Tags Posts tagged with "climat"

climat

par -

Le sommet sur le climat “One Planet Summit”, organisé, le 12 décembre à Paris, à l’initiative de la France, avec les Nations Unies et la Banque mondiale et dédié à la mobilisation autour d’engagements financiers et de projets concrets, a été couronné par Douze engagements.

Le 1er engagement consiste à FAIRE FACE AUX EVENEMENTS EXTREMES DANS LES ETATS
INSULAIRES. Il prévoit la reconstruction des Caraïbes à travers la création d’un fonds public-privé pour la première
” Climat Smart Zone “. La vulnérabilité de la région impose, en effet, de nouvelles approches en rupture avec les pratiques actuelles. Pour mettre en œuvre cette démarche sur les 5 prochaines années, 11 pays de la Caricom ont décidé de former un partenariat avec les organisations régionales et internationales, des entreprises et des fondations, afin de catalyser les investissements bas carbone dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures. Plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés.

Le 2ème engagement prévoit la PROTECTION DES TERRES ET DES RESSOURCES EN EAU
FACE AUX EFFETS DU DEREGLEMENT CLIMATIQUE. 300 M$ pour activer le Land dégradation Neutrality fund (Fonds de lutte contre la dégradation des terres et la désertification). Un accord est signé, par ailleurs, entre le PNUE, BNPP, l’ICRAF et ADM Capital, ainsi que d’autres acteurs, pour lever des fonds privés en vue de financer la croissance verte et durable dans les pays en développement. L’objectif est de mobiliser d’ici 2025 10Mds de dollars pour financer des projets ayant un impact environnemental et social significatif dans les pays les plus vulnérables. 650 M$ de dollars pour aider le monde agricole à s’adapter au changement climatique.

100 projets à financer en Afrique

L’Afrique est l’un des continents les plus vulnérables au changement climatique. Ainsi, les participants au sommet envisagent la Création de la plateforme de financement de 100 projets ” Eau et Climat ” pour l’Afrique. Deux banques de développement, 5 alliances représentant plus de 450 signataires issus de 94 pays, et 47 entreprises s’engagent pour créer une plateforme d’incubation de projets, avec l’objectif de faire naître et de financer 100 projets en Afrique sur les 5 prochaines années, dans les domaines de l’eau et du changement climatique. L’objectif principal de cette plateforme est de mettre efficacement en relation les bailleurs et les acteurs de terrain, avec un montant initial de 20 millions d’euros à investir sur la période.

Le 3ème engagement constitue à MOBILISER LA RECHERCHE ET LA JEUNESSE EN FAVEUR DU CLIMAT, dans le cadre d’un programme baptisé “One Planet Laureates Program”. Celui-ci prévoit l’octroi de bourses pour des jeunes chercheurs. La fondation Gates et la fondation BNP Paribas unissent leurs efforts à hauteur de 15 M$ sur 5
ans pour financer des bourses universitaires qui permettront l’accueil de jeunes chercheurs de pays émergents ou en développement dans des laboratoires internationaux. En parallèle, un service dit “Service Solidarité Européen”, sera lancé pour le climat et doté de 40M€ par la Commission européenne.

Le 4ème engagement porte sur les MARCHES PUBLICS ET ACCES DES COLLECTIVITES AUX
FINANCEMENTS CLIMAT alors que le 5ème engagement concerne l’ OBJECTIF ZERO EMISSION. Cette initiative est menée par les Iles Marshall et la Nouvelle Zélande et la coalition Towards Carbon Neutrality, laquelle regroupe aujourd’hui 33 nouveaux acteurs – pays, régions et entreprises. L’ensemble de ces acteurs s’engagent à publier dès 2018 et au plus tard en 2020, une trajectoire ” neutralité carbone ” à l’horizon 2050.

Le 6ème engagement émanant du “One Planet Summit” est dédié à la thématique “REVOLUTIONS SECTORIELLES VERS UNE ECONOMIE DECARBONEE”. Il s’agit d’une initiative lancée par le Royaume-Uni et le Canada lors de la COP23, la coalition Powering past coal rassemble un large éventail d’entreprises, d’organisations et de gouvernements, unis pour accélérer la transition de l’énergie carbonée vers les énergies renouvelables. La coalition s’engage à accélérer l’élimination des centrales au charbon traditionnelles, de façon durable et économiquement inclusive, et à imposer un moratoire à toute nouvelle centrale au charbon traditionnelle sans dispositif de captage et de stockage du carbone. La France s’est engagée à cesser toute production d’électricité à partir du charbon d’ici à 2022.

