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Compte tenu des délais requis pour assurer la bonne information des actionnaires suite à la modification des Etats Financiers

“Nous avons clôturé l’année 2016 avec des chiffres positifs et satisfaisants (…). Les perspectives sont toujours prometteuses (…). Nous allons profiter de la croissance attendue et ce, grâce à notre culture de maîtrise des risques”. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’UBCI, Pierre Bérégovoy, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui a eu lieu ce jeudi 22 juin 2017 à Tunis.

Bérégovoy a par ailleurs indiqué qu’en dépit d’un contexte économique difficile et des tensions qui persistent sur la liquidité bancaire, l’UBCI a bouclé en 2016  le troisième et dernier exercice de son plan de développement stratégique et a pu afficher des performances satisfaisantes tant sur le plan de la croissance des volumes, de la qualité des risques que des niveaux de revenus. Les ressources clientèle ont progressé de façon sensible avec une évolution des près de 15% marquée par une croissance appréciable des ressources à vue et des dépôts à terme au détriment des ressources d’épargne. Cette performance est d’autant plus appréciable que l’UBCI, étant en mesure de mobiliser des ressources stables à des conditions préférentielles, reste résolument à l’écart de toute surenchère tarifaire.

Il convient aussi de signaler que grâce d’une part à un coût moyen des ressources maîtrisé et d’autre part à la préservation des marges sur crédits et au renforcement sensible des revenus de portefeuille, l’UBCI a été en mesure de réaliser en 2016 un PNB de 169 MDT, en croissance de 5,59% par rapport à 2015.  Le résultats net après impôts, de près de 32MDT, se situe au même niveau que l’an passé, accusant néanmoins un certain retard par rapport aux objectifs du plan de développement stratégique 2014-2016.

En 2016, le cours de l’action UBCI a fluctué entre 23.480 MDT au plus bas et 29.000 MDT au plus haut. En tenant compte d’un coupon de 1.100 MDT, le titre UBCI a réalisé une rentabilité de 0,92%. Les échanges sur la valeur UBCI, durant l’année 2016, ont porté sur 708 276 titres, soit un volume de 16 546 MDT. Au 31 décembre 2016, la capitalisation boursière de l’UBCI totalisait 502 040 MDT contre 519 240 MDT à fin 2015, se classant ainsi comme la 7ème capitalisation du secteur bancaire.

Toujours dans les réalisations, l’UBCI a, en 2016, conclu deux importantes opérations d’emprunt à moyen terme : La première portant sur un montant de 10 millions d’euros auprès de BNP Paribas dans le cadre de l’extension de la ligne existante de 30 millions d’euros tirés en 2015 et ce, à des conditions particulièrement avantageuses pour l’UBCI, comparativement à celles prévalant sur le marché obligataire local. La seconde porte sur un montant de 30 millions d’euros auprès de Proparco, filiale de l’agence française de développement (AFD), afin de soutenir le financement des PME. Un mémorandum of undestandig a également été signé avec l’AFD pour la mise en place en 2017 d’une ligne de financement des projets de maîtrise de l’énergie et dépollution.

Il a été en effet décidé, lors de cette AGO, de distribuer des dividendes et l’émission d’un ou plusieurs emprunts obligataires sur la période de 5 ans à venir dans la limite de 150 MDT, et de donner mandat au conseil d’administration pour en définir le calendrier et les modalités. Ainsi, l’AGO a pris acte de la démission de son mandat d’administrateur de Pierre Bérégovoy et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle loi bancaire 48-2016 qui interdit le cumul des mandats de directeur général et d’administrateur.

Il est à noter à ce propos que l’un des petits actionnaires a critiqué le faible taux des dépôts de la banque, soulignant que la Tunisie, par rapport à plusieurs pays européens et même américains, dispose du plus grand nombre de banques par rapport à sa population.

A propos de la transformation des banques de développement en banques universelles, il s’est exclamé en assurant que cette décision était une grosse faute.

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La BFT (Banque Franco-Tunisienne), une affaire qui date de 1989 lorsque la STB a pris le contrôle de la banque, donnant le point de départ à une série de procès entre l’Etat tunisien et la société «ABCI Investments» de l’ancien dirigeant de cette banque, le Tunisien Abdelmajid Bouden. Des procès, tant devant la justice tunisienne que devant le tribunal arbitral international dit CIRDI. Une affaire aussi qui a fortement évolué à l’ombre de la révolution, amnistiant l’homme d’affaires tunisien et impliquant désormais un ancien ministre des Affaires foncières de la Troïka.

