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L’Angola va bénéficier d’un financement de plus de 966 millions $ (750 millions de livres britanniques) de la part du Royaume-Uni pour financer des projets de développement, rapporte l’agence Ecofin.

Cette annonce a été faite dans le cadre de la visite de trois jours de la baronne Lindsay Northover, envoyée spéciale de la Première ministre britannique, Theresa May, dans le pays.

Plusieurs secteurs, à savoir : la santé, l’énergie et l’eau, les transports, les finances, les ressources minérales et le pétrole devraient monopoliser ces investissements, dans une stratégie de diversification des sources de financement de l’économie angolaise.

Alors que le gouvernement britannique se prépare à sortir de l’Union européenne, cette visite traduit la volonté des autorités anglaises de dynamiser leurs investissements sur le continent africain, afin d’en faire un nouveau levier de la croissance du pays.

Pour l’instant, aucune information n’a encore été fournie quant aux détails de l’investissement.

Notons que cette visite est la neuvième de la représentante à Luanda, depuis 2016, dans le cadre d’un renforcement des relations commerciales entre les deux pays.

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’est préoccupé de l’évolution rapide de la situation humanitaire dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC).

Le HCR redoute que les retours massifs de réfugiés congolais de l’Angola, observés au cours des deux dernières semaines, puissent déboucher sur une crise humanitaire.

D’après certaines estimations rapportées par le HCR, près de 200.000 Congolais auraient traversé la frontière avec le Kasaï ces derniers jours.

« Les autorités congolaises estiment que ses ressortissants sont arrivés dans la seule province du Kasaï, et que le nombre d’arrivées dans la province voisine du Kasaï Central est supérieur », a déclaré le porte-parole du HCR.

Selon Babar Baloch, ces dizaines de milliers de Congolais ont été refoulés à la suite d’un ordre d’expulsion des autorités angolaises visant les migrants.

Des opérations de police visant les migrants en situation illégale sont menées ces dernières semaines en Angola, notamment dans la province angolaise de Lunda-Norte. Le HCR précise que les Congolais travaillaient dans le secteur minier informel, au nord-est de l’Angola.
Les expulsions ne se font pas sans heurts

Mais ces expulsions ne se font pas sans heurts. Des affrontements violents auraient eu lieu quand des forces de police ont tenté de faire respecter ces ordres d’expulsion « Nous avons entendu des plaintes pour violences, y compris violences et harcèlement sexuels, fouille corporelle et vol de biens personnels, de la part des forces de sécurité des deux côtés de la frontière », a souligné Babar Baloch.

Par ailleurs, « le délai de mise en conformité avec cette ordonnance ayant expiré hier lundi 15 octobre 2018) », des milliers de rapatriés pourraient encore se trouver du côté congolais de la frontière.

Selon le porte-parole du HCR, différents postes frontaliers sont utilisés par ces Congolais. Avec des arrivées quotidiennes de plus en plus nombreuses, des milliers de personnes seraient bloquées à la frontière et à proximité, avec des moyens limités pour se rendre à leur lieu d’origine.

« Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 » – Babar Baloch, porte-parole du HCR

En outre, beaucoup risquent de rencontrer des difficultés en raison des destructions causées par le récent conflit dans la région. « Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 », a relevé le porte-parole du HCR qui rappelle que la ville frontalière de Kamako, dans la province du Kasaï, est surpeuplée de personnes passant la nuit à l’extérieur, dans des familles d’accueil, dans des églises et dans la rue.

Le HCR est également préoccupé par les informations selon lesquelles que parmi les nouveaux arrivants, il y aurait peut-être un petit nombre de réfugiés emportés par ces opérations de retours massifs et contraint de rentrer en RDC. Pour le moment, le HCR essaie de vérifier de telles informations et effectue d’ailleurs un filtrage des migrants de retour à la frontière, en étroite collaboration avec le gouvernement angolais, afin d’empêcher les retours forcés de réfugiés.
Assurer un mouvement de population sûr et ordonné

Face au risque d’une nouvelle crise humanitaire au Kasaï, le HCR appelle Luanda et Kinshasa à travailler ensemble « pour assurer un mouvement de population sûr et ordonné ».

