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Le ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) et la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) ont signé, mardi 20 février 2018, quatre conventions de coopération en matière d’appui à la création et d’accompagnement des PME.
Intervenant lors de la cérémonie de la signature des accords, le ministre de l’Industrie et Petites et Moyennes Entreprises, Slim Feriani, a fait savoir que la première convention s’inscrit dans le cadre de la 2ème phase du programme “ISECO” (Initiative pour la stabilisation économique et l’emploi des jeunes) financé grâce à un don de 4 millions d’euros (environ 12 millions de dinars).
La première phase du programme (2015/2017), précise encore le ministre, a permis de garantir un appui technique et financier au profit de 308 entrepreneurs dans 14 gouvernorats de l’intérieur, la création de 828 postes d’emploi et l’entrée en production de plus de 90 entreprises.
S’agissant de cette 2ème phase qui se poursuivra jusqu’à 2021, le ministre a souligné qu’elle favorisera l’appui technique à près de 500 jeunes entrepreneurs, outre l’accompagnement des PMEs durant la phase post-création et l’entrée en production de 150 nouvelles entreprises avant la fin 2021.
Et d’ajouter que l’objectif final du programme ISECO est de garantir un appui à 800 jeunes entrepreneurs, favoriser l’entrée en production de plus de 240 entreprises et créer 2300 emplois à l’horizon 2021.

Pour sa part, l’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, Andreas Reinicke a mis l’accent sur la réussite de la première phase du programme ISECO, notamment dans les régions. L’importance de ces conventions, a-t-il avancé, réside dans l’accompagnement des jeunes non seulement au niveau financement.
Les accords conclus favoriseront une gestion plus rapide des dossiers présentés aux banques concernées, appelées (banques) à donner une réponse soit positive ou négative aux jeunes porteurs d’idées qui ont déjà développé leurs business plans et l’ont soumis aux banques pour bénéficier des financements. Le délai de réponse ne doit pas dépasser un mois, a-t-il encore précisé.
Une fois le financement accordé, les jeunes bénéficieront également de l’accompagnement, a souligné le diplomate, rappelant que les trois premières années de la vie d’une jeune entreprise sont très importantes pour sa survie et sa pérennité.

Au cours de la même cérémonie, les 4 parties ont signé une convention en vertu de laquelle sera achevée la deuxième phase du programme de coopération Innovation, Développement économique régional et Emploi (IDEE) qui s’étale sur la période 2018 /2021 avec un budget total de 11,9 millions d’euros.
Ce programme a permis dans sa première phase de présenter l’appui technique à 49 entreprises en matière de gestion des ressources humaines, 40 entreprises opérant dans le domaine de commercialisation et 31 entreprises spécialisées dans le secteur du transfert technologique.
Il s’agit en outre de la réalisation d’une opération de diagnostic de quatre secteurs industriels (industries électroniques et électriques, textile et habillement, industries agroalimentaires et industries pharmaceutiques), outre l’élaboration des études de diagnostic de 10 chaines de valeur.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a conclu six projets de coopération avec des agences multilatérales et des pays tiers, afin d’accompagner les entreprises exportatrices tunisiennes appelées à mieux appréhender les marchés extérieurs et à mieux positionner leurs produits ou services à l’international.
Selon les données publiées par le CEPEX sur son site Internet, il s’agit du programme de Coopération avec la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) qui s’étale sur la période 2017-2020, renforçant l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés en Afrique, en favorisant un partenariat gagnant/gagnant avec les entreprises allemandes (et ou européennes) ciblant les marchés de la région MENA et de l’Afrique subsaharienne.

Le programme de Coopération avec la Banque Mondiale (BM), couvrant la période 2016/2020, vise à renforcer les capacités du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+), lancé en 2015, à augmenter les exportations, à l’horizon 2020.
Il s’agit également de la diversification des marchés à l’exportation, le renforcement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et l’appui aux associations professionnelles et aux groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international.

Le CEPEX dispose également d’un programme de Coopération avec la Suisse, Suiss Import Promotion Programm (SIPPO) qui s’étale sur la période 2016/2020. L’objectif de ce programme est le développement à l’exportation de trois secteurs : les produits de la mer, Fruits & légumes transformés & ingrédients naturels.

