont ainsi qualifiés pour participer à la grande finale internationale et seront en compétition avec ceux des autres pays d’Afrique et du Moyen-Orient où Orange est présent, soit au total 51 candidats. Les 3 lauréats internationaux recevront respectivement l’équivalent de 25000€, 15 000€ et 10000€ et bénéficieront d’un accompagnement par des professionnels de la création et du financement de jeunes entreprises. La cérémonie de remise des prix internationaux aura lieu le 8 novembre  lors des AfricaCom Awards à Cap Town (Afrique du Sud).

Rappelons que cette année, l’appel à candidatures a recueilli plus de 108 dossiers provenant de tout le territoire et de très haute qualité. Ces projets illustrent tout à fait le potentiel des télécommunications dans le développement du pays, dans des domaines aussi variés que l’éducation, la santé, l’agriculture ou encore le social network.

Entreprendre est donc une véritable alternative à l’employabilité, soyez ainsi tous au rendez-vous pour la quatrième édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social, dont le lancement est prévu en février 2018.

Les projets récompensés cette année sont les suivants :

Le 1er Prix a été attribué à Fablife, projet porté par Senda Baccar. Fablife est une plateforme mobile de mise en relation, de référencement et de réservation en ligne d’activités sportives et de bien-être.

Le 2ème Prix a été attribué à Dammi, projet défendu par Seif-Eddine Bzainia. Dammi est une application mobile qui met en relation les particuliers et les centres hospitaliers pour sensibiliser au don du sang.

Le 3ème Prix a été attribué à eFret.tn, projet développé par Wajdi Ben Rejeb. eFret.tn est une plateforme qui met en relation les expéditeurs qu’ils soient particuliers ou entreprises avec les professionnels du transport (sociétés et artisans).

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Grant Thornton Guinée et Tunisia-Africa Business Council (TABC) ont scellé un partenariat à Conakry, lundi 27 mars 2017, pour fixer le cadre du développement des entreprises tunisiennes en Guinée.
L’accord a été signé par le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri et le directeur général de GT Guinée, Amadou Barry.

Le texte stipule que Grant Thornton Guinée prendre toutes les dispositions pour accompagner les entrepreneurs tunisiens affiliés au TABC qui souhaitent prospérer sur le marché guinéen. Ces interventions vont de la phase de prospection à la concrétisation des projets.

A noter que Grant Thornton est l’un des ténors mondiaux en la matière, elle compte plus de 47.000 professionnels de l’Audit et du Conseil qui s’activent dans 140 pays à travers le monde.

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, samedi, à la nécessité d’encourager l’initiative privée chez les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur, soulignant l’engagement de le l’Etat à fournir le financement, l’accompagnement et les conditions favorables pour permettre la création de projets.
S’exprimant lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Institut des hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, Chahed a indiqué que la promotion de l’initiative privée figure parmi les priorités du gouvernement d’union nationale, ajoutant que la vision de son gouvernement pour les années à venir consiste à former une génération de leaders dans tous les domaines.
Il a, également, mis l’accent sur la nécessité de créer une nouvelle génération de politiciens et d’économistes et d’instaurer un cadre favorable afin de permettre aux jeunes qui ont mené la révolution de participer à la vie publique et au dialogue politique, économique et sociétal.
Chahed a, par ailleurs, jugé indispensable de repenser le rôle de l’Etat, un rôle, a-t-il dit, qui doit rester social à travers l’instauration d’un climat propice à l’investissement, la protection des catégories sociales et des secteurs stratégiques.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que plusieurs secteurs n’ont pas réussi à atteindre le niveau de compétitivité du secteur privé, appelant à cet égard les Tunisiens au travail productif afin de faire face aux défis et de créer des richesses dans les régions.
Le chef du gouvernement a, par ailleurs, appelé la jeunesse tunisienne à être plus optimiste quant à l’avenir de la Tunisie qui malgré la conjoncture difficile, a-t-il dit, a réussi à accomplir des réalisations en matière de transition démocratique à l’instar de la promulgation d’une nouvelle constitution et du déroulement des élections législatives et présidentielles.
Il les a, dans ce contexte, appelé à participer aux élections municipales prévues fin 2017.
D’autre part, Chahed a indiqué que son gouvernement se penchera durant 2017 sur quatre grandes réformes qui concernent les caisses sociales, la fonction publique, le financement de l’économie nationale et la restructuration des entreprises publiques.

