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Orange a inauguré aujourd’hui deux Points de Présence (PoP) IP et IPX de très grande capacité en Afrique du Sud. Ces nouveaux points d’accès, situés respectivement au Cap et à Johannesburg, sont d’ores et déjà opérationnels et permettront d’améliorer la connectivité Internet et mobile dans la région grâce à des connexions plus rapides et plus fiables pour les clients du marché wholesale.

Les Points de Présence IP et IPX sont des infrastructures techniques qui abritent l’équipement nécessaire pour permettre aux opérateurs locaux d’accéder aux services Internet et mobile via un point d’interconnexion avec les réseaux longue distance.

Les clients du marché wholesale et notamment les opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès Internet de la région se connectant aux PoP IP et IPX d’Orange bénéficient des avantages suivants :

  • Grande capacité
  • Résilience et haute disponibilité : 3 itinéraires avec réseau backbone sécurisé (y compris l’accès aux câbles sous-marins SAT3 et EASSY/SMW5 ; accès à ACE bientôt disponible)
  • Fonctionne par le biais d’installations internationales qui sont propriété d’Orange
  • Qualité de service améliorée en faisant en sorte que le contenu soit livré au plus près des clients
  • Qualité des services mobile optimisée
  • Amélioration de l’itinérance : permet d’éviter tout trafic inutile à destination et en provenance d’Europe grâce à la gestion en  local.

Avantages clients

Orange est le premier opérateur capable de proposer une offre de connectivité fiable, sécurisée et de grande qualité sur le marché wholesale en Afrique, accompagnant ainsi la très forte croissance du trafic IP et IPX sur le continent africain. Ces Points de Présence IP et IPX redondés offrent une solution sécurisée qui permettra de favoriser le développement de la région. Orange peut désormais proposer des connexions fiables et de qualité aux pays d’Afrique proches de l’Afrique du Sud.

Orange bénéficie déjà d’une position stratégique dans ce domaine en Afrique et au Moyen-Orient grâce à ses PoP IP et IPX à Amman et Abidjan. Avec le lancement de ces deux nouveaux PoP IP et IPX en Afrique du Sud, Orange peut maintenant répondre à tous les besoins du marché. Orange propose ainsi une large gamme de services aux clients qui souhaitent se connecter aux PoP IP et IPX d’Afrique du Sud, avec notamment la possibilité de bénéficier de services de qualité à forte valeur ajoutée.

« En se connectant à ce PoP de très grande capacité, les clients du marché wholesale, les opérateurs régionaux et les fournisseurs d’accès Internet, bénéficieront d’une solution compétitive et d’un accès à un opérateur Tier 1. De plus, l’expérience client sera améliorée grâce à ce Point de Présence qui rapprochera les fournisseurs de contenu des internautes. » se réjouit Pierre-Louis de Guillebon, Directeur Opérateurs internationaux, Orange.

Grâce à l’uverture de ces nouveaux PoP, Orange renforce sa position d’acteur majeur de la connectivité Internet et mobile en Afrique du Sud, où la capacité est en constante augmentation.

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Le gouverneur de l’Etat nigérian d’Imo, Rochas Okorocha, ne pensait sans doute pas déclencher un tel tolet en multipliant les honneurs à l’endroit de son hôte, le président sud-africain, Jacob Zuma, qu’il a reçu samedi dernier. Il faut dire aussi qu’Okorocha n’a pas fait dans la dentelle en érigeant une statue géante en bronze à la gloire du fantasque Zuma, rapporte BBC Afrique. A ajouter à la rue qui porte son nom et au titre de chef “Imo Merit Award”, la plus plus haute distinction dans cette région du Sud-Est du pays.

L’organisation “Civil Society Network Against Corruption” (CSNC), une coalition de plus de 150 organisations qui ferraillent contre la corruption au Nigeria, est sorti de ses gonds. Elle dénonce le discours archi mielleux du gouverneur, qui n’a pas hésité à qualifier le chef de l’Etat sud-africain Zuma de “héros devant un groupe de jeunes africains alors qu’il est impliqué dans des scandales de corruption“.

