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Le président de la République, Béji Caid Essebsi a reçu, jeudi, au palais de Carthage, le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), Tarek Chérif.

L’entretien a permis de passer en revue, selon un communiqué de la présidence de la République, la situation économique et sociale du pays et les programmes prévus par la CONECT pour contribuer à la relance économique en Tunisie.

Le président de la CONECT a présenté au chef de l’Etat, les mesures proposées par la confédération pour permettre une reprise de l’économie nationale pour la promulgation de loi de finances 2019.
L’entrevue a aussi permis d’évoquer le forum de partenariat international “FUTURALLIA”, dont la 22ème édition sera organisée, à Tunis, du 14 au 16 novembre 2018 et les opportunités d’investissement et de partenariat à saisir lors de cette manifestation.

“Divers autres sujets ont été abordés lors de cette entrevue, dont les prochaines activités de la CONECT, notamment la tenue de son 2ème congrès électif le 14 Novembre prochain ainsi que la remise des Trophées de la Femme Manager de l’Année et les résultats des divers projets de la CONECT”, a indiqué la confédération.

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Le Centre de lutte contre la concurrence déloyale et la protection du citoyen consommateur “Actions” relevant de la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) constitue une nouvelle approche de lutte contre tous les dangers qui menacent l’économie, les entreprises et les consommateurs, a déclaré Riadh Zayane, président du centre.
Intervenant, au cours d’une conférence de presse tenue, vendredi 31 août 2018, il a avancé que l’objectif du centre, créé le 29 aout, en collaboration avec l’Organisation mondiale de lutte contre les trafics illicites “WAITO”, est d’aider les membres de la CONECT et les autorités compétentes à sensibiliser, prévenir et détecter les dangers liés aux phénomènes de la contrebande, la contrefaçon, la corruption, le détournement de fonds publics, le favoritisme, ainsi que le trafic d’influence et le blanchiment d’argent.

Concrètement, le centre réalisera des missions de conseil et d’assistance au profit des membres de la CONECT et des autorités compétentes confrontées aux actes délictueux. Il s’agit en outre de mettre à la disposition des différentes parties un guide d’alerte et un plan national annuel de lutte contre les atteintes à la concurrence déloyale.

Le centre ” Actions ” est composé d’un conseil Stratégique de 5 membres relevant de la CONECT, l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption), le conseil de la concurrence et Waito et d’un bureau exécutif composé de 11 personnes représentant 5 secteurs prioritaires ; à savoir la santé et l’alimentation, les technologies, la mode et l’artisanat, l’immobilier, les services et un secrétariat.

Grâce à son réseau d’expertise internationale, Waito apportera l’appui technique et logistique nécessaires afin de permettre à la CONECT de mettre en place des opérations concrètes et pragmatiques de lutte contre le commerce illicite “, a indiqué le président de Waito, Pierre Delaval.
Et d’ajouter que le Centre se penchera en premier lieu sur l’élaboration d’un programme à court termes avant de mettre en place, avant la fin de cette année, son programme pour 2019.

Il s’agit, a-t-il précisé, de mettre en place des actions prioritaires qui cibleront plusieurs secteurs, notamment les problèmes liés à la santé, la sécurité (médicaments, agroalimentaires…), la contrefaçon et la concurrence déloyale.

Notre objectif est de développer un véritable programme statistique en matière de commerce illicite “, a encore indiqué le responsable, rappelant que les données qui circulent actuellement en Tunisie ne sont fiables.

Pour le président de la CONECT, Tarek Cherif, l’idée d’Actions est née à partir d’un problème majeur auquel fait face l’économie tunisienne, à savoir la concurrence déloyale qui représente un danger menaçant le tissu économique national, composé notamment de TPE et de PME.
“WAITO” est une organisation non gouvernementale mise en place en 2010, en Suisse, puis s’est installée en Tunisie. L’organisation, qui dispose de 170 experts, a travaillé avec les différents ministères pour la mise en place de différents types d’actions pour lutter contre le trafic illicite et garantir une meilleure évolution des services concernés, notamment les autorités douanières, police et défense.

TAP

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La CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunsie) vient de présenter au Président de la République, au Chef du Gouvernement et au Président de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) ses suggestions concernant la loi de finances 2019.

Les propositions sont Axées notamment sur la relance économique, la promotion de l’investissement et des exportations, la ré-industrialisation du pays, l’encouragement des activités productives dans les secteurs stratégiques, la création d’emplois et l’amélioration du degré de compétitivité des entreprises et de l’économie nationale.

La CONECT a avancé, dans un communiqué publié jeudi, que ces propositions ont été élaborées sur la base des suggestions des structures régionales et sectorielles de la CONECT et le concours de son Conseil Scientifiques, d’experts de renom et de ses partenaires.

