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Le Conseil national consultatif pour la promotion des exportations hors hydrocarbures a été récemment installé à Alger. Selon Radio Algérie, ce conseil, qui a pour feuille de route la stratégie nationale d’exportation (SNE), est chargé de prendre l’ensemble des décisions visant le développement des exportations hors hydrocarbures et l’accompagnement des exportateurs.

Placé sous l’autorité du Premier ministre, le Conseil regroupe notamment des représentants des différents ministères concernés à savoir le Commerce, les Finances, l’Intérieur et les collectivités locales, les Affaires étrangères et les Transports et travaux publics.

D’après la même source, la création du Conseil et la définition de sa composante et de ses prérogatives ont été définies par le décret exécutif numéro 173-04 du 12 juin 2004. Il y est stipulé que le Conseil vise l’encouragement, la diversification et l’augmentation en genre et en nombre des exportations hors hydrocarbures.

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Le premier centre pilote spécialisé dans l’innovation numérique dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient (MENA) sera lancé, jeudi à Tunis, en vue de renforcer l’initiative privée et de concrétiser la culture de la création des projets technologiques et de stratups.
Ce centre digital, lancé à l’initiative d’Orange Tunisie, sera chargé de l’accompagnement des jeunes dans les phases de création de leurs projets, partant d’une idée de projet, du financement, jusqu’à la réalisation et le suivi, en leur permettant de bénéficier de l’expérience de la société, compte tenu des formations qu’elle va fournir en matière d’idée, d’investissement et de positionnement sur le marché.
Ce centre digital qui abrite des centres spécialisés est conçu selon des normes modernes. Il s’agit d’un centre de développement et de création, le premier centre spécialisé dans la programmation en Tunisie, outre la première pépinière destinée aux jeunes étudiants.
Le centre abrite également un réseau dédié aux espaces technologiques spécialisés dans l’innovation et l’industrialisation numérique, qui est un programme global et visant le renforcement des startups et leur développement.
La création de ce centre digital s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à booster l’économie numérique et à contribuer au développement durable, en incitant et en encadrant les jeunes promoteurs ainsi que les startups et en renforçant leurs idées créatives et créant des emplois aux diplômés.
Le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, va présider le lancement de ce centre digital qui sera implantés dans 20 Etats de la région.

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Sept startups innovantes vont présenter leurs projets et services, mercredi 13 mars 2019, à l’Acropolium de Carthage, lors de la 3e édition de “Demo Day” du programme d’amorçage, “Flat6labs Tunis” .
L’événement constitue l’occasion pour célébrer l’innovation, l’inspiration, les réalisations et le travail acharné des entrepreneurs venus de plusieurs villes de la Tunisie, à l’instar de Béja, Le Kef, Sousse et Monastir.
Les projets touchent plusieurs secteurs d’activité, à savoir l’AgriTech, le gaming, le e-commerce, le Digital Media, le développement de logiciel, le recrutement et la robotique.

Cette manifestation présente une opportunité de présenter le travail effectué par des entrepreneurs devant une audience de partenaires et investisseurs potentiels, afin de leur permettre d’accéder non seulement à des marchés Tunisiens mais aussi étrangers.
Lancé en 2016, Flat6Labs Tunis est un programme d’amorçage et de démarrage de startups cherchant à promouvoir la croissance des startups tunisiennes et à fournir une source d’approvisionnement à l’industrie du Capital Risque en Tunisie.
Depuis son lancement, Flat6Labs a accompagné 20 startups innovantes dans le but de soutenir les initiatives entrepreneuriales tunisiennes et leur apporter une expertise et un accompagnement avec des standards internationaux, grâce à son réseau étendu et à ses nombreux partenariats.

Le programme offre aussi plusieurs tickets d’investissement allant jusqu’à 600 mille dinars. Il accueille des startups travaillant dans divers secteurs orientés vers l’innovation et l’économie du savoir, dont notamment l’éducation, l’énergie, les transports, les fintech, les green tech, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’électronique et les solutions industrielles.
Tous les six mois, Flat6Labs Tunis lance un nouveau cycle d’accélération et accueille des porteurs de projets de toute la Tunisie pour leur offrir un fonds d’amorçage, un espace de travail dans la capitale, un programme d’accompagnement personnalisé axé sur la croissance du marché local mais aussi étranger dans le but d’internationaliser le savoir-faire tunisien, mais aussi du mentorat et du coaching individuel.

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L’avancement des projets communs entre le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et l’organisation internationale pour les migrations (OIM) a été au centre d’une réunion, tenue lundi 25 février, entre la ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Saïda Lounissi et la chef de la délégation de l’OIM, Lorena Lando, qui était accompagnée des responsables des projets relatifs à la migration et à l’emploi.
A cette occasion, les deux parties ont annoncé que dans le cadre du programme Mobi-TRE, 70 jeunes migrants originaires des gouvernorats du Nord-Ouest et du Sud-Est bénéficieront de l’accompagnement nécessaire et du financement pour le lancement de leurs projets personnels et pour faciliter leur intégration économique dans leurs régions.

De son côté, Lounissi a souligné que le ministère s’active à mettre en œuvre les conventions conclues entre plusieurs pays comme la France, le Qatar, la Suisse et l’Allemagne pour trouver des postes d’emploi à l’étranger au profit des jeunes Tunisiens qui désirent renforcer leurs compétences et enrichir leurs expériences professionnelles.
Dans ce contexte, Lounissi a ajouté que la migration est un droit fondamental pour tous, sauf qu’il convient de garantir des circuits organisés, indique le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi dans un communiqué rendu public.
Une loi comportant des mesures strictes vient d’être élaborée pour organiser la création des bureaux privés de l’emploi à l’étranger, a-t-elle signalé.

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Riyeda Awards“, programmé dans le cadre de la 6ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat “RIYEDA”, qui sera organisée du 12 au 14 février 2019 à la Cité de la Culture, à Tunis, mettra en compétition 18 jeunes porteurs de projets ayant un besoin d’accompagnement ou de financement, a indiqué Skander Haddar, président de Tunisie place de marché SA, organisatrice de cet événement.
Trois idées de projets seront sélectionnées, selon des critères relatifs à l’innovation, le profil de l’entrepreneur et l’impact environnemental et de l’emploi, lesquelles obtiendraient des prix financiers (3000 d, 1500d et 500 d) et en nature“, a précisé Haddar qui s’exprimait lors d’une conférence de presse organisée, mardi, à Tunis.
Ces lauréats bénéficieront de l’accompagnement et seront soutenus pour créer leurs entreprises dans leurs régions et contribueront de ce fait à la création de la richesse et des emplois dans ces zones.

