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Des rencontres professionnelles B2B en Italie pour développer les opportunités d'affaires en faveur du secteur Textile-Habillement.

Le Groupement Professionnel du Textile, de la Confection et de l’Habillement de la CONECT exprime lundi dans un communique sa profonde inquiétude quant à la décision d’observer une grève les 19 et 20 juillet courant, annoncée par la Fédération du Textile de l´UGTT en date du 8 juillet 2017.
Cette décision serait lourde de conséquences et porterait préjudice aux secteurs textile et cuirs et chaussures déjà sinistrés et exposés à de sérieuses menaces d’aggravation du phénomène de fermetures d’entreprises et de pertes d’emplois, selon la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie.
“La grande priorité pour toutes les parties concernées, le Gouvernement, les entreprises des secteurs du textile et des cuirs et chaussures et leurs salariés est aujourd’hui au sauvetage de ces deux secteurs clés et leur valorisation et repositionnement tant au niveau local qu’international”.
Les entreprises de ces deux secteurs continuent à souffrir d’énormes difficultés économiques et financières en dépit des dernières mesures annoncées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce et qui n’ont toujours pas été mises en application.
De ce fait toute grève éventuelle aggraverait encore la situation et donnerait un signal négatif aux donneurs d’ordre du secteur à l’international.
Le GP Textile et Habillement de la CONECT lance un appel à la Fédération du Textile de l’UGTT pour un dialogue immédiat autour de ces préoccupations communes afin de convenir d’une feuille de route pour sauver ces secteurs et éviter les perturbations et les arrêts de travail nuisibles à la relance recherchée.

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La commission a été saisie d’une protestation présentée conjointement par la Confédération générale tunisienne du Travail (CGTT) et la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), concernant l’exclusion de représentants de ces deux organisations parmi les délégués, respectivement, des travailleurs et des employeurs, pour la septième année consécutive. Les organisations protestataires déclarent qu’elles n’ont pas été consultées respectivement pour la désignation d’un délégué des travailleurs et d’un délégué des employeurs à la Conférence, au mépris des dispositions de l’article 3 de la Constitution de l’OIT.

Se référant aux recommandations formulées par le Comité de la liberté syndicale dans le cas no 2994, dans son rapport présenté au Conseil d’administration à sa 327e session, les organisations protestataires déclarent qu’elles ont été exclues de toute participation à la Conférence et elles soulèvent également un certain nombre de problèmes, tels que leur exclusion de la négociation collective et du dialogue social, qui constituent des violations manifestes de la liberté syndicale et du pluralisme syndical. Elles ont également communiqué plusieurs extraits du Code du travail tunisien ainsi qu’une copie d’un jugement rendu par le Tribunal administratif de Tunisie en juin 2015 à propos du système de collecte des cotisations syndicales auprès des membres de la CGTT.

Dans une communication écrite adressée à la commission en réponse à sa demande, le gouvernement déclare que l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) sont, d’après le nombre de leurs adhérents, les organisations les plus représentatives et qu’en conséquence ces deux organisations ont été consultées, conformément aux dispositions de l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT. Le gouvernement fournit également des informations sur les mesures envisagées en vue d’établir des critères objectifs et vérifiables pour déterminer la représentativité des organisations, de même que sur l’instauration du pluralisme syndical dans le pays.

La commission prend note des déclarations du gouvernement selon lesquelles celui-ci a consulté en tant qu’organisation de travailleurs l’UGTT et en tant qu’organisation d’employeurs l’UTICA, ces organisations étant considérées comme plus représentatives, ce qui présuppose l’application d’un critère reposant sur le nombre de leurs membres. La commission observe qu’en affirmant que l’UGTT et l’UTICA, respectivement, ont le statut d’organisations les plus représentatives sans indiquer le nombre de leurs adhérents, le gouvernement ne lui facilite pas la tâche. De ce fait, elle n’est pas en mesure d’établir si des critères objectifs et vérifiables ont été utilisés pour déterminer quelles sont les organisations des partenaires sociaux les plus représentatives dans ce pays.

