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Le dossier des entreprises en difficulté ne cesse de préoccuper les esprits, sachant que le nombre des fermetures dans les rangs des PME est monté en flèche ces dernières années et ce, malgré la mise en place de la loi sur les procédures collectives dont le but ultime est le sauvetage et le paiement du créancier. Joint par téléphone par Africanmanager, Douja Gharbi, vice-présidente de la CONECT, a tenu à préciser que toutes les entreprises, petites ou moyennes, se trouvent devant plusieurs difficultés dont principalement les problèmes d’accès au financement et aux marchés non traditionnels. “Les PME souffrent dans le sens où elles s’activent pour s’améliorer, pour se maintenir et préserver l’emploi mais elles n’y arrivent plus“, a-t-elle expliqué.

La responsable a également évoqué la logistique, la lourdeur des procédures administratives et la détérioration du climat des affaires, appelant ainsi à mettre en place les mesures nécessaires afin d’aider ces entreprises à dépasser leur crise, voire à exporter, trouver de nouvelles niches, obtenir les financements nécessaires et trouver les talents et les compétences afin qu’elles puissent créer de la richesse, préserver les emplois et contribuer au développement économique et social.

Douja Gharbi a en outre cité un sondage d’opinion récent réalisé par la CONECT, lequel dit que 39,3% des PME ont perdu en 2016 un ou plusieurs clients importants pour plusieurs raisons dont successivement le manque de compétitivité des prix, les difficultés financières du client, la baisse de la demande, des problèmes logistiques, l’insécurité et la concurrence informelle.

Selon le même sondage, 31,1% des entreprises n’ont pas recruté en 2016 pour inadéquation des profils, 65,7% des demandes de crédit des industriels ont été rejetées et 29,7% des PME ne sont pas arrivées à générer des bénéfices en 2015.

600 entreprises en difficulté !

Sadok Bejja, le directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et du Commerce, a fait savoir, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017, à Africanmanager, que le nombre d’entreprises (PME) qui ont besoin d’un plan de restructuration s’élève actuellement à 600. Ces entreprises souffrent, selon lui, de plusieurs difficultés d’ordre conjoncturel et découlant principalement de l’instabilité liée à la Révolution de 2011.

Selon ses déclarations, cette dernière a frappé de plein fouet une grosse partie des PME, lesquelles se trouvent actuellement face à plusieurs problèmes et à une pression provenant de la contrebande et du marché parallèle, mais aussi d’ordre social et financier du fait de la réticence des établissements financiers et bancaires.

Bejja nous a par ailleurs indiqué que son ministère a déjà préparé un plan stratégique pour venir en aide à ces PME, faisant toutefois remarquer que ce plan, qui fait du secteur du textile et habillement une priorité, devra attendre l’approbation du projet de la loi de finances 2018, lequel fera l’objet d’un conseil ministériel restreint au cours de la semaine prochaine, selon ses dires.

Montée en flèche des fermetures !

MbarekKhamassi, l’ancien président de l’Association tunisienne de suivi et de sauvetage des entreprises en difficulté a affirmé, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017 à Africanmanager, que le nombre des entreprises qui sont en difficulté et qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte est en train d’augmenter ces dernières années.

Il a par ailleurs indiqué que l’association se trouve aujourd’hui face à un grand problème dont principalement le non recours des entreprises en difficulté à la loi relative aux procédures collectives.

Il y a lieu de souligner à ce propos que depuis 2011, le nombre des entreprises qui avaient sollicité la commission n’a pas dépassé 100 par an dont 74 en 2014 et 91 en 2015, d’après les données qu’a dévoilées Khamassi…

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On a beau chercher, dans tous les coins et recoins, le projet de la Loi de finances 2018 ne trouve grâce aux yeux de personne. Sauf peut-être son principal artisan, le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Et encore, il faudrait s’en assurer, car avec la bronca qu’a suscitée son texte, dans toutes les catégories sociales, il est très probable qu’il ait quelques états d’âme. Vu d’ici, la Tunisie a plus que jamais la dégaine d’un malade dans un état critique mais qui se paye le luxe et la coquetterie de refuser le remède qui va le sauver. Alors que ce projet de loi, dont la partie la plus contestée est le volet fiscal, notamment la hausse d’un point de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), ne suffira pas à régler tous les problèmes de trésorerie du pays. Mais peu importe, cet effort est refusé de toutes parts, avec véhémence, parfois à raison, mais le plus souvent à tort…

Les patrons, par le canal de leurs organisations nationales, l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) et la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) ont dit tout le mal qu’ils pensaient de la copie de Chahed et multiplient, avec brio d’ailleurs, les propositions pour que le couperet de la taxation s’éloigne d’eux. L’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail) rue dans les brancards et dénonce le caractère inique du projet du chef du gouvernement, et elle n’a pas tort sur ce coup car c’est bien connu : La TVA est l’impôt la plus injuste dans le sens où elle frappe tout le monde de manière indistincte, ceux qui sont pleins aux as autant que ceux qui tirent le diable par la queue. Les professions libérales râlent également, avec force suggestions pour échapper à la saignée fiscale. Et pour compliquer encore plus la tâche de Chahed, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, le véritable boss de l’exécutif même s’il s’en défend et même s’il ne l’est pas constitutionnellement, exige de son poulain qu’il mette une dose de social dans la Loi de finances. Du social dont justement les caisses publiques n’ont plus les moyens, les déficits chroniques en attestent. Sale temps pour le chef du gouvernement…

Vous avez dit parrains ?!

