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Congrès,

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé lors de la tenue du 16e congrès de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) une série de réformes :

  • Un délai de 60 jours pour les autorisations (au-delà de ce délai l’absence de réponse de la part de l’administration est considérée comme une autorisation).
  • La publication de la liste des activités non autorisées avant les six premiers mois de l’année afin de garantir la liberté de l’investissement.
  • La réduction des procédures administratives pour la création d’une entreprise (de 9 à 5 procédures) permettant ainsi de lancer une entreprise entre 48 et 72 heures.
  • La réduction des procédures administratives pour le permis de construction (de 18 à 12).
  • La réduction des procédures pour être relié au réseau électrique (de 3 mois à 60 jours).
  • La réduction des délais de transfert de propriété (de 40 à 10 jours).
  • La révision du système des procédures afin de réduire les délais de contrôle douanier dans les ports maritimes tunisiens, notamment le Port de Rades.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Utica) tiendra, ce mercredi 17 janvier 2018 à son siège, son 16ème Congrès national.

Lors de ce congrès, 21 membres de ce bureau exécutif seront élus directement par le congrès lui-même et se repartissent comme suit : 6 membres pour le secteur de l’industrie, 5 membres pour le secteur des services, 4 membres pour le secteur du commerce, 3 membres pour le secteur des métiers et 3 membres pour le secteur de l’artisanat.

Rappelons que le processus de renouvellement des structures de l’UTICA, en prévision à ce 16ème Congrès, a été lancé il y a six mois, à travers l’organisation des congrès de 24 unions régionales, des assemblées générales des 18 Fédérations professionnelles et 290 assemblées générales électives des chambres syndicales nationales.

Le nombre de candidatures reçues par le Bureau d’Ordre Central de l’UTICA dans les délais légaux, soit par courrier ou directement a atteint 122 candidatures qui ont été étudiées par le Comité d’éthique. La liste définitive des candidats sera annoncée le jour du congrès.

Le congrès électif de l’UTICA, qui se tient tous les 5 ans, se veut l’instance suprême de l’organisation. Le dernier en date a eu lieu le 17 Janvier 2013. Il détient les droits les plus élargis pour fixer l’orientation, les objectifs, les actions, l’organisation et les modalités de contrôle interne de toutes les structures.

Les candidatures pour le bureau exécutif de l’UTICA ont été ouvertes du 17 novembre 2017 jusqu’au 4 décembre 2017, soit 45 jours avant la date de la tenue du Congrès, comme prévue par le statut de l’Organisation.

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Le premier congrès électoral de la Fédération tunisienne du Textile et de l’Habillement (TH) sera organisé le 17 décembre 2017, à Monastir, a indiqué, dans un entretien accordé à l’agence TAP, le directeur général de la fédération, Néjib Karafi.
Et de préciser que ce congrès débouchera sur un conseil national composé de 38 industriels qui sélectionnera son bureau exécutif de 11 membres.
Cette manifestation à laquelle participeront environ 500 entreprises industrielles opérant dans le secteur du TH donnera lieu à la création d’une nouvelle fédération professionnelle indépendante de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et qui sera “le représentant légal des industriels du textile et de l’habillement en Tunisie“, a-t-il affirmé.

L’accent sera mis sur la généralisation de la représentativité dans le conseil national par la présence de différentes tailles d’entreprises industrielles (de 10 travailleurs à plus de trois mille travailleurs) et de l’ensemble des régions du pays, ainsi que toutes les branches du secteur (fil, tissus, vêtements, accessoires, finition et le produit final …).
Il a, en outre, rappelé que le congrès constitutionnel de la Fédération tunisienne de TH s’est tenu, le 4 mai 2017, à Sousse, en présence d’environ 400 sociétés industrielles du secteur. Par ailleurs, il a fait remarquer que la relation entre la fédération et l’UTICA se poursuit et qu’elle repose sur le partenariat.
Et de mettre l’accent sur la nécessité pour l’UTICA de reconnaître le poids du secteur dans le tissu économique national, regrettant ce qu’il a considéré comme “un conflit d’intérêts” entre les industriels et les commerçants dans le domaine du TH au sein de la Centrale patronale.
Et d’expliquer que “les commerçants préfèrent annuler les taxes douanières et libéraliser le secteur entier ainsi que l’importation, alors que les industriels s’attachent aux valeurs de transparence et de l’égalité, tout en acceptant l’ouverture, à condition d’appliquer la loi“.