Tout en rappelant que, conformément aux dispositions de l’article 5, paragraphe 2 a), du Règlement de la Conférence, elle n’a compétence que pour connaître des protestations ayant trait aux pouvoirs des délégués et de leurs conseillers techniques, la commission souhaite faire référence aux recommandations de longue date adressées par le Comité de la liberté syndicale au gouvernement tendant à ce que celui-ci instaure, en concertation avec les partenaires sociaux, des critères de représentation clairs et préétablis. Elle observe également que, dans le même rapport, le comité a déclaré attendre «[…] que le gouvernement privilégie sur la question de la détermination des critères de la représentativité syndicale un dialogue social inclusif en s’efforçant d’élargir son champ de consultation à toutes les organisations concernées du paysage syndical et patronal tunisien afin de prendre en considération les divers points de vue. Le comité, espérant que le gouvernement continuera de bénéficier de l’appui du BIT, le prie de faire état de tout progrès à cet égard.» (voir: BIT: Comité de la liberté syndicale, 378e rapport, cas no 2994, paragraphe 774 b)). La commission encourage le gouvernement à poursuivre ses efforts en vue du développement de critères objectifs et vérifiables et espère que leur application, une fois établis, aidera à fournir des informations fiables pour déterminer la représentativité des organisations concernées.

La commission prie instamment le gouvernement d’instaurer des critères objectifs et vérifiables, qui donneront une vision exacte de la situation des organisations syndicales du pays, sur la base de chiffres vérifiables, de manière à pouvoir lever toute équivoque quant à la représentativité des délégués des travailleurs et des délégués des employeurs de Tunisie. En outre, elle s’attend à ce que le gouvernement recherche activement des accords entre les organisations des employeurs et entre les organisations des travailleurs, afin que la désignation des délégués de ces groupes à la prochaine session de la Conférence soit transparente et qu’elle soit le reflet d’un processus pleinement consultatif, conformément à l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT.

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A l’occasion de la présentation, mardi 11 juillet 2017, en séance plénière à l’ARP, du projet de loi relatif à la mise en place du Conseil du Dialogue Social, la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) organisera le lundi 10 Juillet 2017 à 9h30 à l’hôtel Novotel une conférence de presse pour exprimer son opposition à la version actuelle de ce projet loi.

A cette même occasion, la Conect  présentera son plan d’action pour faire pression sur les parties prenantes dans l’objectif d’amender l’actuelle monture de ce projet de loi et d’appliquer les lois prévues par la Constitution tunisienne.

La Conect a déjà adressé une lettre aux trois présidences (Présidence de la République, Présidence du Gouvernement et présidence de l’ARP) pour exprimer son mécontentement et son opposition à ce projet de loi qui constitue une exclusion de la Conect et d’autres organisations. La Conect considère que ce projet porte atteinte au pluralisme syndicale prévu par la nouvelle Constitution tunisienne.

Notons qu’au niveau de l’adhésion au futur Conseil Du Dialogue social, ce projet de loi est basé sur la règle de la représentativité au niveau des organisations.

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La confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) a, dans un communiqué publié jeudi 06 juillet 2017, souligné que “l’appel à l’annulation du spectacle de Michel Boujenah porte un grave préjudice à l’image de la Tunisie“.
Faisant suite à l’appel lancé par certains responsables syndicaux pour l’annulation du spectacle culturel de Michel Boujenah programmé à la 53ème édition du festival international de Carthage, le Bureau Exécutif de la CONECT considère que de telles attitudes “portent un grave préjudice à l’image du pays, affectent la visibilité pour les investisseurs locaux et étrangers, les agents économiques et l’ensemble des citoyens et entravent l’instauration d’un climat favorable au développement du partenariat et de la relance de secteurs clés à l’instar du tourisme“.

