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Sept accords de partenariat et de coopération ont été signés, jeudi, entre l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC), des organisations de la société civile et l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique en Tunisie.
Les accords ont été signés par le président de l’INLUCC Chawki Tabib, les représentants de six associations, et l’ambassadeur américain Daniel Rubinstein.
Les Etats-Unis ont consacré un montant de 4,3 millions de dollars pour la mise en œuvre de ces accords, a indiqué Daniel Rubinstein dans une déclaration aux médias.
Les accords concernent, selon le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, le contrôle de l’activité municipale, la sensibilisation mais également le développement de compétence au niveau local et dans les régions intérieures, en particulier.

Un accord de partenariat a été signé entre l’INLUCC et le Centre National pour les Cours des Etats (NCSC) afin d’appuyer l’instance dans le développement de projet dans le domaine de la gouvernance dans l’activité communale et d’aider l’instance à mettre en œuvre la loi sur la déclaration de patrimoine, a expliqué Tabib.
Le NCSC est une organisation à but non lucratif axée sur la mission qui fournit une assistance technique, une formation et des technologies de pointe pour faire progresser la justice dans les 50 Etats américains et dans le monde entier, selon le site de l’organisation.
Les six autres accords concernent de nouvelles subventions locales du MEPI (Initiative pour un partenariat avec le Moyen-Orient) ont été alloués au titre du soutien des efforts des organisations de la société civile tunisienne pour lutter contre la corruption, selon Tabib.

D’autres projets d’un coût total de 20 millions dinars tunisiens seront également réalisés avec les différentes organisations tunisiennes pour le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence, notamment au niveau local, selon l’ambassadeur américain.

Voici la liste exhaustive des accords de coopération signés entre le “Middle East Partnership Initiative (MEPI) ” et les organisations de la société civile :
Un accord avec l’association de la culture et du développement pour la sensibilisation sur le rôle du contrôle, de l’interactivité et de la transparence dans l’activité municipale.
Un accord avec l’association de la promotion de la femme rurale pour la lutte contre la corruption à travers la transparence et l’implication fictive.
Un accord avec l’organisation Yasmine pour le renforcement du contrôle des municipalités.
Un accord avec l’association Raouassi pour la prévention de la corruption.
Un accord avec l’organisation I-Catch pour la mise en place de stratégies locales pour une meilleure gouvernance locale.
Un accord avec l’organisation des grandes écoles de communication pour la lutte contre la corruption dans le domaine de la santé.

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A vrai dire, les opérateurs tunisiens ont longtemps privilégié les relations économiques avec les marchés traditionnels européens et ce, au détriment d’autres marchés qui offrent, pourtant, beaucoup opportunités. Nul doute que les marchés africains sont à la tête de ces marchés “fortement négligés”.

Aujourd’hui des hommes d’affaires dont certains très en vue font tout pour rattraper ce retard, conscients de ce qu’ils ont à gagner. Cependant, ce retard est-il rattrapable aussi facilement ? Avons-nous nos chances dans un marché où sont déjà solidement campés d’autres pays concurrents de la région, à l’instar du Maroc, sans parler des géants (Chine, France, Turquie, etc) ?

La Tunisie est appelée, aujourd’hui, à relancer le partenariat avec les pays africains, notamment à travers la multiplication des missions économiques dans plusieurs pays du continent, ainsi qu’à travers l’engagement des entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des services à investir en Afrique et à créer des joint-ventures en coopération avec des entreprises africaines, dans le cadre d’une approche basée sur l’échange d’expertises et l’interdépendance des intérêts.

Il est à signaler que le taux d’exportation tunisien vers les pays africains est en évolution. En 2007, la Tunisie a exporté pour 277 millions de dinars (MD), 357 MD en 2008, 407 MD en 2009 et 530 MD en 2010. D’une année à l’autre, le volume dépasse les exportations vers les autres continents de l’ordre de 30%. Trois secteurs sont déterminants : celui des industries diverses qui représentent 36.5% du total des exportations tunisiennes vers l’Afrique, les produits agroalimentaires qui pèsent 30%, et les produits mécaniques 25%. Le textile ne représente que 6% et 0,8% pour le cuir et chaussures… Pour 2010, les principaux clients de la Tunisie sont l’Éthiopie, le Sénégal, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Congo, et le Gabon.

C’est dans ce contexte que depuis sa création, le Conseil des Affaires Tuniso-Africaines (Tunisia-Africa Business Council, TABC) a été l’une des rares organisations du privé à multiplié les efforts afin d’encourager les investisseurs tunisiens à conquérir l’Afrique. TABC a mis à la disposition des entreprises tous les outils leur permettant de prendre des décisions et d’adopter de nouvelles stratégies de développement dans leurs différentes activités, ce qui va améliorer leur visibilité et leur compétitivité en intégrant les marchés africains et en exploitant de nouvelles opportunités d’investissement.

Convaincu de l’importance du confinent africain, TABC a, à maintes reprises, organisé des missions d’affaires dans plusieurs pays (Mali, Cameroun, Burkina Faso, Guinée-Conakry, Djibouti, etc.), dans l’optique de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et son continent, l’Afrique, et de promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et leurs homologues africains.

