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La Tunisie et le Portugal ont signé lundi, au palais du gouvernement à la Kasbah, en présence des deux chefs de gouvernement Youssef Chahed et Antonio Luis Santos Da Costa, sept accords dans les domaines de la protection civile, la coopération judiciaire, les transports, l’enseignement, la recherche scientifique, la formation professionnelle et l’emploi ainsi qu’une convention sur une ligne de crédit de 20 millions d’Euros.

Youssef Chahed a indiqué que son entretien avec son homologue portugais a porté sur le renforcement des échanges culturels et la coopération dans la lutte contre le terrorisme, soulignant l’existence de similitude entre les expériences tunisienne et portugaise.
Il a salué le Portugal pour son aide en faveur de la Tunisie ces dernières années, lui rendant hommage pour n’avoir pas décrété une interdiction de voyage de ses ressortissants en Tunisie après les attentats terroristes perpétrés dans le pays en 2015.
Le chef du gouvernement tunisien a précisé d’autre part que l’entretien a porté sur l’échange culturel avec notamment l’enseignement de la langue portugaise en Tunisie.
“Nous avons évoqué également lors de cette entrevue de haut niveau la vision du président de la république Beji Caid Essebsi pour le règlement de la crise libyenne basée sur le rapprochement des positions des différents protagonistes”, a-t-il ajouté.

De son côté, le premier ministre portugais s’est félicité de la réussite du processus de transition démocratique en Tunisie, mettant l’accent sur la dimension culturelle des relations bilatérales, avec notamment le renforcement de l’enseignement de la langue portugaise dans les établissements éducatifs et la mise en place du projet de l’école numérique en Tunisie.

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Le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, Zied Laadhari, a confié à Shems FM hier jeudi 09 novembre 2017 dans la soirée que des accords d’une valeur de 900 millions de dinars ont été paraphés dans la journée, dans le cadre de “Tunisia Investment Forum” (TIF 2017)

Laadhari a précisé que les financements seront affectés aux secteurs de l’agriculture et du transport. Le ministre a par ailleurs indiqué que l’objectif majeur du gouvernement est d’étoffer l’infrastructure et le secteur tertiaire afin de créer les conditions d’un afflux des investissements…

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Parlant dans une longue interview accordée à l’agence de presse officielle Tap de la relation de la centrale syndicale avec le patronat, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a souligné que l’UGTT  «voue du respect à cette organisation nationale prestigieuse» et estime qu’il est «de son intérêt de traiter avec un partenaire social structuré et organisé avec lequel elle peut dialoguer et négocier». Il s’est prononcé pour «l’instauration d’un dialogue nouveau loin des tiraillements et des confrontations, basé sur le rationalisme et la sagesse et prenant en compte la conjoncture de l’entreprise qu’on veut qu’elle réussisse, à condition de ne pas faire preuve d’atermoiement et de s’engager à être crédible et honorer les promesses faites et les accords signés“.

Taboubi a rappelé qu’en mars 2017 un accord a été conclu pour l’augmentation des salaires dans le secteur privé, “mais qu’il n’a pas encore été mis en vigueur à ce jour dans de nombreux secteurs, mettant à rude épreuve la patience des ouvriers“. Il a nié que ces entreprises soient en butte à des difficultés, à l’exception du secteur du textile, des vêtements et des chaussures dont la présidente de l’UTICA a parlé avec le dirigeant de l’UGTT et elle “a répondu favorablement à ses requêtes par respect de l’intérêt national“.
«En tant que centrale syndicale nous défendons les intérêts des travailleurs, nous n’avons rien à faire avec les tiraillements au sein de l’organisation du patronat car ce dont nous nous soucions est l’amélioration des faibles salaires dans le secteur privé à la lumière de la forte détérioration du pouvoir d’achat», a-t-il expliqué.