Selon le même texte, le CONECT attire l’attention sur “la gravité des déviations et des ingérences de certaines organisations professionnelles dans de nombreux domaines qui ne relèvent nullement de leurs missions légales clairement définies par la législation en vigueur” tout en précisant que “de tels spectacles en Tunisie consacrent davantage l’ouverture de notre pays et ses positions responsables sans nullement affecter son engagement aux côtés des droits d’autonomie, de liberté des peuples et de défense des causes justes“.

Dans ce contexte, la Confédération lance un appel au Gouvernement, aux organisations professionnelles et à l’ensemble des composantes de la société civile concernées pour concentrer leurs efforts sur les vrais défis économiques et sociaux de la Tunisie et la nécessité urgente de mettre en place les mesures adéquates de relance de notre économie, de sauvegarde des secteurs en difficulté et de promotion du développement régional et de l’emploi.
Suscitant une polémique et des réactions différentes depuis quelques jours, le spectacle de l’humoriste Michel Boujenah est prévu pour la soirée du 19 juillet au musée archéologique de Carthage dans le cadre du programme “Hors les murs” de la 53ème édition du festival international de Carthage.

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La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie “CONECT” a exprimé, jeudi, son appui total aux décisions et mesures prises par le Gouvernement “visant à assurer le respect de la loi par tous et à placer les intérêts supérieurs du pays au-dessus de toute autre considération”. Dans un communiqué, la CONECT a qualifié les mesures décidées par le gouvernement Chahed de “courageuses et audacieuses” pour lutter contre la corruption et la contrebande quelles que soient leurs formes et leurs provenances.
“En sa qualité d’Organisation professionnelle citoyenne qui rassemble les entreprises organisées et structurées exerçant dans le cadre du régime fiscal réel, le respect de la loi et de leurs responsabilités sociétales, la CONECT a depuis sa création appelé à la nécessité de lutter contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle ainsi qu’à la protection et la promotion de nos entreprises qui constituent un acquis général pour tous les tunisiens et un facteur clef pour l’emploi et le développement”, lit-on dans le communiqué de la confédération.
Elle estime que l’action du Chef du Gouvernement constitue le démarrage d’une profonde et stratégique réforme qui aura des retombées positives, certaines et importantes sur l’économie nationale, l’investissement local et étranger et le climat social dans le pays.
La CONECT a lancé, par ailleurs, un appel à tous les Tunisiens “pour relever ce défi historique en soutenant les efforts déployés pour lutter contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle et en contribuant au développement de la culture du respect de la loi et de la lutte contre tout ce qui peut porter atteinte aux intérêts supérieurs du pays, à sa sécurité et à sa stabilité”.

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Afin de promouvoir la culture entrepreneuriale et l’esprit d’initiative auprès des jeunes étudiants, Elgazala Technopark s’est allié cette année à la CONECT InTech pour organiser la deuxième édition du Startup Rally. Avec l’appui du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de la coopération allemande, GIZ, l’espace  des conférences d’Elgazla Technopark a accueilli le 23 mars, le 19 avril et le10 mai 2017 des sessions de formation et de coaching visant à catalyser, à accélérer et à transformer les idées de 20 jeunes, venant de toute la Tunisie, du Kef à Tataouine, en un produit économiquement viable .

A cet effet les jeunes porteurs d’idées ont eu droit pendant la première journée à une initiation à l’analyse SWOT. Puis, pendant la deuxième journée, ils ont pu établir une ébauche de business mode en se basant sur le Business Model Canvas. Enfin, pendant la troisième journée, ils ont poursuivi l’aventure et se sont exercés à perfectionner le discours de présentation de leurs projets respectifs, le Pitch.

En parallèle de ces journées de formation, chaque jeune porteur d’idées a bénéficié d’un coaching personnalisé par un mentor spécialement affecté par le programme “THNITI by CONECT”, afin de préparer un plan d’affaires bancable.

Toujours dans l’ultime but de sensibiliser les jeunes à créer leurs propres projets, les organisateurs du “START-UP RALLY”, avec l’appui du PNUD, ont tenu à organiser une caravane de sensibilisation en faveur des jeunes des 4 Gouvernorats du sud tunisien (Medenine, Tatouine, Kebilli et Tozeur). En effet, en coopération avec les cybers parcs et les représentants régionaux du PNUD, la caravane a tenu des workshops d’information et d’initiation  à l’entrepreneuriat aux ISET de Medenine, Tatouine, Kebilli et de Tozeur.

