Tags Posts tagged with "coopération"

coopération

par -

La 35e Conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires s’est ouverte, mercredi 26 juillet 2016, à Dar Dhiafa, à Carthage, sous le thème “La diplomatie économique : l’exemple de la coopération tuniso-africaine”.
Organisée par le ministère des Affaires étrangères, la conférence se poursuivra jusqu’au 28 juillet.
Le président de la République présidera la clôture des travaux au Palais de Carthage.

Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la Conférence, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué que la diplomatie économique demeure une priorité majeure. Grâce à elle, la Tunisie parviendra à réaliser ses objectifs en tant que pays économique émergent et pôle économique prometteur à l’échelle régionale.
“Au plan économique, nous attendons beaucoup de notre diplomatie. Nos attentes sont à la hauteur des défis que rencontre la Tunisie”, a-t-il dit.
“La Tunisie doit œuvrer à promouvoir et diversifier ses relations de partenariat économique avec les pays africains”, a-t-il ajouté.
Il a estimé que l’Afrique requiert un intérêt particulier de la Tunisie, non seulement en raison de l’appartenance géographique, mais aussi parce que celle-ci est devenue un espace de grande compétitivité. Et la Tunisie doit y être fortement présente, a-t-il expliqué.

Youssef Chahed a, par ailleurs, affirmé que la Tunisie veut, à long terme, entamer une nouvelle étape marquée par un partenariat stratégique avec les pays africains. Une étape stratégique et ambitieuse, a-t-il souligné.
Il a, en outre, évoqué les pas franchis par la Tunisie sur la voie de la consolidation des alliances économiques en Afrique. Le gouvernement, a-t-il dit, ne ménagera aucun effort pour mettre en place des mécanismes facilitant l’accès des ressources et des compétences tunisiennes aux marchés africains.

Auparavant, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a souligné que la Tunisie s’est fixée un objectif plus qu’ambitieux.
Elle compte, a-t-il dit, réunir toutes les conditions nécessaires pour occuper une position de premier plan en tant qu’économie émergente et prometteuse eu égard à son emplacement géographique privilégié et à son capital humain.
La Tunisie est, aujourd’hui, capable de se distinguer et est habilitée à devenir un pôle économique du sud de la Méditerranée, a-t-il dit.
Khemaies Jhinaoui a ajouté que la Tunisie devrait se tourner davantage vers l’Afrique, notamment après de longues années de présence timide sur le continent.
Il a, dans ce sens, passé en revue l’ensemble des mesures prises par le gouvernement et par le ministère des Affaires étrangères pour renforcer la présence diplomatique tunisienne en Afrique et consolider les relations de coopération commerciale avec les pays du continent africain.

Khemaies Jhinaoui a indiqué qu’une réunion se tiendra en septembre prochain en marge des assises de l’Assemblée générale des Nations Unies pour faire le suivi des recommandations issues de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, tenue en novembre 2016 à Tunis.
Outre la conférence générale, le programme comporte des conférences interrégionales et régionales qui seront organisées deux jours durant avec la participation de plusieurs membres du gouvernement et de représentants d’organisations nationales.
Des séances interactives seront, également, organisées autour du thème principal de la conférence ainsi qu’une journée économique qui se tiendra le 28 juillet à la Maison de l’Exportateur avec la participation des représentants des organismes économiques, du secteur privé et des chefs de missions diplomatiques et consulaires.

La Conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires est l’occasion de fixer les priorités, définir les orientations et moderniser les méthodes de travail du département des Affaires étrangères de manière à renforcer la position de la Tunisie sur la scène internationale et de promouvoir les relations au niveau bilatéral et multilatéral, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

par -

Le président de l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et Etablissements Financiers (A.P.T.B.E.F), Ahmed El Karam, a proposé de signer un mémorandum d’entente entre les banques tunisiennes et italiennes, pour booster les activités commerciales et financières dans les deux pays.
Intervenant au “dialogue euro-méditerranéen sur les services financiers”, organisé vendredi à Tunis, il a estimé que ce mémorandum devrait être signé par le biais de l’APTBEF et la Fédération italienne des banques, des assurances et des finances. Il aura pour objectifs d’informer les banques dans les deux pays, de l’évolution des situations économiques réciproques et d’encadrer les hommes d’affaires tunisiens et italiens dans leurs opérations commerciales et d’investissement, en les orientant et assurant les financements nécessaires.

Cet accord pourrait permettre également aux hommes d’affaires italiens de prendre connaissance des projets qui se font en Tunisie, de régler les litiges entre chefs d’entreprises et de former les banquiers à travers l’organisation de stages dans des banques italiennes et vice versa. Il a encore suggéré de tenir une rencontre annuelle entre les banquiers tunisiens et italiens, pour faire le point de cette collaboration et développer des projets communs.
El Karam a indiqué que les échanges commerciaux entre les deux pays font ressortir un déficit commercial de 1,1 milliard de dinars, au détriment de la Tunisie, appelant à la nécessité d’identifier les moyens de développer les exportations tunisiennes vers l’Italie.
En outre, il y a beaucoup du travail à faire dans le domaine touristique, d’autant que la Tunisie a accusé, au cours de la période 2010-2016, une chute des entrées touristiques de 80% au niveau du marché italien. Le nombre des italiens ayant visité le pays a dégringolé de 350 mille touristes en 2010, à seulement 72 mille en 2016“, a-t-il précisé.
De même, les transferts effectués par les Tunisiens résidents en Italie, dont le nombre s’élève à 120 mille personnes, restent modestes et ne dépassent pas les 54 millions de dinars, d’où la nécessité de prévoir des mécanismes entre les deux pays pour inciter ces derniers à transférer les liquidités et à investir en Tunisie“.