Et d’ajouter que les propositions de la CONECT seront aussi présentées et discutées devant les membres de la Commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’ARP, dans le cadre des séances d’audition concernant la loi de finances auxquelles la CONECT participe régulièrement.

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Il y a quelques jours circulait un document que des retraités, mécontents du retard de leurs pensions, présentaient comme la preuve que la CNSS dispose d’assez d’argent, contrairement selon eux à ce qu’affirme le gouvernement, et le dépense pour les patrons. En fait il s’agit d’une lettre, si elle n’est pas démentie par le Secrétaire général du gouvernement et par le PDG de la CNSS, libellée comme un ordre de paiement en faveur de la seconde organisation patronale. L’ordre de paiement se fait sur le compte d’une « Caisse Noire », en ce sens que c’est un fonds extrabudgétaire qui n’apparait nulle part dans le budget de l’Etat, ni dans la comptabilité officielle du gouvernement.

La création de ce fonds date de 1975, lorsque l’ancien chef d’Etat Habib Bourguiba avait décidé d’une augmentation des seules cotisations patronales à la CNSS de 0,5 %. Tout l’argent issu de cette hausse de la seule cotisation patronale à la CNSS est déposé dans un fonds dont la gestion a été confiée à la CNSS. Un fonds constitué donc par l’argent du secteur privé où l’unique donneur d’ordre de paiement est le gouvernement, qui peut ainsi y puiser sans aucun contrôle. C’est en cela qu’il est une caisse noire. Du temps de Bourguiba et de Ben Ali, ce fonds ou cette caisse finançait les budgets de l’UTICA, qui recevrait quelque 4 MDT chaque année, de l’UGTT, qui recevait pareille somme comme l’indique le rapport présenté lors de son dernier congrès, et du reste des organisations nationales comme celle des agriculteurs et celle des femmes (UNFT). On ne sait pas si cette caisse, patronale mais gérée la CNSS pour le compte du gouvernement, finance le reste des organisations syndicales ouvrières qui existent légalement sans être reconnues par le gouvernement, mais ce document prouverait, s’il n’est pas démenti, que le gouvernement finance aussi la Conect de Tarak Cherif qui recevait ainsi 0,8 MDT. La transparence devrait obliger le gouvernement à divulguer les chiffres, les usages et les raisons de l’usage de ce fonds. Le fera-t-elle ?

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect), Tarek Chérif, est passé sur Express FM ce matin du vendredi 24 août 2018 pour évoquer la situation économique et la fonte des réserves en devises du pays.
S’agissant des réserves de change, il est d’avis que c’est le reflet de l’état de santé de l’économie nationale. «Il ne faut pas s’étonner d’un tel résultat pour un pays qui n’est ni productif ni performant», a-t-il déclaré.
Il a ajouté que la Tunisie pâtit aussi du manque de culture économique des décideurs, notamment les députés. «On ne peut pas leur reprocher ça. En principe, il leur faut des conseillers, mais ce n’est pas possible faute de moyens. Cela dit, un conseil économique et social manque cruellement, c’est une nécessité absolue pour prendre les décisions qui s’imposent dans l’économie».

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La première édition du Forum International des dattes et des palmiers sera organisée du 12 au 14 Septembre 2018 à Tozeur, par la CONECT et Pôle Djerid, en collaboration avec la GIZ, indique un communiqué de la CONECT publié mercredi 08 août 2018.
Cet évènement s’inscrit dans le cadre du développement de la filière phœnicicole et vise à donner aux acteurs de la filière une opportunité supplémentaire d’expression, tout en contribuant à la notoriété des produits des dattes et palmiers.
Cette première édition sera une plateforme d’échanges et de réseautage entre les opérateurs économiques du secteur, avec la présence de partenaires nationaux et internationaux à travers des stands d’exposition dans l’objectif de mettre en valeur les produits dérivés liés à la filière des dattes et palmiers.
Participeront à cette rencontre de hauts responsables, d’éminents experts tunisiens et étrangers en la matière, les organisations professionnelles et institutions concernées.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a reçu mardi 31 juillet 2018 au palais Edhiafa de Carthage le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect), Tarak Cherif.
L’entretien a permis de discuter de la Loi de finances pour l’exercice de 2019 et les mesures qui pourraient être intégrées pour inciter à l’investissement en Tunisie, a souligné Cherif dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre.
Cherif a indiqué que la rencontre a été une occasion pour discuter des projets futurs de la CONECT dont en particulier le deuxième congrès de l’organisation qui aura lieu en novembre prochain et l’organisation du forum d’affaires “FUTURALLIA” les 15 et 16 novembre 2018 à Tunis et auquel participeront 600 acteurs économiques de 30 pays.
Il a souligné que ce forum, qui connaitra la participation de responsables économiques et de représentants de plusieurs organisations patronales dans le monde, sera un rendez-vous important pour la Tunisie et une opportunité pour impulser l’investissement.
Cherif a aussi indiqué que l’entretien a permis d’évoquer la situation économique et financière actuelle de la Tunisie, les perspectives et les moyens susceptibles de promouvoir l’exportation des produits tunisiens.