 «A la venue au pouvoir du GUN, nous n’avions constaté aucune activité nouvelle dans le dossier de la BFT. Le dossier était déjà clos, bien avant l’avènement du GUN et le Cirdi avait déjà pris le dossier en main. Tout ce qui a donc été fait dans ce dossier, rédactions de rapport et plaidoiries, l’a été avant la venue du GUN», affirme l’actuel ministre des domaines de l’Etat, Mabrouk Korchid, avocat de son Etat. Et le secrétaire d’Etat de préciser encore que «le seul élément, dans ce dossier de la BFT, qui a été traité par le GUN, a été la définition de l’impact de la plainte déposée par le Parquet contre 5 anciens responsables, dont l’ancien ministre Salim Ben Hamidane». C’est en fait le tout dernier rebondissement dans l’affaire BFT. Il faisait suite à une tentative de règlement à l’amiable, manifestement non autorisée par le gouvernement tunisien.

 –          «J’ai été contacté par l’ABCI et j’ai refusé de leur parler»

«Une des parties de ce dossier avait alors fait opposition auprès du Cirdi arguant que la plainte auprès des tribunaux tunisiens contre les 5 responsables pourrait impacter l’issue de l’arbitrage. Ce à quoi nous avions alors répondu que la plainte tunisienne en pénal n’a aucun lien avec le litige géré par le Cirdi et que l’Etat tunisien avait par conséquence toute latitude et tout le droit de se porter partie civile auprès de la justice tunisienne», indique le ministre Korchid à Africanmanager. Le 14 avril 2017, le Cirdi donnait raison à la partie tunisienne et déboutait la partie étrangère, dans une affaire où informations et intox se mêlent savamment. Le ministre tunisien répondait en fait ainsi à un écrit du journal en ligne français «Maghreb Confidentiel», prêtant au GUN l’intention d’influencer le verdict attendu du Cirdi et accusant d’un échec de la stratégie de Korchid dans le traitement de ce dossier. «Par conséquent, parler d’un échec du GUN ou du ministre des domaines de l’Etat  n’a aucun sens car le GUN n’a aucune responsabilité procédurale directe dans ce dossier», se défend le ministre des domaines de l’Etat.

Et le ministre Korchid de révéler à Africanmanager : «j’ai moi-même refusé tout contact avec la partie adverse, malgré les tentatives répétées de l’ABCI et de Mr Bouden de prendre contact avec moi et avec d’autres institutions de l’Etat et le harcèlement qui s’en est suivie. Je n’ai rien à dire avant de savoir si la responsabilité de ce litige va incomber ou non à l’Etat tunisien. Parler alors de dommages matériels était indécent et irraisonnable».

 –          Pas de négociation avant le jugement sur la responsabilité

Selon le Secrétaire d’Etat, chargé des Affaires foncières et des domaines de l’Etat, les chances que la Tunisie l’emporte face à l’ABCI sont de 50-50. Il refuse cependant de parler d’autre chose à propos de ce dossier, avant que le Cirdi ne se prononce sur la responsabilité de l’Etat dans cette affaire. «Ce n’est qu’alors que nous entrerons en négociation pour les dommages matériels après les avoir évalués à partir de données réelles et matérielles», soutient Korchid mordicus, pour qui il ne fait jamais «mettre le tapis avant de bâtir la mosquée» [Ndlr : Proverbe tunisien] ou de refaire l’erreur de 2012.

Mabrouk Korchid explique à ce sujet que «alors que l’Etat tunisien militait pour faire valoir sa non-responsabilité dans cette affaire qui remonte aux années Bourguiba, d’autres personnes discutaient au nom de l’Etat tunisien et accordaient le droit à des compensations financières pour des personnes dont on ne savait même pas si elles avaient raison et alors que le litige sur la responsabilité n’a pas encore été tranché».

Cette affaire de la BFT n’est malheureusement pas la seule à laquelle fait face la Tunisie dans les couloirs du Cirdi. Cette Cour internationale d’arbitrage, relevant de la Banque mondiale, planche aussi sur un autre litige, cette fois-ci entre l’Etat tunisien et une entreprise pétrolière suédoise. «Il me semble qu’on s’achemine vers un règlement amiable. Il est actuellement en phase de compensation. L’Etat tunisien y a droit et l’entreprise suédoise aussi. Un jugement a été déjà prononcé et nous oblige à compensation, mais nous avons aussi des montants dus à récupérer. Nous avançons donc vers une solution amiable négociée». C’est ce que confirme Mabrouk Korchid.

