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Les principaux indicateurs d’activité de l’ATB ont évolué comme suit : Les crédits nets de provisions et d’agios réservés ont atteint 4.186,8MD à fin septembre 2018 contre 3.874,4MD au 30 septembre de l’année 2017, soit une hausse de 8,06%, les dépôts de la clientèle ont atteint 4.274,9 MD à la fin du 3eme trimestre de l’année en cours contre 4.398,5 MD la même période l’année dernière. Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 891,9 MD à fin septembre 2018 contre 1.008,6 MD au 30/09/2017, soit un déclin de 116,7MD. Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 483,1 MD au 30 septembre 2017 à 488,2 MD au 30 septembre 2018, soit une augmentation de 5,1MD, les produits d’exploitation bancaire ont augmenté de 23,31% pour atteindre 394,1MD au 30/09/2018 contre 319,6 MD au 30/09/2017. Par ailleurs les charges d’exploitation bancaires ont atteint 200,9 MD à fin septembre 2018 contre 145,6 MD au 30 septembre 2017, soit une hausse de 55,3 MD. Le produit net bancaire au 30-09-2018 s’est inscrit à 193,2 MD contre 174 MD pour la même période 2017, soit une évolution de 11,03%. Les charges opératoires de la banque ont atteint 114,9 MD à fin septembre 2018 contre 96,1MD à fin septembre 2017, soit une augmentation de 19,56%, les charges générales d’exploitation ont augmenté de 43,32% pour atteindre 39,7MD au 30/09/2018 contre 27,7MD au 30/09/2017. Cette augmentation exceptionnelle est due à la nouvelle charge exigée à partir de l’année 2018, soit la cotisation au fonds de garantie des dépôts.

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Il y a quelques jours, le groupe bancaire marocain BCP, annonçait que son OPA sur les 4 banques africaines  du groupe bancaire français BPCE, dont 60 % de la tunisienne BTKD. Le groupe marocain allait cependant trop vite en besogne. En effet, selon nos sources, «le processus est avancé, mais la vente n’est pas encore conclue », affirme le membre du conseil d’administration Radhi Meddeb à Africanmanager. Selon la même source, ce qui a été signé, n’est qu’un accord d’exclusivité pour négocier. Les négociations sont assujetties, selon le même l’accord signé par les deux parties, à quatre conditions. La première est l’accord des différentes banques centrales des différents pays où se trouvent les banques à racheter. La seconde, est d’obtenir la validité des plans de développement de la marocaine BCP. La troisième est l’obligation, pour le vendeur qui est la BPCE française, de consulter les représentants de son propre personnel à propos de cette vente. Cela prendra au moins deux mois. La consultation dégagera un avis qui n’est pas contraignant, mais obligatoire et dans le respect des délais des deux mois. Elle démarrerai en France la semaine prochaine et ne se terminerait qu’en décembre 2018, date à laquelle le deal pourrait être conclu. La 4ème condition, est que BCP s’engage à tenir tous les engagements de BPCE dans tous les pays où elle se trouvait en Afrique, comme les financements, les garanties données. Cela requiert des accords à trouver, entre le pourvoyeur de fonds ou financeur et le nouvel acheteur, comme la BERD, la Banque Mondiale et autres.

Reste à rappeler que la Tunisie, tout comme le Koweït, dispose encore de 20 % dans le capital de la BTK. Pour l’instant, selon les propres informations d’Africanmanager, l’Etat tunisien ne compterait pas, pour l’instant, s’associer à cette vente, si elle se confirmait. Selon nos sources qui sont très proches du dossier, l’Etat tunisien ne serait pas satisfait du prix auquel la BPCE française compterait vendre ses 60 % à la BCP marocaine. Les 40 %, tunisiens et koweitiens, ne sont pour l’instant pas concernés par cette vente. Du côté de La Kasbah, on penserait même à la vente en bourse de 5 % chacun de leurs parts.

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Samedi 1er septembre 2018 a été une journée exceptionnelle pour l’UIB, la banque qui mise beaucoup sur le développement de l’esprit d’équipe, de l’engagement solidaire et le bonheur humain collectif. Elle a organisé un grand événement où plus de 200 collaborateurs de la banque répartis sur plusieurs équipes ont joué divers jeux pour gagner le trophée. ll s’agit d’une team building qui a réuni 230 personnes de 7 directions régionales de la banque et de l’association des retraités de l’UIB. Finalement c’est l’équipe “Avenger“, parmi 21 formations (8 membres), qui a gagné le défi.

Ce rendez-vous était aussi une occasion pour traduire l’engagement solidaire de plus de 200 de collaborateurs et collaboratrices de l’UIB. Baptisé “Citizen Commitment Time de l’UIB“, l’événement a permis la collecte de dons de l’ordre de 20 mille dinars au profit de l’association SOS Village d’enfants pour la création de la 2ème “Maison digitale by UIB” qui sera inaugurée prochainement au sein du SOS Village Mahres.

Le président du Conseil d’Administration de l’UIB et président de la Fondation Solidarité & Innovation by UIB, Kamel NEJI, a indiqué que cette rencontre est un moment de détente et de complicité renouvelée. “Votre présence à cet événement, à dimension  solidaire, est touchante et source d’une vive émotion (…). Elle nous  permet  de savourer la joie de vous voir si heureux entourés des enfants des villages de Akouda et de Gammarth. Des enfants si beaux avec leur doux sourire et qui ont tant d’esprit, d’intelligence et d’énergie pour jouer un rôle qui leur appartient dans le monde présent et à venir“, a-t-il dit.

L’enthousiasme des enfants du SOS Village Mahres et leur dynamisme nous incitent à être encore plus proches d’eux. Mille mercis à tous ces enfants pour le bonheur qu’ils nous donnent et qui remplit nos cœurs. Rien de grand ne peut être réalisé, dans notre pays, sans joie et bonheur humain collectif“, a-t-il ajouté.