Sur les réseaux sociaux, Nigérians et Sud-africains s’en sont donnés à coeur joie, raillant les effusions et envolées pour un président qui ne doit sa survie politique qu’à la solidarité indéfectible de son parti, le très puissant ANC (African National Congress), lequel a bloqué moult procédures de destitution enclenchées par l’opposition au Parlement suite à de gros scandales financiers…

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La Fondation Novartis et l’Université de Bâle, en collaboration avec d’autres partenaires, se réjouissent d’annoncer le lancement du programme Healthy Schools for Healthy Communities. L’initiative vise à résoudre les problèmes de santé dans des écoles des quartiers défavorisés d’Afrique du Sud. C’est le premier programme de la Fondation Novartis qui englobe le secteur de l’enseignement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives d’obtention de résultats.

Après le succès de la première étape du projet de recherche DASH (Disease, Activity and Schoolchildren’s Health – Maladie, activité et santé des enfants scolarisés), coordonnée par l’Université de Bâle à Port Elizabeth en Afrique du Sud, cette seconde phase s’appuie sur des connaissances pour développer et accroître des interventions réussies dans encore plus d’écoles du pays, et potentiellement plus tard dans d’autres régions du monde.

L’objectif de l’initiative Healthy Schools for Healthy Communities (appelée localement « KaziBantu ») est d’améliorer la santé générale et cardiovasculaire des enfants scolarisés et de leurs enseignants. Le programme mettra l’accent sur la promotion de la médecine préventive, la mise en place d’un programme formalisé d’exercices physiques, l’accessibilité à des examens médicaux, notamment le traitement anti-helminthique, la surveillance des facteurs de risque cardiovasculaire et la délivrance de suppléments nutritionnels en cas de besoin.

En 2014, un partenariat entre l’Université de Bâle (APO.af/QvHtDX), l’Université Nelson Mandela [1] (www.Mandela.ac.za) et l’Institut Tropical et de Santé publique suisse (http://APO.af/DGkMqD) a permis de créer le projet DASH, dont l’objectif était d’identifier les causes et de faire face aux conséquences de la mauvaise santé chez les enfants scolarisés dans des quartiers défavorisés de Port Elizabeth.

Le programme a étudié la santé et le bien-être des enfants de huit écoles, avec une attention particulière sur le lien entre l’activité physique, les maladies infectieuses et les facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaire et cardiométaboliques. L’étude est la première du genre pour les enfants africains et elle a révélé qu’un tiers de tous les élèves examinés souffrait d’hypertension, tandis que 16 à 21 % étaient en surpoids ou obèses. [2]

L’étude DASH a démontré que des améliorations apportées à la nutrition et à l’activité physique des enfants non seulement contribuaient à leurs performances cognitives à l’école, mais également permettaient de réduire l’hypertension, les maladies cardiaques et les facteurs de risque cardiovasculaire en général. Il a également été constaté que l’activité physique est corrélée avec la qualité de la vie liée à la santé. Jusqu’à présent, peu ou pas d’interventions exhaustives ont été menées pour traiter la santé cardiovasculaire parmi les élèves et les enseignants dans les milieux scolaires à faible revenu. L’objectif de cette phase d’évolution du projet DASH dans l’initiative Healthy Schools for Healthy Communities est donc de faire la preuve que de simples interventions peuvent améliorer la santé cardiovasculaire.

« La Fondation Novartis comprend que la nature complexe des maladies cardiovasculaires rend extrêmement difficile l’obtention d’effets, de progression et de durabilité. Aucun acteur ne peut tout seul s’attaquer à l’hypertension. Pour remédier à l’hypertension et à ses complications, une action multisectorielle et multidisciplinaire est requise. C’est la raison pour laquelle nous sommes heureux que le programme Healthy Schools for Healthy Communities entre dans cette nouvelle phase, et nous nous réjouissons de travailler pour faire encore évoluer l’initiative avec nos partenaires, » a affirmé Ann Aerts, Directrice de la Fondation Novartis.

