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La Tunisie présentera deux projets, portant respectivement sur le dessalement de l’eau de mer et l’énergie lors du 1er Forum Africain sur l’Investissement, l’Africa Investment Forum (AIF) qui aura lieu du 7 au 9 novembre 2018 à Johannesburg (Afrique du Sud), à l’initiative de la Banque Africaine de développement (BAD).
La délégation sera conduite par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, avec la participation de la STEG, du Groupe Chimique Tunisien (GCT), de l’Instance Tunisienne de l’Investissement (ITI), de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC) et de l’Instance Générale du Partenariat Public Privé (IGPPP).

On a réussi à arracher pour ce forum deux bordereaux pour la Tunisie qui seront présentés aux investisseurs et notamment des banquiers qui se sont préalablement inscrits pour voir le contenu de ces projets” a fait savoir le président de l’IGPPP, Atef Majdoub à l’agence TAP.
Le 1er projet porte sur une station de dessalement de l’eau de mer à Ghannouch (Gabès) pour le compte du GCT. D’une capacité journalière de 50.000 m3, le coût est estimé à 63.5 millions de dollars. Ce projet revêt un caractère environnemental puisqu’il préserve les ressources en eau et la nappe phréatique, vu le stress hydrique dans la région. Le GCT va s’épargner ainsi l’approvisionnement en eau pour son processus de production” a souligné Mejdoub.
Le second bordereau qui sera présenté à l’AIF concerne la Centrale Electrique de Skhira (Sfax) qui aura une capacité de production située entre 450 et 500 mégawatts. Le coût du projet est estimé à 440 millions de dollars, a ajouté Mejdoub.

Le président de l’IGPPP a indiqué que ce forum sera aussi une occasion de prémarketing à saisir vu l’opportunité que l’AIF offre afin de présenter d’autres projets qui ont été déjà mis en relief lors du forum International sur le partenariat Public- Privé le 18 septembre à Tunis.
Le Chef de la division régionale, énergie, infrastructure et secteur financier à la BAD, Achraf Tarsim, a expliqué à l’agence TAP que cette plateforme qui sera le 1er marché africain de l’investissement réunira des investisseurs internationaux pour leur présenter des opportunités de projets structurants pour le développement en Afrique devant des investisseurs bien classés à l’échelle internationale.
Ces investisseurs mobilisent, notamment, des fonds souverains et des fonds de pension ainsi que des banques d’investissement. Cette plateforme verra converger porteurs de projets, emprunteurs, préteurs et investisseurs pour accéder aux opportunités d’investissement en Afrique.

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Le taux de chômage en Afrique du Sud a atteint 27,5% de la population active au troisième trimestre 2018, contre 27,2% au deuxième trimestre, selon des chiffres publiés le 30 octobre par l’Agence nationale des statistiques et rapportés par Ecofin.

A la fin du mois de septembre dernier, la nation arc-en-ciel comptait 6,2 millions de personnes au chômage contre 6 millions au 30 juin, précise la même source.

Selon la définition retenue par StatsSA, seuls les Sud-Africains qui cherchent activement un emploi sont considérés comme des chômeurs.

Si l’on prend en considération les « actifs découragés », la formule consacrée pour les chômeurs qui ont renoncé à rechercher un emploi, le taux de chômage passe à 37,3% au troisième trimestre 2018 contre 37,2 % durant le trimestre précédent.

Après avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5% entre 2004 et 2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie.

Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (FMI), le PIB du pays le plus industrialisé du continent devrait progresser de 0,8% en 2018.

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Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com), le premier Sommet international pour le secteur pétrolier et gazier africain, se déroulera au Cap en Afrique du Sud du 5 au 9 novembre 2018. Basé sur 25 ans de succès, le Sommet ajoute cette année de nouvelles sessions et initiatives au programme de la conférence afin de favoriser les transactions, conclure des accords et créer de nouveaux partenariats.

Nouveauté 2018, le Prospect Forum, en partenariat avec l’AAPG et ouvert aux participants de l’ICE (événement Conférence et Exposition Internationales) accueillera les Compagnies Pétrolières Nationales, les Compagnies Indépendantes et les Compagnies de Géo-service pour présenter les nouvelles superficies pétrolières et gazières disponibles, négocier de nouvelles opportunités de sous-traitance et exposer de nouvelles données.

En parallèle du Prospect Forum, l’amphithéâtre d’AOW proposera aussi de nombreux panels tout au long de la semaine. Les Ministres et les PDG d’entreprises publiques de pays comme la République du Congo, le Ghana, Madagascar et l’Ouganda présenteront des démonstrations exclusives de leur pays et des appels d’offres qui mettent en avant les nouvelles licences et opportunités d’investissements pour les opérateurs globaux et investisseurs.

Le Forum “Contenu Local Africain » (African Local Content Forum), en partenariat avec le Comité de Surveillance sur le Développement de Contenu Nigérien (NCDMB) et sponsorisé par Shell, accueillera, le mercredi 7 novembre, des cas d’études et panels de discussion sur 3 aspects clés de contenu local : Développement de la force de travail, mesures politiques et secteur privé.

Cette année, l’événement proposera également l’initiative AOWomen. Cette action conçue pour généraliser la présence des femmes dans le secteur énergétique, développer des projets de construction des capacités et l’égalité des genres a aussi pour but d’assurer que les femmes aient une présence et une voix dans le façonnement des politiques énergétiques à travers l’Afrique. L’initiative AOWomen débutera avec un petit-déjeuner informatif et exclusif sponsorisé par Noble Energy le jeudi 8 novembre. Parmi les intervenants, Pam Darwin, Vice-Présidente pour l’Afrique chez Exxon Mobil et Mahawa Kaba-Wheeler, Directrice pour les Femmes, le Genre et le Développement au sein de l’Union Africaine.

AOW verra aussi le lancement du « Programme Etudiant » (Student Programme) et « L’initiative Futurs Dirigeants » (Futur Leaders Initiative). Nouveauté 2018, L’initiative Futurs Dirigeants offre un accès moitié-prix aux participants qui débutent dans l’industrie et fournit une opportunité exclusive aux leaders de demain de réseauter avec leurs pairs et se tenir informer des dernières tendances du secteur. Le Programme Etudiant rassemblera, quant à lui, plus de 100 étudiants en dernière année provenant des institutions intercontinentales les plus prestigieuses telles les Universités de Le Cap et de Namibie, avec pour but d’inspirer une nouvelle vague de talents. Le programme donne accès à deux jours sur AOW incluant deux sessions dédicacées aux capacités de développement dirigée par Lindiwe Mekwe, PDG de l’Agence du Pétrole d’Afrique du Sud (Petroleum Agency South Africa) et d’autres dirigeants majeurs du secteur.

Africa Oil Week évolue afin de se constituer en plate-forme d’affaires, de financement et de DFI (Décision Finale d’Investissement) et est en passe de devenir un événement unique et inratable dans l’industrie. Ainsi, le Sommet accueillera aussi une session retransmise en direct sur CNBC Afrique dans la matinée du jeudi 8 novembre autour des futurs modèles de financement dans le secteur énergétique africain. Ce panel couvrira des sujets tels que le financement global, les F&A (Fusions-Acquisitions) dans la production pétrolière africaine en amont et les stratégies de financement. La session sera animée par des experts dont Solomon Asamoah, PDG du Fond d’Investissement pour l’Infrastructure au Ghana, Paul McDade, PDG de Tullow Oil et Somit Varna, Directeur de Warburg Pincus LLC. A la suite de cela, trois sessions annexes analyseront le rôle du financement global dans le secteur pétrolier africain et la meilleure façon de conduire des transactions. Ces panels seront dirigés par des figures centrales de l’industrie venant de Latham & Watkins et Deloitte.

