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Le programme de coopération entre la Tunisie et la Banque Mondiale (BM) fait l’objet de la réunion qui se tient actuellement au palais du gouvernement à la Kasbah entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation de la Banque mondiale, conduite par son vice-président chargé de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), Farid Belhaj, et Marie Francoise Marie-Nelly, directrice de la région Maghreb arabe, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

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Quelques jours après la sortie de Ahmed El Karm, président du directoire d’Amen Bank et de l’A.P.T.B.E.F., qui avait émis ici même, sur Africanmanager, le souhait de voir la Tunisie faire mouvement vers la Chine, les choses s’accélèrent. On a appris samedi 7 juillet 2018 qu’un mémorandum d’entente relatif à l’adhésion de la Tunisie aux mégas projets “La ceinture économique de la Route de la soie” et “La Route de la soie maritime du 21e siècle” sera paraphé la semaine prochaine, à Pékin. Un événement qui fait suite à d’autres signaux de rapprochement avec la Chine que la Tunisie a intérêt à exploiter au maximum.
Cette cérémonie aura lieu en marge de la participation de la Tunisie aux travaux du 8e Forum sur la coopération sino-arabe, mardi 10 juillet 2018, en présence du conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, des ministres arabes des Affaires étrangères et du secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou el Gueit. La Tunisie sera représentée par le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, qui commence à bien connaitre la route de Pékin ! Du beau monde, pour une belle affaire qui pèse tout de même quelque 1000 Milliards de dollars, avec un programme gigantesque et des projets disséminés dans presque tous les continents, un enchevêtrement sans précédent de lignes de transport terrestres et maritimes. Tout cela piloté par plusieurs fonds et une banque de développement qui regroupe plus d’une soixantaine de pays.

La Chine est généreuse et a des ambitions qui dépassent de loin son statut de premier investisseur en Afrique. Ça tombe bien, la Tunisie a aussi un gros appétit et beaucoup de besoins depuis le 14 janvier 2011. La Chine bichonne ses “amis” et est peu regardante sur les affaires et problèmes internes de ses partenaires, car elle aussi en a un paquet – notamment les entorses aux droits de l’Homme – et n’aime pas trop qu’on fouille dans ses affaires. Ça tombe bien, la Tunisie aussi a ses tares et en a un peu marre que les agences de notation les lui rappellent sans cesse. Comme elle en a un peu marre de la frilosité du premier partenaire, l’Europe – ne parlons pas des Américains ! -, qui scrute mille détails et garanties avant de placer ses euros. La Chine elle ne s’embarrasse pas beaucoup de ces précautions, elle fonce, et les résultats suivent ! Cette fois c’est la Tunisie qui sera servie, enfin si elle sait mener sa barque.

De belles prises à faire

D’après un communiqué du département des Affaires étrangères, la réunion ministérielle du forum sera précédée, lundi 9 juillet 2018, par une rencontre entre hauts responsables arabes et chinois et une autre autour du dialogue politique et stratégique sino-arabe. Elle a pour but d’approfondir la concertation et la coordination sur les sujets politiques d’intérêt commun et les derniers développements dans la région et dans le monde.
Le 8e Forum sur le partenariat sino-arabe planchera sur la consolidation des liens entre les pays arabes et la Chine dans les divers domaines économiques et commerciaux ainsi que le partenariat stratégique en matière d’énergie, d’énergies renouvelables, d’infrastructure, de technologiques modernes, de santé, de tourisme et de promotion de la femme et de la jeunesse. Dans chacun de ces domaines, la Tunisie a des choses à dire, et à faire financer.
En marge de ces assises, le ministre des Affaires étrangères devrait avoir une séance de travail avec son homologue chinois qui sera axée sur les moyens de développer les relations de coopération bilatérale dans les différents domaines.
Le mémorandum d’entente relatif à l’adhésion de la Tunisie à l’initiative “La ceinture économique de la Route de la soie” et “La route de la soie maritime du 21e siècle” sera signée au cours de cette séance de travail.

La Chine a les moyens de ses ambitions

Quand on voit la force avec laquelle Pékin fait face à Washington, dans ce qui est sans doute la guerre commerciale la plus rude de l’histoire, on se dit que ce pays a les moyens de ses ambitions. Et d’ailleurs la nouvelle Route de la soie n’est rien d’autre qu’une manière de magnifier ce qui fit la puissance de l’empire chinois, entre 221 av. J.-C. et 220 ap. J.-C.. Mais là on sera bien au-delà de la simple symbolique, on parle de très gros investissements “dans les secteurs de l’infrastructure, de la transformation des produits miniers et énergétiques, dans les industries manufacturières destinées à l’exportation et aux marchés locaux ainsi qu’une multitude de programme touchant divers domaines“. Sur ce dossier le Maroc a une longueur d’avance, puisqu’il a intégré le dispositif dès novembre 2017, et il est même question de mettre en place un Conseil d’affaires de la Route de la soie. Le Maroc sait y faire, ce n’est pas pour rien qu’il est la première destination africaine des investisseurs étrangers.