En collaboration avec de nombreux partenaires, la Fondation Novartis travaille à remédier à l’hypertension partout dans le monde, via des modèles pilotes ou des approches qui visent à obtenir des effets à grande échelle dès le début.

Lancée cette année, l’initiative Better Hearts Better Cities rassemble des réseaux de partenaires multisectoriels, afin de regrouper des compétences et des ressources pour mettre au point des solutions qui améliorent la santé cardiovasculaire à grande échelle dans les villes.

Les autres programmes contre l’hypertension soutenus par la Fondation Novartis – Communities for Healthy Hearts au Vietnam et le projet ComHip (Community-based Hypertension Improvement Project) au Ghana – visent à rapprocher la détection et la gestion de l’hypertension des communautés locales en optimisant le dépistage de l’hypertension et les occasions de sensibilisation.

Parce que c’est le premier programme à inclure le secteur de l’enseignement, Healthy Schools for Healthy Communities marque une avancée significative dans l’approche multisectorielle de Novartis Foundation visant à remédier à l’hypertension. Comme pour tous nos programmes, les résultats du programme Healthy Schools for Healthy Communities aideront d’autres initiatives dans le domaine de l’hypertension dans le cadre d’un processus continu d’évaluation et d’adaptation.

Pour cette initiative, les partenaires de la Fondation Novartis comprennent l’Université de Bâle, le gouvernement sud-africain, l’Université Nelson Mandela et l’Institut Tropical et de Santé publique suisse (TPH suisse).

Hedwig Kaiser, ancienne vice-rectrice de l’Université de Bâle, fait remarquer que « KaziBantu ou Healthy Schools for Healthy Communities offre la possibilité de poursuivre le travail couronné de succès que nous avons initié, consistant à constamment progresser, et, grâce à la collaboration, d’avoir un impact sur la vie de nombreux enfants en Afrique du Sud ».

« Pour remédier à la progression des taux d’obésité et de mauvaise santé cardiaque, nous devons tous travailler ensemble et commencer tôt. Grâce à KaziBantu, si vous arrivons à sensibiliser sur la médecine préventive et à promouvoir une meilleure santé pour nos enfants dès le jeune âge, nous pourrons envisager que les générations futures bénéficieront d’une meilleure santé, » a affirmé le professeur Lungile Pepeta, Doyen de la Faculté des sciences de la santé à l’Université Nelson Mandela.

Peter Steinmann de TPH Suisse a affirmé, « La recherche que nous avons menée au cours du programme DASH a révélé qu’un tiers des enfants étaient hypertendus. C’est un chiffre stupéfiant étant donné qu’ils fréquentent l’école primaire. Nous nous réjouissons de participer à la poursuite de ce projet et espérons qu’il pourra dans l’avenir influencer positivement la vie de nombreux enfants. »

Références :
[1] L’Université Nelson Mandela est le nouveau nom que la Nelson Mandela Metropolitan University a adopté en 2017.
[2] Gerber, M., Müller, I., Walter, C., du Randt, R., Adams, L., Gall, S., Joubert, N., Nqweniso, S., Smith, D., Steinmann, P., Probst-Hensch, N., Utzinger, J. & Pühse, U. (soumis). Le poids de l’activité physique et le double fléau chez les enfants sud-africains vivant dans des quartiers défavorisés scolarisés dans le primaire.