Cette affaire prend sacrément des allures de patate chaude pour le locataire du palais de la Kasbah. Il avait sans doute sous-estimé le traumatisme profond des citoyens, que les commerçants, complètement débridés par l’absence d’autorité dans le pays depuis la dite révolution, pressent comme des citrons, avec des hausses de prix tout aussi anarchiques qu’intempestives. Certes en ce moment l’INS (Institut National de la Statistique) tente de nous vendre un repli de l’inflation en septembre 2017 après la flambée du mois d’août dernier, mais avouons que cette prétendue baisse des prix reste difficilement perceptible dans le panier de la ménagère. Mais ce qui complique la tâche de Chahed, encore plus que les exigences de son mentor, BCE, c’est la posture de l’UGTT  et de l’UTICA, deux des signataires du Pacte de Carthage et donc deux parrains du chef du gouvernement, et non des moindres.

La centrale syndicale, très schématiquement, rejette toute la partie imposition du texte de Chahed et suggère, là aussi elle n’a pas tort, de taper sur ces catégories (cafés, restaurants, commerçants, détaillants, artisans…) qui, au mieux, sont soumis à un maigrichon forfait fiscal, et au pire passent entre les mailles du filet des services du fisc, et ça fait trop longtemps que ça dure. Mais l’UGTT ne dit pas que ça, elle propose aussi de faire payer les riches, avec un vrai impôt sur la fortune. Et dans la tête de ses dirigeants, ce n’est pas nouveau, les riches ce sont les patrons, même si dans la réalité ce n’est pas du tout ça car la plupart des chefs d’entreprises sont à la tête de toutes petites boîtes qui ne fabriquent pas des Crésus. Evidemment l’UTICA et la CONECT partagent avec l’UGTT cette idée qu’il faille mettre à contribution ceux qui se soustraient à l’impôt et aux taxes, et pas toujours les mêmes. Mais les organisations patronales ne peuvent pas suivre la centrale syndicale quand il s’agit de faire payer davantage les chefs d’entreprises, et elles l’ont signifié à Chahed, très énergiquement. Alors comment le chef du gouvernement va se dépatouiller entre ces positions antagonistes ? Difficile à prédire…

Ce qu’on sait c’est que Chahed a réuni dernièrement tous les signataires du Document de Carthage, histoire de partager le lourd fardeau, voire diluer sa responsabilité dans la leur, au cas où ça tournerait au vinaigre. Mais, à ce qu’on sache, il n’y a eu au terme de la rencontre aucune inflexion de la part des détracteurs du projet de la Loi de finances, et encore moins un soutien franc. Chahed a plaidé sa cause, abattu ses cartes et tenté d’acculer ses parrains. Mais les choses en sont restées là, chacun a, semble-t-il, campé sur ses positions. Néanmoins il est très probable que le projet passe, in fine, sans doute avec quelques retouches, mais il passera parce que le pays n’a pas d’autre choix et que si c’est le crash, tout le monde va s’écraser. C’est la même logique imparable que lors du vote de confiance au Parlement : ça rechigne, ça râle, ça crie sur les toits, mais ça finit par voter pour, même avec une courte majorité. Il en sera encore ainsi pour la Loi de finances. Toutefois une chose est sûre aussi : Si Chahed se loupe, si sa potion magique ne fonctionne pas, il sera tout seul à en assumer la responsabilité…

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L’obtention de financement constitue pour la petite et moyenne entreprise en Afrique et particulièrement en Tunisie, est un parcours de combattant, ceci étant, des solutions existent et d’autres sont en cours d’identification grâce à l’émergence de plusieurs fonds d’investissement privés soutenus par des bailleurs de fonds régionaux et internationaux, ont assuré les participants à l’atelier sur le financement tenue dans le cadre des “Rencontres Africa 2017”
Pour Tarek Cherif président de la Confédération nationale des entreprises citoyennes (CONECT), le financement de l’investissement constitue un vrai problème surtout pour les PME tunisiennes dans les régions. La cherté du crédit et les difficultés d’accès aux fonds font de la quête de ce financement “une souffrance totale ” pour le chef d’entreprise tunisien, compte tenu des démarches administratives complexes et lentes, selon ses propos.

