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Cinq accords de coopération ont été signés ce jeudi à Paris entre la Tunisie et la France dans les domaines du développement, de l’enseignement supérieur, du transport et de la santé.
Signés à l’issue de la deuxième réunion du Haut Conseil de coopération tuniso-français tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et de son homologue français Edouard Philippe et en présence de nombre de ministres tunisiens et français, ces accords prévoient :
– La reconversion des dettes tunisiennes de 2002 à 2007,
– La création d’une Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM),
– La coopération dans le domaine du transport routier international des personnes,
– Le financement par l’Agence française de développement (AFD) du projet de modernisation des services médico-sanitaires à Sidi Bouzid,
– Le projet d’appui à la mise en œuvre du programme national de la santé par voie numérique.
Créé en vertu d’un accord conclu le 7 avril 2015 au cours d’une visite du président de la République, Béji Caïd Essebsi, en France, le Haut Conseil de coopération tuniso-français a tenu sa première réunion le 6 octobre 2017.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, se trouve actuellement en visite officielle en France du 12 au 15 février 2019.

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Au cours de sa visite officielle de trois jours en France, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, devrait notamment faire une visite au pavillon tunisien du Salon première vision, rencontrer la communauté tunisienne en France chez l’ambassadeur de Tunisie, visiter la “Station F” dont la copie tunisienne peine toujours à boire le jour.

Jeudi 14 février 2019, le chef du gouvernement rencontrera le Premier ministre français, Édouard Philippe, une rencontre qui verra la signature d’un certain nombre d’accords.
Vendredi devrait être la journée économique par excellence, avec l’ouverture par Youssef Chahed du 2ème Forum économique franco-tunisien. La visite se terminera avec la rencontre entre le chef du gouvernement tunisien et le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron.
Notons par ailleurs que Chahed devrait être ce soir l’invité du journal de 20h de la chaîne TV France 2. C’est ce que nous croyons savoir.

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Une extension des conventions sectorielles a été signée lundi après-midi entre le ministère des affaires sociales, la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CNAM), le Syndicat tunisien des médecins de libre pratique, le Syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique et le Syndicat tunisien des biologiste de libre pratique.
A cette occasion, Mohamed Trabelsi, ministre des affaires sociales, a déclaré à l’agence TAP que la convention signée lundi faisait partie d’une série de conventions conclues par le gouvernement avec les différents partenaires sociaux, soulignant que le climat social avait retrouvé sa stabilité suite à l’accord sur les majorations salariales dans le secteur public, le dénouement de la crise de l’enseignement secondaire et l’approbation du programme de sécurité sociale au profit des familles défavorisées.
Il a indiqué que la semaine en cours verra la signature d’un nouvel accord régissant les relations contractuelles avec les cardiologues et les pharmaciens, affirmant qu’en dépit des difficultés, la CNAM continue à œuvrer à l’amélioration de ses services au profit de ses adhérents.
Trabelsi a en outre noté que le ministère compte remettre au vote des députés la loi sur la retraite, indiquant que la nouvelle loi consacre des points relatifs au renflouement des revenus des fonds sociaux, afin de contribuer à résoudre le problème du déficit budgétaire enregistré par la CNAM.
De son côté, le président du Syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique, Khaled Tanazefti, a affirmé que le reprise des relations contractuelles avec la CNAM couvrira la période d’une année, moyennant une période de négociations qui se fera dans le but d’aboutir à une nouvelle convention. Il a affirmé que toutes les parties ont pris en considération l’intérêt des patients et mis l’accent sur le choix du dialogue comme approche garante des droits des médecins dentistes.
Il a expliqué que l’accord signé avait élevé le plafond du remboursement des dépenses pour les patients, tandis que l’accord final, prévu pour la fin de 2019, garantira le droit de la totalité des intervenants.
Pour sa part, le représentant du Syndicat tunisien des biologistes de libre pratique, Mohamed Fraj, a précisé que le retour de la relation contractuelle avec la CNAM se fera dans le cadre d’une annexe valable jusqu’à la fin de l’année 2019 seulement, préalablement programmé pour le 13 février courant. Il a expliqué que le Syndicat des biologistes a fait des concessions pour ne pas porter préjudice aux citoyens au vu de pénurie de médicaments et pour que les laboratoires puissent fournir des matières premières aux laboratoires de biologie médicale, en dépit de l’effondrement du cours du dinar.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, effectue les 5 et 6 février 2019 une visite d’Etat à Malte à l’invitation de son homologue Marie-Louise Coleiro Preca.

Au programme de la première journée, la signature de plusieurs accords de coopération, suivie d’une conférence de presse conjointe.

Béji Caïd Essebsi coprésidera avec Marie-Louise Coleiro Preca l’ouverture du 3e forum d’affaires tuniso-maltais. Il s’entretiendra au Palais Saint-Antoine avec le Premier ministre maltais, le président de la Chambre des représentants et le chef de l’opposition.