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Une délégation commerciale a quitté l’Afrique du Sud hier dimanche pour l’Algérie et la Tunisie pour une mission de commerce et d’investissement de cinq jours. Le Dr Rob Davies, ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, a déclaré que «la mission vise à faire progresser les relations commerciales et d’investissement, de la Tunisie et de l’Algérie, avec l’Afrique du Sud» et que «cette mission servira de tremplin pour cimenter les relations commerciales et encourager l’investissement avec les deux pays. En outre, c’est une plate-forme idéale pour les entreprises sud-africaines qui souhaitent exporter des produits et des services à valeur ajoutée et ceux qui recherchent des opportunités d’investissement dans la région», a déclaré Davies selon l’agence d’information ANA, qui qualifié la Tunisie de «partenaire prioritaire pour l’Afrique du Sud».

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L’Afrique du Sud, dont l’économie a perdu beaucoup de plumes, au point de perdre sa première place continentale arrachée en 2016 au Nigeria, veut mettre le paquet pour sauver les entreprises publiques. Le ministère sud-africain des Finances veut injecter quelque 100 milliards de rands (7,46 milliards $) dans les boîtes publiques en difficulté. Elle a donc tapé à la porte de la Public Investment Corporation (PIC), le plus grand gestionnaire de fonds d’Afrique, rapporte l’Agence Ecofin. Il est vrai que le pays a de solides liens avec l’organisme, lequel a en charge les caisses de retraite des employés de l’Etat sud-africain…

A côté de la cagnotte de 1860 milliards de rands (140 milliards $) d’actifs sous gestion de la PIC, ce que demande le gouvernement sud-africain est une paille. Par ailleurs les médias sud-africains ont révélé que les autorités ont proposé au gestionnaire de fonds de racheter le volume de 12 milliards d’actions qu’elles contrôlent dans l’entreprise de télécommunications Telkom. Le pactole récolté irait directement renflouer la South African Airways.

Mais ce n’est pas le seul canard public qui boite, il y a également l’entreprise nationale d’énergie Eskom, la compagnie pétrolière PetroSA et l’entreprise de défense Denel, dont les assises financières auraient été érodées par la mauvaise gestion et la corruption.
Daniel Matjila, le PDG de la PIC, a fait savoir qu’il est prêt à acheter à peu près de 2 milliards de rands de parts détenues dans le capital de Telkom, ce qui monterait la participation de sa structure à 18%. Mais on est loin des 12 milliards d’actions que veut céder le gouvernement. Mais pour Matjila, il n’est pas question d’aller au-delà et de jouer avec le feu. Cela se comprend quand on gère les retraites des fonctionnaires sud-africains….

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Israël a quelques raisons de se frotter les mains vu l’accueil réservé par les dirigeants africains à son activisme pour rattraper son retard sur le continent. Le sommet Israël-Afrique, programmé dans la capitale togolaise, Lomé, en octobre 2017 s’annonce d’ailleurs sous les meilleurs hospices, avec une vingtaine de chefs d’Etat africains qui ont déjà manifesté leur intérêt pour l’événement, rapporte l’Agence Ecofin. Le président togolais, Faure Gnassingbé, avait mis le cap sur Israël au début du mois d’août pour faire les derniers réglages avec son homologue Benjamin Netanyahou.

Israël étant un pays qui provoque très régulièrement l’indignation internationale à cause du sort qu’il réserve aux Palestiniens, cette rencontre ne pouvait pas voguer sur un fleuve tranquille. D’ailleurs l’Afrique du Sud, un soutien notoire de la Palestine, ferait des pieds et des mains pour faire capoter ce sommet. Le Maroc, qui voit rouge à la perspective d’être bousculé sur son pré-carré africain par le retour fracassant de l’Etat africain, s’activerait également dans les coulisses pour torpiller la rencontre. Ces deux écueils, non des moindres, ont été évoqués par Gnassingbé et Netanyahou…

Ce qu’on sait pour le moment c’est que le sommet Israël-Afrique va mettre sur la table des thèmes majeurs : le combat contre le terrorisme, la coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et des TIC. Des sujets de la plus haute importance pour les leaders africains, ce qui explique sans doute leur appétit pour le rendez-vous de Lomé, loin des considérations diplomatiques et du caractère peu fréquentable de l’Etat hébreu. Ce dernier a déjà décaissé 1 milliard de dollars pour séduire les Africains, et n’a manifestement pas l’intention de s’arrêter là…