 

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L‘agence de notation Fitch Ratings a confirmé les notes de défaut émetteur à long terme en monnaie locale et en devises étrangères (IDR) de l’Arab Tunisian Bank (ATB) à «BB-» avec perspective stable et une note de viabilité de «b». La note de soutien de la banque a été affirmée à «3» et sa note nationale à long terme à «AA + » avec perspective stable. Fitch a également affirmé la note nationale à long terme de l’Arab Tunisian Lease (ATL) à BBB-‘ avec perspective stable et sa note nationale à court terme à’ F3 ‘.

L’agence a expliqué sa notation par la probabilité modérée du soutien que la banque pourrait recevoir, le cas échéant, de la part de son actionnaire majoritaire (64,2%), l’Arab Bank Plc (AB, BB + / Négative). Et ceci fait de l’ATB un établissement stratégiquement important pour l’AB, engagée dans le développement de la banque de détail et des services financiers en Tunisie et dans la région MENA (Moyen-Orient et ‘Afrique du Nord). L’ATB est assez bien intégrée à l’AB, qui définit la stratégie de la filiale, supervise ses risques de crédit, de marché et de liquidité et lui fournit son expertise en matière de gestion des risques. L’ATB représente environ 7% à 8% des actifs consolidés de l’’AB et des bénéfices avant impôts.

L’AB a les ressources et la propension à soutenir l’ATB, mais, estime Fitch, elle peut être empêchée de le faire si l’Etat tunisien impose des contrôles de capitaux à travers le secteur bancaire et si la note IDR de l’ATB est limitée par la note de plafond pays de Tunisie «BB-». L’agence Fitch procède à la notation des IDR en monnaie locale et en devises étrangères au même niveau, car, à son avis, les risques pour les créanciers bancaires en monnaie locale et étrangère sont égalisés compte tenu du faible environnement d’exploitation. Avec une note souveraine «B +», l’opinion de Fitch est que l’Etat pourrait imposer des contrôles de capitaux, éventuellement en appliquant des restrictions à son secteur bancaire, ce qui pourrait limiter la capacité des banques à assumer leurs responsabilités en monnaie locale.

Le soutien de l’AB inchangé

La perspective stable au titre de l’IDR à long terme de l’ATB rejaillit sur la Tunisie. La perspective stable au titre de la note nationale à long terme de l’ATB reflète le point de vue de Fitch selon lequel la propension de l’AB et sa capacité de soutenir l’ATB ne devraient pas changer dans un avenir prévisible.

La note de viabilité de l’ATB reflète la qualité d’actifs vulnérables de la banque, impactée négativement par un environnement d’exploitation faible, une capacité modérée d’absorption des pertes, compte tenu de la concentration de risques élevés et des ratios de liquidité, qui pourraient être tendus en cas de chocs. Cependant, les indicateurs de performance de la banque restent résilients et les indicateurs de qualité des prêts sont meilleurs que la moyenne du secteur.

L’ATB opère exclusivement en Tunisie, où les conditions d’exploitation sont difficiles, reflétant la faiblesse de la croissance économique du pays suite à une baisse de l’activité touristique due à la poursuite des inquiétudes liées à la sécurité. L’ATB prête principalement aux grandes entreprises (41% des risques de crédit), aux PME (25%) et aux détaillants (20%). Le taux de créances douteuses (8,5% à la fin de 2016) est élevé au regard des normes internationales, mais continue de surperformer par rapport à la moyenne dans le secteur (environ 15%). Les concentrations de prêt sont significatives, ce qui expose la banque au risque d’événement. Fitch pense qu’une amélioration substantielle des indicateurs de qualité des actifs est peu probable à court terme.

La part de marché des dépôts de l’ATB est stable à 8%. Les dépôts des clients, réparties entre 45% pour le détail / 55% pour les entreprises et institutionnels, constituent la majeure partie du financement. Celui-ci augmente lentement (en hausse de 6% en 2016), mais l’expansion des prêts (en hausse d’environ 10% en 2016) continue de dépasser la croissance des dépôts et la tendance des ratios de liquidité se détériore progressivement. Le significatif portefeuille d’obligations gouvernementales de l’ATB (15% de l’actif total) peut être remboursé auprès de la Banque centrale en fournissant des liquidités immédiates si nécessaire, précise Fitch.