Au deuxième jour de la visite, une conférence de haut niveau sur l’égalité des genres est programmée avec la participation, du côté tunisien, de la députée et présidente de la Colibe (commission des libertés individuelles et de l’égalité), Bochra Belhaj Hmida, le constitutionnaliste Slim Laghmani et la juriste Kalthoum Mziou.

Si les liens politiques ont évolué depuis 2000, à la faveur de l’adhésion de Malte à l’Union européenne (processus achevé en 2004), la coopération économique est restée en deçà des attentes, malgré la proximité géographique (Malte étant à 300 km des côtes tunisiennes) et le potentiel des deux pays.

Parmi les accords qui seront conclus entre les deux parties, figurent un projet d’accord dans le domaine de la petite enfance et un projet de protocole et de coopération dans le domaine des séniors. Il s’agit, également, de la signature d’un programme exécutif dans le domaine culturel pour la période 2019-2021.

D’autres projets sont en cours de négociation à l’instar de l’accord-cadre pour le recrutement de la main-d’œuvre qualifiée et de travailleurs tunisiens. Malte connait des besoins croissants en matière de main-d’œuvre étrangère estimés en 2018 à 30 mille personnes pour les cinq prochaines années.

Des projets d’accords de coopération dans le domaine de l’emploi et la formation professionnelle en verrerie, céramique et bijouterie-joaillerie ainsi que dans le transport routier des personnes et marchandises et dans le domaine de la sécurité sociale sont proposés à la partie maltaise.

Un nouveau mémorandum d’échange et de coopération entre l’Ecole nationale d’Administration et d’Institut de l’Administration publique et du Management de Malte est également en cours d’étude.

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La Fédération générale de la santé, affiliée à l’UGTT, a décidé de paralyser les activités des cliniques privées le 7 février 2019, par une grève générale. Les raisons de la colère ? Le refus de la Chambre nationale des cliniques privées de parapher un annexe complémentaire sur l’accord conjoint entre les cliniques multidisciplinaires et à spécialité, lequel a trait à la hausse des salaires de 2018-2019, rapporte Mosaïque FM ce mercredi 23 janvier 2019.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a entamé, mardi, une séance plénière consacrée à l’examen de trois projets de lois portant sur des accords de crédits en présence du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laadhari.
A l’ordre du jour de cette séance, qui a vu la participation de 100 députés, figure le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de crédit n°2018/67 signé le 7 juin 2018, entre la République tunisienne et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement, (BIRD) afin de financer le projet de l’amélioration de la qualité des politiques adoptées pour l’enseignement scolaire.
Sera également examiné le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de crédit n°22/2018 signé le 25 janvier 2018, entre la République tunisienne et la Banque Africaine de Développement (BAD) en vue de financer le projet de renforcement du raccordement des routes au Nord-Est
Un autre projet de loi est mis sous la loupe, à savoir l’accord de crédit n° 81/2018 signé le 21 décembre 2017 entre la Tunisie et la BAD qui vise à financer le projet d’appui des capacités techniques et technologiques.
Les députés poursuivent par ailleurs l’examen du projet de loi organique, n°103/2017 portant l’élaboration d’un programme de sécurité sociale pour la promotion des couches sociales vulnérables et à faibles revenus, parallèlement à l’examen du projet de loi organique du budget n°71/2015. L’ARP poursuivra l’examen de ces projets de lois précités jusqu’à jeudi prochain.

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L’affaire a fait peu de bruit, mais c’est toujours le cas, en Afrique et ailleurs, quand il s’agit de business avec Israël. Le ministre israélien de l’Energie, Yuval Steinitz, a débarqué discrètement au Caire dimanche 13 janvier 2019 pour prendre part à une importante rencontre, ont confié des sources aéroportuaires, reprises par l’AFP et Jeune Afrique.
Yuval Steinitz s’y est rendu suite à une invitation du gouvernement égyptien, d’après le ministère de l’Energie israélien. Il est question d’évoquer le gros dossier du gaz naturel, avec les immenses réserves sur lesquelles est assise l’Egypte
«Vous avez ici pour la première fois une coopération économique réelle entre les Etats de l’axe de la paix », avait confié avant son départ le ministre israélien à la radio de l’armée.

L’Egypte s’active beaucoup depuis les récentes découvertes de gaz et multiplie les partenariats avec les pays voisins. En février 2018, Le Caire avait scellé un accord avec Israël pour faire venir le gaz naturel des champs israéliens de Tamar et Leviathan. «L’invitation de Yuval Steinitz à la conférence en Egypte est une conséquence positive de l’accord sur le gaz», a dit à l’AFP une source proche du ministre israélien.