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L’apartheid c’est fini, certes, mais pas les inégalités entre les noirs et les blancs. Plus de 20 ans après la fin de la politique de ségrégation qui a rendu tristement célèbre l’Afrique du Sud, le pays de l’icône mondiale Nelson Mandela est toujours la nation des disparités entre les citoyens selon leurs couleurs, d’après les données publiées fin janvier 2017 par l’agence sud-africaine des statistiques, SSA (Statistics South Africa).

D’après cette étude, les familles noires gagnent en moyenne 92 893 rands (6914 dollars) par an et par foyer, ce qui fait des gains presque cinq fois moins élevés que les familles blanches, dont les revenus atteignent des sommets, 444 446 rands (33 108 dollars) par famille et par an ! Les noirs, qui représentent l’écrasante majorité de la population sud-africaine, 80%, sont en-dessous de la moyenne nationale de 138 168 rands (10281 dollars) par famille et par an.

Les disparités de revenus sont aussi géographiques. En effet les familles résidant dans la province du Cap et dans celle de Johannesburg ont en moyenne des revenus beaucoup plus importants que les habitants du reste du pays. Décidément il y a du boulot pour gommer les séquelles de l’apartheid…

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La société sud-africaine Onyx Connect a reçu l’agrément de Google pour utiliser ses logiciels. Elle compte lancer la fabrication de ses smartphones sous Android dès l’année prochaine, faisant d’elle le premier et seul constructeur d’Afrique, rapporte Reuters.

En plus d’être produits localement, ils devraient être commercialisés à un prix accessible. Alors qu’un iPhone vendu plus de 600 dollars demande un coût de fabrication de près de 225 dollars, le modèle du sud-africain, tout de même équipé d’un appareil photo et d’une mémoire de 1 Go, ne coûte que 30 dollars à produire, précise la même source.

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D’où vient le virus du sida? La réponse à cette question cruciale est plus complète que jamais ce lundi

L’Afrique du Sud donne, ce mercredi, le coup d’envoi d’un essai clinique d’une ampleur inédite destiné à tester un vaccin expérimental contre le sida, rapporte « Science Avenir ».

Le choix de ce pays pour tester ce vaccin n’est pas anodin. L’Afrique du Sud enregistre un des taux de prévalence les plus élevés au monde. Plus de 7 millions de personnes y vivent avec le VIH, ajoute la même source.

A noter que l’organisation mondiale de la santé a récemment annoncé que 40% des porteurs du VIH dans le monde ne savent pas qu’ils sont contaminés.

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Cerné de toutes parts par les affaires de corruption et de malversation, le président sud-africain, Jacob Zuma, 74 ans, a de plus en plus de mal à résister à la tempête, lâché par des membres de son cercle. Cette fois les appels à la démission sont venus de trois de ses ministres. Ils ont demandé publiquement à Zuma de rendre son tablier…

Lors d’une réunion à huis clos de la direction du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), ce week-end, les membres de l’équipe de Zuma n’ont pas caché leurs états d’âme, rapporte le site d’information News 24, relayant des sources internes au parti. D’après le média, ce sont les ministres du Tourisme, Derek Hanekom, de la Santé, Aaron Motsoaledi et des Travaux publics, Thulas Nxesi, qui se sont braqués contre le chef de l’Etat, confortés dans leur position par le patron de l’ANC au Parlement, Jackson Mthembu, rapporte la même source.

