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Le PDG de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Bechir Irmani, a démenti, dans une déclaration accordée à Africanmanager, la suspension de la convention sectorielle signée entre la caisse et la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), soulignant que cette convention reste toujours valable et que selon la loi elle prendra fin le 20 octobre prochain. “Nous ne voulons pas suspendre la convention (…) Nous sommes pour le renouvellement même après le 20 octobre“, a-t-il précisé.

Irmani a toutefois indiqué que ce sont les pharmaciens qui ont demandé la suspension de la convention et non pas la CNAM, assurant que la Caisse est toujours ouverte aux négociations malgré l’annonce, par la Pharmacie centrale, de la fin de la convention. “Nous sommes encore attachés à cette convention et les concertations sont en cours avec les parties prenantes pour trouver les solutions adéquates permettant de poursuivre le travail avec ladite convention“, a-t-il précisé.

Sur le même sujet, le PDG de la CNAM a expliqué que les pharmaciens voulaient suspendre ladite convention à cause du retard accusé par la CNAM pour rembourser ses dettes, évoquant les grosses pressions subies par la caisse en la matière.

Il a par ailleurs expliqué que les capacités financières de la caisse se sont réduites, chose qui a mis l’organisme dans des difficultés financières. Il a rappelé les efforts fournis auparavant par la caisse en matière de contribution dans le secteur privé : “On avait remboursé chaque semaine…On ne peut pas patienter! (…) Nous avons plus de 3300 millions de dinars d’impayés“, a-t-il assuré.

Bechir Irmani a dans le même contexte précisé que la caisse fait face à plusieurs problèmes de liquidité mais la situation est en train de se redresser. “Nous sommes en train de faire des efforts pour rembourser nos dettes, notamment envers les pharmaciens (…) C’est vrai que nous avons des dettes envers les pharmaciens mais pas grand chose, elles sont en train de diminuer“, a indiqué le PDG de la CNAM, avant de rappeler que la caisse a récemment payé 25 Millions de dinars à la Pharmacie centrale et doit verser son équivalent dans les prochains jours.

Il a fait savoir que la CNAM a fait quand même un effort pour réduire les délais de remboursement afin d’atteindre seulement 90 jours, une avancée qu’il a qualifiée d’exceptionnel.

Il convient de rappeler à ce propos que depuis le mois de novembre, la CNAM a commencé à appliquer les décisions prises par le Conseil ministériel restreint du 6 novembre 2017, en opérant un virement mensuel de l’ordre de 40 millions de dinars pour les hôpitaux et de 23 millions de dinars pour la Pharmacie centrale. C’est ce qu’a confié le PDG de la CNAM dans une interview récente accordée à Africanmanager. “Toutefois, un montant de 14 millions de dinars au titre de la part de la CNRPS dans l’effort de paiement de la PCT par la CNAM n’a pas été transféré jusqu’à ce jour, ce qui a empêché la CNAM de virer le montant de 33 millions de dinars décidé par le CMR et de se limiter à 23 millions de dinars“, a-t-il ajouté.

En effet, la CNAM a connu une accumulation exceptionnelle de dettes envers la Pharmacie centrale, de l’ordre de 150 millions de dinars en 2016 et de 127 millions de dinars en 2017, soit un total de 277 millions de dinars. Mais la situation a connu une nette amélioration en 2018 avec la montée progressive des recettes.

Les montants payés à la Pharmacie centrale sont de l’ordre de 189 millions de dinars durant la période janvier–août 2018 et seront de l’ordre de 290 millions de dinars à la fin de l’année 2018.

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La coordination des syndicats des prestataires de services de santé a réitéré dimanche son appel au maintien du système d’assurance maladie et à œuvrer à le développer et à introduire des réformes.

Intervenant dimanche lors du forum national des prestataires de services de santé dans le secteur privé tenu à Tunis sur “l’avenir du système d’assurance maladie”, Mohamed Ayed, coordinateur national de la coordination des syndicats des prestataires de services de santé a précisé que face au blocage des négociations, il a été décidé d’annuler les conventions sectorielles signées avec la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

Il a appelé l’autorité de tutelle à réviser les conventions et entamer des négociations sérieuses prenant en considération les nouvelles données et indices économiques et sociaux pour l’année 2018.