Il a évoqué le rôle joué par les banques de développement dans les années 80, en matière de développement de l’industrie, à travers le financement de la création des pme, ce qui n’est plus le cas, aujourd’hui, avec les banques universelles. En dépit de l’existence de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) et la Banque tunisienne de solidarité (BTS) dont l’offre dans ce domaine demeure insuffisante, un maillon de la chaîne manque toujours et le vide laissé par ses banques de développement se fait sentir.

Le PDG de l’UIB, Mondher Ghazali, conteste ce constat, affirmant que les banques ne doivent plus investir dans les fonds propres et l’expérience a montré que chaque fois qu’elles dérogent à cette règle, cela se solde par un échec. Cette action doit être assurée par les parties qui le font mieux, à savoir les fonds d’investissement, selon ses propos.
Les banques tunisiennes, dont le concours à l’économie est de l’ordre de 10%, sont naturellement attirées par les opérateurs d’excellence (les meilleures signatures) qui offrent une communication financière transparente, a-t-il auparavant indiqué.
L’UIB, filiale partielle du Groupe société générale offre des crédits à 2 ou 2,5%, a-t-il dit, reconnaissant que ce coût demeure peu représentatif et que l’accès au crédit peut être cher, particulièrement pour les entreprises dont la structuration est floue et la certification de leurs informations financières est faible.

Quant à Zied Oueslati, responsable à Africinvest, le problème de la Tunisie se situe au niveau de l’éco-système général lequel doit être mis à niveau, précisant que le système de microfinance tunisien est le seul en Afrique à ne pas être autorisé à collecter des dépôts, sachant que les Tunisiens ne peuvent déposer de l’argent auprès des banques de financement des PME.
Il a, à cet égard, pointé du doigt les restrictions imposées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) alors que la PME tunisienne a plus que jamais besoin d’exporter pour vivre compte tenu de la taille limitée du marché local.

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Tarek Cherif, le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), très actif en ce moment, et très critique, est revenu hier mercredi 4 octobre 2017 sur les données concernant la Tunisie qui figurent dans le dernier rapport du Forum économique mondial de Davos.
«J’aimerais avoir tort et qu’on conteste mes chiffres, mais en 2016, et pour ne prendre que cet exemple, la Tunisie a perdu 900 millions de dinars à cause de la longue attente des navires qui accostent dans nos ports. Nous reculons dans l’indifférence générale !», a asséné Cherif. Selon lui, le port de Radès est en train devenir une «zone de non-droit» et le gouvernement doit se mobiliser pour protéger cet endroit clé de l’économie du pays.

Le président de la CONECT a également abordé le sujet de l’abandon du régime fiscal forfaitaire. Il a indiqué que parmi les 650 mille institutions du pays, 400 mille sont soumises à ce régime, précisant que ces entreprises décaissent annuellement 28 millions de dinars au titre des impôts, soit à peine près de 70 dinars par an par boîte. «C’est presque drôle ! Quand je pense qu’on nous serine tout le temps qu’ils veulent faire avancer la Tunisie !» a-t-il déclaré.

A rappeler que la Tunisie figure à la même 95ème position dans le rapport de Davos sur la compétitivité, avec un score de 3,92 sur 7. Certes elle n’a pas bougé d’un iota par rapport à l’an denier, mais c’est la première fois qu’elle ne dégringole pas depuis la Révolution. En 7 ans, elle a chuté de 63 places dans le classement.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) Tarek Cherif, a déclaré, mardi, à Tunis, que tout impôt supplémentaire prévu par le projet de loi de finances pour l’exercice 2018, aura un impact négatif sur la compétitivité des entreprises, sur leur capacité à promouvoir les investissements et sur leur perspectives d’extension, “ce qui bloque la création de nouveaux postes d’emplois”.
Le premier responsable de la CONECT, qui s’exprimait à une conférence sur la thématique “La loi de finances 2018 : Contraintes budgétaires et exigences de la relance économique”, a rappelé que la pression fiscale en Tunisie est l’une des plus lourdes au monde, estimant que l’absence de stabilité fiscale aura un impact négatif sur l’investissement national et étranger.

