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” D’ici 2022, la Caisse des prêts et de Soutien aux Collectivités Locales (CPSCL) pourra soutenir les municipalités moyennant un budget de 850 milliards qui a été déjà mobilisé “, a souligné jeudi, Sami Mekki, Directeur Général de la CPSCL.
Dans une déclaration aux médias en marge de sa participation à la première édition de la Journée Nationale des collectivités locales, Mekki a précisé que ces ressources ont été mobilisées pour aider les municipalités à améliorer leur rendement et garantir un meilleur cadre de vie dans toutes les communes.
De son côté, Tony VERHEIJEN, Responsable des opérations pour la Tunisie à la Banque Mondiale (BM), a fait savoir que la BM a réservé un budget de 430 millions de dollars à la Tunisie dans le cadre du programme de gouvernance locale qui s’étale sur une période de 5 ans et a démarré en 2016.
” Ce programme performant met à la disposition des municipalités, à travers la CPSCL, des ressources additionnels pour l’éclairage public, la reconstruction des routes locales et autres projets locaux “, a-t-il indiqué.
Il a ,en outre, fait remarquer que les municipalités bénéficient également d’un programme de renforcement des capacités et d’un appui technique aux conseillers locaux.
” Pour réaliser le développement économique de la Tunisie, il faut appuyer l’initiative locale pour faire sortir les opportunités qui ne sont pas encore valorisées “, a-t-il dit.
Le responsable à la Banque mondiale a ajouté que son institution financière s’engage également à mobiliser un montant de 400 millions de dollars qui sera dédié à des programmes spécifiquement pour des régions de l’intérieur du pays et qui seront mis en œuvre par les CRDA et autres structures locales pour le renforcement de la chaine de valeurs , le renforcement du système d’irrigation, l’inclusion économique des jeunes et l’exploitation économique et la gestion durable des forêts et des ressources naturelles.

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L’adoption de la loi sur le Partenariat Public-Privé (PPP), la mise en place des réformes sur le plan économique et l’amélioration du climat d’affaires demeurent les principales revendications des investisseurs nationaux et des bailleurs de fonds internationaux qui souhaitent opérer en Tunisie. Après le FMI c’est au tour de la Banque Mondiale de demander une action de la part du gouvernement tunisien pour accélérer le lancement des réformes et se dégager du fardeau financier, la condition pour retrouver la croissance et regagner la confiance des investisseurs locaux et étrangers. Telle a été la principale requête de la Société financière internationale (SFI), représentée par son DG pour la région MENA.

Nous ne lâcherons pas la Tunisie (…) Nous n’allons pas arrêter d’y investir (…) l’IFC est disposée à aider la Tunisie avec tous les moyens“, a déclaré le patron de la SFI dans la région MENA, Mouayed Makhlouf, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, avant d’ajouter que les objectifs de l’institution dans la région MENA et en Tunisie sont principalement le développement plutôt que l’investissement.

Il a tenu par ailleurs à préciser que la Tunisie est une partie de la SFI, voire de la Banque Mondiale et que le but du Fonds est d’aider le pays à sortir de sa crise économique, à accélérer les réformes, à relancer les investissements étrangers et à améliorer le climat des affaires. Il a fait remarquer que la SFI investit annuellement en Tunisie entre 300 et 500 Millions de dollars.

Le responsable a sous un autre angle d’idées appelé le gouvernement à accélérer les réformes afin d’améliorer le climat des affaires et mettre l’économie en marche, soulignant que la Tunisie se trouve aujourd’hui face à plusieurs difficultés dont principalement la mise en place des réformes économiques. Il a mis en garde contre la non accélération des réformes et son impact sur l’économie tunisienne.

Dans un message adressé au Parlement et au citoyen tunisien, Mouayed Makhlouf a fait remarquer que le gouvernement tunisien ne peut pas supporter le fardeau financier et que l’ARP et le citoyen tunisien sont appelés à comprendre les actions du gouvernement en matière de réformes économiques. “Il faut entamer les réformes pour relancer l’économie et préserver l’emploi“, a-t-il précisé.

Interrogé sur le climat des affaires en Tunisie, le DG de la SFI de la région MENA a déclaré que le cadre actuel n’est pas suffisant et qu’on a besoin toujours de réformes économiques pour pouvoir attirer les investisseurs étrangers, selon ses dires.

Il a en revanche regretté le retard accusé pour adopter la loi sur le PPP, faisant assumer la responsabilité au gouvernement qui doit, selon lui, améliorer le climat des affaires et le rendre favorable aux investissements nationaux et internationaux. “Bien que cela ait été défendu par le chef du gouvernement, la loi sur le PPP tarde encore à voir le jour“, a assuré Mouayed Makhlouf, faisant remarquer que “les investisseurs étrangers s’intéressent encore et toujours à la Tunisie mais il faut accélérer la mise en place de la loi sur le PPP pour pouvoir attirer les gros investisseurs“, a-t-il ajouté.