Quant à lui, Mondher Ghazali, directeur général de l’UIB, a déclaré que cet événement consacre, une fois de plus, l’élan solidaire des collaboratrices et collaborateurs de l’UIB envers les enfants des villages SOS. “Notre ambition à tous est de les aider et de continuer à gérer leur présent et à dessiner leur avenir dans la joie et la gaieté (…). Ces valeurs de partage et de convivialité qui nous unissent résument la culture d’entreprise de l’UIB , banque citoyenne et engagée“, a-t-il dit.

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Au 30 juin 2018 les états financiers de la Banque de Tunisie, pour la période de six premiers mois de l’année, font apparaître un total bilan de 5 812 093 mille dinars et un bénéfice net de la période s’élevant à 68,136 MDT. Ce résultat net, dépasse déjà de plus de 12,2 MDT celui de la même période de l’exercice 2017. Avec des produits d’exploitations (253,938 MDT) qui grimpaient déjà de presque 50 MD et un PNB qui  passait de 128 à plus de 152,6 MDT, la banque de Tunisie qui possède la 5ème plus grande capitalisation boursière et la 3ème  dans le secteur bancaire, se projette déjà positivement pour tout l’exercice 2018.

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Les langues se délient après l’impressionnante attaque à main armée dans une agence d’Amen Bank à Kasserine. Des sources sécuritaires proches du dossier ont confié à Mosaïque FM, mercredi 1er août 2018, que le bouton d’alarme pour alerter les forces de l’ordre ne fonctionne pas depuis deux jours. Les assaillants ont donc choisi à dessein cette agence, parmi 5 autres dans la région, sachant qu’ils ne seraient pas stoppés par une intervention policière…

On a également appris, sur la même radio, que des rapports sécuritaires ont déjà évoqué la possibilité de braquages de banques à Kasserine, d’après les aveux des terroristes interpelés.
Les mêmes sources ont ajouté que cette attaque a été planifiée suite au tarissement des sources de financement des terroristes retranchés sur les montagnes de l’Ouest.

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L’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) a décidé de porter son capital social de 80 493 965 Dinars à 100 007 645 Dinars

Depuis son lancement en 2001 avec son partenaire Carrefour, le Crédit conso UBCI a déjà fourni une solution de financement en magasin à plus de 100 000 clients, qui ont ainsi acquis de l’équipement électroménager, informatique ou de téléphonie par facilités.

Aujourd’hui, la plateforme de crédit scoré de la banque permet à d’autres enseignes de grande distribution, de meubles et d’équipements audiovisuels, high tech ou informatique, mais aussi à des concessionnaires automobiles d’offrir une solution de financement rapide à leurs clients.

Le succès du Crédit conso UBCI tient à sa flexibilité : pas besoin d’être client UBCI pour en bénéficier, il est accessible à tout salarié titularisé et bancarisé bénéficiant d’un salaire net minimal de 500 dinars mensuels. Certaines professions libérales telles que les médecins, pharmaciens, avocats, experts comptables disposant d’une déclaration unique de revenu sont également éligibles. La réponse à la demande de crédit est immédiate, délivrée directement en magasin dans la journée, via la plate-forme en ligne de la banque que renseigne le conseillé vendeur.

Les crédits ainsi délivrés couvrent 100% du montant des achats et s’échelonnent de 300 à 7500 dinars pour les produits de grande consommation et jusqu’à 15 000 dinars pour l’équipement de l’habitat ou 50 000 dinars pour l’automobile. Ils sont remboursables selon des mensualités fixes sur une période allant de 3 à 36 mois, portée à 84 mois pour l’acquisition d’une voiture.

Première banque de la place à offrir cette activité de crédit en BtoB en Tunisie, l’UBCI s’appuie sur l’expertise du Groupe BNP Paribas dont la filiale Cetelem est le 1er partenaire de référence des grandes enseignes commerciales en France et en Europe. Implantée dans une trentaine de pays, Cetelem compte plus de 27 millions de clients bénéficiant d’un crédit à la consommation.

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C’est un Marocain de naissance et un Tunisois d’enfance, puisqu’il a fait ses études à l’école primaire de Mutuelleville à Tunis. Le professionnel de finance qu’il était devenu a, pendant 18 ans, roulé sa bosse professionnelle à l’étranger et au DOM, en passant par les places financières américaine et anglaise. Sa dernière nomination à la tête de la BTK, filiale du groupe français BPCE (Banque Populaire & Caisse d’Epargne) en août 2016, est presque un retour de l’enfant prodige.

Dans cette interview du DG de la BTK, Bernard Fremont s’attarde surtout sur le pourquoi de sa nomination, le PMT ou plan moyen terme pour redresser cette ancienne banque mixte tuniso-koweitienne. La banque était déficitaire, mais elle commence déjà à se relever. Interview :

 Depuis qu’elle a été rachetée par la BPCE, la BTK n’a pas été toujours déficitaire. Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’elle le devienne, et deux années de suite ?

A l’instar d’autres banques de la place qui ont eu à le faire, la BTK a entrepris, depuis mon arrivée, un programme de restructuration qui passe par un assainissement de ses comptes, dans la perspective de la préparer aux différents enjeux comptables et réglementaires, qui sont ou se mettront prochainement en place en Tunisie. La banque se met aujourd’hui dans ces nouveaux dispositifs et adopte une nouvelle organisation, pour pouvoir répondre aux besoins de l’économie tunisienne de demain.

 Le cru 2017 de la banque a été en totalité à la baisse, de l’exploitation au résultat net, en passant par la liquidité qui a été négative. Quid de tous ces ratios !

A mon arrivée, un audit complet de la banque a été réalisé. Une nouvelle organisation a été mise en place et un plan stratégique moyen terme a été établi sur les exercices 2017 à 2020. Celui-ci est suivi rigoureusement. Nous le respectons. Il suppose, sur le plan purement comptable, de provisionner ce qui doit l’être, et permettre ainsi à la BTK de rebondir rapidement et d’assurer son développement futur.