A noter que le dernier déplacement d’un ministre israélien en Egypte date de novembre 2017. La ministre de l’Egalité sociale, Gila Gamliel, y était venue pour assister à une conférence des Etats méditerranéens sur l’égalité femmes-hommes. L’Egypte et la Jordanie ont la particularité d’être les seules nations arabes à avoir officiellement des relations  diplomatiques avec l’Etat hébreux, mais elles se gardent de le crier sur les toits pour ne pas froisser les opinions publiques arabes hostiles à toute normalisation des liens avec Israël avant un accord définitif pour la paix avec la Palestine, avec un Etat pour cette dernière. Mais cela n’a pas empêché des rapprochements au sommet, en 2018 par exemple des ministres israéliens ont visité les Emirats arabes unis et le sultanat dOman.

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La visite du président sénégalais, Macky Sall, à Tunis, les 18 et 19 décembre 2018, confirme les ambitions de la Tunisie sur son continent, l’Afrique, laquelle lui doit son nom, faut-il le rappeler. Le chef de l’Etat djiboutien il y a quelques mois, maintenant celui du Sénégal, à la tête d’un pays dans une belle dynamique économique, parmi les champions continentaux de la croissance dont le FMI dit le plus grand bien et auquel la Tunisie a beaucoup de choses à proposer. Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi (BCE) et son hôte, Macky Sall, ont mis sur la table des sujets importants, ont parrainé une kyrielle d’accords mais les deux parties ont bien conscience qu’elles peuvent et doivent faire nettement mieux, en vertu des liens historiques très solides scellés par les leaders Habib Bourguiba et Léopold Sédar Senghor. Cela a d’ailleurs a été martelé par BCE et Sall, comme autant de rendez-vous qui permettent d’entrevoir de brillantes perspectives entre les deux nations. La Tunisie recevait aussi un poids lourd de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest), organisation que la Tunisie ambitionne d’intégrer; elle bétonne d’ailleurs en ce moment son dossier, “lentement mais sûrement“, a confié à African Manager le chef de la diplomatie tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

Un vrai virtuose !

C’est un BCE très forme, à l’esprit très affuté – vous me direz que c’est pas une nouveauté ! -, flanqué de sa garde rapprochée, Selma Elloumi Rekik et Noureddine Ben Ticha, qui a reçu le président sénégalais. Essebsi a multiplié les marques d’attention pour son hôte, son “sadikh” (ami) Macky Sall, lui présentant ses excuses parce qu’il est contraint de s’exprimer en arabe pour expliquer à ses concitoyens “ce qu’ils ont fait” avec ses invités. Il était même prêt à parler en français face au petit flottement qu’il y a eu pour actionner le traducteur de Sall. Sans notes, avec une précision et une dextérité qui bluffent toujours son auditoire, BCE a évoqué la trajectoire politique du Sénégal, a magnifié son expérience démocratique qui rayonne dans le continent et ailleurs. Ce qu’il s’est gardé de dire, mais on le comprend, c’est que la Tunisie s’est compliqué la tâche en ouvrant l’ère de la démocratie avec le nec plus ultra, la crème des systèmes politiques mais que fuient comme la peste la plupart des nations de la planète : Le régime parlementaire. C’est cela qui vaut à la Tunisie la plupart de ses déboires politiques. Alors que le Sénégal, de tout temps, depuis Senghor, s’est choisi un régime présidentiel, comme l’écrasante majorité des pays, et presque aucun citoyen sénégalais ne s’en plaint. C’est peut-être tout ça, et bien d’autres choses, que le chef de l’Etat tunisien avait en tête, mais qu’il ne pouvait évidemment pas déballer…

6 accords, mais c’est un début

Il n’y avait pas que la belle épopée de Senghor et Bourguiba au menu, Sall était aussi là pour travailler, pour signer des accords et poser des jalons pour des avancées bilatérales. Ainsi, un accord de coopération dans le domaine de l’Education a été signé. Un mémorandum d’entente dans les domaines de la Poste, des Technologie de l’Information, de la Communication et de l’Economie numérique a été paraphé. Un avenant à la convention culturelle signée entre le gouvernement tunisien et celui du Sénégal, en 1962, a été paraphé. Un programme exécutif de coopération culturelle a été conclu. Une convention de coproduction cinématographique et de coopération dans le domaine du cinéma a été également signée. Mais ce qu’attendaient sans doute les patronats et les hommes d’affaires des deux pays, c’est le protocole d’accord signé par le CEPEX (Centre de Promotion des Exportations) et l’ASEPEX (Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations), sous l’oeil intéressé du ministre de l’Industrie, Slim Feriani et du premier vice-président de l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) Faouzi Elloumi.