Un constat partagé par Georges Joseph  Ghorra, le Représentant résident de la SFI en Tunisie, qui a appelé, dans une déclaration récente à Africanmanager, à améliorer l’environnement des affaires qui se présente aujourd’hui comme un handicap majeur pour les investissements étrangers, selon ses dires.

Il a toutefois assuré que l’État tunisien travaille déjà en collaboration avec la SFI et la Banque Mondiale pour voir comment réduire les autorisations exigées aux investisseurs et dont le nombre s’élève actuellement à 350. “Cela va encourager les investisseurs à investir davantage en Tunisie et à réduire les délais d’attente“, a-t-il dit.

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L’ONU, la Banque mondiale (BM) et l’Union européenne (UE) sont disposées à aider la Tunisie suite aux inondations survenues, samedi 22 septembre, dans le gouvernorat de Nabeul.

En effet, l’UE et les institutions internationales sont disposées à “mettre en œuvre un mécanisme d’intervention commune et urgente et à mobiliser une mission d’assistance technique et financière urgente” au profit du gouvernorat sinistré de Nabeul. C’est ce que rapporte le ministère tunisien du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, précisant que cette intervention pourrait se faire à travers “un programme spécifique de coopération avec le gouvernement tunisien et ouvert à tous les partenaires internationaux pour mobiliser l’aide et l’appui nécessaires et réparer les dégâts dans la région de Nabeul, dans les plus brefs délais”.

“Le gouvernement tunisien envisage de lancer un programme d’intervention urgente dans le cadre de la coopération internationale pour assister les zones sinistrées à Nabeul”, a annoncé, mardi 25 septembre, le ministre de la Coopération internationale, Zied Ladhari, qui tenait une réunion avec le Représentant résident à Tunis de la Banque mondiale (BM), Tony Verheijen, la directrice de la coopération de l’Union Européenne, Sophie Vanhavaerbeke et le coordinateur résident du programme de l’ONU à Tunis, Diago Zorella.

“Toutes les données nécessaires seront mise à la disposition des partenaires de la Tunisie, en coordination avec les autorités officielles pour la mise en place d’un plan d’actions dans les plus brefs délais”, a souligné le ministre.

Dans la région de Nabeul, six personnes ont trouvé la mort suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région durant le weekend end.

Les pluviométries ont atteint plus de 200 mm dans la région, provoquant l’arrêt de la circulation et isolant le gouvernorat de Nabeul pendant plus de trois heures. Plusieurs maisons ont été inondées et un grand nombre de voitures et de camions ont été emportés par les puissants courants d’eau.

D’après le ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, “les pluies enregistrées au gouvernorat de Nabeul ne surviennent que tous les 300 ans”.

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La BM taille le maquis des 350 autorisations

Dans une interview accordée à Africanmanager, Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident d’IFC (Groupe de la Banque Mondiale) en Tunisie, a appelé à améliorer le climat des affaires dans le pays, un handicap majeur pour les investissements étrangers, selon ses dires.

Il a en revanche indiqué que l’État tunisien travaille déjà en collaboration avec l’IFC (Société financière internationale) et la Banque Mondiale pour voir comment réduire les autorisations exigées aux investisseurs et dont le nombre s’élève actuellement à 350. “Cela va encourager les investisseurs à investir davantage en Tunisie et à réduire les délais d’attente“, a-t-il dit.

Le responsable de l’IFC a tenu par ailleurs à préciser que l’IFC a fait son premier investissement en Tunisie en 1962 et que depuis cette date, la société a investi plus d’un (1) Milliard de dollars dans 31 projets. Et d’ajouter dans le même cadre qu’aujourd’hui l’encours de l’IFC en Tunisie est d’environ 300 Millions de dollars dans une dizaine de sociétés.

Selon ses déclarations, l’IFC a investi dans des projets à Sfax, à Tunis et à Bizerte. Ces financements ont porté sur des interventions avec des banques, mais aussi dans le PPP, le transport, la manufacture légère et l’huile d’olive.

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La Banque Mondiale(BM) a accordé à la Tunisie un don de 12,5 millions de dollars (soit 34,8 millions de dinars) pour assurer le financement des études techniques relatives au projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, baptisé ” ELMED “.

” L’objectif de la phase d’assistance technique de ce projet, qui devra être réalisée dans un délai ne dépassant pas une année, est de mener à bien cinq études de faisabilité technique, d’impact environnemental et social “, a affirmé le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari.

Intervenant lors de la cérémonie de signature d’accord, organisée, jeudi à Tunis, le ministre expliqué que la phase assistance technique du projet ELMED mobilisera une enveloppe d’investissement de 13,4 millions de dollars.

” L’Etat tunisien contribuera à hauteur de 0,9 million de dollars et les 12,5 millions de dollars seront accordés par deux fonds fiduciaires gérés par la BM ; à savoir le fonds fiduciaire ESMAP (Energy sector management assistance program) qui accordera 5,5 millions de dollars et le fonds GIF (plateforme globale pour l’infrastructure (7 millions de dollars) “, a-t-il encore précisé.