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement “Umbria”. Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme “de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up” Il s’agit de l’une des composantes du “projet d’appui au secteur privé”, objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions. ” Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine”, a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. “Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir”, les choses vont s’affiner prochainement ” et nous donnerons plus de détails”, a-t-il dit.

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« NetInvest Potentiel» est le nouveau fonds commun de placement en valeurs mobilières qui vient d’être lancé en Tunisie. Lors d’une cérémonie qui a eu lieu hier mercredi 21 décembre 2016, son directeur général, Néjib Essafi, a précisé que la société NetInvest” a obtenu l’agrément du Conseil du Marché Financier, en date du 30 janvier 2015, pour la création d’un fonds commun de placement à risque bénéficiant d’une procédure allégée, dénommé « NetInvest ». Le montant du fonds sera de 20.000.000 dinars, qui seront répartis en 2000 parts de 10.000 dinars chacune.

Il a ajouté que ce fonds tuniso-saoudien a principalement pour objet la participation, pour le compte des porteurs de parts et en vue de sa rétrocession ou sa cession, au renforcement des opportunités d’investissement et des fonds propres des entreprises.

« Il réalisera des opérations en capital ou en quasi-capital dans une perspective de création de valeurs sur un horizon à moyen/long terme selon une démarche d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises. »

Le Président du Conseil d’administration de « NetInvest Potentiel », le Saoudien Khaled Ben Rached El Anzen, qui s’est déplacé en Tunisie à l’occasion, à la tête d’une délégation d’investisseurs, a indiqué que le climat des affaires en Tunisie s’est nettement amélioré et que le pays a beaucoup de potentiel à condition de limiter les tracasseries administratives pour la création des projets.

Il a précisé que ce fonds ambitionne d’accompagner des entreprises ayant un fort potentiel de croissance dans leurs secteurs d’activités, ouvertes sur l’international, disposant de ressources humaines et d’un management de qualité et ayant une vision stratégique cohérente.

Le dispositif interviendra principalement en fonds propres et accessoirement en quasi fonds propres, ciblera en priorité les PME/projets innovants ou à contenu technologique ainsi que les PME/projets présentant un business modèle plus classique, avec une attention particulière pour les secteurs des technologies de l’information et de la communication et les services à forte valeur ajoutée, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, la santé, l’agroalimentaire, les industries manufacturières, la logistique, les énergies renouvelables, la protection de l’environnement et les sociétés exportatrices ou en stade d’internationalisation.

Le fonds investira exclusivement dans des sociétés établies en Tunisie. Le montant des interventions par projet (sur un ou plusieurs rounds) se situera en général dans un intervalle de Cinq Cent Mille (500.000) à Trois Millions (3.000.000) de dinars tunisiens sur un ou plusieurs rounds d’investissement.

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Enactus et Citi Foundation unissent leurs forces pour lancer “Impact@Work”, le plus grand programme d’entrepreneuriat social en Tunisie. Le dispositif vise non seulement à développer les aptitudes entrepreneuriales et managériales auprès de 4000 jeunes à l’horizon de mars 2018, mais aussi à leur inculquer l’esprit de leadership afin de leur permettre de créer leur propre projet et de faciliter leur insertion dans la vie professionnelle et améliorer ainsi leurs conditions de vie.
Selon une étude réalisée pour le compte de Citi et de l’EIU, les jeunes en Tunisie, et très probablement, dans le monde entier, n’acquièrent pas les compétences requises leur permettant d’accéder à un emploi par le biais des moyens traditionnels.

