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“Le résultat global de l’année 2017 de 69 des 81 sociétés cotées, s’est amélioré de 24,5% par rapport à l’année 2016, pour atteindre un montant de 1 748MD contre 1 404MD. Parmi ces 69 sociétés, 60 ont enregistré des résultats bénéficiaires. Les 20 sociétés qui composent le Tunindex20, ont accaparé 81% du résultat global, avec un montant de1 419 MD en croissance de 23,3% par rapport à l’année 2016 (1 151 MD)”, indique la bourse de Tunis dans une note publiée ce jeudi 12 juillet sur son site Web.

Dans le secteur financier, les 12 banques cotées ont réalisé un résultat global de 1 097MD, en progression de 23,7% par rapport à l’année 2016. Seule Wifack International BANK a dégagé un résultat déficitaire.

Les 7 sociétés de leasing cotées ont connu une évolution de 18,9% de leur résultat annuel global pour atteindre 59,6MD contre 50,1MD l’année précédente. La tendance est inversée pour les 4 compagnies d’assurances cotées qui ont affiché un résultat annuel global en régression de 19,5% pour se situer à 40,5MD contre 50,3MD durant l’année 2016.

Le secteur financier a connu durant l’année 2017 une évolution de 21% par rapport à l’année 2016, avec un résultat global de 1 217 MD contre 1 005MD en 2016. Ce résultat représente 69% du résultat global tous secteurs confondus.

Dans le secteur des Biens de Consommation, le résultat global de l’année 2017 a progressé de 26,9%.

Le résultat annuel global des 3 grands groupes opérant dans l’agroalimentaire (Poulina Group Holding, Delice Holding et SFBT) a progressé de 31,9% pour atteindre 349MD contre 265MD en 2016.

La progression du résultat global des sociétés du secteur des Services aux Consommateurs s’est établie à 5,2%. Les 2 enseignes de la grande distribution cotées en bourse (Monoprix et Magasin General) ont affiché un résultat annuel global de 9,2MD contre 7,7MD en 2016, soit une évolution de 20,5% expliquée essentiellement par la performance remarquable de Magasin général.

Le résultat annuel global des 3 concessionnaires automobiles cotés (le résultat UADH n’étant pas encore publié) a progressé de 6,1% pour se situer à 80MD contre 75,4MD durant l’exercice 2016.

Le secteur des industries, a réalisé un résultat global déficitaire de -31,1MD contre -34,3MD en 2016, porté essentiellement par la mauvaise performance de deux cimenteries, dans la même tendance, le sous-secteur « Bâtiment et matériaux de construction» a affiché pour la deuxième année de suite des résultats négatifs avec une perte de -87,2MD en 2017 et une perte de -70,8MD en 2016.

Au total, tous les secteurs ont dans l’ensemble enregistré une performance positive en 2017, ce qui explique la bonne tenue de la performance globale des sociétés cotées. Seuls 3 sous-secteurs ont affiché des performances négatives à savoir les assurances, les produits ménagers et de soins personnels et Bâtiment et matériaux de construction.

Après ICF qui a réalisé la plus forte croissance de résultat durant la période avec un résultat de 14,9MD contre 0,401 MD en 2016, les plus importantes hausses de résultat ont été réalisées par Telnet Holding (+479,8%), SOTETEL (+314,7%), ASSAD (+234,2%), STB (+192,2%), SIAME (95,8%), ADWYA (79,7%),
MAGASIN GENERAL (79,5%), SOTRAPIL (78,9%) , MPBS (74,4%) et SOTUVER (66,7%).Les plus fortes baisses de résultats ont touché SIMPAR (-70,1%), BTE (-65,6%), STAR (-54,5%), SAM (-39,5%), SAH (-25,9%), TUNIS RE (-22,8%), SANIMED (-19,6%), PLACEMENT TUNISIE SICAF (-8,3%), LAND’OR (-6,6%) et ENNAKL AUTOMOBILES (-5,9%).

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Le ministère des Finances a fixé les normes comptables relatives aux entreprises d’assurances Takaful et Retakaful en dépit de son désaccord avec d’autres entreprises commerciales et industrielles et les institutions d’assurance et de réassurance traditionnelles et le besoin des adhérents en données claires et simplifiées.