Les données qui ont formé une base des négociations en 2006 ne sont plus valables, a ajouté la même source, recommandant la nécessité de prendre en considération les nouvelle statistiques.

Le système d’assurance maladie est entré en vigueur en 2007 selon la loi n71 pour l’année 2004 qui détermine la relation entre l’assuré social, les prestataires de service et la CNAM, a-t-il encore rappelé.

Mohamed Ayed a fait part de son regret de l’absence de représentants de l’autorité de tutelle à cette rencontre, qui a-t-il estimé, forme un signe de manque de volonté de relancer des négociations.

Pour sa part la vice-présidente de l’organisation de défense de consommateur (ODC), Thouraya Tabbassi, a indiqué que l’organisation appelle les différentes parties intervenantes à reprendre les négociations pour trouver des solutions radicales et efficaces.

Elle a également appelé le ministère des Affaires sociales et le ministère de la Santé à intervenir en urgence et réviser le système d’assurance maladie en tenant compte des développements économiques et sociaux.

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Les prestataires de services dans le secteur de la santé ont décidé l’annulation des conventions sectorielles signées avec la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), a annoncé mardi Mohamed Ayed, Président du syndicat tunisien des médecins libéraux (STML).
Intervenant lors d’une conférence de presse, Ayed a précisé que cette décision a été prise après la détermination de la caisse de ne pas réviser ces conventions et de les actualiser avant 6 mois de la date de prise de fin, conformément à la loi.
Toutes ces conventions prennent fin vers la fin de l’année 2018 et les différents syndicats ont informé officiellement la CNAM et le ministère des affaires sociales de cette décision, a-t-il souligné.
Ces conventions comportent différentes lacunes et doivent être actualisées, a encore dit la même source, regrettant que le citoyen soit la première victime, a exliqué Ayed, lui quii ne bénéficiera plus de remboursement opéré par la CNAM en l’absence de ces conventions sectorielles.
Un forum sera organisé le 14 octobre prochain pour appeler l’autorité de tutelle à reprendre les négociations et signer de nouvelles conventions qui organisent la relation entre les prestataires de service et la CNAM, a ajouté la même source.

Pour sa part, le président du syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées, Mustafa Aroussi, a indiqué que la non application des engagements mentionnés dans les conventions donne lieu a une incapacité des pharmacies d’acheter les médicaments et de payer leurs salariés. Selon la convention sectorielle, les délais de paiement sont déterminés à 14 jours mais en réalité ce délais est de près de 180.

La présidente de la chambre syndicale des cliniques de dialyse, Hager Limam, a signalé que la convention sectorielle des cliniques privées de dialyse mentionne un changement de tarifs tous les trois ans, mais, a-t-elle regretté, ce tarif estimé à 89 dt et dont la caisse assume la charge de remboursement est resté le même depuis 1977 jusqu’à 2016, date à laquelle il a été modifié avec une augmentation de 5 dt seulement.

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Dans un communiqué rendu public mardi 2 octobre 2018, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a annoncé, que les centres régionaux et locaux de la CNAM du gouvernorat de Nabeul, ont décidé de prolonger le délai de dépôt des dossiers à ses adhérents, qui n’ont pas été en mesure de le faire, en raison des dernières inondations survenues dans la région.

Cette mesure exceptionnelle sera effective tout mois d’octobre, a précisé la même source.

En effet la CNAM a assuré que les adhérents pourront déposer leur bulletin de remboursement des frais de soin, les demandes de changement du système de soin et les autres services fournis.

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Le système tunisien des retraites, la crise des caisses sociales et les recommandations pour une éventuelle sortie de cette crise, telles ont été les principales problématiques débattues ce mardi 2 octobre 2018 lors d’une rencontre organisée conjointement par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et Konrad Adenauer sous le thème « Quel avenir pour le retraité en Tunisie ? ».