 C’est comme si vous étiez en train d’affirmer, ou devrions-nous le comprendre ainsi, que cette situation est voulue ?

Voulu n’est pas forcément le bon terme. En tout cas, les travaux que nous menons sont une nécessité et préparent bien l’avenir.

 En 2017, la BTK était déficitaire et vous provisionnez pourtant moins, puisque vos provisions ont diminué de 51,7 MDT par rapport à 2016 qui était aussi déficitaire

Nous avons provisionné de manière importante en 2016. Nous avons moins provisionné en 2017. Ceci traduit tout simplement les efforts remarquables entrepris par les collaborateurs de la BTK. Nous avons même été en avance sur ce que nous avions budgétisé. En 2018, le coût du risque poursuivra son amélioration grâce à l’assainissement de notre portefeuille. Dans la conjoncture économique particulière que traverse la Tunisie, je pense que ce qui a été réalisé par les équipes de la BTK en l’espace de moins de 2 ans, est du domaine de l’exploit.

Est-ce que le recouvrement a pu vous mettre à l’abri de la hausse des coûts des ressources ?

En 2017, notre coût des ressources a été meilleur que celui budgétisé.

L’action sur le recouvrement a certainement permis de l’améliorer. Egalement, une gestion rigoureuse de notre ALM, une conquête de flux alliée à un développement de nos dépôts à vue ont aussi largement contribué à la maitrise de nos coûts de ressources.

 Comment se comporte le ratio NPL et à quel niveau est-il désormais ?

Il est encore à un niveau qui reste insuffisant et sur lequel nous continuons à travailler pour le ramener au niveau des normes de la place.

 En quoi consiste en fait ce PMT et quels sont ses objectifs ?

L’augmentation de capital souscrite par tous nos actionnaires nous a permis de consolider notre structure financière et de respecter l’intégralité de nos ratios réglementaires, Tier 1 et 2. Il en est de même pour notre ratio de liquidité.

Ce nouveau contexte nous a permis de nous relancer sur les clientèles que nous ciblons, Corporate, Retail et de gestion privée.

Nous avons également rénové de nombreuses agences et la campagne d’image dernièrement faite permettra de le faire savoir.

Enfin, une révision de notre offre produits et services nous permettra d’offrir d’avantage de qualité et d’expertise et donc de générer davantage de commissions pour la banque. Tout le travail d’organisation de la BTK que nous menons actuellement, doit permettre au process et au work-flow de se mettre progressivement en place et être le plus efficace possible.

 Quand-est-il prévu, selon votre business plan, que la banque retourne à la profitabilité ?

Ce retour est prévu pour 2019. Ceci dit, rien ne nous empêche de l’anticiper. La motivation des équipes est là et l’envie de revenir à des résultats positifs est très forte chez nous. Le nouvel esprit qui anime toute l’équipe BTK, jeune et dynamique, dégage une forte volonté d’aller de l’avant, de respecter ce PMT et même de le devancer.

 En attendant, comment se sont comportés les différents ratios de la banque, pour le 1er trimestre 2018 ?

Les chiffres sont encore provisoires, mais la MNI est en croissance de 21 %, ce qui est tout à fait remarquable dans le contexte actuel ; le PNB s’affiche en croissance positive, le coût du risque est une nouvelle fois en très forte amélioration. Les premiers éléments que nous avons sur le 1er trimestre 2018 augurent de résultats qui peuvent nous satisfaire et nous mettre en avance par rapport au PMT d’ici la fin de l’année, si nous continuons sur cette lancée.

 Vous avez constaté, comme toute la place, que l’atmosphère au sein de la BTK avait été secouée par l’information de cession d’un nombre de banques filiales africaines du groupe BPCE. Est-ce que cette décision du groupe est encore valable en 2018 ?

Les médias se sont effectivement fait l’écho de cette information. C’est un sujet qui concerne les actionnaires de la BTK [Ndlr : Dont l’Etat tunisien]. En tant que Directeur général, j’ai la mission de mener le plan stratégique de la banque.

 On suppose donc que la vente ne se fera pas avant l’arrivée à terme du plan stratégique, car on vendrait mal une banque qui perd de l’argent !

Comme je viens de vous l’indiquer, ma mission est de conduire le PMT et si possible d’anticiper sur la performance et le résultat affiché dans le PMT. En règle générale, lorsque vous achetez une entreprise, c’est plutôt son futur que vous regardez.

 Il est donc inutile de vous demander s’il y a déjà des acheteurs, tunisiens ou étrangers, intéressés par la reprise de la BTK, car vous n’êtes pas à ce niveau de connaissance !

Je suis évidemment en lien étroit avec les actionnaires sur ce sujet. Mais il ne m’appartient pas de communiquer à leur place.

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Jeune quadra (44 ans exactement) et à peine 9 mois à la tête de l’UIB, cet énarque et agrégé d’économie qui a travaillé pendant 10 ans à l’Inspection générale de la Société Générale, est en fait un homme du sérail de l’UIB. Il l’avait rejointe dès 2015, en tant que directeur du programme de liquidité. Une année après, il est déjà DGA de la banque. C’est dire qu’il en connaît tous les arcanes, ce qui lui permet, en juillet 2017, d’en devenir le DG. Fort du bon héritage légué par son président du conseil d’administration, Mondher Ghazali a déjà une feuille de route claire. Son ambition, dont il parle à Africanmanager, c’est de «continuer sur les prochaines années à faire croître nos revenus à un rythme soutenu, supérieur à 11% par an, à abaisser notre coefficient d’exploitation en dessous de 45%, à maintenir un niveau de ROE (Return On Equity) supérieur à 20%». Interview :

 La banque vient de clôturer l’exercice 2017 avec un PNB en croissance et un RN en hausse de 18,8 %. Quels ont été globalement les moments forts et les leviers de cette croissance ?