Le salon de l’Entrepreneuriat a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs, de les accompagner et de financer leurs projets, publics et privés. Il s’agit, également, de rassembler les chefs d’entreprises qui ont réalisé des succès, avec les jeunes entrepreneurs pour qu’ils partagent avec ces derniers leurs parcours et leurs expériences
Haddar a appelé les secteurs privé et public à prendre part à cette manifestation qui rassemblera plus de 15 mille participants pendant trois jours, notamment avec la présence de plus de 60 exposants de l’écosystème de l’entrepreneuriat ainsi que plus de 100 chefs d’entreprises et experts.

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Cinq jeunes entrepreneurs sénégalais ont été sélectionnés pour intégrer l’accélérateur de start up du Sénégal pour une durée de six mois et avoir un  financement de démarrage de 2 000 $ afin de lancer leurs projets. Le Sénégal Start-Up Accelerator, proposé par le Centre d’innovation de Kosmos (www.KosmosInnovationCenter.com) en partenariat avec Reach for Change (africa.ReachforChange.org), recherche de jeunes entrepreneurs sénégalais avec des idées innovantes qui pourraient relever les défis auxquels les secteurs de l’Agriculture et de la pêche sont confrontés.

Le Sénégal Start-Up Accelerator est conçu pour aider les innovateurs des secteurs de la pêche et de l’Agriculture à développer leurs solutions commerciales, à maximiser leur impact et à les aider à naviguer dans les premières étapes de croissance de leurs entreprises. Sur une période de six mois, le programme fournira aux cinq lauréats des sessions de formation individuelle et de groupes avec des experts, des visites guidées et un mentorat professionnel. Les lauréats recevront également 2 000 dollars chacun en fonds de démarrage, avec la possibilité d’obtenir un financement supplémentaire à la fin du programme.

Les cinq entrepreneurs sélectionnés pour rejoindre l’accélérateur ont bien suivi un large processus de sélection comprenant des entretiens, un jury d’évaluation, un bootcamp intensif de deux jours et une vérification des antécédents. Ce bootcamp s’est terminé avec une évaluation finale effectuée par un jury composé de l’équipe de Reach for Change, de Kosmos Energy et d’éminents experts des secteurs de l’Agriculture, de la pêche et d’autres domaines au Sénégal.

Mamadou Mar Faye, responsable des relations extérieures et de la RSE chez Kosmos Energy, a déclaré: « Nous sommes ravis de participer à ce programme d’accélération pour que les jeunes entrepreneurs prometteurs disposent des compétences et du soutien nécessaires pour concrétiser leurs idées de projets innovants. Chaque gagnant sera accompagné tout au long du processus de développement sa solution répondant à un besoin réel du marché, contribuant ainsi à la création d’un secteur agricole sain et compétitif au Sénégal. »

Les cinq entrepreneurs lauréats sont Mouhamadou Lamine Kebe de Tool bi, dont l’innovation a pour objectif de faciliter l’irrigation et d’améliorer les rendements agricole; Mame Diarra Sarr de Fraisen / Waalu Ma Aagri, qui a mis au point un moyen efficace de produire des fraises biologiques  au Sénégal à un coût abordable; Abdourahmane Diop de Jappandil, qui a mis au point une plate-forme mettant en relation les agriculteurs avec des experts agricoles qualifiés, des prestataires de services et le matériel nécessaire pour améliorer les pratiques agricoles et accéder aux dernières innovations; Aliou Diallo de Senphytomed, qui s’emploie à améliorer l’accès aux produits à base de plantes et aux remèdes naturels tout en réinvestissant dans la conservation des plantes médicinales; et Arfang Mafoudji Sonko de Senbioagro, dont l’innovation vise à promouvoir la transformation des produits locaux en prenant en compte la protection de l’environnement et la création d’emploi.   .

La cohorte commencera l’accélérateur start up du Sénégal à compter de janvier 2019 pour une  durée de six mois. Les participants apprendront tout sur la manière de développer les profils de clients, d’analyser la concurrence, de créer une feuille de route pour les produits et de développer un modèle de revenus durables pour leur entreprise.

L’accélérateur de Start up du Sénégal est réalisé grâce à l’engagement de Reach for Change et de Kosmos Energy en faveur de l’investissement social dans les pays dans lesquels les deux organisations travaillent et vise ainsi à  contribuer au développement durable du Sénégal

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La BIAT a organisé les 14 et 15 Novembre 2018 deux rencontres dans les villes de Sousse et de Sfax à l’attention des professionnels de la santé. Ces rencontres régionales s’inscrivent dans le cadre de la politique de proximité adoptée par la BIAT et de sa nouvelle stratégie commerciale qui consiste à mettre en place un dispositif de prise en charge différencié par marché de clientèle. Ce dispositif aspire à une meilleure compréhension des besoins de sa clientèle en vue d’améliorer la qualité de service.

Plus de 400 professionnels de la santé issus de la région de Sousse et de Sfax, clients et non clients de la BIAT, ont participé aux rencontres organisées par la BIAT les 14 et 15 Novembre 2018 successivement à Sousse et à Sfax. L’objectif étant d’assurer plus de proximité et d’écoute aux professionnels de la santé et à présenter l’offre d’accompagnement de la BIAT et de ses filiales financières.

Dans son mot d’ouverture, Hechmi Lakriche, Directeur Général Adjoint de la BIAT en charge de la Banque de Détail, s’est exprimé sur la relation de confiance que la banque a réussi à établir avec les professionnels de la santé. Il a également mis en avant la nouvelle stratégie commerciale de la banque dont l’objectif est de mieux répondre aux exigences spécifiques des différents marchés de clientèle. Ces rencontres ont été rehaussées par l’intervention de Nejla Harrouche, Directrice Générale d’Assurance BIAT, et Mourad Ladjimi, Directeur Général de BIAT Capital, qui ont exposé les avantages liés aux produits financiers et d’assurance en terme de rendement et d’optimisation fiscale et notamment le contrat d’épargne (assurance-vie) Projet Avenir et le compte d’épargne en actions CEA. Une présentation a également été assurée par un expert financier sur l’optimisation fiscale des revenus des professionnels de la santé.