Karafi, qui a occupé le poste de secrétaire d’Etat au ministère du développement régional et local dans le gouvernement de Béji Caid Essebsi en 2011 (après la révolution), a insisté sur la nécessité de lutter contre les déclarations douanières erronées, de protéger le marché local du phénomène de dumping, à l’instar des produits turcs qui ont envahi le marché tunisien dans le secteur TH, précisant que la Turquie accorde une subvention de 10% à ses exportateurs et oeuvre à consolider les transports maritime et aérien, en plus de la fraude dans les certificats d’origine.

Concernant l’éventuelle création d’une feuille de route après le congrès du 17 décembre 2017, l’interlocuteur a révélé l’existence d’une stratégie basée sur un plan d’action sur les moyen et long termes, considérant qu’il est impératif de mettre en place un plan de sauvetage du secteur dans les meilleurs délais, indiquant que la dernière stratégie de développement du secteur du TH remonte aux années 90.
Le secteur se compose, actuellement, d’environ 1600 entreprises industrielles résidentes et non résidentes qui fournissent 170 mille postes d’emploi. Il comptait 2000 entreprises avant la révolution.

Les plus importantes problématiques du secteur sont les augmentations salariales de 6% à partir du premier mai 2016 et la hausse de l’endettement du secteur envers les caisses sociales et le fisc, puisque 60% des entreprises du secteur sont endettées auprès de ces derniers.
Karafi a salué, dans ce cadre, le patriotisme de l’UGTT qui a accepté de reporter l’application de la décision signée et relative aux augmentations salariales du premier mai 2017 au premier janvier 2018.
Il a également annoncé qu’il a été convenu d’entamer de nouvelles négociations pour les augmentations salariales à partir du premier janvier 2019.

TAP

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L’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) a attribué, samedi, dans le cadre des travaux du 2e congrès national de lutte contre la corruption, des prix au meilleur projet de la société civile dans les régions, à la meilleure investigation sur la corruption et au meilleur court-métrage amateur sur la thématique de la lutte contre la corruption.
Le prix du meilleur court-métrage amateur sur la thématique de la lutte contre la corruption est revenu au réalisateur Mehdi Kaaniche pour son film “Jazeera Fel Mazad” (Une île aux enchères).
Le prix de la meilleure investigation sur la corruption a été attribué, ex aequo, au site électronique d’investigation “Inkyfada” pour son article d’investigation “Panama Papers, plongée dans le monde de la finance offshore” et à la journaliste Meriem Nasri pour son investigation sur la corruption au niveau des frontières tuniso-libyennes ( “الساتر” عن خبايا الفساد على الحدود التونسية الليبية ).
Le prix du meilleur projet de la société civile a, quant à lui, été décerné, ex aequo, au projet “Watani Amana” (Ma patrie, mon devoir) de l’association “Joussour Al-Mouwatna” et au projet “Jeunes contre la corruption” de l’association “Enfants et jeunes” de Kairouan.

Participent à ce congrès de deux jours (8 et 9 décembre 2017) des délégations de plusieurs pays dont l’Indonésie, le Palestine, la Roumanie, l’Egypte et le Maroc ainsi que des activistes de la société civile de toutes les régions de la Tunisie et des ambassadeurs et des responsables des différents établissements tunisiens concernés. Ce congrès est organisé avec l’appui de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) et du Projet des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il a pour but de faire le point sur la première année de mise en œuvre de la stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption et de son plan opérationnel (2017-2018) adoptés le 9 décembre 2016 ainsi que la présentation des résultats et des avancées réalisés au niveau des îlots d’intégrité (Santé, Douane, Municipalité et Police). Une exposition de la société civile accompagne les travaux de ce congrès.

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Khalil Zaouiai a été élu, ce dimanche 10 septembre 2017, à la tête du parti et ce après que Mouldi Riahi a retiré sa candidature.