Tarek Chérif est allé jusqu’à dire que les politiques adoptées par les différents gouvernements en matière de fiscalité “ne sont pas sérieuses”. Il a critiqué, dans ce contexte, l’absence d’études d’impact préalables des dispositions prévues par chaque loi de finances.
Le gouvernement peut tirer profit de plusieurs secteurs afin de mobiliser des revenues supplémentaires pour le budget, estime Cherif qui cite en exemple la possibilité d’intégrer les adhérents au régime forfaitaire au régime réel, rappelant que leur nombre est estimé à 400 mille sur un total de 650 mille sociétés. Ces derniers garantissent des revenus fiscaux estimés à 28 MD par an.
Le responsable a mis l’accent sur l’importance de lutter contre l’économie parallèle qui représente 50% de l’activité économique.
Evoquant la privatisation, il a appelé le gouvernement à oser privatiser certaines entreprises opérant dans des secteurs compétitifs en l’absence de bonne gouvernance, recommandant la vente des sociétés confisquées, outre la création de fonds d’investissement régionaux dont le rôle est d’appuyer les entreprises dans les régions.
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La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) organisera le mardi 03 Octobre 2017 une conférence de presse sur la loi de finances 2018 sous le thème «LOI DE FINANCES 2018 : CONTRAINTES BUDGETAIRES ET EXIGENCES DE LA RELANCE ECONOMIQUE ». Elle sera sera ouverte par le Ministre des finances, M. Ridha Chalghoum et en présence de M. Tarek Cherif, président de la Confédération et un bon nombre d’experts comptables et financiers, de hauts responsables, des banquiers et des hommes d’affaires pour enrichir le débat en exposant les caractéristiques majeures du projet de la loi de finances, les réformes économiques et les mesures qui devraient être présentes pour la relance économique, le rétablissement des équilibres budgétaires, la restauration de la croissance économique et la création de richesse. Cette conférence sera une occasion pour la CONECT pour exprimer sa position et sa vision par rapport à la loi de finances 2018.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect), Tarek Cherif, a donné, sur Express FM hier vendredi 15 septembre, son sentiment sur la nouvelle équipe de Youssef Chahed et les défis qui l’attendent. «Il faut aller vite, très vite même !», a dit Cherif. «La cadence actuelle n’est plus soutenable. Les prêts que la Tunisie contracte ne sont pas affectés à la création de richesses, on est loin du cercle vertueux !», a-t-il ajouté, en direction de la masse salariale de la fonction publique.

A propos du partenariat public privé (PPP), le président de la Conect a indiqué que c’est une des planches de salut pour l’économie du pays. Mais il a demandé à l’UGTT, un partenaire dans cette affaire, de tempérer ses ardeurs et de faire preuve de «compréhension». «C’est nécessaire pour le pays ! On n’a pas le choix!».
La privatisation des entreprises publiques qui perdent de l’argent est également une des solutions, selon Cherif. Il est même allé plus loin en préconisant la cession de toutes les branches liées aux secteurs concurrentiels. «Même les banques publiques qui font des profits doivent être privatisées, car il est fort probable que les gains montent avec la privatisation !».
Pour étayer son argumentaire, il a évoqué la privatisation des cimenteries publiques il y a quelques années. «Il faut regarder les performances des cimenteries qui ont été privatisées. Combien ont-elles recruté en plus ? Combien exportent-elles de nos jours et combien de taxes payent-elles à l’Etat ?».

Il s’est également arrêté sur Tunisair. «Avec des retards de 6 à 12 heures, ce n’est plus possible. Les avions sont vieux, les pertes colossales et le nombre des salariés l’est tout autant par rapport aux besoins réels ! Nous sommes en train ainsi de priver le pays d’opportunités. Il faut aller vers la performance et l’efficacité. Il faut trouver à la compagnie nationale un partenaire stratégique pour qu’il mène la société vers la performance».

A propos du tourisme, il a déclaré qu’on ne peut pas avoir des gains substantiels sans Open Sky et en louant des appareils à d’autres compagnies. “Il faudra faire preuve de réalisme et s’attaquer aux problèmes” en fermant la porte aux idéologies, a déclaré Cherif…

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Pour un pays qui veut davantage s’ouvrir sur l’étranger et promouvoir son image, ses institutions et ses entreprises auprès de ses principaux partenaires, tel que le cas de la Tunisie, la mise en place d’une stratégie de diplomatie s’impose pour faire la promotion du produit et faire bouger, entre autres, les relations diplomatiques. Cette stratégie devrait être, selon les experts en la matière, élaborée en fonction des spécificités des différentes régions du monde – l’UE, l’Asie, le monde arabe, les Amériques ou encore l’Afrique -, sachant que la diplomatie économique est considérée comme l’interaction entre enjeux économiques et objectifs politiques ainsi que la mise en place de la politique nécessaire pour atteindre les objectif économiques escomptés.

Sur ce sujet, la présidente de CONECT International, Monia Jeguirim Essaidi, a tenu à préciser que la diplomatie économique est à la fois une science et un art ; “La diplomatie existe depuis l’indépendance mais depuis ces dernières années, la diplomatie économique est devenue une des priorités dans ce sens que c’est l’économie qui fait bouger les relations diplomatiques“, a-t-elle estimé.

Elle a par ailleurs confié que la CONECT est en train de faire la promotion du produit tunisien à l’étranger dans plusieurs secteurs d’activités dont le tourisme et ce, malgré l’insuffisance des moyens matériels et immatériels limités en comparaison avec plusieurs autres pays.

La présidente de la CONECT International a par ailleurs appelé à mettre en place une stratégie de diplomatie économique qui tient compte des spécificités de chaque région du monde. L’objectif est de promouvoir l’image de la Tunisie et d’améliorer le positionnement des entreprises nationales à l’étranger, appelant ainsi à engager des réflexions sur les grandes lignes de cette stratégie, sa structure et les moyens nécessaires pour sa mise en oeuvre.