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L’APII – Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation – et la CONECT – Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie -, en collaboration avec ANIMA Investment Network, organisent la première édition du Tunisian Business Innovation Day qui se tiendra à l’Espace Arena les berges du lac Tunis, le 27 Juin 2018 à 9h.
Cet événement est organisé dans le cadre de l’initiative THE NEXT SOCIETY, financée par l’Union européenne.
Concept

THE NEXT SOCIETY ambitionne de promouvoir l’écosystème innovation Tunisien lors d’un évènement venant concentrer l’attention régionale sur les capacités d’innovation et les opportunités offertes par la Tunisie.

Tunisian Business Innovation Day devra pour cela rassembler en un lieu unique l’ensemble des acteurs nationaux de l’innovation afin que ceux-ci présentent leurs technologies et services, entreprises, portefeuilles de technologies et d’innovation. En plus, lors de cet évènement seront présentés les différents événements internationaux organisés dans le cadre de l’initiative THE NEXT SOCIETY.

Objectifs

Diffuser la culture de l’innovation et de l’entrepreneuriat;
Promouvoir les acteurs tunisiens de l’écosystème innovation auprès d’une audience internationale;
Emuler et renforcer la communauté UE-MED des acteurs de l’innovation et de l’investissement.

Programme 

CONTEXTE
THE NEXT SOCIETY est un mouvement porté par une communauté ouverte d’acteurs économiques et sociétaux (agences publiques, entreprises, start-ups, ONG…) d’Europe et des pays méditerranéens. Il vise à renforcer les écosystèmes d’innovation et développer la création de valeur ainsi que des solutions concrètes pour une prospérité partagée en Méditerranée, et demain, en Afrique. Initié par le réseau euro-méditerranéen ANIMA Investment Network, il réunit aujourd’hui plus de 300 organisations et 2 500 entrepreneurs.

Il a démarré en 2017 avec un plan d’action pilote de 4 ans, cofinancé par l’Union européenne pour un montant de 7 millions d’euros.

Jusqu’en 2020, THE NEXT SOCIETY touchera directement plus de 190 incubateurs, accélérateurs et clusters, près de 60 centres de valorisation de la recherche et 300 entreprises de croissance afin de mobiliser, promouvoir et renforcer les nouveaux écosystèmes d’innovation dans 7 pays méditerranéens : Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Palestine, Jordanie et Liban.

En Tunisie, THE NEXT SOCIETY est mis en œuvre en partenariat avec l’APII et la CONECT.
L’action développée par le mouvement agit à plusieurs niveaux :
Améliorer les cadres réglementaires : THE NEXT SOCIETY met en place un dialogue public-privé et une analyse de la performance des écosystèmes d’innovation méditerranéens afin de définir et mettre en œuvre des feuilles de route stratégiques nationales afin d’améliorer le cadre de soutien à l’innovation.

Favoriser le succès des start-ups : THE NEXT SOCIETY offre un appui sur mesure aux start-ups méditerranéennes pour les aider à conquérir l’international et à lever des fonds grâce à des ateliers de travail et formations, des séjours d’immersion et d’incubation dans des pôles d’innovation européens, des rencontres avec investisseurs et l’accompagnement de longue durée par des mentors engagés.

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Le président de la CONECT

La CONECT a exprimé, lundi, “sa grande inquiétude”, face aux graves conséquences la décision de la BCT d’augmenter le taux directeur de 100 points de base le portant de 5,75% à 6,75%.

L’organisation patronale a lancé un appel au Gouvernement et aux autorités compétentes pour instaurer une concertation large et préalable avec les milieux professionnels et économiques concernés afin que les mesures décidées soient adaptées aux exigences réelles de la situation et s’insèrent dans le cadre d’une approche globale et inclusive en harmonie avec les nombreux défis stratégiques auxquels se trouve confronté le pays.

Elle a fait remarquer, dans un communiqué, que cette nouvelle hausse aura un impact sur le coût de financement des entreprises et sur leur compétitivité tant au niveau local qu’à l’échelle internationale surtout que leurs concurrents étrangers bénéficient de taux largement inférieurs et de grandes facilités d’accès au financement.

“Ces augmentations successives et sensibles du taux directeur de la BCT au moment où le pays a besoin de relancer les investissements et les exportations pour remédier aux graves déséquilibres commerciaux et financiers et répondre aux besoins urgents de création de nouvelles opportunités d’emplois ne peuvent qu’affecter les possibilités de reprise économique et aggraver la crise”, estime l’organisation patronale.