L’avenir

Il est dans le souhait, exprimé par BCE, de revoir Macky Sall en Tunisie. L’avenir se lit dans les mots du président sénégalais en direction de son “ainé“, le “doyen“, celui avec qui il a évoqué des sujets d’intérêt commun et qui lui a certainement insufflé une bonne dose d’adrénaline, qui ne sera pas de trop dans le combat qu’il va livrer en février 2019, dans le cadre de l’élection présidentielle au Sénégal. L’avenir est dans l’invitation que Sall a lancée à BCE, pour venir le voir à Dakar; il est dans le souhait formulé par le chef de l’Etat sénégalais de revenir voir Essebsi en 2019, un vrai pari sur l’avenir politique des deux hommes, qui s’y verraient déjà ! Les adversaires de Sall, qui l’attendent de pied ferme pour la joute électorale de 2019, apprécieront le fait que l’actuel président ait déjà plié l’élection. L’avenir est dans le renforcement des liens entre les deux pays, entre une Tunisie qui s’ouvre des horizons avec les réformes sur les rails et qui a un savoir-faire à vendre dans moult domaines, et un Sénégal qui sera plus prospère grâce à la manne gazière et pétrolière et dont l’économie est portée par les grands chantiers du Plan Sénégal Émergent (PSE), dont la phase 2 (2019-2023) vient d’obtenir des engagements de financement de 14 milliards de dollars de la part du groupe consultatif de Paris (alors que le Sénégal en espérait 4,9). L’avenir s’entrevoit avec la CEDEAO, dans laquelle la Tunisie est membre observateur, pour le moment et dont le secrétaire général sera invité prochainement pour parapher d’importants accords préférentiels, a annoncé Jhinaoui à African Manager. Enfin l’avenir se dessine dans la ZLECA (Zone de Libre-Échange Continentale Africaine), un projet titanesque qui peut changer le destin de tout le continent et pour lequel la Tunisie a déjà signé.

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Présent lors de la séance plénière pour le vote de confiance aux membres du nouveau gouvernement qui se tient actuellement sous la coupole de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le chef du gouvernement a indiqué que l’accord portant sur les augmentations salariales dans la fonction publique tel qu’il a été signé dans le secteur public sera prochainement paraphé avec l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail). Il a souligné toutefois que cet accord doit prendre en considération les difficultés financières par lesquelles passe le pays.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement s’engage via cet accord à préserver le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Rappelons à ce propos que la commission administrative de l’UGTT a décrété une grève dans la fonction publique le 22 novembre 2018.

Selon un communiqué de l’UGTT, la grève intervient suite au retard des négociations dans le secteur public et la fonction publique et la politique de fuite en avant concernant la privatisation de certaines institutions publiques dans le cadre du partenariat public-privé, précise la même source.
La centrale syndicale a aussi insisté sur la mise en vigueur de l’accord conclu avec l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) concernant l’augmentation salariale dans le secteur privé au titre des années 2018 et 2019.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectue une visite officielle de deux jours, les 6 et 7 novembre 2018, en Mauritanie. Il est accompagné par une délégation d’hommes d’affaires sous la houlette du président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul, qui co-présidera un Forum d’affaires tuniso-mauritanien.

Lors de sa participation aujourd’hui aux travaux de l’ouverture de la session de la Commission mixte tuniso-mauritanienne, en présence de plusieurs businessmen mauritaniens et tunisiens, Majoul a affirmé que cette rencontre va donner une grande impulsion à la dynamisation des activités commerciales entre les deux pays dans un climat favorable, en plus du renforcement des capacités et des échanges commerciaux entre les hommes d’affaires des deux pays…

Il est prévu que le patron des patrons signe un protocole d’entente avec son homologue mauritanien, Mohamed Zine El Abidine Ould Cheikh Ahmed, président de l’UNPM, avec comme objectif le renforcement des domaines de coopération bilatérale.

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La commission administrative sectorielle de l’enseignement secondaire, tenue lundi soir, a décidé de boycotter les devoirs de synthèse de la semaine avant bloquée et bloquée du premier trimestre tout en assurant la poursuite des cours, a annoncé Morched Idriss, secrétaire général adjoint de la fédération.

Dans une déclaration à l’agence TAP, Idriss a souligné que les secrétaires généraux des différentes sections de la fédération ont décidé à l’unanimité le boycott des examens du premier trimestre de l’année scolaire en cours en signe de protestation contre la non application par le gouvernement de l’accord conclu entre les deux parties depuis janvier 2018 malgré les interventions du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi.

Il a ajouté que la non application de cet accord a provoqué la colère des enseignants qui rejettent la circulaire publiée le 07 octobre 2018 par le ministère de l’Education sur les congés de maladie.

Selon la même source, la circulaire impose de nouvelles mesures et appelle les enseignants à joindre les ordonnances médicales et les justificatifs de paiement au certificat envoyé.

Idriss a estimé que cette circulaire est contradictoire à la loi de la fonction publique puisqu’elle dévoile les données personnelles des enseignants et met en doute la réputation des médecins.

Il a, en outre, réaffirmé la disposition de la fédération de l’enseignement secondaire à relancer un dialogue sérieux avec l’autorité de tutelle afin de parvenir à un consensus et annuler le boycott des examens dans tous les collèges et lycées secondaires.

Dans ce contexte, Idriss a rappelé que les enseignants du secondaire revendiquent essentiellement le droit au départ à la retraite à l’âge de 57 ans avec une ancienneté de 32 ans, l’augmentation de quelques primes spécifiques, la réforme du système éducatif pour améliorer les conditions de travail et lutter contre la violence en milieu scolaire.