Le gouvernement a souligné, dans un décret gouvernemental, publié par le ministère des Finances (Journal officiel du 10 avril 2018), le besoin de définir les règles particulières pour les entreprises d’assurance Takaful afin de préparer les normes comptables qui permettent aux différents utilisateurs d’évaluer correctement la situation financière, la performance des institutions d’assurance Takaful ou d’assurance Retakaful et leurs perspectives d’évolution.

De même, le gouvernement a précisé que les participants à ces institutions sont considérées comme “l’un des utilisateurs privilégiés de l’information financière des entreprises d’assurance Takaful et Retakaful” et que le respect des normes de légitimité est la principale raison de leur participation à ces fonds.

La Tunisie œuvre, depuis l’année 2011, à mettre en place des mécanismes pour l’activité des entreprises de financement Takaful, à travers l’élaboration de cadres législatifs nécessaires à ces institutions.

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Suite à la publication de plusieurs articles concernant le transfert des titres détenus par Groupama SA, la compagnie STAR tient à apporter les précisions suivantes :

– L’opération citée est une opération de transfert des titres détenus par «Groupama SA» dans la STAR à «Groupama Holding Filiales et Participations», elle-même filiale de Groupama SA.

– Cette opération est purement interne au Groupe Groupama et s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi du 09 décembre 2016 dite loi Sapin 2 qui impose à l’organe central du Groupe Groupama de se transformer de société anonyme en caisse de réassurance mutuelle agricole à compétence nationale. Cette transformation a conduit au transfert des titres des principales filiales et participations détenues par «Groupama SA» à une société holding «Groupama Holding Filiales et Participations».

– Le Groupe Groupama ne détient aucune filiale ou participation en Tunisie en dehors de la STAR.

– Cette opération n’apporte aucune modification au partenariat stratégique conclu entre l’État tunisien et le Groupe Groupama.

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Un important mouvement de PDG a dernièrement eu lieu dans le secteur des assurances en Tunisie. C’est ainsi que Lassaad Zarrouk a quitté la STAR pour la compagnie AME (Mutuelle Assurance de l’Enseignement). Il est remplacé chez la filiale tunisienne de Groupama par  Hassen Feki, un ancien haut cadre de la Star qui rentre au bercail. Presque dans la même période, Lamjad Boukhris quitte l’AMI pour rejoindre la CTAMA (Caisse Tunisienne d’Assurances Mutuelles Agricoles) où l’attend un plus grand défi, après avoir remporté celui de la démutualisation de l’ancienne compagnie d’assurance de l’UGTT où l’organisation syndicale tunisienne n’a plus que 9,5 % du capital. Chez l’AMI, c’est Iskandar Naïja, un ancien DGA de la Biat Assurance, qui prend la place de Boukhris.

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Le Conseil national des assurances (CNA) a indiqué dans sa note de conjoncture que le marché des assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 138,31 milliards de dinars (mds DA) en 2017 contre 133,53 mds DA en 2016 (+3,6%), mais avec une forte baisse dans le secteur agricole, relate APS.

Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances des dommages a prédominé en s’établissant à 121,62 mds DA (88% de la totalité) contre 119,2 mds DA en 2016, en hausse de 2%. Quant aux assurances de personnes, elles ont connu une augmentation de près de 13% en se chiffrant à près de 13 mds DA contre 11,46 mds DA.

Par branche des assurances de dommages, le chiffre d’affaires de l’assurance automobile s’est chiffrée à 65,3 mds DA contre 65,19 mds DA (+0,2%), occupant 53,7% de la totalité de cette branche.

Pour ce qui est de la branche Incendie et Risques Divers (IRD), elle a réalisé un chiffre d’affaires de 45,7 mds DA contre 43,06 mds DA (+6,1%).

S’agissant du chiffre d’affaires de la branche Risques agricoles, il a affiché une nette régression de 22,1% pour se chiffrer à 2,6 mds DA contre 3,3 mds DA en 2016.

Quant à la branche Transport, son chiffre d’affaires a diminué de 6,2% en s’établissant à près de 6 mds de DA contre 6,2 mds DA, précise la même source.

C’est surtout le transport maritime qui a tiré vers le bas cette branche d’assurance en enregistrant une dégringolade de 11,6% du chiffre d’affaires qui s’est établi à 3,18 mds DA contre 3,6 mds de DA.