Elle considère que l’augmentation de 35% en trois mois du taux directeur, même si elle répond à des considérations de lutte contre l’aggravation de l’inflation, ne peut constituer la solution.
Le vrai remède réside, selon la CONECT, dans l’accélération de la mise en œuvre des réformes stratégiques, l’amélioration de l’environnement des affaires dans le pays, la lutte contre l’informel et le commerce parallèle, la mise en œuvre de mesures adéquates pour lutter contre la dépréciation du dinar et assurer l’accroissement de la productivité et du degré de compétitivité des entreprises tunisiennes.

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Dans le cadre de son programme d’activités, CONECT International se propose de débattre d’un thème  d’extrême importance pour les entreprises tunisiennes et l’économie tunisienne : à savoir les entraves à l’export.

C’est à l’occasion d’un Iftar débat que les résultats de l’étude élaborée avec le cabinet PRODATA sur les entraves à l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes seront présentés.

Ce rendez-vous sera organisée en coopération avec la GIZ, sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) dans le cadre du projet « Promotion des activités d’export créatrices d’emploi vers de nouveaux marchés africains (PEMA) », et ce le mercredi 30 mai 2018 (de 19h00 à 22h30) à l’hôtel Novotel Tunis avec la présence de M. Omar BEHI, Ministre du Commerce ainsi que les différentes parties prenantes.

L’étude sur les entraves à l’export a porté sur un échantillon de 300 entreprises avec un volet qualitatif relatif à la phase exploratoire qui a été d’abord mené selon la démarche d’entretiens semi-directifs.

Ce volet visait à analyser les différents freins au développement de l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes, voire même au-delà de l’export, d’explorer leur vision de leur développement à l’international.

Un volet quantitatif de l’étude a été conduit selon une démarche de sondage d’opinion. Il a permis de confirmer certains résultats qui ont été mis en avant lors de la première phase de l’étude, de segmenter les entreprises par rapport à l’export et d’hiérarchiser les freins des non-exportateurs et les motivations des exportateurs.

L’objectif était d’identifier les freins et les obstacles auxquels font face les PME, aussi bien à leur propre niveau ainsi qu’au niveau de leur environnement.

Cette étude vise aussi à initier une réflexion sur la stratégie à mettre en place et les réformes à envisager pour améliorer les performances de l’économie tunisienne à l’export et lui donner toutes les chances de réussite.

Dans un premier temps et après l’ouverture, M. Mohamed Torgeman et Mme. Jelila Ben Soltane, Cabinet PRODATA, procéderont à la présentation de l’étude sur les entraves à l’export.

Dans un deuxième temps, un panel sous le thème « Comment favoriser le développement à l’international des Entreprises tunisiennes », sera modéré par le journaliste M. Tarek MRAD.

Plusieurs opérateurs économiques importants dans divers secteurs d’activité exposeront leurs expériences et visions à l’export de ainsi que les facteurs de leurs succès malgré les différents freins et obstacles qu’ils ont rencontré.

La rencontre sera clôturée par un débat et une synthèse des panels et rapport de recommandations.

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La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) vient de recevoir, jeudi à Tunis, le certificat ISO 9001, Version 2015, une norme qui établit les exigences relatives à un système de management de la qualité, ce qui permettra d’aider les entreprises et les organismes à gagner en efficacité et à accroître la satisfaction de leurs clients.

Il s’agit d’un partenariat réalisé entre la BERD et la CONECT qui a été couronné par la réalisation de deux grands projets, à savoir la mise en place du Système Management de la Qualité ISO 9001 V2015, ainsi que la réalisation de nouveaux sites web pour CONECT et CONECT International, en utilisant des techniques à la pointe. Ces deux sites ont été lancés à cette occasion.

Une cérémonie a été organisée, à cette occasion, avec la participation de Antoine Sallé de Chou, chef du bureau de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) en Tunisie et Sophie Vanhaeverbeke, chef de coopération de la Délégation de l’Union Européenne (UE) en Tunisie, qui ont exprimé, tous les deux, leur soutien aux initiatives de la CONECT concernant notamment le développement de l’entrepreneuriat et l’amélioration de la compétitivité des PME tunisiennes.

Il est à noter que la CONECT mène une étroite coopération avec la BERD, dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS), lequel se veut un programme d’assistance technique qui s’inscrit dans le cadre de la politique européenne de voisinage et de partenariat.