« Sans cette coopération, les retours pourraient facilement créer une crise humanitaire dans la région déjà fragile du Kasaï », met en garde le HCR qui rappelle aussi que « les expulsions massives sont contraires aux obligations découlant de la Charte africaine. « Nous demandons aux deux parties de respecter les droits fondamentaux des personnes concernées », a déclaré Babar Baloch.

En attendant, les équipes du HCR travaillent actuellement avec d’autres démembrements des Nations Unies et d’autres partenaires de la région pour évaluer les besoins humanitaires et s’efforcer de prendre en charge les personnes les plus à risque, y compris les enfants non accompagnés.

Selon l’agence onusienne, les nouveaux arrivants ont besoin de nourriture, d’eau, d’un abri et d’autres services de base à la frontière et une fois arrivés dans leurs villages d’origine. Pour le porte-parole du HCR, ces retournés d’Angola ont surtout besoin de se rendre chez eux. Avec cette détérioration de la situation, les autorités locales de la région ont d’ailleurs demandé une aide internationale.

A noter que l’Angola accueille actuellement quelque 68.000 réfugiés et demandeurs d’asile, principalement originaires de RDC.

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L’Angola bénéficiera d’un financement de 2 milliards $ de la part du gouvernement chinois. Selon les informations relayées par Ecofin, le financement devrait être accordé sous la forme d’une ligne de crédits pour des projets de développement.

Cet accord intervient dans le cadre de la visite du président Joao Lourenço dans l’empire du Milieu, quelques semaines après la tenue du sommet sur la coopération sino-africaine.

Celui qui a fait de la diversification de l’économie angolaise l’un de ses principaux chevaux de bataille a multiplié depuis son arrivée au pouvoir des stratégies visant à attirer les financements étrangers dans le pays.

En septembre dernier, le site de l’Africa Monitor indiquait que près de 11 milliards $ de financement devraient être consentis par le gouvernement chinois à l’Angola, en vue de financer environ 78 projets de développement dans le secteur des infrastructures, précise la même source.

Pour rappel, d’après des statistiques révélées par le ministre des Finances angolais, Archer Mangueira, la dette angolaise envers la Chine s’élèverait à 23 milliards $, augmentant de plus en plus les inquiétudes des investisseurs par rapport à la viabilité de la dette du pays d’Afrique australe.

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La Tunisie s’est imposée devant l’Angola (84-64), lors de la troisième journée du 2e tour aller des qualifications au Mondial-2019 de basket-ball (messieurs, Groupe E), disputé dimanche soir à Radès.
Le cinq national, rappelle-t-on, a validé depuis samedi son billet pour le Mondial-2019, en compagnie du Nigeria (Groupe F). La Tunisie qui termine son parcours jusqu’ici invaincue, est en effet assurée de terminer parmi les cinq pays africains qui iront en Chine, même avant la phase retour prévue en décembre prochain.
Les coéquipiers de Makram Ben Romdhane qui se sont imposés lors des deux premières journées face au Maroc (65-50) et au Tchad (75-33), terminent ainsi le tournoi de Tunis en tête du classement avec 18 points, devant l’Angola (15 pts).
Le dernier match de la journée oppose le Cameroun (13 pts) à l”Egypte (12 pts), à partir de 20h30.
Au 2e tour retour prévu fin novembre et début décembre prochain (dont le lieu reste à désigner), le cinq national entrera en lice le 30 novembre face au Maroc avant de rencontrer le 1r décembre l’Egypte, et le 2 décembre l’Angola.
Les 2 premiers de chaque groupe ainsi que le meilleur 3ème seront qualifiés pour la Coupe du Monde FIBA 2019. Les deux équipes classées troisièmes disputeront un match barrage pour désigner le troisième qualifié pour le Mondial.
La phase finale de la compétition phare de la FIBA regroupera, pour la toute première fois, 32 équipes et aura lieu du 31 août au 15 septembre 2019 en Chine.
du 2e tour:
Groupe E
Phase aller (Tunis):
Dimanche
Tchad – Maroc 69-63
Tunisie – Angola 84-64
20h30: Cameroun – Egypte
Samedi
Cameroun – Maroc 84-74
Tunisie – Egypte 69-47
Tchad – Angola 33-75
Vendredi
Tunisie – Maroc 65-50
Angola – Cameroun 83-76
Egypte – Tchad 99-83
Classement: PTS J
1. Tunisie 18 9
2. Angola 15 9
3. Cameroun 13 8
4. Egypte 12 8
5. Tchad 12 9
6. Maroc 12 9

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Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, le président angolais João Lourenço a profité des avantages du regain d’optimisme des marchés et d’un intérêt renouvelé des investisseurs pour l’important secteur africain de production pétrolière. Toutefois, des signes croissants indiquent que la période de “lune de miel” du nouveau gouvernement est bel et bien terminée, alors que les investisseurs s’inquiètent d’une corruption d’État enracinée et de la faiblesse persistante de l’économie.