Bien plus qu’une banque, le Groupe BIAT multiplie les rencontres avec sa clientèle consolidant ainsi son positionnement de proximité. A travers son réseau bancaire de 203 agences implantées sur tout le territoire et ses filiales financières dotées d’experts dans les domaines de l’assurance, de l’intermédiation boursière ou encore du capital investissement, le Groupe BIAT met à la disposition de sa clientèle une offre riche et ciblée et un accompagnement personnalisé.

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Douze communes situées dans 4 gouvernorats frontaliers de l’intérieur du pays, à savoir Tataouine, Gafsa, Kasserine et Jendouba bénéficieront du Plan de développement intégré (PDLI). Un mécanisme d’appui et d’accompagnement financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par le Bureau International du Travail.
Pour ce faire, l’équipe en charge du projet organise entre les mois d’octobre et décembre 2018, une série d’ateliers de préparation pour le suivi de l’exécution des plans de développement locaux et des programmes annuels d’investissement au profit des communes concernées. Le premier atelier a démarré le 28 octobre 2018 à Balta dans le gouvernorat de Jendouba.
Objectif : soutenir les équipes communales dans le repérage des avantages compétitifs de leurs territoires et formuler une vision concertée et identifier des leviers de développement de la commune Il s’agit, également, de la formulation d’un plan de développement local pour la période 2018-2021 devant permettre, dans une seconde étape aux équipes communales d’élaborer leurs programmes d’investissement.

La majeure partie du financement est consacrée aux infrastructures et équipements répondant aux besoins de base des communes concernées. L’intervention portera, pour l’essentiel, sur la concertation au niveau local autour de la maitrise d’ouvrages communaux, de la mise en œuvre rapide d’actions concrètes et pertinentes, et de l’intégration de mesures d’accompagnement liées à la valorisation des ressources locales.
Les modes de mise en œuvre du présent projet garderont donc une certaine autonomie, tout en impliquant très étroitement les partenaires locaux et régionaux, et les infrastructures réalisées seront d’avantage considérées comme un moyen d’introduire de nouveaux concepts d’une fin en soi“, peut-on lire dans un communiqué de presse.

Le PDLI est financé par l’UE pour un montant de 60 millions euros, dont 9 millions sont attribués au BIT en gestion déléguée pour assurer l’appui technique aux communes.
Les communes bénéficiaires de ce programme d’appui sont, en plus de Balta, les localités de Khmayria et Galaa dans le gouvernorat de Jendouba, Bir Lahmar, Tataouine nord et Smar dans le gouvernorat de Tataouine, Bouzgem et Chrayaa à Kasserine et Sidi Aich, Sidi Boubaket, Snad et Zannouch dans la région de Gafsa.

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Orange, partenaire de référence des start-up en Tunisie, passe à la vitesse supérieure et lance « Orange Fab Tunisie ». Cet accélérateur du business des start-up fait partie du réseau Orange Fab.

Le parcours du programme dédié aux startuppers s’étend ainsi de l’incubation technologique  au sein d’Orange Developer Center à l’accélération au sein du nouvel « Orange Fab Tunisie »!

C’est du vendredi 26 octobre au jeudi 15 novembre qu’Orange Fab Tunisie lance son premier appel à projets. Il est destiné aux start-up prometteuses ayant un service commercialisé ou commercialisable en Tunisie ou à l’international.

Un objectif business 

Les start-up innovantes, ayant une activité depuis plus de 3 ans et qui répondent aux besoins de Business Units d’Orange sont éligibles à cet appel à projets. En effet, l’objectif premier d’Orange Fab Tunisie est de créer des partenariats commerciaux entre les start-up et les  Business Units d’Orange ou/et ses partenaires locaux et internationaux.

Orange Fab Tunisie  propose aux start-up un accès au marché international grâce au groupe Orange et ses partenaires et  3 à 6 mois d’accompagnement sur-mesure. Ainsi, les start-up qui pensent à leur « scalabilité » auront toutes leurs chances de booster leur croissance et leur visibilité.

Outre la promesse de partenariat commercial entre les start-up et les Business Units d’Orange ou ses partenaires, le programme d’accélération d’Orange Fab Tunisie présente de nombreux avantages :

  • Une présence internationale sur 15 territoires à travers le monde
  • Un programme de mentorat personnalisé pour répondre aux besoins spécifiques de chacune des start-up sélectionnées
  • Accès à des événements et salons nationaux & internationaux
  • Démo Day : rencontres stratégiques (investisseurs, grands groupes, réseau Orange Fabs international… ).

L’accélération à Orange Fab Tunisie  est donc, plus qu’une expérience business, c’est une expérience humaine constructive  et inédite.

Prêt à accélérer votre croissance ?  Déposez votre candidature avant le 15 novembre 2018 sur orangefab.tn

A propos d’Orange Fab

Orange Fab est un réseau international d’accélérateurs de start-up du Groupe Orange désormais actif au sein de 15 pays. L’objectif premier de l’Orange Fab est de créer un partenariat commercial entre des start-up et des Business Unit d’Orange. Le but est aussi d’aider les start-up à développer leur business et leurs activités. Le réseau Orange Fab se veut un véritable tremplin pour start-up afin d’accélérer leur croissance ainsi que leur visibilité tant au niveau local qu’au niveau international.

Orange Fab a déjà contribué au développement de près de 250 start-up à travers le monde depuis son lancement en 2013. Orange a établi des partenariats avec certaines d’entre elles.

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Le Fonds de Développement et de Diversification des Marchés à l’Exportation (TASDIR+) a organisé le jeudi 11 octobre 2018 à Sousse deux Tables rondes qu’il a respectivement animées avec les secteurs du Textile-Habillement et les Services liés à la Santé.