 

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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«AlloBledi» est une nouvelle start-up fondée par des Tunisiens de l’étranger pour les Tunisiens de l’étranger qui attendent des services tout-en-un (immobilier, financement, assurance, droits…) afin d’accélérer leurs projets immobiliers (et plus) en Tunisie. Conçue comme une solution 365/365j, Allobledi apporte aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance, une solution marketing et commercial agissant tout au long de l’année auprès de 95% de cette cible dans le monde. D’ailleurs, cet engagement est matérialisé par une carte du monde recensant les différentes communautés de TRE par pays et, un dispositif commercial mêlant dix actions on-line (web call back, prospection via réseaux sociaux…) et terrain (animations consulats, Events, actions aéroports…)

Côté clients, ils ont à leur disposition une sélection de plusieurs milliers d’annonces (triées sur le volet) en adéquation avec leurs besoins et présentées avec un descriptif original des quartiers, la possibilité de visiter virtuellement les biens et d’entrer en contact gratuitement avec le service client via le N° vert international, Skype, WhatsApp, chat on-line… dans une logique naturellement multicanale. Dans la même session, le visiteur a la possibilité de demander, recevoir par email et comparer les offres de financement et d’assurances.

En phase de pré-lancement, les experts AlloBledi convient les professionnels, ce jeudi 11 mai (09h00), à l’hôtel Acropole à Tunis, à une conférence où sera restituée la synthèse d’une étude « La Tunisie et moi » menée fin 2016 et portant sur les besoins immobiliers des TRE ; s’en suivra une présentation de la plateforme dont le lancement sera annoncé à grand renfort de marketing et communication à partir du 1er juillet prochain. La participation, gratuite, est réservée exclusivement aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance.

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Le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a affirmé, dans une déclaration ce jeudi 16 mars 2017, à Africanmanager, que la poste ne sera pas transformée en banque et ce, faute de non obtention d’une autorisation de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Il a par ailleurs expliqué que la Poste n’a pas pu répondre aux conditions éligibles puisque c’est un établissement public et non une société anonyme.

Moez Chahchouk a par ailleurs indiqué que la Poste Tunisienne a signé quatre accords avec Microcred, Enda, Tayssir et Advance Tunisie et ce, dans l’objectif de d’instaurer l’intégration financière en offrant de nouveaux services financiers aux catégories sociales qui ne sont pas concernées par les services bancaires traditionnels.

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Nous l’avions connu à ses débuts, dans un petit bureau de l’avenue de la Liberté à Tunis avec 2 ou 3 employés, lorsque l’informatique n’était encore que le Hard et que peu d’investisseurs tunisiens croyaient dans le secteur du logiciel et encore moins la capacité de la Tunisie à devenir un Bangalore du Maghreb ou même d’enfanter une entreprise, dans ce secteur, de taille internationale. Jeune chef d’entreprise, Badreddine Ouali venait alors de créer, avec quelques milliers DT de capital, la Start-Up BFI (Banque, Finance et Investissement).

Après le succès de BFI, qui continue par ailleurs de travailler, axée sur le marché Core Banking, Ouali créa Vermeg, une entreprise devenue depuis, leader du secteur du logiciel financier notamment. Mais c’est surtout une Success Story, forgée par et dans les compétences tunisiennes et qui passera par l’Afrique avant de s’ancrer à l’Europe par le jeu financier des rachats et des fusions, entre Vermeg et le secteur bancaire européen.

Au bout de cette aventure, la Vermeg de B. Ouali, c’est 20 ans d’expérience dans l’édition et l’intégration de logiciels pour les métiers de l’Assurance et de la Finance et un groupe qui fait un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros grâce à ses 150 clients dans plus de 20 pays, et ses 700 collaborateurs engagés à son succès.

Ayant des racines tunisiennes et une croissance européenne, Vermeg est un succès international. En 2014, l’entreprise voit sa population doubler en intégrant les équipes de l’éditeur d’origine belge BSB. En 2017, le groupe Crédit Mutuel Arkéa mise sur l’entreprise tunisienne par une augmentation de capital, devenant ainsi actionnaire du groupe à hauteur de 19,5%. Le groupe fédère désormais 4 lignes de services B to B, sous la marque unique Vermeg : Assurances et Prévoyance, Gestion d’Actifs et Gestion Privée, Infrastructures de Marché et Métiers Titres et Transformation Digitale des Services Financiers.

  • Un ADN différent et une vision de long terme

Toujours détenue par ses partenaires fondateurs, et dirigée désormais par Pascal Leroy, ancien directeur général de SOPRA, l’entreprise s’inscrit dans une vision de long terme, à l’abri des pressions immédiates des marchés financiers. L’équipe de management, engagée et impliquée dans le Groupe, détient 10% du capital.

Ses clients lui confient ce qu’ils ont de plus précieux, leur cœur de métier : systèmes de gestion des contrats d’Assurance, investissements tactiques et stratégiques, gestion des clientèles haut de gamme, reporting réglementaire et financier, sécurisation des transactions et de leur règlement-livraison, garanties collatérales… Ils trouvent, avec cette entreprise internationale aux compétences tunisiennes, des solutions éprouvées par l’expérience du marché.