Les résultats enregistrés en 2017 sont le fruit de la stratégie de croissance saine et rentable de l’UIB, fondée sur un modèle équilibré couvrant l’ensemble des marchés des particuliers, des professionnels et des entreprises, sur une gestion rigoureuse des coûts et des risques et sur une priorité forte accordée au développement du capital humain. L’ensemble de nos métiers contribue à l’accélération de la croissance et aux bonnes performances financières.

En ce qui concerne la banque de détail, nous avons une position de leader que nous continuons à consolider avec détermination en étendant notre réseau (5 nouvelles ouvertures d’agences en 2017), en améliorant sans cesse l’expérience client et en misant sur l’innovation, comme c’est le cas avec notre application mobile primée aux Tunisia Digital Awards 2017. Dans la banque d’entreprise, nous franchissons chaque année un nouveau palier, en développant notre dispositif de Centres d’affaires dédiés aux entreprises et en capitalisant sur nos expertises reconnues notamment en matière de Trade Finance, de Cash management, de financements structurés et d’accompagnement de nos clients en Afrique. Une expertise qui se nourrit, également, de notre appartenance à un grand groupe international et qui a été couronnée par le prix 2018 décerné par Global Finance à l’UIB en tant que meilleure banque en Tunisie en matière de financement du commerce international.

Comment se sont comportés les principaux ratios de la banque, notamment celui de la liquidité, de risque et celui des NPL ?

L’ensemble des ratios et seuils réglementaires prévus par les circulaires de la BCT, qu’il s’agisse de la division et de la couverture des risques ou du ratio de liquidité, sont respectés par l’UIB avec une marge confortable au 31/12/2017, et l’ont été tout au long de l’année 2017.

En particulier, le taux de créances classées (NPL) a significativement régressé à 8,1% fin 2017 contre 9,4% fin 2016, avec un taux de couverture de 77% (incluant les agios réservés) qui figure parmi les meilleurs du secteur bancaire. D’autre part, le ratio de solvabilité s’est amélioré de plus de 20 points de base à 11,13% et le ratio «Tier One» de 50 points de base à 8,1%, démontrant la capacité de l’UIB à générer, grâce à sa rentabilité et à la bonne maîtrise de ses risques, les fonds propres nécessaires pour poursuivre et accélérer encore son développement au service de ses clients et de l’économie.

Quel est le degré de dépendance de l’UIB vis-à-vis de la BCT en matière de refinancement et d’injection de liquidités ?

Avec notre base large de dépôts de la clientèle, qui affiche une des meilleures croissances du secteur, et notre accès dans de bonnes conditions aux marchés des capitaux (interbancaire, obligataire et bailleurs de fonds internationaux), notre recours au refinancement de la BCT est remarquablement limité. En moyenne annuelle, il ne dépasse pas 1% de la taille de notre bilan ou encore 0,5% du volume global d’intervention de la BCT.

Quelle est la position de la banque en matière de financement de l’économie et dans quelles niches en particulier ?

A l’UIB, nous mettons le financement de l’économie et l’accompagnement des besoins de nos clients au cœur de notre mission. Avec un accroissement annuel de plus de 800 MDT, nous nous positionnons en 2017 comme la 2ème banque privée, par le volume additionnel de financement de l’économie. Une performance qui témoigne de la bonne dynamique de conquête commerciale et de la confiance renouvelée de nos clients.

Avec notre modèle économique équilibré, couvrant l’ensemble des marchés des particuliers, des professionnels et des entreprises, ces financements sont très diversifiés et nous enregistrons des gains de parts de marché sur tous les segments. Partenaire de longue date des grandes entreprises dynamiques et acteur de premier plan sur le marché des particuliers, l’UIB accorde également une grande attention aux marchés de la PME et des professionnels, sur lesquels nous visons un doublement de nos encours de crédit en 3 ans. Nous organisons d’ailleurs depuis fin 2017 et tout au long de 2018 à destination des professionnels et des PME, en partenariat avec Proparco, une grande série de journées d’information et de formation à travers tout le territoire, pour rapprocher nos services de nos clients, améliorer leur accès aux financements et les conseiller dans leurs stratégies de croissance et d’investissement.

La banque a recommencé à distribuer du dividende après un certain nombre d’années d’absence. Estimez-vous que l’UIB a terminé sa restructuration et sa transformation, ou lui reste-t-il d’autres étapes à faire ?

L’UIB a repris la distribution des dividendes en 2015 au titre de l’exercice 2014 et n’a cessé depuis, de restituer à ses actionnaires une part croissante de sa rentabilité retrouvée. Cela a été le signal que nous avons clairement tourné une page en restructurant et en adaptant notre bilan, notre organisation et notre modèle économique et opérationnel, désormais totalement centrés sur le client. Nous avons mis en place les bases d’une maîtrise rigoureuse des risques et des coûts, un préalable à tout processus de développement durable qui fait, aujourd’hui, partie intégrante de notre culture d’entreprise. La phase de restructuration entamée en 2008 est donc derrière nous et l’UIB a ouvert une nouvelle page de son histoire, une page de conquête et de différentiation matérialisée par les objectifs ambitieux de notre plan stratégique 2017-2020.

Cela étant, nous considérons que dans un secteur bancaire en pleine mutation, la transformation et l’adaptation sont un exercice permanent et qu’il faut sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier pour continuer à anticiper, de manière agile et efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales, et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes.

Vous venez de prendre les rênes de la Banque. Quelle sera votre feuille de route ?