De son côté, Paolo Garonna, président de la Fédération italienne de la banque, de l’assurance et de la finance, a appelé à travailler ensemble pour le développement de deux économies. L’objectif étant de créer des ponts vers l’Afrique et le reste du monde.
Evoquant les évolutions du système financier en Italie, il a relevé que son pays a dépassé la phase très difficile de la crise et connait actuellement une stabilité et un retour de la confiance des investisseurs grâce aux réformes structurelles entreprises, au soutien de l’Union Européenne et à l’ouverture sur le marché mondial.

Pour sa part, le secrétaire général de la BCT, Ahmed Tarchi, a souligné le besoin de la Tunisie de la contribution de ses partenaires pour l’aider dans cette phase transitoire difficile.

De son côté, l’ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a assuré que la Tunisie peut compter sur les banques italiennes, pour l’aider à se transformer en un hub bancaire et financier.

par -

Le vice-président chinois, Li Yuanchao, a souligné, la ferme détermination de son pays de continuer à soutenir la Tunisie dans les domaines économique et de développement et d’œuvrer au renforcement de la coopération bilatérale dans différents domaines.
Li Yuanchao s’exprimait au cours d’un entretien, jeudi, à Pékin, avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
D’autre part, le vice-président chinois s’est réjoui de l’invitation adressée par le président Caïd Essebsi à son homologue chinois Xi Jinping pour une visite officielle en Tunisie, se félicitant du “développement positif” des relations d’amitié et de coopération tuniso-chinoise.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères a fait part de la volonté de la Tunisie à impulser davantage les relations de coopérations et d’amitié entre les deux pays.
L’entretien a, aussi, porté sur les questions d’intérêt commun, dont en particulier le dossier libyen.
Il a présenté l’initiative du président Caïd Essebsi concernant la crise en Libye et les efforts déployés en vue d’un règlement politique dans ce pays.

par -

Le sujet des bourses d’études a été mis sur la table lors de la visite du ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, au Sénégal, en compagnie d’une vingtaine hommes d’affaires, dans le cadre du Forum tuniso-sénégalais, les 13 et 14 juillet 2017. Jhinaoui a fait savoir, au terme de son entretien avec le chef de la diplomatie sénégalaise, Mankeur Ndiaye, que la Tunisie va mettre plus de bourses à la disposition des étudiants sénégalais, a rapporté Le Soleil hier vendredi.

A noter qu’une ministre tunisien n’avait pas foulé le sol sénégalais depuis 11 ans, ce qui en dit long sur la nécessité de donner un coup de fouet au partenariat entre les deux pays. Par ailleurs Jhinaoui a déclaré que le Sénégal est une destination de choix au Sud du Sahara pour les produits tunisiens et que plus d’une trentaine d’accords lient les deux pays, une dynamique qui sera prochainement renforcée par un vol quotidien entre Dakar et Tunis, a annoncé Mankeur Ndiaye…

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame ce dimanche une visite de travail et d’amitié de trois jours (du 10 au 12 juillet) à Washington.
Cette visite qui coïncide avec la célébration du 220e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique, permettra de “relancer les concertations sur les moyens de consolider davantage la coopération et le partenariat Tunisie-USA”, souligne un communiqué de la présidence du gouvernement.
“Essentiellement à caractère politique”, selon le communiqué, la visite sera l’occasion pour le chef du gouvernement de rencontrer de hauts responsables de la nouvelle administration Trump. Il rencontrera, à cet égard, le vice-président américain, Michael R. Pence et des membres du Congrès américain.
Youssef Chahed aura également des entretiens avec le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin et le secrétaire d’Etat au commerce, Wilbur Ross.
Il rencontrera aussi les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), notamment, le directeur général adjoint, David Lipton.
La visite sera, en outre, l’occasion d’examiner les moyens de renforcer les mécanismes de concertation et de coordination politique, économique et sécuritaire, à travers notamment, la tenue de la 2e session de la commission économique mixte, prévue respectivement aux Etats-Unis et à Tunis avant fin 2017.
Cette échéance devra permettre, selon le communiqué de la présidence du gouvernement, d’ouvrir de nouvelles perspectives à l’écoulement des produits tunisiens et d’être présents sur le marché américain et garantir la participation de la Tunisie aux foires et salons commerciaux aux USA.
La délégation tunisienne est composée de conseillers du chef du gouvernement, notamment de Taoufik Rajhi, ministre conseiller chargé du suivi des réformes économiques, Fayçal Hafiane, conseiller, Lotfi Ben Sassi, conseiller chargé de l’investissement et Tarak Ben Salem, conseiller diplomatique, ainsi que du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji.

par -

La Tunisie et la principauté de Monaco ont tout à gagner à renforcer leur coopération en matière d’investissement et de partenariat dans le domaine de la création de projets mixtes et innovants, ont indiqué les participants au forum économique tuniso-monégasque tenu, vendredi à Tunis, à l’initiative de l’UTICA et l’Economic Board de Monaco (MEB), à l’occasion de la visite de Gilles Tonelli, ministre des Relations Extérieures et de la Coopération de la Principauté de Monaco.
Il s’agit d’encourager et de promouvoir les échanges d’expertises entre les entreprises tunisiennes et monégasques et la coopération en matière de développement des PME, opérant dans les secteurs stratégiques et à forte valeur ajoutée.