En revanche, une bonne performance a été connue dans le transport ferroviaire en augmentant de 16% pour un chiffre d’affaires de 6,6 millions de DA contre 5,7 millions de DA.

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La Loi de finances 2018 a programmé une montée de la TVA, on y est et ce, dès ce 1er janvier. En conséquence les prix vont augmenter.

La hausse des prix des logements va se situer entre 3 et 4 % et va concerner tous les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers, rapporte Mosaïque FM.

Les prix du carburant vont monter de 50 millimes.

Les tarifs d’assurance de voiture enregistreront une hausse de 2%.

Les cartes téléphoniques vont coûter 40 millimes de plus.

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“2017 a été une année mitigée au niveau de l’activité boursière (…) mais c’est une année positive parce que l’indice de la bourse a évolué, depuis le début de cette année à ce jour de 12%”, c’est ce qu’a déclaré Bilel Sahnoun, directeur général de la bourse de Tunis dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, estimant que durant cette année, le portefeuille des investisseurs s’est également apprécié et le rendement s’est situé à un niveau très respectable. Cette performante s’explique principalement par l’évolution des indices sectoriels principalement des banques, de l’industrie et des biens de consommation, a-t-il expliqué.

“Rien que deux petites nouvelles introductions sur toute une année”

Sahnoun n’a pas toutefois caché certains points négatifs ayant marqué l’activité boursière en 2017, assurant que cette année n’a vu que deux petites introductions en bourse qui ont eu lieu au début de l’année : ” Ce fut une année faible en termes de nouvelles introductions alors que l’on s’attendait  à une année meilleure par rapport à la précédente”, a précisé le DG de la bourse, expliquant cela par une réticence remarquable des investisseurs vis-à-vis de la bourse.  S’y ajoutent les volumes quotidiens des transactions moyennes  qui sont passés de 6,9 MD en 2016 à 6,2 MD  cette année : ” C’est un peu dû à la liquidité mais le dynamisme et la profondeur du marché ont fait défaut”, a-t-il soutenu.

Interrogé sur les raisons derrière cette réticence, Bilel Sahnoun a tenu à préciser que cette réticence des investisseurs est due à plusieurs raisons : “d’abord pour les grosses entreprises”, a-t-il expliqué, “la majorité est gérée par l’État soit à travers des sociétés étatiques ou confisquées”, a précisé  Sahnoun, regrettant l’absence d’une décision ferme pour orienter ces sociétés-là vers la bourse, laquelle se présente aujourd’hui comme une des alternatives les plus importantes pour lever des fonds, selon ses dires.

En plus de cette raison, il a cité les groupes privés. “Aujourd’hui la psychologie de l’investisseur n’est pas encore au rendez-vous (…) Ce dernier pose toujours la fameuse question “je dois lever des fonds pour faire quoi?” (…) Aujourd’hui, il n’y a pas de prise de position d’investir et de programme clair à moyen et long termes de la part de l’investisseur (…) je connais beaucoup de dossiers retardés par l’investisseur lui- même en attendant un climat d’affaires beaucoup plus incitatif que l’actuel”, a-t-il dit.

C’est aussi culturel!

Le patron de la bourse a également évoqué un facteur culturel. ” Les gens croient encore qu’on venant à la bourse, ils vont perdre le contrôle, dévoiler leurs chiffres et s’afficher à la concurrence, mais ce  n’est qu’une simple vue de l’esprit car en réalité tous ceux qui ont intégré la cote de la bourse ont pris leur avant-garde sur leurs compétiteurs (…) Aujourd’hui, ils perdent peut-être en transparence et en  visibilité mais ils gagnent en notoriété et en visibilité à l’international tout en accédant à de nouveaux marchés. Je ne pense pas que ces craintes soient fondées mais plutôt un état d’esprit qu’autre chose”, a-t-il dit.

Il a par ailleurs indiqué que la décision de s’introduire en bourse n’a aucun rapport avec la dépréciation du dinar : ” La bourse ne sera jamais affectée par la dépréciation du dinar étant donné que tout se fait en dinar”, a-t-il précisé.