Au sujet des prochains rounds des négociations sociales, le secrétaire général a mis l’accent sur «la crédibilité des négociations», affirmant que la dernière tranche de l’augmentation des salaires dans le secteur public et la fonction publique sera décaissée en décembre prochain. «Malgré l’inflation en hausse et la dégradation du pouvoir d’achat, nous avons assumé notre responsabilité, respecté les accords signés et il importe à notre vis-à-vis de tenir ses promesses», a-t-il souligné.
Taboubi souhaite que le nouveau round des négociations avec le gouvernement dans le secteur privé et la fonction publique s’ouvre en avril prochain, outre le lancement de négociations avec l’UTICA en mars prochain pour l’augmentation des salaires du secteur privé.

TAP

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L’Algérie, avant le Maroc, a eu son lot d’accords avec la Russie. Mardi 10 octobre 2017, à Alger, Dmitri Medvedev, Premier ministre de son Etat, a paraphé plusieurs conventions ainsi que des mémorandums d’entente, au terme de sa visite officielle de deux jours, rapporte l’Agence Ecofin.

Dans le détail, le premier accord a trait à la justice, plus précisément la coopération et l’entraide judiciaire entre les deux nations, surtout dans le domaine pénal.

Le deuxième accord engage les deux partenaires dans un programme exécutif dans le secteur de la santé. Dans le domaine pharmaceutique, il y a eu un mémorandum d’entente signé par la société privée algérienne Biomap et une russe, privée également, Biocad.

Le troisième accord couvre un programme exécutif de partenariat dans le domaine de la formation professionnelle.

Le secteur des hydrocarbures n’est pas en reste, avec un mémorandum d’entente entre le Groupe Sonatrach et l’entreprise russe Transneft. Il est  question de coopération, notamment dans le domaine de la canalisation et du transport d’hydrocarbures.

Dans l’énergie nucléaire civile, enfin, un mémorandum d’entente a été paraphé par le Commissariat à l’énergie atomique (Comena) d’Algérie et la société russe RosAtom. L’accord stipule une coopération et des échanges d’expériences dans ce secteur.

Les deux vieux partenaires entendent ainsi placer leurs relations sous le sceau de la diversification, en plus des gros contrats traditionnels dans l’armement…

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Le Premier russe, Dimitri Medvedev, n’est pas venu au Maroc les mains vides. Le bras droit du président Vladimir Poutine (il a d’abord été président de la République et Poutine son Premier ministre en mars 2008, avant un autre “échange” en mai 2012, un tour de passe-passe qu’imposait la limite des deux mandats à l’actuel président) a paraphé 11 accords de partenariat au total, dans les domaines agricole, militaire, diplomatique, administratif, commercial, culturel, énergétique, des énergies renouvelables et de l’usage pacifique de l’énergie nucléaire.

La presse marocaine a relaté l’armada de journalistes qui accompagnait Medvedev à Rabat, les 10 et 11 octobre 2017, l’illustration de la volonté de la Russie de prendre pied au Maghreb, d’abord et dans tout le continent africain par la suite. Ce sont des pas importants pour un pays qui se donne les moyens d’avoir certes un rayonnement économique dans le monde, mais également diplomatique, histoire de bousculer une Europe qui a parfois tendance à le regarder de haut, à lui donner, et à juste titre d’ailleurs, des leçons en matière de démocratie et de droits de l’homme. Mais Poutine a aussi l’oeil rivé sur les Etats-Unis, l’éternel rival. Plus Moscou va grossir, en Afrique et ailleurs, plus il a des chances de donner corps au rêve de la Grande Russie, qui pulse dans le coeur de Poutine et qui lui permettra peut-être un jour de toiser le pays de l’Oncle Sam. En tout cas le Kremlin y travaille, ardemment…

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l est prévu que la Tunisie signera deux accords de financement avec la Banque Mondiale et la Banque islamique de développement (BID) et ce, en marge de sa participation aux assemblées générales d’automne de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI) qui se dérouleront du 11 au 15 octobre courant aux États Unis.

Une délégation tunisienne composée du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, du ministre des Finances, Ridha Chalghoum et du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari devrait se rendre aujourd’hui à Washington (Etats Unis) pour participer aux travaux de ces assemblées.

La rencontre sera une occasion pour la Tunisie pour exposer ses nouvelles orientations stratégiques ainsi que l’ensemble des réformes engagées par le gouvernement pour relancer la croissance économique, préserver les équilibres budgétaires et améliorer le climat des affaires.