Ces événements organisés en collaboration avec le Bureau du CEPEX à Sousse étaient une occasion pour présenter le programme de TASDIR+ et les dispositifs d’appui qu’il propose aux entreprises d’une manière générale et pour les deux secteurs nommés en particulier.

Le Fonds  a adopté dans ce contexte la méthode “Push”, matérialisée par un programme d’approche et de recrutement visant les entreprises à potentiel. Il s’agit de les encourager à adhérer à son programme et de bénéficier des avantages qu’il accorde pour la diversification des marchés à l’exportation.

A ce titre et nonobstant les entreprises qui s’adressent par elles-mêmes à TASDIR+ pour bénéficier de son apport, il s’agit dans le cas présent de solliciter une à une les filières les plus porteuses et de les inciter à candidater pour le Fonds, que ce soit individuellement ou bien de manière groupée à travers une approche filière avec un certain nombre d’entreprises  pour les positionner durablement sur un marché cible à potentiel.

En marge des deux tables rondes organisées, beaucoup d’opportunités ont été identifiées par TASDIR+.

Pour la filière Textile-habillement, il a été convenu avec les participants que TASDIR+ revienne dans les semaines qui suivent dans la région afin d’élargir la rencontre à un plus grand nombre d’opérateurs  et ce en partenariat avec la Fédération qui les regroupe. Certains opérateurs se sont montrés intéressés pour candidater individuellement au Fonds et d’autres se sont montrés fortement orientés vers une action filière dont les modalités seront débattues lors de la prochaine rencontre avec TASDIR+ qui sera organisée à cet effet.

Pour la filière « Services de Santé » de la région du Sahel, les cliniques et les services connexes liés à la santé se sont montrés fortement intéressés par le programme. Le Fonds TASDIR+ les a également encouragés  à lui proposer un Business Plan touchant la filière Santé de la région du Sahel et ciblant un marché potentiel. L’idée a fortement séduit la profession et la décision a été prise par les responsables présents d’ organiser des réunions de suivi hebdomadaires afin d’identifier les créneaux porteurs et les marchés cibles sur lesquels un Business Plan ambitieux sera proposé dans les semaines à venir à TASDIR+.

Il est à noter que la région du Sahel est très riche en activités à potentiel export. TASDIR+ a programmé des visites périodiques dans la région afin de s’approcher méthodiquement de toutes les filières à potentiel export de la région. La prochaine visite est déjà programmée pour le mois de novembre et touchera une deuxième fois le secteur du textile-habillement, celui du tourisme alternatif (thalasso, golfe) et l’agro-alimentaire.

Communiqué TASDIR+

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Le hub d’innovation et d’investissement IntilaQ, leader national de financement des startups technologiques a soutenu la « connexion party » de la première édition du Sommet Africa Up organisé les 2 et 3 Octobre 2018 à l’hôtel Laico à Tunis et inauguré officiellement par M. Anouar Maarouf, ministre des Technologies et de l’Economie numérique.

Durant ce sommet, soixante dix speakers africains et internationaux ont été présents, 200 startups et près d’un millier de personnes y ont participé, représentant une vingtaine de pays africains pour un sommet riche en expositions, panels, workshops, challenges et sessions de réseautage.

facilitateur des partenariats

Le Sommet Africa Up était dédié aux startups, à l’innovation, à la créativité et aux nouvelles économies digitales afin d’échanger, partager et découvrir les écosystèmes d’investissement des pays émergents. C’est dans cette optique que le hub d’innovation et d’investissement, leader national de financement des startups technologiques y a participé afin de faciliter les partenariats entre les startups tunisiennes et leurs potentiels futurs clients sur le continent africain. Le réseautage étant la pierre angulaire de ce Sommet, le hub y a favorisé l’interaction entre les participants afin de transformer ces échanges en partenariats concrets, voire en implémentations pratiques sur le continent africain dont le marché technologique demeure encore sous-exploité en termes d’offres de produits et de services, malgré une croissance économique égale à environ 5% tous pays confondus et une population de 1,2 milliard d’habitants estimée à 2,5 milliards d’ici 2050. «Nous sommes persuadés que l’Afrique représente un marché inestimable pour tout secteur économique et notamment celui des technologies de l’information» a indiqué M. Bassem Bouguerra, Directeur exécutif de la structure. Nous tentons «de placer les startups tunisiennes sur la tendance actuelle réellement positive des investissements et qui nous pousse à être optimistes puisqu’en 2017 les startups africaines ont franchi le seuil symbolique des 500 millions de dollars de levées de fonds » a-t-il précisé.

Le développement de l’écosystème des startups tunisiennes

Fidèle à sa stratégie d’investissement, le hub continue de réinvestir dans les startups tunisiennes qu’elle accompagne et de soutenir leur croissance internationale. Sur le premier semestre 2018, le fonds a réinvesti dans 4 de ses meilleures startups : Roamsmart, l’un des leaders mondiaux des outils de gestion de l’activité roaming chez les opérateurs Télécom, Datavora, la jeune startup tunisienne qui dispose de tous les atouts pour devenir le leader mondial du e-commerce monitoring, Symmetryk, l’éditeur de solutions de gestion du matériel promotionnel des industries pharmaceutiques opérant exclusivement sur le marché européen, Ezzayra, l’éditeur de solutions technologiques agricoles comptant plus de 70 fermes sous gestion appartenant à des grands groupes. Le dernier investissement en date est un “follow-on” dans le studio de gaming “Polysmart” mieux connu sous le brand “NuckedCockroach”, une startup tunisienne qui vient d’ouvrir sa branche lyonnaise, travaillant sur un “Multiplayer Online Battle Arena” (MOBA) extrêmement ambitieux baptisé “Veterans Online”.

Le Hub d’innovation et d’investissement a été fondé fin 2014 par Qatar FriendshipFund & Microsoft et ayant pour mission la dynamisation de l’écosystème des startups technologiques en Tunisie. Il intervient d’abord à travers un soutien direct aux startups via une offre d’accompagnement globale couvrant les besoins financiers (jusqu’à 1 MDT), techniques, commerciaux, et également sur le plan du recrutement des ressources humaines, ainsi que celui relatif à l’amélioration de la visibilité des startups à travers les prestations des partenaires média (PR boost). Il intervient ensuite au niveau de l’écosystème dans sa globalité et en faveur des étudiants, développeurs, startups, et chercheurs, en organisant des formations et des événements autour des dernières tendances technologiques. Cette activité vise essentiellement la démocratisation de l’usage de certaines technologies, la mise à niveau des développeurs tunisiens et l’identification de nouvelles opportunités d’affaires.

