Tags Posts tagged with "amt"

amt

par -

Le bureau exécutif de l’Association des Magistrats Tunisiens a condamné mercredi “les campagnes de désinformation menées par certains partis politiques, accusés de violations, leurs avocats et certains porte-paroles des syndicats de la sécurité contre les procédures de procès équitables devant les tribunaux spécialisés dans la justice transitionnelles”.

Dans une déclaration publiée mercredi, le bureau exécutif a déploré le fait que ces parties “dénigrent les juridictions spécialisées et s’attachent aux juridictions ordinaires”, estimant que ces parties “mènent des manœuvres non pas pour défendre la justice ordinaire mais pour assurer l’impunité aux auteurs de violations en rejetant les garanties de poursuites devant les cours spécialisées conformément à la constitution et les conventions internationales qui stipulent que les crimes commis sont imprescriptibles, sans cela les victimes ne peuvent obtenir justice”.

Le Bureau a également condamné le ciblage par des groupes parlementaires du travail des juridictions spécialisées avec des discours qui portent atteinte à leur indépendance dans le but de faire pression sur le bon déroulement des procès. Il leur a fait assumer “la responsabilité des conséquences de discours incendiaires et trompeurs à l’encontre des juges et des chambres spécialisées”. Il a également fait assumer aux pouvoirs exécutifs et législatifs ainsi qu’aux partis politiques “toute répercussion grave de cette violence et de ce mépris envers la sécurité des juges et des

chambres spécialisées et l’intégrité du processus judiciaire de la justice transitionnelle”.
Le Bureau exécutif a mis en garde également “contre toute intervention législative visant à faire cesser les procès en cours devant les chambres spécialisées en raison de l’ingérence flagrante dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire et de son indépendance, de la violation grave de la Constitution et du principe de séparation entre les pouvoirs et les traités internationaux obligeant l’Etat tunisien à poursuivre les auteurs de crimes graves au regard du droit international et à leur imposer des sanctions”.
Il a également mis en garde contre “la création délibérée d’obstacles qui conduiraient à la marginalisation ou à l’affaiblissement de ces juridictions et aux graves conséquences de l’affaiblissement de l’appareil judiciaire en tentant de faire avorter le rôle assigné à ces juridictions dans le traitement des crimes de violation flagrante des droits de l’homme et de la corruption”.

Il a exprimé aussi sa “surprise devant les campagnes médiatiques de soutien en faveur des personnes accusées de violation et les facilités qui leur sont offertes pour dénigrer la justice, rejeter leurs décisions et se présenter comme des victimes devant l’opinion publique en l’absence totale des familles des martyrs de la révolution et des victimes de graves violations pendant la période de tyrannie afin de faire pression sur la justice”. Le bureau a souligné que le soutien de la justice en cette période de transition est “à même de garantir que les crimes de violation flagrante et d’impunité ne se reproduisent plus et afin de parvenir à une réconciliation saine et durable et de rétablir la confiance dans les institutions de l’Etat et la justice”.
Il a appelé à la création de conditions optimales “permettant aux juridictions spécialisées et aux juges de réduire leur fardeau judiciaire afin de résoudre les problèmes de violations graves, ainsi qu’à leur donner les incitations matérielles appropriées face à l’ampleur du travail, au même titre que leurs collègues des pôles judiciaires spécialisés, et pour assurer la stabilité du travail des juridictions en maintenant leurs juges à leurs postes et en leur permettant de continuer à obtenir les meilleurs résultats dans le processus de justice transitionnelle et pour rendre justice aux victimes”.

Le bureau exécutif de l’Association a également pris note de l’engagement des juges tunisiens de statuer sur les violations flagrantes des droits de l’homme, de réparer les torts causés aux victimes et de veiller à ce qu’ils adhèrent à la loi sans ingérence du pouvoir exécutif.

