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Les prix des logements ont quasiment doublé, depuis la révolution, alors que la demande ne cesse de se contracter. Se loger coûte de plus en plus cher en Tunisie.
Pour certains analystes, cette tendance nourrit le risque d’éclatement d’une bulle immobilière aux lourdes conséquences sur le pays, dans les prochaines années.
La spirale inflationniste a également touché les loyers qui se sont envolés, laissant la classe moyenne désemparée. Cette classe est-elle condamnée à abandonner son rêve de devenir propriétaire de son logement ? Les promoteurs immobiliers en sont-ils responsables comme le pense une large frange de la société ? Les mesurettes décidées par l’Etat pourraient-elles régler la situation ?

Le “Premier logement” était une duperie  !

Croisés à la le sortie d’une agence immobilière, un couple de jeunes fonctionnaires touchant plus de 1000 dinars par mois chacun voient leur rêve de dénicher un appartement s’éloigner en raison d’une ” offre très chère “.
Quand des petits appartements (s+2) se vendent à plus de 200 mille dinars, on peut dire que le rêve du citoyen moyen d’acquérir son logement n’est plus accessible” soupire la jeune femme.
Nous nous sommes trouvés contraints de sacrifier le critère de proximité. J’espère que nous n’aurons pas à sacrifier d’autres critères où à être obligés d’opter pour la location“, commente amèrement, son époux.

Un autre couple de fonctionnaires avec trois enfants et gagnant mensuellement 3,8 mille dinars a carrément été contraint d’abandonner l’idée de devenir propriétaire de son logement. Il a eu recours au programme ” Premier logement “, pour acheter un appartement de 200 mille dinars. Se trouvant obligé de payer 1650 dinars par mois, il a jugé cette charge insupportable vu les autres charges de la vie.

L’autre expérience recueillie par la journaliste de la TAP est celle d’un jeune couple ayant contracté un crédit bancaire pour acheter un logement. Suite à un retard accusé par le promoteur dans la livraison de l’appartement, qui a coïncidé avec une hausse du taux directeur de la BCT, induisant une importante augmentation dans le remboursement mensuel du crédit, ce couple s’est désisté, n’étant plus capable de supporter les coûts de l’emprunt.

La situation du marché des locations n’est pas non plus meilleure. Sur l’un des sites spécialisés dans la location immobilière, une annonce propose à la location un appartement S+2 dans le centre ville de Tunis. Une visite de l’appartement permet de découvrir son état très moyen, alors que la propriétaire annonce, sans hésitation, “un loyer mensuel de 980 dinars“.
Ne pensez-vous pas que c’est un peu cher, Madame ? “. Réponse : ” Pas du tout, vu son emplacement en plein centre-ville“.

Les promoteurs plaident non coupable

Interrogé sur la possibilité pour la classe moyenne d’accéder à la propriété de son logement, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, répond ” de quelle classe moyenne parlez-vous aujourd’hui ? Le pouvoir d’achat de cette classe qui constituait, jadis, notre clientèle principale s’est nettement dégradé depuis la révolution, au point qu’elle n’a plus aujourd’hui la capacité d’épargner ou d’envisager de grandes acquisitions “.
Avant 2011, notre travail se basait sur une planification de la demande qui était forte. Aujourd’hui, cette demande fait défaut, en raison d’une forte augmentation des prix“.
Chaâbane considère, toutefois, que les promoteurs immobiliers n’y sont pour rien dans cette flambée des prix ” due à un contexte général post-révolutionnaire marqué par la hausse vertigineuse des prix du foncier. On ne peut pas construire du social ou de l’économique sur du foncier acheté à 2000 dinars/m2. Et c’est la raison pour laquelle plusieurs promoteurs favorisent aujourd’hui le standing, car il a toujours sa clientèle et il permet une certaine rentabilité “.