Sur l’année 2018, Bilel Sahnoun a déclaré que personne ne peut prédire comment sera l’année boursière 2018, mais”, a-t-il dit, la bourse travaille actuellement sur des projets pour essayer de dynamiser l’activité boursière. “On est sur un programme financé dans le cadre de la coopération britannique pour inciter les PME à venir lever des fonds sur le marché boursier. On est encore en phase de négociation avec le CMF sur un projet de refonte du règlement général de la bourse (…) Nous espérons, en mettant en place tous ces projets, faire de 2018 une année meilleure que ses précédentes”, a espéré Shanoun.

“Aucun dossier de nouvelle introduction chez la bourse”

Sur les nouvelles introductions en bourse, Bilel Sahnoune a indiqué qu’aucun dossier n’est actuellement chez la bourse, notant  toutefois l’existence de dossiers en cours de préparation chez les intermédiaires en bourse. “Nous espérons  aussi qu’en termes d’introduction en bourse, l’année 2018 sera meilleure que 2017”, a-t-il dit.

“Nous voulons aussi que les grandes sociétés  gérées par l’État ou encore celles  opérant dans des secteurs concurrentiels,  quelles  soient étatiques ou confisquées, s’introduisent  en bourse (…) Dommage qu’elles restent sous la gestion de l’État sachant que la gestion privée est beaucoup plus dynamique et performante. Cela permettra certes d’améliorer la visibilité de la Tunisie à l’international et attirer des IDE surtout en ce qui concerne les investissements en portefeuille”, a-t-il précisé.

“Oui pour les compagnies d’assurances”

S’agissant des compagnies d’assurance et des projets qui ont été mis en place  pour les encourager à s’introduire en bourse, le DG de la bourse a tenu à préciser que son institution ne peut pas accorder des avantages sélectifs à des secteurs plus qu’à d’autres : “Nos offres et nos avantages sont valables pour n’importe quel secteur et ce, malgré notre souhait de voir les compagnies d’assurances qui ne sont pas encore cotées,  venir chez nous”, a expliqué Sahnoun,  soulignant qu’un projet de réforme de l’activité assurance  est en cours d’étude et qu’il espère que ce projet aidera à inciter les compagnies d’assurance et les encourager à s’introduire en bourse.

Le responsable de la bourse a, sur un plan, indiqué que la bourse est très intéressée par le secteur des assurances de par les fonds qu’il collecte. ” Les compagnies d’assurance sont aujourd’hui un des plus gros collecteurs de l’épargne nationale via non seulement l’assurance vie mais aussi les plans de retraite complémentaire (…) Notre souhait est de voir aussi  une partie de ces fonds s’investir dans des portefeuilles en bourse”, a-t-il ajouté.

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Le chiffre d’affaires du secteur de l’assurance a évolué de 7,7%, pour atteindre 1 milliard 575 millions de dinars (MD), à fin septembre 2017, par rapport à la même période de 2016.
Selon des données recueillies auprès de l’Instance générale de l’assurance, par l’agence TAP, le chiffre d’affaires des prestations relevant de l’assurance vie, a progressé de 29,2%, durant les 9 premiers mois de l’année. Ainsi, les compagnies d’assurance exerçant dans cette branche, ont réalisé une croissance importante, notamment “Attijari Assurance” (+89,8%) et “Carte assurances” (+35%). En revanche “Assurance Hayett” a vu son chiffre d’affaires dans cette branche, régresser de plus de 32%.

En ce qui concerne l’assurance automobile, elle a enregistré un accroissement de 44,9%, alors que le chiffre d’affaires des compagnies qui pratiquent l’assurance islamique “Takaful” est sur un trend haussier et représente 5,3%, du CA du secteur, à fin septembre 2017.
Le volume global des indemnisations payées par les compagnies d’assurance a connu une quasi- stabilisation, à la fin du troisième trimestre 2017, pour se situer au niveau de 681,5 MD.
Il est à noter que les indemnisations payées au titre de l’assurance automobile représentent 53,3%, du total des indemnisations, et ce, en raison de la hausse du nombre d’accidents de la route de 17,2%, à fin septembre 2017, pour atteindre le nombre de 1 080 613 accidents.

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Ahmed El Karm, Président de l’APTBEF et Lassaad ZARROUK, Président de la FTUSA, ont signé le Vendredi 15 Décembre 2017 avec Luigi ABETE, Président de la FEBAF, une convention de coopération entre les trois institutions en marge du Forum d’investissements de Rome tenu le 15 décembre 2017.