“Impact@Work” entre dans le cadre de l’approche mondiale de la Fondation Citi « Pathways to progress » (les voies d’accès au progrès), qui vise à préparer les jeunes urbains à prospérer dans l’économie d’aujourd’hui. Ce programme aborde un résultat essentiel d’une étude commandée par Citi et l’EIU (Economist Intelligence Unit), sur la façon dont les villes dans le monde appuient les ambitions des jeunes et contribuent à leurs débouchés économiques. Cette étude a démontré que, comparativement aux autres jeunes dans le monde, les jeunes de la Tunisie sont plus enclins à dire qu’ils n’acquièrent pas les aptitudes requises leur permettant d’accéder à un emploi. Un financement de plus d’un demi-million de dollars a été ainsi mobilisé par la Fondation CITI dans la région du Maghreb pour contribuer à l’accélération des opportunités économiques des jeunes grâce à des programmes basés non seulement sur l’action, mais également sur différentes activités telles que l’éducation à l’entrepreneuriat et l’acquisition des compétences de leadership, financières et managériales.

Présentation du Programme Impact@Work :

Le programme Impact@work, qui a été déjà lancé en Tunisie, vise les jeunes étudiants et comprend une année et demi d’accompagnement à travers des séances de mentorat, de formations aux concepts d’entrepreneuriat, de renforcement des capacités, de réalisation de projets et qui sera couronnée par un événement global rassemblant les meilleurs projets de la région du Maghreb et les expériences les plus réussies.

Ce programme comprend 4 étapes : 

1. Le recrutement  des étudiants : grâce à la mobilisation massive d’Enactus en Tunisie. Ce processus s’étalera sur 2 à 3 mois, et aboutira à la création d’équipes au sein des universités, où seront recrutés les membres de l’équipe qui entreprendront les projets.

2. L’évaluation des besoins et des projets de développement :  Au cours de cette étape, nous allons soutenir et accompagner les étudiants à concevoir leurs projets d’entrepreneuriat social, à valider leurs business models et à mettre en œuvre leurs prototypes. Cette phase permettra de tester la viabilité des projets et durera 3 mois.

3. Mise en œuvre et mesure d’impact : A ce niveau, les étudiants auront commencé l’exécution de leurs projets, et auront atteint les premiers résultats grâce aux premières ventes. Les étudiants recevront également à cette étape, un petit capital de lancement de leurs projets.

4. Compétition et évaluation de projets : Des compétitions nationales auront lieu pour sélectionner les meilleurs projets.

Après la phase de compétitions, Impact@work procédera à la sélection des projets les plus prometteurs pouvant être convertis en startups, puis à leur accélération via un programme sur mesure s’étalant sur 6 mois. Des capitaux de lancement seront alloués à cette étape dans le but de soutenir les startups.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Centre Technique de l’industrie du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et une délégation camerounaise, composée d’hommes d’affaires désirant investir dans des unités de fabrication de panneaux à base de bois, de meubles et de menuiseries.
Dans une déclaration accordée à African Manager, le directeur général du centre a qualifié cette démarche d’importante, et a indiqué qu’une mission d’étude et d’accompagnement a été confiée au centre pour effectuer le montage des unités de fabrication de panneaux, de meubles et de menuiserie.
Le responsable a rappelé que cette signature intervient dans le cadre de la visite de cette délégation camerounaise en Tunisie ciblant plusieurs unités industrielles du secteur du bois et de l’ameublement.

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Les entrepreneurs ont encore du mal à accéder aux financements traditionnels, d’où la nécessité de recourir à une forme de financement alternatif.

Partant de ce constat, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a choisi la voie du partenariat privé pour relever ce challenge et par la suite contribuer à la réduction du chômage par la création de nouveaux postes d’emplois. Dans ce sens, une convention de partenariat a été signée ce jeudi 22 septembre par l’APII et l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen.

« Ce nouveau partenariat a pour but principal de diversifier les sources de financement de jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique », a révélé Samir Bechouel, directeur général de l’APII lors d’une cérémonie organisée à cette occasion.

Cette synergie entre les deux organismes permettra aussi d’assurer un meilleur encadrement  aux jeunes investisseurs, notamment dans la phase post-création des projets, toujours selon le responsable. C’est important dans la mesure où plusieurs responsables ont attiré l’attention sur le taux élevé de mortalité des entreprises fraîchement créées, en dépit de l’existence de multiples structures et mécanismes d’appui. Ce taux est estimé à 80%, d’après les derniers chiffres dévoilés par l’APII par la voix de son premier responsable, Samir Bechouel.