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Plusieurs accords de conventions entre la Tunisie et la France ont été signés, ce jeudi, à Tunis, au terme de la première réunion du Haut conseil de coopération tuniso-français, tenu, aujourd’hui, au Palais Dar Dhiafa à Carthage, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, et du Premier ministre français, Edouard Philippe.
Les conventions signées concernent notamment les domaines de la finance, la création d’entreprises, le développement, le financement des programmes de relance des investissements et de la microfinance.
Elles touchent, également, les domaines de la modernisation des exploitations agricoles, des énergies renouvelables, de la formation, de l’enseignement supérieur et de la recherche technologique.
– Accord-cadre sur le projet Instituts universitaires de technologie (IUT/Instituts supérieurs des Etudes technologiques)
– Conventions de financement pour le Programme de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles d’un montant de 62 millions d’euros.
– Convention de financement pour une ligne de crédit octroyée à l’Amen Bank d’un montant de 15,3 millions d’euros pour soutenir le secteur de la microfinance.
– Convention de financement pour une ligne de crédit verte de l’AFD à l’Union internationale de Banque (UIB) d’un montant de 15 millions d’euros.
– Lettre d’intention de soutien budgétaire aux réformes liées à la gouvernance de l’Etat.
– Déclaration conjointe relative à la mise en place de la représentation opérationnelle du Commissariat à l’Energie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Tunis.
– Mémorandum d’accord entre “AfricInvest” et “Agoranov” dans le cadre du développement d’un réseau de Hubs en Tunisie et en Afrique dédié à l’entrepreneuriat et aux startups innovantes.

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Six comités de suivi des accords conclus entre le gouvernement et les représentants des sit-in à Kébili seront créés prochainement, ont convenu les participants à une séance de travail tenue mercredi au siège du gouvernorat.
Ont pris part à cette réunion des représentants des organisations et directions régionales et des coordinations des sit-in.
Le gouverneur de la région, Sami Ghabi, a indiqué, à la correspondante de la TAP, qu’il s’agit d’un premier pas vers la concrétisation des engagements tenus par les deux parties.

Ces comités, qui seront composés des députés de Kébili et des représentants des autorités locales, des organisations régionales, de la société civile et des sit-inneurs, couvrent les domaines de l’agriculture, la santé, l’environnement, les affaires sociales, l’éducation, la culture, la jeunesse et l’enfance, le développement, l’investissement, l’énergie et l’emploi.
Les membres de ces comités vont œuvrer à faciliter les procédures et à résoudre les difficultés qui peuvent être rencontrées lors de la réalisation des projets ayant trait à l’impulsion du développement et à la création d’emplois dans la région, a-t-il ajouté.
La liste de ces projets a été approuvée par la délégation ministérielle qui s’est rendue dans la région, le 4 aout dernier, et a été inclus dans l’accord signé, le 26 août, entre le gouvernement et les représentants des protestataires à Kébili.

L’accord stipule notamment la création d’un office des dattes à Kébili, l’intégration de jeunes sans-emploi issus de la région dans la société de protection de l’environnement, l’augmentation de 50 millions de dinars de l’enveloppe allouée au Fonds de promotion l’investissement et l’amélioration de l’infrastructure de base et des services de santé.

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Est-ce la fin de l’agitation sociale en Côte d’Ivoire ? Les accords signés entre le gouvernement et les principales organisations syndicales, le jeudi 17 août 2017, autour d’une trêve sociale de 5 ans le laissent entendre. Tous les responsables syndicaux qui ont mené la vie dure aux autorités en lançant les grèves de fin 2016 et janvier 2017 étaient là pour parapher les précieux documents : Théodore Gnangna Zadi, de la Plateforme des organisations professionnelles du secteur public, Jean Yves Abonga, de l’Intersyndicale des fonctionnaires, Kangouté Maimouna Fofana, de la Coordination des syndicats de fonctionnaires…

Les fonctionnaires ont chèrement vendu leur reddition. En effet les deux protocoles d’accord, qui ont nécessité 8 huit d’âpres négociations, stipulent la satisfaction de 5 des 6 demandes des agents de la fonction publique, dont la principale est le décaissement des arriérés de salaires, évalués à 249,6 milliards Fcfa (380 millions d’euros), rapporte Jeune Afrique.