Ils savent aussi qu’ils peuvent lui confier leur Transformation Digitale, comme un nouvel atout stratégique. Au-delà des pratiques très normées et réglementées du monde financier, que VERMEG connaît de longue date, se joue une bataille d’innovation et de compétitivité sur les canaux internet, les services temps réel, l’utilisation accrue des Smartphones, les analyses ‘’Big Data’’, l’intelligence artificielle… ce qui a de la valeur pour les clients de VERMEG. Pour cela, VERMEG investit depuis dix ans sur son propre atelier de développement, qu’elle met au service de ses clients.

  • Un œil sur le RESE et sur la planète

Ses valeurs en termes de Responsabilité Sociétale et Environnementale font de Vermeg une aventure humaine différente. «Son projet d’entreprise, «Empowered by Vermeg», implique l’ensemble de sa population, en matière de réduction du bilan carbone, d’action sociale et de créativité RSE.
Animée des valeurs de transmission et de responsabilité, Vermeg a joué un rôle majeur comme cofondatrice du Réseau Entreprendre en Tunisie et est aujourd’hui membre très actif de l’association en Tunisie
», indique Pascal Leroy.

L’entreprise tunisienne a participé pleinement à la création de l’association TACT, qui regroupe des acteurs clés du marché tunisien, afin de former près de 1 000 diplômés par an dans les métiers de l’ITO (Information Technology Outsourcing). Elle participe ainsi à la promotion de la Tunisie, comme vivier de services à haute valeur ajoutée.

  • C’est aussi une entreprise qui recrute

La Tunisie est un vivier d’ingénieurs talentueux, qui rêvent d’intégrer cette entreprise leader du marché du logiciel financier et d’assurance. Le Groupe continue à recruter les meilleurs d’entre eux, comme il le fait depuis 5 ans, à raison de 100 recrutements par an.

«Pour Vermeg, créer de la valeur signifie que tous les collaborateurs prennent en main leur propre développement personnel, à mesure qu’elle évolue. Le processus de carrière chez nous est construit sur la promotion des talents et leur mobilité», affirme le nouveau Country Manager Mousser Jerbi, en évoquant la «Vermerg Academy », dont les ambitions dépassent celles habituelles de formation, pour accompagner l’amélioration des compétences (savoir-faire) et de la personne au sein des équipes (savoir être).

A tous ceux qui seraient intéressés, un filon : Vermeg est un champion de la diversité, avec 40% des effectifs en Tunisie qui sont féminins, ce qui en fait la première entreprise en diversité dans le marché des TIC.

 

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Le quatrième trimestre de 2016 pour la WIB (Wifak International Bank) a été marqué par la poursuite de l’activité de la banque, focalisée sur le produit IJARA jusqu’à l’achèvement de la mise en place de l’infrastructure institutionnelle de la banque et son démarrage effectif. Cette baisse des produits d’exploitation est aussi visible sur le résultat de toute l’année 2016, avec 25,596 MDT, contre 26,143 MDT pour l’exercice 2015. Les charges d’exploitation pour cette banque, qui n’en est pas encore réellement une, ont cependant drastiquement baissé, passant de 13,708 MDT à fin 2015 à 9,196 MDT à la fin 2016, sans aucune explication dans la note d’indicateurs du 4ème trimestre de la banque. Et c’est certainement cela qui a fait que le PNB (Produit net bancaire) grimpe, de 12,4 à 15,9 MDT malgré la baisse des produits d’exploitation.

Par ailleurs, la WIB, 3ème banque islamique du pays, toutes non cotées en bourse, continue les travaux d’implémentation du Global Banking entamés depuis mars 2016. Elle poursuit aussi l’avancement des travaux d’aménagement du centre d’affaires sis à Tunis et d’autres agences, le renforcement des ressources humaines de la banque par le recrutement d’experts métiers et les cycles de formation dédiés au personnel de la banque.

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Les unités de sécurité de Jendouba ont arrêté quatre jeunes pour une tentative de cambriolage d’une agence bancaire dans la ville de Boussalem, rapporte Mosaïque fm.

Les jeunes interpellés ont été identifiés via les caméras de surveillance. Ils ont reconnu les faits et ont également indiqué qu’ils avaient cambriolé plusieurs cafés dans la région, ajoute la même source.