La Tunisie a un peu trop sommeillé, que ce soit dans ses rapports avec la Chine ou son propre continent, mais elle a de sacrés atouts à faire  valoir et peut très vite rattraper son retard, à condition qu’elle règle ses nombreux problèmes sociaux et politiques qui ont tendance à s’inscrire dans la durée. Toutefois il y a deux bonnes nouvelles : La Chine sait se montrer patiente avec ses partenaires et les gros capitaux dont elle dispose lui enlèvent toute notion de stress. Ce que Pékin veut surtout ce sont des relais sur qui il peut compter pour disputer aux USA le leadership économique mondial. Elle est en train d’y parvenir avec les autres pays africains, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas avec la Tunisie, même si les Etats-Unis ne verraient pas cela d’un bon oeil. Mais tant pis, au point où il en est, ‘le pays du jasmin’ ne peut pas se payer le luxe de s’égarer dans des considérations géopolitiques fumeuses…

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Les ministres des Affaires étrangères de Tunisie, Khemaies Jhinaoui, et de Libye, Mohamed Taher Syala, ont affirmé que la réunion préparatoire de la haute commission mixte a convenu de la nécessité de reprendre les accords commerciaux et de développement conclus entre les deux pays avant 2011.
Syala a indiqué lors d’une conférence de presse commune avec son homologue tunisien, tenue jeudi soir, au terme de la réunion des hauts fonctionnaires des deux ministères, que les deux parties ont convenu que la Tunisie “aura la priorité dans l’acquisition par la Libye de ses besoins en produits énergétiques“.
Il a souligné que l’objectif visé est de reprendre le rythme des échanges commerciaux entre les deux pays, estimé à plus de 1 milliard de dinars avant 2011, et d’atténuer le phénomène de contrebande et de commerce parallèle dans les zones frontalières.

De son côté, Khemaies Jhinaoui a affirmé que les deux parties sont tombés d’accord également “pour mettre en place un nouveau mécanisme de coopération présidé par les ministres des affaires étrangères des deux pays avec l’association des ministres de l’Intérieur et de l’Economie des deux pays pour examiner la mise en œuvre des accords conclus“.
Au sujet du volet politique, le chef de la diplomatie tunisienne a indiqué que “la Tunisie œuvre à aider le peuple libyen à retrouver la stabilité totale sur la base de l’initiative du président Beji Caid Essebsi devenue une initiative tripartite associant la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte afin de trouver une solution pacifique à la crise en Libye“.

Rappelant sa récente visite à Tripoli et Tobrouk, Jhinaoui a affirmé que les Libyens “sont déterminés à organiser des élections législatives et présidentielle fin 2018“.
Il a indiqué par ailleurs avoir évoqué avec son homologue libyen l’affaire de la disparition des journalistes tunisiens Sofiene Chourabi et Nadhir Ktari en Libye.
Nous sommes convenus d’envoyer une commission des services spécialisés tunisiens à Tripoli pour se réunir avec son homologue libyenne pour corroborer les informations disponibles et permettre aux parents des deux journalistes de répondre à leur attente et connaître le sort des deux disparus“, a-t-il précisé.
Sur un autre plan, il a fait savoir que les deux parties se sont mises d’accord pour accélérer le règlement d’ici fin 2018 des redevances des cliniques tunisiennes envers les citoyens libyens hospitalisés.

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L’échange commercial et la coopération industrielle entre la Tunisie et la Libye ont repris progressivement leur rythme habituel au cours des cinq premiers mois de cette année, a fait savoir le ministre de l’Industrie, des Petites et moyennes entreprises, Slim Feriani, à l’occasion de sa participation aux travaux du Forum économique tuniso-libyen organisé dimanche 1er juillet 2018 à Tripoli.

Il a précisé que 33 projets d’investissement libyens ou à participation libyenne ont été réalisés en Tunisie dans différents domaines de l’industrie, lesquels projets, a-t-il dit, ont permis de créer 2250 postes d’emploi, soulignant l’importance de mettre en place une industrie cohérente, gagnante (win-win) pour les deux parties et à même d’instaurer la culture entrepreneuriale auprès des jeunes afin d’encourager l’initiative privée.