Chaâbane épingle aussi “l’entrée sur le marché de l’immobilier, d’intrus et de spéculateurs favorisant les constructions commerciales ainsi que la rareté et la cherté des terrains constructibles, en raison de la détérioration du stock foncier de l’AFH surtout dans le Grand Tunis, Sousse et Sfax. Une situation exploitée par les particuliers ayant sensiblement augmenté les prix des terrains à usage d’habitation“.
Autres raisons invoquées, “la montée des coûts de la main d’œuvre et des matières premières (dépréciation du dinar et création de nouvelles taxes), outre les augmentations successives des prix des hydrocarbures et des tarifs de l’énergie pratiqués par la STEG“.
Et de critiquer aussi “les frais supplémentaires engendrés par les retards souvent accusés par les prestataires de services publics (Steg, Sonede, Onas, etc.), et ceux relatifs à l’obtention de certaines autorisations“.

Le président de la CSNPI a, par ailleurs, pointé les hausses successives du taux directeur de la BCT qui sont à l’origine du renchérissement des crédits aussi bien pour le promoteur que pour les particuliers désireux d’acquérir un logement.
D’après une enquête réalisée, dernièrement, par l’IACE, “les problèmes financiers sont perçus par les ménages comme le plus grand obstacle devant toute décision d’achat de biens immobiliers, bien que 37% de ces ménages gagnent plus que 1000 dinars par mois“.
Chaâbane critique l’absence d’une stratégie urbaine à long terme, sur les 50 ans à venir, qui puisse donner aux promoteurs suffisamment de visibilité sur leurs projets d’avenir.
Tous ces facteurs réunis sont à l’origine de l’augmentation vertigineuse des prix des biens immobiliers. Lesquels ont carrément doublé entre 2010 et 2019

Les statistiques de l’INS confirment que le volume des échanges immobiliers s’est rétracté de 9,1% durant le 3ème trimestre de 2018 par rapport à la même période de 2017. La raison étant la baisse des ventes des appartements de 21,6%, des maisons de 8,1% et des terrains constructibles de 6,3%.
L’avenir de la promotion immobilière est sérieusement menacé, s’alarme Chaâbane. “En 2010, les promoteurs construisaient près de 16 mille logements. En 2017, on était à 8500-9000 logements. En 2018, on n’a pas dépassé les 8000 logements et ce chiffre se rétractera davantage en 2019“.

Des remèdes existent pourtant

En guise de solutions, Chaâbane plaide “pour l’instauration d’un taux fixe de 5%, tous frais confondus, pour l’acquisition de logements, afin de protéger les citoyens contre la volatilité des taux“.
Il appelle les autorités à “supprimer les autorisations du gouverneur imposées à la vente de biens immobiliers aux étrangers. Cette suppression n’aura aucun impact sur les prix de l’immobilier appliqués aux Tunisiens“.
Les Algériens et les Libyens sont déjà exonérés de toute autorisation, mais leur demande sur les biens immobiliers tunisiens demeure très faible. Il ne faut pas croire que les étrangers vont faire la queue pour acquérir des biens en Tunisie, car cela dépend aussi,du contexte général dans le pays “.
Au Maroc, au Liban, aux Emirats, en Turquie, ces autorisations ont été supprimées depuis plusieurs années et cela a permis de dynamiser fortement le secteur de l’immobilier et partant toute l’économie. L’adage dit bien “quand le bâtiment va, tout va” “, conclut-il.

TAP

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ELBENE, spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de lait conditionné et de produits laitiers frais, a annoncé, le jeudi 3 janvier 2019, avoir accusé au premier semestre de 2018 une perte nette de 8,7 millions de dinars contre un déficit de 3 millions à fin juin 2017.

La société, qui a fermé son usine implantée à Sidi Bou Ali, à Sousse, le 27 novembre dernier, a vu ses revenus chuter de 45% au premier semestre de 2018 pour s’établir à 28,2 millions de dinars contre 51,3 millions une année auparavant.
Quant aux charges d’exploitation, elles s’élèvent à 33,2 millions de dinars contre 50,8 millions à fin juin 2017, soit une baisse de 35%, en raison principalement de la chute des achats d’approvisionnement consommés de 41%.
Le Résultat d’exploitation de la période ressort déficitaire de 5 millions de dinars, contre un résultat excédentaire de 526 mille dinars au premier semestre de 2017.