Il ne reste que le gouvernement se mobilise rapidement et soutienne les efforts de TABC, avec notamment la résolution de plusieurs problèmes d’ordre financier, administratif, logistique entravant l’accès des investisseurs locaux au contient africain.

Récemment approché par Africanmanager lors de l’organisation du Forum économique tuniso-djiboutien organisé par TABC au siège de l’UTICA, Mohamed Alexis, chargé de Mission auprès du Président de la République du Djibouti, a salué les efforts considérables qui ont été toujours consentis par le président de TABC, Bassem Loukil, affirmant que «TABC parcourt aujourd’hui le contient africain, il déploie des efforts considérables en se déplaçant continuellement sur le contient africain. Nous savons que malheureusement et pendant des décennies les relations Nord-Sud n’ont rien donné“.

Aujourd’hui nous sommes dans une dynamique d’émergence du contient africain et que quand supportés par une communauté comme ça et avec de la valeur reconnue nous réussissions l’organisation d’un tel forum, c’est un moyen de permettre à chaque acteur africain de collaborer, de travailler avec les autres parce qu’il revient d’abord aux Africains de croire en l’Afrique tout en tissant un partenariat sain et une relation de bonne intelligence qui permet aujourd’hui de miser non seulement sur les compétences mais aussi sur les diverses expertises», a déclaré Alexis.

Et d’ajouter : «La visite du chef de l’Etat Djiboutien ici en Tunisie, qui a rencontré son homologue tunisien, représente le début d’un remariage ; il n’y a eu pas de divorce mais c’est un remariage entre les deux pays, après il s’agit bien évidement pour nos acteurs à la fois politiques et économiques de promouvoir justement les relations tuniso-djiboutiennes et d’encourager les acteurs économiques tunisiens à visiter le Djibouti».

On rappelle que le président du Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a effectué une visite de travail en Tunisie du 2 au 4 octobre 2018 pour assister entre autres au Forum économique tuniso-djiboutien qui s’est tenu au siège de l’UTICA. Guelleh était accompagné d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires djiboutiens.

Lors de cette visite, six accords de partenariat ont été signés entre la Tunisie et la République du Djibouti, ces accords concernent plusieurs secteurs à l’instar du transport maritime, du tourisme, de l’économie numérique, de l’exemption mutuelle de visas d’entrée pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service…

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Des accords ont été signés, vendredi, à Tunis, entre le ministère de l’Agriculture et les groupements de développements agricoles dans les régions du nord-ouest et du centre-ouest tunisiens (le Kef, Jendouba, Béja, Kairouan…), autorisant ces derniers à exploiter ” immédiatement et gratuitement ” les produits forestiers dans les régions précitées.

Ces accords ont été signés à l’occasion du coup d’envoi du projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées en Tunisie (PGIP), un projet financé par la Banque mondiale, moyennant une enveloppe de 100 millions de dollars (environ 282 millions de dinars).

Le projet qui bénéficie à 18 délégations dans 8 gouvernorats a pour objectif d’améliorer la gestion des paysages forestiers et de donner l’opportunité aux populations rurales ciblées dans les régions du nord-ouest et du centre-ouest tunisiens de créer des sources de revenus en contribuant à la préservation des milieux forestiers.

Le projet prévoit également des “investissements durables” dans les régions ciblées, dont la plantation de 20 000 hectares d’oliviers, l’élagage de 5000 hectares d’oliviers sauvages, l’aménagement des nappes alfatières et la réhabilitation de 100 mille hectares d’espaces forestiers et pastoraux.

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La Tunisie, heureusement pour elle, s’éveille à l’Afrique, son prolongement naturel et qu’elle a d’ailleurs baptisée, faut-il le rappeler. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, y est allé, pas suffisamment certes, mais tout de même il a rompu avec une tradition de tiédeur vis-à-vis d’un continent où pourtant tout le monde se bouscule : Chine, Turquie, France, Italie, Maroc, Japon et même l’Allemagne. La Tunisie commence aussi à jouer sa partition, et le peu qu’elle a fait elle l’a bien fait, et avec surtout la vitesse d’exécution que requiert le retard de plusieurs années sur la concurrence. Mais le monde des affaires n’a pas attendu que l’exécutif et la diplomatie tunisien se mettent en branle, il y est déjà. L’UTICA a fait des percées importantes en Afrique, la CONECT également et maintenant la dernière-née, TABC, sous la houlette de son président, l’infatigable Bassem Loukil, un “mordu” du continent qui fait ce qu’il faut pour passer le virus aux cercles de décision, d’ici et d’ailleurs. Et ça marche ! Ça marche tellement que le président du Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, a été convaincu de faire une visite officielle de 3 jours en Tunisie au cours de laquelle il a paraphé un paquet d’accords. Un Forum économique a été organisé à l’occasion, ce jeudi 04 octobre 2018, un événement dont les deux pays attendent moult retombées et qui est sans doute le meilleur argumentaire pour faire basculer les opérateurs tunisiens qui hésitent encore.