Elle s’inscrit pleinement dans la continuité de cette stratégie de conquête et de différentiation que nous avons lancée début 2017 et que nous menons en tandem avec M. Kamel Néji, notre Président du Conseil d’administration. Cette stratégie s’articule autour de 4 axes :

  • Etre une banque relationnelle de référence en Tunisie, reconnue pour son expertise et l’engagement de ses collaborateurs, faisant bénéficier ses clients et l’économie de l’envergure internationale et des innovations du Groupe Société Générale ;
  • Poursuivre l’adaptation de notre business model et l’élargissement de nos offres avec une stratégie de conquête sur les marchés de l’Entreprise et de la clientèle Haut de Gamme, tout en renforçant notre leadership sur le marché des Particuliers avec une part de marché de 15% ;
  • Optimiser en permanence notre modèle opérationnel en termes de qualité, d’efficacité, de maîtrise des risques, de conformité et d’innovations à la faveur de l’engagement de nos collaborateurs et des opportunités offertes par les mutations technologiques ;
  • Poursuivre le développement de notre capital humain en cultivant nos talents et en affirmant l’exemplarité de nos valeurs managériales et diffuser encore davantage notre culture banque responsable, chaleureuse et ouverte sur son environnement.

Cette feuille de route devrait nous permettre de continuer sur les prochaines années à faire croître nos revenus à un rythme soutenu, supérieur à 11% par an, à abaisser notre coefficient d’exploitation en dessous de 45%, à maintenir un niveau de ROE (Return On Equity) supérieur à 20% et à pérenniser la tendance haussière du dividende versé à nos actionnaires. Surtout, elle vise à nous permettre de poursuivre notre ascension dans le palmarès des banques tunisiennes, d’être la banque préférée sur nos marchés et de continuer à inspirer fierté et sens de l’engagement à nos collaborateurs.

La BCT vient récemment d’augmenter son taux directeur, impactant ainsi le coût du crédit en général. Pensez-vous que cela pourrait impacter l’activité bancaire en général et ses résultats et ceux de l’UIB en particulier ?

Les mesures de resserrement de la politique monétaire prises par la BCT fin décembre 2017 (élargissement du corridor de part et d’autre du taux directeur à 100 points de base) puis début mars 2018 (hausse du taux directeur de 75 points de base à 5,75%), sont destinées à juguler l’accélération de l’inflation enregistrée depuis plusieurs mois. Une mission qui est au cœur du mandat de la Banque Centrale. Elles auront pour conséquence de ramener les taux d’intérêts réels, qui étaient négatifs, à des niveaux plus en adéquation avec la phase du cycle économique dans laquelle nous nous trouvons.

Traditionnellement, la hausse des taux est plutôt favorable aux résultats des banques. L’impact sur l’activité bancaire dépendra toutefois, en grande partie, de la dynamique qu’insuffleront ces décisions en matière de collecte des dépôts. Car, il ne faut pas oublier que la hausse des taux s’est accompagnée d’une hausse de la rémunération de l’épargne. Si ce mouvement souhaitable – surtout s’il est soutenu par les mesures favorisant le « Decashing » de l’économie – s’opère, il aura pour conséquence une amélioration de la liquidité bancaire, une réduction de l’intervention de la Banque Centrale et, in fine, une plus grande focalisation des banques sur leur rôle d’intermédiation au bénéfice du financement de l’économie.

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La sous-direction de la brigade économique et financière, relevant de la Direction générale de la police judiciaire, a arrêté vendredi à l’aéroport Tunis Carthage un employé de banque suspecté d’avoir extorqué une agence bancaire à la Manouba, alors qu’il tentait de fuir le pays.
Selon un communiqué publié samedi par le ministère de l’Intérieur, le fonctionnaire de 47 ans a reconnu pendant son interrogatoire avoir extorqué à plusieurs reprises et durant cinq ans, des sommes d’argent aux clients de la banque où il travaille.
Le fonctionnaire a également avoué avoir récemment détourné au moins 150 mille dinars des comptes particuliers de plusieurs clients de la banque.
Après consultation du ministère public, l’interpellé a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.

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Par décision en date du 20 décembre 2013, la Commission d’assainissement et de restructuration des entreprises à participation publique (CAREPP) a autorisé l’ouverture du capital de la société Tunisian Foreign Bank SA au profit d’un partenaire stratégique. Cette ouverture sera réalisée via la cession d’un bloc d’actions et/ou une augmentation de capital, portant sur 49 % du capital social et des droits de vote de la Société. A la suite d’un appel d’offres international, Gimar & Cie a été retenu comme conseiller financier exclusif pour assister les actionnaires dans la recherche et le choix du partenaire stratégique et dans la réalisation de l’ouverture du capital. La TFB est un établissement de crédit de droit français détenant un agrément lui permettant d’exercer en France ainsi que sur le marché européen, qui participe au développement commercial et économique entre la France et la Tunisie. La Société constitue une opportunité unique d’acquérir le seul acteur affinitaire à destination de la diaspora tunisienne et maghrébine de France avec un potentiel de développement très important.

Les investisseurs intéressés sont ainsi invités à retirer un dossier de pré-qualification comprenant un document qui définit le processus et les critères de pré- qualification et un Mémorandum d’Information présentant la Société, à partir du lundi 6 novembre 2017 à 10h00 au «1. Gimar & Cie, 9 avenue de l’Opéra 75001, Paris » et ou «Direction Générale des Participations Ministère des Finances, Avenue Bab Bnet CP 1019, Tunis ». La présente phase de pré-qualification est ouverte à tout acteur bancaire ou non bancaire, étant entendu que chacun des candidats devra apprécier sa capacité à être agréé par les autorités de tutelle compétentes comme actionnaire d’un établissement bancaire établi en France.

La phase de pré-qualification n’est pas ouverte aux personnes physiques agissant seules ou dans le cadre d’un groupement, entités juridiques en redressement judiciaire, en liquidation ou sujettes à insolvabilité ou surendettement, personnes physiques ou morales faisant l’objet de poursuites judiciaires pour des affaires de malversation et/ou de corruption en relation avec les personnes ou tout autre texte ayant un objet similaire adopté depuis lors, personnes physiques ou morales faisant (elles-mêmes ou à travers des parties liées, notamment actionnaires, gestionnaires ou équipes dirigeantes) l’objet de sanctions économiques ou inscrites sur une liste de contrôle.