EXX Africa (www.Exxafrica.com) a publié un rapport spécial sur les perspectives en matière de risque d’investissement en Angola.

Télécharger le rapport: https://bit.ly/2Ll0j3X

M. Lourenço a engagé une lutte à haute visibilité contre la corruption et cherché à mettre fin aux monopoles dans l’industrie. Cependant, jusqu’à présent, les seules affaires de corruption visées par son administration ont été motivées politiquement, permettant ainsi au nouveau président de faire taire les critiques et de délimiter son nouveau territoire politique.

En fait, la position vantée du président Lourenço en matière d’anti-corruption est davantage indicatrice de tentatives concertées pour détruire les influences de son prédécesseur et pour consolider son pouvoir total sur les institutions politiques de l’Angola, que d’une véritable volonté de réforme. Cela reste évident dans le secteur pétrolier, où son gouvernement a été réticent à poursuivre des réformes bien nécessaires. Des structures enracinées de favoritisme et de recherche de rentes ont été mises en place dans la compagnie pétrolière d’État Sonangol, facilitant les détournements au plus haut niveau de l’administration.

M. Lourenço a par ailleurs nommé des personnes éminentes entachées d’allégations de corruption et de mauvaise gestion à des postes importants au gouvernement. Les charges retenues contre l’ancien vice-président Manuel Vicente, qui exerce aujourd’hui une influence sur la banque centrale d’Angola et sur Sonangol, pourrait être réitérées dès qu’un nouveau gouvernement arrivera au pouvoir au Portugal, ou que le sentiment politique aux États-Unis basculera dans une différente direction.

En parallèle, de récentes annulations de contrats pour des projets d’infrastructure majeurs, officiellement brandies dans le cadre d’une volonté de transparence, sont plus probablement motivées par un désir de rechercher des rentes supplémentaires auprès d’investisseurs étrangers participant à ces projets. Les projets de type “éléphant blanc”, comme le nouvel aéroport de l’Angola, entament l’image de M. Lourenço d’une personne favorable aux réformes et transparente.

Alors que les perspectives économiques sont timidement supérieures à il y a un an, le nouveau gouvernement recherche des milliards de financements supplémentaires auprès de banques chinoises pour financer l’expansion des infrastructures et maintenir à flot des finances publiques en difficulté. Juste au moment où les préoccupations concernant la viabilité de la dette de l’Angola se calmaient, le gouvernement s’est engagé vis-à-vis d’une nouvelle accumulation massive de dette chinoise. Cela est inquiétant pour le remboursement des arriérés aux sous-traitants étrangers et même pour la capacité de l’Angola à rembourser ses dernières euro-obligations.

La hausse des prix des denrées alimentaires, les fréquentes grèves et les coupes dans le secteur public déclenchent des manifestations et augmentent le risque d’émeutes dans les villes en Angola. Si le gouvernement de M. Lourenço ne s’engage pas prochainement entièrement en faveur d’une vaste réforme du secteur pétrolier et d’une gestion fiscale prudente, et n’adopte pas

activement des initiatives de transparence, les perspectives d’investissement pour l’Angola se détérioreront fortement, alors que les investisseurs perdent confiance dans la gérance de l’économie de M. Lourenço.

Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir un exemplaire complet du rapport de 12 pages, veuillez contacter www.EXXAfrica.com

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L’Etat angolais bénéficiera d’un financement de 110 millions $ de la part de la Banque mondiale, afin d’améliorer son système de santé, relate l’agence Ecofin.

Ces fonds devraient servir à mettre en place des projets ciblant principalement les femmes en âge de procréer et les enfants de moins de 5 ans, afin de leur garantir une meilleure couverture sanitaire. Il s’agit, entre autres, de l’optimisation de près de 300 unités de soins de santé primaire (centres de santé, hôpitaux municipaux), dans 21 municipalités réparties dans sept provinces, à travers le pays.