Loukil a souligné que cette affaire est en fait l’épilogue d’une dynamique qui a été enclenchée il y a un an, en septembre 2017, “une délégation tunisienne composée de représentants de l’Etat et d’hommes d’affaires a été reçue avec les honneurs par les autorités djiboutiennes et plus particulièrement par Son Excellence Président Guelleh“, et le voyage de ce dernier à Tunis est une manière “de rendre cette invitation“. Le chef de l’Etat djiboutien a fait le déplacement avec des poids lourds de son gouvernement et “la fine fleur de l’économie Djiboutienne“, ce qui témoigne de sa volonté de faire de ce premier grand pas entre les deux pays une réussite économique éclatante, en attendant les avancées que fera le Conseil d’Affaires Mixte.

La clé de la prospérité de nos pays réside dans la consolidation et l’expansion des relations panafricaines. C’est la mission que s’est donné le TABC.
Nos pays regorgent de potentiel et de richesses. Et je ne parle pas là que de minerais ou de pierres précieuses ou d’hydrocarbures, je parle tout autant d’esprits, de cerveaux, de bras et de talents.
Ces ressources inestimables, c’est à nous de les exploiter à bon escient, et d’en redistribuer les fruits avec clairvoyance et dans la bonne gouvernance. Les yeux du monde sont rivés sur nous. Les convoitises sont exacerbées, dans un contexte mondial globalisé où les échanges s’intensifient et s’enchevêtrent de façon exponentielle. Dans les décisions que nous prenons aujourd’hui pour nos nations, pour notre continent, réside l’avenir de millions d’hommes et de femmes, l’avenir de nos enfants“, a déclaré le président de TABC ce matin, devant un parterre de businessmen djiboutiens qui ont déjà touché du doigt cette réalité, puisque leur pays fait partie des champions de la croissance en Afrique. En 2017 le PIB a été évalué à 7% par la Banque Mondiale ; en 2018 ça devrait baisser un peu, à 6,5 %, à cause du tassement des investissements et de la relance poussive des exportations nettes, mais grâce aux gros investissements sur les ports, les autres infrastructures et la plus grande zone franche industrielle du continent, une accélération de l’économie est en vue.

Bassem Loukil a conclu son allocution en ces termes : “Nous aurons une véritable occasion de coordonner de façon stratégique nos objectifs et de répondre aux besoins de Djibouti et de la Tunisie, en créant dans la foulée de la richesse, de l’emploi et de l’espoir pour les nôtres.
Un demi-siècle à peine après l’accession à l’indépendance, tous les feux sont au vert sur la voie de la coopération entre nos deux pays, et nous ne laisserons aucun obstacle ralentir notre course commune vers la croissance et le progrès“. Une façon d’inviter tout ce beau monde à s’inscrire résolument dans une démarche d’intégration régionale, laquelle a d’ailleurs posé des jalons très importants avec l’adhésion au COMESA, dont fait partie le Djibouti, après cap sur la CEDEAO pour laquelle la Tunisie a manifesté un vif intérêt ; et demain l’intégration africaine avec la ZLECA. Du bon, du très bon en perspective…

S.L.

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Tunis et Djibouti signent 6 accords, dans 4 domaines

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu, mercredi, au Palais de Carthage, un entretien avec son homologue djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, qui effectue une visite officielle en Tunisie du 2 au 4 octobre, à l’invitation du chef de l’Etat.

Les relations de fraternité et de coopération unissant les deux pays, les moyens de les développer dans les domaines prioritaires et l’échange de points de vue sur les questions d’intérêt commun aux plans arabe, régional et international ont été au centre des entretiens bilatéraux.
Caïd Essebsi a, à cette occasion, affirmé la “détermination de la Tunisie à renforcer les relations bilatérales et sa disposition à mettre à profit son expertise au service du peuple djiboutien frère afin d’impulser la coopération entre les deux pays“.

Par ailleurs, le chef de l’Etat et son homologue djiboutien ont présidé la cérémonie de signature de 6 accords de coopération. Il s’agit de:

– Trois accords de coopération dans les domaines du transport maritime et des ports, du tourisme et de l’artisanat;
-un mémorandum d’entente dans les domaines de la poste, des TICs et de l’économie numérique;
-un mémorandum d’entente sur l’exemption mutuelle de visas d’entrée au profit des porteurs de passeports diplomatiques ou de service;
-un programme exécutif de coopération culturelle pour les années 2019-2020-2021.
Le président djiboutien a, à cette occasion, adressé une invitation au chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, pour visiter le Djibouti dans la période à venir “afin de renforcer les relations de coopération et poursuivre la coordination et les concertations au sujet des questions d’intérêt commun”.

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BCE et le président djiboutien nouent des partenariats

Le président de la République de Djibouti, Ismail Omar Guellah et le chef de l’Etat tunisien, Béji Caid Essebsi, ont signé ce mercredi 3 octobre 2018 trois accords de coopération dans les secteurs du transport maritime, des ports, du tourisme et de l’artisanat.