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L’Office des changes lance une vaste enquête sur les acquisitions immobilières effectuées illicitement en dehors des frontières par les Marocains ayant une résidence fiscale au Maroc, rapporte le site Yabiladi.

Le directeur de l’Office des changes, Hassan Boulaknadad, a affirmé que «la réglementation des changes est claire, l’acquisition par des personnes qui résident au Maroc de biens immeubles à l’étranger, sans l’accord préalable de l’Office des changes, constitue une infraction». Il a indiqué que de 2014 à ce jour, environ 600 dossiers de constitution illégale d’avoirs à l’étranger ont été examinés.

«Grâce au dispositif d’échange d’information prévu par des accords de coopération régionaux ou internationaux, l’Office des changes dispose de plus en plus de moyens pour contrôler et détecter les opérations de constitution d’avoirs à l’étranger» a-il-ajouté. Le directeur de l’Office a, dans ce sens, indiqué que les contrevenants des amendes qui peuvent atteindre six fois la valeur de l’avoir constitué.

S’agissant du contrôle, qui se décline en contrôle sur pièces et en vérification sur place sous forme d’inspection auprès des opérateurs, le directeur a rappelé qu’au titre de l’année 2017, l’Office a mené près de 2 000 contrôles dont 10% sur le terrain, soulignant que les contrôles effectués auprès des personnes physiques, plus d’une centaine, ont porté sur le respect des dispositions réglementaires en matière de détention d’avoirs à l’étranger.

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Le secteur de l’immobilier se débat depuis un moment dans de grosses difficultés, qui se traduisent par une fonte des ventes de logement, jugés trop chers par des citoyens qui tirent le diable par la queue ces dernières années. Alors les autorités avaient dégainé le dispositif “Premier logement” pour réveiller de sa torpeur un secteur qui fait tourner d’autres pans de l’économie. Ne dit-on pas que “quand le bâtiment va, tout va” ? Le hic c’est que même le programme “Premier logement”, pourtant très alléchant à bien des égards sur le papier, a été un gros flop, de l’avis unanime. Alors face aux récriminations des promoteurs immobiliers, qui désespèrent de voir la fin des vaches maigres, Youssef Chahed a revu sa copie. Le projet de décret gouvernemental relatif à la révision des conditions de bénéfice du programme du “Premier logement” permet, désormais, aux célibataires, ne possédant pas de logement de bénéficier de ce programme, à condition qu’ils soient salariés et que leur revenu mensuel brut varie entre 4,5 et 10 fois le salaire minimum professionnel garanti. C’est donc la deuxième bonne nouvelle du moment, après la bonne surprise que les députés ont insérée dans la Loi de finances 2019. On verra, dans peu de temps, si tout cela suffit à donner un coup de fouet à un secteur qui cristallise les rêves de tous les citoyens.

Le projet, approuvé par un Conseil ministériel, tenu le 5 décembre, et dont une copie a été obtenue par l’Agence TAP, propose d’étendre les catégories concernées par le programme. Il vise, dorénavant, les familles qui ne possèdent pas un logement et dont le revenu familial mensuel brut varie entre 4,5 et 12 fois le salaire minimum professionnel garanti, alors qu’il était réservé, auparavant, aux familles disposant d’un revenu familial mensuel brut entre 4,5 et 10 fois le salaire professionnel minimum garanti.
En vertu dudit projet, le bénéficiaire peut contribuer à l’acquisition du premier logement avec un autofinancement qui ne dépasse pas 20% du prix du logement.
Le projet du décret vise à faire bénéficier le plus grand nombre possible de citoyens du premier logement et à leur octroyer les avantages de l’autofinancement, garanti par l’Etat sous forme d’un prêt à un taux réduit.