Les élections internes organisées à l’occasion du 3e congrès national du parti Ettakatol ont également débouché sur l’élection de Hela Ben Youssef en tant que vice-présidente du parti en attendant la nouvelle répartition des tâches au sein du parti.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé aujourd’hui lors de son discours dans le cadre de la Conférence des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique des pays du Dialogue 5+5 que le congrès de la réforme de l’enseignement supérieur se tiendra les 30 juin et 1er juillet 2017.

Il a rappelé que le système de l’enseignement supérieur en Tunisie comprend 13 universités publiques dont une virtuelle.

Et d’ajouter que le nombre des étudiants inscrits dans les établissements universitaires est de 300 mille, 65% d’entre eux sont des filles.

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Maya Jribi

Maya Jribi, secrétaire générale du parti Al Joumhouri, qui se bat actuellement contre une maladie à évolution lente, a surpris son monde en démentant l’information selon laquelle elle a tiré un trait sur la vie politique. “Je quitterai la vie politique quand je serai morte,” a-t-elle affirmé sur Mosaïque Fm hier vendredi 03 février 2017, à l’occasion de l’ouverture du 6ème congrès de son parti. “Je résiste,” a-t-elle asséné, avec l’énergie et le punch qu’on lui connait, même si la maladie l’a un peu affaiblie…

Elle a ajouté que les ondes positives que lui envoient les Tunisiens lui font du bien et l’aident à faire face. Mais elle n’a pas souhaité en dire plus, histoire de ne pas perturber le déroulement du congrès.
Elle a toutefois tenu à envoyer un message “aux descendants d’Al Joumhouri” qui font partie de l’équipe de Youssef Chahed. Elle les a invités à donner corps aux valeurs et principes de son parti. “Les intérêts du pays doivent être la priorité de tous les membres du gouvernement, et pas seulement des membres du parti Al Joumhouri”, a-t-elle lâché, en mettant le doigt sur la nécessité de de se conformer aux résolutions du Pacte de Carthage.

Enfin Maya Jribi a confirmé qu’il n’est pas question de se présenter pour un nouveau mandat. “Nous croyons en la démocratie et à la succession du pouvoir,” a-t-elle déclaré…

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Des représentants des syndicats et des organisations régionales et internationales ont souligné, lors de la séance d’ouverture des travaux du 23ème congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le rôle primordial de l’organisation ouvrière en Tunisie, au cours des différentes phases de l’histoire du pays, notamment durant la phase transitoire ainsi que son appui aux questions justes dans le monde, rapporte l’agence Tap.

Le représentant de la Confédération syndicale internationale (CSI), a rappelé que l’UGTT, membre fondateur de la CSI dans la région, a assumé un rôle régional dans la défense des droits et des libertés, outre son appui à plusieurs pays africains et à leurs organisations syndicales.
Il a salué au nom des 161 membres du CSI, les efforts de l’UGTT dans la défense des syndicalistes, mettant en exergue son rôle dans le dialogue national qui a abouti à l’adoption de la constitution de la nouvelle Tunisie et à l’instauration d’un régime politique pluriel et démocrate, soulignant que ce rôle a été couronné au plan mondial par le prix Nobel.
De son coté, le représentant de l’organisation internationale du travail (OIT) Moussa Asmani a évoqué la conjoncture spéciale dans laquelle à travaillé l’UGTT après la Révolution et sa contribution au renforcement du processus démocratique dan le pays.
Il a mis l’accent sur les réalisations de l’organisation syndicale au cours de la dernière période, en dépit des difficultés dont la hausse du taux de chômage.
Le secrétaire général de l’Union syndicales des travailleurs du Maghreb arabe Abdessalem Jrad, a souligné la symbolique de la date de tenue du congrès de l’UGTT.

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Le secrétaire général sortant de l’UGTT, Houcine Abbassi a déclaré qu’il compte rester fidèle à la centrale syndicale même après son départ à la retraite et qu’il donnera son avis et des conseils à chaque qu’on le lui demandera, rapporte Mosaïque Fm.

Il a en outre assuré, lors de son discours, ce dimanche, au congrès de l’UGTT, que certaines parties essaient de nuire au pays et s’attaquent à l’UGTT en vue de la déstabiliser et l’affaiblir.