De même, deux mémorandums d’entente ont été également signés. Le premier est relatif aux domaines de la poste, de l’information, de la télécommunication et de l’économie numérique. Le second concerne l’exemption de visa pour les passeports diplomatiques et spéciaux d’une part et la signature d’un programme exécutif pour la coopération culturelle pour les années 2019-2021, d’autre part.

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Le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi, a confirmé, mercredi, l’absence d’accords sérieux au profit des enseignants, en dépit du démarrage des négociations depuis le 30 novembre dernier.
La prochaine année scolaire s’annonce difficile et connaîtra, probablement, plusieurs mouvements de protestation, a-t-il estimé au terme des travaux de la conférence nationale d’évaluation tenue à Hammamet durant trois jours.
L’école souffre de plusieurs lacunes, à savoir le manque d’enseignants et la dégradation de l’infrastructure, a-t-il signalé.
Les revendications des enseignants portent notamment sur l’amélioration de la situation financière mais ils ont également appelé à assurer un entretien de plusieurs établissements scolaires dont l’infrastructure est fortement délabrée, a-t-il rappelé.
La question de la retraite qui préoccupe les enseignants depuis des années figure aussi parmi ces revendications, selon Yaacoubi.
Le responsable syndical a évoqué, dans ce cadre, l’importance de l’accord conclu concernant l’horaire scolaire, qui s’inscrit, a-t-il dit, dans le cadre de la réforme du système de l’éducation.
D’autres problématiques plus importantes dont les programmes d’enseignement et les propositions pour la promotion de l’établissement éducatif sont en cours d’examen, a-t-il fait remarquer.
Une conférence se tiendra la semaine prochaine pour mettre en place une nouvelle conception de la réforme du système éducatif, a rappelé Yaacoubi.

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Plusieurs accords de partenariat ont été signés, mercredi 13 juin 2018, entre l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI) et six entreprises, en marge de la conférence nationale sur la promotion de l’emploi tenue à la cité de la culture.
Le premier accord a été signé avec une entreprise spécialisée dans l’industrie des pièces automobile qui envisage de recruter 1200 personnes.
Le deuxième accord a été conclu avec une entreprise spécialisée dans la production de services (PSZ) qui compte embaucher 600 demandeurs d’emploi.
Les autres accords ont été signés avec Téléperformance, l’entreprise turque ASFUR spécialisée dans la tapisserie et Enda Tamweel qui envisagent de créer 2520 postes d’emploi au total.
La signature de ces accords s’inscrit dans le cadre du partenariat public-privé et de l’approche participative menée par le ministère avec les grandes entreprises.
L’objectif étant d’inciter ces entreprises à créer des postes d’emploi dans les différentes spécialités afin de développer leur compétitivité et impulser l’économie nationale.
Ces six entreprises figurent parmi 72 firmes qui se sont montrées prédisposées à recruter près de 19 mille personnes dans les secteurs public et privé, et ce, lors de la campagne de sensibilisation menée par l’ANETI jusqu’à fin mai dernier.
Cette campagne de sensibilisation vise à inciter les entreprises à créer des postes d’emploi dans les régions.

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Cinq accords portant sur la mise en place de nouveaux projets au Parc d’activités économiques de Bizerte moyennant un investissement de 11 MD ont été conclus au cours des cinq premiers mois de 2018, selon des données publiées sur la page Facebook du ministère de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises.
Ainsi ce parc a pu attirer pour la première fois une société portugaise et une autre hongroise, outre les entreprises italiennes, françaises, américaines, belges et libyennes déjà installées dans cet espace qui a compté jusqu’au 30 avril de cette année, 61 sociétés opérant dans les secteurs mécanique, électrique et aéronautique et services y afférents outre les secteurs du textile, du cuir et l’industrie pharmaceutique.
Les investissements drainés par le Parc ont atteint jusqu’au 2017 environ 598 MD, dont 97% sont des investissements directs étrangers. Les exportations industrielles de cet espace qui fournit près de 4250 emplois ont atteint environ 714 MD, en hausse de 15% par rapport à 2016 et 2015.

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Trois accords de coopération bilatérale, dont un relatif au projet stratégique du Gazoduc Nigeria-Maroc ont été signés, dimanche 10 juin 2018 à Rabat, par le Roi Mohammed VI et le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, actuellement en visite au Maroc (10 et 11 juin), selon l’Agence de Presse Africaine (APA).

Le premier accord est une déclaration conjointe entre le Maroc et la République du Nigeria relative à la réalisation de la phase suivante du projet stratégique du Gazoduc régional connectant les ressources gazières du Nigeria aux pays de l’Afrique de l’Ouest et au Maroc.

Le second document signé est un protocole d’accord entre l’Office Chérifien des Phosphates et le Fonds souverain nigérian “Nigeria Sovereign Investment Authority” pour le développement d’une plateforme industrielle au Nigeria pour la production d’ammoniaque et des produits dérivés.

Quant au troisième accord, il concerne le domaine de la formation professionnelle agricole et de l’encadrement technique entre le ministère marocain de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, et le ministère nigérian de l’Agriculture et du Développement rural.