Cette année, avec plus de 1 300 participants attendus lors de l’événement et provenant de plus de 70 pays, Africa Oil Week 2018 a clairement évolué pour devenir un Sommet unique et immanquable dans le secteur des hydrocarbures en Afrique.

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L’industrie internationale du jeu a témoigné son soutien en faveur de la vision de Clarion, qui vise à organiser un événement professionnel exceptionnel en Afrique, avec l’édition inaugurale d’ICE Africa (www.ICEAfrica.za.com) (les 24 et 25 octobre au Sandton Convention Centre, en Afrique du Sud), pour lequel 90% de sa capacité d’accueil a déjà été confirmée, notamment par d’éminentes marques telles Aruze Gaming; BtoBet; Flutterwave; Gambee; GLI; Merkur Gaming; MST Channel; Neosurf; Playtech BGT Sports; Quanta; Superbet; et umAfrika Gaming Technologies. ICE Africa, qui, selon les prévisions de Michael Collins, directeur général de l’éditeur de logiciels sud-africain Betting Entertainment Technology (B.E.T.), va prendre part au « Championnat international des jeux B2B », attire des délégués venus de 91 pays au total, y compris les professionnels du secteur originaires de 25 pays africains incluant le Botswana; le Cameroun ; le Tchad; le Congo (République démocratique du); l’eSwatini (anciennement Swaziland); l’Égypte; la Gambie; le Ghana; le Kenya; le Lesotho; le Libéria; le Malawi; l’Île Maurice ; le Maroc; le Mozambique; la Namibie; le Nigéria; le Rwanda; les Seychelles; l’Afrique du Sud; le Soudan; la Tanzanie (République unie de); l’Ouganda; la Zambie et le Zimbabwe.

En commentaire à ce sujet, Dan Stone, responsable principal du Marketing chez Clarion Gaming, a déclaré : « Nous avons pris la décision d’organiser cet événement à la suite de demandes des acteurs sectoriels en Afrique, qui souhaitent que nous produisions et organisions un salon professionnel qui ferait la fierté de l’Afrique. Depuis que nous avons décidé d’apporter la marque ICE sur ce continent, nous avons été réellement encouragés par la réponse extrêmement positive de toutes les parties prenantes, à savoir les fabricants, fournisseurs, régulateurs, journalistes et commentateurs. Alors que la date de la première édition d’ICE Africa approche, tous les indicateurs sont largement positifs et nous avons bon espoir d’ouvrir un nouveau chapitre du développement du jeu vidéo en Afrique. »

Offrant bien plus qu’une exposition traditionnelle, ICE Africa a été conçu pour apporter à la communauté du jeu vidéo une grande variété de contenus captivants – du leadership éclairé à la formation – via des interventions réalisées par les acteurs les plus réputés et les plus influents du secteur. Dan Stone a expliqué : « L’apprentissage et le perfectionnement sont au cœur de l’expérience ICE Africa. Le canal advanceAFRICA créé les conditions pour une réflexion de qualité sur la manière dont le marché africain de demain peut être façonné pour permettre la croissance durable de l’industrie. La plateforme microscopeAFRICA propose une série d’ateliers examinant les différentes facettes de l’industrie, tandis que networkAFRICA est une série d’avancées de réseau, avec des sessions HIVE uniques et des tables rondes permettant de créer des liens avec des collègues originaires de tout le continent africain. Le programme de conférence ICE Africa couvrira un large éventail de thèmes, dont la téléphonie mobile, la loterie, les start-ups, les investissements et les réglementations, sous la direction d’un panel d’experts internationaux. »

Pour vous inscrire à la première édition d’ICE Africa et pour découvrir les opportunités d’apprentissage, de formation et de réseau offertes par l’événement, veuillez visiter : www.ICEAfrica.za.com

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L'industrie minière n'a pas brillé en 2018 en Afrique

L’exercice financier 2018 ne s’est pas avéré de tout repos pour les compagnies minières sudafricaines. Dans l’ensemble, la performance financière de l’industrie minière s’est considérablement améliorée par rapport à l’exercice précédent. Cette situation s’est largement reflétée chez les producteurs sud-africains de matières premières en vrac, avec une bonne performance du minerai de fer, du charbon, du manganèse et du chrome. Malheureusement, l’industrie minière sud-africaine dans son ensemble, qui est plus exposée aux métaux précieux, n’a pas profité de la même de la hausse des cours. Voici certaines des grandes lignes de la dixième édition du rapport de PwC (www.PwC.com), SA Mine, publié aujourd’hui sous forme d’une série de publications mettant en avant les tendances de l’industrie minière sud-africaine.

Michal Kotzé, responsable des services et des ressources énergétiques pour l’Afrique chez PwC, déclare : « 2018 a été marquée par une performance mitigée pour l’industrie minière sud-africaine, avec le prix des matières premières en vrac qui a continué de grimper, après avoir connu des cours bas en 2016, alors que les métaux précieux continuent de traverser une phase difficile.

« Les initiatives de réduction des coûts n’ont pas pu contrebalancer l’impact de l’inflation du coût des achats. La diminution des coûts et les difficultés liées à la production ont provoqué un affaiblissement des résultats opérationnels. Si l’on ajoute la détérioration du cours de l’or et du platine, cela veut dire concrètement que l’industrie a enregistré une perte en 2018 ».

Pour la première fois depuis 2012, les dépenses en capital ont augmenté, avec la finalisation de projets à long terme pour le platine et l’or, alors que des puits anciens et non performants sont en cours de fermeture.

Alors que la nouvelle charte minière a mis en avant l’incertitude réglementaire, la nomination d’un nouveau ministre des ressources minières en février 2018 a fait naître l’espoir d’un dialogue ouvert et d’un regain de stabilité dans l’industrie. Bien que la version définitive de la charte devrait probablement faire l’objet de certaines critiques, des efforts communs ont permis un rapprochement entre l’industrie minière et le gouvernement. Les changements réglementaires environnementaux reçoivent également une attention méritée. Nous avons en outre ajouté un bref aperçu des changements réglementaires en RDC et en Tanzanie.

Capitalisation boursière

En 2018, la capitalisation boursière totale des 31 sociétés analysées dans le rapport est repartie à la hausse, à hauteur de 482 milliards ZAR (2017 : 420 milliards ZAR). Bien qu’il s’agisse d’une augmentation de 62 milliards ZAR par rapport à l’année précédente, le niveau reste en-dessous de celui de juin 2016 (560 milliards ZAR).

Le secteur de l’or et des métaux du groupe platine (MGP) continuent de dominer la capitalisation boursière des sociétés évaluées, mais a connu des baisses de 4 % et 5 %, respectivement. Le résultat du minerai de fer a augmenté de 40 milliards ZAR entre 2017 et 2018 ; avec une hausse du pourcentage de la part de capitalisation qui est passé de 13 % à 20 %. Le reste des matières premières est resté stable.

Production

Le manganèse, le minerai de fer et le chrome sont les seules matières premières ayant présenté une véritable croissance de production au cours de ces 15 dernières années. La production de charbon a montré une augmentation marginale pour la première fois durant ces trois dernières années. Elle reste toutefois stable pendant ces 15 dernières années. L’or poursuivra son déclin à long terme. Le maintien des prix bas pour le platine devrait probablement déboucher sur une baisse renouvelée de l’approvisionnement, en l’absence d’une augmentation raisonnable des prix.