Le huba déjà pu financer 26 startups (12 MDT d’investissement global) sur 60 startups accompagnées et a pu former une moyenne de 700 étudiants et développeurs par an depuis sa création.

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Pour célébrer la graduation de sa deuxième promotion entrepreneuriale, B@Labs organise un démo day à la cité de la culture à Tunis, une véritable opportunité pour les entrepreneurs couvés pendant 4 mois de présenter leurs projets devant des partenaires et des investisseurs potentiels. B@Labs, plateforme d’incubation lancée par la BIAT en 2017, accompagne les startups innovantes dans la concrétisation de leurs idées de projets à travers des programmes d’excellence conformes aux standards internationaux.

Une cérémonie de graduation pour la 2ème promotion entrepreneuriale :  

A l’occasion de la graduation de sa 2ème promotion entrepreneuriale, B@Labs a organisé son démo day à la cité de la culture. Devant une audience d’investisseurs, de clients potentiels, de représentants de l’écosystème entrepreneurial et en présence du Gouverneur de la Banque Centrale et de la Direction Générale de la BIAT, les entrepreneurs couvés ont présenté leurs projets dans une ambiance fraiche et conviviale. Les démonstrations de réalité virtuelle augmentée et de prototype de prothèse bionique en 3D ont particulièrement retenu l’attention des présents.

La deuxième cohorte de B@Labs est composée de neuf entrepreneurs dont six gradués et trois qui entament la deuxième phase du programme. Elle est caractérisée par la grande variété des projets couvés, allant de la technologie de pointe à la créativité culturelle. Les projets créatifs et culturels ont été fortement représentés à travers une plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien, une application mobile de découverte de sites culturels, un studio créatif d’articles en ciment ou encore un site marchand d’articles artisanaux.

« Durant le programme B@Labs, nous avons bénéficié de l’expertise des mentors, ce qui nous a permis de structurer notre business model et de mieux comprendre la réalité du marché. Nous avons également réussi à signer nos premiers partenariats avec les acteurs clés du cinéma tunisien », déclare Yahia Megarrech, fondateur d’Artify, plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien.

« Suite à mon passage au concours de l’entrepreneuriat Bloomasters organisé par la Fondation BIAT, j’ai postulé pour la deuxième cohorte B@Labs. Pendant la période d’incubation, j’ai pu peaufiner mon projet grâce à l’accompagnement des experts. Aujourd’hui, StudyGate est une stratup qui se consolide grâce à une équipe dynamique aux compétences complémentaires », témoigne Hassen Bouguila, Fondateur de StudyGate, plateforme digitale destinée aux étudiants en médecine.

B@Labs, une véritable passerelle vers la réussite entrepreneuriale :

B@Labs est une plateforme d’incubation qui assure un accompagnement sur mesure aux jeunes entrepreneurs talentueux dans la concrétisation de leurs idées de projets. Elle délivre un programme d’incubation complet permettant aux entrepreneurs de bénéficier d’un accompagnement d’excellence conforme aux standards internationaux et d’avoir accès aux meilleurs mentors et experts de la place.

Depuis sa création en 2017, B@Labs s’est bien développé : les process se sont industrialisés et une plateforme a été créée pour mieux gérer l’évolution des couvés et l’utilisation de l’espace de travail. Six startups de la 1ère promotion entrepreneuriale ont réussi des levées de fonds importantes allant de 100 000 à 500 000 TND.

« B@Labs a réussi le challenge de contribuer au changement du paysage entrepreneurial en Tunisie. L’émergence de startups innovantes, prometteuses a suscité l’intérêt de grands groupes tunisiens qui investissent de plus en plus dans les startups », a indiqué Noomane Fehri, Co-fondateur et CEO de B@Labs.

La BIAT s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche bien ficelée de soutien à l’entrepreneuriat. A travers la Fondation BIAT, B@Labs et Endeavor, la BIAT accompagne les jeunes entrepreneurs à tous les stades de leurs projets, de la naissance de l’idée et jusqu’à ce que la société soit bien établie.

Banque citoyenne et engagée, la BIAT croit fortement au potentiel de l’écosystème entrepreneurial dans le développement de la croissance économique de la Tunisie.

A propos des startups :

Liste des gradués de la 2ème promotion de B@Labs:

  • Artify:

Artify est une plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien. En plus du streaming, elle offre un réel espace pour les cinéphiles du pays : on y trouve articles, critiques, recommandations, notes et biographies.

  • StudyGate:

StudyGate aide les étudiants en médecine à améliorer leur apprentissage à travers une plateforme de contenu en ligne. StudyGate offre des vidéos animés et des textes qui couvrent les contenus des cours en médecine.

  • DigitConstat:

DigitConstat est une plateforme mobile de déclaration de constat automobile amiable. Elle aide les compagnies d’assurance à offrir à leurs clients une meilleure expérience utilisateur dans la déclaration de constat et à réduire la fraude.  

  • Khalta:

Khalta est un studio de design créatif d’objets d’art en ciment à base d’une recette spéciale.

  • Kalys:

Kalys est une boutique en ligne qui vise à créer un large marché aux produits de décoration faits mains. A travers sa plateforme, Kalys crée, sélectionne et distribue les meilleurs produits artisanaux en leur donnant une grande visibilité et en les rendant accessibles.

  • Insights Energy:

Insights Energy propose une solution basée sur l’intelligence artificielle qui permet de surveiller la consommation d’énergie et d’optimiser son utilisation. Les utilisateurs ont accès à leurs données en temps réel avec des informations précieuses sur la manière de réduire leur utilisation d’énergie.

Liste des startups qui entament la deuxième phase du programme B@Labs

  • TryBionic:

TryBionic aide les amputés au niveau du bras à retrouver des mouvements normaux à l’aide de prothèses bioniques imprimées en 3D.