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Deux accords de partenariat ont été signés, mardi 29 mai 2018, à Tunis entre des organismes agricoles tunisiens et français, pour appuyer à la mise en œuvre du Programme d’adaptation au changement climatique dans les territoires vulnérables (PACTE) dans les gouvernorats de Bizerte, le Kef, Kairouan, Siliana et Sidi Bouzid, moyennant une enveloppe de 50 millions d’Euros (environ 150 millions de dinars).
Financé par l’Agence Française de Développement (AFD), ce programme, dont la durée est estimée à 6 ans à partir de 2018, a pour finalité de contribuer aux efforts déployés par le gouvernement tunisien pour développer les territoires vulnérables et particulièrement sensibles écologiquement et socialement.

Ces deux accords visent à améliorer la capacité du ministère tunisien de l’Agriculture à conduire des projets de développement rural intégré équilibrant l’intérêt général et les intérêts particuliers. Ils visent également à concevoir et accompagner l’émergence et la structuration progressive d’un réseau de plateformes de concertation et de planification du développement territorial impliquant une diversité d’acteurs du niveau central au niveau local organisés en un réseau de production et de partage de connaissances sur le territoire .
Il s’agit, en plus, de proposer, de planifier stratégiquement et de mettre en œuvre d’actions et d’investissements liés à la gestion des ressources naturelles.
Les actions des deux accords, qui seront réalisés sur une période de 3 ans et demi, seront financés à travers un don de l’AFD d’environ 1,170 millions euros et une contribution du Fonds français international pour l’environnement (FFEM) à hauteur de 1,620 millions euros.

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Cela faisait 12 ans que le roi du Maroc, Mohammed VI, n’avait pas mis les pieds à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Le moins qu’on puisse dire est que son retour a été gagnant : 14 accords de coopération paraphés, en présence de son homologue Denis Sassou Nguess.

Le roi avait par ailleurs un menu bien garni, du 28 au 30 avril 2018 : Le sommet sur le bassin du Congo et le Fonds bleu. Mais les habitants de Brazzaville se souviendront aussi de cette agitation autour de l’hôtel Radisson, où le roi avait installé ses quartiers. Ils se remémoreront également des escapades du souverain, accompagné seulement de son chauffeur congolais, le soir, pour humer l’air des quartiers de la capitale. Mohammed VI n’a manifestement pas l’intention de perdre ses habitudes partout où il va sur le continent.

Le roi était en très bonne compagnie au Congo : sept de ses ministres et quatre hauts fonctionnaires du royaume ont travaillé les dossiers qui ont permis cette belle moisson de partenariats, rapporte Jeune Afrique. Du côté du Gabon, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, abattu des records en signant à lui tout seul 11 accords.
Après les réjouissances, Mohammed VI a mis le cap sur le Gabon, pour une “visite privée” de quelques jours chez son pote Ali Bongo Ondimba. Pour du “farniente quoi. Ça aussi c’est devenu une habitude !

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Trois mémorandums d’entente d’une valeur de 1,5 million de dollars (3,63 MD), visant la promotion de la coopération tuniso-américaine dans le domaine de l’artisanat ont été signés vendredi, entre l’Office national de l’artisanat (ONA) et le département d’Etat américain, représenté par l’institut de développement humain IDH et l’International de santé de famille (FHI 360), ainsi que la chambre américaine de commerce en Tunisie (AmCham).

Ces mémorandums d’entente signés à l’occasion de la 35ème édition du salon de la création artisanale ( du 26 au 5 mai 2018) s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de coopération des Etats-Unis, avec la Tunisie, au cours des cinq prochaines années, d’autant plus que ce secteur est une priorité du gouvernement américain“, a relevé l’ambassadeur américain à Tunis, Daniel Rubinstein.
Il a ajouté que ce partenariat permettra d’assurer la compétitivité des entreprises tunisiennes sur le marché américain, se félicitant à cet égard de cette coopération bilatérale, basée sur la bonne gouvernance.

Le premier mémorandum signé entre le directeur général de l’ONA, Faouzi Ben Halima et la présidente de l’association IDH vise le financement du projet “Renforcement des capacités d’exportation (Cap-X), en donnant au produit artisanal tunisien la touche américaine. Près de 450 mille dollars (1, 089 millions de dinars) ont été alloué à ce projet qui a pour but de participer à l’amélioration de la capacité de vente et d’investissement sur le marché américain, ainsi que de la productivité au niveau du secteur de l’artisanat “, a indiqué Meriem El Mechti, coordinatrice du projet.

Le 2ème mémorandum d’entente, relatif au financement du projet “Action Collaborative pour des Exportations Artisanales (ACEA) ” d’une valeur de près de 817 mille dollars (1, 977 millions de dinars), vise à favoriser une meilleure compétitivité de la chaine de valeur des huiles essentielles et autres extraits naturels à caractère artisanal dans le Nord-Ouest de la Tunisie (Jendouba, Kef, Siliana et béja), a indiqué Karim Chabi , directeur du projet.

Le troisième accord, d’une valeur de près de 70 mille dollars (169,4md) conclu entre l’ONA et AmCham concerne la réalisation du projet “Export Lab” qui vise à fournir des services d’incubation, de connaissance et de veille du marché pour les entreprises artisanales, à travers le développement d’une plateforme d’exportation où les PME tunisiennes peuvent afficher leurs produits et d’un guide d’exportation.