Performance financière

Le chiffre d’affaires total généré par les compagnies et analysé pour l’exercice financier clos au 30 juin 2018, a augmenté de 8 % (28 milliards ZAR) par rapport à l’exercice précédent. Les chiffres d’affaires du charbon et du manganèse ont largement contribué à cette hausse. Le charbon a augmenté sa part dans le chiffre d’affaires minier total en Afrique du Sud, et arrive en tête des recettes minières pour l’exercice de cette année (29 %). L’augmentation provient d’un cours favorable du rand pour cette matière première, avec une production marginalement plus élevée. Le platine et l’or ont donné un pourcentage moins élevé en raison de cours relativement plus faibles et d’une production peu élevée.

Le rand s’est renforcé durant le deuxième semestre, ce qui a provoqué une diminution moyenne des prix obtenus pour l’or, le platine et le minerai de fer. « La baisse du cours du rand, ainsi qu’une production d’or et de platine affaiblie, mettent les grands producteurs d’or et de platine sudafricains sous une grande pression, comme l’illustre la capitalisation boursière de ces entités », ajoute Andries Rossouw, associé chez PwC.

Malgré de nombreuses mesures de réduction des coûts, une élévation des coûts supérieure à l’inflation continue de mettre l’industrie sous pression, avec un BAIIA en baisse.

Les dépenses de capital ont repris, après des niveaux historiquement bas ces dix dernières années, pour refléter une augmentation de 19 %. Les dépenses opérationnelles ont augmenté de 13 %. Le coût salarial reste la principale dépense de l’industrie minière.

Le fléchissement de l’exercice en cours a doublé par rapport à l’exercice précédent en raison de la baisse de l’or et du platine. Après le bénéfice net de l’exercice précédent, les compagnies se retrouvent dans une position de perte provoquée par des fléchissements accrus des cours et un BAIIA en berne. La marge du BAIIA (22 %) est inférieure à celle de l’exercice précédent (25 %).

Les dépenses nettes d’intérêts ont augmenté de 2 milliards ZAR par rapport à l’année précédente, avant tout en raison d’emprunts utilisés pour des regroupements d’entreprises. Les compagnies minières ont eu des charges fiscales cumulées de 9 milliards ZAR, contre 10 milliards ZAR l’année précédente, mais ont dû payer davantage d’impôts (18 milliards ZAR), soit une augmentation de 29 % en comparaison avec l’année d’avant.

Les ratios de solvabilité ont légèrement diminué en comparaison avec l’année précédente en raison d’une perte nette due en grande partie par les provisions pour dépréciation. La situation de liquidité cumulée est favorable et plus optimiste que celle du secteur minier mondial. Malheureusement, ceci occulte des difficultés encore réelles au niveau des entreprises.

Le risque environnemental

Les risques communiqués par les compagnies pétrolières internationales et par les compagnies minières sud-africaines sont largement similaires. Toutefois, les problématiques suivantes sont à distinguer  : l’Afrique du Sud est moins exposée aux catastrophes naturelles, même si certaines mines ont dû fermer dans le passé en raison d’inondations et de sécheresses. La technologie et les cyber-risques sont en forte croissance dans l’environnement minier international. En Afrique du Sud, la concurrence de marché n’est pas considérée comme un risque majeur.

La Charte minière

La Charte minière révisée a été adoptée en juin 2018 et publiée le 27 septembre 2018.

Les nouveaux détenteurs de permis d’exploitation ont l’obligation d’avoir  un 30 % de propriétaires noirs. Les intérêts reportés (IR) sont une exigence supplémentaire. Le concept d’IR n’est pas nouveau dans l’industrie minière. Les intérêts reportés signifient que les actions émises pour les employés en cours de qualification et les communautés hôtes ne comportent pas de frais et sont exempts de servitudes. Le coût des intérêts reportés devra être recouvré par un porteur approprié pour le développement de l’actif. De nombreux pays africains disposent de dispositions dans leurs réglementations minières donnant au gouvernement une participation gratuite entre 5 % et 15 % dans les compagnies minières. Toutefois, ceci n’a pas toujours eu l’effet escompté, étant donné que les États hôtes sont souvent d’avis que les compagnies minières ne paient pas assez rapidement les dividendes.

De plus, l’obligation de représentation des femmes noires est passée à 20 %, contre 25 % l’année dernière.

Il est à noter que le projet d’amendement du développement des ressources minérales et pétrolières, qui suivait la procédure législative depuis 2013, a été retiré.

La Charte étant adoptée, il reste à voir si les entreprises et le gouvernement peuvent travailler plus efficacement pour créer un environnement minier plus stable en Afrique du Sud.

Création de valeur pour les investisseurs miniers en Afrique du Sud

L’industrie minière continue d’ajouter une valeur significative pour le pays et ses habitants. Les parties prenantes du secteur sont notamment les employés et leurs familles, les syndicats, le gouvernement, les actionnaires, les fournisseurs et les clients. Comme indiqué dans les déclarations de valeur ajoutée de la société, la main-d’œuvre constitue encore la majeure partie de la valeur ajoutée (47 %), suivie du gouvernement (24 %) par le paiement des impôts directs, ainsi que les taxes salariales et les redevances. Les actionnaires ont augmenté leur part grâce à l’amélioration des dividendes des producteurs de matières premières en vrac.

La RDC

Environ 16 ans après l’entrée en vigueur de la version initiale du code minier, la République démocratique du Congo (RDC) a été frappée par une crise économique. En parallèle, le cobalt est devenu la matière la plus chère dans les batteries au lithium-ion utilisées dans les smartphones et les véhicules électriques (VE), et représente dorénavant environ la moitié du marché des métaux. La RDC représente  69 % de la production mondiale de cobalt.

Un nouveau code minier a été rédigé pour garantir des règles plus solides, plus de transparence, des opportunités de développement local et un régime fiscal équitable. Toutefois, la version finale entérinée en mars 2018 n’est pas soutenue par de nombreuses compagnies minières.

Tanzanie

La Tanzanie a récemment modifié sa réglementation pour le secteur minier, ce qui semble avoir diminué l’appétit des investisseurs. Ces modifications ne sont pas arrivées de manière isolée, un certain nombre de juridictions en Afrique ayant adopté des régimes réglementaires plus stricts, mais il semble que la Tanzanie soit allée  encore plus loin. Parmi ces modifications réglementaires figurent le nouveau régime d’imposition sur les revenus, en vigueur depuis 2016, l’élévation des taux de redevance et un nouvelle « taxe de dédouanement » appliquée à l’exportation de minéraux, les restrictions sur les crédits sur la TVA en relation avec l’exportation de minerai non traité et les nouvelles exigences de contenu locales.

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Pietro Calicchio, responsable du secteur Hôtellerie et jeu chez PricewaterhouseCoopers en Afrique du Sud, a identifié que l’industrie du jeu est l’un des principaux facteurs contribuant à l’amélioration de la croissance économique en Afrique.

S’exprimant avant l’événement ICE Africa (www.ICEAfrica.za.com) de cette année, qui réunira l’industrie mondiale du jeu et l’ensemble du continent africain du jeu lorsqu’il ouvrira ses portes les 24 et 25 octobre au Sandton Convention Centre, en Afrique du Sud, M. Calicchio a déclaré : « L’industrie du jeu en Afrique du Sud continuera d’être négativement affectée à court terme par une croissance économique ralentie, mais une amélioration des conditions économiques sur la fin de la période de prévision contribuera à la croissance. Cette industrie reste un important contributeur à l’économie du fait de la création d’emplois, de la poursuite des dépenses en immobilisations et du paiement de taxes aux gouvernements provinciaux et nationaux. »

Avec environ 30 pays en Afrique accueillant soit des casinos traditionnels soit divers types de machines de jeu, l’Afrique du Sud, destination la plus populaire du continent pour le jeu, compte 40 casinos et un nombre de machines à sous estimé à 38 000. Depuis sa légalisation sur le sol sud-africain en 1994, le jeu s’est développé jusqu’à devenir une industrie au chiffre d’affaires de plusieurs milliards de rands dans le pays et, près de deux décennies plus tard, l’industrie est valorisée à plus de 23 milliards de rands et contribue à l’économie du pays à hauteur de 26,9 milliards de rands. D’après le rapport sur les perspectives liées au jeu de PricewaterhouseCooper, l’industrie devrait croître à un rythme de plus de 5 % pour atteindre près de 35 milliards de rands (2,5 milliards de dollars) d’ici 2021.