Rappelons qu’en février dernier, un autre accord de 70 millions $ avait déjà été conclu entre l’institution et le pays d’Afrique australe.

S’inscrivant dans le cadre du projet gouvernemental de développement local (PDL), il devait permettre de financer, entre autres, la construction d’infrastructures sanitaires et de logements sociaux, détaille la même source.

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Le gouvernement angolais signera un accord de financement de 597,4 millions $ avec le Royaume-Uni, relate l’agence d’information Ecofin.

L’autorisation de conclusion de l’accord a été donnée par le président Joao Lourenço, à travers un décret présidentiel. Ledit accord qui sera signé avec la « UK Export Finance », devrait permettre de financer les projets inscrits dans le Programme d’Investissement Public du gouvernement.

Ce dernier comptant 1 893 projets devant être réalisés dans tout le pays, pour un montant global de plus de 3,8 milliards $, souffrait d’un manque de financement dû notamment au déficit du budget 2018 de l’Etat angolais.

Une fois mis en œuvre, ce programme devrait permettre à l’Etat angolais d’initier  le processus de diversification des revenus de l’Etat, tel qu’annoncé par le président Joao Lourenço lors de son arrivée au pouvoir, ajoute la même source.

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L’Angola envisage d’investir 5 milliards $ pour développer des projets d’adduction d’eau dans le pays, a indiqué le ministre angolais de l’Energie et de l’Eau, João Baptista Borges.

Selon les propos du ministre, relayés par l’agence Ecofin, les investissements se porteront principalement sur la construction et la rénovation des infrastructures afin de permettre aux populations angolaises vivant dans les zones les plus difficiles d’accès, de bénéficier de l’eau courante.

En janvier 2017, le gouvernement de l’ancien président José Eduardo dos Santos avait déjà adopté un Plan national de l’eau (PNA) de 110 milliards $, qui devait permettre la mise en place de plusieurs stratégies de gestion des ressources en eau afin de permettre à tous les Angolais d’avoir de l’eau courante, d’ici à 2040.

Notons que, d’après les statistiques, environ  60% seulement du cinquantième pays le plus peuplé du monde en 2017, a accès à l’eau potable.

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Selon le Directeur général de l’Institut national angolais de la route (INEA), António Resende, l’Angola prévoit réhabiliter environ 6000 km de routes afin de mieux interconnecter le réseau routier du pays, rapporte le site d’information africaine Ecofin.

A en croire António Resende, sur les 26 000 km de routes que comprend le réseau du pays, environ 13 000 km ont déjà fait l’objet d’une réhabilitation, dont certaines ont reçu une pose d’asphalte pour la première fois.

Par ailleurs, environ 7000 autres km ont été attribués à des entrepreneurs et sont en cours de réhabilitation. Tandis que les 6000 km restants attendent que des financements soient mobilisés avant leur attribution à des entreprises privées en vue de leur réhabilitation. Dans ce nombre, 4000 km de routes bénéficieront d’une pose d’asphalte pour la première fois.

Le Directeur général de l’INEA n’a toutefois pas donné de détails concernant le niveau d’investissement financier que va nécessiter ces réhabilitations.

A noter que le réseau routier de l’Angola a été fortement dégradé pendant les 27 années de guerre civile qu’a connue le pays entre 1975 et 2002. Et malgré les efforts de reconstruction, beaucoup de ces routes sont encore dans un mauvais état.

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Asphyxié par la chute des prix du pétrole depuis mi-2014, l’Angola prévoit de faire flotter librement sa monnaie, le kwanza dans une fourchette cible avant la fin de ce trimestre, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

De 20 milliards $ au début de 2017, les réserves de change ont fondu de façon continue passant de 15,4 milliards en octobre à 14,2 milliards en novembre.

La pénurie de dollars a obligé des centaines d’entreprises à se démener pour payer les travailleurs étrangers et les fournisseurs étrangers, ce qui a incité nombre d’entre eux à quitter le pays, deuxième producteur de pétrole sur le continent.

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Le mandat du nouveau président angolais, João Lourenço, est placé sous le sceau de l’investissement public, pour tonifier une économie trop dépendante du pétrole, lequel est beaucoup moins juteux depuis quelques années. Lourenço vient de parapher un décret ouvrant la voie à un accord avec Crédit Agricole Corporate and Investissement (CACIB) de France, pour contracter un prêt de 500 millions de dollars. Ce pactole sera injecté dans des segments de l’économie réelle, que l’Etat avait délaissés se contentant de pomper les recettes de l’or noir.