Point d’orgue du Startup Rally 2017, le Démo Day qui aura lieu le 24 mai 2017. Au cours de  cette journée de clôture, les jeunes lauréats recevront leurs trophées et un accompagnement technique par un consultant spécialement mandaté par la coopération allemande.

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Le Bureau régional « Conect Ariana» organise, le 22 mai 2017, en collaboration avec le Gouvernorat d’Ariana et le Technopark El Ghazala, sous le haut patronage de Mme Saloua Khiari, Gouverneur de l’Ariana et sous l’égide de MM. Imed Hammami, ministre de la Formation de l’Emploi et de Zied Laadhari, ministre de l’Industrie et du Commerce, une « Journée portes ouvertes pour l’initiative privée, la promotion de l’emploi et de la formation ».

Cette journée permettra aux jeunes de l’Ariana, diplômés ou non-diplômés, de se rapprocher davantage de différents organismes et institutions publics et privés dont l’ultime objectif de l’intégration des jeunes dans le monde des affaires et la vie professionnelle, et ce, à travers des offres d’emplois (directs et indirects), des formations et des mécanismes d’appui, de financement et de coaching, offerts pour plusieurs profils pour encourager l’investissement privé dans différents secteurs.

A cette occasion, un montant global d’un (1) million de dinars sera octroyé sous forme de crédits à moyen terme et de microcrédits par des organismes et institutions publics et privés partenaires aux jeunes promoteurs.

L’évènement sera marqué par l’organisation d’un atelier animé par des experts de renommée qui présenteront leurs recommandations et leurs conseils aux jeunes à la recherche d’emploi ou souhaitant lancer leurs propres projets (écosystème et mécanismes de financement, comment se présenter à un entretien…).

Cette journée, à laquelle assisteront environ 1000 personnes, est d’une importance particulière puisqu’elle aidera à la création de nouveaux postes d’emploi et à diminuer le taux chômage. Aujourd’hui, 40% des chômeurs sont jeunes et 31,6% sont des jeunes diplômés. Le taux de chômage au gouvernorat de l’Ariana (11%) est inférieur à la moyenne nationale (15,5%).

La journée du 22 mai devrait inciter les jeunes à créer leurs propres projets et mettra à la disposition des 250 entreprises participantes une large offre de jeunes compétences parmi les jeunes de la région.

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Des partis politiques et des organisations nationales à Tataouine ont affirmé, lundi 2 mai 2017, dans une déclaration à la Tap, qu’ils donnent leur accord de principe pour les dernières décisions annoncées par le gouvernement en faveur de la région.
Lors de sa visite, le 27 avril 2017 à Tataouine, le chef du gouvernement Youssef Chahed avait annoncé 64 mesures pour l’emploi et le développement dans la région, englobant tous les secteurs.
Les signataires ont appelé à mettre en œuvre ces mesures dans les plus brefs délais, à établir un calendrier d’application et à créer des commissions de suivi, en vue de dissiper tous les doutes, incitant le gouvernement à assurer un plus grand nombre d’emplois pour les jeunes en chômage en vue d’absorber la tension et rétablir le climat de confiance.
Ils ont également exhorté les protestataires à El Kamour à préserver le caractère pacifique de leur sit-in et à garder la route ouverte pour l’accès des camions des compagnies pétrolières, soulignant que le dialogue demeure le meilleur moyen pour résoudre tous les problèmes, loin de tout usage de la force sécuritaire.

Les signatures de cette déclaration, publiée sur les réseaux sociaux par l’Union régionale de l’industrie et du commerce, sont l’Union régionale du travail, l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), l’Union régionale de l’Agriculture et de la pêche, la Ligue tunisienne des droits de l’homme ainsi que les sections du mouvement Ennahdha, du parti républicain et du parti du travail tunisien.