Pour le DG de l’APII, la plupart des entreprises qui ne réussissent pas sont victimes de deux facteurs essentiellement qui font obstacle à leur survie en Tunisie et qui sont pointés des doigts par l’ensemble des intervenants, notamment les promoteurs et les corporations professionnelles concernées, et touchent toutes les étapes par lesquelles passe un investisseur. Il s’agit des problèmes de financement, notamment des projets innovants et le manque d’accompagnement.

Comparativement et plus précisément en Afrique du Sud, par exemple, les études ont montré qu’un dollar investi dans l’incubation d’entreprises génère 5 dollars de taxe. Toujours dans ce pays, 80% des entreprises ayant suivi un processus d’incubation survivent à leur troisième année d’existence, contre 20% qui ne suivent pas le processus.

Un nouvel exemple de l’économie solidaire

Pour Zitouna Tamkeen, ce travail s’inscrit dans le cadre d’une approche globale alliant le développement et la promotion entrepreneuriale.

« Ce travail est une réponse à l’ensemble des défis actuels de la Tunisie », a de son coté assuré le représentant de ladite institution Nabil Abdelghani, soulignant qu’il s’agit d’un nouvel exemple de l’économie solidaire et social. Une économie qui cherche à répondre aux besoins d’une catégorie, souvent défavorisée et marginalisée de la population.

«  A travers cette banque d’affaires des pauvres, on voudrait  résoudre le problème de l’accès au financement, mais aussi assurer le suivi de la création des nouveaux projets », a-t-il affirmé.

Toujours selon le responsable, 250 entreprises sont concernées par cette convention qui durera une année renouvelable avec un plafond de 20 mille dinars par projet en 2016 et 300 en 2017.

Les conditions de réussite des entreprises

Côté gouvernemental, l’accompagnement des jeunes entreprises est une méthode éprouvée pour augmenter considérablement le taux de survie des entreprises tunisiennes.

A ce titre, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a mis l’accent sur ce genre de partenariat entre l’APII et Zitouna Temkeen, visant à encourager les jeunes entrepreneurs. «  Cette démarche ne concerne pas seulement l’octroi des crédits, mais aussi la garantie d’un bon accompagnement permettant une meilleure durabilité de notre tissu industriel composé déjà de 98% des PMEs », a-t-il indiqué.

Pour le ministre, c’est une étape importante étant donné que l’entrepreneuriat devrait être un acte volontaire et déclaratif dans un marché où l’autorégulation se fait uniquement par la concurrence et la compétition, loin de la main mise administrative et des autorisations préalables.

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Le Programme d’appui à la Compétitivité des entreprises et à la facilitation de l’Accès aux Marchés (PCAM) a été bouclé récemment à Tunis, après quatre années d’assistance et d’accompagnement au profit des PME et de l’industrie tunisiennes. Lors de la cérémonie de clôture, on a compté de nombreux opérateurs du secteur industriel local et de l’Union européenne (UE), dit le communiqué de presse.

« Grâce à la coopération du gouvernement, de la délégation de l’Union européenne, de l’UTICA, de nos collègues de tous les organismes partenaires, le PCAM s’est matérialisé par une série d’actions gagnantes en faveur du tissu industriel tunisien et de sa mise en conformité avec les standards internationaux », a déclaré à l’occasion Amel Ben Farhat, responsable national du PCAM.

L’UE a décaissé l’équivalent de 50 millions de dinars pour subventionner le PCAM, lequel a pour ambition de moderniser le secteur industriel tunisien, d’apporter une aide concrète aux PME, d’accompagner la création d’emplois et de dynamiser l’exportation en hissant les produits locaux au niveau des standards internationaux. « Dans le sillage de la suppression des barrières douanières en 2008 entre la Tunisie et l’UE, le PCAM avait avant tout vocation à consolider les relations commerciales entre l’Europe et la Tunisie et y est arrivé », a dit Laura Baeza, Ambassadrice de l’UE en Tunisie.

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