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Sonatrach, Total, Repsol et l’Alnaft (Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources) ont signé, lundi 11 juin 2018, un nouveau contrat de concession pour une durée de 25 ans afin de poursuivre l’exploitation du champ de gaz et de condensats de Tin Fouyé Tabankort (TFT), selon un communiqué de Total publié, lundi.
Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur à l’approbation des autorités algériennes compétentes, confèrera à Total 26,4 % d’intérêts aux côtés de Sonatrach (51 %) et de Repsol (22,6 %). Les sociétés ont également signé un accord de commercialisation du gaz produit.
Les partenaires s’engagent à réaliser les investissements de forage et de développement, nécessaires à la valorisation des réserves additionnelles estimées à plus de 250 millions de barils équivalent pétrole. Ces investissements permettront de maintenir la production du champ qui s’élève actuellement à plus de 80 000 barils équivalent pétrole par jour pendant 6 ans.
Total opère dans l’exploration-production en Algérie depuis 1952. En 2017, le Groupe a produit 15 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) qui provenaient intégralement du champ de gaz et de condensats de TFT dont le Groupe détient actuellement 35 %.

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Le secrétaire d’Etat aux mines, Hichem Lahmidi, a annoncé dans une déclaration, lundi, à Jawhara Fm, que l’Etat tunisien envisage de ne pas renouveler son contrat avec la Compagnie Tunisienne Générale des Salines (COTUSAL), établi en 1949. La rupture du contrat concerne dans ce cas les salines de Tina et de Sahline et s’explique par la parution en 2003 du code des mines.

Une commission a été crée pour étudier les recours juridiques afin de mettre un terme à ces contrats d’exploitation des domaines publics à des prix symboliques, indique la même source.

La COTUSAL exploite, en effet, les salines tunisiennes de “Tina” et de “Sahline” depuis 1949 en vertu d’un accord de concession pour l’exploitation d’un domaine public maritime pour une durée de 50 ans renouvelables. Le contrat est renouvelé chaque 15 ans, si l’exploitant (la COTUSAL) assure une production annuelle de sel de plus de 250 000 tonnes, tel que stipulé dans ce contrat.

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La société DP World Ltd porte à la connaissance du public que le Contrat de Concession concernant le terminal à conteneurs Doraleh (Djibouti), qui a été conclu par le Gouvernement de Djibouti avec la société anonyme Doraleh Container Terminal (DCT), une coentreprise contrôlée par DP World, est toujours en vigueur. Ce Contrat a conféré à la société DCT le droit d’exploiter le port qu’elle a conçu et construit, et DP World a été chargée d’en assurer l’exploitation. Ce Contrat a également accordé à DCT et à DP World le droit exclusif de construire et exploiter tout autre terminal à conteneurs et/ou zone franche sur le territoire de Djibouti.

La validité et la force obligatoire de ce Contrat de Concession ont été récemment confirmés au regard du droit anglais par un Tribunal Arbitral composé d’un ancien juge de la Cour Suprême du Royaume-Uni, d’un juge de la Court of Appeal d’Angleterre, et d’un avocat Queens Counsel reconnu comme arbitre indépendant. Le Tribunal Arbitral, réuni sous l’égide de la Cour d’arbitrage international de Londres (LCIA), a rejeté la requête du Gouvernement de Djibouti demandant la résiliation du Contrat de concession sur le fondement d’allégations mensongères de corruption. Dans une procédure connexe, la High Court of Justice d’Angleterre a reconnu que ce Contrat de Concession a été très avantageux financièrement pour Djibouti.

Malgré cela, le Gouvernement de Djibouti a illégalement pris le contrôle du terminal le 22 février 2018. Il a obligé les personnels de DP World à quitter le pays et il prétend avoir résilié le Contrat de Concession. Cette résiliation est invalide au regard du droit anglais qui est applicable. Par conséquent, le Contrat de Concession reste en vigueur et conserve pleine force obligatoire.

DP World et DCT ont entamé un nouvel arbitrage devant la Cour d’arbitrage international de Londres pour contester la prise de contrôle illégale effectuée par le Gouvernement de Djibouti et la prétendue résiliation du Contrat de Concession.

Selon certaines informations, le Gouvernement de Djibouti envisagerait de conclure des contrats avec des entreprises tierces en vue de construire et exploiter des installations portuaires à Djibouti, en violation du droit d’exclusivité dont bénéficient DP World et DCT.

DP WORLD ET DCT FONT CONNAITRE A TOUS PAR LE PRESENT AVIS qu’elles sont légitimes détentrices de droits portant sur la propriété et l’exploitation du terminal de conteneurs de Doraleh (Djibouti) et qu’elles useront de tous les moyens légaux disponibles, notamment des actions en dommages-intérêts, contre toute entité qui porterait atteinte de quelque manière que ce soit aux droits qui leur sont reconnus par leur Contrat de Concession.

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Jackpot pour le Zimbabwe et son nouveau président, Emerson Mnangagwa, et c’est le platine qui va régaler. Le successeur de Robert Mugabe vient de signer un contrat de 4,2 milliards de dollars avec Karo ressources, un groupe chipriote spécialisé dans la production minière. L’accord concerne le platine de Mhondoro-Ngezi, à l’ouest de Harare, la capitale, rapporte Reuters.
Le chantier sera lancé en juillet prochain et l’exploitation est programmée en 2020.

A noter que les autorités zimbabwéenes en attendent une production annuelle de 1,4 millions de tonnes de platine. Le projet englobe également le charbon. Il est question d’installer une station de production d’électricité pour faire fonctionner la mine, laquelle a de gros besoins en la matière.

Loucas Pouroulis, à la tête de Karo ressources, s’engage à embaucher au moins 15 000 personnes dans cette unité minière.

Ironie du sort : ce projet avait été soumis au gouvernement de Mugabe il y a six ans, mais des écueils administratifs et la corruption endémique l’avaient plombé, et c’est finalement Emerson Mnangagwa qui en hérite et en tire les bénéfices.

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Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un camouflet pour le français Veolia, la maison-mère, surtout au regard des motifs de cette rupture de contrat. “Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations”, indique le communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts, rapporte Africanews.

Pourtant la SEEG-Veolia, qui avait le monopole de la distribution de l’eau et de l’électricité, et dont le bail avait été prorogé pour 5 ans en mars 2017, avait un boulevard devant lui.
L’Etat a “procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public”, précise le communiqué. Le gouvernement “tient à rassurer les employés qu’aucun licenciement ne sera opéré” et que les contrats paraphés par la SEEG et les acteurs économiques restent valables.

A noter que dans la capitale, Livreville, les coupures et les pénuries d’eau pourrissent la vie des habitants ; il y a aussi les cas de citoyens qui reçoivent des factures d’eau alors qu’ils ne sont pas approvisionnés. Pourtant le directeur de la SEEG, Antoine Boo, avait déclaré à l’AFP en septembre dernier que la boite avait décaissé plus de 360 milliards de FCFA (environ 550 millions d’euros) depuis 1997 au Gabon. D’après lui, l’“urbanisation croissante” de Libreville et l’absence d’une nouvelle unité de production d’eau sont les causes majeures des pénuries. Il avait reconnu que la société devait de l’argent aux fournisseurs et à l’Etat, à titre de redevances, mais que l’Etat avait aussi des factures à payer…

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15 compagnies aériennes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, dont la compagnie Tunisair, viennent de renouveler un accord-cadre pour une période supplémentaire de 10 ans avec Amadeus pour des services de distribution et ce, lors de la dernière assemblée générale de l’Organisation arabe des transporteurs aériens (AACO) aux Emirats Arabes Unis.

L’accord a été signé après un processus de 18 mois durant lequel le « Groupe de travail pour les futures stratégies de distribution » de l’AACO a soigneusement évalué un ensemble de fournisseurs de distribution et de technologie, notamment leur capacité à subvenir aux besoins à long-terme des compagnies aériennes membres.

Amadeus Tunisie annonce que sur le marché tunisien, ce partenariat profitera à la compagnie nationale en lui fournissant les outils nécessaires lui permettant d’adopter la bonne stratégie de distribution afin d’atteindre ses objectifs commerciaux individuels. Il permettra également de stimuler les économies d’échelle de la compagnie, augmenter son efficacité sur le plan technologique et soutiendra sa stratégie de distribution dans le futur.

M. Chaker Mrabet, Directeur Général d’Amadeus Tunisie, a déclaré : « nos agences de voyages partenaires en Tunisie continueront également de bénéficier de la vision, des compétences technologiques et de l’approche innovante d’Amadeus pour leur permettre de faire face aux défis du secteur dans un environnement et un contexte particulièrement délicats ».

Amadeus, présent dans 190 pays dont la Tunisie, est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de solutions technologiques de pointe pour l’industrie du voyage et du tourisme. Les clients d’Amadeus sont des fournisseurs de voyages (compagnies aériennes, hôtels, compagnies ferroviaires et de ferries, etc.), des vendeurs de voyages (agences de voyages et sites Internet) et des acheteurs de voyages (les entreprises et voyageurs).

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La société Tunisienne ECOTI a signé, lundi 9 octobre 2017, une convention avec le ministère ivoirien de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable (MINSEDD), pour traiter les déchets et assurer le service public de propreté à l’agglomération d’Abidjan- secteur 1, dans le cadre d’une concession effective.
Le ministère ivoirien a précisé, sur son site web officiel, que cette signature fait suite à la sélection, après un appel d’offres international, de deux entreprises pour la gestion des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan. Il s’agit de l’ECOTI et de la société portugaise EBURNIE.
Ces deux entreprises seront appelées à assurer la propreté de l’ensemble du District d’Abidjan. Il s’agit, essentiellement, de structurer et de moderniser la chaîne de collecte, de transport, de stockage et de traitement de déchets.
D’après le département ivoirien de l’environnement, le secteur numéro 1 (Abidjan Nord Est), confié à ECOTI, comprend les communes d’Abobo, Anyama, Bingerville, Cocody et Plateau.

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Shoreline Energy Limited (société mère de Gasland Company Ltd.) et Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC) ont signé un accord visant à étudier la possibilité d’acheter, de commercialiser, de distribuer et de vendre du gaz naturel aux consommateurs et aux entreprises de Lagos dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

« Le partenariat est un sérieux coup de pouce pour les efforts d’approvisionnement en gaz du gouvernement fédéral et de l’administration de Lagos et offrira des avantages tangibles aux entreprises et aux ménages installés à Lagos », a déclaré Kola Karim, Président de Gasland et PDG de Shoreline Energy. « Le projet a commencé en octobre 2015, lorsque Shoreline Power, une filiale de Shoreline Energy, a acquis une participation de 75 % de Gasland, laquelle avait obtenu la franchise de distribution de gaz de Lekki pour ces zones par l’ancienne société Nigerian Gas Company (NGC) ».

Philip Mshelbila, Directeur général pour le gaz chez SPDC, a déclaré : « Nous nous engageons dans ce partenariat avec Shoreline afin de renforcer nos capacités d’approvisionnement et notre savoir-faire en matière de distribution pour livrer du gaz aux clients situés dans les zones de concession. Il s’agit d’une étape importante dans l’expansion du marché national du gaz nigérian dont nous avons été les pionniers depuis les années 1960 ».

La franchise de Lekki confère un droit exclusif de distribution et de vente du gaz dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

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La société Japanese Motors Company (JMC), concessionnaire agréé en Tunisie du constructeur automobile Honda, a signé, hier jeudi 1er décembre 2016, son premier contrat de partenariat avec le club l’Espérance Sportive de Tunis.

Samir Landolsi, directeur général de JMC, a déclaré à l’occasion : « cette coopération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Honda pour soutenir le sport du haut niveau. Nous soutenons l’EST durant cette saison déterminante et nous espérons contribuer à la promotion du sport tunisien ».

A signaler que Japanese Motors Company est une société anonyme du consortium Hedi Bouchamaoui Groupe et Groupe Chabchoub.

Le siège de JMC est construit sur un terrain de 5000 m2, il englobe un showroom, une administration, des ateliers de réparation mécanique et tôlerie, un magasin de pièces de rechange et un centre de formation. L’entreprise assure la commercialisation et le SAV des véhicules de la marque Honda en Tunisie.

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Le chiffre d’affaires total de la société au 31 mars 2014 s’est élevé à 41.945 MDT HTVA

Suite à notre information exclusive, relative à la conclusion d’un accord d’une valeur d’un Milliard de Dinars, entre la société Carthage Cement et un opérateur ivoirien, la société nous a contactés pour confirmer l’information, et pour dire, de manière diplomatique, qu’elle «n’est pas totalement fausse». La source officielle à Carthage Cement qui nous a contactés ne remet en cause en rien le contenu de notre information et le montant de la transaction qui est l’équivalent en devises d’un Milliard DT. Elle précise seulement qu’il s’agit pour l’instant d’un contrat cadre, mais que les détails financiers, de quantité et de prix définitif qui restera lié aux fluctuations de change de la devise exprimée qui est le dollar américain, sont encore en négociation avec l’opérateur ivoirien. Ce dernier, dont l’identité est encore maintenu secrète, serait un important groupe de Trading en Côte d’Ivoire et qui achètera du Ciment et du Clinker chez Carthage Cement.

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Lors de son allocution à l’ARP ce matin du vendredi 18 novembre, dans le cadre des séances sur le budget de l’Etat pour 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur le contrat “Alkarama”, dont il avait dévoilé les grandes lignes le 28 septembre 2016. Il a déclaré que la concrétisation de ce programme sera confiée aux bureaux d’emploi, qui assureront, entre autres, la formation des candidats.

Ce contrat, qui à terme va remplacer le SIVP, est nettement plus avantageux car il donnera droit à un salaire de 600 dinars, principalement aux jeunes diplômés au chômage durant au moins deux ans. Concrètement, l’Etat versera 400 dinars au diplômé embauché, contre une somme variant entre 100 et 150 dinars pour le contrat SIVP. Les entreprises prendront en charge les 200 dinars restants…

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Le président directeur général de Land’Or, M. Hatem Denguezli, est revenu hier vendredi 14 octobre, lors de la communication financière de la société, sur la convention de Copacking conclue en septembre avec le géant de l’industrie agroalimentaire Kraft Heinz. Il a confirmé qu’elle stipule la production par Land’Or d’une gamme de fromage sous les labels de Kraft Heinz pour la région de l’Afrique du Nord, l’Irak et le Sri Lanka, pour un chiffre d’affaires évalué à 10 millions de dinars en 2017.

M. Denguezli a précisé que cet accord a été signé au bout de six mois de pourparlers, dans le secret le plus absolu et que plusieurs audits des systèmes de management de Land’Or – au niveau de la qualité, la production, la distribution…- ont été menés avant la décision finale. “Ces audits ont permis à Land’Or d’être agréée partenaire Platinium”, s’est réjoui le patron de la société, qui a ajouté que la production sera lancée très prochainement.

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Le ministère des Domaines de l’État et Affaires foncières a précisé, dans un communiqué rendu public ce jeudi 13 octobre 2016, que le contrat de location de la ferme “le baron”, située à Aouled Haffouz, dans le gouvernorat de Kairouan, s’achève en juillet 2018, démentant ainsi l’information selon laquelle la durée du contrat de location de cette ferme par la société de promotion agricole est de 25 ans.

Dans le même communiqué, le ministère a précisé que cette ferme avait fait l’objet de plusieurs audits en 2012, 2014, 2015 et 2016 et qu’aucune infraction nécessitant la suspension ou l’annulation du contrat en question n’a été constatée.

Selon le ministère, un nouvel audit sera effectué à la demande du secrétaire d’État chargé des Domaines de l’État et des Affaires foncières.

Le ministère a ajouté que la suspension du contrat de location doit se faire dans le respect des procédures et des lois en vigueur. Cette affaire ne doit pas aussi faire l’objet de tiraillements, appelant ainsi les médias à être vigilants vis-à-vis de ce qui a été publié dans certains organes de presse et les réseaux sociaux. 

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“Plus de 1,5 milliard d’euros”, c’est le montant des marchés raflés dernièrement en Egypte par le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière Saipem. La société en a fait l’annonce hier jeudi 07 juillet 2016. Le plus gros de ces contrats concerne le champ gazier géant de Zohr, au large des côtes égyptiennes.

Le groupe italien a précisé qu’il s’agit « d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction et d’installation pour la première phase de Zohr », un gisement « super-géant » dont le potentiel est évalué à environ 850 milliards de mètres cubes de gaz. Il a été découvert il y a un an par Saipem, une filiale du groupe pétrolier italien ENI. Le contrat a été attribué par Petrobel, une société conjointe d’ENI et d’EGPC (Egyptian General Petroleum Corporation).

Lancement de la production avant la fin 2017

Le contrat stipule également la mise en place d’une conduite pour le gaz et deux autres conduites ainsi qu’un chantier de six puits en eau profonde, jusqu’à 1 700 mètres de profondeur.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir été choisis pour un objectif aussi important, la production du gaz à Zohr avant la fin 2017. Nous mettrons en oeuvre une flotte de navires ayant des caractéristiques techniques de dernière génération (…) pour parvenir à réaliser les objectifs de nos clients », a confié le patron de Saipem, Stefano Cao, cité par le communiqué.

Un secteur en crise

A noter que Saipem est très active sur le continent africain, où elle affiche une vingtaine de filiales dans dix pays. C’est en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria que la société est le plus présente.

Cette dynamique a été lourdement impactée par la crise de l’industrie des hydrocarbures, plombée par la chute des cours du brut. Il y a eu de sérieux dégâts chez le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière, dont le chiffre d’affaires en 2015 était de 11,5 milliards d’euros, un net recul de -806 millions d’euros par rapport à 2014.

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Les français Vinci Construction Grands Projets et Bouygues Travaux Publics, filiale de Bouygues Construction, associés aux égyptiens Orascom Construction et Arab Contractors dans un consortium, ont remporté le marché de la construction de la phase 3 de la ligne 3 du métro du Caire, capitale de l’Égypte. C’est un contrat astronomique de 1,1 milliard d’euros.

L’accord a été paraphé hier dimanche 17 avril avec la National Authority for Tunnels, agence du ministère égyptien des Transports qui gère les métros.
Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissia et son homologue français, François Hollande, qui était sur le sol égyptien hier dans le cadre d’une tournée au Moyen Orient, ont assisté à la signature du contrat.

Vinci et Bouygues ont émis un communiqué ce lundi pour préciser que ce projet « porte sur le génie civil de la phase 3 de la ligne 3 et comprend 17,7 km de ligne nouvelle et 15 stations dont 8 souterraines, 5 aériennes et 2 au sol ».
Le chantier va s’étaler sur 67 mois (5 ans et demi) et il faudra creuser un tunnel sous le Nil.

La ligne 3 du métro du Caire est fonctionnelle depuis mars 2012 ; à terme – après la phase 4 – on aura 45 kilomètres de voie ferrée et 36 stations qui feront la jonction entre les quartiers de l’ouest de la capitale et l’aéroport international du Caire.
« Une fois achevée, la ligne 3 transportera 5 millions de passagers par jour et portera la longueur totale du réseau de métro cairote à 100 km », dit Vinci dans le communiqué.

Des niches très juteuses

A rappeler que Vinci a pris part à la mise en place des lignes 1 et 2 du métro du Caire. Le groupe français, avec Bouygues Construction, Orascom Construction et Arab Contractors, a aussi apporté sa pierre aux projets précédents de la ligne 3 ainsi que le tronçon 4a, qui avait pour objectif de relier le métro à l’est. Ce contrat d’un montant de 264 millions d’euros a été raflé par le groupe de BTP français il y a un an.

Vinci a affiché en 2015 un chiffre d’affaires de 38,5 milliards d’euros et 2,05 milliards d’euros de bénéfice. Le groupe français a réalisé 1,5 milliard d’euros de son chiffre d’affaires en Afrique l’an dernier, soit 4 %.

Quant à Bouygues Construction, son chiffres d’affaires de 2015 était de 11,97 milliards d’euros et 288 millions d’euros de résultat net.

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Les Chinois se frottent les mains. En effet le gouvernement kényan vient de confier au groupe China Communications Construction Company (CCCC) l’extension du réseau ferroviaire du pays, un contrat astronomique de 549 milliards de shilling kényans (environ 5,4 milliards de dollars).
Les travaux vont débuter dans la ville de Naivasha (nord-ouest de Nairobi, la capitale) pour faire la jonction avec Malaba, près de la frontière ougandaise, a fait savoir Kenya Railways. Il est également question d’études de faisabilité, de transferts de savoir-faire et de technologie ainsi que des opérations de maintenance jusqu’au bouclage du projet.

Le groupe chinois a raflé d’autres sous-contrats dans la foulée, comme l’édification du tronçon entre Naivasha et Kisumu (262 kilomètres), une localité à l’Ouest du pays, nichée près du lac Victoria, ainsi que le tronçon qui fait la jonction entre Kisumu et Malaba (107 kilomètres). CCCC a également la charge de l’extension du port de Kisumu et du dépôt à conteneurs d’Embakasi, à Nairobi.

Une vraie révolution dans le ferroviaire

Le Kenya est en pleine phase de révolution ferroviaire avec un énorme chantier qui touche tout le territoire. Il est prévu, d’ici 2017, que la première phase du projet relie la capitale à Mombasa, la deuxième ville du pays. Il faut actuellement plus de dix d’heures en train pour faire les 450 kilomètres qui séparent les deux villes, un vrai calvaire pour les voyageurs et une calamité pour l’économie du pays. Les travaux de doublement de la ligne à grande vitesse Nairobi-Mombasa avaient été confiés à l’entreprise publique chinoise China Road and Bridge Corporation (CRBC). Pour monter l’opération, la China Eximbank a prêté 1,5 milliard de dollars au Kenya en décembre dernier. C’est tout bénef pour la Chine qui rafle le marché et les intérêts de la dette du Kenya.

A terme, les lignes ferroviaires lancées par le Kenya rallieront l’Ouganda, puis Kigali, au Rwanda et même Djouba, au Soudan du Sud, soit un total de 2900 kilomètres. C’est un vrai accélérateur pour le développement de toute la région…

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La Tunisie est classée deuxième à l’échelle arabe au niveau de la production des énergies renouvelables

L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), dans un communiqué publié ce jeudi 3 mars 2016, invite les autorités à annuler un contrat dans le secteur des énergies renouvelables signé, dit l’UGTT, avec une société sioniste.

Pour la centrale syndicale, ce partenariat est assimilable à une normalisation des relations entre la Tunisie et l’Etat sioniste.

A signaler que l’UGTT se dresse dans ce même communiqué contre la décision du conseil des ministres de l’Intérieur arabes de placer le Hezbollah libanais sur la liste des organisations terroristes. L’UGTT appelle le gouvernement à rejoindre un front national pour barrer la route à cette résolution.

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