Tags Posts tagged with "Afrique du Sud,"

Afrique du Sud,

par -

Pietro Calicchio, responsable du secteur Hôtellerie et jeu chez PricewaterhouseCoopers en Afrique du Sud, a identifié que l’industrie du jeu est l’un des principaux facteurs contribuant à l’amélioration de la croissance économique en Afrique.

S’exprimant avant l’événement ICE Africa (www.ICEAfrica.za.com) de cette année, qui réunira l’industrie mondiale du jeu et l’ensemble du continent africain du jeu lorsqu’il ouvrira ses portes les 24 et 25 octobre au Sandton Convention Centre, en Afrique du Sud, M. Calicchio a déclaré : « L’industrie du jeu en Afrique du Sud continuera d’être négativement affectée à court terme par une croissance économique ralentie, mais une amélioration des conditions économiques sur la fin de la période de prévision contribuera à la croissance. Cette industrie reste un important contributeur à l’économie du fait de la création d’emplois, de la poursuite des dépenses en immobilisations et du paiement de taxes aux gouvernements provinciaux et nationaux. »

Avec environ 30 pays en Afrique accueillant soit des casinos traditionnels soit divers types de machines de jeu, l’Afrique du Sud, destination la plus populaire du continent pour le jeu, compte 40 casinos et un nombre de machines à sous estimé à 38 000. Depuis sa légalisation sur le sol sud-africain en 1994, le jeu s’est développé jusqu’à devenir une industrie au chiffre d’affaires de plusieurs milliards de rands dans le pays et, près de deux décennies plus tard, l’industrie est valorisée à plus de 23 milliards de rands et contribue à l’économie du pays à hauteur de 26,9 milliards de rands. D’après le rapport sur les perspectives liées au jeu de PricewaterhouseCooper, l’industrie devrait croître à un rythme de plus de 5 % pour atteindre près de 35 milliards de rands (2,5 milliards de dollars) d’ici 2021.

La croissance économique prévue dans le rapport ne se limite pas à l’Afrique du Sud, d’importantes sommes étant consacrées au jeu au Botswana, au Cameroun, en Égypte, au Ghana, au Maroc, en Namibie, au Zimbabwe et en Ouganda, autant de pays qui seront des axes clés de l’agenda d’ICE Africa. Le produit brut des jeux du Nigeria, plus importante économie d’Afrique, devraient croître de 16 % au cours des cinq prochaines années et une loterie nationale appelée Quick Lotto devrait être lancée à l’avenir. L’ancien président du comité sénatorial sur le marché des capitaux, Ayo Arise, pense que le lancement d’un service de loterie nationale générerait des recettes fiscales supplémentaires et créerait des emplois. D’après M. Arise, environ 20 % des profits générés par la loterie nationale seront dirigés vers le gouvernement fédéral, qui devrait utiliser l’argent pour de bonnes causes.

Alors que l’industrie du jeu en Afrique continue de croître en termes de revenus et que l’étau se resserre au niveau des réglementations, il existe un besoin pour l’industrie de se réinventer et de s’aligner sur les tendances mondiales pour assurer la durabilité, tant pour les opérateurs que pour les pays. Clarion Gaming, les organisateurs à l’origine d’ICE Africa, s’engagent à développer l’industrie sur le continent, affirmant qu’ils accorderont au détail, à la réflexion, à la créativité et au professionnalisme le même niveau d’attention qu’à la fourniture de leur marque phare ICE à l’échelle mondiale et inscriront résolument à l’ordre du jour l’innovation dans l’industrie. Au mois d’août, l’événement a confirmé John Kamara, conférencier international et directeur de Global Gaming Africa, comme ambassadeur de l’événement pour ICE Africa. L’équipe Clarion quant à elle travaille avec des partenaires sur le terrain dans le but d’offrir un événement professionnel de calibre international au continent, qui marque la première fois que la marque ICE explore des territoires en dehors du Royaume-Uni.

par -
Niall Kramer, chef de la direction de la South African Oil and Gas Alliance (SAOGA), déclare à propos du développement des hydrocarbures en Afrique : « Il est impératif de développer une économie basée sur le gaz en Afrique du Sud et à l’échelle régionale. Nous devons le faire pour nouer des partenariats et favoriser les énergies renouvelables, mais surtout afin de fournir le catalyseur pour les besoins urgents en termes de croissance, d’activité commerciale et d’emplois encourageant une croissance inclusive.
Le pétrole et le gaz peuvent apporter des ressources au potentiel considérable, mais pour en être sûr nous devons explorer des sources de gaz indigène et importer du GNL. Nous avons besoin d’une politique attrayante, ainsi que de partenariats régionaux. Les ressources massives et avérées de gaz au Mozambique et en Afrique du Sud, qui représentent l’économie industrielle la plus importante d’Afrique, constituent, à mon sens, la plus grande opportunité. À mes yeux, cette région deviendra comme la mer du Nord. Avec le beau temps en plus. »
L’Afrique a un énorme potentiel en hydrocarbures, mis en lumière par l’important projet « Coral South LNG » et par plus de 20 permis d’exploration délivrés récemment ; démontrant ainsi un engagement constant envers un secteur pétrolier en pleine évolution sur l’ensemble de la chaîne de valeur ; et amplifiant le besoin de faire passer des actifs majeurs de la phase d’exploration à la phase de développement. Ceci créera à son tour des opportunités pour les sociétés locales et internationales cherchant à explorer, développer et utiliser les atouts existants du continent.
Le secteur mondial de l’énergie connaît depuis plusieurs années une transformation radicale. Remplaçant les centrales à combustible fossile et nucléaires de grande échelle, l’approvisionnement énergétique du futur sera assuré par des millions de centrales à énergie renouvelable décentralisées, associées à des solutions intelligentes de stockage, de distribution et de consommation pour les ressources pétrolières et gazières existantes.

Un nouveau départ 
Espace de rencontre récemment lancé en Afrique, la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference 2018 propose un salon de l’énergie et une conférence de trois jours, qui se consacrent à faire avancer les solutions de demain dans les domaines du pétrole, du gaz et de l’énergie pour le continent.
Avec une collaboration industrielle de grande ampleur, sous le patronage estimé du ministère de l’Énergie de la République d’Afrique du Sud, cet événement fournira une analyse en profondeur et une vitrine fidèle du programme mis en place par l’Afrique dans le but de révolutionner l’avenir de l’énergie.
En outre, cet événement propose un circuit intensif couvrant toute l’Afrique, révélant de nouvelles perspectives sur les enjeux auxquels seront confrontées les futures trajectoires commerciales, professionnelles et socio-économiques de l’Afrique.