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Le 23ème Congrès de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) démarrera, aujourd’hui, dimanche, à 10h00, au Palais des Sports d’el Menzah.
Il verra, notamment, l’élection d’une nouvelle direction à la tête de la centrale syndicale et l’élaboration de son programme pour la prochaine étape.

Selon les déclarations des responsables syndicaux Bouali Mbarki et Sami Tahri, la restructuration de l’UGTT sera également au menu de ce 23ème Congrès, en vue de renforcer la participation de la femme et des jeunes, et de s’adapter à la conjoncture économique.

Bouali Mbarki, Secrétaire général adjoint et président du comité d’organisation du Congrès, a déclaré à l’agence TAP que le nombre des candidatures pour le bureau exécutif de l’UGTT a atteint 40 candidatures. “Nous allons statuer, ce samedi après-midi, sur le respect des conditions légales par chaque dossier de candidature”, a-t-il précisé.

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Seuls les partis qui ont soutenu Nidaa Tounes lors des élections présidentielles feront partie du prochain gouvernement

Le dirigeant de Nidaa Tounes, Boujomaa Remili a annoncé, mercredi, le changement du Comité national de réforme et de salut en une structure de gestion. Elle sera l’instance dirigeante du parti en attendant l’organisation d’un congrès consensuel démocratique, regroupant toutes les parties, a-t-il expliqué.
Le dirigeant qui s’exprimait, mercredi, en conférence de presse à Tunis, a ajouté que cette structure de gestion provisoire adressera une correspondance, à cet effet, aux présidences de la République et du gouvernement ainsi qu’au parlement, aux partis politiques et aux médias, pour insister sur sa légitimité.
Le travail de l’instance sera collectif et sans hiérarchie, ni coordinateur, a insisté Boujomaa Remili, précisant que l’instance œuvrera à la restructuration du parti.
De son côté, Naceur Chouikh, membre de l’instance a indiqué que sa composition passera de 8 à 12 membres. Des cadres du parti (une cinquantaine), seront répartis sur les commissions de travail et les commissions régionales pour l’activation des structures régionales et locales.
Selon lui, le renvoi par le directeur exécutif de Nidaa, de plusieurs membres fondateurs et autres militants du parti est illégal dans la mesure où il n’a pas respecté les réunions du bureau politique du parti. Il a, d’ailleurs, fait observer que le directeur exécutif de Nidaa n’a pas convoqué les membres du bureau politique pour une réunion, depuis la tenue du congrès de Sousse.
Pour sa part, Khemaies Ksila, a parlé d’une éventuelle formation d’une coalition démocratique modérée et modernisme pour garantir l’équilibre du paysage politique national.
Il a évoqué les rencontres qui a ont lieu la semaine dernière avec des représentants de Machrou Tounes et de l’Union patriotique libre qu’il a qualifiées de stratégiques.

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Le député Walid Jalled, a évoqué un possible retour à Nidaa Tounes au cas où ce dernier apporte les changements nécessaires et qu’il organise finalement un Congrès répondant aux fondements du jeu démocratique.

Il a para ailleurs indiqué, lors de son passage, ce mardi 13 décembre 2016, sur Shems Fm, que Nidaa Tounes demeure sa première famille et que son départ était dû au manque d’une gestion démocratique du parti.

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L’administration Barack Obama a réaffecté plus de 100 millions de dollars alloués à l’Egypte à d’autres pays suscitant une vive frustration au Caire.

La réallocation non divulguée auparavant est perçue comme un signe  de l’impatience de Washington concernant le refus du gouvernement égyptien de travailler avec les organisations américaines chargées de l’aide, précise le site Al-Monitor. Elle a été opérée à la fin du printemps dériver suite à la requête officielle adressée par des membres de la Chambre des représentants au Département d’Etat lui demandant  de transférer une partie des fonds alloués à  l’Egypte  au profit de  la Tunisie, que certains parlementaires  considèrent comme mieux placée et plus éligible à l’aide des États-Unis eu égard après sa transition vers une sa démocratie de fraîche date.