Le gouvernement a donc pensé à introduire des améliorations via la révision du décret gouvernemental, du 28 mars 2017, portant sur les conditions de bénéfice du programme du premier logement.
Le nouvel article 3 du projet stipule ” qu’il est considéré premier logement, le logement destiné à l’habitation principale composé au moins de deux chambres et un salon et réalisé par un promoteur immobilier agréé par le ministère chargé de l’habitat ou appartenant aux particuliers et dont le prix de cession ne dépasse pas 220 mille dinars hors taxe sur la valeur ajoutée “.
Et n’est pas considéré comme logement au sens de ce décret gouvernemental : une parcelle de terrain nue, l’immeuble non destiné à l’habitation et les parties indivises d’un logement acquises par l’héritage, indivisibles et non habitables d’une manière individuelle.

L’Etat couvre en vertu de l’article 6 (nouveau) 20% du prix de logement sous la forme d’un prêt bonifié, conformément aux conditions suivantes:
-Le montant maximum du prêt de l’autofinancement: 20% du prix global de cession
-Période de grâce: 5 ans sans intérêt avant la date de remboursement de prêt
-Durée de remboursement: la période de remboursement du prêt bancaire après déduction de la période de grâce
-Taux d’intérêt: 2%
– Garantie: Hypothèque au profit de l’établissement de financement de l’acquisition du logement
Le bénéficiaire peut également contribuer par des montants supplémentaires au financement du logement à acquérir, sans toutefois dépasser 20% de son prix global, le reliquat du prix est financé par un prêt bancaire.
Le projet de décret prévoit l’interdiction de la vente du logement avant 12 ans de la signature du contrat d’acquisition du logement.

SL/TAP

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Son budget de 2018 prévoyait une augmentation de 12,8 % de l’activité en trafic passagers, par rapport à 2017. Tunisair qui compte cette année atteindre 4 millions de passagers le fera certainement et signera un record. C’est ce qu’assure le DG commercial de la compagnie, Ali Miaoui, à Africanmanager. Le précédent record était à 3,830 millions de passagers et avait été atteint en 2008. Dix années plus tard donc, le transporteur aérien officiel tunisien revient aux records.

  • 5 nouveaux appareils, le Charter rebondit et 1,5 Milliard DT de CA pour 2018

Selon les premières provisions, le chiffre d’affaires de la compagnie devrait aussi atteindre cette année les 1,5 Milliard DT, contre 1300 MDT en 2017, en hausse de quelque 16 % et qui était déjà un record pour Tunisair, grâce notamment à une hausse des recettes sous l’effet euro. Le coefficient de remplissage, qui était déjà en progression de 3 points l’année dernière pour atteindre 75%, devrait augmenter d’un point supplémentaire cette année 2018. L’utilisation journalière des avions, qui est un paramètre très important de productivité, était déjà passée en 2017 de 7h20 à 8h16, et devrait cette année encore augmenter d’une heure.

Ce programme sera réalisé par les 28 appareils de la compagnie et un minimum de 5 appareils affrétés, dont 2 A340 pour la saison du pèlerinage et 3 modules 150-160 sièges pour répondre à l’activité touristique qui est en forte progression cette année.

Les sources de cette croissance prévue viendront de l’activité Charter qui rebondit de nouveau, après avoir chuté de 50 à 15 % seulement de l’activité de l’entreprise et devrait ainsi augmenter de 55 % en termes de sièges offerts par rapport à 2017. Une croissance drivée par la hausse des marchés, français, Allemand et l’Europe centrale. Cela, sans compter le Régulier qui sera aussi en forte progression, en relation avec celle de l’activité touristique. L’objectif chez Tunisair est aussi d’améliorer la rentabilité et la qualité de service qui restait jusque-là le véritable talon d’Achille de la compagnie. Tunisair avait perdu en 2016 presque 160 MDT et travaille d’arrache-pied pour arrêter les dégâts.