Un soutien international de l’industrie
L’événement bénéficie du soutien d’un grand nombre d’associations industrielles internationales, notamment la South African Oil & Gas Alliance (SAOGA), la Chambre de commerce et d’industrie sud-africaine (SACCI), l’Association européenne des géoscientifiques et ingénieurs (EAGE), l’Association pour le développement énergétique en Afrique (ADEA), Power Africa (une initiative USAID), le Conseil pour la sécurité pétrolière et gazière (OGSC), le Petroleum club of Romania, la Nigerian Gas Association et CEDIGAZ.

Faire avancer le débat 
À l’heure où l’Afrique subsaharienne met le cap vers une énergie à faible émission de carbone, des événements tels que l’édition 2018 de la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference fournissent de précieux espaces de dialogue pour l’industrie internationale du pétrole, du gaz et des énergies du futur, pour débattre des questions majeures directement avec les dirigeants africains. Avec plus de 1 500 visiteurs professionnels attendus, plus de 50 entreprises exposantes, plus de 120 conférenciers et intervenants techniques et plus de 300 délégués, l’événement de trois jours promet d’être une plateforme incontournable pour un réseautage interactif et l’échange de connaissances.
Pour plus de renseignements, téléchargez la brochure de l’événement ! (https://bit.ly/2Q9kWDS)

4 raisons de s’y rendre
• Visiter l’exposition et le séminaire technique et rencontrer des propriétaires de ressources à la recherche de partenaires pour les aider à optimiser leurs actifs grâce à une excellence opérationnelle, à une maîtrise des coûts et à la rentabilité
• S’inscrire et découvrir de nouvelles technologies et solutions que les sociétés énergétiques intégrées fournissent pour relever certains des défis les plus épineux auxquels le secteur pétrolier et gazier est aujourd’hui confronté
• Assister à des présentations de produits et services de plus de 50 entreprises exposantes, incluant des sous-traitants, des sociétés de services et des fournisseurs de technologies couvrant l’intégralité de la chaîne de valeur et en provenance de plus de 20 pays du monde entier
• Rejoindre des centaines de professionnels du secteur pour identifier de nouvelles opportunités commerciales, les tendances du marché et des partenaires commerciaux potentiels. Écouter des experts mondiaux et profiter de collaborations naissantes.

par -

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est dit mardi extrêmement préoccupé par les récentes violences xénophobes en Afrique du Sud. Parmi les personnes visées se trouvaient des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Quatre personnes auraient été tuées dans la région de Soweto, à Johannesburg, la semaine dernière, lors d’attaques lancées par des manifestants en colère, tandis que beaucoup d’autres ont été affectées par de précédentes vagues de violence. Des foules ont pillé et détruit des biens appartenant à des ressortissants étrangers. Des tensions ont également été récemment observées dans les provinces du KwaZulu Natal et du Cap occidental.

Le HCR demande aux autorités de veiller à ce que les responsables d’actes de violence et de violations des droits de l’homme soient traduits en justice. « Nous demandons instamment tous les efforts possibles pour éviter de futures attaques, y compris l’incitation ou les tentatives de bloquer des solutions pacifiques. Si elles ne sont pas contrôlées, ces attaques xénophobes pourraient entraîner d’autres dommages et des destructions », a dit un porte-parole du HCR, Charlie Vaxley, lors d’une conférence de presse à Genève.

Parallèlement, le HCR appuie les efforts déployés par le gouvernement pour venir en aide aux personnes déplacées ou affectées par le déplacement, a-t-il a précisé.

Ces derniers jours, le personnel du HCR a rendu visite aux réfugiés et aux demandeurs d’asile touchés par les violences récentes à Soweto afin d’évaluer leur situation et leurs besoins. De nombreux commerçants étrangers ont été touchés par la violence et leurs petits magasins – souvent leur seul moyen de subsistance – ont été pillés et détruits.

« Le HCR se félicite des préoccupations exprimées par de nombreux Sud-Africains qui appellent à la coexistence pacifique et à l’harmonie avec les ressortissants étrangers. Et nous demandons au gouvernement et à la société civile de prendre d’urgence des mesures afin de prévenir la répétition de la violence contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud », a dit le porte-parole de l’agence.

L’Afrique du Sud accueille actuellement 280.027 réfugiés et demandeurs d’asile.

par -

Le spectre de la violence contre les étrangers refait surface en Afrique du Sud, après la vague qui a ciblé l’an dernier la communauté nigériane principalement. 4, morts c’est le bilan de la chasse aux migrants déclenchée cette semaine dans le township de Soweto, une banlieue du sud-ouest de Johannesburg. On parle d’attaques “ciblées” et pillages de magasins gérés par les étrangers, au motif qu’ils écouleraient des produits périmés, rapporte Africanews

«Les habitants faisaient circuler des textos que tous les commerçants étrangers de la région devraient emballer et quitter les environs», a déclaré Adetola Olubajo, le président de la communauté nigériane en Afrique du Sud, cité par l’agence de presse nigériane (NAN). Il touche du bois, pour le moment, aucun membre de sa communauté résidant en Afrique du Sud n’a subi des violences. Ce n’était pas le cas l’an dernier. Les autorités nigérianes étaient même montées au front pour dénoncer le traitement réservé à leurs ressortissants…

Ainsi va l’Afrique du Sud, un pays hanté par la violence, avec des populations noires qui l’ont subie pendant des décennies d’apartheid et la reproduisent, à la moindre occasion, pour extérioriser un mal-être social et une paupérisation que la libération n’a pas réussi à gommer. Le pays fait même partie des nations les plus criminogènes d’Afrique et du monde, et on parle de crimes de sang…

par -

Le Centre Legatum pour le développement et l’entrepreneuriat (http://Legatum.mit.edu/) de l’Institut de technologie du Massachussetts (MIT), en collaboration avec la Mastercard Foundation (https://MastercardFdn.org/), a sélectionné la start-up sudafricaine Wala (https://getWala.com/) comme Premier Lauréat de l’édition 2018 du Prix MIT Zambezi (http://Zambezi.mit.edu/) pour l’innovation dans l’inclusion financière. La cérémonie de remise des prix s’est tenue lors du Sommet Open Mic Africa du MIT à Strathmore University et au Radisson Blu de Nairobi en présence de plusieurs personnalités de l’écosystème africain de l’inclusion financière.

Wala met à la disposition des populations non bancarisées une plateforme de services financiers basée sur la technologie du Blockchain. Ces services incluent le transfert d’argent international gratuit, l’achat de crédit téléphonique, le paiement de factures et la circulation d’une nouvelle monnaie virtuelle.