Pour la réalisation du projet ” ELMED “, dont le cout total est estimé à 600 millions d’Euros (soit 1800 millions de dinars), l’UE s’est engagée à mobiliser la moitié de l’enveloppe et le reste sera financé à travers des partenariats Public/privés, a précisé Ladhari. Et d’ajouter qu’une fois réalisé, ce projet va permettre à la Tunisie d’assurer ses besoins énergétiques et d’exporter l’excédent vers le marché européen.

De son coté, le représentant de la BM en Tunisie Tony Verheijen, a mis l’accent sur l’importance stratégique du projet d’interconnexion Elmed qui permettra de renforcer la sécurité globale du système électrique euro-méditerranéen, en diversifiant les sources et les voies d’approvisionnement. ” Il s’agit en outre d’optimiser l’utilisation des ressources énergétiques dans les pays des deux rives de la Méditerranée “, a-t-il encore ajouté.

” Elmed “, est un projet qui permettra de réaliser une interconnexion haute tension sous-marine de 200 km, d’une puissance de 600 MW, qui reliera la Tunisie et l’Italie.

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Une conférence internationale de haut niveau sur les perspectives du partenariat public-privé sera organisée le 18 septembre 2018, à l’initiative du Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (MDICI) en coopération avec l’Instance générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP) avec la Société financière internationale (SFI) relevant de La Banque Mondiale (BM) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Pas moins de 33 projets seront présentés aux investisseurs et aux institutions financières internationales qui y seront présents, comme le port d’Enfidha et les zones logistiques qui ont déjà fait l’objet d’appels à manifestation, mais aussi les lignes ferroviaires Kasserine Sousse et Gabes Médenine dont les études seront faites par des Chinois et financés par un don chinois de plus de 100 MDT. A Tunis, on croise les doigts, pour que le PPP 2018 ne fasse pas le même Pschitt que le Tunisia 2020 !

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Le Burkina Faso et la Banque mondiale ont procédé mardi 21 août 2018 à Ouagadougou, à la signature de trois accords de financement d’un montant total de 470 millions $ (environ 266 milliards FCFA) pour la réalisation de projets dans les secteurs de l’éducation, l’adduction en eau potable, et la santé.

Selon les informations relayées par l’agence Ecofin, le premier accord est relatif au financement du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES) par un don d’un montant de 70 millions $. L’objectif étant de renforcer les institutions d’enseignement supérieur pour améliorer l’accès et fournir une éducation de qualité dans des domaines prioritaires tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, la logistique associée à la chaîne de valeur, la formation entrepreneuriale, le commerce, les sciences de la santé, la promotion de la formation des enseignants aux pratiques modernes d’enseignement des mathématiques et des sciences pour le développement du Burkina Faso.

Le deuxième accord est relatif au financement du programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement d’un montant total de 300 millions $. Il est composé d’un don IDA d’un montant de 50 millions $ et d’un crédit « scale up facility » d’un montant de 250 millions $. Ce programme consiste à améliorer l’accès aux services d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans des zones ciblées.

Le troisième accord est relatif au financement du Projet de renforcement des services de santé (PRSS) par des dons d’un montant total 100 millions $, composé d’un don IDA d’un montant de 80 millions $ et d’un don du Global financing facility (GFF) d’un montant de 20 millions $. L’objectif du projet est d’améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé en accordant une attention particulière à la santé des mères, des enfants et des adolescents, à la nutrition et à la surveillance des maladies.

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Reprenant dans un récent Post sur sa page personnelle le dernier communiqué de la Banque Mondiale, annonçant l’accord de l’un des bailleurs de fonds de la Tunisie, pour le prêt d’appui budgétaire de 500 M$, le ministre tunisien en charge des réformes Taoufik Rajhi, qui est à Beyrouth où il représentait la Tunisie aux réunions annuelles de l’ESCWA, a terminé son Post par un «Les propagateurs de la frustration, sont inconsolables»

 

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La Banque mondiale a annoncé jeudi 28 juin 2018 un nouveau financement de 500 millions de dollars pour appuyer un important train de réformes en Tunisie, dans le but de stimuler l’investissement privé et la création de débouchés pour les petites entreprises et, parallèlement, de protéger les ménages vulnérables et renforcer la sécurité énergétique. Cette opération soutiendra des mesures concrètes pour simplifier les procédures d’importation et d’exportation, ouvrir des secteurs pour l’investissement, faciliter l’accès des petites entreprises au crédit et aux marchés publics, garantir une couverture sociale aux plus pauvres, renforcer le capital humain et bâtir un secteur de l’énergie plus durable et plus vert.

Le prêt à l’appui des politiques de développement pour l’investissement, la compétitivité et l’inclusion veut soutenir la réalisation des grands objectifs fixés dans le plan quinquennal de développement 2016-20 du pays. Cette opération comporte trois volets, dont le premier vise à appliquer la nouvelle loi sur l’investissement. Il s’agira entre autres de supprimer 27 des 127 formalités douanières en vigueur, les autres devant être informatisées pour rendre le processus plus prévisible et efficace. Comme le veut la loi, les marchés publics seront eux aussi informatisés pour simplifier la réponse à un appel d’offres et réaliser ainsi l’objectif qui prévoit d’attribuer 20 % des marchés publics aux petites entreprises.