  • VSober:

Vsober aide les psychothérapeutes et les psychologues à améliorer leur traitement de la maladie mentale en leur fournissant un outil de thérapie d’exposition en réalité virtuelle composé d’un casque VR, de 100 accès et de 3 environnements pour une maladie spécifique.

  • Historio:

Historio permet aux visiteurs de découvrir des sites culturels à travers une application mobile de réalité augmentée. Avec un smartphone et sans autorisations administratives pré-requises, Historio propose une expérience immersive qui ressuscite les personnages historiques lors de la visite du client sur le site réel.

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Une conférence de presse a été organisée jeudi 13 septembre 2018 à Tunis pour mettre sous les projeteurs le projet “MEETAfrica”. Il s’agit d’un programme qui a commencé depuis deux ans et demi et qui a permis à de jeunes Algériens, Camerounais, Maliens, Marocains, Sénégalais et Tunisiens diplômés de l’enseignement supérieur français ou allemand de créer des entreprises à fort caractère technologique ou porteuse de solutions innovantes dans leurs pays d’origine.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, le secrétaire d’État à l’économie numérique, Habib Dababi, a affirmé qu’il s’agit d’un programme très intéressant qui permettra aux jeunes diplômés, médecins, entrepreneurs de créer leurs propres entreprises en Tunisie afin de lutter contre le chômage et multiplier les offres d’empois. «Nous avons des compétences tunisiennes à l’étranger (des ingénieurs, des médecins…) et nous voulons que nos jeunes participent à la redynamisation de l’économie et renforcent davantage le marché de l’emploi. Le gouvernement appuie ce projet innovant et encourage les jeunes afin qu’ils réussissent leurs projets en Tunisie et ce à travers l’accompagnement administratif, la facilitation des relations avec les bailleurs des fonds…», a-t-il affirmé..

Le projet est financé à hauteur de 1,7 Million d’euros par l’Union européenne et le centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) et a bénéficié d’un cofinancement du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. L’objectif premier de “MEETAfrica” est d’offrir un solide accompagnement à ces jeunes étudiants, professionnels et chercheurs formés en Europe, qui considèrent l’entrepreneuriat comme une voie d’insertion professionnelle et qui souhaitent créer dans leurs pays d’origine une entreprise leur permettant de valoriser les compétences acquises durant leurs études.

Cet accompagnement se traduit dans les faits par des actions de coaching et des conseils en vue de consolider l’idée première du projet, de maturation pour démontrer sa faisabilité technique, d’incubation pour s’assurer de la bonne intégration économique dans le pays et enfin de facilitation à l’accès au financement.

40 des 70 lauréats de ce programme ont été réunis à Tunis du 12 au14 septembre pour un ultime événement au cours duquel ils ont pu réseauter et surtout participer à un cycle de formations sur mesure couvrant des sujets clés relatifs à l’étape de lancement de leur activité (accès au financement, industrialisation, pitch, etc.)

À travers leurs différents projets, ces jeunes créent des emplois et, plus largement, contribuent de manière certaine au développement de leurs pays d’origine.

MEETAfrica” était un programme pilote, mais il n’aura de sens que si son action est pérenne. Une seconde phase est en préparation. On réfléchit à un élargissement du programme à des diplômés de l’enseignement supérieur résidant dans d’autres pays européens autres que la France et l’Allemagne ainsi qu’à plus de pays d’origine.

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Le premier salon Junior Start Up Day s’est soldé par l’octroi de prix aux gagnants de la compétition, en l’occurrence Ines Pico, 12 ans et son projet «Be-Fanny », Amin Kannou, 13 ans,  pour «Buy Resel» et Omar Daada 13 ans pour «Iwa Web Design ».

Ce salon, organisé par l’association « Graines d’Entrepreneurs » à la maison de jeunes de Sidi Bou Said, s’inscrit dans la continuité de la session de formation été 2018 de l’association susmentionnée, visant à accompagner des enfants de 10 à 15 ans dans leur découverte du monde entrepreneurial. 12 produits/services étaient en compétition devant un jury composé de personnalités du monde de l’entreprenariat

L’initiative Graines d’Entrepreneurs lancée par Sana Ksouri est une suite d’ateliers de formation, qui fait partager aux jeunes, de 10 à 15 ans, le goût d’innover et l’esprit d’entreprendre. Elle leur apprend les méthodes et les outils simples, pratiques et indispensables pour réaliser un projet.  Le principe est que les participants expérimenteront les premières étapes de la transformation des meilleures idées en véritables projets de création.  Au programme, réflexion et recherche, conception et prototypage, étude de marché auprès du public et « Pitch » sur scène.

Aucune préparation ou connaissances nécessaires. Les jeunes peuvent venir avec leurs propres idées, en trouver sur place ou encore joindre une équipe dont l’idée les enthousiasme !

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Le bureau Business France de Tunis, agence publique pour l’accompagnement des PME/ETI françaises dans leurs démarches à l’export, organise le mercredi 12 septembre, à l’hôtel Regency Gammarth, le 1er colloque franco-tunisien des industries agroalimentaires sur le thème de la transformation et de la valorisation des produits agroalimentaires.

« Nous avons choisi d’organiser cet événement sur les industries agro-alimentaires en Tunisie d’une part parce que c’est un des secteurs les plus dynamiques de l’économie tunisienne et les plus attractifs pour les investissements ; et d’autre part, parce que face à la demande croissante locale et internationale, l’industrie agro-alimentaire doit se moderniser et gagner en compétitivité », souligne Olivier Pradet, Directeur du Bureau Business France en Tunisie.

La séance plénière sera inaugurée par Monsieur l’Ambassadeur de France en Tunisie et Monsieur le Ministre de l’Industrie et des PME.