Wala fut choisie parmi la liste des 10 start-ups africaines finalistes de l’édition 2018 qui étaient présentes lors du Sommet Open Mic Africa, lequel regroupa plus de 200 entrepreneurs africains et investisseurs autour d’une série d’activités dont un hackathon basé sur le modèle MIT. Wala remporte $100 000 et les sociétés Tulaa (Kenya) et RecyclePoints (Nigeria) remportent chacune $30 000.

Les sept autres finalistes, qui ont reçu une enveloppe de $5 000 chacune, sont Apollo Agriculture (https://ApolloAgriculture.com/) (Kenya), Bidhaa Sasa (http://www.Bidhaa.co.ke/) (Kenya), FarmDrive (https://FarmDrive.co.ke/) (Kenya), Farmerline (https://Farmerline.co/) (Ghana), LanteOTC (https://LanteOTC.com/) (Afrique du Sud), MaTontine (http://MaTontine.com/en/) (Sénégal), et OZÉ (https://www.OZE.guru/) (Ghana). La société sénégalaise MaTontine est la seule société de l’Afrique francophone primée lors de la cérémonie.

Le Centre Legatum du MIT prévoit de discerner un prix spécial d’une valeur de $5 000 à un jeune entrepreneur africain qui se sera démontré par ses efforts à unir et à supporter l’écosystème africain. Ce prix spécial sera annoncé à la fin de l’année à Boston.

« Les sociétés innovantes tels que Wala et les autres finalistes du Prix Zambezi sont des piliers de l’entrepreneuriat africain qui permettent de développer une économie inclusive », s’est exprimée Mme Georgina Campbell Flatter, la directrice exécutrice du Centre Legatum du MIT.

« Nous sommes très fiers de supporter le Prix Zambezi », s’est félicitée Mme Ann Miles, directrice du Thought Leadership et de l’Innovation de la Mastercard Foundation. « Ce prix met en valeur la créativité et le talent des jeunes africains, ainsi que leur approche unique pour supporter l’inclusion financière. Leur travail a un impact réel sur la vie des populations défavorisées du continent africain ».

Tous les finalistes seront invités à un séminaire du MIT sur le leadership à Boston lors du gala international du MIT Inclusive Innovation Challenge (https://www.MITInclusiveInnovation.com/) (MIT IIC). En tant que Premier Lauréat du Prix Zambezi, Wala remporte également la première place du MIT IIC dans la catégorie Inclusion Financière.  Wala rejoint ainsi trois autres sociétés africaines pour représenter l’Afrique lors du gala international et compétira pour le grand prix global d’une valeur de 1 million de dollars. L’événement IIC fait partie de l’initiative du MIT pour l’économie digitale (http://IDE.mit.edu/) et, avec les projets du Centre Legatum, des exemples de l’engagement du MIT au niveau mondial pour l’avenir du travail (http://bit.ly/2PmrL46).

Les anciens finalistes du Prix Zambezi incluent Kifiya (http://www.Kifiya.com/), PlusPeople (http://www.PlusPeople.co.ke/), MFS Africa (http://MFSAfrica.com/), Tugende (https://www.goTugende.com/), Chamasoft (https://Chamasoft.com/), Nomanini (https://www.Nomanini.com/), First Access (https://www.FirstaAccess.co/), AgriLife, M-Changa (http://Changa.co.ke/), et mJara (http://www.mJara.com/en/index.html).

Le Prix Zambezi et le sommet Open Mic Africa sont des piliers de la stratégie africaine du Centre Legatum – une vision mondiale pour exploiter l’écosystème du MIT et améliorer les conditions de vie grâce à un leadership entrepreneurial de principe. La stratégie du Centre Legatum est également une composante essentielle de MIT-Africa – l’initiative qui englobe la priorité du MIT de collaborer avec le continent au niveau mondial.

Ali Diallo, le Global Programs Manager du MIT, a tenu à féliciter l’esprit de collaboration qui a permis d’exécuter les initiatives panafricaines du MIT telle que le Sommet Open Mic Africa, le MIT IIC, et le Prix Zambezi. « Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires internationaux, les membres du board du Prix Zambezi et les leaders qui ont servis de juges à nos compétitions. Leur dévouement à l’entrepreneuriat nous a permis de découvrir et d’honorer une nouvelle génération d’innovateurs ».

Pour plus d’information à propos du Prix MIT Zambezi et de la strategie du MIT pour supporter l’entrepreneuriat en Afrique, visitez http://www.zambezi.mit.edu/ ou contactez Ali Diallo et le Centre Legatum du MIT à l’adresse info@zambezi.mit.edu.

par -

La Banque centrale de l’Afrique du Sud pourrait très prochainement passer sous le contrôle de l’Etat. Une véritable révolution économique car le pays de Nelson Mandela a la particularité d’avoir une BC détenue par des privés depuis sa naissance en 1921, alors que dans la plupart des pays du monde c’est l’Etat qui pilote. Le leader des combattants pour la liberté, Julius Malema, a soumis le projet de loi au Parlement.
Le projet de loi, à terme, “ferait de l‘État le seul détenteur des actions de la banque” de réserve sud-africaine et “prévoirait la nomination de certains administrateurs par le ministre des Finances”, rapporte Africanews.

Rappelons que lors d’une conférence du Congrès national africain (ANC) en décembre 2017, la formation politique au pouvoir, il avait été décidé de nationaliser la banque pour corriger une “anomalie historique”.

Ce projet permettra peut-être de régler une partie des problèmes de l’Afrique du Sud, qui a longtemps été 2ème économie du contient, derrière le Nigeria, avant de céder sa place à l’Egypte sous les coups de boutoir de la récession et de la mauvaise gouvernance. Le gouvernement pourra désormais peser sur la politique monétaire du pays, sa stabilité financière ou encore la réglementation des banques…

par -

L’Afrique du Sud, 3ème économie du continent, souffre, et c’est son taux de chômage qui l’illustre le mieux. Il est à 27,2% de la population active au deuxième trimestre 2018, contre 26,7% au premier trimestre, d’après les données publiées par l’Agence nationale des statistiques (StatsSA) et rapportées par Ecofin.
A la fin du mois de juin, on en était à 6,1 millions de demandeurs d’emploi contre 6 millions au 31 mars.

A noter qu’en Afrique du Sud seuls les citoyens qui font clairement la démarche de chercher un emploi sont classés comme des chômeurs, d’après les critères établis par la StatsSA. Si l’on prend en compte les «actifs découragés», l’expression utilisée pour les chômeurs qui ne cherchent plus un boulot, le taux de chômage gonfle à 37,2% au deuxième trimestre 2018 contre 36,7% au précédent trimestre.

Fini les taux de croissance de 2004-2007, jusqu’à 5% ; l’économie sud-africaine paye ces dernières années un lourd tribut à la fonte des cours des matières premières, au fléau de la corruption, lequel a d’ailleurs fait chuter le président Jacob Zuma. Il y a aussi le boulet des mouvements sociaux dans des domaines névralgiques tels que les mines et l’industrie.