S’agissant du programme de Coopération Import Promotion Desk Allemand (IPD), couvrant la période 2018/2020, il vise à renforcer les secteurs des ingrédients Naturels, les fruits et légumes Frais et les produits cosmétiques/Parapharmaceutiques.

Pour le programme de Coopération Tunisie-Wallonie, il favorise un programme de formation et de coaching de 3 entreprises tunisiennes du secteur pharmaceutique, parapharmaceutique, outre le Pôle Biotechnologique de Sidi-Thabet à Charleroi (Belgique).

Le programme de Coopération avec l’UE, Réseau Entreprise Europe EEN Tunisie, créé en 2008, regroupe plus de 4 000 experts au sein de 600 organisations partenaires dans plus de 50 pays. Le réseau a déjà aidé plus de 2,5 millions de sociétés à tirer profit du marché unique européen.

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Des conventions de partenariat ont été signées, samedi, entre l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC) et des ministères lors des travaux de la deuxième journée du deuxième congrès national de lutte contre la corruption.
Les conventions ont été signées entre l’instance et le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi, le ministère de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, le ministère de l’Equipement, l’Habitat et l’aménagement du territoire, le ministère du tourisme et de l’Artisanat et le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et la commune de Tunis.
L’instance a également signé une convention avec la commission d’Eradication de la Corruption KPK indonésienne.
“D’autres conventions seront signées prochainement avec le ministère de l’Intérieur, le ministère des Finances, le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières”, a assuré le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, lors de son intervention.
Ces accords s’inscrivent dans le cadre d’une démarche participative adoptée par l’instance depuis la ratification de la stratégie nationale de lutte contre la Corruption, le 09 décembre 2016. Ils permettront une meilleure ouverture de l’instance sur l’environnement académique et culturel“, a-t-il précisé, ajoutant que “la signature de ces conventions permettra également de généraliser les ilots d’intégrité dans les différents secteurs“.
Chawki Tabib a fait observer que les conventions signées, l’année dernière, avec des ministères dont ceux de la Santé et de l’Intérieur, ont permis de réaliser des avancées considérables dans la lutte contre la corruption dans ces domaines. Selon lui, la collaboration avec ces départements a permis de doubler le nombre de dossiers transférés à la Justice en 2017.

Pour rappel, Tabib avait publiquement désigné les ministères qui jusqu’ici trainaient les pieds pour transmettre des dossiers. Il semble que son coup de semonce ait fait de l’effet. A moins que ce soit leur patron, Youssef Chahed, qui les a secoués, ne serait-ce que pour donner plus de crédibilité à son combat contre la corruption lequel lui a valu une popularité inégalée auprès de l’opinion publique.

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Trois conventions de partenariat dans le domaine de l’Education ont été signées entre la Tunisie et la France, lors d’une cérémonie tenue, lundi à Tunis, en présence du ministre de l’Education, Hatem Ben Salem et de l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
La première convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Tunis 1 et l’Académie de Créteil.
La deuxième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Sousse et l’Académie de Nice.
La troisième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Bizerte et l’Académie d’Aix Marseille.
A cette occasion, l’ambassadeur de France a Tunis, Olivier Poivre d’Arvor a souligné que son pays souhaite œuvrer “véritablement” dans les mois à venir pour que chaque commissariat en Tunisie ait comme partenaire une académie française.
Il a souligné son engagement à renforcer la coopération avec la Tunisie afin de développer un système d’éducation de qualité, notamment à travers le renforcement de compétences des enseignants et l’amélioration de la médecine scolaire.
De son côté, le ministre de l’éducation, Hatem Ben Salem a indiqué dans le cadre du partenariat tuniso-français, il s’agira de renforcer les capacités des enseignants et de développer l’éducation numérique.