Lancement d’un fonds de reconversion de la Commission européenne pour les régions intensives en charbon

Dans ce cadre, l’Alliance Solaire internationale se donne pour objectif de mobiliser 1000 milliards de dollars d’ici à 2030, auprès d’investisseurs publics et privés. Deux ans après avoir été dévoilée par l’Inde et la France lors de la COP21, l’Alliance solaire internationale (ASI) est entrée en vigueur en décembre 2017.
Sur les 121 pays situés entre les tropiques du Cancer et du Capricorne qu’elle vise à regrouper, 46 ont signé l’accord-cadre, dont 19 qui l’ont déjà ratifié. Cette alliance est née d’un constat : le solaire est l’une des énergies renouvelables les plus abondantes dans des régions du monde qui ne disposent pas toujours des technologies, des financements ou de l’expertise pour l’exploiter à son maximum.

LES TRANSPORTS SANS POLLUTION sont au coeur du 7ème engagement de ce sommet. 8 pays dont le Portugal, les Pays-Bas, le Costa Rica et la France, avec l’appui des acteurs de la plateforme PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), s’engagent à créer une alliance pour travailler ensemble à des feuilles de route de décarbonation des transports et pour accroitre les investissements dans les transports propres. Des entreprises de premier plan dans le domaine de la mobilité, comme Michelin ou Alstom, adhèrent à cette alliance, de même que des villes ou régions du monde (Etat du Colorado, ville de Paris, etc.).
Dans cette optique, 34 pays s’engagent à réduire les émissions du transport maritime qui représentent aujourd’hui 3% des émissions mondiales de CO2 mais pourraient augmenter, en l’absence d’actions ciblées, de 250% d’ici 2050.
Il s’agit également d’une coalition de plaidoyer pour intégrer le calcul des émissions de transport maritime dans les contributions nationales de l’Accord de Paris.

Le 8ème engagement est baptisé “VERS UN PRIX DU CARBONE COMPATIBLE AVEC l’ACCORD DE PARIS. Les engagements 9, 10, 11 et 12 issus de ce sommet visent à ancrer les enjeux climatiques au cœur de la finance et des décisions de ses acteurs.

Le 9ème engagement concerne les Actions des banques centrales et entreprises. Il concerne plus de 200 entreprises qui s’engageront à suivre les recommandations du réseau Task Force on Climate Disclosure (TFCD) ainsi que par le lancement du réseau finance verte des banques centrales et autorités des marchés financiers. L’initiative doit permettre d’accélérer la prise en compte des enjeux climatiques dans la supervision financière et dans le refinancement des marchés secondaires (banques commerciales) pour promouvoir un développement ordonné de la finance verte. Les travaux débuteront dès 2018, une conférence internationale se tiendra à Amsterdam en avril 2018.

Le 10ème engagement vise une Mobilisation internationale des banques de développement. A cet effet, un accord est signé dans le cadre du One Planet Summit entre 23 banques de développement nationales et régionales, issues du réseau IDFC (Chine, Allemagne, Brésil, Suède, Canada, France, etc.) et les banques multilatérales de développement pour augmenter les financements dédiés à la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces montants s’élèveront à plus de 200 milliards de dollars de prêts destinés aux pays émergents et en développement.

Le 11ème engagement est celui des Fonds souverains. Il se traduira par le lancement d’une coalition inédite de grands fonds souverains pour flécher des financements vers l’action climatique. L’initiative sera pilotée par la France et la Norvège.

Le 12ème engagement est relatif à la Mobilisation des investisseurs institutionnels. Trois coalitions œuvreront à la concrétisation de cet engagement, à savoir :
Coalition 100+ lancée à l’occasion du One Planet Summit, la coalition ” Climate Action 100+ ” rassemble 225 grands investisseurs institutionnels représentant plus de 26 300 Mds de dollars d’actifs sous gestion pour coordonner leurs actions vis-à-vis des 100 entreprises cotées les plus émettrices de gaz à effet de serre.