Quant à lui, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, a salué l’adoption d’un plan Afrique fruit d’un effort commun entre les acteurs politiques et opérateurs économiques, soulignant que l’année 2017 marque un tournant et une nouvelle ère avec l’ouverture des ambassades de Ouagadougou (Burkina Faso) et de Nairobi (Kenya) et l’annonce de la candidature de la Tunisie à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). “Nous devons entamer une nouvelle ère de coopération avec l’ensemble de nos partenaires, préparer nos partenaires économiques à une nouvelle ère et une nouvelle diplomatie (…) Nous avons de la confiance dans le potentiel économique de la Tunisie“, a-t-il dit.

Il a recommandé la désignation d’attachés économiques dans les ambassades de l’Afrique subsaharienne et ce, dans l’objectif de suivre les évolutions commerciales, les appels d’offres et les perspectives d’avenir.

Pour sa part, Tahar Souid, président de l’Association tunisiennes des anciens ambassadeurs et consuls généraux, a indiqué que le monde économique actuel est en évolution et impose un regard politique mais essentiellement économique : “Les enjeux économiques sont devenus multiples et la Tunisie est un pays initiateur du phénomène de la démocratisation dans le monde arabe“, a affirmé Souid, avant d’assurer que la Tunisie a plusieurs atouts géopolitiques et culturels, et est connue pour la qualité de ses ressources humaines qu’on doit capitaliser tout  en mettant en place une stratégie de diplomatie économique qui mettra en valeur les enjeux de la diplomatie politique.

Il a souligné la nécessité de promouvoir l’image de la marque de la Tunisie, stimuler le tourisme, accompagner les entreprises dans leur démarches à l’export jusqu’à l’exécution de leurs projets, échanger les expériences, encourager les entreprises étrangères à s’installer en Tunisie.

Pour le président de la Conect, Tarel Cherif, la diplomatie économique nécessite aujourd’hui la création d’un ministère pour le Commerce extérieur. Selon ses déclarations, le ministère du Commerce dans sa forme actuelle passe à côté de la question de la diplomatie économique, d’où son appel à créer un département dédié au Commerce extérieur.

Il a par ailleurs appelé à essayer de faire un vrai diagnostic de la situation et de déterminer l’ensemble des éléments et conditions offrant à la Tunisie la possibilité de dépasser le stade actuel.

Quant à lui, Karim Aouij, vice-président de Conect international chargé des pays de l’Afrique subsaharienne, il a indiqué qu’on ne doit pas parler de diplomatie uniquement dans les ambassades et les consultas, mais aussi dans toutes les institutions de l’État.

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CONECT International a appelé, mercredi 23 août, à une réforme de la législation de change en vue de faciliter le développement de l’entreprise tunisienne à l’international à travers l’allègement des textes et la refonte totale de ce cadre “devenu obsolète”, d’après la Confédération.
“Il y a trop d’entraves auxquelles font face les opérateurs économiques tunisiens investissant à l’étranger dont le nombre important d’autorisations, d’agréments, d’accords préalables, de formulaires à remplir contradictoires et incohérentes qui empêchent les opérateurs d’agir sans risquer de rentrer dans l’illégalité”, a indiqué l’organisation, dans un communiqué.
Elle a attiré l’attention sur l’enchevêtrement inextricable de lois, d’arrêtés, de circulaires et de diverses dispositions, qui a suivi le code des changes et du commerce extérieur qui date de janvier 1976.
” Les entreprises tunisiennes opérant à l’étranger se retrouvent souvent face à des procédures archaïques et complexes et ladite loi ne répond plus, aujourd’hui, aux impératifs et problématiques, liés au développement des filiales à l’étranger”, lit-on dans le communiqué de la CONECT International.

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Le Groupement Professionnel de la Boulangerie de la CONECT a rejeté lundi 21 août, dans un communiqué, les déclarations du président de la Chambre syndicale des boulangeries ayant menacé de grève dans le secteur de la boulangerie, exprimant sa disposition à assurer la production de pain dans les meilleures conditions dans les différentes régions du pays.

Ce Groupement a considéré que ” ces déclarations visent en réalité à profiter davantage des défaillances du système actuel de compensation aux dépens des intérêts du citoyen et des exigences de rationalisation du budget de l’Etat surtout que les boulangeries bénéficiant de la compensation ne paient que 6 Dinars pour le quintal de farine et demandent l’augmentation de la compensation alors que les boulangeries modernes s’approvisionnent en farine à 52 Dinars le quintal sans bénéficier de la compensation et offre au consommateur une qualité supérieure de pain conforme aux normes les plus exigeantes au même prix fixé par les autorités officielles “.
Il a également attiré l’attention du Gouvernement et de l’opinion publique sur ce qu’il a qualifié de ” graves tentatives d’induction en erreur du président de la chambre syndicale des boulangeries en parlant de boulangeries non organisées alors que celles-ci travaillent dans le cadre du respect total de la loi et de leurs obligations fiscales et sociales et constituent réellement des boulangeries modernes équipées de matériel conforme aux nouvelles normes de qualité, de propreté et de santé “.