Le directeur général de l’ITES, Néji Jalloul, a dénoncé la situation dans laquelle se trouvent les retraités aujourd’hui, appelant ainsi à trouver des solutions urgentes : “la marginalisation des retraités à travers la mise en place d’un ensemble de mesures et de lois les privant d’augmentations salariales systématiques touche à la crédibilité de l’Etat et fait entrer le pays dans une série de crises sans issue“, a indiqué Jalloul, avant de souligner que cibler les retraités c’est cibler la société, sa conscience, ses mœurs et sa mémoire.

Il a par ailleurs indiqué que le pays, sans doute, passe aujourd’hui par plusieurs difficultés d’ordre économique dont certaines résultent de problématiques structurelles et d’autres en relation avec certaines politiques non planifiées et non étudiées entreprises, mais la réforme, a-t-il assuré, ne peut jamais avoir lieu en mettant de coté l’ensemble des acquis, notamment ceux des retraités mais plutôt inventer des solutions réelles qui préservent les acquis et offrent les garanties aux différentes catégories de la société. S’agissant de la crise des caisses sociales, Nèji Jalloul a fait savoir que l’ITES a mis en place un ensemble de solutions urgentes permettant aux caisses sociales d’échapper à la faillite. Ainsi, il a proposé la fusion de la Caisse nationale de retraite de prévoyance sociale (CNRPS) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour une caisse unique ou une compagnie d’assurance regroupant les salariés des secteurs privé et public. Du coup, le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières pourra intervenir pour fournir les sièges à cette caisse unique dans toutes les délégations du pays et ce, dans l’objectif de la soustraire aux énormes dépenses en loyer, selon ses dires.

Outre la fusion de la CNRPS et la CNSS, le président de l’ITES a proposé de placer la CNAM sous la tutelle du ministère de la Santé, sachant que son champ d’intervention est plus en relation avec ce département que celui des Affaires sociales, d’après lui.

Nèji Jalloul a également proposé de placer les adhérents indépendants aux caisses sociales sous un régime d’assurance spécifique ou sous la tutelle de l’UTICA.

De son côté, un responsable de la Fédération nationale des retraités relevant de l’UGTT a assuré que l’Union ne va pas reculer ou abandonner un seul acquis et défendra le retraité avec tous les moyens à disposition. Il a par la même occasion dénoncé les déclarations de certains responsables de l’Etat selon lesquelles les caisses publiques sont vides et le gouvernement se trouve contraint de ne pas régulariser la situation des retraités. Il a souligné qu’un gouvernement qui ne dispose par de l’argent pour débloquer les pensions des retraités est un gouvernement qui a échoué.

Quant à elle, Soumaya Jmour, de la Ligue des femmes retraités, a dénoncé la marginalisation des femmes retraitées qui selon elle assument une responsabilité sociale beaucoup plus grande que celle des hommes, soulignant que les pensions des retraités ne sont pas un don du gouvernement mais plutôt un droit : «c’est notre argent et l’Etat n’a pas le droit de le toucher», a-t-elle soutenu.

Poursuivant ses idées, Jmour a dénoncé le prélèvement de 1% des alaires des retraités au profit des caisses sociales, mettant en grade contre un abus dans le calcul des pensions de retraite. Elle a appelé ainsi la CNRPS à informer ses adhérents de tout changement et de tout prélèvement effectués sur les pensions de retraite.

En effet, la Tunisie est dotée d’un système de sécurité sociale géré par deux caisses placées sous la tutelle du ministère des Affaires sociales, qui sont la CNSS pour le secteur privé et la CNRPS pour le secteur public. La CNSS gère 9 régimes de pension dont le régime des salariés non agricoles (RSNA), le régime des salariés agricoles (RSA) et le régime des salariés agricoles amélioré (RSAA). Les deux caisses qui étaient excédentaires jusqu’à la fin des années 1990 ont commencé à enregistrer un déficit à partir de 2005 pour la CNRPS et de 2006 pour la CNSS. Entre 2006 et 2016, le déficit de la CNSS a été multiplié par sept, passant de 68 Millions de dinars à 470 MDT. Quant au déficit de la CNRPS, il a été multiplié par 14 pour la même période, passant de 38 MDT à 529 MDT.