Energy breakthrough Coalition : Créée lors de la COP21, l’Energy breakthrough coalition qui regroupait initialement 10 investisseurs en capital pour investir 200M de dollars dans les technologies de rupture, monte en puissance à l’occasion du One Planet Summit, pour passer à 1 milliard de dollars à investir en capital risque. Grâce à l’effet de levier, ce sont plus de 30 milliards de dollars qui seront investis par 28 investisseurs en capital d’ici 2021, dans les technologies pour la planète (énergies renouvelables, stockage d’énergie, efficacité énergétique, etc.)
Coalition des philanthropes et fondations pour les financements climat et adaptation : Une quinzaine de philanthropes lancent une task-force de mobilisation de la philanthropie pour contribuer à la mise en œuvre l’Accord de Paris en partenariat avec les banques de développement et les investisseurs privés. Elle vise la mobilisation de plus de moyens et l’innovation avec de nouveaux mécanismes financiers.

par -

La mini-COP (conférence onusienne sur le climat) d’Emmanuel Macron, baptisée “One Planet Summit“, file droit vers un gros succès après le démarrage en trombe de ce mardi 11 décembre 2017, à l’île Seguin, en région parisienne. Dans ce rendez-vous dédié à la finance verte, c’est le secteur privé qui régale. Le président français a voulu faire vite en convoquant ce sommet trois semaines à peine après la COP 23 de Bonn, en Allemagne.

Dans le premier panel de discussion, dénommé «Verdir la finance en faveur d’une économie durable», auquel assistait Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, a fait sensation en dévoilant le nouveau programme de la banque-assurance française. «En 2015, nous nous étions engagés à investir 3 milliards d’euros dans les investissements verts d’ici 2020, nous avons déjà atteint cet objectif, a-t-il assuré. Nous décidons maintenant d’augmenter cet objectif à 20 milliards d’euros d’ici 2020», rapporte Libération. Ce n’est pas tout, Axa endosse résolument ses habits d’écolo en tournant le dos aux entreprises dont 30% et plus des recettes sont tirées du charbon, l’énergie la plus polluante. «Pour être cohérent, du côté de nos services d’assurance, nous ne couvrirons plus de projet de charbon et de pétrole de sable bitumineux“, a affirmé le DG d’Axa. “Notre trajectoire actuelle qui nous mène sur une trajectoire de hausse des températures de 4°C à la fin du siècle n’est pas tenable», a-t-il ajouté. Axa s’engage également à suivre les recommandations de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures dans son prochain rapport financier : Transparence totale  sur le bilan carbone et sur les retombées de ses activités sur le climat. Les ONG les Amis de la terre et Urgewald exultent suite à ces annonces.

La Commission européenne y est aussi allée de ses résolutions, en direction des investissements en Afrique et dans «les régions voisines» de l’Union européenne ; elle a promis de décaisser 9 milliards d’euros d’ici 2020, dans le cadre de son dispositif d’investissement extérieur, tourné vers «le développement de villes, de mobilités et d’agricultures durables, ainsi que vers l’agribusiness».

Les entreprises aident à lutter contre le changement climatique aux Etats-unis comme dans le monde entier car c’est dans leur intérêt, a assuré Mike Bloomberg, ancien maire de New York à l’origine de la coalition America pledge en soutien à l’accord de Paris.  Les entreprises ont envie de réduire les risques climatiques auxquels elles sont exposées. Personne ne survivrai un conseil d’administration en disant qu’il ne reconnait pas les dangers du changement climatique.

par -

Pendant que 190 pays planchent à Marrakech, au Maroc, sur les moyens de mettre en pratique l’accord ratifié l’an dernier à Paris (objectif : Limiter la hausse de la température à l’échelle du globe à moins de 2°C), l’Organisation météorologique mondiale (OMM), relevant de l’ONU, prend le pouls du réchauffement climatique. Et le moins qu’on puisse dire est que leurs conclusions, publiées hier lundi 14 novembre 2016, sont loin d’être réjouissantes.

D’après l’OMM, 2016 devrait établir un nouveau record de chaleur avec une température mondiale moyenne au-dessus d’à peu près 1,2°C dans l’ère pré-industrielle.
“Si cela se confirmait, le 21e siècle compterait 16 des 17 années les plus chaudes constatées depuis le début des relevés” à la fin du 19e siècle, d’après l’OMM.

“Tout semble indiquer que 2016 sera l’année la plus chaude” avec une température moyenne “supérieure au record établi en 2015”, indique l’organisation dans un communiqué diffusé en marge de la conférence de l’ONU sur le climat (COP22).