« L’informatisation des formalités douanières limitera les risques de corruption et enverra un signal fort aux investisseurs, leur montrant que la Tunisie est prête à faire des affaires, explique Zied Ladhari, ministre du Développement et de la Coopération internationale. En plus de créer des opportunités pour les petites entreprises qui sont, nous le savons, une source cruciale d’emplois, nous voulons leur donner véritablement accès au crédit en appliquant la loi sur les garanties incluant les biens meubles. Au lieu de gager un actif immobilier, comme un bâtiment ou un terrain, pour emprunter, elles pourront par exemple apporter leurs stocks en garantie, sachant qu’il s’agit généralement du seul type d’actifs que possèdent les entreprises détenues par des jeunes ou des femmes. »

Le deuxième volet s’attachera à améliorer le ciblage et l’impact des filets de protection sociale et à étendre l’accès au microcrédit. Mieux ciblés, les programmes sociaux bénéficieront vraiment à ceux qui en ont le plus besoin. Mais ils faciliteront également l’application de la loi prévoyant une hausse des indemnités. Le nouveau financement devrait par ailleurs resserrer le lien entre les programmes sociaux et l’amélioration des performances en matière de santé et d’éducation. Le plafond pour les microcrédits passera de 20 000 à 40 000 dinars tunisiens, afin d’accroître le nombre de demandeurs potentiels, qu’il s’agisse de soutenir des activités rémunératrices au profit des populations les plus marginalisées ou des start-up lancées par des jeunes au chômage ou de nouveaux diplômés du supérieur. Ce faisant, le volume des microcrédits augmentera de 731 millions de dinars actuellement à 1,17 milliard, dont 600 millions destinés aux femmes.

« Des filets de protection sociale bien conçus joueront un rôle central dans l’engagement du gouvernement à ne laisser personne sur le bord du chemin, souligne Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte. En plus de protéger les plus vulnérables contre les chocs ponctuels qui peuvent accompagner les réformes, ces filets sont un moyen de lutte contre la pauvreté intergénérationnelle, en incitant les familles à scolariser durablement leurs enfants et en favorisant une alimentation et une santé de qualité. Les microcrédits sont particulièrement vitaux pour les habitants des régions moins avancées, qui ont moins de possibilités d’accéder à des financements. »

Le troisième volet vise à soutenir la réforme du secteur de l’énergie, pour le rendre financièrement viable et installer les conditions permettant d’atteindre l’objectif de 30 % de la production d’électricité assurée par des sources renouvelables d’ici 2030. Une étape cruciale consistera à supprimer les subventions à l’énergie, qui pèsent excessivement lourd dans le budget national et profitent surtout aux riches, qui consomment plus d’énergie que les pauvres. Cela permettra également de rediriger de précieuses ressources publiques vers les filets de protection sociale. La hausse des tarifs, tout aussi importante, parallèlement à l’introduction de réformes pour améliorer l’efficacité du secteur, permettra aux compagnies d’électricité de récupérer l’intégralité des coûts de production. Enfin, cela enverra un signal décisif aux investisseurs tout en permettant de lever les fonds nécessaires pour financer la transition vers les énergies vertes.

Selon les deux co-responsables du projet à la Banque mondiale, Abdoulaye Sy, économiste senior, et Fadwa Bennani, spécialiste senior du secteur financier, l’augmentation des prix du pétrole va ajouter de nouvelles pressions sur le budget du pays, rendant la résolution du problème des subventions à l’énergie plus urgente que jamais. Et de souligner également que le développement des énergies renouvelables réduira la dépendance aux combustibles fossiles importés et renforcera la sécurité énergétique, sachant que, d’après l’expérience d’autres pays, des réformes adaptées pourraient attirer environ 300 millions d’investissements privés dans les énergies solaires au cours des quatre prochaines années.

Communiqué

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La dernière hausse du taux directeur de la BCT, expliquée par la logique du «Tout sauf l’inflation» qu’on retrouve en filigrane du communiqué de la BCT en date du 14 juin 2018, fait encore polémique et ses détracteurs mettent surtout l’accent sur les répercussions de cette seconde hausse en quelques mois sur l’investissement.

Africanmanager croit pourtant savoir, de sources financières concordantes, que la négociation pour cette hausse avec les équipes du FMI qui auraient estimé que la situation financière tunisienne est aujourd’hui accommodante plus que par le passé malgré les pressions budgétaires, était sur la base de 300 à 500 points de base. Ce seuil est jugé nécessaire par le principal bailleur de fonds international de la Tunisie, pour réussir à casser définitivement la spirale de l’inflation, assécher les crédits à la consommation et arrêter les importations non nécessaires, tous sources d’inflation. A l’instar du bombardier qui lance des contre-mesures, les autorités tunisiennes mettent en place depuis peu une batterie de mesures pour adoucir les effets de la hausse du TMM sur l’économie réelle.