“Le gouvernement américain a redirigé 108 millions $  de l’enveloppe de l’aide prévue pour  l’Egypte à d’autres pays en raison de la poursuite des retards mis par le gouvernement du Caire dans la mise en œuvre effective de plusieurs programmes,” a expliqué un officiel  du Département d’Etat à Al-Monitor dans un communiqué envoyé par courriel. «Ces fonds ont été réorientés en fonction d’autres priorités et  besoins.”

La réallocation représente plus de deux tiers des 150 millions $ de l’aide économique annuelle  que le Département d’Etat a demandée à l’Egypte au cours des dernières années. Cependant, la plus grande part  de l’enveloppe de l’aide militaire annuelle d’une valeur de 1,3 milliard de dollars n’a pas été remise en question.

L’ambassade d’Egypte à Washington s’est abstenue de tout commentaire à ce sujet.

La décision fait suite à un rapport publié en février 2015 par le  « Goverment Accountability Office » (organisme d’audit, d’évaluation et d’investigation du Congrès  chargé du contrôle des comptes publics du budget fédéral), qui a constaté que 460 millions $ de l’aide économique pour l’ Egypte n’ont pas été utilisés en raison des restrictions américaines et de la lourdeur bureaucratique égyptienne. Depuis lors, Le Caire a continué de refuser les autorisations dont les bénéficiaires de l’aide US  ont besoin pour opérer dans le pays, alors que certains médias ont lancé une campagne de dénigrement contre les organisations  non gouvernementales américaines telles que le Research Triangle Institute basé en Caroline du Nord.

Initiatives insistantes du Congrès

Fin mai, huit membres influents  de la Chambre des représentants appartenant aux deux partis, républicain et démocrate, ont  écrit au secrétaire d’État John Kerry lui demandant de reprogrammer  20 millions $ de l’aide destinée à  l’Egypte pour les réallouer à la Tunisie.

« La Tunisie s’est récemment dotée d’un parlement démocratiquement élu et a accompli le premier transfert pacifique du pouvoir exécutif dans la région », souligne la missive. “A un tel moment critique, les États-Unis devraient déployer de sérieux efforts pour soutenir cette démocratie naissante. »

La lettre a été signée par le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre Ed Royce, un républicain de la Californie, le représentant démocrate haut placé du Congrès Eliot Engel,  la présidente du panel de la commission du Moyen-Orient, Ileana Ros-Lehtinen,  le représentant démocrate haut placé, Ted Deutch, le représentant démocrate haut placé du panel de la commission du terrorisme, Bill Keating, D-Mass , le président de la Commission de  sécurité intérieure,  Michael McCaul, et les deux co-présidents du Caucus Tunisie  David Schweikert, représentant républicain de l’Arizona  et Alcee Hastings, représentant démocrate de la Floride.

Ros-Lehtinen est une critique de longue date  de la façon dont l’aide américaine à l’Egypte est dépensée et a demandé le rapport du « Goverment Accountability Office » l’année dernière  de concert avec le républicain Gerry Connolly. Le démocrate McCaul a, pour sa part, conduit au mois de mai une délégation du Congrès en Tunisie et a promis d’aider la Tunisie dans sa lutte contre l’extrémisme violent après qu’il a été établi que  les Tunisiens sont les plus nombreux à rejoindre  les rangs de Daech.

La lettre du Congrès soutient que l’aide supplémentaire aiderait la Tunisie à ” promouvoir la transparence et le professionnalisme au parlement et dans  d’autres institutions tout en réformant les lois bancaires, le code fiscal et d’autres législations  et réglementations qui découragent les entrepreneurs et les investisseurs.” Elle se borne à émettre des critiques voilées contre l’Egypte, en soulignant  que «même des programmes de longue date sont au point mort. »

Le Département d’Etat a répondu un mois plus tard par une lettre de rejet de la requête des parlementaires  demandant plus d’argent pour la Tunisie. La réponse ne mentionne pas d’autres pays, mais la réaffectation semble avoir été opérée à la même époque.