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, d’autres signes inquiétants ont été enregistrés. Il y a par exemple la forte concentration des principaux gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à des niveaux jamais atteints ; on peut aussi évoquer la superficie de la banquise arctique, qui a été réduite et la fonte “très marquée” des glaces du Groenland…

Cette année, l’étendue de la banquise arctique a été la 2e la plus réduite jamais enregistrée (4,14 millions de km2 en septembre), après celle de 2012.

“Dans certaines régions arctiques de la Fédération de Russie, la température était supérieure de 6 à 7°C à la normale”, a indiqué Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM.

“Et dans de nombreuses régions arctiques et subarctiques de la Russie, de l’Alaska et du nord-ouest du Canada, la température a dépassé la normale d’au moins 3°C, confie-t-il, en précisant que “jusqu’ici, les records de chaleur s’exprimaient en fractions de degré”.

La seule grande région continentale où la température était en-dessous de la normale se trouve dans la zone subtropicale de l’Amérique du Sud (nord et centre de l’Argentine, un morceau du Paraguay et de la Bolivie).

La montée des températures océaniques a provoqué un puissant phénomène de blanchissement des coraux : dans certains zones de la Grande barrière en Australie, “jusqu’à 50% des coraux sont morts”.

Sur terre, des records de chaleur absolus ont été établis dans plusieurs régions : 42,7°C à Pretoria, 38,9°C à Johannesbourg, 44,6°C en Thaïlande, 51°C en Inde.

Enfin sachez que l’OMM sortira début 2017 une version finale de son travail sur l’Etat du climat en 2016.

par -

Plus de 150 experts représentant les pays africains et instances internationales et régionales participeront du 5 au 7 septembre 2016, à Tunis à un atelier de travail régional consacré à la région africaine et portant sur la mise en œuvre des contributions fixées au niveau national concernant l’accord de Paris sur le climat.
Le ministère des affaires locales et de l’environnement a annoncé dans un communiqué, publié vendredi, à Tunis, que cet atelier de travail s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, décidé lors de la COP 21 ( La convention -cadre des nations unies sur les changements climatiques) à Paris en décembre 2015 et signé par la Tunisie le 12 avril 2016.
Cet atelier de travail, organisé en coopération avec le programme des nations unies pour le développement et la convention -cadre des nations unies sur les changements climatiques, vise à assurer la coordination entre les différentes positions concernant la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, à travers la contribution de chaque Etat dans l’allégement des émissions de gaz à effet de serre et la mise en place de programmes et projets permettant de renforcer les capacités des Etats à s’adapter au phénomène du changement climatique et la réduction de ses impacts.
Les contributions nationales des pays africains et les mesures relatives à l’accord de Paris seront présentées à cette occasion pour garantir la mise en oeuvre de ces contributions aux niveaux nationaux. Les prochaines étapes pour la mise en œuvre de ces contributions nationales seront également débattues ainsi que les orientations et les mécanismes nécessaires à leur exécution.
Les participants examineront au cours de cette manifestation plusieurs questions dont les principales dispositions de l’accord de Paris, les clauses relatives aux contributions fixées au niveau national, les exigences générales pour la mise en œuvre ces contributions, les mécanismes de la transparence, le suivi, les mécanismes de financement et l’appui technique ainsi que l’exécution des programmes d’adaptation inscrits dans ces contributions.
La mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention – cadre des nations unies sur les changements climatiques (1992) à travers l’augmentation des engagements de tous les Etats. L’objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d’appuyer les pays en voie de développement pour s’adapter aux impacts de ce phénomène et réduire ses impacts sur leur ressources naturelles et leur croissance économique ainsi que sur la santé. Ledit accord été adopté à l’unanimité à l’occasion de la tenue de la COP 21 sur les changements climatiques le 12 décembre 2015 à Paris.
L’accord de Paris sur le climat vise à fixer un objectif clair et quantitatif de l’effort international en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, s’agissant de contenir le réchauffement climatique sous le seuil de 2 degrés d’ici à 2100, contrecarrer les impacts des changements climatiques et réduire leurs impacts notamment sur les pays en voie de développement .

par -

Tajerouine est toujours sans eau. Avec une chaleur torride, des températures au-dessus de 40 degrés, les gens souffrent en ce mois de Ramadan où la consommation d’eau augmente après la rupture du jeûne, a rapporté, jeudi soir, Al Chourouk online.