Capitalisant sur les excellentes relations amicales entre l’Italie et la Tunisie, cette convention a été signée dans le but de valoriser la coopération et le partenariat entre les secteurs bancaires, d’assurances et financiers des deux pays. Elle ambitionne de mettre en place une plate forme de dialogue de partenariat et de collaborer entre les deux pays qui seront étendue progressivement pour couvrir les pays de la Méditerranée occidentale.

C’est dans ce cadre que cette convention cherche à développer l’échange d’expertises et d’informations sur l’évolution de l’industrie et la réglementation bancaires, d’assurances et financières. Elle vise à améliorer les relations avec les clients des banques et des assurances et d’engager des actions de coopération en matière de formation du capital humain à travers des stages et des visites entre les centres et académies de formation des deux pays.

Enfin les deux parties s’engagent à travers cette convention à apporter le soutien au financement du commerce extérieur entre les deux pays et au bon déroulement des transferts touchant les opérations courantes et les opérations de capital. Elles apporteront leur soutien aux institutions membres pour mettre en place des lignes de crédit pour le financement des projets d’investissement, pour faciliter les investissements des entreprises italiennes en Tunisie, et pour entreprendre les actions nécessaires pour valoriser Tunis en tant que place financière régionale.

Il est convenu de tenir des réunions périodiques entre les responsables des trois associations pour arrêter un programme détaillé de collaboration et servir l’avancement de l’application des actions retenues.

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Le secteur des assurances, l’un des éléments clés de l’économie tunisienne, ne répond pas encore convenablement aux attentes de financements des acteurs économiques, et ce malgré le potentiel énorme dont il dispose. C’est à partir de ce constat là que plusieurs experts financiers ont déjà appelé au renforcement du rôle des compagnies d’assurances dans la bourse de Tunis, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure contribution à l’économie nationale. “Le secteur des assurances s’est caractérisé par une évolution positive des indicateurs en 2016 par rapport à 2015. Avec un PER 2016 de 11,8 en-dessous du PER marché, ce secteur peut présenter des opportunités d’investissement, sachant qu’il offre des  rendements en dividende au-dessus de 3%”. C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse BH Invest.

Côté chiffres, les primes émises du secteur coté ont atteint 643,003 MD en 2016, soit une progression de 7,93% par rapport à 2015. Avec 51,48% de primes encaissées, Star accapare en 2016 la part de marché la plus élevée, suivie par Astree, qui a réalisé 20,28% du chiffre d’affaires du secteur.
Deux compagnies ont vu leurs parts de marché augmenter, à savoir Assurances Salim et  Tunis Re, respectivement avec +99 points de base et 5 points de base par rapport à 2015.

Comme d’habitude, la branche «Non Vie» accapare la part la plus élevée avec plus que 87% des primes émises du secteur coté en 2016. STAR est leader sur cette branche avec un volume de 318 MD, soit 57% du chiffre d’affaires du secteur coté en 2016. La branche «Vie»  accapare seulement 11,6% des primes émises du secteur coté, soit une amélioration de 192 points de base par rapport à 2015. Assurances Salim est leader sur cette branche avec un volume de 28,08 MD, soit 37,5% du chiffre d’affaires du secteur coté en 2016.

La branche «Retakaful» reste toutefois relativement faible par rapport aux autres branches et elle est assurée exclusivement par Tunis Re.

S’agissant des primes cédées, elles ont atteint 125,142 MD en 2016, soit une diminution de 15% par rapport à 2015. Avec 34,4%  des primes cédées, Tunis RE accapare en 2016 la part  de marché la plus élevée, suivie par Star avec 28%  des cessions. Une seule société a vu sa part de marché dans la cession des primes  diminuer à  savoir Astree avec 936 points  de  base par rapport à 2015.

La branche «Non Vie» accapare plus de 85,3% des primes cédées du secteur coté en 2016. Par nature d’activité, Tunis Re a réalisé un volume cédé de 41,4 MD, soit 38,8 % des cessions du secteur coté en 2016. Les 15% restants des primes cédées concernent  globalement la branche vie et sont réalisées  presque en totalité par Assurances Salim avec un volume de 16,3 MD, soit 96,8% des ventes du secteur coté en 2016.

Les commissions payées par le secteur coté totalisent 64,7MD en 2016, soit une augmentation de 13,6% par rapport 2015.