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines”.
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé “Miqyès” de la santé de la PME en Tunisie. “Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures“, a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue“, a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le “Miqyès 2017”, la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable “pour pouvoir travailler
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, “optimistes pour l’avenir de leurs entreprises“, en dépit des difficultés rencontrées.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), Tarek Cherif, a déclaré que l’accord sur l’augmentation salariale dans le secteur privé qui a été signé le 10 mars dernier par l’UTICA et l’UGTT menace la pérennité du tissu économique.

Dans une déclaration ce mardi 21 mars 2017 à Express Fm, Tarek Cherif a affirmé que l’accord qui porte sur une majoration générale de 6% des salaires dans le secteur privé pour les exercices 2016 et 2017 n’a en aucun cas évoqué la question de la productivité : « La déconnexion entre « augmentation des salaires » et « gains de productivité » pose problème, cela fragilise la capacité des entreprises à survivre et à se développer », a-t-il dit

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Le bureau exécutif du groupement professionnel de la confection et de l’habillement relevant de la CONECT, a décidé à l’unanimité, mardi 14 mars 2017, “l’impossibilité d’appliquer l’accord signé entre l’UGTT et l’UTICA, relatif à la majoration des salaires sur 2017 de 6%, et rétroactivement sur l’année 2016, après consultation de nos adhérents qui lancent un cri d’alarme”.
Le bureau qui a tenu une réunion d’urgence au siège de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, a constaté que “cet accord a été signé sans la concertation des professionnels du secteur et ne tient pas compte des spécificités de la filière. Cette majoration aura des conséquences graves et mettra en péril la survie des entreprises et la pérennité des emplois du secteur”.
“Dans cette période ou il est attendu des mesures de sauvetage, nous demandons fortement la mise en oeuvre d’actions urgentes de sauvegarde du secteur. Nous appelons à de nouvelles négociations en tenant compte de la fragilité du secteur et de la gravité de la situation et en impliquant toutes les structures syndicales, patronales et ouvrières”.

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Le Groupement Professionnel de l’Industrie, de la Boulangerie et de la Pâtisserie de la CONECT a exprimé, dans un communiqué publié ce lundi, son refus catégorique des déclarations irresponsables et fallacieuses et de l’appel injustifié à la grève des boulangers. D’après l’organisation, ils visent à faire profiter davantage certaines parties du système de la compensation aux dépens des intérêts des citoyens, des boulangers responsables et de la communauté nationale par l’aggravation du budget de la caisse générale de compensation.

Le Groupement rappelle ainsi que l’appel à la grève émane de parties qui s’approvisionnent en farine au prix de 6 dinars seulement le quintal en plus de la compensation dont elles bénéficient au niveau du fuel et d’autres postes de dépense, alors que le reste des boulangeries qui exercent dans le cadre du respect intégral de la loi, du cahier de charges, des conditions de poids et des normes de qualité les plus exigeantes paient la farine à plus de cinquante et un dinars le quintal sans bénéficier de la compensation.

Par le biais de ce communiqué, le groupement de la CONECT lance un appel à tous les boulangers bénéficiant ou non de la compensation à poursuivre leur activité et à assurer la disponibilité de ce produit de base dans les meilleures conditions.

Le groupement réitère son refus total des pratiques visant à utiliser ce produit stratégique pour tous les Tunisiens comme un moyen de surenchère, surtout que le dialogue se poursuit actuellement entre le Ministère de l’Industrie et du Commerce et toutes les parties concernées concernant les solutions appropriées et la nécessité de procéder à une refonte du système de la compensation afin de l’adapter aux objectifs réels et d’orienter l’intervention de l’Etat au profit exclusif des consommateurs concernés.

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Le vice-président de la chambre nationale des boulangeries appartenant à la CONECT, Abdelkrim Ben Mehrez a assuré, lors de son passage, dimanche 5 mars 2017, sur Mosaïque Fm, que 1200 boulangeries ouvriront leurs portes aujourd’hui, lundi 6 mars 2017, malgré la grève dans les différents quartiers du Grand Tunis.