La croissance économique prévue dans le rapport ne se limite pas à l’Afrique du Sud, d’importantes sommes étant consacrées au jeu au Botswana, au Cameroun, en Égypte, au Ghana, au Maroc, en Namibie, au Zimbabwe et en Ouganda, autant de pays qui seront des axes clés de l’agenda d’ICE Africa. Le produit brut des jeux du Nigeria, plus importante économie d’Afrique, devraient croître de 16 % au cours des cinq prochaines années et une loterie nationale appelée Quick Lotto devrait être lancée à l’avenir. L’ancien président du comité sénatorial sur le marché des capitaux, Ayo Arise, pense que le lancement d’un service de loterie nationale générerait des recettes fiscales supplémentaires et créerait des emplois. D’après M. Arise, environ 20 % des profits générés par la loterie nationale seront dirigés vers le gouvernement fédéral, qui devrait utiliser l’argent pour de bonnes causes.

Alors que l’industrie du jeu en Afrique continue de croître en termes de revenus et que l’étau se resserre au niveau des réglementations, il existe un besoin pour l’industrie de se réinventer et de s’aligner sur les tendances mondiales pour assurer la durabilité, tant pour les opérateurs que pour les pays. Clarion Gaming, les organisateurs à l’origine d’ICE Africa, s’engagent à développer l’industrie sur le continent, affirmant qu’ils accorderont au détail, à la réflexion, à la créativité et au professionnalisme le même niveau d’attention qu’à la fourniture de leur marque phare ICE à l’échelle mondiale et inscriront résolument à l’ordre du jour l’innovation dans l’industrie. Au mois d’août, l’événement a confirmé John Kamara, conférencier international et directeur de Global Gaming Africa, comme ambassadeur de l’événement pour ICE Africa. L’équipe Clarion quant à elle travaille avec des partenaires sur le terrain dans le but d’offrir un événement professionnel de calibre international au continent, qui marque la première fois que la marque ICE explore des territoires en dehors du Royaume-Uni.

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Niall Kramer, chef de la direction de la South African Oil and Gas Alliance (SAOGA), déclare à propos du développement des hydrocarbures en Afrique : « Il est impératif de développer une économie basée sur le gaz en Afrique du Sud et à l’échelle régionale. Nous devons le faire pour nouer des partenariats et favoriser les énergies renouvelables, mais surtout afin de fournir le catalyseur pour les besoins urgents en termes de croissance, d’activité commerciale et d’emplois encourageant une croissance inclusive.
Le pétrole et le gaz peuvent apporter des ressources au potentiel considérable, mais pour en être sûr nous devons explorer des sources de gaz indigène et importer du GNL. Nous avons besoin d’une politique attrayante, ainsi que de partenariats régionaux. Les ressources massives et avérées de gaz au Mozambique et en Afrique du Sud, qui représentent l’économie industrielle la plus importante d’Afrique, constituent, à mon sens, la plus grande opportunité. À mes yeux, cette région deviendra comme la mer du Nord. Avec le beau temps en plus. »
L’Afrique a un énorme potentiel en hydrocarbures, mis en lumière par l’important projet « Coral South LNG » et par plus de 20 permis d’exploration délivrés récemment ; démontrant ainsi un engagement constant envers un secteur pétrolier en pleine évolution sur l’ensemble de la chaîne de valeur ; et amplifiant le besoin de faire passer des actifs majeurs de la phase d’exploration à la phase de développement. Ceci créera à son tour des opportunités pour les sociétés locales et internationales cherchant à explorer, développer et utiliser les atouts existants du continent.
Le secteur mondial de l’énergie connaît depuis plusieurs années une transformation radicale. Remplaçant les centrales à combustible fossile et nucléaires de grande échelle, l’approvisionnement énergétique du futur sera assuré par des millions de centrales à énergie renouvelable décentralisées, associées à des solutions intelligentes de stockage, de distribution et de consommation pour les ressources pétrolières et gazières existantes.

Un nouveau départ 
Espace de rencontre récemment lancé en Afrique, la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference 2018 propose un salon de l’énergie et une conférence de trois jours, qui se consacrent à faire avancer les solutions de demain dans les domaines du pétrole, du gaz et de l’énergie pour le continent.
Avec une collaboration industrielle de grande ampleur, sous le patronage estimé du ministère de l’Énergie de la République d’Afrique du Sud, cet événement fournira une analyse en profondeur et une vitrine fidèle du programme mis en place par l’Afrique dans le but de révolutionner l’avenir de l’énergie.
En outre, cet événement propose un circuit intensif couvrant toute l’Afrique, révélant de nouvelles perspectives sur les enjeux auxquels seront confrontées les futures trajectoires commerciales, professionnelles et socio-économiques de l’Afrique.

Un soutien international de l’industrie
L’événement bénéficie du soutien d’un grand nombre d’associations industrielles internationales, notamment la South African Oil & Gas Alliance (SAOGA), la Chambre de commerce et d’industrie sud-africaine (SACCI), l’Association européenne des géoscientifiques et ingénieurs (EAGE), l’Association pour le développement énergétique en Afrique (ADEA), Power Africa (une initiative USAID), le Conseil pour la sécurité pétrolière et gazière (OGSC), le Petroleum club of Romania, la Nigerian Gas Association et CEDIGAZ.

Faire avancer le débat 
À l’heure où l’Afrique subsaharienne met le cap vers une énergie à faible émission de carbone, des événements tels que l’édition 2018 de la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference fournissent de précieux espaces de dialogue pour l’industrie internationale du pétrole, du gaz et des énergies du futur, pour débattre des questions majeures directement avec les dirigeants africains. Avec plus de 1 500 visiteurs professionnels attendus, plus de 50 entreprises exposantes, plus de 120 conférenciers et intervenants techniques et plus de 300 délégués, l’événement de trois jours promet d’être une plateforme incontournable pour un réseautage interactif et l’échange de connaissances.
Pour plus de renseignements, téléchargez la brochure de l’événement ! (https://bit.ly/2Q9kWDS)

4 raisons de s’y rendre
• Visiter l’exposition et le séminaire technique et rencontrer des propriétaires de ressources à la recherche de partenaires pour les aider à optimiser leurs actifs grâce à une excellence opérationnelle, à une maîtrise des coûts et à la rentabilité
• S’inscrire et découvrir de nouvelles technologies et solutions que les sociétés énergétiques intégrées fournissent pour relever certains des défis les plus épineux auxquels le secteur pétrolier et gazier est aujourd’hui confronté
• Assister à des présentations de produits et services de plus de 50 entreprises exposantes, incluant des sous-traitants, des sociétés de services et des fournisseurs de technologies couvrant l’intégralité de la chaîne de valeur et en provenance de plus de 20 pays du monde entier
• Rejoindre des centaines de professionnels du secteur pour identifier de nouvelles opportunités commerciales, les tendances du marché et des partenaires commerciaux potentiels. Écouter des experts mondiaux et profiter de collaborations naissantes.

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est dit mardi extrêmement préoccupé par les récentes violences xénophobes en Afrique du Sud. Parmi les personnes visées se trouvaient des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Quatre personnes auraient été tuées dans la région de Soweto, à Johannesburg, la semaine dernière, lors d’attaques lancées par des manifestants en colère, tandis que beaucoup d’autres ont été affectées par de précédentes vagues de violence. Des foules ont pillé et détruit des biens appartenant à des ressortissants étrangers. Des tensions ont également été récemment observées dans les provinces du KwaZulu Natal et du Cap occidental.