L’Etat tunisien a ainsi dû débourser 500 MDT en 2017 pour combler le déficit et garantir le paiement des pensions des deux caisses. Les derniers retards de paiement des pensions des retraités et le gel de leurs augmentations attestent des difficultés rencontrées par ces institutions aujourd’hui.

Ainsi, le nombre des pensionnés a augmenté à un rythme supérieur à celui des actifs. De ce fait, le ratio moyen actifs /retraités a baissé pour passer au niveau de la CNRPS de 7 actifs pour un retraité en 1991 à 2,5 actifs pour 1 retraité actuellement, augmentant ainsi les dépenses de retraite à un rythme supérieur à celui des recettes.

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Evoquant la crise des caisses sociales, le président de l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites), Néji Jalloul, a fait savoir, lors d’une rencontre organisée, ce mardi 2 octobre 2018 à Tunis sous le thème : “Quel avenir pour le retraité?”, que l’IITES a mis au point une batterie de solutions urgentes permettant aux caisses sociales d’échapper à la faillite. Ainsi, il a proposé la fusion de la Caisse nationale de retraite de prévoyance sociale (CNRPS) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour une caisse unique ou une compagnie d’assurance regroupant les salariés des secteurs privé et public. Du coup, le ministère des Domaines de l’état et des Affaires foncières pourra intervenir pour fournir les sièges à cette caisse unique dans toutes les délégations du pays et ce, dans l’objectif de se soustraire aux énormes dépenses en loyer, selon ses dires.

Outre la fusion de la CNRPS et la CNSS, le président de l’ITES a proposé de placer la CNAM sous la tutelle du ministère de la Santé, sachant que son champ d’intervention est plus en relation avec ce département que celui des Affaires sociales, d’après lui.

Nèji Jalloul a également proposé de placer les adhérents indépendants aux caisses sociales sous un régime d’assurance spécifique ou sous la tutelle de l’UTICA.

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Le PDG de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a indiqué, dans une déclaration accordée à Africanmanager que la Caisse a accusé une accumulation exceptionnelle de dettes envers la Pharmacie centrale de l’ordre de 150 millions de dinars en 2016 et de 127 millions de dinars en 2017, soit un total de 277 millions de dinars.

Irmani a toutefois assuré que la situation a connu une nette amélioration durant l’année 2018 suite à l’amélioration progressive des recettes.

Il a ajouté que les montants payés à la Pharmacie centrale sont de l’ordre de 189 millions de dinars durant la période de janvier à août 2018 et seront de l’ordre de 290 millions de dinars à la fin de l’année 2018.

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Le PDG de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager que la situation financière actuelle de la CNAM demeure tributaire de la mise en application de la réforme des régimes de retraite qui va être à l’origine du redressement des équilibres des caisses, CNSS et CNRPS, qui leur permettront d’honorer leurs engagements financiers envers la CNAM.

Il a par ailleurs indiqué que les dettes des caisses envers la CNAM au titre des cotisations recouvrées et non transférées, sont de l’ordre de 3300 millions de dinars jusqu’à ce jour. La réforme du régime de l’assurance maladie est prévue après l’achèvement des reformes des régimes de la retraite.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le PDG de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a déclaré que la crise de la CNAM a été déclenchée par une chute importante en 2016 des recettes émanant de la CNSS au titre des cotisations de l’assurance maladie et de l’incapacité de la CNRPS à transférer la totalité des cotisations recouvrées sur le compte de la CNAM depuis 2011.

Il a, dans le même cadre, indiqué que les problèmes de disponibilité de liquidité au niveau de la CNAM ont généré des retards de paiements des prestataires de soins (public et privé) et la Pharmacie centrale. C’est ce qui a engendré également des perturbations des relations de la CNAM avec les pharmaciens, les médecins et les médecins dentistes,  qui se sont répercutées négativement sur les assurés sociaux à des degrés différents, selon ses dires.

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Une délégation de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) effectuera au cours de la semaine prochaine une visite à la province de Raguse, dans l’île de Sicile, en Italie pour régulariser la situation de quelques travailleurs tunisiens résidents dans cette région et ce, en coordination avec les services de sécurité sociale italiens, a indiqué vendredi le secrétariat d’Etat chargé de la migration et des Tunisiens à l’étranger dans un communiqué.