«L’objectif visé par le gouvernement était d’obtenir l’engagement des partenaires sociaux dans un processus participatif qui privilégie la négociation, la discussion et le consensus en lieu et place des rapports de force ou de défiance», a indiqué le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Ce dernier a souligné que le gouvernement, malgré le rude coup encaissé par les finances publiques du fait de la chute des cours des matières premières, a mis la main à la poche pour ramener le calme dans le pays.

«En tenant compte des contraintes financières de l’État, l’échéancier suivant a été négocié et obtenu avec l’ensemble des syndicats : 70% du montant du stock sera payé à partir de 2018 sur cinq ans, pour une incidence budgétaire annuelle de 34,9 milliards Fcfa sur la période 2018-2022. Et les 30% restants seront payés sur la période 2023-2025 avec une incidence budgétaire annuelle de 24,96 milliards Fcfa», a précisé Coulibaly, devant des leaders syndicaux qui ne cachaient par leur joie…

C’est aussi le prix à payer pour acheter une paix sociale sans laquelle le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest ne peut pas gagner la bataille de la relance économique. Par ailleurs les engagements pris par le pays auprès du FMI ne permettaient pas d’aller plus loin dans l’instabilité sociale. Toutefois Theodore Gnangna Zadi prévient : Certes «le protocole règle définitivement le problème des stocks [des arriérés de salaires] depuis cinq ans“, mais pour autant “la trêve sociale ne met pas fin à l’activité syndicale en Côte d’Ivoire. Il crée un cadre de négociations». Une manière de dire au gouvernement qu’il a intérêt à montrer patte blanche et à tenir ses promesses…

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TOPNET vient d’annoncer la concrétisation de deux accords de partenariat avec les géants de l’Internet Google et Facebook.

Ces accords entrent dans le cadre de la stratégie visant à améliorer la qualité de service offerte à ses clients et à répondre aux besoins croissants en bande passante.

En effet, dans un contexte où les liaisons Internet sont essentielles au bon fonctionnement des plateformes gourmandes en bande passante telles que l’accès à la vidéo HD, aux jeux vidéo en ligne, à la visioconférence et aux plateformes hébergées, et partant du constat que les utilisateurs, hyper connectés, sollicitent de plus en plus ses réseaux, TOPNET s’est engagé dans une démarche de développement de son infrastructure avec les deux géants mondiaux.

L’accord consiste à héberger des serveurs Google et Facebook au niveau du Backbone de TOPNET pour y stocker des contenus volumineux en mode Cache. Ceci permettra d’optimiser l’utilisation de la bande passante internationale et d’offrir une meilleure expérience web en rapprochant Google et Facebook de ses clients avec une qualité optimale.

En plus de la mise en place des serveurs de cache Google et Facebook, TOPNET annonce également l’extension de la capacité de son Backbone à 100 Gbs, cette extension permettra de répondre aux besoins croissants en consommation internet de la part de ses clients particuliers et professionnels.

Ces initiatives viennent concrétiser la volonté de TOPNET de faire de l’amélioration de la qualité de service et de l’expérience client l’un de ses principaux axes de développement stratégique.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour s’implanter prochainement sur le marché virtuel.

Il a, dans ce contexte, annoncé la préparation d’un cahier de charge permettant la sélection d’un partenaire et le lancement d’un appel de candidatures d’ici l’été prochain.

S’agissant de l’exercice 2016, Chakchouk a dévoilé les principaux indicateurs financiers, signalant que la Poste Tunisienne a réussi à réduire son déficit budgétaire causé par la majoration salariale. Interview :

  1. Est-ce que la Poste Tunisienne va se transformer en banque ?

La Poste ne sera pas transformée en banque car elle n’a pas obtenu l’autorisation de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Elle n’a pas pu répondre aux conditions d’éligibilité puisque c’est un établissement public et non une société anonyme.

Par ailleurs elle a signé quatre accords avec Microcred, Enda, Tayssir et Advance Tunisie et ce, dans l’objectif d’instaurer l’intégration financière en offrant de nouveaux services financiers aux catégories sociales qui ne sont pas concernées par les services bancaires traditionnels.