Enfin d’après les dernières prédictions du Fonds monétaire international, le PIB de la nation la plus industrialisée du continent devrait augmenter de 1,5% en 2018. Une bouffée d’oxygène dans un pays où tout va mal en ce moment…

par -

La communauté des jeunes investisseurs africains se réunira les 11 et 12 novembre 2018 pour le 5e Sommet des jeunes investisseurs africains (Africa Early Stage Investor Summit, #AESIS2018). Cet événement exclusif dédié uniquement aux investisseurs réunit les principales parties prenantes de l’écosystème du continent et au-delà, et leur permet d’échanger leurs bonnes pratiques, d’apprendre grâce à leurs pairs et aux transactions récentes, et de faire des affaires. Pour la deuxième année consécutive, le Sommet se tiendra au Workshop 17 du V&A Waterfront, au Cap, en Afrique du Sud.

Cette année, le Sommet des jeunes investisseurs africains doit lancer la Semaine mondiale de l’entreprenariat du Cap, englobant un certain nombre d’événements industriels majeurs et de nombreuses opportunités de réseautage. Les organisateurs du sommet Venture Capital for Africa (VC4A) et African Business Angels Network (ABAN) se sont associés à AfricaCom (https://goo.gl/TcU3jh) et AfricArena (http://AfricArena2018.com) pour proposer un laissez-passer investisseur VIP d’une semaine complète, donnant accès aux trois événements ainsi qu’au cocktail et à une visite des innovations.

Les porte-paroles et les invités du Sommet représentent les jeunes réseaux principaux, les fonds de capital-risque, les investisseurs importants, les accélérateurs, les divisions de capital-risque d’entreprise, les associations industrielles et les agences du secteur public. Des investisseurs locaux et internationaux renommés du Nigeria, de l’Afrique du Sud, du Cameroun, de l’Égypte, du Ghana, du Maroc, du Kenya, du Libéria, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la France, des États-Unis, du Royaume-Uni et des Pays-Bas, entre autres, seront les vedettes du Sommet.

L’édition de 2017 avait réuni environ 300 investisseurs d’importants jeunes réseaux africains et de fonds de capital-risque, tels que Singularity Investments, Accion, Blue Haven, 4Di Capital, Lagos Angel Network, SABAN, AngelHub Ventures, Teranga Capital, Outlierz, Algebra Ventures, Grey Elephant Ventures, Ringier, GSMA et Orange Digital Ventures. Parmi les participants, on comptait des organisations et des décisionnaires internationaux, tels que l’IFC, la Banque mondiale et la Commission européenne. Suite à une due diligence rigoureuse, l’événement a présenté 20 scale-ups africaines maîtrisant l’instrument numérique provenant de tout le continent, ce qui a abouti à plusieurs négociations de catégorie A se montant à plus de 12 millions de dollars. L’événement du 5e anniversaire promet de placer la barre encore plus haut, en présentant des investisseurs étrangers renommés et un talent entrepreunarial exceptionnel.

Les leaders de l’industrie expliquent les raisons pour lesquelles ils participent à cette conférence annuelle :

« Le Sommet des jeunes investisseurs africains réunit un réseau diversifié de personnes ayant un intérêt commun à lancer et créer des sociétés durables qui résolvent les problèmes réels du continent. Le statut des partenaires à bord et les profils des porte-paroles garantissent un événement déclenchant, éducatif et drôle ! », déclare Keet van Zyl, partenaire chez Knife Capital.

« J’ai trouvé que le Sommet des jeunes investisseurs africains était une superbe occasion de se mettre en réseau et d’apprendre des autres investisseurs de tout le continent. Les sessions ont été utiles et ont fourni une superbe perspective panafricaine du paysage de l’investissement. Je le recommanderai vivement », déclare Kola Aina, PDG et fondateur de Ventures Platform.

Ido Sum, partenaire chez TLCom Capital, déclare en outre : « Participant régulièrement à de nombreuses conférences de ce genre, je considère que c’était un rassemblement unique de sociétés de très haute qualité et de la communauté des jeunes investisseurs africains axés sur la technologie. Ce carrefour d’investisseurs et de fondateurs clés a débouché sur quelques relations superbes et sur des occasions d’investissement que nous avons étudiées de manière plus approfondie. Je recommanderai fortement à toute personne intéressée de participer au Sommet 2018 ».

Ce n’est pas uniquement le nombre de talents d’entreprise qui s’accroît à travers le continent, mais également la qualité des entreprises. Le pipeline des entreprises innovantes africaines n’avait jamais été autant une occasion d’investir. Et là où le talent montre la voie, l’argent suit de près. Plus de 60 jeunes réseaux ont été créés sur le continent et une classe grandissante d’investisseurs de capital-risque centrés sur l’Afrique soutiennent et développent les meilleures de ces startups à forte croissance. VC4A et ABAN cohébergent le Sommet, pour créer spécifiquement un point de rendez-vous annuel pour cette communauté d’investisseurs en croissance.

Comme lors des années précédentes, les participants peuvent s’attendre à un programme très spécifique, mais aussi varié : il comprend des ateliers et des masterclasses par et pour les investisseurs, un expérience de réseautage riche, des occasions exclusives de co-investissement ainsi que les toutes dernières tendances, idées et recherches industrielles.

Pour en savoir plus et pour réserver des billets, consultez le site www.AfricaInvestorSummit.com. Pour les occasions de partenariat et de parrainage, veuillez contacter les organisateurs à l’adresse team [at] AfricaInvestorSummit.com.

par -

Neuf Ministres de l’Énergie et du Pétrole ont confirmé leur présence à Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) 2018 qui se tiendra à Cape Town en Afrique du Sud du 5 au 9 novembre 2018. Dans le contexte actuel où 88 domaines pétroliers devraient percevoir à l’avenir plus de US$180 milliards d’ici 2025, accueillir une représentation gouvernementale aussi importante à des ventes aux enchères et à des opportunités d’investissement, renforce le caractère exceptionnel d’Africa Oil Week en tant que plateforme transactionnelle annuelle sur le continent africain.

Au cours de la semaine, les pays leaders participeront à de nombreuses réunions et fourniront, exclusivement durant Africa Oil Week, des informations de première main concernant les projets prometteurs à venir. De l’octroi de licences en eaux peu profondes à Congo Brazzaville aux offres de plusieurs milliards de dollars pour l’achat d’infrastructures essentielles, les compagnies pétrolières internationales sont de plus en plus nombreuses à affirmer qu’Africa Oil Week 2018 est le rendez-vous le plus attractif pour engendrer et gagner des licences, des partenariats de sous-traitance et trouver des financements dans le secteur pétrolier africain.