Le HCR demande aux autorités de veiller à ce que les responsables d’actes de violence et de violations des droits de l’homme soient traduits en justice. « Nous demandons instamment tous les efforts possibles pour éviter de futures attaques, y compris l’incitation ou les tentatives de bloquer des solutions pacifiques. Si elles ne sont pas contrôlées, ces attaques xénophobes pourraient entraîner d’autres dommages et des destructions », a dit un porte-parole du HCR, Charlie Vaxley, lors d’une conférence de presse à Genève.

Parallèlement, le HCR appuie les efforts déployés par le gouvernement pour venir en aide aux personnes déplacées ou affectées par le déplacement, a-t-il a précisé.

Ces derniers jours, le personnel du HCR a rendu visite aux réfugiés et aux demandeurs d’asile touchés par les violences récentes à Soweto afin d’évaluer leur situation et leurs besoins. De nombreux commerçants étrangers ont été touchés par la violence et leurs petits magasins – souvent leur seul moyen de subsistance – ont été pillés et détruits.

« Le HCR se félicite des préoccupations exprimées par de nombreux Sud-Africains qui appellent à la coexistence pacifique et à l’harmonie avec les ressortissants étrangers. Et nous demandons au gouvernement et à la société civile de prendre d’urgence des mesures afin de prévenir la répétition de la violence contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud », a dit le porte-parole de l’agence.

L’Afrique du Sud accueille actuellement 280.027 réfugiés et demandeurs d’asile.

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Le spectre de la violence contre les étrangers refait surface en Afrique du Sud, après la vague qui a ciblé l’an dernier la communauté nigériane principalement. 4, morts c’est le bilan de la chasse aux migrants déclenchée cette semaine dans le township de Soweto, une banlieue du sud-ouest de Johannesburg. On parle d’attaques “ciblées” et pillages de magasins gérés par les étrangers, au motif qu’ils écouleraient des produits périmés, rapporte Africanews

«Les habitants faisaient circuler des textos que tous les commerçants étrangers de la région devraient emballer et quitter les environs», a déclaré Adetola Olubajo, le président de la communauté nigériane en Afrique du Sud, cité par l’agence de presse nigériane (NAN). Il touche du bois, pour le moment, aucun membre de sa communauté résidant en Afrique du Sud n’a subi des violences. Ce n’était pas le cas l’an dernier. Les autorités nigérianes étaient même montées au front pour dénoncer le traitement réservé à leurs ressortissants…

Ainsi va l’Afrique du Sud, un pays hanté par la violence, avec des populations noires qui l’ont subie pendant des décennies d’apartheid et la reproduisent, à la moindre occasion, pour extérioriser un mal-être social et une paupérisation que la libération n’a pas réussi à gommer. Le pays fait même partie des nations les plus criminogènes d’Afrique et du monde, et on parle de crimes de sang…

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Le Centre Legatum pour le développement et l’entrepreneuriat (http://Legatum.mit.edu/) de l’Institut de technologie du Massachussetts (MIT), en collaboration avec la Mastercard Foundation (https://MastercardFdn.org/), a sélectionné la start-up sudafricaine Wala (https://getWala.com/) comme Premier Lauréat de l’édition 2018 du Prix MIT Zambezi (http://Zambezi.mit.edu/) pour l’innovation dans l’inclusion financière. La cérémonie de remise des prix s’est tenue lors du Sommet Open Mic Africa du MIT à Strathmore University et au Radisson Blu de Nairobi en présence de plusieurs personnalités de l’écosystème africain de l’inclusion financière.

Wala met à la disposition des populations non bancarisées une plateforme de services financiers basée sur la technologie du Blockchain. Ces services incluent le transfert d’argent international gratuit, l’achat de crédit téléphonique, le paiement de factures et la circulation d’une nouvelle monnaie virtuelle.

Wala fut choisie parmi la liste des 10 start-ups africaines finalistes de l’édition 2018 qui étaient présentes lors du Sommet Open Mic Africa, lequel regroupa plus de 200 entrepreneurs africains et investisseurs autour d’une série d’activités dont un hackathon basé sur le modèle MIT. Wala remporte $100 000 et les sociétés Tulaa (Kenya) et RecyclePoints (Nigeria) remportent chacune $30 000.

Les sept autres finalistes, qui ont reçu une enveloppe de $5 000 chacune, sont Apollo Agriculture (https://ApolloAgriculture.com/) (Kenya), Bidhaa Sasa (http://www.Bidhaa.co.ke/) (Kenya), FarmDrive (https://FarmDrive.co.ke/) (Kenya), Farmerline (https://Farmerline.co/) (Ghana), LanteOTC (https://LanteOTC.com/) (Afrique du Sud), MaTontine (http://MaTontine.com/en/) (Sénégal), et OZÉ (https://www.OZE.guru/) (Ghana). La société sénégalaise MaTontine est la seule société de l’Afrique francophone primée lors de la cérémonie.

Le Centre Legatum du MIT prévoit de discerner un prix spécial d’une valeur de $5 000 à un jeune entrepreneur africain qui se sera démontré par ses efforts à unir et à supporter l’écosystème africain. Ce prix spécial sera annoncé à la fin de l’année à Boston.

« Les sociétés innovantes tels que Wala et les autres finalistes du Prix Zambezi sont des piliers de l’entrepreneuriat africain qui permettent de développer une économie inclusive », s’est exprimée Mme Georgina Campbell Flatter, la directrice exécutrice du Centre Legatum du MIT.

« Nous sommes très fiers de supporter le Prix Zambezi », s’est félicitée Mme Ann Miles, directrice du Thought Leadership et de l’Innovation de la Mastercard Foundation. « Ce prix met en valeur la créativité et le talent des jeunes africains, ainsi que leur approche unique pour supporter l’inclusion financière. Leur travail a un impact réel sur la vie des populations défavorisées du continent africain ».

Tous les finalistes seront invités à un séminaire du MIT sur le leadership à Boston lors du gala international du MIT Inclusive Innovation Challenge (https://www.MITInclusiveInnovation.com/) (MIT IIC). En tant que Premier Lauréat du Prix Zambezi, Wala remporte également la première place du MIT IIC dans la catégorie Inclusion Financière.  Wala rejoint ainsi trois autres sociétés africaines pour représenter l’Afrique lors du gala international et compétira pour le grand prix global d’une valeur de 1 million de dollars. L’événement IIC fait partie de l’initiative du MIT pour l’économie digitale (http://IDE.mit.edu/) et, avec les projets du Centre Legatum, des exemples de l’engagement du MIT au niveau mondial pour l’avenir du travail (http://bit.ly/2PmrL46).

Les anciens finalistes du Prix Zambezi incluent Kifiya (http://www.Kifiya.com/), PlusPeople (http://www.PlusPeople.co.ke/), MFS Africa (http://MFSAfrica.com/), Tugende (https://www.goTugende.com/), Chamasoft (https://Chamasoft.com/), Nomanini (https://www.Nomanini.com/), First Access (https://www.FirstaAccess.co/), AgriLife, M-Changa (http://Changa.co.ke/), et mJara (http://www.mJara.com/en/index.html).

Le Prix Zambezi et le sommet Open Mic Africa sont des piliers de la stratégie africaine du Centre Legatum – une vision mondiale pour exploiter l’écosystème du MIT et améliorer les conditions de vie grâce à un leadership entrepreneurial de principe. La stratégie du Centre Legatum est également une composante essentielle de MIT-Africa – l’initiative qui englobe la priorité du MIT de collaborer avec le continent au niveau mondial.