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Une déclaration commune relative à la commission mixte tuniso-roumaine dont la session est prévue en 2019 a été signée, jeudi 19 avril 2018, au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, et son homologue roumain Teodor Viorel Meleşcanu.

Ont été également signés un accord de coopération en matière de formation diplomatique, un programme de formation dans les domaines de la santé et les sciences médicales 2018/2020 et un protocole de coopération entre les agences de presse des deux pays.

Lors d’une conférence de presse, à l’issue de la cérémonie de signature, le ministre roumain a déclaré que sa visite vient confirmer l’intérêt que porte la Roumanie aux relations solides avec la Tunisie, qui sont basées sur la confiance et la stabilité.

Il a, dans ce sens, rappelé que les deux pays fêteront, le 16 décembre prochain, le 55e anniversaire d’échange d’ambassadeurs.

Meleşcanu, qui effectue une visite en Tunisie les 19 et 20 avril, a indiqué que la consolidation du dialogue politique et l’élargissement des domaines de coopération avec les pays du continent africain et les partenaires traditionnels de la Roumanie figurent parmi les priorités du gouvernement actuel de son pays (2017-2020).

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La Tunisie a signé jeudi 05 avril 2018, avec le groupe de la BID, un document de partenariat stratégique pour la période 2018-2020, et cinq accords de crédit portant sur des projets de transport de l’électricité, de construction de deux hôpitaux régionaux, de financement du commerce extérieur et de garantie de l’investissement, outre un don au profit des régions frontalières de la Tunisie.
Zied Ladhari, ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale a indiqué dans une déclaration à la presse, à l’issue de la signature de ces accords, que le document de partenariat stratégique entre la Tunisie et la Banque Islamique de Développement (BID) résume les principaux axes de travail, qui seront développés avec le groupe, au cours des trois prochaines années ainsi que les projets qui seront programmés et réalisés avec la banque islamique.

Le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a précisé que la Tunisie a obtenu, en vertu de l’accord de transport de l’électricité, un financement d’une valeur de 121 millions d’euros (environ 360 MD) qui va contribuer avec l’autofinancement apporté par la STEG, à renforcer le réseau de transport de l’électricité de la société.
Le ministre a fait savoir que les études relatives à ce projet sont prêtes et que les travaux vont démarrer dans les plus brefs délais pour couvrir 30 stations, soulignant que cet accord va renforcer la stratégie énergétique de la Tunisie à court et long termes.

Le ministre de la santé, Imed Hammami a indiqué que le 2ème accord concerne le projet de création de deux hôpitaux régionaux à Thala (gouvernorat de Kasserine) et Dahmani (gouvernorat du Kef) pour un montant de 90 MD. Ces financements vont concerner les travaux de construction et les équipements.
Le ministre a relevé que les études sont fin prêtes et que tous les problèmes fonciers ont été résolus, annonçant que les travaux vont démarrer avant la fin de 2018, alors qu’ils avaient pris du retard depuis 2012.
De même, un accord de don d’une valeur de 280 mille dollars a été signé pour la mise en place d’un programme et l’élaboration d’une étude de faisabilité, dans l’objectif d’améliorer l’inclusion économique et sociale des catégories marginalisées dans les régions frontalières de la Tunisie.

Ladhari a affirmé que la Tunisie a encore signé un accord cadre avec la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), d’une valeur de 1,5 milliard de dollar (3 750 MD), pour le financement des besoins de la Tunisie dans les domaines du commerce extérieur et le financement des importations de marchandises stratégiques, par les entreprises publiques.
Enfin, un mémorandum d’entente a été signé avec la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), portant sur la coopération dans l’exécution des programmes,visant à relever le rythme des investissements directs extérieurs en Tunisie.
La signature de ces accords intervient dans le cadre de la clôture des travaux de la 43ème édition des Réunions annuelles du groupe de la BID qui se sont déroulés du 1er au 5 avril 2018, à Gammarth, dans la banlieue Nord de Tunis.

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Trois accords de coopération ont été signés lundi 02 avril 2018 entre la Tunisie et l’Argentine dans les domaines de la culture et des études stratégiques.

Signés conjointement par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui et son homologue argentin Jorge Faurie, au terme d’une séance de travail qui a eu lieu au siège du département, ces accords prévoient un programme de coopération dans le domaine de la culture pour la période 2018-2020 et un accord de coopération dans le domaine du cinéma qui a été signé par la directrice générale du Centre national du cinéma et de l’image Chiraz Laâtiri et le vice-président de l’Institut national Argentin du cinéma et des arts audiovisuels, Fernando Juan Lima.

Il s’agit également, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, d’un accord de coopération entre le Centre argentin pour l’économie mondiale et l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES).

Dans une déclaration aux médias, le ministre argentin des relations extérieures et du culte, Jorge Faurie, a déclaré avoir examiné avec son homologue tunisien l’évolution de la coopération bilatérale dans les domaines économique et commercial et les moyens d’identifier de nouvelles opportunités de coopération pour booster la croissance économique et générer de nouveaux postes d’emploi.