Avec plus de 26 pourcent d’investissement consacré au Nigeria, Africa Oil Week est honoré que le Ministre des Ressources Pétrolières du Nigeria, le Dr Emmanuel Ibe Kachikwu, participe à l’évènement pour présenter et promouvoir les projets de transformation les plus significatifs du Nigeria dans ce domaine.

“Attirer de nouveaux investissements pour les activités pétrolières et le développement des territoires d’exploitation sur le continent est primordial si l’Afrique souhaite développer la totalité de son potentiel énergétique.” ajoute Paul Sinclair, Directeur de Conférence pour Africa Oil Week. C’est dans ce contexte qu’Africa Oil Week propose un évènement basé sur les transactions qui pourra voir se conclure des accords de plusieurs milliards de dollars permettant de remplir les objectifs nationaux à travers le continent.

Les ministres ci-dessous seront présents pour représenter le secteur africain des hydrocarbures, négocier de nouveaux partenariats et augmenter le capital financier afin de développer des opportunités majeures à travers l’Afrique, de Cape Town au Caire :

  • M. le Ministre de l’Énergie, M. Jeff Radebe, République d’Afrique du Sud
  • M. le Ministre des Ressources Pétrolières du Nigeria, Dr. Emmanuel Ibe Kachikwu, République fédérale du Nigeria
  • M. le Ministre de l’Énergie, M. Boakye Agyarko, République du Ghana
  • M. le Ministre des Hydrocarbures, M. Jean-Marc Thystère Tchicaya, République du Congo
  • M. le Ministre des Mines et du Pétrole, Prof. Tiémoko Sangaré, République du Mali
  • M. le Ministre du Pétrole, M. Foumakoye Gado, République du Niger
  • Mme la Ministre de l’Énergie et du Développement Minier, Mme Irene Muloni, République d’Ouganda
  • M. le Ministre du Pétrole et de l’Énergie, M. Fafa Sanyang, République de Gambie
  • M. le Ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables, M. Thierry Tanoh, République de Côte d’Ivoire

« Nous sommes très honorés d’accueillir autant de ministres cette année. Selon moi, cela montre bien qu’Africa Oil Week est le premier lieu de rencontre pour le secteur du pétrole en Afrique. Non seulement, l’évènement rassemble les hauts représentants des ministères et des Compagnies Pétrolières Nationales mais il représente également la meilleure opportunité, à un niveau mondial pour conclure des accords dans le secteur privé de l’énergie. Le fait qu’aujourd’hui des partenariats internationaux jouent dans le développement des ressources énergétiques d’Afrique ne fait que souligner l’importance d’établir un évènement tel qu’Africa Oil Week. Avec la participation de 54 pays compétiteurs recherchant à développer leurs vastes ressources, nous sommes ravis d’accueillir 17 Compagnies Pétrolières Nationales qui auront aussi pour rôle de promouvoir leur propre secteur lors de démonstrations et de ventes aux enchères. En plus des conférences et tables rondes, Africa Oil Week a pour rôle d’être un catalyseur de négociations. Nous espérons observer le déploiement de nouveaux investissements et financements sans précèdent dans le secteur pétrolier africain comme étant le résultat de cette édition 2018.” affirme Paul Sinclair, Directeur de Conférence, Africa Oil Week

L’évènement est également une plateforme permettant aux nations africaines et aux opérateurs de proposer de nouvelles opportunités de transactions et de sous-traitance mais aussi de présenter de nouvelles données dans certains des bassins pétroliers les plus attractifs du continent. Les participants apprécieront la possibilité d’effectuer un face-à-face avec les Ministres, les Chefs d’entreprise, les banques et les opérateurs durant une semaine considérée comme l’événement inratable du secteur des hydrocarbures en Afrique.

par -

Le premier jour du procès de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma, qui a été éjecté prématurément de son fauteuil suite à une pléthore de gros scandales financiers, a été court le vendredi 06 avril 2018. On retiendra surtout les étranges arguments de Zuma, que lui ont été soufflés par des avocats très peu inspirés : Je suis “victime d’une machination politique“, rapporte BBC Afrique. Il va falloir trouver mieux pour se tirer d’affaire…

L’ex-président, comme tout accusé lambda, a fait face à ses juges à la Haute-cour de Durban. Mais manifestement sa défense a été très mal préparée, ce qui a certainement poussé la cour, pour des soucis d’équité, à renvoyer l’audience au 8 juin prochain. D’ici là, ses avocats auront un peu mieux travaillé leurs dossiers pour présenter Zuma sous un meilleur jour face à la tonne d’accusations pour corruption qui lui tombent sur la tête depuis des années…

par -

Jacob Zuma, 75 ans, a certes quitté son fauteuil, poussé vers la sortie par les scandales financiers qui lui collent à la peau depuis des années, mais ce n’est pas pour autant la fin de ses ennuis. On a appris, par l’AFP, qu’il va devoir répondre, devant la justice, à des accusations de fraude et corruption dans un dossier de contrat d’armement paraphé avec des industriels étrangers. L’affaire date de 1990, a précisé le parquet sud-africain vendredi 16 mars 2018.

“Il y a des perspectives raisonnables de penser que les poursuites judiciaires contre M. Zuma aboutiront”, a affirmé le procureur général Shaun Abrahams dans un point de presse à Pretoria.
Un tribunal devrait être” l’endroit “le plus approprié pour clarifier” l’affaire, a ajouté Abrahams, qui tient à ce que “que tout le monde soit égal devant la loi”.

L’ex-président sud-africain est soupçonné d’avoir encaissé des pots-de-vin dans un méga contrat d’armement de 4,2 milliards d’euros conclu en 1999 entre l’Afrique du Sud et plusieurs sociétés étrangères, dont le français Thalès. Zuma était à l’époque vice-président.

par -

Le site spécialisé sud-africain defenceweb a annoncé que le budget total alloué à la défense pour l’exercice 2018/19 en Afrique du Sud est de 47,9 milliards de rands (environ 4,10 milliards $), en légère baisse par rapport aux 48,9 milliards de rands (environ 4,18 milliards $) alloués pour l’exercice 2017/18, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Se basant sur la nomenclature du budget dévoilé mercredi par le ministre sud-africain des finances Malusi Gigaba, le site révèle que le ministère de la défense prévoit de maintenir ses effectifs à 75 500 hommes. Toutefois, pour rester dans les limites du plafond des dépenses prévues par le gouvernement en matière de rémunération des employés, le ministère prévoit de réduire le personnel à 74 660 d’ici 2020/21.

A noter que les rémunérations des effectifs – salaires et traitements – représentent, à eux seuls, 56,5% du budget de la défense en Afrique du Sud.