Les investisseurs intéressés par l’opportunité devront faire parvenir leurs dossiers de pré-qualification directement par porteur contre décharge ou par Rapid Poste, le cachet du bureau d’ordre ou celui de la Poste faisant foi, et ce au plus tard le Mercredi 22 novembre 2017 à 12 heures. Les candidats pré-qualifiés seront notifiés le mercredi 29 novembre 2017 et auront alors accès à un dossier d’appel d’offres leur permettant de soumettre une offre engageante afin d’être potentiellement retenus comme adjudicataire provisoire.

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée que le gouvernement s’apprête à vendre ses participations dans la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE), le seul dossier qui bouge au niveau du ministère des Finances. Ce dernier, nous a-t-on dit, est en train de chercher une banque d’affaires qui sera chargée de l’étude et de la vente des parts de l’État dans cette banque.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement de vendre les participations non stratégiques de l’État dans certaines banques.

L’opération de cession doit être faite via la mobilisation de deux banques d’affaires, une chargée de la vente des parts de l’État tunisien et une autre de ceux du partenaire émirati, ce qui explique en grande partie la complexité du dossier et le non achèvement de la transaction jusqu’à ce jour.

A noter que la Banque de Tunisie et des Emirats (BTE), anciennement Banque de Tunisie et des Emirats d’Investissement (BTEI), a été créée en 1982 par une convention signée entre Abou Dhabi Investment Authority (ADIA) et le gouvernement tunisien.

En effet, depuis 2004, date d’obtention de l’autorisation d’exercer en tant que banque universelle, la BTE a engagé un processus d’universalité. A ce titre, son activité, limitée initialement au financement des entreprises, s’est étendue pour toucher toutes les autres sphères du métier de la banque et notamment la collecte des dépôts auprès de la clientèle, quelles que soient la forme et la durée (dépôt à vue, épargne, dépôt à terme).

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YUP, une solution de « mobile money » qui permet d’accéder à une gamme complète de services transactionnels et financiers même sans avoir de compte bancaire.

S’appuyant sur un modèle d’ « Agency Banking », c’est-à-dire sur un réseau d’agents tiers avec lesquels la banque a noué des partenariats (stations services, commerce de distribution etc), YUP est ainsi accessible via un réseau élargi de distributeurs équipés de terminaux adaptés et bien sûr par le biais de l’application de mobile banking des différentes banques Société Générale sur le continent. YUP permet notamment à Société Générale de répondre aux besoins d’une clientèle peu touchée jusque-là par l’offre bancaire, en offrant une très grande disponibilité, proximité et facilité d’utilisation.

Un socle transactionnel qui sera enrichi rapidement de services financiers mobiles

Les clients de YUP peuvent effectuer des retraits, dépôts et transferts d’argent, payer leurs factures, acheter du crédit téléphonique et effectuer des paiements chez des commerçants. L’offre YUP permet également la dématérialisation des flux de paiement des entreprises. Elle s’enrichira rapidement avec des services financiers comme les avances sur salaires, le crédit, les produits d’épargne et les transferts internationaux.

A qui s’adresse YUP ?

Destiné à la clientèle bancarisée et non bancarisée, YUP est accessible à tout détenteur de mobile (smartphone ou téléphone mobile classique) quel que soit son opérateur téléphonique grâce au partenariat conclu avec Tagpay, fintech française dont Société Générale est actionnaire, qui a développé la technologie d’authentification sans contact NSDT, innovante et plus intuitive pour les utilisateurs que les solutions déjà existantes sur le marché. YUP s’appuie sur l’écosystème innovation rassemblé au sein de son Lab Innovation à Dakar, ouvert dans les locaux de Jokkolabs. C’est là que s’écrivent, en partenariat avec nos clients et les start-ups du continent, les nouveaux usages déployés sur YUP.

Déployé en Côte d’Ivoire et au Sénégal, YUP compte déjà plus de 30 000 wallets ouverts et près de 600 agents. YUP poursuivra son développement par des lancements prévus au Ghana et au Cameroun d’ici à la fin de l’année puis courant 2018 au Burkina Faso, en Guinée et au Togo avant d’être étendu à l’ensemble du réseau.

Des objectifs ambitieux

Société Générale a pour ambition d’ouvrir 1 million de wallets d’ici à 2020 et d’étendre considérablement son maillage en recrutant 8000 agents sur la même période.

« L’Afrique est en train d’inventer la banque de demain. L’ambition principale du projet est de s’inscrire dans cette révolution en proposant un outil transactionnel simple et accessible à tous les habitants des pays dans lesquels Société Générale est présente, qu’ils soient déjà particuliers ou entreprises, clients du Groupe, bancarisés chez nos concurrents ou non-bancarisés. Cette dernière catégorie représente 80 à 90 % de la population selon les pays, et constitue un challenge majeur d’inclusion financière auquel le Groupe souhaite prendre part grâce à YUP » a déclaré Alexandre Maymat, Responsable de la région Afrique, Méditerranée et Outremer.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

Les états financiers intermédiaires de l’UBCI, banque cotée sur la bourse de Tunis, arrêtés au 30 juin 2017, font apparaître à cette date des capitaux propres positifs de 306,949 MDT, y compris un résultat bénéficiaire de 21,224 MDT, pour un résultat d’exploitation de 30,192 MDT, contre un résultat net 15,231 MDT et un résultat d’exploitation de 23,913 MDT à la même période de l’exercice 2016. A fin juin de l’exercice en cours, le PNB de l’UBCI affichait 96,218 MDT, en hausse de plus de 12 MDT. Des chiffres qui témoignent donc d’un dynamisme et d’une bonne gestion des ressources pour créer de la valeur. Le résultat par action est d’ailleurs passé de 0,761 DT à 1,061 DT d’un semestre à l’autre