Sept équipementiers français, spécialisés dans les process et solutions technologiques pour l’industrie agroalimentaire, présenteront leurs nouveautés :

  • DELTA NEU : solutions pour la filtration industrielle et le traitement de l’air
  • RBX INDUSTRIES : chaudronnerie et la tuyauterie process
  • STEAP STAILOR : process pour le traitement des produits liquides et pâteux
  • ENGIE AXIMA : solutions pour la réfrigération industrielle
  • CLEXTRAL : technologies de séchage et d’extrusion
  • SH BIAUGEAUD : solutions pour la transformation des fruits et légumes
  • ALTIAD-AGROBOURSE : première plateforme de trading en agroalimentaire

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Le plus grand programme de soutien aux jeunes entrepreneurs et d’accélération de Startups de la région d’Afrique du Nord Moyen-Orient Flat6Labs organise le jeudi 5 juillet 2018 au palais Ennajma Ezzahra la deuxième édition de son Demo Day. La cérémonie de clôture se déroulera en présence du Gouverneur de la Banque Centrale, d’Ambassadeurs et de Chefs d’entreprises. Participeront également à cet évènement phare de hauts responsables des secteurs public et privé, des professionnels du domaine de l’investissement ainsi que des représentants de banques, de compagnies internationales et de fonds d’investissement de la Tunisie et de l’étranger.

Les produits et services de sept nouvelles startups seront présentés au cours de cette manifestation dont l’objectif est de soutenir les jeunes entrepreneurs, créatifs et ambitieux en assurant leur intégration dans plusieurs domaines du circuit économique.

Les entrepreneurs présenteront leurs projets après quatre mois de travail acharné pour développer leurs plans d’affaires, finaliser leurs prototypes et acquérir des clients en Tunisie et ailleurs. Cette cohorte apporte des startups qui travaillent dans des domaines variés, comme la réalité augmentée appliquée à l’éducation, l’économie de partage de la logistique, la santé numérique, le Big Data dans l’immobilier, les services de construction innovants et la FoodTech.

Il s’agit de la deuxième promotion de startups financées par FLAT6LABS en Tunisie. Le programme, fruit d’un partenariat entre le Tunisian American Entreprise Fund (TAEF), Meninx Holding et la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), a organisé au mois de janvier une première édition au cours de laquelle six startups ont été promues et choisies pour intégrer rapidement l’écosystème entrepreneurial.

Lancé en 2016, Flat6Labs est un programme visant à soutenir et à accélérer le lancement des startups tunisiennes. C’est un fond de démarrage qui cible les jeunes entrepreneurs qui ont des idées et qui veulent se lancer dans la réalisation de leurs projets sans rencontrer des difficultés. Le programme accueille des idées et des startups travaillant dans divers secteurs axés sur l’innovation, notamment l’éducation, l’énergie, les transports, les services financiers, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’électronique, les solutions industrielles et les solutions vertes. Tous les six mois, Flat6Labs Tunis sélectionne des entrepreneurs de toute la Tunisie pour leur offrir un financement de démarrage, un mentorat stratégique, un programme compétitif axé sur la connaissance du marché local, un coaching individuel, un espace de co-working et une multitude d’avantages, tous conçus pour aider les entreprises à leur constitution en Tunisie et à s’adapter aux marchés régionaux et mondiaux.

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L’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (BUSINESSMED) a annoncé, jeudi à Tunis, le lancement du projet EBSOMED visant la redynamisation des organisations de support aux entreprises (OSE) et le réseautage d’affaires dans les pays du voisinage sud de la méditerranée.
Coordonné par BUSINESSMED, ce projet s’étale sur une période de quatre ans et est financé par la commission européenne moyennant un budget de 6,25 millions d’euros, a souligné Marco Cunetto, directeur des programmes à BUSINESSMED et coordinateur du projet EBSOMED dans une déclaration à l’agence TAP.
D’après la même source, EBSOMED est implémenté par un consortium de six partenaires représentatifs des organisations de support des entreprises dans la région.
“Ce programme permettra de renforcer la capacité managériale et l’efficacité des OSE, en particulier en appuyant le processus d’internationalisation des PME à travers des actions de formation ciblées permettant d’améliorer la qualité de services des OSE”, a-t-il dit.
Et d’ajouter : “Le projet vise essentiellement à atteindre un développement inclusif et durable dans la région via la création d’emplois et de nouveaux modèles économiques dans les pays du voisinage sud-méridional”.

Marco Cunetto a, en outre, signalé que le projet est basé sur une série d’activités visant le renforcement des capacités des OSE, le développement des liens d’affaires entre les partenaires du nord et du sud de la méditerranée et la construction d’un meilleur partenariat soit institutionnel soit d’affaires entre les pays de la rive nord de la méditerranée et ceux du voisinage sud méridional.
Ces activités consistent en des académies de formation, des tournées d’information, des rencontres B to B, des jumelages des entreprises et un système de labellisation des services offerts aux organisations intermédiaires.
Parmi les autres objectifs spécifiques du projet, il s’agit de développer une stratégie régionale et des plans d’actions autour de secteurs à haute valeur ajoutée et générateurs d’emplois, d’améliorer l’image des pays sud de la méditerranée grâce à un partenariat public privé plus structuré, d’accroitre les échanges commerciaux et de stimuler les investissements dans le pourtour méditerranéen.

Pour sa part, Saida Neghza, présidente de BUSINESSMED et présidente de la confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), a souligné que le projet EBSOMED sera l’espace adéquat pour promouvoir les capacités des jeunes et les aider à créer leurs projets et ce, au profit de toute la région.
“Ce projet contribuera également à la lutte contre la fuite des cerveaux, un phénomène dont souffrent les pays du sud de la méditerranée”, a-t-elle dit.

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Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie, réuni le 13 juin 2018, avait décidé une hausse de 100 points de base du taux directeur de la BCT, le portant ainsi de 5,75% à 6,75%. «Cette décision a été prise à l’issue de l’examen des indicateurs récents de la conjoncture économique internationale et nationale, en particulier l’analyse des derniers développements en matière d’inflation et de prix et leurs perspectives lors des prochains mois», explique l’institution de régulation financière dans un communiqué rendu public ce jeudi 14 juin 2018.

Selon cette explication, «les tensions inflationnistes risquent de s’exacerber davantage d’ici la fin de l’année avec des effets néfastes aussi bien sur la reprise récente de la croissance économique que sur le pouvoir d’achat des citoyens et de ce fait, une action préventive appropriée sur les taux d’intérêts est indispensable».