Le nouveau président va dynamiser le Plan national de développement 2013-2017, qu’il a trouvé sur son bureau, un programme plombé par les déboires financiers du pays. Lourenço a promis aux citoyens d’achever les chantiers prévus par le programme d’investissement et que la précédente équipe n’a pas su matérialiser…

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Le gouvernement angolais a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le pays en 2018 selon le projet de budget de l’Etat. Il table désormais sur une croissance de 4,9%, rapporte le site Africanews.

Le budget, qui doit encore être approuvé par le parlement, prévoit un déficit budgétaire de 2,9% du PIB en 2018 avec des recettes et dépenses gouvernementales de 9,6 billions de kwanzas (58 milliards de dollars), selon un rapport publié vendredi par l’agence de presse Angop.

Les nouvelles prévisions du gouvernement angolais dépassent celles du Fond monétaire international. Cette prévision de croissance de 4,9% est bien au-dessus de la croissance de 1,6% attendue l’institution de bretton woods.

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Selon des données dévoilées par le site d’information africaine Africanews, le gouvernement angolais a décidé d’ouvrir son marché de la téléphonie à un quatrième opérateur, une décision qui remet en cause les intérêts que détient la famille de l’ancien président José Eduardo dos Santos dans ce juteux secteur.

Le gouvernement va lancer un appel d’offres international pour un quatrième opérateur de télécommunications, incluant les réseaux fixe, mobile et de télévision par abonnement”, a annoncé le ministre du secteur, José Carvalho da Rocha, cité mardi par la radiotélévision nationale.

Deux entreprises privées se partagent actuellement le secteur de la téléphonie mobile en Angola, Unitel et Movicel.

Considérée comme la femme la plus riche d’Afrique, Isabel dos Santos, fille aînée de l’ex-président, détient plus de la moitié du capital d’Unitel, premier opérateur du pays. Sa demi-soeur Welwitschia dite “Tchize” détient des parts dans celui de son concurrent Movicel.

Le ministre a également annoncé la privatisation de 45 % du capital d’Angola Télécom, qui gère pour l’heure le seul réseau fixe. Il a précisé que la société publique allait désormais, elle aussi, opérer dans le secteur du mobile.

L’ouverture du secteur des télécommunications fait partie du “programme du président de la République pour lutter contre les monopoles”, a justifié M. Carvalho de Rocha. Selon les chiffres publiés par le ministre, 40 % de 28 millions d’Angolais ont accès à un téléphone mobile.

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Le nouvel aéroport international de Luanda, en construction depuis 2004 dans la périphérie de la capitale, devra attendre encore jusqu’à fin 2019 pour lancer ses activités, rapporte l’agence  africaine d’informations économiques et financières Ecofin

Situé à 30 kilomètres de la Capitale dans la municipalité d’Icolo e Bengo, son inauguration a été initialement  annoncée pour le premier semestre 2017.

Le coût de la construction de l’aéroport, y compris les routes d’accès, notamment l’accès ferroviaire, dépasse déjà 6 milliards $.

L’ensemble du projet financé par la ligne de crédit ouverte par la Chine pour la reconstruction de l’Angola, après trois décennies de guerre civile, a été confié à des compagnies chinoises, précise la même source.

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Selon des statistiques publiées par l’institut national des statistiques et rapportées par l’agence Ecofin, au terme du premier semestre 2017, l’Angola a enregistré un excédent commercial de 1 686 milliards de kwanzas (10 milliards $),.

Les exportations angolaises ont atteint la barre des 2 710 milliards de kwanzas (16 milliards $) alors que les importations ont nécessité des dépenses évaluées à 1 024 milliards de kwanzas (6 milliards $).

Les exportations de produits de base se taillent la grande part avec une progression de 8,6% en glissement annuel à 1 339 milliards de kwanzas (8 milliards $). Cependant, a été observé un déclin de 2,3% par rapport au second semestre 2016.

Dans le même temps, les importations de biens reculent de 3,4% à 521 milliards de kwanzas (3 milliards $) en glissement annuel mais augmentent de 3,9% au cours des six premiers mois de l’année, par rapport au semestre précédent.