  • Diviser, en deux fois successives, les pertes par 2

Les premières estimations tablent sur une division par deux des pertes en 2017, au mieux à quelque 80 MDT de déficit seulement, au pire à -100 MDT. Tunisair a en effet serré les vis en termes de remplissage, en termes de tarifs avec une recette moyenne en hausse qui profite de l’effet euros aussi. Rappelons bien sûr que ces prévisions profitaient aussi d’un prix du kérosène qui n’était pas encore en hausse en 2017.

2018, la compagnie devrait aussi aller vers une perte de seulement 30 à 40 MDT, c’est-à-dire diviser encore, par deux sinon plus, les pertes de Tunisair en 2017. A la compagnie, on est désormais optimiste et on entrevoit déjà d’entrer dans le vert, en matière de résultat net, entre 2019 et 2020. L’exercice en cours devrait en effet être assez impacté par les coûts de location des 5 avions nécessaires pour faire face à la demande d’un certain nombre de marchés, comme le français où le last-minute compte et prendre aussi une bonne part de la relance de l’activité touristique. Mais aussi par la hausse des prix du carburant et impacter quelque peu le résultat de 2018, qui s’améliorera malgré ces impacts financiers attendu du coût de la location et du prix du kérosène.

  • Les syndicats ont enfin donné l’Ok pour le plan de redressement

Bonne nouvelle aussi : La compagnie a terminé, jeudi dernier, le cycle des réunions avec les syndicats autour du plan de redressement, financier et social et ce dernier aurait été accepté pour la société mère qui est la locomotive du reste des filiales. Il comprend un délestage, en matière de personnel, de 1.200 personnes pour tout le groupe, dont 500 employés pour la seule Tunisair qui en compte 3.500 et 7.500 pour tout le groupe. Avec les deux nouveaux appareils que devrait recevoir la compagnie, elle rentrera dans la norme internationale de 100 employés par avion et améliorera ainsi un autre critère de rentabilité. Seuls les plans de redressement de deux filiales, à savoir Tunisair-Technics et le Handling, n’auraient pas été acceptés et demanderont donc révision. Auparavant, un audit sera fait pour ces deux filiales et il décidera si elles réintègreront le groupe ou resteront entités indépendantes.

La dette de l’OACA devrait être épongée par l’Etat qui devra assumer tous les dépassements, dont il est à l’origine, comme l’intégration de 1500 intérimaires, l’augmentation des salaires qui ont plombé une compagnie qui faisait avant cela des bénéfices.

  • Tunisair restera, à 64,5 %, étatique après l’augmentation de capital

Ce plan de redressement, accepté par les syndicats, devrait faire l’objet d’une réunion avec le ministre du Transport, pour le finaliser en écrit et le signer, dans ses volets, social, commercial et financier. On remarquera que les résultats du 1er trimestre 2018 s’inscrivent déjà dans le trend de l’amélioration générale de la compagnie nationale et met Tunisair «pile poil» dans son budget 2018, comme elle l’a été pour le budget 2018.

Le dernier pilier de la restructuration financière devrait être une importante augmentation du capital de Tunisair. Mais une augmentation qui ne changera rien à la part de l’Etat dans le capital de Tunisair qui est de 64,5 % et qui sera dans ces mêmes proportions. Le reste sera réparti entre actuels actionnaires et marché financier. Tunisair, par cette prochaine augmentation de capital, devrait aussi s’ouvrir sur ses propres employés qui seront aussi appelés à y participer.

  • La ponctualité, bientôt de retour. Des saisonniers et 12 MDT pour les bagages y aideront

Deux facteurs : Le 1er était le manque de PNT en face d’une disponibilité des avions à cause d’une discordance du timing de formation qui devait se terminer en avril 2017 et qui n’avait pris fin qu’en août. Cette année, tous les programmes de formation sont terminés et la disponibilité des PNT est recouvrée. On avait aussi un problème au niveau de l’exploitation, avec un manque de personnels pour cause de mauvaise organisation, surtout au niveau de Tunis-Carthage. Sa résolution passera certainement par le recrutement d’une cinquantaine de saisonniers, notamment au niveau du service bagages. En effet, une des causes du manque de ponctualité, c’est le service bagages et le temps que cela prend, entre le tri et la mise sur les ceintures de récupération pour les passagers. Il y avait aussi un problème de matériel pour ce service. On a budgétisé 12 MDT sur une période de 5 années, pour une grosse commande de matériel de traitement des bagages, tels que les escabeaux, les chariots, les tracteurs à bagages et autres. La livraison de ce nouveau matériel devrait se terminer courant l’été 2018.