La répartition de ces charges de fonctionnement, dans le budget de la défense pour l’exercice 2018/19, s’effectue à hauteur de 6,416 milliards de rands (environ 549,4 millions $) pour les forces aériennes, contre 6,78 milliards de rands (environ 580,6 millions $), pour l’exercice précédent.

La marine se voit, quant à elle, attribuer une dotation de 4,425 milliards de rands (environ 378,9 millions $), contre 4,42 milliards de rands (environ 378,5 millions $) au cours de l’exercice précédent.

Enfin, l’armée de terre bénéficie de la plus grosse dotation avec 16,234 milliards de rands (environ 1,39 milliards $), sensiblement le même montant que l’exercice précédent.

par -

L’Afrique du Sud devra mobiliser plus de 12 milliards de rands (978 millions $) pour rendre gratuit l’accès à l’éducation dans le pays, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon une source proche du dossier, la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce plan dévoilé par Jacob Zuma, en décembre dernier, sera axée sur des coupes budgétaires.

Les subventions aux universités devraient passer de 0,7%, à 1% du PIB sur les cinq prochaines années. Cet investissement devrait permettre aux établissements d’enseignement supérieur, de supporter les impacts directs de cette nouvelle politique de gratuité de l’éducation.

Le gouvernement sud-africain avait déjà investi 76 milliards de rands dans l’enseignement supérieur, pour le compte de l’année budgétaire qui prend fin en mars 2018. Selon les prévisions du gouvernement, ce chiffre devrait connaître une hausse de 8,2% par an, jusqu’en 2021.

Notons que l’Afrique du Sud devrait connaître un déficit budgétaire de 50 millions de rands, à la fin de l’exercice budgétaire prévu pour mars, d’après les autorités.

Malgré la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel est toujours marquée par de fortes disparités entre riches et pauvres, notamment en ce qui concerne l’accès à l’éducation. Ce plan devrait réduire, à long terme, le taux d’analphabètes dans le pays et rendre un peu plus reluisant le bilan d’une présidence Zuma, marquée par de nombreux scandales.

par -

Le sommet Union africaine-Union européenne, les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, a été le théâtre d’un événement de la plus haute importance pour le Maroc et l’Afrique du Sud, et aussi pour le Sahara occidental. En effet au terme d’une rencontre entre le roi Mohammed VI et le président sud-africain, Jacob Zuma, les deux pays, dont les relations diplomatiques sont au niveau zéro depuis 13 ans, ont décidé de renouer les liens, rapporte RFI.

L’Afrique du Sud, on le sait, est un solide soutien du Front Polisario, Pretoria avait même officiellement reconnu le Sahara occidental, ce qui avait ulcéré Rabat. Alors ce rapprochement entre les deux nations présage-t-il un lâchage de la cause du Polisario par les Sud-Africains ? Trop tôt pour le dire…

Ce qu’on sait c’est que le pays de Nelson Mandela n’a jamais bougé d’un iota sur son opinion sur la question : Le Maroc a colonisé ce territoire, que c’est même la dernière occupation de ce type sur le continent africain et qu’il faut absolument y mettre un terme. C’est ce qui explique que Pretoria s’est toujours dressé contre le retour du Maroc dans l’Union africaine. Mais Rabat avait contourné l’obstacle en déclarant aux soutiens du Sahara occidental qu’il n’entendait pas faire de l’activisme pour obtenir à terme l’exclusion de la RASD (République arabe sahraouie démocratique) de l’UE.

En tout cas Mohammed VI et Zuma tentent de rebâtir un avenir commun, loin des sujets qui fâchent. Il est question de redonner du tonus au partenariat politique et économique entre le Maroc et la deuxième puissance économique du continent, en commençant par rouvrir leurs deux ambassades….

par -

Orange a inauguré aujourd’hui deux Points de Présence (PoP) IP et IPX de très grande capacité en Afrique du Sud. Ces nouveaux points d’accès, situés respectivement au Cap et à Johannesburg, sont d’ores et déjà opérationnels et permettront d’améliorer la connectivité Internet et mobile dans la région grâce à des connexions plus rapides et plus fiables pour les clients du marché wholesale.

Les Points de Présence IP et IPX sont des infrastructures techniques qui abritent l’équipement nécessaire pour permettre aux opérateurs locaux d’accéder aux services Internet et mobile via un point d’interconnexion avec les réseaux longue distance.

Les clients du marché wholesale et notamment les opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès Internet de la région se connectant aux PoP IP et IPX d’Orange bénéficient des avantages suivants :

  • Grande capacité
  • Résilience et haute disponibilité : 3 itinéraires avec réseau backbone sécurisé (y compris l’accès aux câbles sous-marins SAT3 et EASSY/SMW5 ; accès à ACE bientôt disponible)
  • Fonctionne par le biais d’installations internationales qui sont propriété d’Orange
  • Qualité de service améliorée en faisant en sorte que le contenu soit livré au plus près des clients
  • Qualité des services mobile optimisée
  • Amélioration de l’itinérance : permet d’éviter tout trafic inutile à destination et en provenance d’Europe grâce à la gestion en  local.

Avantages clients

Orange est le premier opérateur capable de proposer une offre de connectivité fiable, sécurisée et de grande qualité sur le marché wholesale en Afrique, accompagnant ainsi la très forte croissance du trafic IP et IPX sur le continent africain. Ces Points de Présence IP et IPX redondés offrent une solution sécurisée qui permettra de favoriser le développement de la région. Orange peut désormais proposer des connexions fiables et de qualité aux pays d’Afrique proches de l’Afrique du Sud.

Orange bénéficie déjà d’une position stratégique dans ce domaine en Afrique et au Moyen-Orient grâce à ses PoP IP et IPX à Amman et Abidjan. Avec le lancement de ces deux nouveaux PoP IP et IPX en Afrique du Sud, Orange peut maintenant répondre à tous les besoins du marché. Orange propose ainsi une large gamme de services aux clients qui souhaitent se connecter aux PoP IP et IPX d’Afrique du Sud, avec notamment la possibilité de bénéficier de services de qualité à forte valeur ajoutée.

« En se connectant à ce PoP de très grande capacité, les clients du marché wholesale, les opérateurs régionaux et les fournisseurs d’accès Internet, bénéficieront d’une solution compétitive et d’un accès à un opérateur Tier 1. De plus, l’expérience client sera améliorée grâce à ce Point de Présence qui rapprochera les fournisseurs de contenu des internautes. » se réjouit Pierre-Louis de Guillebon, Directeur Opérateurs internationaux, Orange.