Les sinistres du secteur coté ont atteint 140,3 MD en 2016, soit une diminution de 19,4% par rapport à 2015.
Avec 60,6% des  sinistres en charge, STAR accapare en 2016 la part de marché la plus   élevée, suivie par Astree, qui a indemnisé 19,8 % des sinistres payés par le secteur. Astree est la seule société qui a vu son volume de remboursement diminuer de 38,9% de ses  charges de  sinistres en 2016 par rapport à 2015. La branche  «Non Vie»  accapare  plus   que 94% des charges de sinistres du secteur coté en 2016. Star a subi un volume de charges de 213,2 MD, soit 63,5% des sinistres du secteur coté en 2016.
La branche «Vie» accapare 5,1% des charges de sinistres du secteur coté. Assurances Salim a supporté un volume de 7,6 MD, soit 41,5% des sinistres du secteur coté en 2016.

Les produits financiers du secteur coté totalisent 92,7 MD en 2016, soit une augmentation de 10% par rapport 2015. Le secteur coté a connu en 2016 une amélioration de son ratio  S/P (1) passant d’un taux de sinistralité de 59,4% à 55,4%. L’activité en 2016 est qualifiée plus rentable. Cependant, le calcul de ce ratio, qui permet d’apprécier l’efficacité technique d’un assureur, montre que cette baisse au niveau du secteur est due à la chute significative  de ce ratio de la société Astree. Tous les autres assureurs ont connu une augmentation de leurs taux de sinistralité.

BH Invest

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Il ne serait ni présomptueux ni illusoire de penser que quelque chose de modérément bon sortira de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochain à Tunis. Certes de pareilles rencontres, il s’en tient des dizaines par an dans les pays émergents, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, avec des fortunes diverses, mais elles ont toutes le mérite de secouer l’apathie des investisseurs internationaux, les instruire des états des lieux les plus proches possibles de la réalité sans fard ni artifice et surtout les rassurer que l’acte d’investir sous ces latitudes n’est pas une opération hasardeuse.

Les Tunisiens s’y investissent du mieux qu’ils peuvent dans une approche rigoureusement pragmatique et en s’imprégnant du sens de la mesure, au moins pour ne pas tomber dans les travers qui avaient entaché le premier rendez-vous du genre organisé sous l’appellation « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », en septembre 2014. Cette fois-ci, il s’agira  de présenter à la communauté internationale le Plan de Développement 2016-2020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement, et d’exposer le programme des réformes du gouvernement pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés. Mais le plus important sera de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé et d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. En chiffres strict, l’objectif est de s’assurer pour le Plan une enveloppe de 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.

Au regard de la situation actuelle de l’économie du pays, cependant, le résultat ne sera pas aussi cristallin qu’on pourrait le souhaiter avec un encéphalogramme quasi plat pour la croissance confinée dans un taux que l’on prévoit varier entre 1,5 et 2%, une crise sociale s’alimentant d’un chômage endémique singulièrement chez les diplômés, un déficit public abyssal à 6,5% du PIB,  une dette de 63%  qui a plus que doublé en cinq ans et  un terrorisme, certes en veilleuse mais dont ignore comment et quand il pourrait rebondir sous une forme ou une autre, malgré les significatifs points marqués sur le plan de la sécurité.

Un tableau, à première vue, déprimant pour le commun des investisseurs. Mais, il est en train de s’aligner dans le pays une somme d’éléments qui peuvent produire l’impression contraire, avec un nouveau gouvernement, plus est d’union nationale, qui ne semble pas emprunter les voies et biais de ses prédécesseurs enserrés dans d’autres carcans et croulant sous des contraintes dont ils auraient pu et dû s’affranchir à temps et avec la rigueur requise. Un gouvernement qui donne l’impression de faire face à ses responsabilités en allant au bout de sa logique, parallèlement à une Représentation nationale qui ne rechigne plus à voter des lois essentielles et internationalement réclamées, comme celle relatives au code de l’investissement, la législation sur les banques publiques, le partenariat public-privé…

Atout majeur

Mais l’atout majeur dont la Tunisie se prévaut est la nouvelle configuration politique qu’elle a réussi à se forger et à laquelle les gouvernements d’Europe et d’ailleurs sont attentifs et généralement prêts à soutenir. La transition démocratique, il est vrai, encore inachevée, est indiscutablement, le socle sur lequel s’organise et se structure le développement, et la garantie que les choses vont aller mieux qu’elles ne le sont actuellement. Et c’est cette image que les plénipotentiaires tunisiens, à travers les road shows et autres rencontres avec les investisseurs internationaux s’emploient à vendre. Et comme l’a si bien souligné Jeune Afrique, il s’agit d’une « Tunisie démocratique mais aussi prospère incarnerait le meilleur argument pour contrer le jihadisme comme l’obscurantisme. Un espoir dont le monde musulman a le plus grand besoin aujourd’hui. Le sauvetage de l’ancienne Carthage est dans l’intérêt de tous ».