  • Guichet PME, fiscalité de croissance et bonification

Et à ceux qui proposaient la mise en place de taux d’intérêt différenciés selon l’utilisation et des taux multiples, les sources financières d’Africanmanager ont estimé que les institutions financières n’y ont pas droit et agissent donc par le biais du refinancement du secteur bancaire auprès de la BCT.

En effet, pour cause de problèmes de liquidité et manque de ressources en épargne, les banques s’adressent à la BCT pour se refinancer, et nous croyons savoir que la Banque centrale de Tunisie mettra bientôt à leur disposition ce qui est déjà convenu d’appeler le «guichet PME », lequel devrait entrer en activité d’ici la semaine prochaine au plus tard. On leur permettra ainsi l’accès à une facilité préférentielle de refinancement proche de 6,75 %, sur une période de 6 mois, mais seulement au titre du financement des PME, obligeant ainsi les banques à ne financer que la petite et moyenne entreprise et donc à financer la production et la création de l’emploi et non plus la consommation ou les situations de rente.

On rappelle à ce sujet qu’à l’initiative de lAPTBEF, la hausse du TMM épargnera les crédits de logement et que la nouvelle «fiscalité de croissance» devrait être annoncée à l’occasion de la prochaine LF complémentaire, pour une mise en œuvre à partir de l’exercice 2019. On devrait ainsi s’acheminer, sans impact budgétaire notable, vers l’institution de 3 taux de l’IS, c’est-à-dire 35, 25 et 13 % et affirmer que ces taux ne seront pas changés après 2019.

Nos sources évoquent aussi une ligne de crédit de 200 MDT sur 5 ans, dont 20 à 25 MDT serviront à la bonification de 2 points, pour les crédits aux PME et aux entreprises en difficulté. Ces ressources seront soit d’origine internationale à travers un pool financier dont ferait partie l’AFD et qui pose le problème du risque de change qui crée un problème au ministre des Finances, soit dans le budget de la prochaine loi de finances complémentaire. Couplée au resserrement du financement pour qu’il aille dans le secteur productif, la mesure pourrait avoir un bon effet sur l’économie tunisienne et endiguer le crédit à la consommation,lequel baissera beaucoup.

  • Inflation & Prévisions 2018

Sous l’effet des deux dernières hausses du taux directeur de la BCT, la Tunisie escomptait une baisse de l’inflation au 4ème trimestre 2018, n’eut été la hausse du prix de baril de pétrole. Les autorités espéraient ainsi terminer l’année en cours à 7,2 % d’inflation, on la terminera peut-être à 8,2 % d’inflation, selon des sources financières concordantes, la baisse restant la première des priorités de la BCT.

Force est de constater qu’il faut désormais que les Tunisiens s’habituent au fait que si l’inflation augmente, le taux directeur suivra. Ancrer l’anticipation de l’inflation, devrait aussi être une ligne directrice majeure dans l’intervention de la BCT en matière de politique monétaire. Certains experts estiment même que La BCT avait géré l’instabilité politique et avait quelque peu retardé des hausses qui devaient être faites. Elle devrait ainsi désormais faire montre de son indépendance et agir sur le taux directeur, dès que l’inflation montera.

L’ARP devra aussi laisser passer le projet de loi sur l’amnistie fiscale et l’amnistie de change. L’Etat devra frapper un peu plus fort sur le secteur informel par le biais de la Douane. Il faudra aussi que toute la classe politique et tous les partenaires sociaux intègrent le coût de la non-réforme et de la non-prise de décisions dans leurs calculs, politiques et économiques.

La marge de manœuvre devenant de plus en plus restreinte, une certaine maturité se développe à l’ARP. On le constate comme pour la question des NPL et le passage des 3 DG de banques publiques devant les députés, et qui devrait faire que plus d’une réforme passera comme celle des caisses sociales.

  • Ce que la Tunisie aura et ce qu’il lui faudra faire

Il faudra aussi faire pression sur les circuits de distribution pour baisser les prix. Il faut encore bien étudier l’impact de l’inflation sous-jacente, hors prix administrés et produits frais, qui tire les prix vers le haut. S’occuper aussi des situations de rente de certains hommes d’affaires et tout mettre en œuvre pour recréer les conditions de la résilience et y pousser tout le monde, pour ne pas arriver à un scénario de rupture si rien ne change dans la conjoncture et le refus de toute transition économique. Il faut savoir se confronter à nos propres démons et y réussir.

Sauf complication politique qui brouillerait la visibilité politique pour les bailleurs de fonds qui l’ont ainsi signifié aux autorités financières et monétaires tunisiennes, la Tunisie devrait recevoir, le 26 juin 2018, 500 MDT en appui budgétaire de la Banque Mondiale au rebours de tout ce qui se dit de contraire en Tunisie et recevoir aussi les 250 MDT du FMI en juillet prochain suite à la conclusion de la dernière Revue.