Grâce à l’uverture de ces nouveaux PoP, Orange renforce sa position d’acteur majeur de la connectivité Internet et mobile en Afrique du Sud, où la capacité est en constante augmentation.

par -

Le gouverneur de l’Etat nigérian d’Imo, Rochas Okorocha, ne pensait sans doute pas déclencher un tel tolet en multipliant les honneurs à l’endroit de son hôte, le président sud-africain, Jacob Zuma, qu’il a reçu samedi dernier. Il faut dire aussi qu’Okorocha n’a pas fait dans la dentelle en érigeant une statue géante en bronze à la gloire du fantasque Zuma, rapporte BBC Afrique. A ajouter à la rue qui porte son nom et au titre de chef “Imo Merit Award”, la plus plus haute distinction dans cette région du Sud-Est du pays.

L’organisation “Civil Society Network Against Corruption” (CSNC), une coalition de plus de 150 organisations qui ferraillent contre la corruption au Nigeria, est sorti de ses gonds. Elle dénonce le discours archi mielleux du gouverneur, qui n’a pas hésité à qualifier le chef de l’Etat sud-africain Zuma de “héros devant un groupe de jeunes africains alors qu’il est impliqué dans des scandales de corruption“.

Sur les réseaux sociaux, Nigérians et Sud-africains s’en sont donnés à coeur joie, raillant les effusions et envolées pour un président qui ne doit sa survie politique qu’à la solidarité indéfectible de son parti, le très puissant ANC (African National Congress), lequel a bloqué moult procédures de destitution enclenchées par l’opposition au Parlement suite à de gros scandales financiers…

par -

La Fondation Novartis et l’Université de Bâle, en collaboration avec d’autres partenaires, se réjouissent d’annoncer le lancement du programme Healthy Schools for Healthy Communities. L’initiative vise à résoudre les problèmes de santé dans des écoles des quartiers défavorisés d’Afrique du Sud. C’est le premier programme de la Fondation Novartis qui englobe le secteur de l’enseignement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives d’obtention de résultats.

Après le succès de la première étape du projet de recherche DASH (Disease, Activity and Schoolchildren’s Health – Maladie, activité et santé des enfants scolarisés), coordonnée par l’Université de Bâle à Port Elizabeth en Afrique du Sud, cette seconde phase s’appuie sur des connaissances pour développer et accroître des interventions réussies dans encore plus d’écoles du pays, et potentiellement plus tard dans d’autres régions du monde.

L’objectif de l’initiative Healthy Schools for Healthy Communities (appelée localement « KaziBantu ») est d’améliorer la santé générale et cardiovasculaire des enfants scolarisés et de leurs enseignants. Le programme mettra l’accent sur la promotion de la médecine préventive, la mise en place d’un programme formalisé d’exercices physiques, l’accessibilité à des examens médicaux, notamment le traitement anti-helminthique, la surveillance des facteurs de risque cardiovasculaire et la délivrance de suppléments nutritionnels en cas de besoin.

En 2014, un partenariat entre l’Université de Bâle (APO.af/QvHtDX), l’Université Nelson Mandela [1] (www.Mandela.ac.za) et l’Institut Tropical et de Santé publique suisse (http://APO.af/DGkMqD) a permis de créer le projet DASH, dont l’objectif était d’identifier les causes et de faire face aux conséquences de la mauvaise santé chez les enfants scolarisés dans des quartiers défavorisés de Port Elizabeth.

Le programme a étudié la santé et le bien-être des enfants de huit écoles, avec une attention particulière sur le lien entre l’activité physique, les maladies infectieuses et les facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaire et cardiométaboliques. L’étude est la première du genre pour les enfants africains et elle a révélé qu’un tiers de tous les élèves examinés souffrait d’hypertension, tandis que 16 à 21 % étaient en surpoids ou obèses. [2]

L’étude DASH a démontré que des améliorations apportées à la nutrition et à l’activité physique des enfants non seulement contribuaient à leurs performances cognitives à l’école, mais également permettaient de réduire l’hypertension, les maladies cardiaques et les facteurs de risque cardiovasculaire en général. Il a également été constaté que l’activité physique est corrélée avec la qualité de la vie liée à la santé. Jusqu’à présent, peu ou pas d’interventions exhaustives ont été menées pour traiter la santé cardiovasculaire parmi les élèves et les enseignants dans les milieux scolaires à faible revenu. L’objectif de cette phase d’évolution du projet DASH dans l’initiative Healthy Schools for Healthy Communities est donc de faire la preuve que de simples interventions peuvent améliorer la santé cardiovasculaire.

« La Fondation Novartis comprend que la nature complexe des maladies cardiovasculaires rend extrêmement difficile l’obtention d’effets, de progression et de durabilité. Aucun acteur ne peut tout seul s’attaquer à l’hypertension. Pour remédier à l’hypertension et à ses complications, une action multisectorielle et multidisciplinaire est requise. C’est la raison pour laquelle nous sommes heureux que le programme Healthy Schools for Healthy Communities entre dans cette nouvelle phase, et nous nous réjouissons de travailler pour faire encore évoluer l’initiative avec nos partenaires, » a affirmé Ann Aerts, Directrice de la Fondation Novartis.

En collaboration avec de nombreux partenaires, la Fondation Novartis travaille à remédier à l’hypertension partout dans le monde, via des modèles pilotes ou des approches qui visent à obtenir des effets à grande échelle dès le début.

Lancée cette année, l’initiative Better Hearts Better Cities rassemble des réseaux de partenaires multisectoriels, afin de regrouper des compétences et des ressources pour mettre au point des solutions qui améliorent la santé cardiovasculaire à grande échelle dans les villes.

Les autres programmes contre l’hypertension soutenus par la Fondation Novartis – Communities for Healthy Hearts au Vietnam et le projet ComHip (Community-based Hypertension Improvement Project) au Ghana – visent à rapprocher la détection et la gestion de l’hypertension des communautés locales en optimisant le dépistage de l’hypertension et les occasions de sensibilisation.

Parce que c’est le premier programme à inclure le secteur de l’enseignement, Healthy Schools for Healthy Communities marque une avancée significative dans l’approche multisectorielle de Novartis Foundation visant à remédier à l’hypertension. Comme pour tous nos programmes, les résultats du programme Healthy Schools for Healthy Communities aideront d’autres initiatives dans le domaine de l’hypertension dans le cadre d’un processus continu d’évaluation et d’adaptation.

Pour cette initiative, les partenaires de la Fondation Novartis comprennent l’Université de Bâle, le gouvernement sud-africain, l’Université Nelson Mandela et l’Institut Tropical et de Santé publique suisse (TPH suisse).

Hedwig Kaiser, ancienne vice-rectrice de l’Université de Bâle, fait remarquer que « KaziBantu ou Healthy Schools for Healthy Communities offre la possibilité de poursuivre le travail couronné de succès que nous avons initié, consistant à constamment progresser, et, grâce à la collaboration, d’avoir un impact sur la vie de nombreux enfants en Afrique du Sud ».