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Nous croyons savoir, de sources proches du dossier, qu’un député connu de la coalition gouvernante aurait contracté un crédit de gestion avec facilités de payement d’un montant entre 400 et 500 mille DT chez une banque de la place. Le député, qui est chef d’une petite entreprise, se serait cependant retrouvé dans une situation financière difficile pour manque d’affaires, et refuserait depuis quelques mois de rembourser son crédit sous prétexte de difficultés financières de sa société. Il reste donc classé mauvais payeur et on ne sait pas s’il est interdit de chéquier aussi, à moins que la banque ne fasse saisie de son salaire de député.

La même banque aurait accordé un autre crédit, de 450 mille DT, pour l’achat d’un bien immobilier, à la femme d’un autre député d’un autre parti de la coalition gouvernante aussi, qui les aurait même reçus en monnaie sonnante et trébuchante dans un sac en plastique et non sous la forme d’un chèque au nom du vendeur. Petit bémol, après quelques tergiversations, la femme du député aurait fini par reprendre ses remboursements…

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Selon des sources sécuritaires officielles citées, ce vendredi 11 novembre 2016, par le journal Asarih, un terroriste avait planifié l’attaque d’une Banque, de postes sécuritaires et d’un hôpital dans le gouvernorat de Kairouan.

Interpelé et interrogé par les unités spéciales de lutte contre le terrorisme, le “loup solitaire” a avoué qu’il a voulu viser ces institutions vitales dans la région en question pour obtenir la satisfaction d’Abu Bakr Baghdadi, le chef de Daech, nous apprend la même source.

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Le Groupe Attijariwafa bank

L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a annoncé aujourd’hui qu’elle a confirmé les notes d’Attijariwafa Bank (AWB), basée à Casablanca, au  Maroc. La note de solidité financière l’AWB est confirmée à ‘BBB’, soutenue par le profil financier global de la Banque, y compris un solide niveau du capital,  une bonne couverture de provisionnement, une rentabilité raisonnable, et un niveau élevé de liquidité.

La note est limitée par le niveau élevé de prêts non performants (PNP), la faiblesse de la croissance des actifs, et les conditions économiques encore difficiles. La perspective est «stable». Les notes à long et court terme en devises étrangères sont maintenues respectivement à ‘BBB-‘ et ‘A3’, avec perspective «stable». Les notes de devises étrangères sont limitées par l’évaluation interne du risque de crédit souverain. La notation de soutien est maintenue à ‘2’, ce qui reflète le fort profil de propriété de la Banque, ainsi que sa franchise bancaire dominante et la très forte probabilité de soutien par les autorités en cas de besoin.

 

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L’UBCI vient d’obtenir le visa du Conseil du Marché Financier (CMF)

L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) chez l’UBCI a enregistré une évolution de 209,8 MDT pour atteindre 2 589 MDT, réalisant ainsi une progression de 8,81% par rapport au 30 juin 2015. Les dépôts de la clientèle affichent une progression de 9,87% par rapport au 30 juin 2015, avec un encours de 2 256 MDT. Les produits d’exploitation ont augmenté de 9 MDT, soit +7,86% par rapport au 30/06/2015. Les charges d’exploitation ont atteint 39,6 MDT, soit une progression de 8,69% comparativement à la même période de 2015. Le produit net bancaire au terme du second trimestre 2016 est de 83,5 MDT, en progression de 7,47% par rapport à fin Juin 2015 avec notamment une progression de 8,6% des commissions nettes. Les charges opératoires ont augmenté de 5,2% par rapport à la même période de l’exercice 2015 avec un accroissement des frais de personnel (5,69%), et des charges d’exploitation (5,42%).

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A la fin du 2ème trimestre 2016, les indicateurs d’activité de la BT (Banque de Tunisie) ont évolué de manière positive. Les crédits à la clientèle (net des provisions constituées) ont ainsi enregistré une augmentation de +6,5%, passant de 3.424.584 mille dinars en juin 2015 à 3.648.627 mille dinars en juin 2016. Cette croissance a touché toutes les composantes des crédits accordés aux entreprises et aux particuliers.

Les dépôts de la clientèle sont en progression de +6,2% pour passer de 2.890.475 mille dinars en juin 2015 à 3.069.988 mille dinars en juin 2016. Cette évolution est la résultante d’une augmentation des dépôts d’épargne de +12,0% et des dépôts à terme de +4,6%. Les produits d’exploitation bancaire ont enregistré un accroissement de +4,7% passant de 170.458 mille dinars en juin 2015 à 178.502 mille dinars en juin 2016. Cette progression concerne les intérêts (+3,1%), les commissions (+13,9%) et les revenus du portefeuille commercial et d’investissement (+4,7%). Les charges d’exploitation bancaire ont diminué de ‐3,2% passant de 65.115 mille dinars en juin 2015 à 63.025 mille dinars en juin 2016. Ainsi, le Produit Net Bancaire enregistre une croissance de +9,6% pour passer de 105.343 mille dinars en juin 2015 à 115.477 mille dinars en juin 2016.