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La 1ère édition du “PRIX HANNON pour la Promotion du Co-Développement par l’Investissement Responsable” vient d’être lancée par la CONECT et MED21, en partenariat avec Bpifrance, l’APII, la CDC (caisse de Dépôts et des Consignations), FIPA-Tunisia, ANIMA Investment Network et la BIAT. L’appel à candidature sera clôturé le 10 juin 2018.
Ce prix, qui sera attribué alternativement en Tunisie et en Europe, vise à récompenser les entreprises engagées ayant réalisé des investissements responsables.
Quatre trophées seront décernés dans ce cadre, à savoir le prix pour un investissement de portée significative par un Tunisien en Tunisie, le prix pur un investissement de portée significative réalisé par investisseur d’Europe et/ou du reste du monde en Tunisie.
Il s’agit également du prix pour un investissement de portée significative réalisé par un investisseur tunisien à l’étranger, notamment en Afrique et le prix pour un investissement de portée significative réalisé par un investisseur tunisien ou étranger dans un région en voie de développement.
Les entreprises candidates doivent être opérationnelles depuis au moins 3 années, ayant au moins 10 postes d’emplois permanents et avoir de bonnes pratiques en matière de RSE.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 3 mai 2018 le séminaire «L’entreprise publique en Tunisie : actualités, enjeux et perspectives», organisé par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), à Tunis.

Lors de son intervention en présence de plusieurs hauts responsables, experts, hommes d’affaires, Chahed a affirmé que la décision de réformer les entreprises publiques tunisiennes ne veut pas dire que le gouvernement envisage de les céder ou d’abandonner leurs rôles, affirmant à ce propos que ces grandes institutions ont un poids très important sur les plans économique et social. Donc il est impératif de travailler d’arrache-pied pour les restructurer et les sauver, tout en garantissant leur durabilité, ce qui permettra ainsi de créer de la richesse et le développement de plusieurs autres projets dans diverses régions de la République.

Le chef du gouvernement, a dans ce contexte, ajouté que son gouvernement s’est penché sur la préparation de sa nouvelle stratégie, pour la bonne gouvernance des entreprises publiques tout en fixant une série de mesures novatrices à l’instar de :

-Le principe de la collaboration commune entre les parties prenantes du pays ; il a été décidé de lancer quatre principales grandes réformes au niveau de la gouvernance publique et interne.

-Le renforcement des ressources humaines, le lancement du dialogue social,  la restructuration du secteur financier.

Youssef Chahed a précisé que cette stratégie a été fondée sur le principe de la :

-Nécessité de traiter et d’une manière opérationnelle le dossier des institutions publiques (au cas par cas, secteur par secteur).

-Le renforcement du pouvoir concurrentiel auprès des entreprises et des institutions afin de faire face aux crises financières que connaissent ces entreprises, la mise en place d’un programme de restructuration.

-Dégager des solutions pertinentes en se basant sur des négociations ouvertes, tout en accordant un grand intérêt à l’entreprise, au citoyen et à la préservation du rôle majeur de l’Etat en tant qu’actionnaire financier.

-Accorder une priorité au dialogue social dans chaque opération de sauvetage et la restructuration des entreprises et des institutions publiques.

Et Chahed de souligner que «dans l’attente de concrétiser ces divers points, le gouvernement œuvre à rationaliser la bonne gestion des entreprises publiques. Nous avons démarré un plan de mise à niveau bien détaillé afin d’améliorer le rendement de certaines entreprises publiques à travers le lancement d’un système de contrôle dont l’objectif est de limiter les risques financiers des entreprises publiques“.

Sur un autre volet, le chef du gouvernement a affirmé que plusieurs réalisations ont été faites ; et de souligner que plusieurs décisions ont été prises et ont donné leurs fruits.

Il a rappelé que des pays ont levé la restriction des voyages vers la Tunisie, à l’instar de l’Allemagne, le Royaume-Unis et les Pays-Bas, ce qui représente un signal positif pour la Tunisie.

Chahed s’est dit optimiste affirmant qu’il s’attend à une relance économique au cours de cette année, et ce au niveau des exportations dans les secteurs du textile, de l’industrie manufacturière et de l’agriculture, les services…

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Les grands-messes économiques, ça ramène du monde. Beaucoup y viennent pour tâter le terrain, sonder ou simplement faire du tourisme. Très peu d’investisseurs paraphent des accords à la fin des réjouissances, et encore moins lâchent des billets. Ce n’est pas le but premier de ces rencontres internationales, l’essentiel se joue après, derrière les murs, et cette affaire prend du temps. D’ailleurs pour la plupart des promesses et autres engagements, plus ou moins fermes, de “Tunisia 2020“, on attend toujours… la couleur des billets. Pour le Forum Economique Africain, les 24 et 25 avril 2018, c’est pareil. C’est même pire à ce niveau puisque des promesses notables il n’y a en pas eu, du moins on n’en a pas eu vent. Cela ne veut pas dire qu’en termes de retombées ce rendez-vous avec l’Afrique ne pèse pas lourd, au contraire, il peut potentiellement dépasser tous ceux que la Tunisie a connus ces dernières années. D’ailleurs l’économiste Radhi Meddeb, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et le président de l’UTICA, Samir Majoul, ne s’y sont pas trompés. La seule question c’est de savoir si la Tunisie se donne les moyens de tirer profit de l’appétit, des besoins et des énormes ressources des pays africains.