Résumant en se dépensant dans des assurances qui ont prise sur la réalité, le ministre tunisien de l’investissement, Fadhel Abdelkéfi, a affirmé que «  la situation imposerait que l’on commence à investir dans ce pays. Si la Tunisie est en état d’urgence contre le terrorisme, il faudrait que tout le monde comprenne qu’on est aussi dans un état d’urgence économique ». Surtout, il a assuré de la  détermination du nouveau gouvernement. « On va essayer d’arrêter cette spirale destructrice de la Tunisie », a-t-il dit ajoutant que « l’on va s’attaquer au mal. J’ai un espoir énorme dans ce pays ».

Un signal fort à quelques semaines du « Forum 2020 » dont l’image de la Tunisie bénéficiera de toute façon, estiment de nombreux analystes internationaux.

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Au titre du troisième trimestre 2012

Au titre du troisième trimestre 2016, l’activité de Tunis Re a été marquée par une évolution de 20% du chiffre d’affaires par rapport au 30 septembre 2015. Cette progression est réalisée pour la quasi-totalité des branches, suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché Tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2016, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 septembre 2016 a atteint 78%. L’activité Retakaful a enregistré une importante évolution du chiffre d’affaires de 46%, passant de 4,465 MDT au 30.09.2015 à 6,534 MDT au 30.09.2016.

Une progression des primes nettes de rétrocession de 27% par rapport au troisième trimestre 2015 pour atteindre 55,560 MDT.

Une légère hausse de la charge de sinistre brute de 6%, due en grande partie à l’impact du taux de change sur les acceptations étrangères à la suite de la dépréciation du dinar vis-à-vis des monnaies étrangères.

Une participation de la rétrocession à 39% de la charge sinistre brute totale.

Les produits financiers ont enregistré une nette évolution, soit de 20,5% par rapport au 30 septembre 2015. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2015 et 2016). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

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La PDG de Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle elle a évoqué plusieurs questions dont la note souveraine de la Tunisie et la mission de partenaire stratégique à la société.

Ben Mahmoud a également parlé de la situation financière de la société durant les années 2015 et 2016 et les perspectives de développement pour les années prochaines.  Interview :

Comment jugez-vous les résultats financiers de Tunis Ré relatifs à 2015 ?

L’année 2015 a été très positive et satisfaisante pour Tunis Ré malgré un environnement très difficile, caractérisée par une forte concurrence. On a pu en 2015 améliorer notre niveau de sinistralité et clôturer l’année avec un bénéfice de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Et comment s’annonce l’année 2016 pour la société ?

Jusque-là, l’année s’annonce bonne et prometteuse. On est à un taux de réalisation de 71% par rapport à nos objectifs. Jusqu’au premier avril 2016, on a réalisé un chiffre d’affaires de 77,7MD contre un objectif de 109MD, soit 71% de l’objectif fixé.

De point de vue réalisation, on est à un bon taux  en dépit d’un environnement fortement concentré et concurrentiel mais qui présente du potentiel et de belles perspectives de développement.

Quelles sont les perspectives de développement pour la société ?

Nous avons augmenté en 2015 notre capital et cela va nous aider beaucoup dans le travail de développement commercial, élargir notre capacité de souscription suite au renforcement de nos fonds propres à travers l’augmentation de capital, conquérir de nouveaux marchés et augmenter nos acceptations qui étaient auparavant un peu biaisées par le niveau des fonds propres.

Nos visons aussi la Turquie et l’Iran où on a déjà quelques acceptations de développement. Nous continuons également de développer le retakaful, une branche qui émerge et qui se développe et dont la part dans le chiffre d’affaires de la société a passé de 4 à 7%. C’est une branche d’activité où il y a une forte demande.