Les charges opératoires sont en augmentation globale de +8,7%, passant de 32.357 mille dinars en juin 2015 à 35.056 mille dinars en juin 2016. Les frais généraux ont augmenté de +11,6%. La masse salariale est en hausse de +7,6% et ce tenant compte de l’augmentation des salaires décidée en 2015. A la fin du 1er semestre 2016, le réseau d’agences est composé de 118 points de vente et ce suite à l’ouverture de 3 nouvelles agences

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Les dépôts, tous types de dépôts confondus, ont augmenté de 6,9 % chez l’UIB (Union Internationale des banques) pour atteindre un encours de 3 414,2 MDT au 30 juin 2016 contre 3 193,6 MDT au 30 juin 2015, correspondant à une progression de +220,6 MDT. Cette évolution résulte principalement de la progression de 13,6% des dépôts à vue (+128,5 MDT), de + 6,6% des dépôts d’épargne (+75,9 MDT) et de la hausse (+22,7%) des autres dépôts et avoirs (+ 19,2 MDT).

L’encours net des crédits à la clientèle a augmenté de 10,5 % ou 374,6 MDT au 30 juin 2016, pour atteindre 3 931,1 MDT contre 3 556,4 MDT au 30 juin 2015. L’encours des emprunts et ressources spéciales a atteint 298,5 MDT au 30 juin 2016 contre 338,1 MDT à fin juin 2015. Cette évolution s’explique par le remboursement d’un montant de 26,7 MTND relatif aux échéances de l’emprunt obligataire subordonné 2015 et des emprunts obligataires émis par l’UIB en juillet 2009, en septembre 2011, en décembre 2011et en décembre 2012. L’encours des emprunts et ressources spéciales a été également impacté par l’amortissement à hauteur de 7,8 MDT de l’emprunt en dollar contracté auprès de la Société Générale, par la baisse des ressources spéciales de 4,2 MDT et par la baisse des dettes rattachées de 0,9 MDT.

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, ont atteint 179,5 MDT au 30 juin 2016, ce qui correspond à une évolution de +9,4%. La quasi-stagnation de la marge d’intérêt, qui a atteint 67,7 MDT au 30 juin 2016, n’est pas sans lien avec la baisse du taux mensuel moyen du marché monétaire dont l’effet est atténué par la politique adoptée par la banque en matière de maîtrise des charges d’exploitation bancaire La marge sur les commissions a atteint 39 MDT au 30 juin 2016 contre 27,6 MDT au 30 juin 2015. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement ont atteint 12,2 MDT au 30 juin 2016 contre. 9,2  MDT au 30 juin 2015.

Le Produit Net Bancaire a atteint un montant de 118,9 MDT au 30 juin 2016 contre 105,3 MTND au 30 juin 2015, correspondant à une évolution de +13 %. Les charges opératoires (frais de personnel, charges générales d’exploitation et dotations aux amortissements) ont évolué de + 11,3% à 58,7 MDT, sous l’effet notamment de l’augmentation salariale conventionnelle, des dispositifs d’incitation liés aux performances de la banque et de la hausse du coût de maintenance des infrastructures informatiques. Le résultat brut d’exploitation a atteint 60,3 MDT au 30 juin 2016 contre 52,6 MDT au 30 juin 2015, soit un taux de croissance de +14,7%. Compte-tenu des évolutions précitées, l’UIB a consolidé son coefficient d’exploitation qui s’établit à 49,4% au 30 juin 2016 contre 50,1% au 30 juin 2015, franchissant pour la première fois à la baisse le seuil des 50%.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

La convention signée en 2015 entre l’UBCI et le Groupe BNP Paribas portant sur la mise en place d’une ligne de financement de 30 millions d’euros a été complétée en juin 2016 par une nouvelle ligne de 10 millions d’euros. Cette ligne octroyée à des conditions avantageuses sur une durée de 5 ans et destinée à soutenir le financement des entreprises opérant sur le marché tunisien illustre l’engagement croissant du Groupe BNP Paribas aux côtés de l’UBCI en matière de financement de l’économie réelle et témoigne de sa confiance quant aux perspectives de développement de la Tunisie.

Ces deux lignes de crédit viennent s’ajouter à la garantie de 40 millions d’euros accordée début 2015 par BNP Paribas, soit au total une enveloppe de plus de 180 millions de dinars, en vue de renforcer et diversifier les sources de financement de l’UBCI et ses capacités d’accompagnement des entreprises tunisiennes à un moment où le pays entame une phase charnière de sa transition économique.