De façon plus précise, ce sont les exportations des produits pétroliers qui s’offrent plus de 94% du total, attirant plus de 1 263 milliards de kwanzas (7,6 milliards $), alors que le secteur « machines et matériel » constitue la grande part des importations avec 127 milliards de kwanzas (765 millions $).

D’un autre côté, le commerce angolais s’est renforcé au cours de la période de référence. En effet, le taux de couverture des importations par les  exportations a atteint 256,7% au terme du second trimestre 2017 contre 228,2% au cours de la même période en 2016. Ce taux était de 272,9% au premier trimestre 2017, précise encore la même source.

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La mission électorale d’observation (MEO) de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) est arrivée à Luanda, Angola, pour les élections générales du pays prévues pour le 23 Août 2017.

La mission d’observation est mandatée pour observer les élections dans les Etats Membres et pour évaluer leur conformité aux normes internationales, en particulier le Protocole de la CIRGL relatif à la Démocratie et à la Bonne Gouvernance, et pour donner une déclaration préliminaire à savoir si les élections sont paisibles, justes et transparentes selon le mandat de la CIRGL.

Les observateurs rencontreront la Commission Electorale, les autorités gouvernementales, les partis politiques et d’autres parties prenantes pour établir l’état de préparation et des défis faisant face à la conformité avec le droit électoral et les directives.

À la fin de l’observation, les représentants pourront soumettre un rapport sur le processus de vote à partager avec les autorités et le Comité interministériel régional de la CIRGL comme stipulés dans le Protocole. Ils élaboreront également des recommandations pour des améliorations de tels processus dans les Etats membres de la CIRGL et conseilleront le Secrétariat sur des actions devant être conduites à l’avenir.

La mission électorale d’observation de la CIRGL pour les élections en Angola est composée de représentants en provenance de la République du Soudan, de la République du Rwanda, de la République du Kenya, de la RDC et de la République du Burundi.

Les observateurs de la CIRGL se déploieront dans les différentes parties du pays et collaboreront avec d’autres observateurs locaux et internationaux pour couvrir une plus grande superficie, ce qui donnera une image plus large de la façon dont des élections se sont déroulées.

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En seulement deux ans, Angonix – un point d’interconnexion Internet (IXP) basé à Luanda – a connu une croissance exponentielle pour devenir le troisième plus grand IXP en Afrique. Avec un pic de trafic à 10,8 Go/s (tel qu’enregistré en juillet 2017), Angonix est devenu une force compétitive en Angola et dans la région sub-saharienne.

Géré par Angola Cables, Angonix permet aux réseaux mondiaux et locaux, tels que les fournisseurs de service Internet (ISP) et les réseaux de diffusion du contenu (CDN), de s’interconnecter directement pour échanger le trafic Internet. Angonix compte actuellement 17 membres, y compris des institutions financières leaders, des sociétés de câble et de satellite, des ISP, des opérateurs de téléphonie mobile et divers fournisseurs de services de communication opérant sur le continent. Un infographique interactif à propos d’Angonix est disponible ici (http://APO.af/MJkW1S).

Darwin Costa, gestionnaire de projet chez Angonix, explique ce qui rend IXP unique. « Nous fournissons un point d’accès physique par lequel les principaux réseaux peuvent se connecter et échanger le trafic avec leur propres Numéros de système autonome. En tant qu’IXP neutre, Angonix permet au contenu d’être localisé à des coûts de livraison par octet fortement réduits et offre une meilleure efficacité de routage. Ses offres commerciales incluent des ports d’appairage Ethernet d’1 Go et d’Ethernet 10 Go, avec des vitesses de 1 000 Mbps et 10 000 Mbps respectivement. »

Fier de l’impact de l’organisation sur l’amélioration de l’accès Internet en Afrique, Costa ajoute : « Avec une suite d’atouts stratégiques de communication sur le continent, Angonix est connecté à des multiples porteurs et systèmes qui permettent les réseaux des Amériques et de l’Europe à la troisième plus grande plateforme en Afrique. Les services d’appairage à distance seront bientôt lancés par lesquels Angonix sera disponible sur d’autres marchés. »

Il a ajouté que la croissance d’Angonix a dépassé même les prévisions les plus optimistes. « Notre croissance est une indication que le continent est fin prêt pour la croissance digitale. »

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L’achèvement du premier lien direct entre l’Afrique et l’Amérique du Sud a pris de l’ampleur aujourd’hui lors d’un lancement officiel à Sangano, en Angola. L’installation du système de câble de l’Atlantique Sud (SACS) – un câble sous-marin avec une capacité de 40 tbps qui s’étendra sur plus de 6 500 km à Fortaleza, au Brésil – a commencé sur la côte angolaise dans la municipalité de Quissama. Le système SACS est en cours de construction par NEC Corporation.