A Tunis, on reste malgré tout optimiste et on escompte terminer 2018 avec un déficit budgétaire en baisse d’un point. «On est à 6.2 et on devrait terminer à 5.2 », assure une source financière à Africanmanager. On devrait aussi assister à une nouvelle hausse des prix de l’essence et des carburants en général, dont l’électricité et le gaz avant la fin 2018 aussi.

La Tunisie devrait également, sauf nouvelle hausse du prix du baril ou complication sécuritaire, terminer avec un taux de croissance de 3 %, malgré la prévision de seulement 2.5 du FMI, après 2.5 sinon plus pour le second trimestre 2018, ce qui confirmera un maintien de la croissance. C’est ce qu’affirment nos propres sources.

  • Remettre les pendules à l’heure de la priorité économique absolue

Jusqu’ici, le politique a primé sur l’économique et même les bailleurs de fonds, comme le FMI et la BM, s’étaient laissé aller à cet état des choses, ne mettant pas assez de pression sur la Tunisie et même bloquer les aides dès 2012, pour pousser le pays à réaliser les réformes qui deviennent désormais, non plus urgentes mais vitales.

En ces temps-là, on était bien soutenus par nos partenaires, comme les deux garanties américaines de 500 M$ du temps d’Obama, car tout le monde pensait que la transition politique s’achèverait en 2014 et que le pays s’occupera dès lors de réussir sa transition économique. Le pétrole coûtait alors moins cher et une entrée, dès 2014, dans les programmes de transition énergétique aurait pu sauver la situation. Ce reproche a été fait aux bailleurs de fonds, qui en sont conscients et l’acceptent amèrement, mais n’entendraient plus s’y plier, ce qui explique par exemple le durcissement des conditions du FMI lors de la dernière Revue et sa menace même, non officielle, de renvoyer la Revue au mois d’octobre 2018 et donc le décaissement d’une nouvelle tranche du crédit, si la stabilité politique venait à être ébranlée par un nouveau changement de gouvernement.

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Le système d’achat public en ligne et les achats en ligne sont les leviers de toute économie numérisée“, a affirmé la directrice des marchés publics pour la région MENA au sein de la Banque mondiale (BM), Yolanda Tayler.
Intervenant, mercredi 20 juin 2018 à la clôture de la conférence mondiale sur ” l’avenir des marchés publics à l’ère de la numérisation “, organisée du 18 au 20 juin 2018 à Tunis, la responsable a estimé que le système d’achat en ligne “est un outil très puissant qui permet de garantir la transparence et l’intégrité des appels d’offres et partant de lutter contre la corruption”.
Il faut planifier pour développer le système d’achat en ligne“, a-t-elle encore précisé.

Selon une note de la BM, les marchés publics représentent entre 15 et 20% du PIB dans la plupart des pays et encore plus dans les pays en développement. Ils sont perçus comme un puissant catalyseur de création d’emplois, de promotion et de développement des PME. De nos jours, le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC), la numérisation devient un outil puissant utilisé dans tous les secteurs en raison des avantages qu’elle procure, notamment en termes de modernisation, d’innovation, d’efficacité, de gains financiers, etc.
Parmi les différents avantages qu’elle offre, on peut citer l’augmentation de l’efficacité, l’amélioration de la concurrence par un meilleur accès aux opportunités de contrats pour les entreprises, la promotion de la transparence à travers un partage facile de l’information avec les décideurs, gestionnaires et autres parties intéressées dans le pays.

A rappeler que la conférence mondiale sur ” l’avenir des marchés publics à l’ère de la numérisation, opportunités d’efficacité, de transparence et pour la participation des PME ” est organisée à l’initiative du gouvernement tunisien, en collaboration avec le Département Passation des marchés, Pratique Globale Gouvernance de la région MENA, relevant du Groupe de la Banque mondiale.
Cette manifestation qui a pour objectif d’offrir une plate-forme d’échange Sud/Sud réunit des représentants de pays dotés de systèmes avancés de passation de marchés en ligne favorisant une participation active des PME aux marchés publics et des représentants des pays des régions Moyen-Orient, Afrique du Nord (MENA) et Afrique subsaharienne.

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La Banque mondiale(BM) a annoncé, le 12 juin 2018, avoir accordé un financement additionnel de 125 millions de dollars pour le développement et la construction du complexe solaire Noor-Midelt au Maroc.
Ce financement, auquel contribue le Fonds pour les technologies propres à hauteur de 25 millions de dollars, soutiendra le développement et la construction des centrales de Noor-Midelt I et II, qui cumuleront à terme une capacité de 600 à 800 MW.
Ce deuxième complexe solaire construit au Maroc après celui d’Ouarzazate, dont la première centrale a été inaugurée en 2016, sera “encore plus grand que celui de Noor-Ouarzazate“, selon HuffPost Maroc.