Le taux d’inflation, au mois de mai 2018, est en effet ressorti à 7,7% en glissement annuel, contre 4,8% en mai 2017. «Cette envolée de l’inflation porte la marque de la hausse substantielle de l’inflation des produits alimentaires (+9,3% contre +3,9%) et des produits manufacturés (+9,2% sur un an contre +5,5%), fortement impactés par l’effet de la dépréciation du dinar et celui des relèvements des salaires, notamment en 2017», explique encore la BCT. Et l’institut d’émission d’indiquer que «l’inflation sous-jacente, (hors produits à prix administrés et produits alimentaires frais, lesquels produits sont insensibles aux actions de la politique monétaire), qui traduit l’évolution structurelle des prix a atteint également 7,7% en mai 2018, en glissement annuel. Son caractère persistant demeure une source de préoccupation pour les autorités monétaires».

Conscient de l’impact de sa dernière décision d’augmentation du taux directeur et de son impact sur le crédit qui fait vivre, personnes physiques et morales, la BCT indique dans son communiqué que «en perspectives, l’inflation risque de s’inscrire sur une tendance haussière et se situerait aux alentours de 8% en moyenne pour toute l’année 2018». Une mauvaise nouvelle, mais qui a aussi son explication et la BCT la donne. Il s’agit de «l’envolée des prix internationaux de l’énergie et de la plupart des produits de base, la remontée de l’inflation chez nos principaux partenaires et la hausse des salaires sans amélioration de la productivité». Tout cela, sans oublier, comme le précise encore la BCT, «la persistance du déficit commercial à un niveau insoutenable et l’accélération de la demande intérieure de consommation qui proviendrait du secteur touristique avec une saison qui s’annonce prometteuse». Autant de facteurs qui contribueraient à propulser l’inflation vers des niveaux jamais atteints depuis près de trois décennies, comme le prédit encore la BCT.

Droit dans ses bottes de gardien de l’inflation, la BCT souligne que «cette action de politique monétaire confirme la détermination de la BCT à mener une politique monétaire proactive pour juguler l’inflation qui a enregistré une forte accélération en 2018 et qui risque de s’installer à des niveaux préjudiciables à toute relance de l’activité économique et à la stabilité financière dans son ensemble».

Et afin de faire passer la pilule, la BCT a aussi décidé un certain nombre de mesures d’accompagnement «pour l’allocation des liquidités nécessaires et ce à travers la mise en place de nouvelles facilités permettant de fournir de la liquidité structurelle, en l’occurrence un guichet d’appel d’offres d’une maturité de 6 mois, au profit des banques, dédié au refinancement des crédits accordés au titre de nouveaux projets d’investissement, notamment ceux initiés par les PME».

Selon le communiqué de la BCT, «ce mécanisme, qui introduit une nouvelle dynamique dans la politique de refinancement de la BCT, vise in fine à fournir au système bancaire des liquidités plus stables et à les inciter à financer les PME et ce, dans le cadre d’une meilleure allocation des crédits ciblant davantage les secteurs productifs».

Autre mesure d’accompagnement, annoncée par la fédération patronale des banquiers qui est l’APTBEF, celle de l’exclusion des crédits de logement du champ d’application de la hausse du taux directeur de la BCT. Le crédit logement n’augmentera donc pas pour l’instant

Reste à savoir si cette explication convaincra ceux qui crient déjà Haro sur la BCT qui rendrait l’argent de plus en plus cher, par l’augmentation de son taux directeur de 175 points de base en seulement deux mois, et si ces mesures d’accompagnement réussiront à calmer la colère des patrons contre la hausse du coût de l’argent.

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L’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES) lance une initiative nationale pour choisir une centaine de jeunes dirigeants de différents secteurs et fonctions.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’appui à des expériences réussies des jeunes Tunisiens dans plus d’un domaine et une confirmation que la Tunisie, en dépit des difficultés qu’elle rencontre, demeure tout de même une terre fertile enfantant des jeunes créateurs, leaders et meilleurs ambassadeurs du pays envoyant ainsi, des messages de rayonnement au monde et rassurant la jeunesse qui cherche encore le chemin du succès.
L’Institut tunisien des études stratégiques a travaillé depuis plusieurs mois pour le lancement de la première édition de cette importante initiative promouvant une nouvelle phase qui croit au succès des jeunes et à leur capacité de construire.
L’Institut œuvrera pour le succès de ce projet national qui sera un rendez-vous annuel pour couronner 100 jeunes dirigeants et travailler pour les soutenir en fournissant des programmes d’accompagnement aux personnes choisies
L’Institut tunisien d’études stratégiques a choisi le 24 mars de chaque année comme rendez-vous pour le succès et l’aboutissement de l’initiative des «100 futurs leaders»
L’évènement se tiendra à partir de 19h00 à l’espace l’Acropolium, Cathédrale de Carthage.

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Par les temps qui courent, il faut être particulièrement créatif pour inciter les Tunisiens de l’étranger à développer des projets en Tunisie. C’est ce qui a motivé la start-up Allobledi, qui vient de lancer en partenariat avec la Fondation IFM la campagne «Passe le test FCR» destinée aux Tunisiens de l’étranger. Le message est franc et direct : importer une voiture en FCR c’est bien mais qui ne rêve pas de faire plus selon ses moyens : acheter une belle maison à un bon prix ou lancer sa propre affaire en Tunisie… Pour les aider dans cette voie, le quizz investissement, conçu en partenariat avec les experts comptables de Tunisie (AJECT), délivre un diagnostic personnalisé avec la meilleure idée de business en Tunisie selon le capital de départ et le profil du promoteur… en plus de leur statut FCR.

Le visiteur est alors invité à prendre contact immédiatement par chat avec une téléconseillère ou via les n° verts internationaux (appels gratuits depuis l’étranger) mis à sa disposition par Allobledi.

Une source de motivation supplémentaire : les porteurs des plus beaux projets se verront récompenser d’un séjour en Tunisie en juin prochain pour assister à une « Invet Master class » et faire avancer concrètement leur projet.

Pour information, le test FCR (www.allobledi.tn/FCR) a été conçu et développé par Allobledi avec le soutien financier de l’Union Européenne, dans le cadre du projet Lemma, mis en œuvre par Expertise France (www.lemma.tn).

Adresse du quizz FCR : www.allobledi.tn/FCR   –           Facebook : Allobledi

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