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L’U.NI.H a appris avec beaucoup  de surprise la signature, le mardi 30 octobre 2018, de l’accord sur les augmentations de salaires dans le secteur hôtelier .

L’U.N.I.H n’a  été ni associée aux négociations qui ont précédé ces accords, ni avisée de cet accord. Pourtant, elle a adressé des correspondances, à ce sujet, au Ministère des Affaires Sociales et à l’UGTT.

L’U.N.I.H considère que l’augmentation des salaires était nécessaire, pour maintenir le pouvoir d’achat  des employés; mais le taux convenu est supérieur à celui que les hôteliers peuvent supporter actuellement.

Certes, cette augmentation était nécessaire, mais elle vient grever les charges, déjà très lourdes; et en particulier les charges sociales qui ont augmenté de plus de 50% depuis 2011; sans pour autant que le chiffre d’affaires augmente dans des proportions similaires; bien au contraire.

L’U.N.I.H considère donc que cet accord a été mal négocié par les représentants de la F.T.H qui ont participé à ces négociations.

L’U.N.I.H a proposé, à ce sujet, un taux de 6,5%, conforme à celui conclu entre l’UTICA et l’UGTT. Cet alignement aurait montré et prouvé la cohérence et la cohésion du secteur privé et aurait raffermi les relations entre les organisations patronales.

A cette occasion, l’U.N.I.H appelle les hôteliers à plus de solidarité et d’unité; et elle ne ménagera  aucun effort  pour leur apporter le soutien et l’assistance dont ils ont besoin.

Pour le Comité Directeur

Afif KCHOUK

Président

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L’Union des Enseignants Universitaires et Chercheurs Tunisiens (IJABA) a décidé d’organiser à partir du 7 novembre 2018 une série de mouvements de protestation dans les établissements d’enseignement supérieur pour dénoncer la non application de l’accord conclu le 7 juin 2018 avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Dans un communiqué publié lundi 5 novembre 2018, les universitaires affiliés à IJABA porteront, à partir de mercredi prochain, le brassard rouge. Une grève périodique de trois jours sera observée à partir de la semaine prochaine (les 19, 21 et 23 novembre 2018), puis les 27, 28 et 29 novembre 2018 ainsi que le 1er décembre 2018.
IJABA a, également, décidé d’observer une grève administrative en bloquant les notes des devoirs de contrôle et des travaux pratiques, appelant le ministère à engager des négociations sérieuses pour trouver des solutions à même de valoriser les efforts des universitaires et promouvoir l’université tunisienne.
IJABA explique le recours à l’escalade par le non respect du ministère de l’échéance fixée à la fin du mois d’octobre pour parachever l’élaboration du statut des chercheurs universitaires.

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La Commission européenne a accordé à la Tunisie un don de 270 millions d’euros (soit 900 millions de dinars) qui sera consacré au financement de plusieurs secteurs dont l’énergie et la fiscalité.
Quatre accords ont signés conjointement par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laâdhari et le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue d’une séance de travail tenue, jeudi matin, au palais de Carthage entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker.
Ces accords prévoient le financement de quatre programmes, à savoir un programme d’appui à la transition énergétique (50 millions d’euros, soit 166 millions de dinars), un programme d’appui à la réforme de la justice (PARJ) d’un montant de 60 millions d’euros (198 millions de dinars).
Un 3ème programme d’appui à la réforme fiscale, à l’inclusion financière et à l’économie sociale et solidaire mobilisera une enveloppe de 70 millions d’euros (231 millions de dinars), outre un programme sur la compétitivité des entreprises et les exportations d’un montant 90 millions d’euros (297 millions de dinars).

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Trois accords d’une valeur totale de 49 millions ‎d’euros ont été signés entre la Tunisie et la France au ‎terme d’une rencontre qui a réuni, lundi 22 octobre 2018, le chef du ‎gouvernement Youssef Chahed avec le ministre ‎français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.‎

Les accords signés portent sur le financement du ‎programme d’appui à la généralisation du régime ‎municipal, le financement du programme de ‎revitalisation des anciens centres et l’entrepreneuriat ‎des jeunes dans le domaine des nouvelles ‎technologies.‎

Cité dans un communiqué de la présidence du ‎gouvernement, le chef de la diplomatie française a ‎souligné que la coopération tuniso-française est très ‎fructueuse. Cette coopération, a-t-il dit, trouve toute ‎son illustration ‎ dans la visite, les 31 janvier et 1er février 2018, du président Emmanuel Macron en Tunisie, à la tête d’une ‎délégation de haut niveau.

Il a indiqué que l’entrevue a été axé sur les étapes d’application des d’accords signés dans divers domaines, qualifiant le partenariat tuniso-farçais “d’exemplaire“.