C’est un fait : La Tunisie s’est éveillée très tard sur son continent, pour les raisons que l’on a déjà dites. Un sursaut contraint et forcé, dicté par les années de récession en Europe, des bailleurs de fonds, notamment le FMI, plus regardants sur le destin réservé aux sous décaissés, une Union Euro-Méditerranéenne qui est restée dans les tiroirs, une Union du Maghreb Arabe (UMA) plus improbable que jamais, etc. Bon, retenons que la Tunisie s’intéresse à l’Afrique, et pas que dans les déclarations. L’annonce faite par le ministre tunisien du Commerce sur la ligne maritime directe Tunisie-Sénégal-Côte d’Ivoire-Ghana, c’est du solide, et un excellent placement pouvant déboucher sur des affaires très juteuses pour les opérateurs tunisiens. En effet le Sénégal est un bon élève dont le FMI dit le plus grand bien, la Côte d’Ivoire est le ténor de la zone UEMOA que l’on sait grâce aux gros revenus du café et du cacao, quant au Ghana c’est un champion de la croissance qui se paie même le luxe de refuser le coup de main du FMI. Donc de ce point de vue la Tunisie a vu juste. Mais il y a un os, et un gros : Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas mis les pieds dans ces pays. C’est un handicap lourd, devant des Français, des Chinois, des Turcs et des Marocains qui assiègent littéralement les autorités de la région.

Des ratés qui s’ajoutent à d’autres

Chahed a visité la partie subsaharienne, mais peu, trop peu (2 voyages). Et surtout, étrangement, il évite soigneusement les poids lourds (Kenya, Ethiopie, Rwanda, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal..). On a entendu dire que Tunis, pour le moment, préfère s’en tenir aux pays africains où la concurrence est moins rude, pour affuter ses armes avant d’affronter les ténors étrangers qui chassent également, mais il ne faudra pas trop garder cette posture. Faire des affaires avec la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Soudan, c’est bien, mais il y a beaucoup plus à ramasser avec les gros morceaux du continent. Par ailleurs la Tunisie s’obstine encore à dépêcher des ministres, c’est bien, on en convient, mais les têtes de l’exécutif – le chef de l’Etat et le chef du gouvernement – c’est encore mieux ! Ce sont elles qui ouvrent les portes, et indiquent la voie aux investisseurs. C’est une question d’étiquette mais aussi de protocole, à laquelle les Africains tiennent beaucoup. Emmanuel Macron, le président français, Recep Tayyip Erdoğan, à la tête de la 13e puissance économique mondiale, Xi Jinping, l’homme fort de la Chine, et le roi du Maroc, Mohammed VI, l’ont bien compris et lâchent tout pour de longs séjours sur le continent, et pas pour se payer du bon temps. La Tunisie, dont l’économie a pourtant plus besoin de l’Afrique, tarde à faire sa révolution diplomatique.

Chahed n’était pas au rendez-vous du Forum Economique Africain à Tunis, à la place il a balancé un message. Il était à Bruxelles pour désamorcer des bombes, chose qu’on peut comprendre, mais on ne lui pardonnera pas de ne pas conduire la délégation d’hommes d’affaires annoncée au Sénégal. Il avait raté la première mission d’affaires, il n’y aura pas de séance de rattrapage à la deuxième, accentuant un peu plus le sentiment d’isolement des businessmen tunisiens, alors que ceux des autres pays, tous les autres, peuvent compter sur leurs présidents. On a même vu il y a peu la chancelière allemande, Angela Merkel, faire une descente en Afrique, et elle va y revenir certainement. Pendant ce temps Chahed hésite encore à aller chercher les marchés et contrats là ils où se trouvent. Même pour son voyage au Cameroun, pourtant annoncé il y a belle lurette, on n’a toujours pas de date !

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Pour une Tunisie qui entreprend, et avec le soutien financier de l’Union Européenne, la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), ANIMA Investment Network et Expertise France organisent une Master Class qui réunira des entrepreneurs tunisiens et des talents de la diaspora tunisienne. Celle-ci initie un programme de mentorat de 9 mois basé sur le transfert de compétences entre les mentors de la diaspora et les entrepreneurs tunisiens qu’ils accompagnent. Rendez-vous est donné vendredi 27 avril 2018 à 11h15 à l‘hôtel Lac Léman, Tunis.