La même source a ajouté que tous les dossiers des travailleurs tunisiens résidents dans cette région seront examinés afin de leur permettre de bénéficier de tous leurs droits et profiter de leurs allocations familiales.

Depuis le mois de janvier 2018, 20% de ces dossiers ont été examinés et il a été convenu avec les autorités italiennes de régulariser la situation des travailleurs restants dans les plus brefs délais, selon le communiqué.

L’objectif étant de protéger les droits économiques et sociaux des Tunisiens vivant à l’étranger pour garantir leur dignité dans les pays d’accueil“, a souligné la même source.

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Le président du syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique, Khaled Tanazofti, a réaffirmé mardi la poursuite de la suspension de la convention signée avec la CNAM (Caisse nationale d’assurance maladie) en attendant sa révision.
Lors d’une conférence de presse organisée à Tunis, Tanazofti a indiqué que la réunion tenue aujourd’hui au siège du ministère des Affaires sociales a fini par l’engagement de la CNAM à mettre à jour la convention conclue entre les deux parties depuis 2004 et à inclure toutes les recommandations des médecins dentistes de libre pratique et ce, dans un délai ne dépassant pas les 10 jours.
Il a, en outre, signalé que le syndicat pourra réactiver la convention si les recommandations des médecins dentistes de libre pratique sont satisfaites, citant, dans ce contexte, la mise en œuvre du conseil national d’assurance maladie qui devrait se réunir une fois tous les six mois en présence de tous les intervenants pour évaluer le contenu de la convention et examiner les moyens de promouvoir le secteur.

Le responsable syndical a fait remarquer que ce conseil ne s’est tenu que deux fois seulement en dix ans, appelant, par ailleurs, à revoir le tarif des consultations des médecins dentistes vu la hausse des prix des matières premières et des médicaments qu’ils doivent utiliser.
Tanazofti a signalé que le syndicat a décidé de ne pas renouveler la convention avec la CNAM le 06 février 2018, conformément aux articles 82 et 38 de la convention sectorielle signée entre les deux parties, puisque la CNAM n’a pas respecté ses engagements et n’a pas actualisé la convention.
D’après la même source, le syndicat a aussi appelé à lever le plafond de remboursement des actes médicaux relatifs à la médecine dentaire, essentiellement pour les enfants âgés de moins de 15 ans, en leur accordant un remboursement intégral.
Pour sa part, Bassem Mohamed Mâatar, vice-président du syndicat, a appelé tous les médecins dentistes à soutenir leur syndicat pour parvenir à conclure une nouvelle convention actualisée et équitable qui tient compte des équilibres financiers de la médecine dentaire.

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Le Président Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), Béchir Irmani, a révélé, jeudi, que les dettes de la caisse auprès des prestataires de soins ont atteint 1576 millions de dinars.
Lors d’une séance d’audition organisée par la commission parlementaire de la santé et des affaires sociales, Irmani a ajouté que les dettes auprès des prestataires publics et privés ont atteint 194 millions de dinars jusqu’au 31 janvier 2018 et 929 millions de dinars l’année écoulée.
Il a fait savoir que son établissement remboursera 44 millions de dinars aux hôpitaux publics et 30 millions de dinars à la pharmacie centrale. L’objectif étant, selon lui, de maîtriser l’hémorragie de la dette des établissements sanitaires publics.
Le PDG de la CNAM a, par ailleurs, appelé à organiser un dialogue global visant à évaluer le système de l’assurance maladie et à réviser les pourcentages des cotisations sociales.
Il a mis l’accent sur l’importance de rationaliser les dépenses sanitaires dans les établissements hospitaliers publics, faisant savoir que le montant des prélèvements directs sur les cotisations des affiliés sociaux actifs a augmenté pour atteindre 365 millions de dinars en Janvier 2018.
Pour ce qui est des retraités, leurs cotisations sociales ont atteint 20 millions de dinars, a-t-il dit.
Des députés ont, lors de cette séance, appelé à la nécessité de rationaliser les dépenses sanitaires et à améliorer les services offerts aux citoyens. Ils ont suggéré de trouver des mécanismes de financement du système d’assurance maladie et de mettre fin au gaspillage des médicaments dans les hôpitaux.