L’Argentine et la Tunisie portent un intérêt tout particulier à la technologie numérique“, a-t-il indiqué, faisant remarquer que l’Argentine peut offrir à la Tunisie d’importantes opportunités, particulièrement dans le secteur commercial, dans les domaines scientifiques en rapport avec l’agriculture ainsi que dans le domaine de la santé.

Il a également déclaré avoir défini avec son homologue tunisien un nombre de projets de coopération qui seront conclus d’ici septembre prochain.

Selon Faurie, la rencontre a aussi permis d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre les deux pays au double plan bilatéral et multilatérale, surtout que l’Argentine a développé ses relations avec des pays de l’Afrique subsaharienne et lancé des projets dans certains pays de cette région.
Par ailleurs, il a fait état de l’intérêt que porte l’Argentine à la participation de la Tunisie au Sommet du G20 prévu en novembre 2018 dans la capitale argentine de Buenos Aires.

De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a déclaré que la rencontre a permis d’examiner les opportunités de coopération entre les deux pays et de passer en revue des documents de travail qui seront signés d’ici la fin de l’année 2018.

A ce propos, Jhianoui a souligné l’engagement commun à renforcer la coopération bilatérale en matière d’échange commercial, à identifier les moyens de favoriser l’écoulement des exportations tunisiennes dans le marché argentin et de faciliter l’exportation des marchandises des deux pays dans d’autres marchés.

Selon Jhinaoui, une équipe tuniso-argentine sera mise en place pour examiner la possibilité de développer la coopération bilatérale dans les domaines de l’agriculture, des industries agricoles, de la recherche scientifique et de l’élevage”.

Il a également déclaré avoir examiné avec son homologue argentin les moyens de développer la coopération entre l’Agence tunisienne de coopération technique et le Fonds argentin de coopération afin de renforcer la coopération avec certains pays africains, notamment dans les domaines des énergies renouvelables, de l’éducation et de la santé.

Première depuis 10 ans, la visite d’un ministre argentin des Affaires étrangères en Tunisie se veut une opportunité pour développer les relations d’amitié et de coopération avec l’Argentine et d’élargir la base des partenaires économiques de la Tunisie en Amérique latine, particulièrement avec les pays membres du Groupe du marché commun du sud (Mercosur).

La Tunisie avait engagé des négociations directes avec le MERCOSUR pour un conclure un accord de libre-échange avec ce marché prometteur.

Aucun ministre tunisien des Affaires étrangères n’a visité l’Argentine depuis 25 ans.

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Quatre accords de partenariat ont été signés, vendredi, entre le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ils portent sur la gestion des ressources en eau, le secteur oléicole et la coopération tripartite sud-sud entre la Tunisie, le Maroc et le FAO dans le domaine agricole.

Deux accords parmi les quatre signés concernent la gestion des ressources en eau. Le premier consiste en un projet “d’Implémentation de l’agenda 2030 pour l’efficience, la productivité et la durabilité de l’eau dans les pays du Proche-Orient et d’Afrique du Nord (NENA) durant la période 2016-2020.
Il profite à huit pays de la région à savoir la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Iran, la Jordanie, le Liban, la Palestine et a pour objectif d’accroître l’efficacité et la productivité de l’eau dans les systèmes agricoles des pays concernés et l’amélioration de la gouvernance de l’eau à travers l’adoption de nouvelles technologies et de bonnes pratiques.

Le deuxième accord concerne un projet de coopération technique visant à évaluer le potentiel et à gérer les risques de l’irrigation solaire au Proche-Orient et en Afrique du Nord, au profit de trois pays bénéficiaires à savoir la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.

Le troisième accord signé touche au “Développement du secteur oléicole en Tunisie : Prospective et stratégie d’amélioration”. En vertu de cet accord la FAO fournira une assistance technique aux autorités, organismes et professionnels intervenant dans ce secteur, afin de favoriser l’adoption des nouvelles technologies dans le domaine oléicole.

Le quatrième accord concerne un programme de coopération tripartite sud-sud entre la FAO, la Tunisie et le Maroc dans le domaine agricole. Il vise à échanger les expériences et à développer la coopération entre les trois partenaires en matière de valorisation des produits agricoles, d’utilisation des énergies renouvelables dans les domaines de production laitière, de transformation et de conditionnement des produits agricoles, de renforcement des capacités locales et de valorisation de la contribution de la diaspora au développement rural.

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La Tunisie abritera la 43ème rencontre annuelle du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), du 1er au 5 avril 2018, en présence de 57 ministres de l’économie et des finances des pays membres de la BID et près de 1000 acteurs du monde de l’économie et des affaires.
Les travaux de cette édition seront axés sur le développement de l’infrastructure en Afrique : les opportunités et les défis, les partenariats stratégiques pour le développement des affaires, l’emploi des jeunes, le financement du développement, la propriété intellectuelle et les solutions scientifiques et technologiques développées au service du développement durable.
Cette manifestation favorisera également, des discussions sur le rôle de la finance islamique dans le développement des PME et TPE, le renforcement de l’inclusion économique de la femme et la réalisation de la sécurité alimentaire, tout en maitrisant les ressources en eau.
Au programme de cette 43ème réunion figure, la 13ème Assemblée générale de la Société internationale islamique pour le financement du commerce (SIFC) et la présentation des grandes lignes du rapport annuel de la BID, outre la signature d’accords de financement.
Le ministère de développement, de l’investissement et de la coopération internationale a annoncé mercredi 28 mars 2018 que le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, présidera l’ouverture officielle de cette rencontre.