Un parcours d’accompagnement sur mesure pour les entrepreneurs tunisiens 

A partir de mai 2018, 17 entrepreneurs tunisiens seront accompagnés dans le développement de leur entreprise à l’international et disposeront d’outils sur mesure : ils pourront d’abord bénéficier de conseils par des talents de leur diaspora lors de la Master Class à Tunis les 26 et 27 avril 2018 à l’hôtel Lac Léman, puis participer à un forum d’affaires en novembre. La Master Class sera suivie d’une phase de mentorat de 9 mois par ces talents qui joueront le rôle de mentors. Au cours des 9 mois, la possibilité sera donnée aux entrepreneurs tunisiens de se rendre en Europe pour visiter leur mentor et bénéficier de leurs connexions d’affaires sur place.
Cette approche originale permet en outre de renforcer l’implication de hauts talents de la diaspora tunisienne et de les connecter directement à l’écosystème entrepreneurial de leur pays d’origine. A l’issue de cette étape de mentorat, une nouvelle sélection permettra aux entrepreneurs les plus prometteurs de bénéficier d’une campagne de communication et de promotion sur des plateformes de crowdfunding et d’accéder à des rencontres avec des financeurs potentiels.

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Un “atelier de plaidoyer” sera organisé, mercredi 28 mars courant, à Tunis, par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et ANIMA Investment Network, dans l’objectif de renforcer l’implication de la diaspora dans l’entrepreneuriat et l’investissement productif en Tunisie.
Selon un communiqué, publié mardi, par la Conect, cet atelier, qui s’inscrit dans le cadre du projet “DiafrikInvest”, constituera, également, une occasion d’aborder la stratégie nationale pro-diaspora et de profiter d’échanges croisés avec d’autres pays sur les outils de mobilisation de la diaspora pour l’investissement.
Le projet DiafrikInvest, financé par l’Union européenne et coordonné par ANIMA Investment Network en partenariat avec ACIM (France), la CONECT (Tunisie), Start-up Maroc (Maroc) et le CJD (Sénégal), a pour ambition d’accélérer et d’accompagner la mobilisation des hauts talents, des entrepreneurs et des investisseurs de la diaspora pour dynamiser les relations d’affaires entre l’Europe, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.
Ces propositions concrètes permettront d’initier une phase d’assistance technique au cours de laquelle DiafrikInvest développera des actions pilotes pour renforcer la coordination des actions ciblant la diaspora.

Un parcours d’accompagnement sur mesure pour les entrepreneurs tunisiens

D’autre part, la CONECT et ANIMA Investment Network s’associent pour lancer un parcours d’accompagnement au profit de 20 entrepreneurs tunisiens, à partir de mai 2018, afin d’assurer le développement de leurs entreprises à l’international.
S’inscrivant toujours dans le cadre du projet DiafrikInvest, le projet propose de faire bénéficier ces entrepreneurs de mentorat durant 9 mois, et de la possibilité de se rendre en Europe pour visiter l’entreprise de leur mentor, afin de bénéficier de ses connexions d’affaires sur place.
A l’issue de ces services, une nouvelle sélection permettra aux entrepreneurs les plus prometteurs de bénéficier d’une campagne de communication et de promotion sur des plateformes de crowdfunding et d’accéder à des rencontres avec des financeurs potentiels.

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Selon les résultats d’une enquête réalisée en 2017 par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), en partenariat avec la fondation One To One et présentée ce jeudi 15 mars 2018 à Tunis, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et plusieurs hauts responsables, 30% des petites et moyennes entreprises sont menacées de faillite car elles n’ont pas pu réaliser un bénéfice net, alors que 35,6% des PME n’ont pas recruté en 2017 pour inadéquation des profils.

S’agissant de l’environnement des affaires, 59,1% des PME ont été menacées par la concurrence informelle, plus précisément 65,9% d’entre elles sont localisées dans le gouvernorat           de Sfax, dont 63,2% opérant dans le secteur industriel.

La même étude a démontré que 45% des PME souffrent encore de l’impact de la situation en Libye. Par ailleurs 24,3% du total des PME interrogées ont travaillé principalement pour l’export en 2017, ciblant plusieurs marchés : la France, l’Italie, l’Algérie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, le Maroc.

Sur un autre volet, 39,3% des sondés ont déclaré que leurs chiffres d’affaires ont connu une hausse en comparaison avec l’année 2016.

Pour la gestion des PME industrielles, 60% des chefs d’entreprise gèrent par eux-mêmes la fonction commerciale et 22,7% gèrent les finances en 2017.

L’étude a, en effet, relevé que 45% de ces entreprises ne peuvent travailler sans verser des pots-de-vin. 50,3% des managers d’entreprise ne pensent pas pouvoir travailler et gagner sans recourir à la corruption.