  • Les problèmes techniques, bientôt un mauvais souvenir

Le planning de maintenance des avions sera moins lourd, en 2018, qu’il ne l’avait été en 2017, ce qui était aussi une des causes des problèmes de ponctualité des avions Tunisair. Reste pourtant le problème des 10 moteurs d’avion, encore bloqués en maintenance à l’étranger, après que Tunisair a changé de partenaire, suite à la fin du contrat avec Lufthansa qui n’a pas été meilleure lors de l’appel d’offres face à Air France Technics, dont le contrat de quelques 250 MDT a débuté en décembre 2017. Ils en ont pris 4, dont l’un est déjà terminé et les 3 autres ne devraient pas dépasser juin prochain. Les 6 autres sont chez Look Head Martin, quatre sont déjà au Canada et les deux autres en route.

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La Société immobilière et de participations (SIMPAR) prend part au Salon  national des services immobiliers, «l’Immobilier»,  qui se tient du 26 au 29 avril 2018             au centre des expositions de Tunis, à la Charguia.

A cette occasion, SIMPAR propose des procédures d’achat, des collectes d’informations détaillées sur ses logements luxueux et haut standing sis à la Marsa, aux Jardins de Carthage, à El Mourouj… C’est dans ce contexte qu’une équipe spécialisée a été dépêchée sur les lieux afin d’exposer une panoplie de produits et de services destinés aux visiteurs du salon désirant acquérir un logement ou autres.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Lamia Brahem, directrice commerciale de la SIMPAR, a affirmé que la société œuvre davantage afin d’obtenir la satisfaction des Tunisiens à travers le lancement de diverses offres.

Elle a indiqué qu’une remise exceptionnelle de 5% sera accordée pour toute acquisition durant la période du salon – durant 4 jours.

Sur un autre volet, elle a soulevé le problème de la nouvelle TVA, qui           pèse lourdement sur le pouvoir d’achat du citoyen.

On rappelle que la SIMPAR est inscrite au programme “Premier logement” et ce, à travers la construction de l’immeuble Jawhara (composé de 27 appartements) et sis à la cité d’El Mourouj 6 .

Ces appartements sont luxueux, haut standing, leur prix ne dépassera pas les 200 mille dinars. SIMPAR est en train d’étudier tous les dossiers qui ont été déposés par les citoyens afin de leur faire profiter de ces logements.

A noter que SIMPAR est une filiale du groupe immobilier de la Banque Nationale Agricole (BNA), et l’un des pionniers de la promotion immobilière en Tunisie.

Elle participe depuis les années 70 à l’édification, la construction et la modernisation du parc immobilier tunisien, aussi bien en logements et terrains qu’en équipements (espaces commerciaux et bureaux).

Créée en 1973, dans le giron de la BNA, la SIMPAR, société anonyme au capital de 5,5 Millions de dinars, est un promoteur immobilier dont la vocation est :

l’acquisition de tout type de terrain à bâtir sur le territoire de la République Tunisienne ou à l’étranger ; l’édification sur tout ou partie de ces terrains d’immeubles et de villas en série en vue de leur location ou de leur revente….

