Tags Posts tagged with "compétitivité"

compétitivité

par -

L’IACE a publié Vendredi 10 Novembre 2017 la deuxième Edition du Rapport sur la Compétitivité de la Tunisie 2017. Ce rapport est une initiative survenue à la lumière du Rapport de Davos, et à travers laquelle l’IACE tâche à faire le point annuellement sur la compétitivité de l’économie tunisienne afin de sensibiliser les décideurs politiques et économiques à la nécessité de mettre en œuvre les politiques adéquates.
Cette deuxième édition du rapport s’attarde sur la compétitivité de l’Etat et celle des entreprises à travers, d’une part, un classement de la Tunisie issu de 19 rapports produits par des institutions internationales. L’idée adoptée est de synthétiser ces rapports en 4 familles portant sur des indicateurs à caractère général, des indicateurs de marchés, des indicateurs de compétitivité technologique et (iv) des indicateurs de cadre de vie.
D’autre part, une analyse des indices de confiances sectorielles basés sur la perception des chefs d’entreprises sur la situation économique du pays. Ces indicateurs nous permettent d’examiner la compétitivité des entreprises et aussi de présenter des prévisions par rapport à la croissance économique de la Tunisie. La méthode de mesure de ces indicateurs basée sur une enquête de 300 entreprises.
Le rapport prévoit un taux de croissance égale à 1.86% pour l’année de 2018, un taux inférieur à celui prévu par le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale.

par -

Le dernier rapport du Forum économique mondial (WEF), intitulé “The Global Competitiveness Report 2017–2018” jette la lumière sur un continent qui progresse, produit et apporte sa part à l’économie mondiale. 10 pays africains ont même réalisé la prouesse de se glisser parmi les 100 économies les plus compétitives de la planète, sur 137 nations passées à la loupe par WEF.

Sur le toit de l’Afrique il y a l’île Maurice, une fois de plus. A l’échelle du monde elle est classée 45e. Puis vient le Rwanda (58e mondial), l’Afrique du Sud est 3e dans le continent (61e dans le monde). Après il y a le Botswana (63e), le Maroc (71e), l’Algérie (86e), puis la Namibie (90e), le Kenya (91e), la Tunisie (95e) et enfin l’Egypte (100e) complète le Top 10 africain.

La partie subsaharienne du continent est moins fringante, mais il y a tout de même des surprises, de grosses surprises même. Le Sénégal (106e mondial), par exemple, fait mieux que l’Ethiopie (108e), les Seychelles (107e) ou le Ghana (111e). Le Cameroun n’a pas pu faire mieux que 116e. Mais ce qui est encore plus sidérant, c’est le classement du Nigeria, 1e économie du continent : il est à la 125e position. La RDC, pays au sous-sol qui regorge de richesses, est au 126e rang, sans doute à cause de son instabilité politique et sociale. Et la Côte d’Ivoire me direz-vous ? Et bien le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest et locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) n’est même pas classé !

A l’échelle du monde, la Suisse, pour la neuvième année d’affilée, est numéro 1, les Etats-Unis sont 2e et Singapour occupe la 3e marche du podium. Le Tchad (135e), le Mozambique (136e) et le Yémen (137e) sont en queue de peloton…

A noter que le WEF a élaboré son étude sur la base de plusieurs indicateurs dont la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de l’éducation, la performance du système de santé, le climat des affaires et la santé du secteur privé. Les conclusions ont été corroborées par des enquêtes auprès de 14 000 chefs d’entreprise dans 137 pays.

par -

C’est le coup de semonce qu’on n’attendait pas, tant l’économie marocaine inspire le dynamisme et la santé. D’après le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de Bank Al-Maghrib, dont le journal L’Economiste s’est fait l’écho ce lundi 23 janvier 2017, si le PIB fait grise mine depuis un moment, c’est à cause de l’investissement et de la compétitivité, en berne, d’après le document.

Selon le journal, l’investissement, du fait de son tassement, dope de moins en moins la croissance du pays. A souligner que le Haut commissariat au plan (HCP) a mis en relief cette tendance dans ses précédents rapports sur le comportement du PIB. L’Économiste a indiqué que la disjonction de la croissance et de l’investissement présente un coefficient marginal (Icor) critique, ce qui nuit à l’économie du royaume. Pour que l’investissement impacte sensiblement l’économie, il faut que le stock de capital physique monte beaucoup plus, jusqu’à 4 ou 5 fois que le PIB.

Toutefois le CESE et BAM sont d’avis que l’inclination du pays vers les marchés internationaux est porteuse d’une dynamisation des capacités de production et de l’attractivité du Maroc. Mais pour que ce soit optimal, il faut une offre plus diversifiée et une franche accélération de la compétitivité. Le rapport recommande également aux autorités de mettre le curseur sur les secteurs à forte valeur ajoutée, telles que les industries technologiques.