« Pour remédier à la progression des taux d’obésité et de mauvaise santé cardiaque, nous devons tous travailler ensemble et commencer tôt. Grâce à KaziBantu, si vous arrivons à sensibiliser sur la médecine préventive et à promouvoir une meilleure santé pour nos enfants dès le jeune âge, nous pourrons envisager que les générations futures bénéficieront d’une meilleure santé, » a affirmé le professeur Lungile Pepeta, Doyen de la Faculté des sciences de la santé à l’Université Nelson Mandela.

Peter Steinmann de TPH Suisse a affirmé, « La recherche que nous avons menée au cours du programme DASH a révélé qu’un tiers des enfants étaient hypertendus. C’est un chiffre stupéfiant étant donné qu’ils fréquentent l’école primaire. Nous nous réjouissons de participer à la poursuite de ce projet et espérons qu’il pourra dans l’avenir influencer positivement la vie de nombreux enfants. »

Références :
[1] L’Université Nelson Mandela est le nouveau nom que la Nelson Mandela Metropolitan University a adopté en 2017.
[2] Gerber, M., Müller, I., Walter, C., du Randt, R., Adams, L., Gall, S., Joubert, N., Nqweniso, S., Smith, D., Steinmann, P., Probst-Hensch, N., Utzinger, J. & Pühse, U. (soumis). Le poids de l’activité physique et le double fléau chez les enfants sud-africains vivant dans des quartiers défavorisés scolarisés dans le primaire.

par -

Une délégation commerciale a quitté l’Afrique du Sud hier dimanche pour l’Algérie et la Tunisie pour une mission de commerce et d’investissement de cinq jours. Le Dr Rob Davies, ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, a déclaré que «la mission vise à faire progresser les relations commerciales et d’investissement, de la Tunisie et de l’Algérie, avec l’Afrique du Sud» et que «cette mission servira de tremplin pour cimenter les relations commerciales et encourager l’investissement avec les deux pays. En outre, c’est une plate-forme idéale pour les entreprises sud-africaines qui souhaitent exporter des produits et des services à valeur ajoutée et ceux qui recherchent des opportunités d’investissement dans la région», a déclaré Davies selon l’agence d’information ANA, qui qualifié la Tunisie de «partenaire prioritaire pour l’Afrique du Sud».

par -

L’Afrique du Sud, dont l’économie a perdu beaucoup de plumes, au point de perdre sa première place continentale arrachée en 2016 au Nigeria, veut mettre le paquet pour sauver les entreprises publiques. Le ministère sud-africain des Finances veut injecter quelque 100 milliards de rands (7,46 milliards $) dans les boîtes publiques en difficulté. Elle a donc tapé à la porte de la Public Investment Corporation (PIC), le plus grand gestionnaire de fonds d’Afrique, rapporte l’Agence Ecofin. Il est vrai que le pays a de solides liens avec l’organisme, lequel a en charge les caisses de retraite des employés de l’Etat sud-africain…

A côté de la cagnotte de 1860 milliards de rands (140 milliards $) d’actifs sous gestion de la PIC, ce que demande le gouvernement sud-africain est une paille. Par ailleurs les médias sud-africains ont révélé que les autorités ont proposé au gestionnaire de fonds de racheter le volume de 12 milliards d’actions qu’elles contrôlent dans l’entreprise de télécommunications Telkom. Le pactole récolté irait directement renflouer la South African Airways.

Mais ce n’est pas le seul canard public qui boite, il y a également l’entreprise nationale d’énergie Eskom, la compagnie pétrolière PetroSA et l’entreprise de défense Denel, dont les assises financières auraient été érodées par la mauvaise gestion et la corruption.
Daniel Matjila, le PDG de la PIC, a fait savoir qu’il est prêt à acheter à peu près de 2 milliards de rands de parts détenues dans le capital de Telkom, ce qui monterait la participation de sa structure à 18%. Mais on est loin des 12 milliards d’actions que veut céder le gouvernement. Mais pour Matjila, il n’est pas question d’aller au-delà et de jouer avec le feu. Cela se comprend quand on gère les retraites des fonctionnaires sud-africains….

par -

Israël a quelques raisons de se frotter les mains vu l’accueil réservé par les dirigeants africains à son activisme pour rattraper son retard sur le continent. Le sommet Israël-Afrique, programmé dans la capitale togolaise, Lomé, en octobre 2017 s’annonce d’ailleurs sous les meilleurs hospices, avec une vingtaine de chefs d’Etat africains qui ont déjà manifesté leur intérêt pour l’événement, rapporte l’Agence Ecofin. Le président togolais, Faure Gnassingbé, avait mis le cap sur Israël au début du mois d’août pour faire les derniers réglages avec son homologue Benjamin Netanyahou.

Israël étant un pays qui provoque très régulièrement l’indignation internationale à cause du sort qu’il réserve aux Palestiniens, cette rencontre ne pouvait pas voguer sur un fleuve tranquille. D’ailleurs l’Afrique du Sud, un soutien notoire de la Palestine, ferait des pieds et des mains pour faire capoter ce sommet. Le Maroc, qui voit rouge à la perspective d’être bousculé sur son pré-carré africain par le retour fracassant de l’Etat africain, s’activerait également dans les coulisses pour torpiller la rencontre. Ces deux écueils, non des moindres, ont été évoqués par Gnassingbé et Netanyahou…

Ce qu’on sait pour le moment c’est que le sommet Israël-Afrique va mettre sur la table des thèmes majeurs : le combat contre le terrorisme, la coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et des TIC. Des sujets de la plus haute importance pour les leaders africains, ce qui explique sans doute leur appétit pour le rendez-vous de Lomé, loin des considérations diplomatiques et du caractère peu fréquentable de l’Etat hébreu. Ce dernier a déjà décaissé 1 milliard de dollars pour séduire les Africains, et n’a manifestement pas l’intention de s’arrêter là…

FOCUS 🔍

Italcar, concessionnaire et distributeur exclusif de plusieurs marques de voitures et de camions en Tunisie (Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Fiat Professional, Iveco et Jeep), a...

Le meilleur des RS

L'étrangère qui vous dit vos 4 vérités

Elle s’appelle Martine Maçon. Manifestement une étrangère vivant à Tunis. Sur sa page des réseaux sociaux, elle se définit comme «Empêcheuse de tourner en...

INTERVIEW

Le PDG de la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Le ministère de l’Economie et des Finances a annoncé que la Guinée bénéficiera de 60 millions $ de la part de la Banque mondiale pour...

Reseaux Sociaux

SPORT