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Le ministre des Affaires sociales Mohamed Trabelsi a déclaré jeudi 18 janvier 2018 sur les ondes de Shems fm, que les dettes de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) auprès des Caisses sociales ont atteint près de 3 milliards de dinars.

Trabelsi a ajouté que le taux de pauvreté a atteint 15.2%, et que 30% de cette catégorie vivent dans l’extrême pauvreté.

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La Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) a entamé la mise en place de trois mesures favorisant la facilitation des services au profit des adhérents et des prestataires de soins, a affirmé lundi Salah Hmidet, chargé de communication à la CNAM.
Ces mesures, a-t-il déclaré à la TAP, visent à impulser le processus de recouvrement en effectuant le transfert direct à la CNAM des cotisations au titre du régime d’assurance maladie, dont la valeur est estimée à 70 milliards de dinars par mois.
Et d’ajouter que ces mesures ont été prises suite à l’apparition de la loi 47 – 2017 du 15 juin 2017 modifiant la loi 71 – 2004 du 20 aout 2004 relative à l’institution du régime d’assurance maladie.

La première mesure consiste, a-t-il dit, à inciter les entreprises et établissements publics concernés à effectuer le transfert au titre du régime d’assurance maladie.
Concernant la deuxième mesure, elle porte sur l’intégration d’une nouvelle dynamique médiatique au service SMS, qui a touché deux millions adhérents de la caisse sur un total de trois millions 200, a-t-il ajouté.
Selon Hmidet, ce service permettra aux assurés sociaux d’obtenir des informations et de suivre leurs dossiers à travers un SMS qui leur sera envoyé à partir du numéro 85666.
Et d’insister que cette mesure contribuera à moderniser les services fournis et à communiquer davantage avec les adhérents de la CNAM.
La troisième mesure concerne l’appel l’offre sur le projet de conception et mise en place d’un système d’échange électronique des données entre la CNAM et les prestataires de soins, a-t-il précisé, estimant que cette mesure offrira l’opportunité d’accélérer la mise en place de la carte intelligente.
La CNAM a mis à la disposition des citoyens des éclaircissements concernant les trois mesures citées ci-dessus, via le site www.cnam.net.tn.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a souligné que l’année 2018 sera une année cruciale pour son département qui a entamé la concrétisation d’un ensemble d’orientations et de réformes inscrites dans le plan de développement 2016/2020.
Dans sa réponse aux interventions des députés lors de l’examen du projet de budget de son département, le ministre s’est excusé du retard accusé dans la création du conseil des Tunisiens à l’étranger, affirmant que cet établissement verra le jour en 2018.
Les efforts seront axés au cours de l’année prochaine sur l’institutionnalisation du contrat social et la création du conseil national du dialogue social, a-t-il dit.

Le ministre a, d’autre part, indiqué qu’une série de mesures seront prises pour résoudre la crise des caisses sociales, notamment, celle de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) qui souffre, a-t-il rappelé, d’un grand déficit et ce en concertation entre les différentes parties concernées.
Il a indiqué que les dettes de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) ont atteint 4000 millions de dinars depuis les années 70, précisant que 40% seulement de ces dettes peuvent être remboursées.
Et d’ajouter que les dettes de la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS) auprès des établissements publics sont estimées quant à elles à 615 millions de dinars, soulignant que la réforme des caisses sociales permettra de résorber ces dettes d’ici quelques années.
Le ministre a, par ailleurs, fait observer qu’il a été convenu de créer un conseil supérieur de la protection sociale dont la mission sera de suivre les équilibres financiers des caisses sociales.

En réponse aux interrogations de certains députés relatives, notamment, à la réforme des caisses sociales et à la régularisation de la situation des personnes travaillant dans les secteurs précaires, il a souligné que son département est résolu à mettre en œuvre l’accord conclu entre les trois partenaires de la production (UGTT, gouvernement et UTICA) sur la lutte contre les formes d’emploi précaire.
Il a ajouté que les négociations sont en cours avec l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour régulariser, progressivement, la situation de 86 millions de personnes travaillant actuellement dans les chantiers.