Cette situation plonge la population dans le plus grand désarroi, écrit le journal, ajoutant que des citoyens avaient demandé à plusieurs reprises aux autorités concernées de trouver une solution radicale à ce problème, « mais tous leurs appels sont tombés dans de sourdes oreilles , continuant d’ignorer leur calvaire. »

par -

Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex) a déclaré qu’il est plus que jamais urgent d’accélérer l’adoption du code de l’investissement.
« La promotion de l’investissement et par conséquent le développement de l’exportation ne peut se concrétiser qu’à travers la garantie d’un climat propice », a-t-elle expliqué dans une interview accordée ce mercredi 18 mai à Africanmanager.
Et d’ajouter : « un climat favorable est bien évidement basé sur le code d’investissement qui devrait répondre positivement aux attentes des investisseurs nationaux et internationaux.
Dans le même contexte, elle a noté que « les députés à l’ARP sont appelés à accélérer l’examen de ce code et mettre en avant l’intérêt du pays à l’abri des tiraillements politiques ».
Elle a invoqué la volonté exprimée par plusieurs investisseurs étrangers de s’implanter en Tunisie. « Des investisseurs dont notamment des pays du Golfe attendent encore la promulgation du code de l’investissement pour fixer leurs demandes et les régions ciblées par leurs projets », a-t-elle ajouté.
L’appel de la Pdg du Cepex vient à un moment ou le chef du gouvernement a annoncé la parution prochaine de ce code de l’investissement tout en espérant qu’il sera une motivation pour les investisseurs locaux et étrangers.

par -

Il s'agit du septième mois consécutif qui bat des records de températures, d’après l'Agence spatiale américaine.

Selon le journal le Guardian qui cite l’Agence spatiale américaine, la planète a connu cette année (2016) le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré, ajoutant que la température globale de la planète et des océans en avril 2016 était supérieure de 1,1°C à la moyenne des mois d’avril sur la période 1951-1980.

Pire encore, poursuit le journal ; 2016 risque d’être l’année la plus chaude jamais enregistrée.

« Les scientifiques alertent sur cette situation depuis les années 1980, rappelle Andy Pitman, un climatologue australien. L’objectif d’une hausse de 1,5°C (fixé lors de la COP21) relève de la pensée positive. Je ne sais pas si on l’atteindrait même si on cessait toute émission [de gaz à effet de serre] aujourd’hui. »

En s'appuyant sur les données fournies par la Direction Générale de l'Hygiène du Milieu et de la Protection de l'Environnement (DGHMPE)

L’océan Antarctique, plus grand puits de carbone de la planète, a recommencé à absorber davantage de dioxyde de carbone (CO2), plus important gaz à effet de serre produit par les activités humaines, une surprise pour les scientifiques qui craignaient un début de saturation.

Les océans absorbent environ un quart des émissions carboniques provenant de la combustion du charbon et du pétrole, dont 40% pour l’océan Austral, ce qui réduit le réchauffement du climat, précisent ces chercheurs dont la découverte est publiée jeudi dans la revue américaine Science.

« L’océan entourant l’Antarctique capte nettement plus de CO2 qu’il n’en libère, retirant notamment une grande partie de ce gaz émis dans l’atmosphère par les activités humaines comme la combustion des énergies fossiles », explique la Dr Dorothee Bakker de la faculté des sciences environnementales de l’Université britannique d’East Anglia, une des auteurs.

« Cela contribue à freiner l’accroissement du CO2 dans l’atmosphère et à ralentir le changement climatique », ajoute-t-elle.

Elle rappelle que des recherches effectuées il y a une dizaine d’années montraient que les quantités de CO2 absorbées par l’océan Austral n’avaient pas augmenté depuis la fin des années 1980, faisant craindre que cet important puits de carbone pourrait commencer à se saturer.

Selon ces études, l’océan Antarctique avait perdu 30% de sa capacité à capturer le CO2, ce qu’ils expliquaient par des vents plus forts qui faisaient remonter à la surface des eaux chargées en carbone.

FOCUS 🔍

Le directeur général de la Banque de l'Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que...

Le meilleur des RS

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent,...

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

Il travaille beaucoup, apparaît peu et n’est pas facile à l’interview. C’est qu’il est conscient de l’immensité de la tâche herculéenne pour laquelle il...

AFRIQUE

Dakar abritera du 27 au 30 novembre prochain la première édition du FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “FEG Dakar” sous le theme “Investissements en Afrique :...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le deuxième tour retour des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations des moins de 20 ans de football, disputé ce week-end, a été...