Selon le groupement les boulangeries modernes, dont le nombre dépasse actuellement 1200 unités, ont contribué à la création de plus de 12000 emplois soit en moyenne 10 emplois par boulangerie, introduisant ainsi une nouvelle dynamique dans le secteur et un passage à un palier supérieur de qualité sans recours à la compensation et à ses lourdes complications.
Le Groupement a également condamné ” les tentatives répétées de certaines parties visant à mettre davantage le système de compensation au service de leurs intérêts particuliers en recourant à la menace de grève et lancé un appel urgent ” au gouvernement “pour procéder à la refonte totale du système actuel de compensation en limitant cette dernière à une seule variété de pain afin de sauvegarder les intérêts du citoyen et son pouvoir d’achat et d’affecter les importantes ressources financières dégagées à d’autres utilisations“.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), Tarek Cherif, a déclaré que l’accord sur l’augmentation salariale dans le secteur privé qui a été signé le 10 mars dernier par l’UTICA et l’UGTT menace la pérennité du tissu économique.

Dans une déclaration ce mardi 21 mars 2017 à Express Fm, Tarek Cherif a affirmé que l’accord qui porte sur une majoration générale de 6% des salaires dans le secteur privé pour les exercices 2016 et 2017 n’a en aucun cas évoqué la question de la productivité : « La déconnexion entre « augmentation des salaires » et « gains de productivité » pose problème, cela fragilise la capacité des entreprises à survivre et à se développer », a-t-il dit

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Le bureau exécutif du groupement professionnel de la confection et de l’habillement relevant de la CONECT, a décidé à l’unanimité, mardi 14 mars 2017, “l’impossibilité d’appliquer l’accord signé entre l’UGTT et l’UTICA, relatif à la majoration des salaires sur 2017 de 6%, et rétroactivement sur l’année 2016, après consultation de nos adhérents qui lancent un cri d’alarme”.
Le bureau qui a tenu une réunion d’urgence au siège de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, a constaté que “cet accord a été signé sans la concertation des professionnels du secteur et ne tient pas compte des spécificités de la filière. Cette majoration aura des conséquences graves et mettra en péril la survie des entreprises et la pérennité des emplois du secteur”.
“Dans cette période ou il est attendu des mesures de sauvetage, nous demandons fortement la mise en oeuvre d’actions urgentes de sauvegarde du secteur. Nous appelons à de nouvelles négociations en tenant compte de la fragilité du secteur et de la gravité de la situation et en impliquant toutes les structures syndicales, patronales et ouvrières”.

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Le Groupement Professionnel de l’Industrie, de la Boulangerie et de la Pâtisserie de la CONECT a exprimé, dans un communiqué publié ce lundi, son refus catégorique des déclarations irresponsables et fallacieuses et de l’appel injustifié à la grève des boulangers. D’après l’organisation, ils visent à faire profiter davantage certaines parties du système de la compensation aux dépens des intérêts des citoyens, des boulangers responsables et de la communauté nationale par l’aggravation du budget de la caisse générale de compensation.

Le Groupement rappelle ainsi que l’appel à la grève émane de parties qui s’approvisionnent en farine au prix de 6 dinars seulement le quintal en plus de la compensation dont elles bénéficient au niveau du fuel et d’autres postes de dépense, alors que le reste des boulangeries qui exercent dans le cadre du respect intégral de la loi, du cahier de charges, des conditions de poids et des normes de qualité les plus exigeantes paient la farine à plus de cinquante et un dinars le quintal sans bénéficier de la compensation.

Par le biais de ce communiqué, le groupement de la CONECT lance un appel à tous les boulangers bénéficiant ou non de la compensation à poursuivre leur activité et à assurer la disponibilité de ce produit de base dans les meilleures conditions.

Le groupement réitère son refus total des pratiques visant à utiliser ce produit stratégique pour tous les Tunisiens comme un moyen de surenchère, surtout que le dialogue se poursuit actuellement entre le Ministère de l’Industrie et du Commerce et toutes les parties concernées concernant les solutions appropriées et la nécessité de procéder à une refonte du système de la compensation afin de l’adapter aux objectifs réels et d’orienter l’intervention de l’Etat au profit exclusif des consommateurs concernés.

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Le vice-président de la chambre nationale des boulangeries appartenant à la CONECT, Abdelkrim Ben Mehrez a assuré, lors de son passage, dimanche 5 mars 2017, sur Mosaïque Fm, que 1200 boulangeries ouvriront leurs portes aujourd’hui, lundi 6 mars 2017, malgré la grève dans les différents quartiers du Grand Tunis.