José Carvalho da Rocha, le ministre angolais des Télécommunications et Technologies, les chefs d’entreprise locaux et internationaux, ainsi que les actionnaires et invités de d’Angola Cables ont assisté au lancement. L’installation de SACS est considérée comme un projet stratégique pour l’Angola faisant progresser l’économie numérique de la région et améliorant les communications mondiales.

Lorsque l’ensemble du réseau sera terminé, ainsi que des éléments associés tels que les centres de données et les points d’échange d’Internet, le SACS offrira un changement de paradigme dans le secteur des télécommunications d’Afrique.

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Rien ne va plus pour le premier producteur de pétrole du continent africain… justement à cause de la chute vertigineuse des cours du pétrole. L’or noir, qui a fait la richesse du pays, élevant de façon insolente le niveau de vie des citoyens et faisant galoper les prix au point de faire de Luanda, la capitale, l’une des villes les plus chères au monde, est en train de causer la perte de l’économie angolaise. Rien que dans les 12 derniers mois, 60.000 emplois ont été détruits dans le pays, d’après le dernier rapport de l’Association Industrielle d’Angola. Le pays, qui faisait rêver des migrants d’un tout autre genre, les Portugais, qui l’avaient colonisé, n’est plus l’eldorado qu’il était.

Comme on pouvait s’y attendre, ce sont les secteurs de l’ingénierie et du pétrole, dont les impôts versés à l’Etat ont fondu de moitié entre juin 2015 et mai 2016, qui ont trinqué le plus, a confié Jose Severino, président de l’association, dans un entretien avec la presse étrangère. Mais il est confiant sur la capacité de rebond de l’économie angolaise, à la faveur de la remontée des cours mondiaux du pétrole. “Les prix du pétrole sont en hausse et l’économie entrera dans un nouvel environnement macro-économique”, a-t-il affirmé.

Reste maintenant à savoir si les prix du pétrole reviendront à un niveau qui permettra au pays de freiner la dégradation de ses indicateurs économiques.

Par ailleurs M. Severino jette la pierre dans le jardin du Fonds monétaire international, dont il attend qu’il apporte un soutien substantiel à l’économie angolaise pour permettre de dégager des marges budgétaires.

Selon le président de l’Association Industrielle d’Angola, le taux d’inflation, qui s’était officiellement établi à 26% durant les 12 derniers mois, est de nature à favoriser les exportations de pétrole, de diamants, de produits agricoles et de matériaux de construction. Car l’Angola a grand intérêt à retrouver l’équilibre sur le front des devises étrangères pour financer les achats de matières premières et les équipements destinés au secteur industriel, a souligné M. Severino.

Enfin il a invité le gouvernement angolais à adopter une gestion plus saine des réserves de devises étrangères, et de rétablir des rapports francs entre les banques commerciales et les entreprises afin d’orienter plus de devises étrangères vers le secteur industriel.

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Il y a une semaine à peine l’Angola chipait au Nigeria la place de plus gros producteur de pétrole de l’Afrique, mais la fête a été de courte durée, gâchée par la fonte inexorable des cours du pétrole. Avec un prix du baril qui ne vaut pas plus que 38,40 dollars, alors que l’équilibre budgétaire a tablé sur 46 dollars, les caisses publiques du pays, qui tirent 75 % de leurs revenus de l’or noir, sont exsangues. L’Angola a misé sur la rencontre de Doha le dimanche 17 avril pour arracher un accord sur le gel de la production de pétrole, le temps d’assécher le marché pour faire remonter les prix, mais comme on le sait, cette réunion a été minée par les dissensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran. Même absent de ce rendez-vous, Téhéran, qui veut se refaire une santé après des décennies d’embargo en produisant et en exportant du pétrole en masse, a tout fait pour torpiller l’accord.