par -
Lors des travaux le forum de Davos
Le nouveau classement de la Tunisie en termes de compétitivité est malheureusement loin d’être honorable, a commenté l’IACE lors de la présentation du nouveau rapport sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF).
Par la voix de son porte-parole, Faycel Derbel, l’IACE a précisé qu’il s’agit d’un classement médiocre, surtout que l’indice de compétitivité ou “Global competitivness index” (GCI) de la Tunisie s’est établi à 3,92 sur 10, alors qu’il était de 3,93 sur 10 dans le précédent rapport.
« Notre pays n’a pas cessé de dégringoler dans ce classement en perdant pas moins de 60 places depuis 2010 », a réagi Facyel Derbel lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la présentation du document.
Et d’ajouter : « la Tunisie a baissé pas uniquement au niveau international, mais aussi au niveau régional. D’après ce classement, elle se retrouve à la troisième position, elle est devancée par le Maroc (classé 70ème), qui reste le leader, et l’Algérie (87ème). Même au niveau du continent africain, elle a reculé à la 7ème place alors qu’elle occupait la première place en Afrique en 2012 ».
Selon le rapport de Davos 2016-2017, la Tunisie est classée à la 95ème place, soit un recul de trois places par rapport au classement de 2015-2016, sur 138 pays listés. Par contre, la Suisse garde son positionnement en tête du peloton comme le pays le plus compétitif au monde.
Toujours selon ce rapport, qui se base sur une centaine de critères répartis en douze piliers tels que l’innovation, l’infrastructure, les institutions, les indicateurs macroéconomiques, la Tunisie a été plus pénalisée par l’efficience du marché de l’emploi en se classant en bas de liste, soit au 133ème rang, à côté du Tchad et du Mali. « Ce pilier est composé de cinq variables qui sont décevants : la productivité ; la masse salariale ; les relations sociales, syndicales et patronales ; la flexibilité dans la détermination des salaires ; la flexibilité dans la modalité du licenciement et du recrutement», a dit Derbel, avant de rappeler que ce rapport fonde ses statistiques sur des données fournies par des institutions dont notamment le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) ou la la Banque Centrale de Tunisie (BCT), et sur la base d’une enquête faite auprès des chefs d’entreprise.

Il est temps d’agir…
Pour les participants à la conférence qui a eu lieu aujourd’hui, il est temps d’identifier les raisons qui ont abouti à la détérioration de la position de la Tunisie et aussi les parties qui sont responsables de cette situation inquiétante qui va certainement impacter le niveau d’investissement..
C’est très probable, a encore estimé l’un des participants, faisant savoir que ce nouveau classement de la Tunisie ne servira pas ses intérêts, qui est en train de préparer la Conférence internationale sur l’investissement, programmée en novembre prochain.
Une telle situation, a-t-il dit, nous oblige à une prise conscience de la gravité de la situation et que toutes les parties prenantes soient prêtes à mener les actions nécessaires pour rattraper ce retard.

par -
Le rapport annuel du forum de Davos a indiqué

Selon le rapport mondial du Forum économique sur la compétitivité “Davos”, rendu public ce mercredi 28 septembre 2016, la Tunisie est à la 95ème place, en recul de 3 places par rapport à la précédente édition (92ème).

Notre pays occupe ainsi le 10ème rang dans la région arabe, avant le Liban, l’Egypte et le Yémen. Il est toutefois devancé par le Maroc (70ème ), et l’Algérie (87ème).

par -

La BERD a lancé officiellement  le lundi 2 mai 2016 ses activités de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans les secteurs des  services. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS), doté d’un financement total de 20 millions d’euros de l’Union européenne, dont 10 millions d’euros seront mis en œuvre par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).

Avec ce montant de 10 millions d’euros, la BERD mobilisera son réseau d’expertise locale et internationale pour appuyer directement les PME et les organismes professionnels des secteurs des services (transport et logistique, TIC, services professionnels, tourisme, et artisanat).  Elle mènera ainsi des actions de conseil et d’assistance technique dans les domaines de la stratégie, organisation, ressources humaines, système d’information, systèmes qualités, d’ingénierie et de promotion de l’exportation.

A l’occasion de ce lancement, le ministre tunisien du Commerce Mohsen Hassen a déclaré : “L’idée de confier cette mission à la BERD est venue après examen des premiers résultats du Advice for Small Businesses en Tunisie après son lancement en Décembre 2012, et notre conviction que l’approche préconisée était adaptée au contexte tunisien.”

De son côté, Laura Baeza, Ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie a insisté sur le fait que “ce programme d’appui direct et individualisé aux PME et aux organismes d’appui aux PME est un bel exemple de coopération entre nos deux institutions. Il démontre à nouveau tout l’intérêt que porte l’Union européenne au développement inclusif de l’économie tunisienne et au renforcement de la compétitivité de ses entreprises.”

“Ce programme est très ambitieux de par ses objectifs ” s’est félicitée Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie. Elle a souligné que “le Programme PACS bénéficiera à près de 500 entreprises directement, fournira de la formation à 200 femmes chefs d’entreprises et 150 chefs d’entreprise. Les organisations professionnelles des secteurs concernés sont également éligibles à l’assistance technique. “

Il est à rappeler  que la BERD, qui investit en Tunisie depuis septembre 2012, a financé plus de 20 projets dans le secteur privé pour près de 300 millions d’euros. La BERD a également soutenu, sous forme d’assistance technique, plus de 220 PME tunisiennes.

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

Au Bénin, le gouvernement prévoit d’injecter plus de 470,1 milliards FCFA (environ 845 millions $) dans 277 projets socio-économiques. Selon les données dévoilées par l’agence...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection tunisienne de kyokushinkai a terminé à la 3e place du championnat arabe de cette catégorie organisé au Liban, avec un total de...