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Plusieurs accords de conventions entre la Tunisie et la France ont été signés, ce jeudi, à Tunis, au terme de la première réunion du Haut conseil de coopération tuniso-français, tenu, aujourd’hui, au Palais Dar Dhiafa à Carthage, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, et du Premier ministre français, Edouard Philippe.
Les conventions signées concernent notamment les domaines de la finance, la création d’entreprises, le développement, le financement des programmes de relance des investissements et de la microfinance.
Elles touchent, également, les domaines de la modernisation des exploitations agricoles, des énergies renouvelables, de la formation, de l’enseignement supérieur et de la recherche technologique.
– Accord-cadre sur le projet Instituts universitaires de technologie (IUT/Instituts supérieurs des Etudes technologiques)
– Conventions de financement pour le Programme de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles d’un montant de 62 millions d’euros.
– Convention de financement pour une ligne de crédit octroyée à l’Amen Bank d’un montant de 15,3 millions d’euros pour soutenir le secteur de la microfinance.
– Convention de financement pour une ligne de crédit verte de l’AFD à l’Union internationale de Banque (UIB) d’un montant de 15 millions d’euros.
– Lettre d’intention de soutien budgétaire aux réformes liées à la gouvernance de l’Etat.
– Déclaration conjointe relative à la mise en place de la représentation opérationnelle du Commissariat à l’Energie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Tunis.
– Mémorandum d’accord entre “AfricInvest” et “Agoranov” dans le cadre du développement d’un réseau de Hubs en Tunisie et en Afrique dédié à l’entrepreneuriat et aux startups innovantes.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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La Chambre syndicale des promoteurs immobiliers a annoncé que les Libyens ont désormais le droit d’être propriétaires de biens immobiliers sur le territoire tunisien. Un mémorandum a été publié le 31 octobre 2016 dans ce sens, il donne le droit aux Libyens d’avoir des titres fonciers sans autorisation du maire, tout comme le citoyen tunisien.

Cette décision aura des effets positifs sur la promotion immobilière et sur l’économie tunisienne, et la chambre a demandé qu’elle soit généralisée à tous les étrangers et pas seulement les Libyens.

Mabrouk Korchid, secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’État et des Affaires foncières, a déclaré, ce lundi 7 novembre 2016 à la Radio Nationale : « Depuis des années, nous avons signé des accords de droit de propriété avec des pays afin de permettre à leurs citoyens d’avoir les mêmes droits que les Tunisiens, comme s’ils sont dans leurs pays d’origine (le droit à la vente, l’achat d’un bien).

De même, en Tunisie nous avons établi un accord de propriété avec le Maroc, l’Algérie, la Libye, donc cette affaire concerne les pays du Maghreb, sauf la Mauritanie. Nous avons un autre avec le Niger, mais cet accord n’est pas encore entré en vigueur d’une manière systématique.

Nous avons également signé un accord avec le Maroc depuis un bon moment, et les Marocains possèdent des biens sur notre territoire et d’ailleurs c’est la même chose pour les Tunisiens qui sont au Maroc. C’est dans ce contexte que les ressortissants marocains n’ont pas besoin d’une autorisation du gouverneur de Tunis…

Pour l’Algérie, nous avons un problème, car les Algériens doivent avoir une autorisation de la part de leurs gouverneurs. Cependant , en 2012, une décision a été émise par les autorités tunisiennes concernant l’annulation de cette mesure pour  les Algériens résidents en Tunisie.

S’agissant des Libyens, nous étions très réservés concernant cette affaire. Mais après 2011, les tribunaux tunisiens ont émis 70 jugements relatifs à l’application de l’accord en question, donc le citoyen libyen a le droit d’acheter un bien en Tunisie ». a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Conservateur de la propriété foncière, Jamel Ayari, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les citoyens maghrébins et français ont le droit à la propriété immobilière en Tunisie, selon des conventions d’établissement signées entre la Tunisie et ces pays. “La Constitution tunisienne fait prévaloir ces conventions internationales d’établissement sur les lois nationales », a-t-il dit.

Il a ajouté que « les Marocains bénéficient d’avantages supplémentaires quant au droit à la propriété immobilière en Tunisie et ont les mêmes droits que les Tunisiens”, soulignant la réciprocité de tels droits et avantages pour les Tunisiens au Maroc.