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Sept accords de partenariat et de coopération ont été signés, jeudi, entre l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC), des organisations de la société civile et l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique en Tunisie.
Les accords ont été signés par le président de l’INLUCC Chawki Tabib, les représentants de six associations, et l’ambassadeur américain Daniel Rubinstein.
Les Etats-Unis ont consacré un montant de 4,3 millions de dollars pour la mise en œuvre de ces accords, a indiqué Daniel Rubinstein dans une déclaration aux médias.
Les accords concernent, selon le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, le contrôle de l’activité municipale, la sensibilisation mais également le développement de compétence au niveau local et dans les régions intérieures, en particulier.

Un accord de partenariat a été signé entre l’INLUCC et le Centre National pour les Cours des Etats (NCSC) afin d’appuyer l’instance dans le développement de projet dans le domaine de la gouvernance dans l’activité communale et d’aider l’instance à mettre en œuvre la loi sur la déclaration de patrimoine, a expliqué Tabib.
Le NCSC est une organisation à but non lucratif axée sur la mission qui fournit une assistance technique, une formation et des technologies de pointe pour faire progresser la justice dans les 50 Etats américains et dans le monde entier, selon le site de l’organisation.
Les six autres accords concernent de nouvelles subventions locales du MEPI (Initiative pour un partenariat avec le Moyen-Orient) ont été alloués au titre du soutien des efforts des organisations de la société civile tunisienne pour lutter contre la corruption, selon Tabib.

D’autres projets d’un coût total de 20 millions dinars tunisiens seront également réalisés avec les différentes organisations tunisiennes pour le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence, notamment au niveau local, selon l’ambassadeur américain.

Voici la liste exhaustive des accords de coopération signés entre le “Middle East Partnership Initiative (MEPI) ” et les organisations de la société civile :
Un accord avec l’association de la culture et du développement pour la sensibilisation sur le rôle du contrôle, de l’interactivité et de la transparence dans l’activité municipale.
Un accord avec l’association de la promotion de la femme rurale pour la lutte contre la corruption à travers la transparence et l’implication fictive.
Un accord avec l’organisation Yasmine pour le renforcement du contrôle des municipalités.
Un accord avec l’association Raouassi pour la prévention de la corruption.
Un accord avec l’organisation I-Catch pour la mise en place de stratégies locales pour une meilleure gouvernance locale.
Un accord avec l’organisation des grandes écoles de communication pour la lutte contre la corruption dans le domaine de la santé.

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A vrai dire, les opérateurs tunisiens ont longtemps privilégié les relations économiques avec les marchés traditionnels européens et ce, au détriment d’autres marchés qui offrent, pourtant, beaucoup opportunités. Nul doute que les marchés africains sont à la tête de ces marchés “fortement négligés”.

Aujourd’hui des hommes d’affaires dont certains très en vue font tout pour rattraper ce retard, conscients de ce qu’ils ont à gagner. Cependant, ce retard est-il rattrapable aussi facilement ? Avons-nous nos chances dans un marché où sont déjà solidement campés d’autres pays concurrents de la région, à l’instar du Maroc, sans parler des géants (Chine, France, Turquie, etc) ?

La Tunisie est appelée, aujourd’hui, à relancer le partenariat avec les pays africains, notamment à travers la multiplication des missions économiques dans plusieurs pays du continent, ainsi qu’à travers l’engagement des entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des services à investir en Afrique et à créer des joint-ventures en coopération avec des entreprises africaines, dans le cadre d’une approche basée sur l’échange d’expertises et l’interdépendance des intérêts.

Il est à signaler que le taux d’exportation tunisien vers les pays africains est en évolution. En 2007, la Tunisie a exporté pour 277 millions de dinars (MD), 357 MD en 2008, 407 MD en 2009 et 530 MD en 2010. D’une année à l’autre, le volume dépasse les exportations vers les autres continents de l’ordre de 30%. Trois secteurs sont déterminants : celui des industries diverses qui représentent 36.5% du total des exportations tunisiennes vers l’Afrique, les produits agroalimentaires qui pèsent 30%, et les produits mécaniques 25%. Le textile ne représente que 6% et 0,8% pour le cuir et chaussures… Pour 2010, les principaux clients de la Tunisie sont l’Éthiopie, le Sénégal, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Congo, et le Gabon.

C’est dans ce contexte que depuis sa création, le Conseil des Affaires Tuniso-Africaines (Tunisia-Africa Business Council, TABC) a été l’une des rares organisations du privé à multiplié les efforts afin d’encourager les investisseurs tunisiens à conquérir l’Afrique. TABC a mis à la disposition des entreprises tous les outils leur permettant de prendre des décisions et d’adopter de nouvelles stratégies de développement dans leurs différentes activités, ce qui va améliorer leur visibilité et leur compétitivité en intégrant les marchés africains et en exploitant de nouvelles opportunités d’investissement.