L’UBCI avait  fait l’objet d’une vérification fiscale approfondie portant sur les différents impôts et taxes au titre de la période allant de 2009 à 2012. La banque a formulé ses éléments de réponses sur les résultats de ladite vérification, auxquels l’administration fiscale a répondu en Juin 2015. La banque a encore formulé ses observations en rapport avec les éléments de réponse présentés par les services de l’administration fiscale. Le dénouement a eu enfin lieu dans le cadre des dispositions de l’article 66 de la loi de finances pour la gestion de l’année 2016 tel que modifié par l’article 77 de la loi de finances pour la gestion de l’année 2017. Un arrangement a ainsi été conclu avec l’administration fiscale en date du 29 Juin 2017 portant sur :

  • La reconnaissance de la dette au titre du principal et de la pénalité fiscale administrative en matière de retenue à la source pour les montants respectifs de 4,459 MDT et 341 mille DT.
  • – La remise des pénalités de contrôle dont le montant s’élève à 1,741 MDT, et ce, après le dépôt d’une demande à ce titre ainsi que des déclarations fiscales rectificatives. Le risque est totalement couvert par une provision pour risques et charges d’un montant de 7 MDT, constituée depuis l’exercice 2013.

L’UBCI, banque de dépôt privée filiale détenue à raison de 50,085% par BNP Paribas, a par ailleurs amendé la convention d’«Assistance technique – prestations ponctuelles», qui prévoit que la somme des charges liées à la maintenance évolutive/applicative des applications régies par les contrats cadres et contrats y afférents, ainsi que les charges régies par la convention d’assistance technique prestations ponctuelles, ne saurait dépasser 2,5% du Produit Net Bancaire de l’UBCI. Le montant constaté au titre de ces conventions parmi les charges au 30 juin 2017 est de 2,117 MDT.

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Le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a affirmé, dans une déclaration ce jeudi 16 mars 2017, à Africanmanager, que la poste ne sera pas transformée en banque et ce, faute de non obtention d’une autorisation de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Il a par ailleurs expliqué que la Poste n’a pas pu répondre aux conditions éligibles puisque c’est un établissement public et non une société anonyme.

Moez Chahchouk a par ailleurs indiqué que la Poste Tunisienne a signé quatre accords avec Microcred, Enda, Tayssir et Advance Tunisie et ce, dans l’objectif de d’instaurer l’intégration financière en offrant de nouveaux services financiers aux catégories sociales qui ne sont pas concernées par les services bancaires traditionnels.

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Nous l’avions connu à ses débuts, dans un petit bureau de l’avenue de la Liberté à Tunis avec 2 ou 3 employés, lorsque l’informatique n’était encore que le Hard et que peu d’investisseurs tunisiens croyaient dans le secteur du logiciel et encore moins la capacité de la Tunisie à devenir un Bangalore du Maghreb ou même d’enfanter une entreprise, dans ce secteur, de taille internationale. Jeune chef d’entreprise, Badreddine Ouali venait alors de créer, avec quelques milliers DT de capital, la Start-Up BFI (Banque, Finance et Investissement).

Après le succès de BFI, qui continue par ailleurs de travailler, axée sur le marché Core Banking, Ouali créa Vermeg, une entreprise devenue depuis, leader du secteur du logiciel financier notamment. Mais c’est surtout une Success Story, forgée par et dans les compétences tunisiennes et qui passera par l’Afrique avant de s’ancrer à l’Europe par le jeu financier des rachats et des fusions, entre Vermeg et le secteur bancaire européen.

Au bout de cette aventure, la Vermeg de B. Ouali, c’est 20 ans d’expérience dans l’édition et l’intégration de logiciels pour les métiers de l’Assurance et de la Finance et un groupe qui fait un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros grâce à ses 150 clients dans plus de 20 pays, et ses 700 collaborateurs engagés à son succès.

Ayant des racines tunisiennes et une croissance européenne, Vermeg est un succès international. En 2014, l’entreprise voit sa population doubler en intégrant les équipes de l’éditeur d’origine belge BSB. En 2017, le groupe Crédit Mutuel Arkéa mise sur l’entreprise tunisienne par une augmentation de capital, devenant ainsi actionnaire du groupe à hauteur de 19,5%. Le groupe fédère désormais 4 lignes de services B to B, sous la marque unique Vermeg : Assurances et Prévoyance, Gestion d’Actifs et Gestion Privée, Infrastructures de Marché et Métiers Titres et Transformation Digitale des Services Financiers.

  • Un ADN différent et une vision de long terme

Toujours détenue par ses partenaires fondateurs, et dirigée désormais par Pascal Leroy, ancien directeur général de SOPRA, l’entreprise s’inscrit dans une vision de long terme, à l’abri des pressions immédiates des marchés financiers. L’équipe de management, engagée et impliquée dans le Groupe, détient 10% du capital.

Ses clients lui confient ce qu’ils ont de plus précieux, leur cœur de métier : systèmes de gestion des contrats d’Assurance, investissements tactiques et stratégiques, gestion des clientèles haut de gamme, reporting réglementaire et financier, sécurisation des transactions et de leur règlement-livraison, garanties collatérales… Ils trouvent, avec cette entreprise internationale aux compétences tunisiennes, des solutions éprouvées par l’expérience du marché.

Ils savent aussi qu’ils peuvent lui confier leur Transformation Digitale, comme un nouvel atout stratégique. Au-delà des pratiques très normées et réglementées du monde financier, que VERMEG connaît de longue date, se joue une bataille d’innovation et de compétitivité sur les canaux internet, les services temps réel, l’utilisation accrue des Smartphones, les analyses ‘’Big Data’’, l’intelligence artificielle… ce qui a de la valeur pour les clients de VERMEG. Pour cela, VERMEG investit depuis dix ans sur son propre atelier de développement, qu’elle met au service de ses clients.

  • Un œil sur le RESE et sur la planète

Ses valeurs en termes de Responsabilité Sociétale et Environnementale font de Vermeg une aventure humaine différente. «Son projet d’entreprise, «Empowered by Vermeg», implique l’ensemble de sa population, en matière de réduction du bilan carbone, d’action sociale et de créativité RSE.
Animée des valeurs de transmission et de responsabilité, Vermeg a joué un rôle majeur comme cofondatrice du Réseau Entreprendre en Tunisie et est aujourd’hui membre très actif de l’association en Tunisie
», indique Pascal Leroy.

