Ben Salem payera cher sa circulaire sur l’enseignement privé

Ben Salem payera cher sa circulaire sur l’enseignement privé

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Après des vacances durant lesquelles il avait certainement mieux à faire que troubler le sommeil de Hatem Ben Salem, ministre de l’Education nationale, le secrétaire général du syndicat de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi, reprend du service. Et annonce de suite la couleur : Il demande au ministère de publier illico presto les accords conclus et autres textes de loi déjà adoptés depuis le 9 février 2019. Il est question, une fois de plus, d’avantages matériels des enseignants comme la prime de la rentrée scolaire et les accords touchant les retraités. Yaacoubi prend soin de préciser, sur Mosaïque FM ce mercredi 21 août, que tout cela est la condition pour avoir une rentrée scolaire sans nuages.

Ben Salem est averti. Par ailleurs le bouillant leader syndical ne sera pas mécontent de faire payer au ministre sa circulaire qui ferme la planque dorée des établissements privés aux enseignants du public…

1 COMMENTAIRE

  1. Il est bien temps qu’il y ait des instances de justices et des polices judiciaires spéciales en vue d’enquêter pour protéger l’administration et de trésorerie publique contre tout acte de sabotage, causant la dilapidation des ressources humaines et matérielles du pays. Il est temps de connaitre de près les mafieux et leurs complices qui ne font que servir leur besoins en hégémonie et en gabegie publique.
    Nos enfants ont droit à un enseignement public de qualité et nos enseignants ont besoin de plus de respect et reconnaissance de la part des parents, de leurs ministères et de ceux qui veulent à tout coup les représenter.
    L’intervention d’intermédiaires souvent manipulés par la pesanteur de la paresse et la volonté d’hégémonie nuit à la stabilité sociale, à la sécurité de l’enseigné et de l’enseignant ainsi qu’au respect de la valeur du temps des uns et des autres.
    Les représentants du majestueux UGTT doivent user de leur intelligence, de leur sagesse, et du respect que leur accordent les citoyens, pour innover dans leurs demandes auprès de l’administration publique de tous les Tunisiens (dont certains syndicalistes font partie) et s’entendre avec elle, de sorte à ce qu’aucun d’entre eux ne cause pas des préjudices qui seront un jour condamnables par la justice.
    Il faut se rappeler que les élèves et leurs parents peuvent porter plainte contre tout ce qui nuit à l’avenir des enseignés et des enseignants à l’encontre de tous les animateurs de part et d’autres de ce genre d’ambiances dérangeantes. Que chacun prennent au sérieux les conséquences de ses actes.
    Il est temps que le Tunisien (gouvernant et gouverné) prenne conscience de la valeur du temps dont l’usage peut lui apporter bonheur ou malheur. La société Tunisienne est à l’heure de s’immuniser contre tout gâchis du temps pour assurer un avenir meilleur aux prochaines générations (déjà victimes des contemporains de ceux qui l’ont précédé).

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