” Des secteurs comme l’environnement, les énergies renouvelables, les TIC, les services de santé, l’éducation, l’industrie des loisirs et le tourisme écologique, sont autant de créneaux qui peuvent encourager les secteurs privés monégasque et tunisien à investir dans notre pays”, a souligné Abdellatif Hamem, secrétaire d’Etat chargé du commerce, au cours de son intervention. Et d’ajouter qu’il est important pour la Tunisie, qui est en train de mettre en place les fondements d’un cadre politique démocratique et transparent, de se rapprocher des acteurs économiques monégasques et de transformer le capital d’amitié en opportunités de croisement d’intérêts et la proximité géographique en véritables atouts compétitifs favorisant la coproduction et la codistribution des biens et services.
” Vous manquez de territoire et nous avons le territoire “, a affirmé Hamem, estimant qu’avec le savoir faire et l’expertise des entreprises tunisiennes, les deux pays peuvent développer des créneaux porteurs, d’autant plus que le niveau des échanges entre les deux pays reste encore timide.
“Notre ambition est de renforcer non seulement le volume des échanges commerciaux mais aussi les investissements monégasques en Tunisie “, a-t-il encore fait savoir.

Michel Dotta, président du MEB qui conduit la délégation d’hommes d’affaires monégasques, a, pour sa part, mis en exergue l’évolution des échanges entre les deux pays. Il a rappelé, dans ce cadre, que Monaco est le 11ème partenaire de la Tunisie, la structure des échanges bilatéraux, concerne essentiellement les biens de consommation, les biens d’équipements professionnels, les semi-produits non métalliques et les composants automobiles.
” La coopération tuniso-monégasque enregistre, depuis quelques années, un développement remarquable dans tous les domaines “, a-t-il encore souligné, ajoutant que le marché monégasque s’intéresse à des secteurs tels que la Finance, l’Assurance, l’énergie, le tourisme haut de gamme et les nouvelles technologies.

En marge de cette manifestation, deux accords de coopération tuniso-monégasque ont été signés. Le premier Protocole concerne le partenariat entre l’UTICA et le MEB alors que le second est un Protocole d’amitié et d’échanges entre la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprises -CNFCE et l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises de Monaco-AFCEM.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va prendre son bâton de pèlerin et mettre le cap sur Washington, le 09 juillet 2017. Il y restera jusqu’au 12 de ce même mois. Ce ne sera pas de trop pour travailler au corps un Donald Trump aux yeux de qui très peu de sujets trouvent grâce. C’est un républicain, un vrai. Rien à voir avec le très accommodant Barack Obama, que les Africains, mais pas que, pleurent beaucoup. Officiellement, du côté du palais de la Kasbah, cette visite, non moins officielle, se fait suite à l’invitation de l’administration de Donald Trump. Mais personne n’est dupe, le cabinet de Chahed a dû faire des pieds et des mains pour décrocher cette place dans l’agende archi chargé de la Maison Blanche. Trump, on le sait, dont le slogan de campagne était “America first”, n’a pas un grand appétit pour les problèmes et demandes qui viennent de l’étranger. Et il l’a prouvé, très rapidement. Or des soucis, le berceau du printemps arabe en a, à revendre même. Le président américain est-il prêt à les écouter, voire même revenir sur sa décision de s’asseoir sur une grosse partie de l’aide – maigrelette par rapport à l’Union européenne – accordée à la Tunisie ? Rien n’est moins sûr…

Chahed va avoir affaire à un os très dur, qui ne s’embarrasse pas de scrupules et qui a déjà, en quelques mois de gouvernance, un tableau de chasse long comme le bras. Il y a quelques mois il a étrillé ses partenaires de l’OTAN, alliance pourtant ô combien solide, en les traitant de radins et de profiteurs, qui refusent de mettre la main à la poche pour financer leur sécurité et se reposent sur les Américains. Après cela il a “déchiré” l”Accord de Paris” sur le climat, que pourtant Obama s’était fait une joie de signer, portant un coup très sévère à la Tunisie qui attend beaucoup de cette convention. Sans parler de ses décrets anti-immigration et de ses attaques anti-musulmanes, de son acharnement à démolir la politique de santé de son prédécesseur, censée pourtant protéger les plus pauvres. Pas plus tard qu’hier jeudi 07 juillet 2017, il a mis un coup de froid au sommet du G20 en qualifiant son “pote” Poutine de catastrophe pour l’humanité, ou presque, le même Poutine qu’il arrosait de compliments il y a quelques mois et à qui il promettait un rapprochement russo-américain sans précédent. Bref, tout cela pour dire que Chahed va rencontrer un type très coriace, retors, franc du collier, au caractère bien trempé et sur qui les larmoiements ont très peu de prise.