“A cette époque, nous croyions que nos programmes des Fonds de soutien économique concordent avec les objectifs de la politique américaine et répondent aux besoins du gouvernement tunisien, a écrit le secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires législatives,  Julia Frifield. “Pour nous assurer que nous répondons aux besoins de la Tunisie et que les fonds régionaux de soutien économique sont utilisés de manière plus efficace, nous examinons en permanence les performances de nos portefeuilles d’assistance.”

Une réponse mal accueillie au  Congrès.

«La Tunisie aurait dû être une priorité pour cette réaffectation,”  a déclaré Royce dans un communiqué envoyé par courriel à Al-Monitor. «La Tunisie, premier gouvernement démocratiquement élu de la région, est un partenaire clé dans notre lutte contre le terrorisme islamiste radical et fait face à des menaces graves de Daech  ainsi qu’à de sérieux défis politiques et économiques. »

Le département d’Etat a demandé au Congrès 140 millions $ pour l’exercice qui a commencé le 1er octobre autant que le montant demandé l’année dernière et plus que le double de l’année précédente. L’ambassadeur de Tunisie à Washington, Faycal Gouia, a déclaré à Al-Monitor qu’il se bat pour que l’aide américaine  soit augmentée de 20 millions $ pour stimuler l’aide à la sécurité, dont le montant  est en baisse de 10 M $ par rapport à la demande de l’année dernière.

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Le règlement intérieur de la LTDH a été approuvé, samedi, au deuxième jour du 7e Congrès de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH), a indiqué Mohamed Chemakh, président du congrès.
Il a été convenu de réduire les membres du comité directeur de 25 à 15, a-t-il ajouté.
Dans une déclaration dimanche à l’agence TAP, en marge de la clôture du 7e congrès tenu à Hammamet, Chemakh a souligné l’importance de l’amendement du règlement intérieur pour garantir un meilleur fonctionnement de l’organisation, indiquant que les rapports financier et moral ont été approuvés.
Les congressistes se sont répartis en deux groupes pour l’élaboration de la motion générale et la motion des perspectives d’avenir. La commission de contrôle des opérations de vote de chargera de la vérification de la validité des candidatures.
Selon le président du congrès, 63 candidats dont 21 femmes se sont présentés aux élections du comité directeur de la LTDH.
Le 7e Congrès de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH) a démarré vendredi 30 septembre, au Palais des Congrès, et se poursuit les 1e et 2 octobre à Hammamet.

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Une étude franco-canadienne révèle que l’utilisation à long terme de certains somnifères et relaxants

L’Association Tunisienne de Lutte contre l’Alzheimer organise les 23 et 24 septembre 2016 à Tunis un congrès, sous le haut patronage de la présidence de la République. Il s’agit du premier congrès sur la maladie d’Alzheimer en Tunisie.

Plusieurs conférenciers nationaux et internationaux sont attendus.

46,8 millions de personnes dans le monde vivent avec une démence en 2015. La maladie d’Alzheimer en est la principale cause. En Tunisie, la prévalence est de 3,2% et on estime que 10% de la population âgée de plus que 50 ans est atteint.

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes

Boujemaa Remili, membre du Comité politique de Nidaa Tounès a affirmé que les réunions des dirigeants du parti ont pour objectif la tenue d’un congrès et l’élaboration d’une feuille de route qui sera proposée pour sauver le parti.
Des mesures seront prises par les militants du parti au cas où le bureau politique ne tienne pas compte de cette feuille de route, a-t-il ajouté.
Il a déclaré à la TAP qu’au cours de la réunion lundi soir de dirigeants de Nidaa, il a été décidé de lancer un appel au bureau politique, à tous les militants dans les régions et aux représentants des deux organisations féminine
et de la jeunesse relevant du parti, à se réunir demain, mardi, pour trancher la question des responsabilités au sein de Nidaa.
Selon Remili, la réunion qui s’est déroulée en présence des militants du parti et de ses députés au parlement a été “une réussite” dans la mesure où elle a abouti à une série de suggestions pour une sortie de crise.
Il a déploré la décision de désigner le chef du gouvernement Youssef Chahed, à la tête du comité politique du parti.
Onze dirigeants de Nidaa Tounès ont signé dimanche une déclaration dans laquelle ils appellent à la tenue d’une réunion du comité politique du parti demain mardi pour plancher sur l’amendement du règlement intérieur, supprimer les postes de directeur exécutif et de représentant juridique et répartir les responsabilités au sein du comité exécutif.
Il s’agit de Boujemaa Remili, Moncef Sellami, Faouzi Maaouia, Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Nébil Karoui, Naceur Chouikh, Khemaies Ksila, Sofiene Toubel, Taieb Madani et Abdelaziz Kotti.
Les signataires de la déclaration ont, également, qualifié la réunion du comité politique de dimanche, de “tentative de putsch opérée par Hafedh Caïd Essebsi en cherchant à asseoir son emprise et à s’emparer de la direction du parti à laquelle il a fait subir de grands préjudices après avoir échoué dans la déstabilisation du groupe parlementaire de Nidaa”.
La déclaration intervient sur fond de la désignation de Youssef Chahed à la tête du comité politique du mouvement.