L’Angola est logé à la même enseigne que les pays producteurs du Golfe : Un énorme déficit budgétaire. Sauf que l’économie de ce pays africain est loin d’avoir les fondements et les réserves des pays du Golfe, donc quand il y a de la casse sur le front du pétrole, l’Angola souffre beaucoup plus que les autres pays producteurs. L’or noir pèse 90% dans les exportations du pays, et rien ne peut changer à moyen terme cette dépendance mortifère vis-à-vis du pétrole. L’économie angolaise avait été sévèrement malmenée l’été 2014 par la chute des cours du pétrole, mais là avec l’incapacité des pays producteurs à s’entendre sur un gel, le problème devient insoluble. Surtout qu’aucune date n’a été fixée pour une prochaine réunion. Cette incertitude, on le sait, est le meilleur ennemi des marchés.

Un élan brisé net

2002 a été une année charnière pour l’Angola. En effet elle marque la fin d’affrontements sanglants entre l’armée et les rebelles de l’Union pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA). A partir de ce moment, le pays, qui regorge de richesses – Gaz, phosphate, cuivre, fer, uranium -, a amorcé sa reconstruction. Mais c’est le pétrole qui le propulse et en fait un eldorado, avec une croissance à deux chiffres – 12% – sur plus de dix ans (entre 2002 et 2013). Surfant sur une embellie que rien ne semblait pouvoir enrayer, l’Angola croyait en avoir fini avec les vaches maigres, et s’est mis à se comporter en cigale au lieu d’être une fourmi. Les gouvernements successifs de José Eduardo dos Santos (il est au pouvoir depuis 1979) ont commis l’erreur fatale de ne pas s’extirper de la dépendance du pétrole en diversifiant l’économie du pays. Et maintenant c’est trop tard, les autorités du pays n’ont pas surfé sur les grosses marges budgétaires des années fastes pour faire les réformes qui s’imposaient.

Le FMI, comme toujours dans ces cas là, a été appelé à la rescousse pour remettre à flot les finances publiques. Cela fait une semaine qu’il y a des négociations très serrées autour de ce prêt, mais même dans l’équipe gouvernementale, il y a des désaccords profonds sur les conditions de cette aide. En effet, le FMI, là aussi comme il est de coutume pour les mauvais élèves, exige des restructurations en profondeur de l’économie angolaise pour desserrer les cordons de la bourse. Or le pouvoir en place ne veut pas entendre parler de limitation des dépenses publiques à un an des élections, ce serait tarir le clientélisme traditionnel qui est encore le meilleur allié dans une élection dans certains pays africains, hélas.

Entre l’Angola et le FMI c’est une vieille histoire. En 2009, après la plongée du cours du baril et la dilapidation d’une grosse part des réserves de la Banque centrale pour éviter l’explosion du taux de change du kwanza, le pays avait été perfusé par le FMI. Entre 2009 et 2012, plus de 400 millions de dollars de prêts avaient été injectés dans les caisses du pays.

Une petite lueur d’espoir

Le nouveau plan d’aide triennal du FMI peut être une planche de salut pour l’Angola. En effet il lui donne les moyens de rééquilibrer sa balance et d’apporter du sang neuf à son économie en diversifiant les sources de revenus. Mais les journaux locaux préfèrent pointer du doigt une autre réalité. Dans un papier publié dans le Maka Angola, un des médias qui ont le plus d’audience dans le pays, le journaliste Rui Verde aborde ainsi les enjeux actuels : « La chute des prix du pétrole a mis à nu le réel problème de l’économie angolaise : une kleptocratie où chaque représentant fait sa propre loi. Le gouvernement a échoué à créer une véritable économie de marché, en privilégiant, pour ses propres intérêts, un gamme restreinte d’entrepreneurs en charge de diversifier l’économie. Un clientélisme qui a ruiné les espoirs de compétitivité. » Justement la transparence dans les marchés publics et la fin des collusions frauduleuses sont des exigences du FMI pour aider le pays. On verra ce qu’il en sera, en attendant le ministère angolais des Finances donne des gages de bonne conduite en promettant de faire respecter « la discipline budgétaire ». De toute façon les autorités n’ont pas le choix, à partir du moment où le FMI entre dans la danse, c’est que le pays a perdu, provisoirement du moins, la main sur les grandes orientations économiques et la vertu dans les finances publiques est le seul moyen de faire fonctionner la planche à billets de l’institution de Washington…

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