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Aux dernières nouvelles, la Tunisie n’a pas reçu un seul sou pour corser son budget depuis la grand-messe des investisseurs, “Tunisia 2020“, en novembre 2016. Pourtant le trésor de guerre de Youssef Chahed en a bien besoin, en dépit de la dernière musique rassurante du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, sur une réduction phénoménale du déficit budgétaire. On l’a dit et redit : Le fait d’avoir loupé ses hypothèses dans la loi de Finances 2018, notamment avec le prix du baril du pétrole, coûte cher au gouvernement, et à la Tunisie. Et c’est pas près de s’arranger avec un baril de brut qui a déjà crevé le plafond des 70 dollars et file vers… 100 dollars d’après certains experts. Donc un paquet d’ennuis en perspective pour le pays. Alors si on ne peut pas de suite s’aventurer sur le marché international de la dette, au risque de recevoir une volée de bois vert (taux d’intérêt exorbitants, notamment, après avoir bien mouillé la chemise !) cela ne veut pas dire qu’il faut fermer la porte d’un appui budgétaire par les temps qui courent. Et c’est justement ce que la Tunisie a l’intention de faire. Le programme de la Banque Mondiale (BM) d’appui au budget de l’Etat tunisien sera présenté au Conseil d’administration de la Banque, durant le mois de juin prochain, a fait savoir Marie Françoise Marie Nelly, directrice du département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord de la BM.

Intervenant, lundi 21 mai 2018, lors d’une rencontre avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, la responsable a réitéré l’engagement de son institution de continuer à appuyer la Tunisie pour la réalisation de ses projets de développement.
Selon un communiqué, publié par le département du Développement, la rencontre a été axée, également, sur la coopération financière entre la Tunisie et la BM et les projets futurs pour la période 2018-2019, dont notamment ceux relevant des secteurs vitaux (énergie, eau, technologie, infrastructure…)

Laadhari a saisi cette occasion pour présenter un exposé sur l’évolution de la situation économique du pays et l’avancement des réformes engagées dans le dessein de booster le rythme de croissance et de création de richesse.
Les deux parties ont, également, passé en revue l’avancement des préparatifs pour l’organisation, fin du mois de juin, du Forum de l’investissement dans les grands projets et le partenariat public/privé (PPP), et ce, en étroite collaboration avec le groupe de la BM.
Ont pris part à cette rencontre, Georges Ghorra, Représentant résident de la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale) en Tunisie, et le représentant résident de la BM en Tunisie, Tony Veheijen. Du beau monde quoi, pour des urgences qui n’attendent pas…

S.L.

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La Banque mondiale a indiqué qu’elle mettrait en place un nouveau plan stratégique d’investissement pour un montant global de 8,8 milliards $, relate Ecofin.

Ce plan devrait être mis en œuvre, lors de l’exercice budgétaire 2019. Entrant dans le cadre de la stratégie de partenariat de l’institution avec le pays ouest-africain, il devrait être exécuté à travers l’Association Internationale de Développement (IDA), et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD).

Ce nouveau programme d’investissement devrait porter à 10,7 milliards $, le montant total des investissements de l’institution de Bretton Woods dans le pays. En effet, la Banque mondiale a déjà investi 1,6 milliard $ dans le pays, par l’intermédiaire de la Société financière internationale (SFI) et 334 millions $, à travers l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).

Rappelons que l’économie nigériane sort progressivement d’une période assez difficile due à la crise ayant frappé le pétrole, principal produit d’exportation du pays. Dans ses perspectives pour l’économie mondiale, la Banque tablait sur une reprise de la croissance économique du pays à 2,5%, cette année.

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La banque mondiale a annoncé mardi 17 avril 2018 que la croissance en Algérie devrait “reprendre rapidement” en 2018 sous l’effet notamment des nouvelles mesures budgétaires relatives au financement de l’investissement, relate APS.

“La croissance devrait reprendre rapidement en 2018 par suite du processus d’expansion budgétaire” et s’établir à 3,5% contre 2,1% en 2017, souligne la BM dans son rapport de suivi de la situation économique de la région Mena, publié à la veille des réunions de printemps des institutions de Bretton Woods.

Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales, publié en janvier, la BM avait tablé sur une croissance de 2,2% en 2017 et de 3,6% en 2018.

Le groupe de la Banque mondiale précise que le ralentissement enregistré en 2017 comparé au taux de 3,3% réalisé en 2016, a essentiellement tenu à la faiblesse des résultats affichés par la production des hydrocarbures qui toujours, selon les estimations, auraient diminué de 1,4% l’année dernière ce qui contraste fortement avec le dynamisme observé au premier trimestre de l’année.

Cependant, “la production des nouveaux puits pétroliers continuera d’être importante et stimulera la croissance “, note le rapport.

Toujours selon la même source, la croissance hors hydrocarbures s’est légèrement améliorée, passant de 2,3% en 2016 à 2,5% en 2017, un accroissement imputable à l’arrêt du processus de rééquilibrage des finances publiques au deuxième trimestre 2017.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Conseil d’Analyses économiques (CAE) et la Banque mondiale (BM) en vue d’un échange intellectuel dans le cadre d’un partenariat stratégique pour la co-construction des analyses économiques, a indiqué la Présidence du gouvernement, dans un communiqué, publié mardi.