 De même, 33,7% des entreprises ont recours aux crédits de gestion et 38,8% ont déposé des demandes de crédit en 2017 ; notons que 33,5 des chefs d’entreprise passent plus d’une heure par semaine avec le banquier.

En ce qui concerne la performance, 63,1% des PME n’ont pas réussi à lancer un nouveau produit au cours de l’année 2017, toutefois 54,6% ont affirmé leur volonté de lancer plusieurs services en 2018.

D’après la même étude, 54,9% des PME ont procédé  à une évaluation du personnel par la hiérarchie en réunions individuelles, représentant un taux d’évaluation moyen de 7,6%.

En outre, les problèmes de santé des employés et les transports publics sont les principales causes de l’absentéisme dans les PME (58,6% et 29%).

Concernant les procédures administratives, 27,6% des entreprises interrogées souffrent de blocages avec l’administration fiscale et 21,4% avec la douane.

A noter que l’enquête a également relevé que 65,3% des chefs d’entreprise, essentiellement les exportateurs, sont optimistes pour l’avenir de leurs entreprises.

«MIQYES» est un baromètre de la santé de la PME en Tunisie établi sur la base d’une enquête auprès d’un échantillon de 500 PME des 24  gouvernorats de la Tunisie et opérant dans les divers secteurs, notamment l’industrie, les services, le commerce et l’agriculture. L’étude porte sur la santé de ces PME en mettant l’accent sur l’accès au financement, le capital humain, l’accès aux marchés et le climat des affaires en général.

L’enquête a ciblé les premiers responsables et les directeurs généraux des entreprises en activité. Elle s’est articulée autour d’un certain nombre d’axes, notamment l’évolution de la situation au sein des PME en relation avec la productivité, la création d’emplois et la gestion des ressources humaines, les bénéfices réalisés, l’accès aux marchés internationaux, la baisse des rendements et l’impact de l’environnement, de l’investissement et des affaires. Elle a cerné en outre les difficultés que rencontrent les PME dans leurs relations avec l’administration, notamment les services de la douane, l’administration fiscale et le système bancaire…

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie, (Conect), Tarek Cherif, a annoncé ce jeudi 15 mars 2018  lors de la conférence nationale “2e édition MiQYES santé de la PME en Tunisie” qu’entre 2005 et 2016, environ 4319 entreprises ont fermé, engendrant ainsi la perte de 250 mille emplois (ce qui fait 400 fermetures et 25 mille emplois détruits par an).

Sur un autre volet, le président de la Conect a affirmé que de  nombreuses difficultés pèsent lourdement sur le paysage économique du pays, essentiellement l’augmentation du phénomène de l’économie parallèle, la contrebande et la lenteur des procédures administratives.

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L’évolution des principaux indicateurs économiques et financiers et les défis à court et à moyen terme auxquels doit faire face l’économie nationale ont été au centre des entretiens qui ont eu lieu mercredi 28 février 2018 au siège de la BCT entre le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Marouane El Abassi et la délégation du Bureau Exécutif de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) conduite par son Président, Tarak Cherif.
Les propositions de la CONECT ont notamment porté sur la nécessité d’améliorer les conditions de financement des PME, surtout dans les régions de l’intérieur du pays, la dépréciation de la valeur du Dinar et ses répercussions sur les coûts et les équilibres financiers des entreprises, la réforme de la loi de change, la digitalisation du système de paiements et des services financiers, l’optimisation de l’utilisation des lignes de financement, la promotion du crowdfunding en Tunisie et l’amélioration du système d’information et de communication entre les institutions financières et les entreprises.
Un comité mixte BCT – CONECT veillera aux échanges d’informations et au suivi des propositions et des requêtes des entreprises.

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Une mission sur l’environnement des affaires et le développement du secteur privé a été organisée du 19 au 23 février 2018, aux Pays-Bas, dans le cadre de la coopération Tuniso-néerlandaise, par la Tunisia Investment Authority-TIA- (Instance Tunisienne de l’Investissement), conjointement avec l’Agence des Entreprises néerlandaises (RVO) et l’Ambassade des Pays Bas, en Tunisie.
Cette mission a été l’occasion de plusieurs échanges et networking entre les opérateurs économiques des deux pays. Les différentes rencontres programmées ont permis aux membres du Conseil Stratégique de la TIA d’échanger avec leurs homologues sur les différentes expériences en matière de Dialogue public-privé ainsi que les politiques et actions d’incitation aux investissements.
La CONECT a annoncé qu’en marge de cette mission, Tarak Chérif, Président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie et Hans de Boer, Président de l’organisation néerlandaise de l’industrie et des employeurs, ” VNO-NCW ” ont signé un accord de collaboration mutuelle.

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