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La société Tawasol Group Holding (TGH) a tenu le jeudi 30 novembre 2017, une communication financière animée par son Directeur Général, M. Mohamed Amine Chabchoub. La réunion avec les analystes financiers et les médias de la place a porté sur l’activité de la société Palma, filiale du groupe TGH, au 30 juin dernier et ses perspectives de 2018.
La direction générale de PALMA a mis en place une “feuille de route” qui se base principalement sur l’investissement dans les équipements d’optimisation énergétique, dans l’achat d’une ligne de laquage verticale, dans un four de fusion et un four de maintien et, enfin, dans un four de nitruration. Côté chiffres, la société prévoit en 2018 la réalisation d’un chiffre d’affaires de 51 millions de dinars, un résultat brut d’exploitation (RBE) de 8 millions, un résultat d’exploitation de 6,4 millions et un résultat net bénéficiaire de l’ordre de 2,7 millions de dinars.

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La société PARTNER INVESTMENT, filiale à hauteur de 100% de POULINA GROUP HOLDING, a déclaré avoir acquis 10 100 actions PGH le 21 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,883 dinars, soit un montant de 99 826,920 dinars, cédé 10 170 actions PGH le 24 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,790 dinars, soit un montant de 99 564,300 dinars, cédé 80 600 actions PGH le 28 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,720 dinars représentant la somme de 783 432,000 dinars.
Parallèlement, la Société NUTRIMIX, filiale de PGH à hauteur de 99,95% (pourcentage d’intérêt au 30 juin 2017), a déclaré avoir acquis 105 803 actions PGH, soit 0,1% du capital réparti comme suit : 14 646 actions le 24 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,791 dinars, soit un montant de 143 397,720 dinars ; 5 739 actions le 27 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,754 dinars pour un montant total de 55 978,020 dinars ; 85 418 actions le 28 novembre 2017 au prix moyen pondéré de 9,720 dinars pour un montant total de 830 237,940 dinars.

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Tenant compte de latries de liquidité des sociétés de leasing, la société «Nordic Machinery» a entamé des discussions avec le groupe Volvo et une banque suédoise pour voir la possibilité de mettre en place une ligne de crédit suédoise en faveur des sociétés de leasing tunisiennes, leur permettant de financer l’acquisition de biens d’équipement suédois. L’entreprise est ainsi arrivée à retenir le principe d’une ligne de crédit de 20 millions d’Euros à consommer en 2018. Une première opération de 4 millions d’Euros sur cinq ans à un taux fixe de 2,5% avec l’une des sociétés de leasing, est actuellement sur le point d’être lancée.
Une fois le processus lancé, l’idée est de mettre en place une ligne de crédit annuelle, de sorte que l’encours global au bout de quelques années aurait atteint plusieurs dizaines de millions d’Euros. Les financements extérieurs, y compris les lignes de financement lié, ont habituellement été couvertes contre le risque de change par la société Tunis Ré qui gère ladite couverture pour le compte de l’Etat. Nordic Machinery a cependant été surprise de voir le ministère des finances (MF) et Tunis-Ré refuser d’accorder la couverture contre le risque de change arguant du fait que ladite ligne serait une ligne de crédit acheteur. En effet, les sociétés de leasing n’achètent rien pour leur propre compte, et sont en fait des sociétés où le financement est tout à fait comparables aux banques. La Tunisie est aussi habituée à de tels financements liés, réservés au financement des biens du pays donateurs, comme par les lignes italienne, française, suédoise…etc. Une telle ligne est évidemment un financement lié réservé au financement des biens du pays donateur.
Il est évident qu’en l’absence de la couverture de risque de change, la ligne de crédit envisagée tombe à l’eau… et les sociétés de leasing tunisiennes continueront à se refinancer en dinars tunisiens en lançant des emprunts obligataires en dinars tunisiens. Dommage.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a affirmé ce mercredi 11 octobre 2017 à Africanmanager que la taxe de 19% prévue dans la loi de finances pour l’année 2018 et à laquelle seront soumis tous les promoteurs immobiliers est rejetée par les professionnels du secteur.

Il a affirmé que cette mesure va peser très lourd sur la situation financière des promoteurs et qu’elle va décourager davantage les Tunisiens pour l’acquisition de logements, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens.

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