Il est à signaler à ce propos que la chambre nationale des boulangeries appartenant à l’UTICA avait appelé à une grève nationale ouverte pour différentes raisons.

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Du 24 au 27 janvier, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, accompagné par une centaine d’hommes d’affaires et d’organisations patronales (l’UTICA, CONECT et la TABC), effectuera une visite dans 3
pays africains, à savoir le Soudan, le Niger et le Burkina Faso, chacun dans une seule journée, pour essayer de faire des affaires. « La visite aura un caractère purement économique », ont annoncé les services de la primature tunisienne à l’agence de presse Reuters. Dans chacun des pays, il est prévu de tenir des forums économiques et de partenariat.

Alors qu’on connait les particularités du domaine des affaires en Afrique, les services de la Primature n’ont pas précisé à Reuters si ces visites économiques éclair ont été précédées par une préparation sur le terrain ou entre les officiels des quatre pays.

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A l’occasion de la clôture des Journées économiques tuniso-françaises, ce jeudi 08 décembre 2016, la CONECT a signé à son siège, en présence de son président M. Tarak Cherif et de son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, des contrats de partenariats entre plusieurs entreprises tunisiennes et françaises exerçant dans le secteur de la santé. La CONECT informe que l’IPEMED Tunisie (Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen) a été lancé, ce qui va permettre aux institutions économiques tunisiennes d’avoir des informations ciblées sur les perspectives d’investissement et d’exportation.

Les Journées économiques tuniso-françaises ont permis à la délégation française composée d’une vingtaine d’institutions relevant de la Confédération française des Petites et Moyennes Entreprises  de rencontrer des entrepreneurs tunisiens de divers secteurs ainsi que certains membres du gouvernement.

Faut-il souligner que cette délégation d’hommes d’affaires français est la première à visiter la Tunisie quelques jours seulement après la tenue de la  Conférence Internationale sur l’Investissement “Tunisia 2020”.

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La CONECT Internationale (CI), en collaboration avec la Confédération Générale des PME françaises, organise du 05 au 08 décembre à Tunis les rencontres d’affaires tuniso-françaises.
Un événement économique qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la CI pour la promotion du site tunisien et l’attraction des investissements directs étrangers.
A cette occasion un forum économique aura lieu à l’Hôtel Ramada Plaza Gammarth dans le but de dévoiler les atouts de l’économie tunisienne, les secteurs porteurs et les opportunités d’investissements à saisir en Tunisie.
Une délégation de 25 représentants d’entreprises françaises sera en visite dans les entreprises tunisiennes et aura l’occasion de rencontrer des responsables au plus haut niveau.
Cet événement représente une opportunité pour les PME françaises de développer des partenariats techniques, commerciaux, financiers avec des PME tunisiennes afin de lancer de nouvelles activités complémentaires ; c’est également une occasion pour les PME françaises qui souhaitent s’internationaliser pour accéder à de nouveaux marchés africains.

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” Les nouveaux outils et les mécanismes d’expansion à l’international de l’entreprise tunisienne”, tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé, ce mercredi 23 novembre 2016, à Gammarth, à l’initiative de la CONECT. La diplomatie économique, l’investissement massive, la reprise de la croissance et la facilitation des procédures administratives étaient les principales problématiques débattues lors de cette rencontre.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a tout d’abord critiqué l’absence de solutions pour remédier au problème du chômage en Tunisie, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur, faisant savoir toutefois que le remède le plus adéquat et le plus pertinent est l’investissement. Cette alternative demeure aussi difficile devant la complexité des affaires et la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, les investisseurs se trouvent, aujourd’hui, face à plusieurs handicaps, notamment au niveau du financement, d’où le souci de la CONECT d’organiser cette rencontre qui vise en premier lieu à faire la promotion du Crowdfunding, un nouveau mode de financement très répandu dans plusieurs pays du monde. “C’est un nouveau mécanisme que nous voulons instaurer en Tunisie comme c’était le cas déjà avec la micro-finance”, a-t-il dit.