Pourtant sur le papier le chef du gouvernement a toutes ses chances. En tout cas il pourra au moins défendre la cause de la Tunisie devant le gratin du pouvoir politique et économique américain. Il va commencer les réjouissances avec le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, et le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin. Au menu également des entretiens avec les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, notamment son directeur général adjoint, David Lipton. Il faudra au moins ça pour tenter de tempérer les signaux négatifs que la Tunisie émet en ce moment et essayer de “vendre” de nouveau la fraicheur du jasmin.

Le berceau du printemps arabe a morflé

Quand la Tunisie a ameuté les investisseurs du monde entier – Tunisia 2020 -, son visage n’était certes pas resplendissant, mais elle avait le bénéfice du doute. Les bailleurs de fonds pouvaient s’autoriser à parier sur son avenir et à miser gros. Depuis les traits de la Révolution se sont un peu ridés. Economiquement ça va mal, enfin moins bien que prévu, comme le démontre le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie. L’Etat continue de filer du mauvais coton en empruntant, massivement, pour ses dépenses de fonctionnement, notamment pour entretenir une fonction obèse et plus budgétivore que jamais ; la croissance est plus molle que ce qui avait été prédit ; le tourisme, même s’il va mieux, est loin du niveau d’avant-Révolution ; les demandes sociales explosent, de partout ; l’économie informelle prospère plus que jamais, idem pour l’évasion fiscale ; les compagnies pétrolières sont asphyxiées par les exigences folles des citoyens, si elles ne sont pas paralysées par les sit-in… Pour faire court, le tableau est sombre, quoi qu’on en dise…

Ce n’est guère mieux sur le plan politique. Le parti sorti majoritaire des législatives de 2014 a perdu son lustre d’antan et s’étiole chaque jour un peu plus, perdant presque 30 députés au Parlement en 3 ans de contorsions et psychodrames internes mortifères pour la formation du président de la République. Résultat des courses : on a un paysage complètement atomisé, où aucun des prétendants n’est capable de décrocher une majorité absolue au prochain scrutin, ce qui nous mène tout droit vers une coalition gouvernementale, comme l’actuelle, et qui figera encore le pays, l’empêchera de prendre résolument une direction salutaire par la faute d’un sacro-saint consensus, ce qui n’a pas l’air de troubler outre mesure la classe politique puisque chaque partie et parti est à peu près sûr d’avoir un bout du gâteau. Cela s’appelle l’instabilité politique institutionnalisée. Il n’ y a pas d’autre expression pour le qualifier. Et c’est mortel pour une République, surtout quand son personnel politique est aussi immature.

La Tunisie, c’est presque acté, va se payer un remaniement ministériel dans peu de temps. L’UGTT, qui rue dans les brancards depuis l’éviction de son poulain, Abid Briki, du ministère de la Fonction publique, va enfin obtenir ce qu’elle réclamait. Depuis quelques jours, ses dirigeants, à commencer par le premier d’entre eux, Noureddine Taboubi, donnent de la voix pour dire que la valse des ministres est imminente. Ce qui donne l’impression que c’est la centrale syndicale qui tient la barre, et non le chef du gouvernement. Là aussi c’est un gros souci pour le pays, et par ailleurs un cas unique à l’échelle du globe. Un pouvoir dilué, émietté et ventilé entre le chef de l’Etat, celui du gouvernement, le Parlement, les organisations nationales, le Pacte de Carthage et bientôt le Conseil national du dialogue social ne peut pas faire de miracle en termes de cohérence et de lisibilité de l’action publique. Si les Tunisiens avaient inventé un modèle de gouvernement capable de supplanter, par son efficacité, les autres systèmes politiques de par le monde, cela se saurait. Les difficultés actuelles du pays, à tous les niveaux, prouvent bien que ce n’est pas le cas et que ce qui se passe ici, par la volonté du microcosme politique et, il faut le reconnaître, du vote des citoyens, n’est pas normal et est assurément destructeur.

par -

“La Tunisie abritera, les 5 et 6 Octobre 2017, les Rencontres Africa 2017, une manifestation économique favorisant les relations économiques aussi bien avec la France qu’avec l’Afrique”, a indiqué Marc Hoffmeister, commissaire général des rencontres Africa.
Intervenant lors d’une conférence de presse tenue, jeudi, à Tunis, Hoffmeister a ajouté que l’objectif de cet événement est de proposer des rencontres entre entreprises africaines et françaises pour mieux se connaitre, favoriser les échanges, multiplier les partenariats et évoquer les conditions de croissance accélérée et créatrice d’emplois .
Organisée sous le haut parrainage du Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères avec le concours du Ministère français de l’Economie et soutenu par le chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed, les rencontres Africa 2017 visent à créer, également, de nouvelles opportunités d’affaires entre les opérateurs économiques tunisiens, français et africains.
Environ 400 entreprises tunisiennes et près de 400 entreprises étrangères (200 françaises et 200 africaines) prendront part à cet événement.

Pour animer cette manifestation, sept thématiques sectorielles et 15 conférences correspondant aux enjeux des entreprises tunisiennes et françaises ainsi qu’à l’intérêt des acteurs économiques africains sont au programme de ces rencontres .
Les entrepreneurs tunisiens profiteront, à cette occasion, de réseautages et d’échanges entre dirigeants d’entreprises, autorités locales et influenceurs du monde économique et politique en Afrique.