Toutefois, les pays du Golfe n’ont pas signé des conventions de ce type avec la Tunisie, a-t-il  indiqué.

A noter qu’une grosse polémique a éclaté sur les réseaux sociaux. Une grande majorité des Tunisiens se sont dit opposés à cette mesure et ont considéré qu’il s’agit d’une initiative qui pourrait un mauvais impact sur la souveraineté nationale…

 

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Quatre conventions ont été signées ce lundi 24 octobre 2016 entre l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI), Zitouna Temkin, le Commissariat régional du développement régional, l’Office National pour l’Assainissement et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS).
D’après le directeur général de l’ANETI, ces conventions visant la création de 3500 postes d’emplois ont pour but d’assurer l’encadrement et le financement des nouveaux projets et ce, dans 90 délégations.
Ces accords ont été paraphés aujourd’hui à l’occasion d’une conférence sur « le renforcement du partenariat avec les organismes publics ».

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Deux conventions ont été signées jeudi au palais du gouvernement à la Kasbah entre la Tunisie et l’Inde dans les domaines de la Technologie de la communication et de l’artisanat, à l’occasion d’une visite officielle de deux jours (2 et 3 juin) qu’effectue une délégation indienne présidée par le vice-président de la République de l’Inde, Mohamed Hamid Ansari.
Les deux conventions ont été signées entre le ministre de la Technologie de la communication et de l’économie numérique, Noomen Fehri et la ministre du Tourisme et de l’artisanat, Salma Elloumi Rekik, du côté tunisien et le ministre d’Etat pour les Produits chimiques et les engrais, Hansraj Gangaram Ahir, du côté indien.
Le chef du gouvernement, Habib Essid a, à cette occasion, affirmé que le niveau de la coopération avec l’Inde sera élargi à différents domaines, tels que la politique à travers l’échange des idées et des points de vue et à d’autres secteurs économiques comme les industries automobile, chimique, pharmaceutique et l’agriculture.
Il a ajouté que les objectifs tendent à l’avenir à renforcer la coopération avec l’Inde dans l’espace africain, indiquant qu’il a été convenu de tenir la réunion de la haute commission tuniso-indienne en Inde à la fin de 2016.
Le vice-président de la République de l’Inde, Mohamed Hamid Ansari, a de son côté, fait savoir que l’Inde va se charger de la formation de 350 citoyens tunisiens dans différents domaines durant les cinq prochaines années.

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A une question posée par Africanmanager sur la date précise de la publication des conventions et des contrats, Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a répondu qu’elles seront publiées dans deux semaines sur le site web du ministère et de l’Entreprise tunisiennes d’activités pétrolières (ETAP).
La précision du responsable intervient à un moment où le ministre, Mongi Marzouk, avait annoncé que la publication de ces contrats s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence dans le secteur énergétique.
Il est à noter qu’une conférence de presse sera organisée à cette occasion pour donner plus de détails sur ce dossier.

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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et l’Agence française de développement (AFD) signeront  mercredi 18 mai 2016 deux conventions.

La première st relative à la consolidation du programme de promotion de partenariat sectoriel d’une valeur de 3.2 millions d’euros alors que la seconde concerne le mécanisme de financement des études et la promotion des compétences. Cette dernière est d’une enveloppe d’un million d’euros.

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Le Maroc et la Tunisie ont fait des pas de plus en matière de coopération judiciaire. En effet les élus à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont voté – 136 députés ont voté pour et un s’est abstenu – ce mardi 22 mars 2016 le projet de loi relatif à une convention tuniso-marocaine dans le domaine du pénal, rapporte la TAP.

Dans la même séance plénière, l’ARP a aussi avalisé un accord entre la Tunisie et le Maroc en matière de collaboration juridique, notamment en ce qui concerne l’extradition des criminels.
Cette convention a pour but de porter des coups sévères à la criminalité, de façon générale, dans la droite ligne de l’arsenal juridique international contre les génocides, les actes terroristes et la menace djihadiste mondiale.

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C'est un Taoufik Baccar très remonté qui a pris sa plume ce mardi 20 février 2018... ou plutôt son clavier. Sur sa page Facebook,...

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