Depuis le samedi 26 novembre, les organes dirigeants de l’ANC sont en conclave dans un hôtel de Pretoria pour décider du sort de Zuma, devenu très encombrant avec ses nombreuses casseroles judiciaires. L’actuel président pourra difficilement aller au bout de son mandat – 2019 – à ce rythme là. La déconvenue historique du parti mythique de Nelson Mandela aux municipales d’août dernier n’a pas arrangé les choses. Certes le président de la République dispose encore de l’appui d’une majorité des députés de l’ANC, ce qui lui a permis de venir à bout récemment d’une motion de censure, mais jusqu’à quand pourra-t-il passer entre les gouttes ?

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Mongi Mkaddem

Le taux de chômage a augmenté en Afrique du Sud au troisième trimestre de cette année pour atteindre 27,1 % de la population active, son plus haut niveau depuis 2003, rapporte ce jeudi, Le Figaro.

La même source a révélé que quelques 5,9 millions de Sud-Africains étaient officiellement à la recherche d’un emploi, auxquels doivent s’ajouter 2,2 millions  « d’actifs découragés », la formule consacrée pour les chômeurs qui ont renoncé à rechercher un emploi.

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La justice sud-africaine a enjoint le bureau de la médiatrice de la République, auteur d’un rapport potentiellement explosif sur la corruption au sommet de l’État, de le publier d’ici 15h00 GMT, “y compris en le mettant à disposition” sur son site internet, a déclaré le juge Dunstan Mlambo au tribunal de Pretoria.

Le rapport qui devrait mettre en lumière l’influence de la richissime famille indienne Gupta sur les décisions du président Jacob Zuma –notamment la nomination de ministres – a créé de nombreux remous dans la société sud-africaine.

Jacob Zuma avait ainsi tenté d’interdire, par voix judiciaire, la publication de ce rapport – une première fois programmée le 14 octobre –tant qu’il n’avait pas interrogé lui-même les témoins.

Finalement, il a fait volte-face ce mercredi en renonçant à bloquer, via la justice, la sortie du document.

Malgré l’injonction faite par la justice à la médiatrice de la République, les tensions ne baissent pas en Afrique du Sud. Bien au contraire, elles se sont amplifiées ces dernières heures.

Des milliers de manifestants se sont réunis ce mercredi devant les bureaux du président sud-africain, à Pretoria, pour exiger son départ. Ils ont été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène et de canon à eau. Un autre scandale après l’épilogue du Nkandlagate qui pourrait coûter cher au régime Zuma.

Source: Reuters

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Le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, subit en ce moment les foudres de la justice pour avoir mis en place une cellule au sein des services du fisc chargée d’espionner des personnalités politiques, dont le président de la République, Jacob Zuma. Le procureur général Shaun Abrahams a fait savoir ce mardi 11 octobre 2016 que des accusations de fraude pèsent sur le ministre. Deux autres personnes sont également dans le collimateur de la justice, pour le même motif. Mais ce ne sont pas les seuls ennuis de Gordhan, il traverse également une mauvaise passe dans le gouvernement de Zuma.

Gordhan a été coopté par le président Zuma en décembre 2015, avant cela – de 1999 à 2009 -, il a occupé la fonction de commissaire du fisc sud-africain. Mais avant même sa désignation en tant que ministre, il était déjà dans les petits papiers des juges. Les accusations ont commencé à tomber en 2014, mais c’est en 2015 que l’enquête a été déclenchée. Gordhan a toujours nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés, arguant que l’installation de cette unité avait été avalisée par le ministère.

La facture salée de Zuma ?

Ces événements ne font pas les affaires du ministre, qui est déjà sous les feux des membres du gouvernement et des fidèles de Zuma, qui lui reprochent surtout son obsession dans la traque des fraudeurs et autres corrompus. On peut donc, légitimement, se demander si Gordhan ne paye pas là le fait de s’être approché de trop près du président, cerné par les affaires de corruption. D’ailleurs il est arrivé que le ministre brave Zuma…

L’annonce des ennuis judiciaires du ministre, dont la politique apaise les marchés financiers, a immédiatement été accueillie par une dépréciation du rand sud-africain. Ce mardi 11 octobre, en fin de matinée, il lâchait plus de 3% par rapport au dollar, affichant désormais 14,22 rands pour un dollar.