Au cours de cette deuxième édition, l’évènement s’organisera en trois manifestations régionales à Abidjan, Nairobi et Tunis, lors d’un tour de 5 jours, du 2 au 6 octobre 2017. Les chefs d’entreprise français seront encouragés à voyager ensemble pour participer à la première étape à Abidjan (2 et 3 octobre) puis choisiront Tunis (5 et 6 octobre 2017) ou Nairobi (5 et 6 octobre 2017) selon les enjeux de leur stratégie industrielle et commerciale.
Hoffmeister a rappelé que lors de leur première édition, lancée en 2016, à Paris, ” les Rencontres Africa ” ont connu un succès, avec la participation de près de 2700 entreprises présentes, 3730 rendez-vous d’affaires sur deux jours, dix conférences plénières et une vingtaine d’ateliers, mais aussi de nombreuses signatures de contrat effectives.

Pour sa part, Zied Ladhari ministre de l’Industrie et du Commerce, a indiqué que ” les rencontres Africa 2017 ” offrent une occasion aux entreprises tunisiennes pour développer et renforcer la coopération entre les entreprises françaises et africaines.
Et d’ajouter que la Tunisie vise à renforcer sa présence en Afrique, “ce continent qui dispose d’un potentiel prometteur pour l’avenir”.
L’Ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, a souligné que cet événement constitue pour les opérateurs français une opportunité pour former avec la Tunisie des alliances en vue d’aller travailler ensemble en Afrique.
Une convention de partenariat a été signée, à cette occasion, entre les organisateurs ” des Rencontres Africa 2017 ” et la compagnie aérienne Tunisair. En vertu de cet accord, le transporteur national s’engagera aux côtés des organisateurs en optimisant sa flotte pour permettre à tous les chefs d’entreprise de voyager en même temps, dans des conditions très conviviales.

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, s’est entretenu à Addis-Abeba (Ethiopie), avec plusieurs hauts responsables de la commission de l’Union africaine (UA).
Ces entretiens interviennent en marge de sa participation, les 3 et 4 juillet, aux travaux de la 29e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.
Au cours de son entretien avec le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mohamed, le ministre des Affaires étrangères a examiné les moyens de raffermir les relations entre la Tunisie et l’organisation panafricaine, lit-on mercredi dans un communiqué du ministère des affaires étrangères.

Jhinaoui a, en outre, rencontré la commissaire auprès de l’UA en charge de l’infrastructure et de l’énergie, Ameni Abou-Zeid, avec laquelle il a évoqué les perspectives de développement de la coopération entre la Tunisie et son département.
Avec le Haut représentant pour le Fonds de la paix de l’UA, Donald Kaberuka, Jhinaoui a réaffirmé le soutien de la Tunisie au processus de réforme de l’Union africaine, en vue de conférer davantage d’efficience à ses institutions, structures et méthodes de travail, apprend-on de même source.

par -

La thématique de l’entrepreneuriat féminin et la place des femmes dans les instances et le monde des affaires ont été débattues lors d’une rencontre tenue, mercredi à Tunis, entre des femmes d’affaires canadiennes et tunisiennes.
Placée sous le thème ” Apprendre davantage sur les besoins de la Tunisie en termes de promotion et de l’entreprenariat au féminin “, cette manifestation a pour objectif de promouvoir et mettre à profit le savoir-faire québécois en matière d’entrepreneuriat féminin, notamment celui des organismes offrant des services de soutien et d’accompagnement.

Il s’agit de favoriser la création de partenariats entre les entreprises québécoises et celles de la Tunisie et faire connaitre le Réseau des femmes d’affaires du Québec qui joue un rôle de premier plan dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin au Québec, a souligné Lise Thériault, vice-Première ministre du Québec, Ministre responsable des PME, de l’allégement réglementaire et du développement économique régional et ministre responsable de la condition féminine.
Au cours de son intervention à cette rencontre, elle a estimé que la rencontre ouvrira la voie à des collaborations fructueuses entre la Tunisie et le Québec, en matière de commerce et d’entrepreneuriat féminin.
” Pour accroître davantage les liens économiques et de coopération reliant la Tunisie et le Québec, nous misons notamment sur le développement à long terme de partenariats prometteurs, entre les entreprises dynamiques dirigées par des femmes d’exception, de nos deux territoires “, a-elle encore indiqué.

Pour la vice-Première ministre du Québec, l’entrepreneuriat féminin constitue une réalité bien vivante, qui permet d’accroître l’autonomisation économique des femmes et de progresser vers l’égalité entre les sexes.
“Nous avons l’obligation de déployer les efforts nécessaires pour assurer un environnement d’affaires favorable à son essor “, a-t-elle encore fait savoir, estimant ” qu’une femme qui dirige une organisation ou une entreprise ne doit plus être vue comme une exception, mais plutôt comme la normalité qui reflète les valeurs de nos sociétés contemporaines “.