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Après les dizaines de millions de dinars de l’UBCI vers sa banque-mère, les quelques MDT d’Attijari vers sa banque-mère aussi, voici la BTK (Banque Tunisie Koweït), rachetée par la banque française Banque Populaire, qui sucre sa filiale tunisienne sous forme de convention d’assistance. «La société BPCE-IOM, actionnaire majoritaire de la Banque à hauteur de 60% du capital, a fourni des prestations d’assistance technique en faveur de la Banque. Le montant des frais à facturer par BPCE IOM au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1,988 MDT», nous apprennent ainsi les commissaires aux comptes de la banque. Et ces derniers de préciser que «ces montants ont été provisionnés dans l’attente de la formalisation de ces prestations en une convention écrite entre les parties et de l’obtention des autorisations nécessaires dont celle du Conseil d’Administration de la Banque. Le montant total des provisions constatées à ce titre s’élève, au 31 décembre 2015, à 6,386 MDT».

Des millions de Dinars sortent ainsi, en devise et chaque année, de la Tunisie vers des partenaires qui n’expliquent rien de leur «assistance» et sucrent chaque année, sans aucun contrôle de la BCT. Cette dernière avait en 2014 sanctionné l’UBCI en lui envoyant un avertissement. Pourquoi ne fait-elle plus rien depuis en ces temps de vaches maigres en devises ?

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«Au cours de l’accomplissement de notre mission, nous avons pris connaissance de certaines infractions commises par des employés de la Banque. La Banque a déposé une plainte auprès du procureur de la République du tribunal de première instance de Tunis 1 en date du 3 décembre 2015 ». C’est ce qu’on apprend en lisant le rapport des commissaires aux comptes de la BTK, du groupe français BPCE, pour l’exercice 2015.
Et les commissaires aux comptes d’ajouter : “en application des dispositions de l’article 270 du code des sociétés commerciales (…), nous avons révélé ces faits délictueux au procureur de la république du tribunal de première instance de Tunis ».
Toujours selon les commissaires aux comptes, «les effets des infractions commises et identifiées, à la date du présent rapport, s’élèvent à 2,792 MDT et sont entièrement provisionnés dans les états financiers au 31 décembre 2015 ».

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), qui s’est tenue le 3 juin 2016, a nommé Fathi Mestiri et Pierre Beregovoy en qualité de nouveaux Administrateurs. Le Conseil d’Administration s’est réuni à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire et, après avoir pris acte de la démission de M. Abderrazak Zouari de ses mandats d’Administrateur et de Président du Conseil d’Administration, a décidé de nommer Fathi Mestiri en qualité de nouveau Président du Conseil d’Administration. Le Conseil d’Administration a aussi nommé Meninx Holding, représentée par son représentant permanent Mehdi Tamarzist en qualité de Vice-Président et coopté Hamouda Chekir en qualité d’Administrateur, ce dernier en remplacement de Jacques Desponts qui a démissionné de son mandat d’Administrateur le 08/01/2016.

Le Conseil d’Administration de l’UBCI a remercié chaleureusement Abderrazak Zouari pour les efforts louables consentis durant ses mandats et lui a souhaité plein succès dans ses nouvelles fonctions au sein du Groupe BNP Paribas. Il a exprimé ses vœux de réussite aux nouveaux Président, Vice-Président et membres du Conseil dans leurs missions respectives.

Il faut noter que ces nominations demeurent sous réserve de l’accord de la Banque Centrale de Tunisie suivant article 40 de la circulaire BCT 2011-06.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’AGO de l’UBCI (Union bancaire du commerce et de l’industrie) s’est déroulée la semaine dernière. Au cours de l’AGO et après un certain suspense,  un dividende de 1,100 a été décidé.  Après les nombreux services rendus à BNP Paribas et sa présidence du conseil d’administration de la filiale tunisienne, sa sortie de l’UBCI se fera avec douceur. La banque française a en effet annoncé la nomination d’Abderrazak Zouari comme conseiller à la direction Afrique. Il est remplacé par Fathi Mestiri qui a été nommé membre du conseil d’administration et qui sera le nouveau Président du Conseil d’administration . Aussi, Pierre Beregovoy a été nommé administrateur. Il est actuellement directeur général BNP Paribas Sénégal et remplacera très bientôt Patrick Poupon  actuel DG de l’UBCI. D’un autre côté, Didier Dufour, secrétaire général de l’UBI est parti et a été remplacé par un cadre tunisien Elyes Ouardi anciennement directeur des ressources humaines.

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