Nous voulons aussi développer la branche vie tout en ciblant le marché étranger que ce soit les pays arabes ou africains où il existe  une importante demande de couverture en assurances vie.

Vous avez renoncé à l’entrée d’un partenaire stratégique dans le capital de la société, pourquoi ?

C’est tout simplement dans le souci de préserver l’identité de la société. Jusque-là, les offres qu’on avait reçues voulaient la majorité (50%) alors que nous voulons seulement 25%.

Le poids de risque pays pèse beaucoup sur la notation de la société. On a voulu élargir notre capital avec l’entrée d’un partenaire étranger pour minimiser le risque pays. On a voulu également un partenaire mieux noté que Tunis Ré et issu d’un pays mieux noté que le nôtre  pour nous aider à booster mieux notre rating.

Vous avez également indiqué que la note souveraine du pays est bloquante pour la société, pouvez-vous nous expliquez davantage sur cette question ?

Oui ! Certains marchés sur le plan régional comme l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et d’autres marchés des pays du Golfe erigent  des barrières à l’entrée et un niveau de rating pas moins que « A » alors que la notation de la société est en ligne avec celle de notre pays actuellement de « A », et cela nous a empêchés de diversifier notre portefeuille et pénétrer de nouveaux marchés..

C’est un manque à gagner pour la Tunis Ré en tant qu’assureur international. Plusieurs opportunités avaient été perdues à cause du rating de notre pays.

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Le taux de pénétration du secteur de l’assurance dans l’économie nationale n’a pas dépassé 1,9%, d’après le président du Comité général des assurances (CGA), Hafedh Gharbi, qui tenait, mardi, une conférence de presse à Tunis pour annoncer la date de la troisième conférence du forum arabe des superviseurs d’assurance (Afric2016). Ghrabi n’a pas écarté la possibilité d’améliorer ce taux, qui demeure faible comparé à d’autres pays tels que le Maroc où il est évalué à 3%. Le Comité général des assurances oeuvrera, dans le cadre du plan quinquennal (2016-2020), à développer ce secteur, a-t-il dit.
“Nous avons besoin aujourd’hui de l’assurance à long terme pour financer les investissements et l’économie nationale”, a encore ajouté le responsable. Il a évoqué, par ailleurs, des alternatives pour développer la filière, dont la fusion volontaire des compagnies d’assurances, la diversification des réseaux de distribution de l’assurance et l’amélioration de la qualité des services rendus, notamment, en matière d’assurance- automobile, et l’élargissement des domaines d’intervention de l’assurance pour couvrir tous les risques.

TAP

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Chez les assurances Astree, c’est une évolution de la production de la compagnie de 4,33%, véhiculée essentiellement par la branche Automobile et les Risques divers. La baisse du niveau d’activité en Transport‐Risques Pétroliers a freiné le niveau de croissance globale de la compagnie. La sinistralité globale de la compagnie s’est établie, à fin décembre 2015, à un niveau normal, en dépit de l’augmentation du ratio de sinistres à primes de 1,69 point (51,01% contre 49,32% au 31/12/2014). Cependant, la charge de sinistres en Vie enregistre une augmentation qui s’explique par les capitaux arrivés normalement à leur échéance.

Au 31.12.2015, aux assurances Salim, le chiffre d’affaires global s’est établi à 61,6MD contre 50,1MD en décembre 2014, affichant ainsi une croissance de 23%, soit l’une des meilleures évolutions constatées sur le marché. Cette bonne performance dépassant les objectifs escomptés, s’explique principalement par l’accroissement du volume des affaires non vie (+34%) et s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques de la société annoncées une année auparavant.

La meilleure performance est perceptible au niveau de l’assurance maladie avec un accroissement de 60%, contre 33% pour l’automobile et 13% pour les autres dommages techniques. L’assurance VIE a affiché, pour  sa part, une évolution de (+7%) par rapport à la même période de l’année 2014. Les primes cédées ont enregistré une évolution de 3% liée essentiellement au développement du chiffre d’affaires des branches IARD et engineering. La charge des sinistres a augmenté de 43% par rapport à la même période de l’année passée. Cette évolution s’explique essentiellement par la survenance de sinistres importants, mais fortement réassurés.

Les produits des placements ont enregistré une augmentation de 17% par rapport à la même période de l’année 2014.

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