Dans une déclaration aux médias, à l’issue de la rencontre, Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a mis l’accent sur l’importance de cette rencontre qui a permis à cette mission économique et diplomatique canadienne de mieux connaitre les besoins de la Tunisie en ce qui a trait à l’entrepreneuriat féminin et les problèmes rencontrés par les femmes tunisiennes dans le parcours de création ou de développement de leurs entreprises.
Les volets formation et suivi (coaching) des entrepreneurs femmes ont été également soulevés par les participantes à cette rencontre qui a constitué une opportunité pour les femmes chef d’entreprises tunisiennes de présenter leurs produits et services, a-t-elle encore indiqué.
Et d’ajouter qu’au niveau de la centrale patronale ” tout est mis en œuvre en vue d’élargir et diversifier nos relations de partenariat et nos échanges avec les divers pays du monde “.
La rencontre a été organisée par l’ambassade du Canada, en collaboration avec l’UTICA, la chambre nationale des Femmes chefs d’entreprises.

par -

La situation en Libye, les moyens de développer les relations bilatérales ainsi que l’agenda du sommet africain ont été au centre des entretiens effectués par le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, avec nombre de ses homologues, en marge de sa participation au 29e sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine, tenu les 3 et 4 juillet à Addis-Abeba, en Ethiopie.
Lors de son entretien avec son homologue égyptien, Sameh Chokri, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a souligné la nécessité de poursuivre la coordination entre les deux pays dans le cadre de l’application de l’initiative tripartite (Tunisie-Algérie-Egypte) concernant la Libye et de tout mettre en œuvre pour inciter les différents protagonistes libyens au dialogue afin de parvenir à une solution consensuelle à la crise libyenne, a indiqué, mardi, le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Khemaies Jhinaoui a, par ailleurs, eu un entretien avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Msahel. Les deux ministres ont évoqué le développement de la situation en Libye, soulignant l’impératif d’appliquer les recommandations issues de la réunion des ministres des Affaires étrangères tunisien, algérien et égyptien tenue le 5 mai dernier, à Alger.
L’accent a été, également, mis sur la nécessité de poursuivre la coordination entre les deux pays au sujet du dossier libyen et d’impulser les perspectives de coopération bilatérale.
Khemaies Jhinaoui a, par ailleurs, eu une série d’entretiens avec ses homologues togolais Robert Dussey, éthiopien Workeneh Gebeyehu, Kenyane Amina Mohamed et rwandaise Louise Mushikiwabo.
Ces entretiens ont, principalement, porté sur les moyens de promouvoir les relations de coopération entre la Tunisie et ces pays et les prochaines échéances bilatérales.

par -

Nous sommes ravis d’être ici au nom du Millennium Challenge Corporation (MCC) pour célébrer les progrès continus dans notre partenariat avec le gouvernement de Côte d’Ivoire.

Après des années d’engagement et de collaboration, nous avons développé un solide programme en vue de réduire la pauvreté en Côte d’Ivoire à travers des investissements dans les domaines de l’éducation et du transport – deux domaines dans lesquels les investissements du MCC peuvent permettre de stimuler la croissance et le progrès économiques, créant de nouvelles opportunités pour le peuple ivoirien. Le MCC a soumis une proposition de budget du programme s’élevant à environ 525 millions de dollars au Congrès américain pour examen et considération.

Il reste encore beaucoup de travail à accomplir avant que le programme Compact entre le MCC et le gouvernement de la Côte d’Ivoire ne soit prêt à être examiné par le Conseil d’administration du MCC. Mais nous savons que nous pouvons continuer de compter sur le leadership, l’engagement et l’action résolus du gouvernement pendant que nous finalisons ce programme Compact.

En attendant une suite à la proposition de budget, le MCC et les représentants du gouvernement de la Côte d’Ivoire se réuniront une fois de plus en fin juillet afin de négocier les dispositions techniques et légales finales du programme Compact. Le MCC envisage de soumettre une proposition adoptée du programme Compact à son Conseil d’administration en septembre 2017 pour approbation.

Nous apprécions le travail et le dévouement que nos collègues ivoiriens ont fait preuve jusque-là, et nous avons hâte de passer aux prochaines étapes dans cet admirable partenariat.

par -

“L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) veut engager un plan de coopération renforcée entre la Tunisie et l’OIF sur des axes d’un pragmatisme absolu”, a indiqué ce jeudi la secrétaire générale de l’Organisation, Michaëlle Jean, à l’issue de sa réunion avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Selon elle, ce plan de coopération sera axé sur l’amélioration des compétences et des capacités ainsi que sur le renforcement des politiques et des programmes d’enseignement, d’éducation et de formation pour mieux arrimer les formations offertes aux jeunes aux besoins du marché de travail.
L’idée, a-t-elle précisé, est de ” soutenir réellement la création d’emploi ainsi que les stratégies de développement local, de revitalisation économique des collectivités locales et de renforcement de l’entreprenariat des jeunes, hommes et femmes “.

” L’OIF va faire en sorte que les très petites et moyennes entreprises (TPME) et les très petites et moyennes industries (TPMI) bénéficient d’un accompagnement “, a souligné Michaëlle Jean qui se trouve actuellement en visite officielle en Tunisie du 28 juin au 1er juillet 2017.
Il s’agit, d’après Jean, de déployer en Tunisie des dispositifs d’incubation pour les TPME et TPMI, en tant qu’espaces collaboratifs pour les jeunes entrepreneurs “, a-t-elle ajouté, faisant remarquer que cette expérience a déjà été menée dans 13 pays africains.