Il est à signaler à ce propos que la chambre nationale des boulangeries appartenant à l’UTICA avait appelé à une grève nationale ouverte pour différentes raisons.

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Du 24 au 27 janvier, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, accompagné par une centaine d’hommes d’affaires et d’organisations patronales (l’UTICA, CONECT et la TABC), effectuera une visite dans 3
pays africains, à savoir le Soudan, le Niger et le Burkina Faso, chacun dans une seule journée, pour essayer de faire des affaires. « La visite aura un caractère purement économique », ont annoncé les services de la primature tunisienne à l’agence de presse Reuters. Dans chacun des pays, il est prévu de tenir des forums économiques et de partenariat.

Alors qu’on connait les particularités du domaine des affaires en Afrique, les services de la Primature n’ont pas précisé à Reuters si ces visites économiques éclair ont été précédées par une préparation sur le terrain ou entre les officiels des quatre pays.

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A l’occasion de la clôture des Journées économiques tuniso-françaises, ce jeudi 08 décembre 2016, la CONECT a signé à son siège, en présence de son président M. Tarak Cherif et de son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, des contrats de partenariats entre plusieurs entreprises tunisiennes et françaises exerçant dans le secteur de la santé. La CONECT informe que l’IPEMED Tunisie (Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen) a été lancé, ce qui va permettre aux institutions économiques tunisiennes d’avoir des informations ciblées sur les perspectives d’investissement et d’exportation.

Les Journées économiques tuniso-françaises ont permis à la délégation française composée d’une vingtaine d’institutions relevant de la Confédération française des Petites et Moyennes Entreprises  de rencontrer des entrepreneurs tunisiens de divers secteurs ainsi que certains membres du gouvernement.

Faut-il souligner que cette délégation d’hommes d’affaires français est la première à visiter la Tunisie quelques jours seulement après la tenue de la  Conférence Internationale sur l’Investissement “Tunisia 2020”.

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La CONECT Internationale (CI), en collaboration avec la Confédération Générale des PME françaises, organise du 05 au 08 décembre à Tunis les rencontres d’affaires tuniso-françaises.
Un événement économique qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la CI pour la promotion du site tunisien et l’attraction des investissements directs étrangers.
A cette occasion un forum économique aura lieu à l’Hôtel Ramada Plaza Gammarth dans le but de dévoiler les atouts de l’économie tunisienne, les secteurs porteurs et les opportunités d’investissements à saisir en Tunisie.
Une délégation de 25 représentants d’entreprises françaises sera en visite dans les entreprises tunisiennes et aura l’occasion de rencontrer des responsables au plus haut niveau.
Cet événement représente une opportunité pour les PME françaises de développer des partenariats techniques, commerciaux, financiers avec des PME tunisiennes afin de lancer de nouvelles activités complémentaires ; c’est également une occasion pour les PME françaises qui souhaitent s’internationaliser pour accéder à de nouveaux marchés africains.

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” Les nouveaux outils et les mécanismes d’expansion à l’international de l’entreprise tunisienne”, tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé, ce mercredi 23 novembre 2016, à Gammarth, à l’initiative de la CONECT. La diplomatie économique, l’investissement massive, la reprise de la croissance et la facilitation des procédures administratives étaient les principales problématiques débattues lors de cette rencontre.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a tout d’abord critiqué l’absence de solutions pour remédier au problème du chômage en Tunisie, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur, faisant savoir toutefois que le remède le plus adéquat et le plus pertinent est l’investissement. Cette alternative demeure aussi difficile devant la complexité des affaires et la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, les investisseurs se trouvent, aujourd’hui, face à plusieurs handicaps, notamment au niveau du financement, d’où le souci de la CONECT d’organiser cette rencontre qui vise en premier lieu à faire la promotion du Crowdfunding, un nouveau mode de financement très répandu dans plusieurs pays du monde. “C’est un nouveau mécanisme que nous voulons instaurer en Tunisie comme c’était le cas déjà avec la micro-finance”, a-t-il dit.

Et Tarek Cherif d’affirmer, dans le même cadre, que s’il n’y a pas d’investissement, on ne peut pas atteindre les objectifs escomptés par le gouvernement, notamment au niveau de la loi de finances 2017 qui prévoit un taux de croissance de 2,5%. “Pour atteindre ce taux, on doit travailler, investir et créer de la richesse, et c’est à partir de ce moment là qu’on peut parler de la croissance”, a affirmé le président de la CONECT avant de rajouter qu’actuellement, la Tunisie demeure très loin des objectifs préalablement fixés, notamment au niveau de l’investissement et la croissance.