Nous sommes également entrain de fournir des efforts afin d’accéder prochainement au marché virtuel.

Nous préparons ainsi un cahier de charge permettant la sélection d’un partenaire pour la Poste Tunisienne et nous allons lancer un appel de candidatures d’ici l’été prochain.

  1. Avez-vous envisagé d’ouvrir d’autres bureaux de poste?

Bien évidement et c’est prévu au cours de cette année. Nous allons ouvrir trois  bureaux de poste, dont deux à Kairouan et un autre dans le gouvernorat de Jendouba.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie de notre entreprise qui vise à servir les citoyens dans les meilleures conditions et de faciliter leurs transactions financières dans les plus brefs délais.

Je tiens à signaler qu’il y a 1050 bureaux de postes, ils sont répartis sur tout le territoire de la République et nous employons 10 mille personnes.

Nous avons également décidé d’ouvrir une autre dizaine de bureaux dans plusieurs régions du pays.

  1. Quels sont les principaux indicateurs financiers ?

Le chiffre d’affaires de la Poste Tunisienne pour 2016 a atteint 350 millions de dinars (MD). Le déficit budgétaire a été réduit à 20 MD en 2016 contre 30 MD en 2015.

S’agissant des investissements, nous avons atteint 20 MD en 2016, sachant qu’on a fixé un budget de l’ordre de 28.5 MD.

  1. Vos prévisions pour 2017 ?

Alors, on va essayer de réaliser les mêmes chiffres que l’année précédente, tout en fournissant plus d’efforts afin de mieux réduire le déficit. Nous oeuvrons afin de réduire de 10 MD ce déficit.

Et si on continue à ce même rythme, on va certainement assurer l’équilibre de la Poste à l’horizon 2019/2020.

Traduction : Nadia

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Les travaux de la réunion de la Grande commission mixte algéro-tunisienne, prévue jeudi 9 mars 2017 en Tunisie, devraient être couronnés par la signature de sept accords et mémorandums.

Selon l’agence APS, il s’agira essentiellement de la signature d’un accord sécuritaire, considéré comme un des documents “phares” de cette rencontre, qui constituera le cadre juridique pour une coopération bilatérale intense entre l’Algérie et la Tunisie dans ce domaine.

Cet accord prévoit le renforcement de la coopération sécuritaire et militaire pour faire face aux dangers qui menacent les deux pays, notamment le terrorisme, le trafic de drogue, l’émigration clandestine et le crime organisé.

Il s’agira aussi de consolider la démarche de concertation entre les deux pays dans le règlement des crises que connaît la région, notamment en Libye, avait indiqué, à ce sujet, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, lors de la réunion préparatoire de la Grande commission mixte qu’il avait coprésidée dimanche passé à Alger avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.

Sur ce dossier, les positions de l’Algérie et de la Tunisie convergent vers la recherche d’une solution politique et consensuelle dans le cadre d’un dialogue inter-libyen inclusif sans ingérence.

Un autre accord relatif à l’échange des instruments de ratification de la délimitation des frontières maritimes entre l’Algérie et la Tunisie sera également signé, nous apprend la même source.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

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Les agents de sécurité privée et de transport de fonds observent aujourd’hui, jeudi 16 février 2017, une grève générale pour appeler à l’activation des accords portant sur la hausse des salaires au titre des années 2014 et 2015.

La secrétaire général de la Fédération des Métiers Libres et des Services, Hayem Trabelsi, a assuré, lors de son passage ce jeudi sur les ondes de Mosaïque Fm, que cette grève peut avoir des retombées sérieuses vu la sensibilité du domaine d’activités des grévistes.

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Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

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Le chargé de communication au ministère de l’Éducation Jalel Habib a annoncé, ce lundi 4 avril 2016 à Africanmanager, que la première liste relative à la promotion professionnelle des professeurs sera publiée ce lundi 4 avril alors que le versement des primes aura lieu en mai prochain.