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Il y a quelques jours, le chef du gouvernement tunisien, Yousef Chahed, présidait un CMR consacré à l’examen de la situation financière de la Pharmacie centrale tunisienne (PCT).

Officiellement, le «Conseil ministériel a passé en revue les difficultés structurelles de cette entreprise publique, résultant de la difficile situation financière des caisses de sécurité sociale». Il s’agissait en fait de traiter d’urgence l’incapacité financière de la Pharmacie Centrale à importer les médicaments dont le pays a besoin, d’autant que ses fournisseurs étrangers menaceraient de ne plus l’approvisionner.

CNSS (Caisse Nationale de la Sécurité Sociale) et CNRPS (Caisse de retraite pour le secteur public) doivent en effet quelque 2,8… Milliards de dinars tunisiens à la CNAM (Caisse d’assurance maladie). Une dette en quelque sorte carbonisée, les deux caisses étant elles-mêmes déficitaires. A son tour, la CNAM doit 366 MDT à la PCT. Du coût, cette dernière se retrouve incapable d’honorer ses engagements financiers envers les fournisseurs étrangers en médicaments importés. Les dettes de la PCT envers ces fournisseurs étrangers sont estimées à 370 MDT, qui restent impayées, mettant la pharmacie centrale sous menace de ne plus être livrée en médicaments.

«Afin de garantir que la pharmacie centrale continue de jouer pleinement son rôle de fournisseur de produits pharmaceutiques et de respecter ses obligations vis-à-vis de ses fournisseurs, le Conseil ministériel a approuvé plusieurs mesures visant à améliorer la situation financière de cette institution», disait le communiqué de la Primature tunisienne. Selon nos informations, le CMR a en fait décidé d’autoriser la PCT à contracter crédit auprès des banques de la place, avec garantie de l’Etat. Le crédit sera accordées en trois tranches, la dernière consistant en un rééchelonnement, après qu’ordre sera donné aux structures de santé de base, dépendant du ministère de la Santé, de rembourser 22 MDT à la pharmacie centrale et que le ministère de la Défense rembourse 5 MDT au titre de sa créance en médicaments à la CNAM.

 

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Les dettes de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) auprès des caisses sociales ont atteint jusqu’au mois de mars 2017 près de 2200 millions dinars, a annoncé mercredi matin Abdelkarim Jerad, secrétaire général adjoint responsable du département de la protection sociale à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT).
Jerad a précisé dans une déclaration à la TAP, avant l’ouverture des travaux de la commission administrative nationale de l’UGTT, axés sur le dossier des caisses sociales, que la commission examinera au cours de la journée les projets présentés par le gouvernement concernant la révision et la réforme du régime de la retraite. Les travaux permettront d’aborder également la proposition du bureau exécutif de la centrale syndicale pour sauver les caisses sociales et introduire des réformes au niveau des pensions dans le but d’élaborer une position avant d’entamer des négociations avec le gouvernement.
La situation difficile des caisses sociales confirme la nécessite d’accélérer l’examen de ce dossier, a ajouté Jerad, soulignant que la détermination de la position de l’Union s’effectue au sein de ses structures, à savoir la commission administrative nationale.

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La chambre syndicale des cliniques privées a appelé le chef du gouvernement, le ministre des affaires sociales, et le président directeur général de la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM) à tenir une réunion d’urgence afin de prendre “les mesures nécessaires pour trouver des solutions à la crise financière touchant les cliniques privées” et de sauver ainsi le secteur de “la banqueroute”.
Dans un communiqué publié suite à la réunion de travail organisée, mardi pour examiner la situation du secteur privé de la santé, la chambre syndicale a fait savoir que “des difficultés financières profondes menacent les cliniques privées”. Cette situation est le résultat du “non recouvrement des dettes dépassant les 100 millions de dinars contractées par la CNAM auprès des cliniques sur une période dépassant dans certains cas les trois et quatre ans”, selon le communiqué.
Selon la même source, cette situation fait suite, aussi, au “gel des tarifs conventionnels des interventions liées à l’accouchement ou aux opérations chirurgicales depuis plus de 10 ans ” ainsi que “le gel des tarifs conventionnels des opérations de la chirurgie-cardiovasculaire depuis 1995″ lit-on dans le communiqué.
La chambre signale à ce sujet que les tarifs conventionnels sont sujets à une révision chaque trois ans selon les articles de la convention.
Elle a par ailleurs souligné que” l’augmentation excessive des coûts d’exploitation (salaires, maintenance, investissement) en plus des dettes contractées par l’Etat libyen dépassant les 200 millions de dinars auprès des cliniques” ont participé à aggraver la crise financière dont souffre le secteur privé de la santé en Tunisie.