D’après Michaëlle Jean, des délégations de la direction de la francophonie économique et numérique, de la direction de l’éducation et de l’Institut de la francophonie pour l’éducation et la formation vont venir en Tunisie pour sous-tendre la stratégie d’éducation et de formation en arabe et en français, accroître les capacités du corps enseignant et renforcer les programmes et les cursus éducatifs.
Jean a également déclaré avoir examiné Youssef Chahed les moyens de favoriser la croissance partagée et inclusive sur l’ensemble du pays.
Michaëlle Jean s’est entretenue, ce matin, avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
Elle a également donné, mercredi, une conférence dans le cadre des rendez-vous d’Amilcar organisés par l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques.

par -

Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, s’est déclaré satisfait de son entretien avec son homologue français, Emmanuel Macron, ce 28 juin, au Palais de l’Elysée, près de deux mois après l’accession de ce dernier à la magistrature suprême en France. La première rencontre entre les deux Chefs d’Etat constitue une étape importante pour le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, a indiqué le Président Hery Rajaonarimampianina.

Entre Paris et Antananarivo, l’objectif est de renforcer et d’étendre la coopération déjà existante dans plusieurs domaines, depuis fort longtemps. Plusieurs grandes entreprises françaises travaillent à Madagascar, et les opportunités d’investissement se doivent d’être encouragées. Ainsi, les discussions ont porté sur les voies et moyens de renforcer et d’étendre cette coopération, que ce soit dans le domaine économique, social, la formation, ou le domaine sécuritaire. Sur ce dernier point, il a été notamment  question du renforcement de la sécurité maritime, et de la protection des zones de pêche dans l’Océan Indien, d’autant que Madagascar, qui assure la présidence de l’OIF, entend assumer son rôle aux côtés des autres  pays de la région, francophones notamment.

Le dossier du changement climatique et ses impacts a été à l’ordre du jour des entretiens à l’Elysée. Madagascar est l’un des pays les plus exposés au niveau mondial, face aux impacts du changement climatique. Les réponses mises en œuvre, par rapport à l’Accord de Paris, auquel Madagascar souscrit entièrement, se traduisent, entre autres, par la valorisation et l’exploitation des énergies renouvelables. Le pays est engagé dans la transition énergétique et plusieurs formes de coopération devraient se développer dans ce domaine, notamment en termes d’infrastructures. Par ailleurs, la question des Îles éparses a été également évoquée lors de la rencontre du Chef de l’Etat malgache avec son homologue français. Sur ce dossier, les discussions devront se poursuivre.

Pour la coopération franco-malgache, le maître-mot est désormais le renforcement des différents chantiers mis en œuvre, de façon à parvenir à des résultats rapides et concrets. Dans ce sens, le Président Hery Rajaonarimampianina a déclaré, à l’attention des journalistes de la presse malgache, que « les différents acteurs et les partenaires du développement sont appelés à s’inscrire dans la même synergie, que ce soit au niveau de l’Etat ou du secteur privé. » Par ailleurs, l’on sait qu’un forum sur « le renouveau économique de Madagascar » se tiendra cette année, et devra rassembler les investisseurs francophones. Pour le Président Rajaonarimampianina, « la France et Madagascar, à travers la rencontre de ce jour, ont montré leur volonté commune d’avancer, de renforcer ce qui a été déjà édifié, au bénéfice du développement et du progrès dans la Grande Île, et des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays. »

par -

Le ministre nigérian des Affaires étrangères a déclaré que sa visite en Tunisie se veut une occasion pour examiner l’évolution de la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer dans les différents domaines.
Lors d’une réunion avec la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, au siège de l’UTICA, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, qui effectue une visite de travail en Tunisie du 21 au 23 juin 2017, a souligné l’importance de la coopération entre les secteurs privés tuniso-nigérians, mettant l’accent sur les potentialités réelles de cette coopération, ce qui peut profiter aux deux pays, a ajouté le ministre.
Les deux parties ont abordé, au cours de cette réunion, les domaines d’activités qui s’offrent au partenariat tuniso-nigérian, mettant l’accent sur les opportunités d’investissement dans les deux pays. Les deux parties ont également mis l’accent sur l’importance des liaisons aériennes directes entre la Tunisie et les pays subsahariens pour la promotion des échanges bilatéraux.
Bouchamaoui a présenté aux invités nigérians l’environnement des affaires en Tunisie, notamment la nouvelle loi sur l’investissement exprimant le souhait que le Nigeria et la Tunisie œuvrent ensemble pour le renforcement du climat des affaires et pour le développement de la coopération bilatérale et son renforcement dans les différents domaines qui offrent des opportunités de coopération aux secteurs privés des deux pays.

par -

La CONECT International a organisé une réunion de travail avec son excellence M. Geoffrey Onyeama, Ministre des Affaires Etrangères du Nigéria, qui a été accompagné d’une importante délégation, hier le 22 juin 2017 dans ses locaux.

La réunion fut présidée par M. Tarak Cherif, Président de la CONECT, et Mme Monia Essaidi, Présidente de CONECT International et en présence de M. Karim Ben Becher, Directeur Général des Affaires Politiques, Economiques et de la Coopération pour l’Afrique et l’U.A. au M.A.E, de M. Adnen Bouassida, M. Issam Ben Youssef et Mme Mongia Amara, Vice-présidents de la CONECT International.