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Enfin la diplomatie Tunisienne vers l’Afrique commence à bouger. A l’occasion de la visite du Chef de l’Etat de la Guinée Equatoriale ce mardi 27 Février 2018, une annonce a été faite pour supprimer les visas entre la Tunisie et la Guinée Equatoriale et ce, dans les deux sens. Et pour l’Ouverture d’une Ambassade pour la Guinée Equatoriale en Tunisie.

Une très bonne nouvelle pour les hommes d’affaires tunisiens qui comptent se rendre dans ce pays de l’Afrique centrale, qui dispose d’un réel potentiel économique et qui se trouve entre le Gabon et le Cameroun, et qui est un producteur de pétrole.

Avant pour s’y rendre, il fallait passer via leurs ambassades au Maroc, en France ou au Gabon et attendre au moins un délai de 48 heures pour se faire délivrer un visa.

Idem pour les étudiants ou les visiteurs venant de la Guinée Equatoriale désirant de rendre en Tunisie pour affaires, études ou tourisme médical ; ils étaient obliges de passer via l’Ambassade de Tunisie au Cameroun, pour se faire délivrer un visa.

La Tunisie a tout intérêt à supprimer de suite et de manière même unilatérale tous les visas pour les Africains à l’instar du Maroc, qui a multiplié les rentrées des touristes africains par 10 et le nombre des étudiants par quatre, rien qu’en supprimant l’exigence du visa pour les voyageurs se rendant au Maroc. Cette mesure ne demande à la Tunisie ni budget, ni texte de loi, ni crédit et ni approbation par l’Assemblée des Représentants du Peuple, juste la signature du Président.

Enfin la Tunisie bouge !

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Cela fait 10 ans, depuis la 7ème session de la Réunion de haut niveau à Madrid, en novembre 2008, qu’il n’y avait pas eu une telle animation entre la Tunisie et l’Espagne. Cette dernière, qui vient de s’extirper de la récession de 2014, a retrouvé de l’appétit, ce que lui autorise sa croissance de 3%, selon le FMI, un taux bien meilleur que celui des autres pays de la zone euro. Mais ce n’est pas son seul titre, l’Espagne est aussi affublée du surnom de champion des «job machine” de la zone euro, en vertu de sa capacité à fabriquer des emplois. C’est donc une Espagne revigorée par le retour aux affaires de Mariano Rajoy qu’on a vue à Tunis, même si la gestion calamiteuse de la crise catalane a laissé des traces. Mais le pays en a vu d’autres !

Les travaux de la 8ème session de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole, tenue lundi 26 février 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, ont été couronnée par la signature de plusieurs conventions, mémorandums d’entente et protocoles de financement dans plusieurs secteurs.
La cérémonie de signature a été coprésidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue espagnol, Mariano Rajoy.
Voici la liste des conventions signées dans le cadre de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole:
-Convention dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le crime organisé ;
-Convention de partenariat dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ;
-Déclaration d’intention dans le domaine de la culture ;
-Accord de partenariat dans le domaine de l’agriculture, des eaux, de l’environnement et des changements climatiques ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat entre le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
-Projet d’accord de partenariat entre le Centre de promotion des exportations et son homologue espagnol ;
-Mémorandum d’entente dans le domaine de la formation professionnelle ;
-Accord de partenariat dans le domaine de la protection civile ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat dans le domaine de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

S’exprimant lors de la signature des conventions, Chahed a souligné que cette réunion tenue sous le signe d’un partenariat stratégique innovant intervient dix ans après la dernière session (2008). Elle constitue une occasion pour intensifier le partenariat bilatéral tuniso-espagnol dans tous les domaines, a-t-il souligné.
La réunion de Haut niveau a été sanctionnée par une déclaration commune visant la promotion de la coopération tuniso-espagnole dans tous les domaines“, a-t-il ajouté, faisant remarquer que la Tunisie s’est engagée dans un processus de grandes réformes économiques et de bonne gouvernance.
De son côté, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a souligné le soutien de son pays au processus de transition démocratique et économique.
Il a, en outre, signalé que la lutte contre le terrorisme est aujourd’hui une priorité dès lors que ce phénomène touche tous les pays du monde.

L’Espagne, de par sa trajectoire et les réformes qu’elle a engagées et accomplies, ressemble beaucoup à la Tunisie. De ce point de vue il y a matière à réflexion, et à inspiration, pour les autorités tunisiennes. Par ailleurs le 4ème client et 4ème fournisseur du berceau du printemps arabe va nettement mieux et le fait savoir. La Tunisie a donc tout à gagner en misant sur ce pays dont la résilience face aux difficultés économiques et politiques force le respect.

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