Convaincu de l’importance du confinent africain, TABC a, à maintes reprises, organisé des missions d’affaires dans plusieurs pays (Mali, Cameroun, Burkina Faso, Guinée-Conakry, Djibouti, etc.), dans l’optique de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et son continent, l’Afrique, et de promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et leurs homologues africains.

Il ne reste que le gouvernement se mobilise rapidement et soutienne les efforts de TABC, avec notamment la résolution de plusieurs problèmes d’ordre financier, administratif, logistique entravant l’accès des investisseurs locaux au contient africain.

Récemment approché par Africanmanager lors de l’organisation du Forum économique tuniso-djiboutien organisé par TABC au siège de l’UTICA, Mohamed Alexis, chargé de Mission auprès du Président de la République du Djibouti, a salué les efforts considérables qui ont été toujours consentis par le président de TABC, Bassem Loukil, affirmant que «TABC parcourt aujourd’hui le contient africain, il déploie des efforts considérables en se déplaçant continuellement sur le contient africain. Nous savons que malheureusement et pendant des décennies les relations Nord-Sud n’ont rien donné“.

Aujourd’hui nous sommes dans une dynamique d’émergence du contient africain et que quand supportés par une communauté comme ça et avec de la valeur reconnue nous réussissions l’organisation d’un tel forum, c’est un moyen de permettre à chaque acteur africain de collaborer, de travailler avec les autres parce qu’il revient d’abord aux Africains de croire en l’Afrique tout en tissant un partenariat sain et une relation de bonne intelligence qui permet aujourd’hui de miser non seulement sur les compétences mais aussi sur les diverses expertises», a déclaré Alexis.

Et d’ajouter : «La visite du chef de l’Etat Djiboutien ici en Tunisie, qui a rencontré son homologue tunisien, représente le début d’un remariage ; il n’y a eu pas de divorce mais c’est un remariage entre les deux pays, après il s’agit bien évidement pour nos acteurs à la fois politiques et économiques de promouvoir justement les relations tuniso-djiboutiennes et d’encourager les acteurs économiques tunisiens à visiter le Djibouti».

On rappelle que le président du Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a effectué une visite de travail en Tunisie du 2 au 4 octobre 2018 pour assister entre autres au Forum économique tuniso-djiboutien qui s’est tenu au siège de l’UTICA. Guelleh était accompagné d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires djiboutiens.

Lors de cette visite, six accords de partenariat ont été signés entre la Tunisie et la République du Djibouti, ces accords concernent plusieurs secteurs à l’instar du transport maritime, du tourisme, de l’économie numérique, de l’exemption mutuelle de visas d’entrée pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service…

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Des accords ont été signés, vendredi, à Tunis, entre le ministère de l’Agriculture et les groupements de développements agricoles dans les régions du nord-ouest et du centre-ouest tunisiens (le Kef, Jendouba, Béja, Kairouan…), autorisant ces derniers à exploiter ” immédiatement et gratuitement ” les produits forestiers dans les régions précitées.

Ces accords ont été signés à l’occasion du coup d’envoi du projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées en Tunisie (PGIP), un projet financé par la Banque mondiale, moyennant une enveloppe de 100 millions de dollars (environ 282 millions de dinars).

Le projet qui bénéficie à 18 délégations dans 8 gouvernorats a pour objectif d’améliorer la gestion des paysages forestiers et de donner l’opportunité aux populations rurales ciblées dans les régions du nord-ouest et du centre-ouest tunisiens de créer des sources de revenus en contribuant à la préservation des milieux forestiers.

Le projet prévoit également des “investissements durables” dans les régions ciblées, dont la plantation de 20 000 hectares d’oliviers, l’élagage de 5000 hectares d’oliviers sauvages, l’aménagement des nappes alfatières et la réhabilitation de 100 mille hectares d’espaces forestiers et pastoraux.

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La Tunisie, heureusement pour elle, s’éveille à l’Afrique, son prolongement naturel et qu’elle a d’ailleurs baptisée, faut-il le rappeler. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, y est allé, pas suffisamment certes, mais tout de même il a rompu avec une tradition de tiédeur vis-à-vis d’un continent où pourtant tout le monde se bouscule : Chine, Turquie, France, Italie, Maroc, Japon et même l’Allemagne. La Tunisie commence aussi à jouer sa partition, et le peu qu’elle a fait elle l’a bien fait, et avec surtout la vitesse d’exécution que requiert le retard de plusieurs années sur la concurrence. Mais le monde des affaires n’a pas attendu que l’exécutif et la diplomatie tunisien se mettent en branle, il y est déjà. L’UTICA a fait des percées importantes en Afrique, la CONECT également et maintenant la dernière-née, TABC, sous la houlette de son président, l’infatigable Bassem Loukil, un “mordu” du continent qui fait ce qu’il faut pour passer le virus aux cercles de décision, d’ici et d’ailleurs. Et ça marche ! Ça marche tellement que le président du Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, a été convaincu de faire une visite officielle de 3 jours en Tunisie au cours de laquelle il a paraphé un paquet d’accords. Un Forum économique a été organisé à l’occasion, ce jeudi 04 octobre 2018, un événement dont les deux pays attendent moult retombées et qui est sans doute le meilleur argumentaire pour faire basculer les opérateurs tunisiens qui hésitent encore.

Loukil a souligné que cette affaire est en fait l’épilogue d’une dynamique qui a été enclenchée il y a un an, en septembre 2017, “une délégation tunisienne composée de représentants de l’Etat et d’hommes d’affaires a été reçue avec les honneurs par les autorités djiboutiennes et plus particulièrement par Son Excellence Président Guelleh“, et le voyage de ce dernier à Tunis est une manière “de rendre cette invitation“. Le chef de l’Etat djiboutien a fait le déplacement avec des poids lourds de son gouvernement et “la fine fleur de l’économie Djiboutienne“, ce qui témoigne de sa volonté de faire de ce premier grand pas entre les deux pays une réussite économique éclatante, en attendant les avancées que fera le Conseil d’Affaires Mixte.

La clé de la prospérité de nos pays réside dans la consolidation et l’expansion des relations panafricaines. C’est la mission que s’est donné le TABC.
Nos pays regorgent de potentiel et de richesses. Et je ne parle pas là que de minerais ou de pierres précieuses ou d’hydrocarbures, je parle tout autant d’esprits, de cerveaux, de bras et de talents.
Ces ressources inestimables, c’est à nous de les exploiter à bon escient, et d’en redistribuer les fruits avec clairvoyance et dans la bonne gouvernance. Les yeux du monde sont rivés sur nous. Les convoitises sont exacerbées, dans un contexte mondial globalisé où les échanges s’intensifient et s’enchevêtrent de façon exponentielle. Dans les décisions que nous prenons aujourd’hui pour nos nations, pour notre continent, réside l’avenir de millions d’hommes et de femmes, l’avenir de nos enfants“, a déclaré le président de TABC ce matin, devant un parterre de businessmen djiboutiens qui ont déjà touché du doigt cette réalité, puisque leur pays fait partie des champions de la croissance en Afrique. En 2017 le PIB a été évalué à 7% par la Banque Mondiale ; en 2018 ça devrait baisser un peu, à 6,5 %, à cause du tassement des investissements et de la relance poussive des exportations nettes, mais grâce aux gros investissements sur les ports, les autres infrastructures et la plus grande zone franche industrielle du continent, une accélération de l’économie est en vue.

Bassem Loukil a conclu son allocution en ces termes : “Nous aurons une véritable occasion de coordonner de façon stratégique nos objectifs et de répondre aux besoins de Djibouti et de la Tunisie, en créant dans la foulée de la richesse, de l’emploi et de l’espoir pour les nôtres.
Un demi-siècle à peine après l’accession à l’indépendance, tous les feux sont au vert sur la voie de la coopération entre nos deux pays, et nous ne laisserons aucun obstacle ralentir notre course commune vers la croissance et le progrès“. Une façon d’inviter tout ce beau monde à s’inscrire résolument dans une démarche d’intégration régionale, laquelle a d’ailleurs posé des jalons très importants avec l’adhésion au COMESA, dont fait partie le Djibouti, après cap sur la CEDEAO pour laquelle la Tunisie a manifesté un vif intérêt ; et demain l’intégration africaine avec la ZLECA. Du bon, du très bon en perspective…

S.L.

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Tunis et Djibouti signent 6 accords, dans 4 domaines

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu, mercredi, au Palais de Carthage, un entretien avec son homologue djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, qui effectue une visite officielle en Tunisie du 2 au 4 octobre, à l’invitation du chef de l’Etat.

Les relations de fraternité et de coopération unissant les deux pays, les moyens de les développer dans les domaines prioritaires et l’échange de points de vue sur les questions d’intérêt commun aux plans arabe, régional et international ont été au centre des entretiens bilatéraux.
Caïd Essebsi a, à cette occasion, affirmé la “détermination de la Tunisie à renforcer les relations bilatérales et sa disposition à mettre à profit son expertise au service du peuple djiboutien frère afin d’impulser la coopération entre les deux pays“.

Par ailleurs, le chef de l’Etat et son homologue djiboutien ont présidé la cérémonie de signature de 6 accords de coopération. Il s’agit de:

– Trois accords de coopération dans les domaines du transport maritime et des ports, du tourisme et de l’artisanat;
-un mémorandum d’entente dans les domaines de la poste, des TICs et de l’économie numérique;
-un mémorandum d’entente sur l’exemption mutuelle de visas d’entrée au profit des porteurs de passeports diplomatiques ou de service;
-un programme exécutif de coopération culturelle pour les années 2019-2020-2021.
Le président djiboutien a, à cette occasion, adressé une invitation au chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, pour visiter le Djibouti dans la période à venir “afin de renforcer les relations de coopération et poursuivre la coordination et les concertations au sujet des questions d’intérêt commun”.

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