Des opérateurs économiques tunisiens dans les secteurs agro-alimentaire, énergie & énergie renouvelable, pharmaceutique, bancaire, BTP, immobilier et de la santé ont activement échangé avec son excellence M. le Ministre afin de promouvoir et d’opérationnaliser les échanges commerciaux entre les deux pays.

Son excellence M. le Ministre a présenté les différents atouts du Nigeria et a souligné l’amélioration progressive enregistrée par le pays dans le climat des affaires. En effet la nation la plus peuplée en Afrique, avec 193 millions d’habitants (2017), est également la première économique du continent selon le classement par PIB nominal (2016), le premier producteur africain et cinquième exportateur mondial de pétrole (2016) et le 4ème pays qui a attiré le plus d’investissements directs étrangers en 2014 à hauteur de 4,7 milliards de $.

La réunion de travail a ainsi porté sur les possibilités de coopération entre les deux pays amis et le développement des relations bilatérales dans un cadre propice à l’investissement et aux exportations.

par -

L’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) vient de conclure un accord de coopération avec la Banque européenne d’investissement (BEI).
Selon l’INLUCC, cette convention ouvre les perspectives d’un soutien logistique et technique de la part de la BEI au profit de l’INLUCC, et ce, dans le domaine de l’investigation, notamment, par l’adoption des technologies les plus modernes.
Elle assurera, également, une meilleure coopération dans le suivi de la réalisation des différents projets nationaux financés par la BEI et un contrôle plus efficient du bon usage des crédits alloués conformément aux procédures légales et en respect des règles de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, ajoute l’INLUCC.
La cérémonie de signature qui s’était déroulée, mardi, au siège de la BEI au Luxembourg, a été l’occasion d’échanger les points de vue quant aux opportunités de coopération entre l’INLUCC et la BEI, première institution financière multilatérale au monde de par le volume de ses prêts et de ses emprunts (83 milliards d’euros), avec un volume d’investissement en Tunisie de l’ordre de 4,1 milliards d’euros.
Aussi, lors de la cérémonie, ont été présentés les principaux projets financés par la BEI en Tunisie ainsi que les missions et activités de l’INLUCC.
La convention a été signée par le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, et l’inspecteur général de la BEI, Jan Willem Van Der KAAIJ.

par -

L’Instance Tunisienne de l’Investissement (TIA), créée en vertu de la nouvelle loi d’investissement, a tenu la première réunion de ses deux Conseils : Le Conseil de la TIA et le Conseil Stratégique, respectivement les 14 et 16 juin 2017, à Tunis, en présence des membres représentant le secteur public et le secteur privé, indique un communiqué.

Les membres des deux Conseils ont constaté avec satisfaction l’état d’avancement des travaux de mise en place de la TIA concernant d’une part la communication sur le nouveau cadre d’investissement, et d’autre part sur d’autres aspects notamment la formulation du budget, les propositions des projets de coopération internationale et d’assistance technique, …

Le fait que la TIA s’inscrive dans une approche de coopération et de partenariat avec les structures et agences existantes d’appui à l’investissement pour une meilleure coordination et harmonisation du processus de la réalisation des investissements en Tunisie, a fait l’objet d’un consensus général au niveau des conseils.

Les membres du Conseil de la TIA et du Conseil Stratégique ont également exprimé leur engagement à appuyer la TIA dans son rôle d’amélioration du climat des affaires, chacun à partir de son organisation d’origine, dans l’objectif d’instaurer un dialogue public-privé efficient pouvant constituer une force de proposition et d’orientation stratégique pour l’investissement en Tunisie.

par -

Le ministre des Affaires étrangères nigérian, Geoffrey Onyeama, effectue à partir du 21 juin courant une visite officielle de trois jours en Tunisie, à l’invitation de son homologue Khemaies Jhinaoui.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et de l’identification des opportunités de partenariat entre les deux pays dans plusieurs domaines.
Au cours de cette visite, les deux ministres évoqueront les questions africaines d’intérêt commun en prévision du 29e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), qui se tiendra les 3 et 4 juillet dans la capitale éthiopienne, Addis Abbeba.
Geoffrey Onyeama rencontrera plusieurs hauts responsables tunisiens

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a reçu, lundi 19 juin 2017, au siège de son département, son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, actuellement en visite en Tunisie dans le cadre d’une tournée dans plusieurs Etats du Maghreb Arabe.
Lors de cette entrevue, les deux parties ont formé le souhait de voir la coopération bilatérale se consolider à plusieurs niveaux et profiter des opportunités prometteuses offertes par les deux pays, notamment, dans les domaines économiques.
Ils ont, par la même occasion, convenu d’appeler à la tenue début 2018 de la commission mixte tuniso-iranienne et d’organiser une visite d’hommes d’affaires tunisiens à Téhéran pour prospecter d’éventuelles possibilités de coopération et de partenariat offertes et promouvoir les exportations tunisiennes vers le marché iranien.
Jhinaoui a, en outre, réitéré la position de la Tunisie vis-à-vis de la crise en cours dans le Golfe et sa confiance quant “à l’aptitude des frères du Golfe arabe à dépasser cette état de tension et à opter pour la voie du dialogue pour régler les différends de manière à préserver leur unité et leur rôle au service des causes arabes et islamiques”.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux