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Trois conventions de coopération dans le domaine de la lutte contre la corruption dans les secteurs financier et bancaire ont été signées, mardi 12 juin 2018, entre la Banque Centrale de Tunisie, la Commission tunisienne des analyses financières (ATAF), L’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (APTBEF), d’une part, et l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC).
Le président de l’INLUCC, Chawki Tebib, a précisé dans une déclaration à la presse que la convention conclue avec l’ATAF est axée sur l’échange d’informations, alors que celle établie avec la BCT et l’APTBEF mise sur le renforcement de la coopération et la formation.

Ces conventions constituent un pas en avant vers l’appui des efforts nationaux déployés en matière de lutte contre la corruption “, a-t-il noté, admettant l’existence d’un problème de coordination entre les différentes parties prenantes dans le domaine de lutte contre la corruption.
Il a, à cet égard, souligné l’importance de conjuguer des efforts afin de faire face à la corruption dans le secteur financier et bancaire, rappelant que l’INLUCC a reçu des dossiers de corruption et de mauvaise gestion dans ces deux activités.
L’INLUCC a déjà, soumis aux services judiciaires, durant l’année dernière, 5 dossiers de suspicion de corruption financière dans des banques tunisiennes, 7 autres dossiers dans le secteur de l’or et des métaux précieux (contrebande, commercialisation de métaux contrefaits …) et 9 dossiers portant sur des sociétés de commerce international non actives, ainsi que 3 dossiers portant sur le blanchiment d’argent “, a fait savoir Tebib.

De son côté, le gouverneur de la BCT, Marouane Abassi, a souligné l’importance de ces conventions pour contrecarrer le système de corruption dans le secteur bancaire, rappelant les efforts déployés par la BCT, ainsi que les professionnels du secteur, dans ce domaine.
Pour lui l’ensemble de ces conventions sont de nature à améliorer l’échange d’informations et de données nécessaires pour atteindre l’efficience optimale, dans la lutte contre les pratiques financières illégales.

Quant au président de l’APTBEF, Ahmed Karam, il a estimé que la lutte contre la corruption figure parmi les priorités du secteur bancaire tunisien, faisant savoir que l’Association a déjà entamé la mise en place des systèmes de gouvernance et de gestion vigilante dans les établissements bancaires, à même de faire face à la propagation de la corruption. Il a également souligné l’importance de la formation et de renforcement de la sensibilisation quant à la gravité de ce phénomène.

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La Tunisie aurait dû agir plus tôt et être plus présente en Afrique, notamment l’Afrique subsaharienne, mais elle a toujours regardé vers l’Europe et ne s’est orientée vers l’Afrique qu’au cours des cinq dernières années“, a déclaré, Nejib Hachana, ancien diplomate et vice-président du Centre de Prospective et d’Etudes sur le Développement (CEPED).

Intervenant au cours d’une journée d’information sur le marché Africain organisée par le Réseau des Experts Consultants Africains pour le Développement Economique (RECADE), il a fait savoir que le Maroc a bien compris l’enjeu, depuis plus d’une dizaine d’années, avec une trentaine de dessertes aériennes vers l’Afrique subsaharienne, contre une dizaine de dessertes ouvertes par le transporteur national TUNISAIR.

Il s’agit, également, de la présence des trois principales banques marocaines dans 25 pays Africains, contre l’absence d’un mécanisme de soutien financier et banquier tunisien pour soutenir les hommes d’affaires qui s’aventurent à leurs propres risques, a t-il avancé. Rappelons qu’aujourd’hui même, le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique, Hatem Ferjani, sans doute enhardi par les conventions que la Tunisie vient de parapher sur le continent, avec la Guinée Conakry et la Guinée Equatoriale, s’est laissé aller, depuis l’Asie où il est en tournée actuellement, à des commentaires euphoriques. Les propos de Hachana sonnent comme un recadrage en règle de Ferjani, et surtout une bonne pique pour faire les efforts qui s’imposent…

L’ancien diplomate a mis l’accent sur l’absence d’un réseau diplomatique dense en Afrique, appelant à l’amélioration de la présence de la Tunisie sur le continent africain, notamment en Afrique subsaharienne. Même avec les efforts entrepris, récemment, il n’y a que 10 ambassades sur 54 pays de l’Afrique, soit un taux de 14%, comparé à 40% en Europe, a-t-il précisé, proposant d’avoir le même pourcentage de représentations diplomatiques en Europe, d’ici une dizaine d’années.

Et de poursuivre que, malheureusement, la Tunisie n’a pas investi et fait fructifier la sympathie dont elle jouit en Afrique, vu qu’elle a aidé tous les mouvements de libération africains, durant les années 60 et 70 ; ensuite la Tunisie est un membre fondateur de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), appelée aujourd’hui Union africaine (UA) et est très présente et appréciée, au niveau des forces de maintien de la paix, en Afrique. Par ailleurs, la Tunisie a beaucoup contribué à la formation de cadres civils et militaires africains, a-t-il encore dit.

A l’époque, la perception de l’Afrique était très négative (c’est le continent des conflits, de la pauvreté et des maladies contagieuses…), ce qui a laissé les hommes d’affaires et les décideurs politiques un peu à l’écart, a-t-il expliqué.

C’est une erreur, parce qu’on n’a pas vu son vrai potentiel, c’est un continent qui dispose d’énormes opportunités et est actuellement en pleine mutation et réforme économique avec une croissance économique soutenue d’une moyenne de 5%.

Maintenant, une compétition très serrée se pose au niveau de la géostratégie et la géopolitique pour s’accaparer des zones d’influence économique en Afrique.

Pour sa part, l’Ambassadeur du Cameroun en Tunisie, Victor Loe, a fait savoir que les statistiques du CEPEX (Centre de Promotion des Exportations) ont démontré que l’Afrique Subsaharienne ne représente que 3% du commerce extérieur de la Tunisie.

Le potentiel, a-t-il ajouté, existe mais les résultats ne seront pas immédiats, soulignant que la Tunisie est présente en Afrique à travers les bureaux d’études et les secteurs du BTP et du commerce, mais la présence des Chinois, des Turcs, des Marocains et des Français est également importante, d’où la nécessité de s’imposer via la qualité du message, le savoir-faire et la disponibilité.

Pour sa part, le vice-président du Réseau des Experts Consultants Africains pour le Développement Economique (RECADE), Naoufel Ouerghemni, a rappelé que l’objectif de cette journée d’information est de lancer le programme d’action du réseau pour l’année 2018 et de sensibiliser les nouveaux adhérents au réseau à l’importance du marché africain.

Il a indiqué que, selon les estimations de la Banque Mondiale (BM), les besoins de formation professionnelle en Afrique sont gigantesques vu que 33 millions d’élèves des écoles secondaires devraient intégrer des formations professionnelles chaque année, d’ici 2025, contre 4 millions en 2012.
Et de rappeler, également, les besoins urgents du Continent en infrastructures (routes, autoroutes, ponts, logements et bureaux), ajoutant que les dépenses des ménages devraient croitre de 3,8% par an, d’ici 2025.

Ouerghemni a souligné qu’autant d’opportunités sont à saisir en Afrique, à condition d’être bien accompagné et de sécuriser ses finances, affirmant que beaucoup de chefs d’entreprises tunisiennes sont intéressés mais craignent de ne pas trouver le bon partenaire et d’avoir des problèmes de paiement.

Pour réussir en Afrique, il faut, selon le vice-président du RECADE, une vision claire du contexte politique et économique, un partenaire solide bien implanté sur place et la connaissance du tissu économique local par secteur.

Le RECADE est une plateforme d’experts consultants issus de huit pays africains (Tunisie, Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée, Congo, Gabon et Togo), œuvrant dans le champ du développement économique.

Il vise à fédérer les expertises de ses adhérents pour conquérir le marché africain, développer des dynamiques de collaboration entre les adhérents, créer des dispositifs innovants pour mieux faire circuler l’information entre les membres, en plus de la constitution d’un cadre de partenariat pour l’élaboration, le développement et l’implantation de projets économiques pertinents en Afrique.

TAP

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Huit conventions de partenariat ont été signées, mardi, entre la Tunisie et la République de Guinée Equatoriale, en marge de la visite du président équato-guinéen en Tunisie, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.
Les conventions couvrant les domaines de la santé, de la formation, de l’agriculture et du tourisme ont été signées au cours d’une cérémonie organisée au palais de Carthage, sous la présidence du président de la République, Béji Caïd Essebsi et de son homologue équato-guinéen.
Ci-après la liste des accords :
– Mémorandum d’entente sur les consultations politiques;
– Accord de coopération en matière de formation professionnelle et d’emploi;
– Protocole d’accord en matière de santé;
– Accord de coopération touristique;
– Accord de coopération dans le domaine de l’eau;
Ces cinq accords ont été signés par le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et le ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la Guinée Equatoriale, Simeon Oyono Esono Angue.
– Un Accord de coopération dans le domaine agricole signé par le ministre de l’Agriculture Samir Taieb et le ministre de l’Agriculture, de l’élevage, des forêts et de l’environnement équato-guinéen, Nicolas Houtonji Acapo.
– Un Accord de coopération dans le domaine du développement technologique et industriel signé par le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique Anouar Maarouf et le ministre des Transports, des postes et des télécommunications équato-guinéen, Eucario Bacale Angue.
– Un mémorandum d’entente en matière de promotion de la femme et de la famille signé par la ministre de la Femme et de la famille, Naziha Laabidi et la ministre des Affaires sociales et de l’égalité des genres, Maria Consuelo Nguema Oyana.

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Cela fait 10 ans, depuis la 7ème session de la Réunion de haut niveau à Madrid, en novembre 2008, qu’il n’y avait pas eu une telle animation entre la Tunisie et l’Espagne. Cette dernière, qui vient de s’extirper de la récession de 2014, a retrouvé de l’appétit, ce que lui autorise sa croissance de 3%, selon le FMI, un taux bien meilleur que celui des autres pays de la zone euro. Mais ce n’est pas son seul titre, l’Espagne est aussi affublée du surnom de champion des «job machine” de la zone euro, en vertu de sa capacité à fabriquer des emplois. C’est donc une Espagne revigorée par le retour aux affaires de Mariano Rajoy qu’on a vue à Tunis, même si la gestion calamiteuse de la crise catalane a laissé des traces. Mais le pays en a vu d’autres !

Les travaux de la 8ème session de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole, tenue lundi 26 février 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, ont été couronnée par la signature de plusieurs conventions, mémorandums d’entente et protocoles de financement dans plusieurs secteurs.
La cérémonie de signature a été coprésidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue espagnol, Mariano Rajoy.
Voici la liste des conventions signées dans le cadre de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole:
-Convention dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le crime organisé ;
-Convention de partenariat dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ;
-Déclaration d’intention dans le domaine de la culture ;
-Accord de partenariat dans le domaine de l’agriculture, des eaux, de l’environnement et des changements climatiques ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat entre le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
-Projet d’accord de partenariat entre le Centre de promotion des exportations et son homologue espagnol ;
-Mémorandum d’entente dans le domaine de la formation professionnelle ;
-Accord de partenariat dans le domaine de la protection civile ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat dans le domaine de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

S’exprimant lors de la signature des conventions, Chahed a souligné que cette réunion tenue sous le signe d’un partenariat stratégique innovant intervient dix ans après la dernière session (2008). Elle constitue une occasion pour intensifier le partenariat bilatéral tuniso-espagnol dans tous les domaines, a-t-il souligné.
La réunion de Haut niveau a été sanctionnée par une déclaration commune visant la promotion de la coopération tuniso-espagnole dans tous les domaines“, a-t-il ajouté, faisant remarquer que la Tunisie s’est engagée dans un processus de grandes réformes économiques et de bonne gouvernance.
De son côté, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a souligné le soutien de son pays au processus de transition démocratique et économique.
Il a, en outre, signalé que la lutte contre le terrorisme est aujourd’hui une priorité dès lors que ce phénomène touche tous les pays du monde.

L’Espagne, de par sa trajectoire et les réformes qu’elle a engagées et accomplies, ressemble beaucoup à la Tunisie. De ce point de vue il y a matière à réflexion, et à inspiration, pour les autorités tunisiennes. Par ailleurs le 4ème client et 4ème fournisseur du berceau du printemps arabe va nettement mieux et le fait savoir. La Tunisie a donc tout à gagner en misant sur ce pays dont la résilience face aux difficultés économiques et politiques force le respect.

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Le ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) et la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) ont signé, mardi 20 février 2018, quatre conventions de coopération en matière d’appui à la création et d’accompagnement des PME.
Intervenant lors de la cérémonie de la signature des accords, le ministre de l’Industrie et Petites et Moyennes Entreprises, Slim Feriani, a fait savoir que la première convention s’inscrit dans le cadre de la 2ème phase du programme “ISECO” (Initiative pour la stabilisation économique et l’emploi des jeunes) financé grâce à un don de 4 millions d’euros (environ 12 millions de dinars).
La première phase du programme (2015/2017), précise encore le ministre, a permis de garantir un appui technique et financier au profit de 308 entrepreneurs dans 14 gouvernorats de l’intérieur, la création de 828 postes d’emploi et l’entrée en production de plus de 90 entreprises.
S’agissant de cette 2ème phase qui se poursuivra jusqu’à 2021, le ministre a souligné qu’elle favorisera l’appui technique à près de 500 jeunes entrepreneurs, outre l’accompagnement des PMEs durant la phase post-création et l’entrée en production de 150 nouvelles entreprises avant la fin 2021.
Et d’ajouter que l’objectif final du programme ISECO est de garantir un appui à 800 jeunes entrepreneurs, favoriser l’entrée en production de plus de 240 entreprises et créer 2300 emplois à l’horizon 2021.

Pour sa part, l’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, Andreas Reinicke a mis l’accent sur la réussite de la première phase du programme ISECO, notamment dans les régions. L’importance de ces conventions, a-t-il avancé, réside dans l’accompagnement des jeunes non seulement au niveau financement.
Les accords conclus favoriseront une gestion plus rapide des dossiers présentés aux banques concernées, appelées (banques) à donner une réponse soit positive ou négative aux jeunes porteurs d’idées qui ont déjà développé leurs business plans et l’ont soumis aux banques pour bénéficier des financements. Le délai de réponse ne doit pas dépasser un mois, a-t-il encore précisé.
Une fois le financement accordé, les jeunes bénéficieront également de l’accompagnement, a souligné le diplomate, rappelant que les trois premières années de la vie d’une jeune entreprise sont très importantes pour sa survie et sa pérennité.

Au cours de la même cérémonie, les 4 parties ont signé une convention en vertu de laquelle sera achevée la deuxième phase du programme de coopération Innovation, Développement économique régional et Emploi (IDEE) qui s’étale sur la période 2018 /2021 avec un budget total de 11,9 millions d’euros.
Ce programme a permis dans sa première phase de présenter l’appui technique à 49 entreprises en matière de gestion des ressources humaines, 40 entreprises opérant dans le domaine de commercialisation et 31 entreprises spécialisées dans le secteur du transfert technologique.
Il s’agit en outre de la réalisation d’une opération de diagnostic de quatre secteurs industriels (industries électroniques et électriques, textile et habillement, industries agroalimentaires et industries pharmaceutiques), outre l’élaboration des études de diagnostic de 10 chaines de valeur.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a conclu six projets de coopération avec des agences multilatérales et des pays tiers, afin d’accompagner les entreprises exportatrices tunisiennes appelées à mieux appréhender les marchés extérieurs et à mieux positionner leurs produits ou services à l’international.
Selon les données publiées par le CEPEX sur son site Internet, il s’agit du programme de Coopération avec la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) qui s’étale sur la période 2017-2020, renforçant l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés en Afrique, en favorisant un partenariat gagnant/gagnant avec les entreprises allemandes (et ou européennes) ciblant les marchés de la région MENA et de l’Afrique subsaharienne.

Le programme de Coopération avec la Banque Mondiale (BM), couvrant la période 2016/2020, vise à renforcer les capacités du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+), lancé en 2015, à augmenter les exportations, à l’horizon 2020.
Il s’agit également de la diversification des marchés à l’exportation, le renforcement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et l’appui aux associations professionnelles et aux groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international.

Le CEPEX dispose également d’un programme de Coopération avec la Suisse, Suiss Import Promotion Programm (SIPPO) qui s’étale sur la période 2016/2020. L’objectif de ce programme est le développement à l’exportation de trois secteurs : les produits de la mer, Fruits & légumes transformés & ingrédients naturels.

S’agissant du programme de Coopération Import Promotion Desk Allemand (IPD), couvrant la période 2018/2020, il vise à renforcer les secteurs des ingrédients Naturels, les fruits et légumes Frais et les produits cosmétiques/Parapharmaceutiques.

Pour le programme de Coopération Tunisie-Wallonie, il favorise un programme de formation et de coaching de 3 entreprises tunisiennes du secteur pharmaceutique, parapharmaceutique, outre le Pôle Biotechnologique de Sidi-Thabet à Charleroi (Belgique).

Le programme de Coopération avec l’UE, Réseau Entreprise Europe EEN Tunisie, créé en 2008, regroupe plus de 4 000 experts au sein de 600 organisations partenaires dans plus de 50 pays. Le réseau a déjà aidé plus de 2,5 millions de sociétés à tirer profit du marché unique européen.

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Des conventions de partenariat ont été signées, samedi, entre l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC) et des ministères lors des travaux de la deuxième journée du deuxième congrès national de lutte contre la corruption.
Les conventions ont été signées entre l’instance et le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi, le ministère de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, le ministère de l’Equipement, l’Habitat et l’aménagement du territoire, le ministère du tourisme et de l’Artisanat et le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et la commune de Tunis.
L’instance a également signé une convention avec la commission d’Eradication de la Corruption KPK indonésienne.
“D’autres conventions seront signées prochainement avec le ministère de l’Intérieur, le ministère des Finances, le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières”, a assuré le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, lors de son intervention.
Ces accords s’inscrivent dans le cadre d’une démarche participative adoptée par l’instance depuis la ratification de la stratégie nationale de lutte contre la Corruption, le 09 décembre 2016. Ils permettront une meilleure ouverture de l’instance sur l’environnement académique et culturel“, a-t-il précisé, ajoutant que “la signature de ces conventions permettra également de généraliser les ilots d’intégrité dans les différents secteurs“.
Chawki Tabib a fait observer que les conventions signées, l’année dernière, avec des ministères dont ceux de la Santé et de l’Intérieur, ont permis de réaliser des avancées considérables dans la lutte contre la corruption dans ces domaines. Selon lui, la collaboration avec ces départements a permis de doubler le nombre de dossiers transférés à la Justice en 2017.

Pour rappel, Tabib avait publiquement désigné les ministères qui jusqu’ici trainaient les pieds pour transmettre des dossiers. Il semble que son coup de semonce ait fait de l’effet. A moins que ce soit leur patron, Youssef Chahed, qui les a secoués, ne serait-ce que pour donner plus de crédibilité à son combat contre la corruption lequel lui a valu une popularité inégalée auprès de l’opinion publique.

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Trois conventions de partenariat dans le domaine de l’Education ont été signées entre la Tunisie et la France, lors d’une cérémonie tenue, lundi à Tunis, en présence du ministre de l’Education, Hatem Ben Salem et de l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
La première convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Tunis 1 et l’Académie de Créteil.
La deuxième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Sousse et l’Académie de Nice.
La troisième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Bizerte et l’Académie d’Aix Marseille.
A cette occasion, l’ambassadeur de France a Tunis, Olivier Poivre d’Arvor a souligné que son pays souhaite œuvrer “véritablement” dans les mois à venir pour que chaque commissariat en Tunisie ait comme partenaire une académie française.
Il a souligné son engagement à renforcer la coopération avec la Tunisie afin de développer un système d’éducation de qualité, notamment à travers le renforcement de compétences des enseignants et l’amélioration de la médecine scolaire.
De son côté, le ministre de l’éducation, Hatem Ben Salem a indiqué dans le cadre du partenariat tuniso-français, il s’agira de renforcer les capacités des enseignants et de développer l’éducation numérique.

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Plusieurs accords de conventions entre la Tunisie et la France ont été signés, ce jeudi, à Tunis, au terme de la première réunion du Haut conseil de coopération tuniso-français, tenu, aujourd’hui, au Palais Dar Dhiafa à Carthage, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, et du Premier ministre français, Edouard Philippe.
Les conventions signées concernent notamment les domaines de la finance, la création d’entreprises, le développement, le financement des programmes de relance des investissements et de la microfinance.
Elles touchent, également, les domaines de la modernisation des exploitations agricoles, des énergies renouvelables, de la formation, de l’enseignement supérieur et de la recherche technologique.
– Accord-cadre sur le projet Instituts universitaires de technologie (IUT/Instituts supérieurs des Etudes technologiques)
– Conventions de financement pour le Programme de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles d’un montant de 62 millions d’euros.
– Convention de financement pour une ligne de crédit octroyée à l’Amen Bank d’un montant de 15,3 millions d’euros pour soutenir le secteur de la microfinance.
– Convention de financement pour une ligne de crédit verte de l’AFD à l’Union internationale de Banque (UIB) d’un montant de 15 millions d’euros.
– Lettre d’intention de soutien budgétaire aux réformes liées à la gouvernance de l’Etat.
– Déclaration conjointe relative à la mise en place de la représentation opérationnelle du Commissariat à l’Energie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Tunis.
– Mémorandum d’accord entre “AfricInvest” et “Agoranov” dans le cadre du développement d’un réseau de Hubs en Tunisie et en Afrique dédié à l’entrepreneuriat et aux startups innovantes.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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La Chambre syndicale des promoteurs immobiliers a annoncé que les Libyens ont désormais le droit d’être propriétaires de biens immobiliers sur le territoire tunisien. Un mémorandum a été publié le 31 octobre 2016 dans ce sens, il donne le droit aux Libyens d’avoir des titres fonciers sans autorisation du maire, tout comme le citoyen tunisien.

Cette décision aura des effets positifs sur la promotion immobilière et sur l’économie tunisienne, et la chambre a demandé qu’elle soit généralisée à tous les étrangers et pas seulement les Libyens.

Mabrouk Korchid, secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’État et des Affaires foncières, a déclaré, ce lundi 7 novembre 2016 à la Radio Nationale : « Depuis des années, nous avons signé des accords de droit de propriété avec des pays afin de permettre à leurs citoyens d’avoir les mêmes droits que les Tunisiens, comme s’ils sont dans leurs pays d’origine (le droit à la vente, l’achat d’un bien).

De même, en Tunisie nous avons établi un accord de propriété avec le Maroc, l’Algérie, la Libye, donc cette affaire concerne les pays du Maghreb, sauf la Mauritanie. Nous avons un autre avec le Niger, mais cet accord n’est pas encore entré en vigueur d’une manière systématique.

Nous avons également signé un accord avec le Maroc depuis un bon moment, et les Marocains possèdent des biens sur notre territoire et d’ailleurs c’est la même chose pour les Tunisiens qui sont au Maroc. C’est dans ce contexte que les ressortissants marocains n’ont pas besoin d’une autorisation du gouverneur de Tunis…

Pour l’Algérie, nous avons un problème, car les Algériens doivent avoir une autorisation de la part de leurs gouverneurs. Cependant , en 2012, une décision a été émise par les autorités tunisiennes concernant l’annulation de cette mesure pour  les Algériens résidents en Tunisie.

S’agissant des Libyens, nous étions très réservés concernant cette affaire. Mais après 2011, les tribunaux tunisiens ont émis 70 jugements relatifs à l’application de l’accord en question, donc le citoyen libyen a le droit d’acheter un bien en Tunisie ». a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Conservateur de la propriété foncière, Jamel Ayari, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les citoyens maghrébins et français ont le droit à la propriété immobilière en Tunisie, selon des conventions d’établissement signées entre la Tunisie et ces pays. “La Constitution tunisienne fait prévaloir ces conventions internationales d’établissement sur les lois nationales », a-t-il dit.

Il a ajouté que « les Marocains bénéficient d’avantages supplémentaires quant au droit à la propriété immobilière en Tunisie et ont les mêmes droits que les Tunisiens”, soulignant la réciprocité de tels droits et avantages pour les Tunisiens au Maroc.

Toutefois, les pays du Golfe n’ont pas signé des conventions de ce type avec la Tunisie, a-t-il  indiqué.

A noter qu’une grosse polémique a éclaté sur les réseaux sociaux. Une grande majorité des Tunisiens se sont dit opposés à cette mesure et ont considéré qu’il s’agit d’une initiative qui pourrait un mauvais impact sur la souveraineté nationale…

 

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Quatre conventions ont été signées ce lundi 24 octobre 2016 entre l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI), Zitouna Temkin, le Commissariat régional du développement régional, l’Office National pour l’Assainissement et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS).
D’après le directeur général de l’ANETI, ces conventions visant la création de 3500 postes d’emplois ont pour but d’assurer l’encadrement et le financement des nouveaux projets et ce, dans 90 délégations.
Ces accords ont été paraphés aujourd’hui à l’occasion d’une conférence sur « le renforcement du partenariat avec les organismes publics ».

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Deux conventions ont été signées jeudi au palais du gouvernement à la Kasbah entre la Tunisie et l’Inde dans les domaines de la Technologie de la communication et de l’artisanat, à l’occasion d’une visite officielle de deux jours (2 et 3 juin) qu’effectue une délégation indienne présidée par le vice-président de la République de l’Inde, Mohamed Hamid Ansari.
Les deux conventions ont été signées entre le ministre de la Technologie de la communication et de l’économie numérique, Noomen Fehri et la ministre du Tourisme et de l’artisanat, Salma Elloumi Rekik, du côté tunisien et le ministre d’Etat pour les Produits chimiques et les engrais, Hansraj Gangaram Ahir, du côté indien.
Le chef du gouvernement, Habib Essid a, à cette occasion, affirmé que le niveau de la coopération avec l’Inde sera élargi à différents domaines, tels que la politique à travers l’échange des idées et des points de vue et à d’autres secteurs économiques comme les industries automobile, chimique, pharmaceutique et l’agriculture.
Il a ajouté que les objectifs tendent à l’avenir à renforcer la coopération avec l’Inde dans l’espace africain, indiquant qu’il a été convenu de tenir la réunion de la haute commission tuniso-indienne en Inde à la fin de 2016.
Le vice-président de la République de l’Inde, Mohamed Hamid Ansari, a de son côté, fait savoir que l’Inde va se charger de la formation de 350 citoyens tunisiens dans différents domaines durant les cinq prochaines années.

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A une question posée par Africanmanager sur la date précise de la publication des conventions et des contrats, Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a répondu qu’elles seront publiées dans deux semaines sur le site web du ministère et de l’Entreprise tunisiennes d’activités pétrolières (ETAP).
La précision du responsable intervient à un moment où le ministre, Mongi Marzouk, avait annoncé que la publication de ces contrats s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence dans le secteur énergétique.
Il est à noter qu’une conférence de presse sera organisée à cette occasion pour donner plus de détails sur ce dossier.

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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et l’Agence française de développement (AFD) signeront  mercredi 18 mai 2016 deux conventions.

La première st relative à la consolidation du programme de promotion de partenariat sectoriel d’une valeur de 3.2 millions d’euros alors que la seconde concerne le mécanisme de financement des études et la promotion des compétences. Cette dernière est d’une enveloppe d’un million d’euros.

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Le Maroc et la Tunisie ont fait des pas de plus en matière de coopération judiciaire. En effet les élus à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont voté – 136 députés ont voté pour et un s’est abstenu – ce mardi 22 mars 2016 le projet de loi relatif à une convention tuniso-marocaine dans le domaine du pénal, rapporte la TAP.

Dans la même séance plénière, l’ARP a aussi avalisé un accord entre la Tunisie et le Maroc en matière de collaboration juridique, notamment en ce qui concerne l’extradition des criminels.
Cette convention a pour but de porter des coups sévères à la criminalité, de façon générale, dans la droite ligne de l’arsenal juridique international contre les génocides, les actes terroristes et la menace djihadiste mondiale.

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