Et Tarek Cherif d’affirmer, dans le même cadre, que s’il n’y a pas d’investissement, on ne peut pas atteindre les objectifs escomptés par le gouvernement, notamment au niveau de la loi de finances 2017 qui prévoit un taux de croissance de 2,5%. “Pour atteindre ce taux, on doit travailler, investir et créer de la richesse, et c’est à partir de ce moment là qu’on peut parler de la croissance”, a affirmé le président de la CONECT avant de rajouter qu’actuellement, la Tunisie demeure très loin des objectifs préalablement fixés, notamment au niveau de l’investissement et la croissance.

En outre, le président de la CONECT a mis en garde contre le marché parallèle qui représente, selon lui, plus de 50% de l’économie nationale, mais aussi contre la dégradation du pouvoir d’achat des Tunisiens, deux handicaps majeurs devant le développement des PMEs tunisiennes. C’est ainsi qu’il a indiqué que l’investissement et l’internationalisation demeurent la seule solution pour l’entreprise tunisienne afin de pouvoir garder sa compétitivité et garantir sa continuité. Et de rajouter que l’internationalisation n’est pas une fuite mais plutôt un outil pour aider l’entreprise à renforcer ses capacités, faire travailler plus et créer de la richesse et de la croissance.

Il a par ailleurs appelé le gouvernement et les parties responsables à donner la priorité aux accords conclus avec les régions dans l’optique de permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier des avantages octroyés par les autres pays. “Aujourd’hui, nous payons plus que l’Européen sur le marché algérien à cause de l’absence d’accords avec ce pays”, a-t-il reconnu.

De son côté, Lazhar Bannour, directeur général du commerce extérieur, a rappelé la stratégie de développement du commerce extérieur tunisien visant à faire du pays une plate-forme régionale de commerce et de services à l’horizon 2030.

Il a toutefois indiqué qu’il partage les déclarations de Tarkek Cherif, selon lesquelles l’exportateur tunisien paye plus que l’européen à cause de l’absence d’accords conclus entre la Tunisie et des pays où on importe. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que le produit européen lorsqu’il entre sur le marché algérien est favorisé et la différence est estimée à près de 30%.

C’est ainsi qu’il a appelé à améliorer le service logistique et l’infrastructure, notamment au niveau du port de Rades, qui devient un casse-tête pour les investisseurs, tunisiens et étrangers. “Les choses sont en train de changer…”. Il faut évoluer dans les esprits et renforcer entre autres les capacités de l’administration tunisienne afin d’éviter la lourdeur des procédures administratives “, a-t-il dit.

Il faut aussi, selon lui, instaurer un climat favorable aux affaires, être innovant dans les méthodes de travail et voir les autres comment ils font et ce qu’ils sont en train de faire.

Quant à elle, la responsable nationale du PACS, Lamia Abroug, a indiqué que l’Afrique est l’avenir des exportations tunisiennes et qu’il faut saisir cette opportunité et mettre le service comme une priorité pour pouvoir se développer à l’échelle internationale. Elle a également appelé à faire évoluer l’environnement des affaires et le cadre réglementaire du business dans le pays.

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Suite à l’annonce de la fermeture du siège social de la CPG