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Selon des chiffres officiels publiés, ce  mardi, par l’agence nationale des statistiques (Stats SA) et rapportés par le site « boursorama », l’économie sud-africaine, la première du continent, a évité d’entrer en récession en enregistrant au deuxième trimestre de 2016 un taux de croissance de 3,3%, après une baisse de 1,2% au premier trimestre.

Ce rebond s’explique par une forte progression du secteur minier (+ 1,8%), nourrie par l’augmentation de la production de platine dont l’Afrique du Sud est le numéro un mondial.

L’industrie manufacturière affiche également de bons résultats au deuxième trimestre, en hausse de 8,1%. Le secteur agricole, touché par la grave sécheresse qui frappe l’Afrique australe depuis deux ans, subit en revanche un léger recul (-0,8%).

Il s’agit de la meilleure croissance trimestrielle enregistrée par le pays depuis le quatrième trimestre 2014.

“L’amélioration du PIB est principalement influencée par les chiffres très bas du premier trimestre”, a toutefois nuancé la banque sud-africaine Nedbank dans une analyse.

“Cette hausse était prévue mais on ne s’attend pas à ce que ce rythme soit soutenu dans les douze ou dix-huit prochains mois”, poursuit Nedbank.

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L’Afrique du Sud modernise son programme de lutte contre le VIH. Le dépistage est désormais universel. Les antirétroviraux seront gratuits pour toute personne testée positive, rapporte le site « Pourquoi docteur.fr ».

L’Afrique du Sud entre en guerre contre le sida. Dans ce pays où 19 % de la population est infectée par le VIH, un programme de prise en charge universel voit le jour. Son gouvernement a annoncé ce 2 septembre la mise en place du dépistage universel. Toute personne testée positive sera systématiquement traitée. Le pays espère ainsi doubler le nombre de personnes sous médicaments antirétroviraux, a ajouté la même source.

 

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Le Nigeria a payé au prix fort ses déboires économiques et sociaux du moment. Le géant du continent a perdu son statut d’économie numéro 1 du continent, au profit de l’Afrique du Sud, d’après les derniers calculs des PIB en dollars du Fonds monétaire international (FMI) publiés mercredi dernier. Fonte du prix du baril, inflation, climat sécuritaire délétère au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d’électricité sont passés par là. Le pays a été laminé en quinze mois. Il n’a même pas pu conserver sa place de premier exportateur de pétrole du continent (l’Angola lui a damé le pion). Les temps sont durs…

« Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre », a confessé le président nigérian, Muhammadu Buhari, jeudi dernier lors d’une conférence en présence d’émissaires des Nations unies à Abuja.
« Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s’est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril », a-t-il argué, pour tenter de dégager sa responsabilité dans cette sinistrose de l’économie de son pays.
Il est vrai que quand on tire de la vente du pétrole 70% de ses recettes, cette plongée des cours du brut ne peut être qu’une véritable catastrophe.

Le Nigeria est très lent à s’engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu’il puisse retrouver sa première place bientôt », assène Manji Cheto, analyste financière spécialiste de l’Afrique de l’Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. Il est vrai que le Nigeria s’est engagé dans un vaste chantier de diversification de ses sources de revenus et dans la lutte contre la corruption, deux des problèmes cruciaux du pays. Mais ces chantiers colossaux mettront du temps à donner des résultats. S’ils n’explosent pas en plein vol. Buhari devra faire preuve de courage, de persévérance et d’une volonté sans faille pour aller au bout de ses réformes, un front sur lequel tous les dirigeants précédents ont échoué.