En outre, le président de la CONECT a mis en garde contre le marché parallèle qui représente, selon lui, plus de 50% de l’économie nationale, mais aussi contre la dégradation du pouvoir d’achat des Tunisiens, deux handicaps majeurs devant le développement des PMEs tunisiennes. C’est ainsi qu’il a indiqué que l’investissement et l’internationalisation demeurent la seule solution pour l’entreprise tunisienne afin de pouvoir garder sa compétitivité et garantir sa continuité. Et de rajouter que l’internationalisation n’est pas une fuite mais plutôt un outil pour aider l’entreprise à renforcer ses capacités, faire travailler plus et créer de la richesse et de la croissance.

Il a par ailleurs appelé le gouvernement et les parties responsables à donner la priorité aux accords conclus avec les régions dans l’optique de permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier des avantages octroyés par les autres pays. “Aujourd’hui, nous payons plus que l’Européen sur le marché algérien à cause de l’absence d’accords avec ce pays”, a-t-il reconnu.

De son côté, Lazhar Bannour, directeur général du commerce extérieur, a rappelé la stratégie de développement du commerce extérieur tunisien visant à faire du pays une plate-forme régionale de commerce et de services à l’horizon 2030.

Il a toutefois indiqué qu’il partage les déclarations de Tarkek Cherif, selon lesquelles l’exportateur tunisien paye plus que l’européen à cause de l’absence d’accords conclus entre la Tunisie et des pays où on importe. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que le produit européen lorsqu’il entre sur le marché algérien est favorisé et la différence est estimée à près de 30%.

C’est ainsi qu’il a appelé à améliorer le service logistique et l’infrastructure, notamment au niveau du port de Rades, qui devient un casse-tête pour les investisseurs, tunisiens et étrangers. “Les choses sont en train de changer…”. Il faut évoluer dans les esprits et renforcer entre autres les capacités de l’administration tunisienne afin d’éviter la lourdeur des procédures administratives “, a-t-il dit.

Il faut aussi, selon lui, instaurer un climat favorable aux affaires, être innovant dans les méthodes de travail et voir les autres comment ils font et ce qu’ils sont en train de faire.

Quant à elle, la responsable nationale du PACS, Lamia Abroug, a indiqué que l’Afrique est l’avenir des exportations tunisiennes et qu’il faut saisir cette opportunité et mettre le service comme une priorité pour pouvoir se développer à l’échelle internationale. Elle a également appelé à faire évoluer l’environnement des affaires et le cadre réglementaire du business dans le pays.

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Suite à l’annonce de la fermeture du siège social de la CPG

La CONECT considère le projet de la loi de finances 2017, qui sera débattu à partir de demain vendredi, en plènière à l’Assemblée des Représentrants du Peuple “peu audacieux, perpétue l’injustice fiscale et n’introduit pas les réformes nécessaires”.
La confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, souligne jeudi dans un communiqué que “les entreprises structurées qui honorent déjà leurs obligations fiscales se trouveront encore, pénalisées à travers l’institution d’un impôt conjoncturel de 7,5%, soit une augmentation de plus du tiers de la charge d’impôt”.
Pour le 2éme syndicat patronal du pays, “si le projet de loi de finances 2017, revêt une importance particulière du fait de la situation difficile que connait le pays, les mesures prévues par dans sa version actuelle, ne peuvent répondre aux défis de l’économie nationale et résoudre le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat”.
Et de rappeler “que la solution appropriée ne consiste nullement, à augmenter la pression fiscale mais plutôt à mettre en place les mesures adéquates de lutte contre l’évasion fiscale et le commerce parallèle qui atteint des proportions inquiétantes dépassant 50% de l’activité économique dans le pays. De telles mesures peuvent avoir des effets rapides et sensibles sur les recettes de l’Etat”.
“La rationalisation des dépenses de l’Etat notamment au niveau des salaires du secteur public est d’une urgence absolue pour assurer les équilibres globaux et dégager des ressources plus conséquentes pour les projets de développement et pour la création d’emplois”.
“Des solutions radicales et appropriées doivent être prises pour les entreprises publiques qui constituent un lourd fardeau pour la communauté nationale et ce par la cession à travers la bourse. Ainsi, la cession des entreprises confisquées devient nécessaire afin d’assurer leur viabilité et leur pérennité. Au delà de leurs retombées économiques et sociales, ces mesures permettraient à l’Etat de dégager d’importantes recettes et de limiter ainsi le recours systématique à l’endettement”.
Pour la CONECT “la relance de l’investissement et des exportations et la mise en œuvre de plans appropriés de sauvetage et de restructuration des secteurs stratégiques de l’économie à l’instar du textile, du tourisme et de l’artisanat doivent constituer les premières priorités économiques du pays. Il y a nécessité de lancer des fonds régionaux d’investissement et de consolider l’accompagnement des jeunes promoteurs au niveau du financement et des procédures administratives”.
Et de conclure “la relance économique, la lutte contre l’économie parallèle et le respect rigoureux de la loi constituent les vrais remèdes aux déséquilibres budgétaires et financiers du pays et non l’augmentation de la pression fiscale”.

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