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Et de trois. Les Espagnols, manifestement, vont se rendre aux urnes pour la troisième fois en un an. La faute… aux Espagnols qui n’ont pas voulu donner une majorité nette au Premier ministre, Mariano Rajoy, pour composer à sa guise son gouvernement, ce qui l’a obligé à des tractations âpres avec des partis aux positions parfois radicales. Résultat des courses : Hier vendredi, pour la deuxième fois consécutive, les députés ont rejeté la mouture gouvernementale présentée par Rajoy. Une troisième élection législative semble inéluctable.

Pourtant au Congrès, composé de 350 sièges, Rajoy ne demandait qu’une simple majorité pour aller au bout de son projet. Mais voilà, comme mercredi dernier, il n’a pu s’adosser que sur 170 votes en sa faveur – 137 votes des élus de son Partido Popular (PP, à droite), plus les 32 votes de la formation du centre-droit, Ciudadanos, et un vote de la Coalition Canarias. Il a été contré par tous les autres partis du Congrès, surtout les socialistes du PSOE, Podemos et les partis nationalistes basque et catalan. Cela fait tout même 180 votes contre. Insurmontable pour Rajoy…

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Présidé par le Secrétaire Général Houcine Abbassi, le bureau administratif de l’UGTT qui a eu lieu hier, jeudi 30 juin 2016 à Hammamet Sud, a décidé de maintenir son 23ème Congrès National les 22, 23, 24 et 25 janvier 2017 à Tunis, indique l’UGTT dans un communiqué rendu public sur sa page officielle Facebook.

Le bureau a fixé les journées des 26 et 27 juillet 2016 en tant que dates pour étudier la formation des Conseils pour la préparation du Congrès.

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C’est en ces termes que le ministre de l’intérieur a tenu à réconforter les Tunisiens, lors d’une séance de questions au gouvernement tenue vendredi à l’assemblée des représentants du peuple, quoique l’expérience ait montré que les terroristes choisissent précisément ce mois saint pour agir.

C’est pourquoi, nous avons pris toutes les dispositions nécessaires à ce sujet », a-t-il assuré, rappelant que l’état d’urgence est toujours en vigueur.

Revenant sur l’interdiction de la tenue du Congrès du parti Ettahrir, samedi dernier, Majdoub a expliqué :

« Vu les slogans brandis par le parti décriant la République et les agitations enflammées de ses partisans, qui risquent de compromettre la sécurité publique déjà précaire dans notre pays, le ministère de l’Intérieur a jugé nécessaire d’intervenir pour interdire le tenue Congrès du parti Ettahrir ».

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Le secrétaire général du mouvement “Echaab”, Zouheir Maghzaoui, a annoncé ce jeudi 9 juin 2016 la tenue du premier congrès du parti en octobre prochain.

Lors d’un point de presse qui se tient actuellement dans un hôtel de la capitale, il a précisé que les efforts se conjuguent pour mieux restructurer le mouvement et réussir cet événement.

Zouheir Maghzaoui a par ailleurs indiqué que 600 congressistes prendront part à cette rencontre, considérée comme un évènement national important. ” Le congrès sera important dans la mesure où il permettra au mouvement de faire une évaluation de son rendement, mais aussi de jouer un rôle déterminant dans la résolution des problèmes auxquels fait face le pays”, a t-il dit.

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