3 problèmes endémiques qui font de sacrés dégâts

D’après les chiffres de l’OPEP publiés hier vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour – contre 1,78 million pour l’Angola -, c’est un recul de 21,5% en comparaison avec le mois de janvier (un manque à gagner de 41.300 barils par jour). En fait ce sont surtout les incursions de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta, un problème devenu chronique, qui paralysent partiellement la production. Les Vengeurs du Delta, une nouvelle organisation armée aux relents indépendantistes, frappent fréquemment en faisant exploser des équipements pétroliers. Et c’est le cas depuis le début de cette année ; pire, ils ont brandi la menace de plomber l’économie du pays si leurs exigences ne sont pas prises en compte.

A ajouter au problème de l’approvisionnement en électricité. Les autorités n’arrivent plus à alimenter leurs 170 millions de concitoyens. Déjà qu’auparavant on était au bord de la rupture avec 6.000 mégawatts, maintenant c’est carrément le marasme avec un maigre 2.500 MW pour cet immense pays, l’équivalent de ce que produit une seule centrale nucléaire française, selon les experts.

Autre mal endémique : le commerce parallèle et la contrebande, lesquels, d’après Oxfam, captent 12% du PIB du Nigeria. Un cas unique dans un continent pourtant assailli par des difficultés et travers de toutes sortes…

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L’Afrique du Sud est la plus forte des économies africaines. Ces deux dernières années, le Nigeria a revendiqué la première place, mais un nouveau calcul qui utilise les taux de change courants place l’Afrique du Sud au sommet du podium, rapporte le site « BBC »

Ces nouveaux calculs sont basés sur les chiffres du FMI du Produit intérieur brut pour les deux pays en 2015.

Cette année, le rand sud-africain et le naira nigérian sont allés dans des directions opposées par rapport au dollar – le rand a gagné environ 16%, tandis que le naira a perdu un tiers de sa valeur après avoir abandonné son rattachement à la devise américaine.

Mais à peu de choses près, sur trois cent un milliard de dollars, l’Afrique du Sud bat le Nigeria de cinq milliards de dollars.

Les deux économies se sont contractées au cours du premier trimestre cette année et courent le risque d’entrer en récession, a ajouté la même source.

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L’équipe féminine de Suède a réussi son entrée dans le tournoi olympique de football, en s’imposant face à l’Afrique du Sud (1-0), mercredi au stade Engenhao à Rio De Janeiro pour le compte de la 1ere journée du groupe E.
Les Suédoises se sont imposées sur le plus petit des écarts, grâce à
un but de Fischer (76e), après un énorme cafouillage de la gardienne sud-africaine.
Le deuxième match du groupe E, mettra aux prises le Brésil à la Chine
à partir de 20h00 (heure algérienne).

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Les Sud-Africains votent ce mercredi pour des élections municipales aux allures de test pour l’ANC, le parti au pouvoir, dans un scrutin où l’opposition pourrait arriver en tête dans plusieurs grandes villes du pays, une situation inédite depuis la fin de l’apartheid en 1994, rapporte «  lepoint.fr ».

Les urnes ont ouvert mercredi à 05H00 GMT (07H00 locales), ont constaté des journalistes de l’AFP, pour cette élection où plus de 26 millions d’électeurs sont appelés à voter, un record dans la jeune démocratie sud-africaine. Trois villes sont au centre de toutes les attentions : la capitale Pretoria, le hub économique Johannesburg et Port Elizabeth, cité industrielle du bord de l’océan Indien.

Dans ces métropoles, la lutte promet d’être serrée entre le Congrès National Africain (ANC), actuellement au pouvoir dans la plupart des 278 villes du pays, et l’Alliance Démocratique (DA), le principal parti d’opposition de centre-droit qui gouverne déjà la capitale parlementaire, le Cap (sud).

 Selon les sondages de l’institut Ipsos South Africa, c’est à Port Elizabeth que l’opposition a le plus de chances de remporter le scrutin. Dans cette ville où le chômage bat des records (36% contre 26,7% au niveau national) les déçus de l’ANC sont nombreux, a indiqué la même source.

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