Cette convention, qui a été paraphée par Afif Chelbi, président du CAE et Tony Verheijen, Représentant Résident de la BM, a pour objectif la mise en place d’un cadre stratégique de collaboration et de concertation sur les études et programmes menés par la BM sur la Tunisie et les études engagées par le CAE.

Les deux parties ont convenu d’organiser des tables rondes périodiques avec l’ambition d’en faire un véritable forum économique d’échange entre le CAE, la BM et la société civile.

La mise en oeuvre et le suivi de cette convention seront assurés par un Comité composé de représentants de la BM et du CAE qui sera mis en place après la signature de cette convention, lit-on dans le communiqué.

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Mohamed Boussaid, ministre des Finances marocain, a effectué un séjour les 13 et 14 mars à Washington pour promouvoir la candidature du Maroc pour l’organisation des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale au Maroc pour l’édition 2021, relate le site Telquel.ma.

Après avoir organisé la COP 22, le Maroc souhaite accueillir les meetings annuels des institutions de Bretons Woods. Pour promouvoir cette candidature, le ministre s’est appuyé sur la réussite de la récente organisation de la COP22.

D’autres facteurs ont été mis en avant par le Maroc : des perspectives de croissance et de développement du royaume positif ainsi que les réformes économiques entrepris par le royaume depuis quelques années, notamment la flexibilité du dirham, réforme émanant à l’origine des institutions de Brettons Woods, et qui demande encore plus de flexibilité de la monnaie nationale, détaille encore la même source.

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La directrice de la région du Maghreb arabe, de Malte, du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord à la Banque mondiale (BM), Marie Françoise Marie Nelly, a examiné, mardi, à Tunis, avec le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, le programme de la coopération pour les années 2018 et 2019 et les projets qu’il comporte, notamment dans les domaines de l’assainissement, des petites et moyennes entreprises (PME), l’eau et l’irrigation, selon un communiqué du ministère.

Nelly a mis l’accent, au cours de cette entrevue, sur l’importance du suivi de l’exécution des projets afin de réaliser les résultats escomptés dans le renforcement du développement régional et la création d’opportunités d’emplois, soulignant la volonté de la BM de poursuivre son soutien à la Tunisie dans la réalisation de ses programmes de développement.

Laadhari a, de son côté, exprimé sa satisfaction quant au niveau de la coopération existant entre la Tunisie et la BM, mettant en exergue le souci du gouvernement de suivre l’avancement des projets et leur exécution dans les meilleures conditions et délais, vu leur rentabilité économique et sociale.

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La Banque mondiale (BM) a relevé mardi ses prévisions de croissance en Algérie pour 2018 et 2019, un rebond qui sera notamment soutenu par les nouvelles mesures budgétaires du gouvernement concernant le financement de l’investissement.

Selon les données rapportées par APS, résolument plus optimiste, l’institution de Bretton Woods relève dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié à Washington, que la croissance du Pib de l’Algérie devrait s’établir à 3,6% en 2018 contre 1% prévu dans sa dernière édition de juin 2017, soit une hausse de 2,6 points.

La BM a également ajusté à la hausse ses prévisions de croissance pour 2017 à 2,2% contre 1,8% prévu initialement ce qui représente un écart de 0,4 point.

Si la croissance devrait se tasser légèrement en 2019 à 2,5%, elle restera cependant en hausse d’un point (1) par rapport à la prévision de 1,5% anticipée en juin dernier, selon les mêmes pronostics.

Les nouvelles dépenses d’investissement et les mesures budgétaires prévues dans la nouvelle loi de finance 2018 devraient porter à la hausse la croissance de l’Algérie à court terme, commente la BM.

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Le Maroc et la Banque mondiale ont signé, jeudi à Rabat, un accord de prêt de 200 millions de dollars (environ 1,8 milliard de dirhams) visant à renforcer les chaînes de valeur agroalimentaires et à améliorer les performances du secteur agricole, rapporte le site d’information marocain Yabiliadi.

Signé par le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, et la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Marie Francoise Marie-Nelly, cet accord a pour objectif de renforcer le pilier II du Plan Maroc Vert à travers l’amélioration de la compétitivité de l’industrie agroalimentaire et le renforcement de sa valeur ajoutée.

Le but est également de renforcer les fédérations interprofessionnelles des filières agrumes et olive en leur apportant un appui technique et financier afin d’en faire des plateformes ouvertes pour la coordination interprofessionnelle et le dialogue public-privé dans l’objectif de développer leur chaîne de valeur.

L’accord ambitionne également d’intégrer les petits et moyens producteurs dans un marché agroalimentaire exigeant et en forte croissance à travers l’intensification des investissements dans les installations de transformation des aliments, en coopération avec le Fonds de développement agricole, détaille la même source.

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