La deuxième liste touchant les professeurs de l’enseignement secondaire et le corps commun sera toutefois publiée demain mardi 5 avril, indique le responsable.
La déclaration du responsable vient suite à la décision du syndicat de l’enseignement secondaire  de suspendre les cours dans tous les écoles et collèges à partir de 6 avril prochain. L’objectif est d’accentuer la pression sur les autorités pour mettre en oeuvre des accords conclus.

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La 3ème session de la commission économique mixte (10 et 11 mars 2016) et le forum d’affaires tuniso-hongrois ont débouché sur la signature de trois conventions de partenariat entre des structures des deux pays. Cela s’est passé ce vendredi au siège du ministère des Affaires étrangères.

Le premier accord a été signé entre le CEPEX et son homologue hongrois, en l’occurence par le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique de la Hongrie, Levente Magyar et Tarek Ben Salem, directeur général des affaires politiques et économiques pour l’Europe et l’Union Européenne en Tunisie.

Le deuxième scelle un partenarait dans le secteur de la recherche agricole et il a été paraphé par l’IRESA (Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricoles) et le Centre Hongrois de Recherche et d’Innovation Agricole (NAIK). A terme il y aura un échange d’expertises entre les deux organismes et des projets de recherche menés conjointement.

Le troisième accord a été conclu entre l’association tunisienne des technopoles « Tunisia Technoparks » et son homologue hongroise.

Les deux parties attendent de ces accords une dynamisation de la coopération tuniso-hongroise, a déclaré le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique de la Hongrie.

Enfin les autorités des deux pays ont fait savoir qu’ils vont oeuvrer ensemble pour intensifier leur coopération et poser les premiers jalons pour des partenariats “concrets” à venir d’ici le départ du chef du gouvernement, Habib Essid, pour Budapest le 19 avril 2016.

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Mahmoud Ben Romdhane

Lors d’un point de presse ce jeudi 11 février 2016, le ministre des Affaires sociales, Mahmoud Ben Romdhane, a porté à la connaissance des citoyens que 17 accords internationaux qui vont dans le sens de la protection des droits des Tunisiens à l’étranger ont été conclus.
Il a déclaré qu’un autre accord avec la Belgique est en vue et qu’un observatoire pour l’immigration sera mis en place pour s’assurer que les droits des immigrés et des étrangers résidant en Tunisie sont bien respectés.
Cet observatoire aura également la charge d’examiner de près les conditions des Tunisiens à l’extérieur…

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La société Focus

Deux nouveaux accords de coopération technique et financière ont été, conclus, entre la Tunisie et l’Allemagne, vendredi, au cours d’une cérémonie organisée au ministère des Affaires étrangères.

En vertu de ces deux accords, la Tunisie bénéficiera d’un financement de

149 millions d’euros, dont 27,5 millions d’euros sous forme de dons, qui seront consacrés à des domaines prioritaires à savoir l’appui au secteurs de l’eau et de l’énergie ainsi qu’au développement régional.

L’Accord de coopération technique, d’un montant de 21 millions d’euros porte sur des projets relatifs à la gestion intégrée des ressources en eau, la promotion d’une agriculture durable et du développement rural, l’appui à la décentralisation, la promotion du marché des systèmes solaires en Tunisie et le développement de compétences en matière d’assurance qualité pour l’export.

Ces projets seront mis en œuvre en collaboration avec l’Agence Allemande de Coopération Internationale GIZ.

L’Accord de coopération financière, d’un montant de 128 millions d’euros sous forme de crédits bonifiés (121,5 millions d’euros) et de dons (6,5 millions d’euros) apporte, pour sa part, des ressources financières nécessaires à des projets relatifs à la gestion intégrée des ressources en eau dans le cadre du développement des régions rurales et au développement des énergies renouvelables.

Le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, M’hamed Ezzine Chelaifa, et l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, ont procédé à la signature de ces deux accords qui font suite aux différentes concertations bilatérales et aux engagements que l’Allemagne avait pris en 2014, lors de la 9ème session du Comité de Suivi et de Réflexion sur la coopération financière et technique.

Le meilleur des RS

Il a été ministres, de l’industrie, de la Défense nationale, de la Santé publique et surtout illustre ministre de l’Economie et des finances en...

INTERVIEW

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