Ali Diallo, le Global Programs Manager du MIT, a tenu à féliciter l’esprit de collaboration qui a permis d’exécuter les initiatives panafricaines du MIT telle que le Sommet Open Mic Africa, le MIT IIC, et le Prix Zambezi. « Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires internationaux, les membres du board du Prix Zambezi et les leaders qui ont servis de juges à nos compétitions. Leur dévouement à l’entrepreneuriat nous a permis de découvrir et d’honorer une nouvelle génération d’innovateurs ».

Pour plus d’information à propos du Prix MIT Zambezi et de la strategie du MIT pour supporter l’entrepreneuriat en Afrique, visitez http://www.zambezi.mit.edu/ ou contactez Ali Diallo et le Centre Legatum du MIT à l’adresse info@zambezi.mit.edu.

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La Banque centrale de l’Afrique du Sud pourrait très prochainement passer sous le contrôle de l’Etat. Une véritable révolution économique car le pays de Nelson Mandela a la particularité d’avoir une BC détenue par des privés depuis sa naissance en 1921, alors que dans la plupart des pays du monde c’est l’Etat qui pilote. Le leader des combattants pour la liberté, Julius Malema, a soumis le projet de loi au Parlement.
Le projet de loi, à terme, “ferait de l‘État le seul détenteur des actions de la banque” de réserve sud-africaine et “prévoirait la nomination de certains administrateurs par le ministre des Finances”, rapporte Africanews.

Rappelons que lors d’une conférence du Congrès national africain (ANC) en décembre 2017, la formation politique au pouvoir, il avait été décidé de nationaliser la banque pour corriger une “anomalie historique”.

Ce projet permettra peut-être de régler une partie des problèmes de l’Afrique du Sud, qui a longtemps été 2ème économie du contient, derrière le Nigeria, avant de céder sa place à l’Egypte sous les coups de boutoir de la récession et de la mauvaise gouvernance. Le gouvernement pourra désormais peser sur la politique monétaire du pays, sa stabilité financière ou encore la réglementation des banques…

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L’Afrique du Sud, 3ème économie du continent, souffre, et c’est son taux de chômage qui l’illustre le mieux. Il est à 27,2% de la population active au deuxième trimestre 2018, contre 26,7% au premier trimestre, d’après les données publiées par l’Agence nationale des statistiques (StatsSA) et rapportées par Ecofin.
A la fin du mois de juin, on en était à 6,1 millions de demandeurs d’emploi contre 6 millions au 31 mars.

A noter qu’en Afrique du Sud seuls les citoyens qui font clairement la démarche de chercher un emploi sont classés comme des chômeurs, d’après les critères établis par la StatsSA. Si l’on prend en compte les «actifs découragés», l’expression utilisée pour les chômeurs qui ne cherchent plus un boulot, le taux de chômage gonfle à 37,2% au deuxième trimestre 2018 contre 36,7% au précédent trimestre.

Fini les taux de croissance de 2004-2007, jusqu’à 5% ; l’économie sud-africaine paye ces dernières années un lourd tribut à la fonte des cours des matières premières, au fléau de la corruption, lequel a d’ailleurs fait chuter le président Jacob Zuma. Il y a aussi le boulet des mouvements sociaux dans des domaines névralgiques tels que les mines et l’industrie.

Enfin d’après les dernières prédictions du Fonds monétaire international, le PIB de la nation la plus industrialisée du continent devrait augmenter de 1,5% en 2018. Une bouffée d’oxygène dans un pays où tout va mal en ce moment…

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La communauté des jeunes investisseurs africains se réunira les 11 et 12 novembre 2018 pour le 5e Sommet des jeunes investisseurs africains (Africa Early Stage Investor Summit, #AESIS2018). Cet événement exclusif dédié uniquement aux investisseurs réunit les principales parties prenantes de l’écosystème du continent et au-delà, et leur permet d’échanger leurs bonnes pratiques, d’apprendre grâce à leurs pairs et aux transactions récentes, et de faire des affaires. Pour la deuxième année consécutive, le Sommet se tiendra au Workshop 17 du V&A Waterfront, au Cap, en Afrique du Sud.

Cette année, le Sommet des jeunes investisseurs africains doit lancer la Semaine mondiale de l’entreprenariat du Cap, englobant un certain nombre d’événements industriels majeurs et de nombreuses opportunités de réseautage. Les organisateurs du sommet Venture Capital for Africa (VC4A) et African Business Angels Network (ABAN) se sont associés à AfricaCom (https://goo.gl/TcU3jh) et AfricArena (http://AfricArena2018.com) pour proposer un laissez-passer investisseur VIP d’une semaine complète, donnant accès aux trois événements ainsi qu’au cocktail et à une visite des innovations.

Les porte-paroles et les invités du Sommet représentent les jeunes réseaux principaux, les fonds de capital-risque, les investisseurs importants, les accélérateurs, les divisions de capital-risque d’entreprise, les associations industrielles et les agences du secteur public. Des investisseurs locaux et internationaux renommés du Nigeria, de l’Afrique du Sud, du Cameroun, de l’Égypte, du Ghana, du Maroc, du Kenya, du Libéria, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la France, des États-Unis, du Royaume-Uni et des Pays-Bas, entre autres, seront les vedettes du Sommet.

L’édition de 2017 avait réuni environ 300 investisseurs d’importants jeunes réseaux africains et de fonds de capital-risque, tels que Singularity Investments, Accion, Blue Haven, 4Di Capital, Lagos Angel Network, SABAN, AngelHub Ventures, Teranga Capital, Outlierz, Algebra Ventures, Grey Elephant Ventures, Ringier, GSMA et Orange Digital Ventures. Parmi les participants, on comptait des organisations et des décisionnaires internationaux, tels que l’IFC, la Banque mondiale et la Commission européenne. Suite à une due diligence rigoureuse, l’événement a présenté 20 scale-ups africaines maîtrisant l’instrument numérique provenant de tout le continent, ce qui a abouti à plusieurs négociations de catégorie A se montant à plus de 12 millions de dollars. L’événement du 5e anniversaire promet de placer la barre encore plus haut, en présentant des investisseurs étrangers renommés et un talent entrepreunarial exceptionnel.

Les leaders de l’industrie expliquent les raisons pour lesquelles ils participent à cette conférence annuelle :

« Le Sommet des jeunes investisseurs africains réunit un réseau diversifié de personnes ayant un intérêt commun à lancer et créer des sociétés durables qui résolvent les problèmes réels du continent. Le statut des partenaires à bord et les profils des porte-paroles garantissent un événement déclenchant, éducatif et drôle ! », déclare Keet van Zyl, partenaire chez Knife Capital.

« J’ai trouvé que le Sommet des jeunes investisseurs africains était une superbe occasion de se mettre en réseau et d’apprendre des autres investisseurs de tout le continent. Les sessions ont été utiles et ont fourni une superbe perspective panafricaine du paysage de l’investissement. Je le recommanderai vivement », déclare Kola Aina, PDG et fondateur de Ventures Platform.

Ido Sum, partenaire chez TLCom Capital, déclare en outre : « Participant régulièrement à de nombreuses conférences de ce genre, je considère que c’était un rassemblement unique de sociétés de très haute qualité et de la communauté des jeunes investisseurs africains axés sur la technologie. Ce carrefour d’investisseurs et de fondateurs clés a débouché sur quelques relations superbes et sur des occasions d’investissement que nous avons étudiées de manière plus approfondie. Je recommanderai fortement à toute personne intéressée de participer au Sommet 2018 ».