L’entreprise tunisienne a participé pleinement à la création de l’association TACT, qui regroupe des acteurs clés du marché tunisien, afin de former près de 1 000 diplômés par an dans les métiers de l’ITO (Information Technology Outsourcing). Elle participe ainsi à la promotion de la Tunisie, comme vivier de services à haute valeur ajoutée.

  • C’est aussi une entreprise qui recrute

La Tunisie est un vivier d’ingénieurs talentueux, qui rêvent d’intégrer cette entreprise leader du marché du logiciel financier et d’assurance. Le Groupe continue à recruter les meilleurs d’entre eux, comme il le fait depuis 5 ans, à raison de 100 recrutements par an.

«Pour Vermeg, créer de la valeur signifie que tous les collaborateurs prennent en main leur propre développement personnel, à mesure qu’elle évolue. Le processus de carrière chez nous est construit sur la promotion des talents et leur mobilité», affirme le nouveau Country Manager Mousser Jerbi, en évoquant la «Vermerg Academy », dont les ambitions dépassent celles habituelles de formation, pour accompagner l’amélioration des compétences (savoir-faire) et de la personne au sein des équipes (savoir être).

A tous ceux qui seraient intéressés, un filon : Vermeg est un champion de la diversité, avec 40% des effectifs en Tunisie qui sont féminins, ce qui en fait la première entreprise en diversité dans le marché des TIC.

 

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Le quatrième trimestre de 2016 pour la WIB (Wifak International Bank) a été marqué par la poursuite de l’activité de la banque, focalisée sur le produit IJARA jusqu’à l’achèvement de la mise en place de l’infrastructure institutionnelle de la banque et son démarrage effectif. Cette baisse des produits d’exploitation est aussi visible sur le résultat de toute l’année 2016, avec 25,596 MDT, contre 26,143 MDT pour l’exercice 2015. Les charges d’exploitation pour cette banque, qui n’en est pas encore réellement une, ont cependant drastiquement baissé, passant de 13,708 MDT à fin 2015 à 9,196 MDT à la fin 2016, sans aucune explication dans la note d’indicateurs du 4ème trimestre de la banque. Et c’est certainement cela qui a fait que le PNB (Produit net bancaire) grimpe, de 12,4 à 15,9 MDT malgré la baisse des produits d’exploitation.

Par ailleurs, la WIB, 3ème banque islamique du pays, toutes non cotées en bourse, continue les travaux d’implémentation du Global Banking entamés depuis mars 2016. Elle poursuit aussi l’avancement des travaux d’aménagement du centre d’affaires sis à Tunis et d’autres agences, le renforcement des ressources humaines de la banque par le recrutement d’experts métiers et les cycles de formation dédiés au personnel de la banque.

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Les unités de sécurité de Jendouba ont arrêté quatre jeunes pour une tentative de cambriolage d’une agence bancaire dans la ville de Boussalem, rapporte Mosaïque fm.

Les jeunes interpellés ont été identifiés via les caméras de surveillance. Ils ont reconnu les faits et ont également indiqué qu’ils avaient cambriolé plusieurs cafés dans la région, ajoute la même source.

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Nous croyons savoir, de sources proches du dossier, qu’un député connu de la coalition gouvernante aurait contracté un crédit de gestion avec facilités de payement d’un montant entre 400 et 500 mille DT chez une banque de la place. Le député, qui est chef d’une petite entreprise, se serait cependant retrouvé dans une situation financière difficile pour manque d’affaires, et refuserait depuis quelques mois de rembourser son crédit sous prétexte de difficultés financières de sa société. Il reste donc classé mauvais payeur et on ne sait pas s’il est interdit de chéquier aussi, à moins que la banque ne fasse saisie de son salaire de député.

La même banque aurait accordé un autre crédit, de 450 mille DT, pour l’achat d’un bien immobilier, à la femme d’un autre député d’un autre parti de la coalition gouvernante aussi, qui les aurait même reçus en monnaie sonnante et trébuchante dans un sac en plastique et non sous la forme d’un chèque au nom du vendeur. Petit bémol, après quelques tergiversations, la femme du député aurait fini par reprendre ses remboursements…

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Selon des sources sécuritaires officielles citées, ce vendredi 11 novembre 2016, par le journal Asarih, un terroriste avait planifié l’attaque d’une Banque, de postes sécuritaires et d’un hôpital dans le gouvernorat de Kairouan.

Interpelé et interrogé par les unités spéciales de lutte contre le terrorisme, le “loup solitaire” a avoué qu’il a voulu viser ces institutions vitales dans la région en question pour obtenir la satisfaction d’Abu Bakr Baghdadi, le chef de Daech, nous apprend la même source.

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Le Groupe Attijariwafa bank

L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a annoncé aujourd’hui qu’elle a confirmé les notes d’Attijariwafa Bank (AWB), basée à Casablanca, au  Maroc. La note de solidité financière l’AWB est confirmée à ‘BBB’, soutenue par le profil financier global de la Banque, y compris un solide niveau du capital,  une bonne couverture de provisionnement, une rentabilité raisonnable, et un niveau élevé de liquidité.

La note est limitée par le niveau élevé de prêts non performants (PNP), la faiblesse de la croissance des actifs, et les conditions économiques encore difficiles. La perspective est «stable». Les notes à long et court terme en devises étrangères sont maintenues respectivement à ‘BBB-‘ et ‘A3’, avec perspective «stable». Les notes de devises étrangères sont limitées par l’évaluation interne du risque de crédit souverain. La notation de soutien est maintenue à ‘2’, ce qui reflète le fort profil de propriété de la Banque, ainsi que sa franchise bancaire dominante et la très forte probabilité de soutien par les autorités en cas de besoin.

 

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