La CONECT considère le projet de la loi de finances 2017, qui sera débattu à partir de demain vendredi, en plènière à l’Assemblée des Représentrants du Peuple “peu audacieux, perpétue l’injustice fiscale et n’introduit pas les réformes nécessaires”.
La confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, souligne jeudi dans un communiqué que “les entreprises structurées qui honorent déjà leurs obligations fiscales se trouveront encore, pénalisées à travers l’institution d’un impôt conjoncturel de 7,5%, soit une augmentation de plus du tiers de la charge d’impôt”.
Pour le 2éme syndicat patronal du pays, “si le projet de loi de finances 2017, revêt une importance particulière du fait de la situation difficile que connait le pays, les mesures prévues par dans sa version actuelle, ne peuvent répondre aux défis de l’économie nationale et résoudre le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat”.
Et de rappeler “que la solution appropriée ne consiste nullement, à augmenter la pression fiscale mais plutôt à mettre en place les mesures adéquates de lutte contre l’évasion fiscale et le commerce parallèle qui atteint des proportions inquiétantes dépassant 50% de l’activité économique dans le pays. De telles mesures peuvent avoir des effets rapides et sensibles sur les recettes de l’Etat”.
“La rationalisation des dépenses de l’Etat notamment au niveau des salaires du secteur public est d’une urgence absolue pour assurer les équilibres globaux et dégager des ressources plus conséquentes pour les projets de développement et pour la création d’emplois”.
“Des solutions radicales et appropriées doivent être prises pour les entreprises publiques qui constituent un lourd fardeau pour la communauté nationale et ce par la cession à travers la bourse. Ainsi, la cession des entreprises confisquées devient nécessaire afin d’assurer leur viabilité et leur pérennité. Au delà de leurs retombées économiques et sociales, ces mesures permettraient à l’Etat de dégager d’importantes recettes et de limiter ainsi le recours systématique à l’endettement”.
Pour la CONECT “la relance de l’investissement et des exportations et la mise en œuvre de plans appropriés de sauvetage et de restructuration des secteurs stratégiques de l’économie à l’instar du textile, du tourisme et de l’artisanat doivent constituer les premières priorités économiques du pays. Il y a nécessité de lancer des fonds régionaux d’investissement et de consolider l’accompagnement des jeunes promoteurs au niveau du financement et des procédures administratives”.
Et de conclure “la relance économique, la lutte contre l’économie parallèle et le respect rigoureux de la loi constituent les vrais remèdes aux déséquilibres budgétaires et financiers du pays et non l’augmentation de la pression fiscale”.

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Suite à l’annonce de la fermeture du siège social de la CPG

Réuni le lundi 05 septembre 2016, le bureau exécutif de la CONECT,  suite à l’installation officielle du nouveau gouvernement de youssef Chahed, a appelé à la nécessité d’assurer la contribution de l’ensemble des parties concernées  et la mobilisation de toutes les énergies en vue de réussir la phase actuelle que  la Tunisie  vient d’entamer avec la formation d’un nouveau gouvernement en vue de permettre au pays de sortir de la situation difficile qu’il connaît particulièrement dans les domaines économique, social et financier.

La CONET a également appelé à consolider l’effort national concernant la sécurité, la lutte contre la contrebande et le commerce parallèle à travers des mesures urgentes et rigoureuses et la nécessité de décisions audacieuses en vue de promouvoir les  investissements, les exportations et d’assurer la relance de  secteurs stratégiques à l’instar des phosphates, l’énergie, le tourisme , et l’exportation ainsi que le suivi rigoureux de la réalisation des grands projets surtout au niveau régional, la promulgation rapide du nouveau code des investissements et la mise en place des réformes stratégiques dans les différents domaines.

L’organisation a également revendiqué l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines, la valorisation du travail, la lutte contre les attitudes pouvant affecter la liberté de travail et provoquer la perturbation des activités des entreprises et des services administratifs  et techniques ainsi que l’accord sur des solutions adéquates aux problèmes de l’inflation et l’évolution inquiétante des salaires qui menace de plus en plus les secteurs public et privé et affecte la productivité  des entreprises et la compétitivité de l’économie nationale.

La CONECT a sous un autre angle appelé à la nécessité de mettre en place des mesures audacieuses en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers et l’amélioration du climat des affaires par la promotion du partenariat entre les secteurs public et privé, la privatisation des entreprises publiques exerçant dans les secteurs concurrentiels, l’amélioration des services logistiques notamment la situation dans le Port de Radès, la révision des mesures concernant le secret bancaire afin d’orienter les liquidités en circulation vers les banques,  la mise en place de fonds régionaux d’investissements dédiés exclusivement aux régions ayant le plus besoin de nouveaux projets et l’autorisation d’ouverture de bureaux de change privés.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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