Certains partis politiques, notamment Nidaa Tounes et Machrouu Tounes ont récemment appelé à la fin des poursuites pénales contre les personnes accusées d’avoir commis de graves violations des droits de l’homme devant les juridictions spécialisées et se sont déclarés préoccupés par “les nouveaux procès des anciens responsables de l’Etat pour les mêmes accusations à la demande de l’Instance Vérité et Dignité.
Dans le même contexte, les blocs parlementaires de Nidaa Tounes et Machrouu Tounes se sont retirés de la séance plénière du 25 octobre, “pour protester contre la poursuite des travaux de l’Instance, malgré l’achèvement de ses travaux le 31 mai 2018, conformément à la loi”.

Pour sa part, le chef du mouvement Nahdha, Rached Ghannouchi, a appelé samedi à l’adoption d’une loi d’amnistie générale pour les auteurs de violations, une fois que les aveux auront été faits et que la vérité aura été révélée que l’Etat prendrait des mesures de réparation, réitérant l’engagement du mouvement à mener à bien la justice transitionnelle pour aboutir à une réconciliation nationale totale”.

par -

Le président de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Anas Hamadi, a qualifié de grave le dernier mouvement dans le corps des magistrats ; selon lui il est de nature à compromettre l’indépendance de la justice.
Il a révélé, lors d’une conférence de presse jeudi à Tunis, que les mutations et les promotions ont été décidées sur la base de rapports secrets et d’informations recueillies auprès de certains membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Le président de l’AMT a aussi parlé de défaillances de forme et de fond ayant fait que le Conseil dévie de son rôle en tant qu’instance constitutionnelle.
Il a fait observer que les résultats du mouvement ont été publiés un mois après la date prévue et que l’annonce a été faite à travers les réseaux sociaux sur plusieurs étapes et en l’absence de concertation avec les structures représentant les magistrats.
Il a également indiqué que pour la deuxième année consécutive, l’Assemblée plénière du CSM se voit empêchée d’intervenir et d’examiner les critères fixés pour le mouvement judiciaire.
Anas Hamadi a par ailleurs pointé la création de vacance de postes au profit de certains magistrats.
Annoncé fin aout dernier, le mouvement dans le corps des magistrats pour l’année 2018-2019 a concerné 805 juges, dont 200 attachés judiciaires affectés dans différents tribunaux du pays pour y renforcer le cadre administratif. Des magistrats ont, aussi, été promus ou se sont vu accorder des fonctions.

par -

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a exhorté le président de la cour d’appel de Tunis et le procureur général près ladite juridiction à fournir des précisions sur l’avancement des procédures judiciaires dans le dossier de l’homme d’affaires Chafik Jarraya.
Dans une correspondance adressée à la cour d’appel, l’AMT juge ” nécessaire ” d’informer l’opinion publique sur le processus judiciaire de l’affaire eu égard à son impact sur la réputation de la justice, sa neutralité et son indépendance.

” L’affaire de Chafik Jarraya intervient dans un contexte de tiraillements politiques autour des dossiers de corruption “, note l’association dans un communiqué.
Selon l’AMT, cette correspondance intervient sur fond de publication par le député Sahbi Ben Fraj sur son compte “facebook” d’un statut dans lequel il fait état d’un “plan destiné à enterrer l’affaire Chafik Jarraya.”.
L’AMT a, également, appelé le conseil supérieur de la magistrature (CSM), en tant que garant du bon fonctionnement et du respect de la justice, à enquêter sur le sujet et à prendre les mesures requises à cet effet.

Pour rappel, l’élu du bloc Al-Horra au Parlement, Sahbi Ben Fraj, avait posté, le 10 décembre en cours, sur le réseau social ” facebook “, un statut dans lequel il a mis en garde contre toute manipulation du dossier de l’homme d’affaires Chafik Jarraya.
De son côté, Me Fayçel Jadlaoui, avocat de Jarraya, avait déclaré à la TAP que son client n’a aucun lien avec cette procédure, précisant que l’affaire est toujours entre les mains de la justice militaire.

par -
magistrats

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens s’est félicité de la signature par le chef du gouvernement des décisions relatives à l’augmentation des salaires des magistrats de l’ordre judiciaire, administratif et financier.
Chahed a, aussi, signé un décret pour l’octroi d’une prime spécifique pour les magistrats du pôle judiciaire de lutte antiterroriste et du pôle économique et financier, a indiqué l’AMT dans un communiqué publié mercredi.
Ces décrets gouvernementaux seront publiés prochainement au Journal officiel, selon la même source.
L’AMT avait mené, tout au long de 2017, des mouvements de protestation et observé plusieurs grèves pour réclamer l’amélioration de la situation matérielle des magistrats.

par -

Les représentants de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) étaient, jeudi, absents à l’ouverture de la nouvelle année judiciaire 2017-2018.
La cérémonie d’ouverture a été également marquée par une présence timide de magistrats ainsi que des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Selon Saloua Grafi présidente de l’AMT, deux raisons seraient à l’origine de l’absence des représentants de l’association. La première a trait aux tiraillements constatés entre les différentes structures du CSM lors des préparatifs de la cérémonie d’ouverture alors que la deuxième concerne les invitations qui ont été envoyées, un jour avant la cérémonie.
” D’habitude, les invitations pour assister à la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire sont envoyées, une semaine avant “, a-t-elle poursuivi.

D’après Grafi, plusieurs magistrats ont fait état d’un éventuel report de la date de la cérémonie d’ouverture qui était prévue, le 2 novembre dernier, en raison de la crise qui secoue les différentes structures du CSM.
Réunie, le 27 octobre, l’assemblée générale du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a décidé de se pourvoir contre la non-publication par le chef du gouvernement des décisions du CSM et l’entrave au versement des fonds qui lui sont alloués au Conseil au titre de l’année 2017.
” L’attitude du chef du gouvernement a empêché le CSM d’avoir accès à un local et aux ressources matérielles et humaines nécessaires pour s’acquitter pleinement de sa mission “, avait regretté le Conseil à l’issue de son assemblée générale.
Le Conseil supérieur de la magistrature avait également décidé de boycotter la cérémonie d’ouverture de la nouvelle année judiciaire prévue dans les prochains jours et de maintenir ouverte l’assemblée générale.

par -

“Le dernier mouvement opéré dans le corps des magistrats ne peut, aucunement, aider la profession à conforter la transition démocratique, particulièrement en matière de lutte contre le crime et la corruption, et à préserver les droits et libertés”, a indiqué jeudi, la présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Raoudha Garafi. Démontrant les conséquences de certaines décisions de mutation sur la lutte anticorruption, Garafi a fait observer que le procureur de la République près le tribunal de première instance de Sidi Bouzid a été muté à Sfax pour avoir ordonné l’ouverture d’une enquête sur de faux constats d’accidents de la route pour extorquer les assurances. Selon Garafi, “plusieurs parties officielles ont tenté de dissuader le magistrat de poursuivre cette enquête”.
Lors d’une conférence de presse, jeudi, Raoudha Garafi a dénoncé le favoritisme dans l’attribution des fonctions judiciaires sensibles, tels que la présidence des chambres de cassation, des cours d’appel et des tribunaux de première instance ou encore le poste de procureur général.
Elle a, par ailleurs, déploré l’absence de toute transparence dans les travaux du Conseil de l’ordre judiciaire concernant le mouvement des magistrats.
A ce propos, Garafi a appelé les magistrats concernés à intenter des recours à cet effet.

par -

L’Association des magistrats tunisiens estime que les recours formés contre le mouvement du corps des magistrats, et dont le nombre avoisine les 300, révèle la gravité des dépassements commis lors de la prise des décisions relatives à la mutation des magistrats, à leur avancement et à l’attribution des fonctions judiciaires.
Réuni hier dimanche à Hammamet, le conseil national de l’AMT a dénoncé les abus enregistrés lors du dernier mouvement dans le corps des magistrats.
Le conseil national de l’AMT invite les magistrats, dans une motion publiée à l’issue de ses travaux, à saisir le Tribunal administratif en cas de réponse négative aux recours qu’ils ont déposés.
Par ailleurs, le conseil national de l’AMT appelle le chef du gouvernement à hâter la mise en place des sections régionales du Tribunal administratif.
Il appelle, également, le président de la République à signer les décrets de nomination des nouveaux magistrats du Tribunal administratif.
D’autre part, les membres du conseil national de l’AMT ont réaffirmé leur attachement à l’indépendance administrative et financière de la Cour des comptes, de manière à lui permettre d’exercer comme il se doit sa mission constitutionnelle en matière de lutte contre la corruption.

par -

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a dénoncé vendredi les graves abus constatés dans le récent mouvement opéré dans le corps des magistrats.
Le Mouvement des magistrats au titre de l’année 2017-2018 a été annoncé lundi dernier.
” Ces abus représentent un signe de fléchissement vis-à-vis de la réforme judiciaire et une atteinte à l’indépendance de la magistrature “, a estimé l’AMT dans une déclaration.
Selon elle, ce mouvement ne peut aucunement soutenir la magistrature dans la protection de la transition démocratique, particulièrement en matière de lutte contre le crime et la corruption, et de préservation des droits et libertés.
A ce propos, l’Association des magistrats tunisiens a appelé les magistrats qui se sont sentis lésés par ce dernier mouvement à intenter des recours à cet effet.
Tout en faisant état de l’absence de toute transparence dans les travaux du Conseil de l’ordre judiciaire inhérent au mouvement judiciaire, l’AMT a dénoncé le favoritisme dans l’attribution des postes judiciaires sensibles, tels que la présidence des chambres de cassation, des cours d’appel et des tribunaux de première instance ou encore les postes de procureur général.

par -

Les magistrats observeront, à partir du lundi 27 mars 2017 une grève de trois jours dans l’ensemble des juridictions du pays pour protester contre les décisions annoncées ce samedi en Conseil ministériel pour le renforcement de la magistrature judiciaire, administrative et financière, rapporte la TAP.
Cette décision a été prise à l’issue de la réunion du Conseil national de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), réunis samedi à Tunis.
” Les décisions prises, en Conseil ministériel, demeurent insuffisantes et incomplètes “, selon une motion issue de cette réunion.
” Ces décisions sont passées outre le volet matériel, particulièrement en ce qui concerne la révision des salaires et des primes imposables des magistrats “, a souligné l’AMT.
Tout en regrettant de voir le gouvernement continuer à prendre des décisions de manière unilatérale, elle a dénoncé l’exclusion des structures judiciaires des concertations autour des questions qui engagent le secteur.

par -
Le syndicat et l'association des magistrats se sont déclarés étonnés et surpris par la révocation de 81 magistrats.

Les magistrats entament ce mercredi 8 mars 2017 une grève de deux jours dans l’ensemble des tribunaux de la République, un mouvement décrété par l’Association des magistrats tunisiens.

Dans une déclaration accordée à Shems FM, la présidente de l’association, Raoudha Karafi, a fait savoir que les causes de cette grève sont les mêmes que celles du 27 février dernier.

Elle a ajouté qu’elle appelle le gouvernement à entamer un dialogue sur la situation financière des magistrats et celle des tribunaux.

par -

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé tous les magistrats judiciaires, financiers et administratifs à une grève aujourd’hui, lundi 27 février 2017.

La grève a été décidée suite à une assemblée générale de l’AMT à cause du blocage des négociations avec les autorités de tutelle autour des réclamations des magistrats. Surtout les réclamations concernant la situation financière des magistrats et les mauvaises conditions de travail, a expliqué Raoudha Karafi, présidente de l’AMT dans une déclaration à Mosaïque Fm.

Une conférence de presse doit avoir lieu vers 11 heures pour faire la lumière sur toutes les réclamations des magistrats a ajouté Raoudha Karafi.

par -

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a annoncé ce mercredi 22 février 2017 dans un communiqué qu’une grève générale aura lieu lundi 27 février 2017 dans tous les tribunaux tunisiens.

L’appel à la grève a été décidé suite à l’assemblée générale qui a eu lieu le 19 février. L’AMT dénonce le refus du gouvernement d’ouvrir la porte des négociations autour de leur situation financière et la dégradation des conditions de travail dans les tribunaux.

par -

L’association des magistrats tunisiens (AMT) a réclamé une réunion urgente avec le chef du gouvernement Youssef Chahed, rapporte Mosaïque fm.
Cette réunion aura pour but d’attirer son attention sur le fait qu’il n’y a pas de moyens nécessaires pour le travail du tribunal administratif et la Cour des comptes qui concerne l’observation des élections municipales.

par -

Les membres du conseil national de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) a entamé ce lundi, 9 janvier 2017, l’exécution de leur décision de reporter les audiences dans tous les tribunaux et ce à partir du 9 janvier jusqu’au 13 janvier 2017, rapporte Jawhara Fm.

Une conférence de presse de son bureau exécutif est attendue vendredi prochain alors que les magistrats poursuivent leur sit-in au siège de l’association.
La cellule de crise coordonne actuellement les différents mouvements protestataires des magistrats et pourrait annoncer une grève générale, indique la même source.

Les magistrats appellent le gouvernement à réagir positivement aux décisions du tribunal administratif et à accélérer la mise en place du conseil supérieur de la magistrature.

par -
Contrairement à ce qu’a soutenu l’observatoire de l’indépendance de la magistrature

La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) Raoudha Karafi a affirmé lundi que les magistrats poursuivront leur mouvement de protestation les 28 et 29 décembre pour pousser le gouvernement à compléter la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Des rassemblements des magistrats habillés de leurs toges sont programmés devant les cours d’appel, à l’intérieur du pays et devant le palais de la Justice, la Cour des Comptes et le Tribunal administratif pour le Grand-Tunis.
D’autres actions sont prévues au cas où le gouvernement ne réagit pas.
Dans une déclaration de presse, La présidente de l’AMT a expliqué que ces mouvements se tiennent en signe de protestation contre les violations de la Constitution concernant la mise en place du CSM et qui portent atteinte à l’indépendance de la Justice.
Elle a appelé le chef du gouvernement Youssef Chahed à l’urgence de promulguer les décrets relatifs à la nomination des membres du CSM, sur la base des propositions de l’instance provisoire de l’ordre judiciaire.
Karafi a indiqué que l’association a sollicité une audience avec le chef du gouvernement consacrée à l’examen des moyens devant permettre de compléter la composition du CSM.

par -

L’ Association des magistrats Tunisiens (AMT) organisera demain mercredi 21 décembre 2016 un rassemblement protestataire devant le palais du gouvernement à la Kasbah, rapporte Mosaïque fm.

L’ AMT a indiqué qu’elle veut se dresser contre les dérives constitutionnelles et juridiques dangereuses constatées au niveau de l’instauration du Conseil supérieur de la magistrature, ajoute la même source.

par -

La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) Raoudha Grafi a dénoncé, mardi, les dépassements commis au Tribunal de première instance de Sousse au moment de la prononciation du verdict dans l’affaire du meurtre de Lotfi Naguedh.
Au cours d’une conférence de presse tenue à Tunis, Grafi a souligné que les incidents constatés au sein du tribunal et à ses environs représentent une atteinte grave à l’indépendance de la magistrature dans la mesure où des pressions directes ont été exercées sur la Justice.
Selon Grafi, les observateurs internationaux estiment que le procès s’est déroulé dans de mauvaises conditions et en dehors du concept de l’Etat de droit des institutions.
” Taxer les magistrats de corrompus, d’injustes et de partisans de ” Daech ” ne permet pas au pouvoir judicaire d’évoluer “,a-t-elle affirmé.
La présidente de l’AMT a appelé à prendre les mesures nécessaires en vue d’assurer la protection physique des magistrats en raison des menaces sérieuses qui pèsent sur leur sécurité.

par -

La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Raoudha Grafi, a pointé du doigt l’absence de volonté politique pour permettre à la Justice d’accomplir sa mission dans la lutte contre la corruption.
Lors de son passage sur Mosaïque Fm, elle s’est montrée pessimiste affirmant qu’« on ne pourra jamais enregistrer des résultats si on continue de marginaliser ce secteur stratégique et si on ne publie pas les statistiques relatives aux affaires de corruption ».
La juge a par ailleurs appelé à la consolidation de la loi pénale, tout en mettant en place les mesures adéquates pour mettre fin à ce phénomène. Elle a dans le même contexte souligné la nécessite de fournir les moyens financiers, tout en assurant l’indépendance du ministère public. Cette démarche est stratégique, surtout que Raoudha Grafi considère que le ministère public est en première ligne dans la lutte contre la corruption.

par -

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé, samedi, le ministère public à engager des poursuites judiciaires contre le français inculpé pour agressions sexuelles sur 41 mineurs tunisiens.
Dans un communiqué publié, samedi, le bureau exécutif a, également, appelé le ministère public à suivre l’avancement de l’enquête menée par les autorités judiciaires françaises et à la prise en charge des victimes par le juge de la famille.
Par ailleurs, l’AMT appelle les ministères de la justice, de la femme, de la famille et de l’enfance ainsi que des affaires sociales à assumer leur responsabilité juridique dans cette affaire.
D’autre part, le bureau exécutif de l’AMT s’est dit étonné de la position du ministère de la justice qu’il a qualifiée d’ambigue, soulignant que la justice tunisienne doit collaborer avec la partie française eu égard à l’atrocité des crimes commis.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti, avait déclaré à la TAP qu’aucune poursuite n’a été engagée par la partie tunisienne parce que le ministère public n’a reçu aucune plainte concernant cette affaire.
A noter que le français Thierry Darantière, qui a violé 66 enfants mineurs dont 41 enfants tunisiens et d’autres de la Syrie, de l’Egypte et du Sri Lanka, âgés entre 6 et 17 ans , a été condamné par le tribunal français le 22 juin 2016, à 16 ans de prison.

par -

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) s’est déclarée lundi inquiète face à la non-exécution récurrente des décisions du Tribunal administratif, en allusion à l’inexécution par les autorités compétentes de l’ordonnance de référé rendue par cette juridiction autorisant la tenue du congrès du parti Ettahrir.
Dans une déclaration rendue publique par son bureau exécutif, l’AMT a mis en garde contre la gravité de telles pratiques qui, a-t-elle dit, augurent du retour de la dictature “.
A cet égard, elle a appelé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à mettre en place les mécanismes législatifs nécessaires à même de garantir l’exécution des décisions judiciaires, conformément aux dispositions de l’article 111 de la Constitution qui stipule que ” les décisions sont rendus au nom du peuple et son exécutées au nom du président de la République. Leur inexécution ou l’entrave à leur exécution sans motif légal sont interdites “.
Elle a également appelé le président de la République et le chef du gouvernement à exercer leurs prérogatives constitutionnelles et juridiques pour garantir l’exécution des jugements judiciaires.
Les autorités compétentes avaient interdit la tenue samedi dernier du Congrès du parti malgré l’ordonnance de référé rendue vendredi par le Tribunal administratif (TA) autorisant le parti à tenir son congrès. Le gouverneur de Tunis a également décidé la fermeture provisoire du palais des congrès (Lieu de la tenue du congrès du parti Ettahrir).
La police avait quadrillé les périmètres du palais des Congrès et empêché le président du parti Ridha Belhaj, ses partisans et les organisateurs du congrès d’y accéder.
Pour le parti Ettahrir, ” cette interdiction est une décision abusive et une violation criante du droit des partis à exercer leurs activités “.
Selon le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, ” l’organisation de cet évènement risque de provoquer des troubles à l’ordre public, dans la mesure où l’état d’urgence est encore en vigueur “.
De surcroit, le ministère de l’Intérieur n’a pas été informé de la décision rendue par le Tribunal administratif invalidant la décision d’interdire le congrès, a-t-il ajouté.

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Imed Heni est un cadre de l’OACA. On ne mettra pas sa photo, pour ne pas utiliser celle du petit garçon qu’il affiche sur...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Dans le cadre du Sommet mondial de l'innovation pour la santé (WISH), le Fonds du Qatar pour le Développement (QFFD) signe son premier accord...

Reseaux Sociaux

SPORT

Programme de la 8e journée de la ligue 1 professionnelle de football, prévue les vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 novembre à partir...