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La coordination des syndicats des professionnels de la santé a exprimé sa préoccupation face à la gravité de la situation de la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM) et son incapacité de respecter ses engagements financiers dans les délais contractuels.
Dans un communiqué rendu public mercredi et dont l’agence TAP a reçu une copie, la coordination a, à ce propos, signalé que le retard du paiement dépasse dans certains cas les 4 mois en plus de l’accumulation des dettes contractées par la CNAM.
La coordination a appelé à cette occasion, les parties concernées dont le conseil supérieur de l’Assurance Maladie, le chef du gouvernement et le ministère de tutelle à examiner ce dossier d’une manière sérieuse afin de trouver des solutions efficaces et urgentes.
Elle a, à ce sujet, invité les autorités à entamer immédiatement une révision des conventions sectorielles afin que la coordination “ne se trouve pas dans l’obligation de prendre des mesures douloureuses”, selon le communiqué.
La coordination a, par ailleurs, tenu à dénoncer l’atermoiement de l’autorité de tutelle à trouver une solution à ce problème en dépit des répercussions connues sur le secteur de santé en particulier chez les prestataires de service.
A noter que la coordination des professionnels de la santé englobe le syndicat tunisien des médecins libéraux, le syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique, le syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie, le syndicat national des biologistes de libres pratiques, la chambre syndicale des cliniques privées et la chambre syndicale des cliniques de dialyse.

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Commentant les grandes réformes  en chantier

S’exprimait lors d’un point de presse tenu mercredi 9 août 2017 à la Kasbah, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi a évoqué l’affaire des stents périmés utilisés dans certaines cliniques privées ainsi que les sanctions prises à l’encontre des médecins impliqués.

Le ministre a à ce sujet rappelé que plusieurs cliniques impliquées ont été fermées, ajoutant que le ministère a suspendu ou rompu sa collaboration avec d’autres cliniques concernées par cette affaire. “Suite à cette affaire, une commission technique regroupant des spécialistes a été créée pour prendre les mesures nécessaires au moment de l’achat des équipements médicaux” a-t-il- encore assuré.

S’agissant des soupçons de corruption au sein de la Caisse Nationale de la Retraite et de la Prévoyance Sociale (CNRPS), le ministre des affaires sociales a indiqué que 6 agents ont été traduits en justice pour détournement de fonds.
En ce qui concerne la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), le ministre a indiqué que cinq plaintes ont été déposées portant sur des fraudes touchant des factures de consultations médicales, de fausses cartes de remboursement, d’ordonnances fictives, d’usage de fausses vignettes et d’examens médicaux fictifs.
Les parties impliquées sont des assurés sociaux, des fournisseurs d’équipements médicaux, des pharmaciens, des kinésithérapeutes, des médecins et des laboratoires d’analyses ainsi que des agents de la CNAM.
M. Trabelsi a dans ce sens mentionné que 22 dossiers de corruption ont été découverts au sein de la CNSS entre août 2016 et août 2017. Ils portent notamment sur des arnaques à l’encontre d’assurés sociaux, des détournements de fonds, des vols de médicaments, des fausses déclarations de revenus et autres falsifications.
“Le ministère a relevé cinq affaires portant sur la falsification de cartes d’invalidité, le vol d’équipements informatiques, l’octroi de primes sans critères de mérite et l’abus de confiance” a- il ajouté.

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