Ce n’est pas uniquement le nombre de talents d’entreprise qui s’accroît à travers le continent, mais également la qualité des entreprises. Le pipeline des entreprises innovantes africaines n’avait jamais été autant une occasion d’investir. Et là où le talent montre la voie, l’argent suit de près. Plus de 60 jeunes réseaux ont été créés sur le continent et une classe grandissante d’investisseurs de capital-risque centrés sur l’Afrique soutiennent et développent les meilleures de ces startups à forte croissance. VC4A et ABAN cohébergent le Sommet, pour créer spécifiquement un point de rendez-vous annuel pour cette communauté d’investisseurs en croissance.

Comme lors des années précédentes, les participants peuvent s’attendre à un programme très spécifique, mais aussi varié : il comprend des ateliers et des masterclasses par et pour les investisseurs, un expérience de réseautage riche, des occasions exclusives de co-investissement ainsi que les toutes dernières tendances, idées et recherches industrielles.

Pour en savoir plus et pour réserver des billets, consultez le site www.AfricaInvestorSummit.com. Pour les occasions de partenariat et de parrainage, veuillez contacter les organisateurs à l’adresse team [at] AfricaInvestorSummit.com.

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Neuf Ministres de l’Énergie et du Pétrole ont confirmé leur présence à Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) 2018 qui se tiendra à Cape Town en Afrique du Sud du 5 au 9 novembre 2018. Dans le contexte actuel où 88 domaines pétroliers devraient percevoir à l’avenir plus de US$180 milliards d’ici 2025, accueillir une représentation gouvernementale aussi importante à des ventes aux enchères et à des opportunités d’investissement, renforce le caractère exceptionnel d’Africa Oil Week en tant que plateforme transactionnelle annuelle sur le continent africain.

Au cours de la semaine, les pays leaders participeront à de nombreuses réunions et fourniront, exclusivement durant Africa Oil Week, des informations de première main concernant les projets prometteurs à venir. De l’octroi de licences en eaux peu profondes à Congo Brazzaville aux offres de plusieurs milliards de dollars pour l’achat d’infrastructures essentielles, les compagnies pétrolières internationales sont de plus en plus nombreuses à affirmer qu’Africa Oil Week 2018 est le rendez-vous le plus attractif pour engendrer et gagner des licences, des partenariats de sous-traitance et trouver des financements dans le secteur pétrolier africain.

Avec plus de 26 pourcent d’investissement consacré au Nigeria, Africa Oil Week est honoré que le Ministre des Ressources Pétrolières du Nigeria, le Dr Emmanuel Ibe Kachikwu, participe à l’évènement pour présenter et promouvoir les projets de transformation les plus significatifs du Nigeria dans ce domaine.

“Attirer de nouveaux investissements pour les activités pétrolières et le développement des territoires d’exploitation sur le continent est primordial si l’Afrique souhaite développer la totalité de son potentiel énergétique.” ajoute Paul Sinclair, Directeur de Conférence pour Africa Oil Week. C’est dans ce contexte qu’Africa Oil Week propose un évènement basé sur les transactions qui pourra voir se conclure des accords de plusieurs milliards de dollars permettant de remplir les objectifs nationaux à travers le continent.

Les ministres ci-dessous seront présents pour représenter le secteur africain des hydrocarbures, négocier de nouveaux partenariats et augmenter le capital financier afin de développer des opportunités majeures à travers l’Afrique, de Cape Town au Caire :

  • M. le Ministre de l’Énergie, M. Jeff Radebe, République d’Afrique du Sud
  • M. le Ministre des Ressources Pétrolières du Nigeria, Dr. Emmanuel Ibe Kachikwu, République fédérale du Nigeria
  • M. le Ministre de l’Énergie, M. Boakye Agyarko, République du Ghana
  • M. le Ministre des Hydrocarbures, M. Jean-Marc Thystère Tchicaya, République du Congo
  • M. le Ministre des Mines et du Pétrole, Prof. Tiémoko Sangaré, République du Mali
  • M. le Ministre du Pétrole, M. Foumakoye Gado, République du Niger
  • Mme la Ministre de l’Énergie et du Développement Minier, Mme Irene Muloni, République d’Ouganda
  • M. le Ministre du Pétrole et de l’Énergie, M. Fafa Sanyang, République de Gambie
  • M. le Ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables, M. Thierry Tanoh, République de Côte d’Ivoire

« Nous sommes très honorés d’accueillir autant de ministres cette année. Selon moi, cela montre bien qu’Africa Oil Week est le premier lieu de rencontre pour le secteur du pétrole en Afrique. Non seulement, l’évènement rassemble les hauts représentants des ministères et des Compagnies Pétrolières Nationales mais il représente également la meilleure opportunité, à un niveau mondial pour conclure des accords dans le secteur privé de l’énergie. Le fait qu’aujourd’hui des partenariats internationaux jouent dans le développement des ressources énergétiques d’Afrique ne fait que souligner l’importance d’établir un évènement tel qu’Africa Oil Week. Avec la participation de 54 pays compétiteurs recherchant à développer leurs vastes ressources, nous sommes ravis d’accueillir 17 Compagnies Pétrolières Nationales qui auront aussi pour rôle de promouvoir leur propre secteur lors de démonstrations et de ventes aux enchères. En plus des conférences et tables rondes, Africa Oil Week a pour rôle d’être un catalyseur de négociations. Nous espérons observer le déploiement de nouveaux investissements et financements sans précèdent dans le secteur pétrolier africain comme étant le résultat de cette édition 2018.” affirme Paul Sinclair, Directeur de Conférence, Africa Oil Week

L’évènement est également une plateforme permettant aux nations africaines et aux opérateurs de proposer de nouvelles opportunités de transactions et de sous-traitance mais aussi de présenter de nouvelles données dans certains des bassins pétroliers les plus attractifs du continent. Les participants apprécieront la possibilité d’effectuer un face-à-face avec les Ministres, les Chefs d’entreprise, les banques et les opérateurs durant une semaine considérée comme l’événement inratable du secteur des hydrocarbures en Afrique.

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Le premier jour du procès de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma, qui a été éjecté prématurément de son fauteuil suite à une pléthore de gros scandales financiers, a été court le vendredi 06 avril 2018. On retiendra surtout les étranges arguments de Zuma, que lui ont été soufflés par des avocats très peu inspirés : Je suis “victime d’une machination politique“, rapporte BBC Afrique. Il va falloir trouver mieux pour se tirer d’affaire…

L’ex-président, comme tout accusé lambda, a fait face à ses juges à la Haute-cour de Durban. Mais manifestement sa défense a été très mal préparée, ce qui a certainement poussé la cour, pour des soucis d’équité, à renvoyer l’audience au 8 juin prochain. D’ici là, ses avocats auront un peu mieux travaillé leurs dossiers pour présenter Zuma sous un meilleur jour face à la tonne d’accusations pour corruption qui lui tombent sur la tête depuis des années…

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Jacob Zuma, 75 ans, a certes quitté son fauteuil, poussé vers la sortie par les scandales financiers qui lui collent à la peau depuis des années, mais ce n’est pas pour autant la fin de ses ennuis. On a appris, par l’AFP, qu’il va devoir répondre, devant la justice, à des accusations de fraude et corruption dans un dossier de contrat d’armement paraphé avec des industriels étrangers. L’affaire date de 1990, a précisé le parquet sud-africain vendredi 16 mars 2018.

“Il y a des perspectives raisonnables de penser que les poursuites judiciaires contre M. Zuma aboutiront”, a affirmé le procureur général Shaun Abrahams dans un point de presse à Pretoria.
Un tribunal devrait être” l’endroit “le plus approprié pour clarifier” l’affaire, a ajouté Abrahams, qui tient à ce que “que tout le monde soit égal devant la loi”.

L’ex-président sud-africain est soupçonné d’avoir encaissé des pots-de-vin dans un méga contrat d’armement de 4,2 milliards d’euros conclu en 1999 entre l’Afrique du Sud et plusieurs sociétés étrangères, dont le français Thalès. Zuma était à l’époque vice-président.

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Le site spécialisé sud-africain defenceweb a annoncé que le budget total alloué à la défense pour l’exercice 2018/19 en Afrique du Sud est de 47,9 milliards de rands (environ 4,10 milliards $), en légère baisse par rapport aux 48,9 milliards de rands (environ 4,18 milliards $) alloués pour l’exercice 2017/18, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Se basant sur la nomenclature du budget dévoilé mercredi par le ministre sud-africain des finances Malusi Gigaba, le site révèle que le ministère de la défense prévoit de maintenir ses effectifs à 75 500 hommes. Toutefois, pour rester dans les limites du plafond des dépenses prévues par le gouvernement en matière de rémunération des employés, le ministère prévoit de réduire le personnel à 74 660 d’ici 2020/21.

A noter que les rémunérations des effectifs – salaires et traitements – représentent, à eux seuls, 56,5% du budget de la défense en Afrique du Sud.

La répartition de ces charges de fonctionnement, dans le budget de la défense pour l’exercice 2018/19, s’effectue à hauteur de 6,416 milliards de rands (environ 549,4 millions $) pour les forces aériennes, contre 6,78 milliards de rands (environ 580,6 millions $), pour l’exercice précédent.

La marine se voit, quant à elle, attribuer une dotation de 4,425 milliards de rands (environ 378,9 millions $), contre 4,42 milliards de rands (environ 378,5 millions $) au cours de l’exercice précédent.

Enfin, l’armée de terre bénéficie de la plus grosse dotation avec 16,234 milliards de rands (environ 1,39 milliards $), sensiblement le même montant que l’exercice précédent.

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L’Afrique du Sud devra mobiliser plus de 12 milliards de rands (978 millions $) pour rendre gratuit l’accès à l’éducation dans le pays, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon une source proche du dossier, la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce plan dévoilé par Jacob Zuma, en décembre dernier, sera axée sur des coupes budgétaires.

Les subventions aux universités devraient passer de 0,7%, à 1% du PIB sur les cinq prochaines années. Cet investissement devrait permettre aux établissements d’enseignement supérieur, de supporter les impacts directs de cette nouvelle politique de gratuité de l’éducation.

Le gouvernement sud-africain avait déjà investi 76 milliards de rands dans l’enseignement supérieur, pour le compte de l’année budgétaire qui prend fin en mars 2018. Selon les prévisions du gouvernement, ce chiffre devrait connaître une hausse de 8,2% par an, jusqu’en 2021.

Notons que l’Afrique du Sud devrait connaître un déficit budgétaire de 50 millions de rands, à la fin de l’exercice budgétaire prévu pour mars, d’après les autorités.

Malgré la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel est toujours marquée par de fortes disparités entre riches et pauvres, notamment en ce qui concerne l’accès à l’éducation. Ce plan devrait réduire, à long terme, le taux d’analphabètes dans le pays et rendre un peu plus reluisant le bilan d’une présidence Zuma, marquée par de nombreux scandales.

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Le sommet Union africaine-Union européenne, les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, a été le théâtre d’un événement de la plus haute importance pour le Maroc et l’Afrique du Sud, et aussi pour le Sahara occidental. En effet au terme d’une rencontre entre le roi Mohammed VI et le président sud-africain, Jacob Zuma, les deux pays, dont les relations diplomatiques sont au niveau zéro depuis 13 ans, ont décidé de renouer les liens, rapporte RFI.

L’Afrique du Sud, on le sait, est un solide soutien du Front Polisario, Pretoria avait même officiellement reconnu le Sahara occidental, ce qui avait ulcéré Rabat. Alors ce rapprochement entre les deux nations présage-t-il un lâchage de la cause du Polisario par les Sud-Africains ? Trop tôt pour le dire…

Ce qu’on sait c’est que le pays de Nelson Mandela n’a jamais bougé d’un iota sur son opinion sur la question : Le Maroc a colonisé ce territoire, que c’est même la dernière occupation de ce type sur le continent africain et qu’il faut absolument y mettre un terme. C’est ce qui explique que Pretoria s’est toujours dressé contre le retour du Maroc dans l’Union africaine. Mais Rabat avait contourné l’obstacle en déclarant aux soutiens du Sahara occidental qu’il n’entendait pas faire de l’activisme pour obtenir à terme l’exclusion de la RASD (République arabe sahraouie démocratique) de l’UE.

En tout cas Mohammed VI et Zuma tentent de rebâtir un avenir commun, loin des sujets qui fâchent. Il est question de redonner du tonus au partenariat politique et économique entre le Maroc et la deuxième puissance économique du continent, en commençant par rouvrir leurs deux ambassades….

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Orange a inauguré aujourd’hui deux Points de Présence (PoP) IP et IPX de très grande capacité en Afrique du Sud. Ces nouveaux points d’accès, situés respectivement au Cap et à Johannesburg, sont d’ores et déjà opérationnels et permettront d’améliorer la connectivité Internet et mobile dans la région grâce à des connexions plus rapides et plus fiables pour les clients du marché wholesale.

Les Points de Présence IP et IPX sont des infrastructures techniques qui abritent l’équipement nécessaire pour permettre aux opérateurs locaux d’accéder aux services Internet et mobile via un point d’interconnexion avec les réseaux longue distance.

Les clients du marché wholesale et notamment les opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès Internet de la région se connectant aux PoP IP et IPX d’Orange bénéficient des avantages suivants :

  • Grande capacité
  • Résilience et haute disponibilité : 3 itinéraires avec réseau backbone sécurisé (y compris l’accès aux câbles sous-marins SAT3 et EASSY/SMW5 ; accès à ACE bientôt disponible)
  • Fonctionne par le biais d’installations internationales qui sont propriété d’Orange
  • Qualité de service améliorée en faisant en sorte que le contenu soit livré au plus près des clients
  • Qualité des services mobile optimisée
  • Amélioration de l’itinérance : permet d’éviter tout trafic inutile à destination et en provenance d’Europe grâce à la gestion en  local.

Avantages clients

Orange est le premier opérateur capable de proposer une offre de connectivité fiable, sécurisée et de grande qualité sur le marché wholesale en Afrique, accompagnant ainsi la très forte croissance du trafic IP et IPX sur le continent africain. Ces Points de Présence IP et IPX redondés offrent une solution sécurisée qui permettra de favoriser le développement de la région. Orange peut désormais proposer des connexions fiables et de qualité aux pays d’Afrique proches de l’Afrique du Sud.

Orange bénéficie déjà d’une position stratégique dans ce domaine en Afrique et au Moyen-Orient grâce à ses PoP IP et IPX à Amman et Abidjan. Avec le lancement de ces deux nouveaux PoP IP et IPX en Afrique du Sud, Orange peut maintenant répondre à tous les besoins du marché. Orange propose ainsi une large gamme de services aux clients qui souhaitent se connecter aux PoP IP et IPX d’Afrique du Sud, avec notamment la possibilité de bénéficier de services de qualité à forte valeur ajoutée.

« En se connectant à ce PoP de très grande capacité, les clients du marché wholesale, les opérateurs régionaux et les fournisseurs d’accès Internet, bénéficieront d’une solution compétitive et d’un accès à un opérateur Tier 1. De plus, l’expérience client sera améliorée grâce à ce Point de Présence qui rapprochera les fournisseurs de contenu des internautes. » se réjouit Pierre-Louis de Guillebon, Directeur Opérateurs internationaux, Orange.

Grâce à l’uverture de ces nouveaux PoP, Orange renforce sa position d’acteur majeur de la connectivité Internet et mobile en Afrique du Sud, où la capacité est en constante augmentation.

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