Il s’agit également de créer des structures d’appui technique et financier au profit des petites entreprises et de renforcer les relations entre les hommes d’affaires tunisiens et libyens afin de construire un pôle économique et une plateforme d’exportation vers l’Afrique dont le nombre d’habitants devrait atteindre 2,5 milliards d’individus à l’horizon 2050.

Feriani a présenté la stratégie économique de la Tunisie à l’orée de l’année 2025, le gouvernement aspirant à réaliser des moyennes de croissance de 5% par an à partir de 2020. Cette stratégie vise à augmenter le volume des exportations pour atteindre 76 milliards en 2025 contre 34 milliards en 2016, dont 50% à fort contenu technologique contre 25% actuellement, d’autant que les exportations industrielles en constituent la majeure partie, à savoir 90%.
Il a souligné la disposition de la Tunisie à renforcer la complémentarité et la coopération existant entre les deux pays afin qu’elles englobent tous les domaines, tels que la coopération douanière, les normes et les critères ainsi que les programmes de mise à niveau et l’aménagement des zones industrielles, en plus de la coopération financière et autres…

Lors d’une rencontre avec le premier vice-président du Conseil présidentiel du gouvernement d’Entente nationale de Libye, Ahmed Miitig, le ministre a affirmé l’engagement des deux parties à faire des deux pays un pôle commercial et économique dans la région de l’Afrique du nord et du bassin méditerranéen, étant donné le grand potentiel dont ils disposent.

Les deux parties se sont également accordées sur la nécessité de coordonner pour la mise en place de projets stratégiques au niveau des régions frontalières entre les deux pays afin de favoriser la stabilité sociale et économique des deux pays.

Feriani a, par ailleurs, affirmé l’engagement du gouvernement tunisien à reprendre l’activité du transporteur aérien Tunisair entre Tunis et Tripoli, comme première étape, fin juillet courant.
Il est à noter que le ministre de l’industrie et des PME, Slim Feriani, a présidé une délégation de 60 hommes d’affaires et de responsables gouvernementaux pour participer à ce Forum.

TAP

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Intervenu lors d’une rencontre tenue ce mercredi 27 juin 2018 à Gammarth, pour le lancement du 6ème rapport arabe sur l’emploi et le chômage dans les pays arabes, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a tiré à boulets rouges sur la coopération internationale en matière d’emploi et d’absorption du chômage, avant de s’interroger sur les résultats et les recommandations des anciens rapports  : “Où sont les recommandations des anciens rapports ? Qu’est-ce qu’on a fait ? Pour quelle utilité ?“, s’est interrogé le ministre.

Il a par ailleurs critiqué l’absence de dialogue arabe réel et continu capable d’analyser et diagnostiquer la réalité de l’emploi dans la région arabe, ce qui va, selon lui, impacter, voire faire échouer l’ensemble des politiques et stratégies arabes mises en place en la matière.

Trabelsi a pointé du doigt l’organisation arabe de l’emploi, laquelle est censée avoir un rôle très important en matière de promotion du dialogue : “On ne pourra plus accepter un rapport qui ne consacre pas une partie au dialogue social (…) C’est primordial (…) Il faut prendre cela en considération“, a-t-il précisé.

Outre le dialogue social, le ministre a souligné les insuffisances et les lacunes des conventions arabes en matière d’emploi, qui bien qu’elles aient fait l’objet de plusieurs ajustements demeurent encore inutiles.

Le ministre a sous un autre angle appelé à abandonner l’idée de parler de marché arabe de l’emploi, pour plancher plutôt sur plusieurs marchés arabes, critiquant ainsi l’absence de volonté commune pour activer les conventions arabes signées en la matière. Il a cité l’exemple de la convention collective de travail arabe qui bien qu’elle ait retouchée et améliorée, n’a pas encore abouti à des résultats. Idem pour la convention arabe sur le déplacement de la main-d’œuvre : “Chaque pays veut résoudre ses problèmes tout seul“, a-t-il dit.

Trabelsi n’a pas toutefois manqué d’afficher son espoir de voir ce rapport, contrairement à ses prédécesseurs, contribuer à la réduction du chômage et au renforcement de nos capacités en matière de lutte contre ce fléau.

De son côté, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane, a évoqué les grandes pressions qui caractérisent le marché de l’emploi en Tunisie suite aux défaillances des politiques publiques depuis des décennies. “Les défaillances ne datent pas d’aujourd’hui, de deux ou de trois années…, elles remontent à des décennies“a-t-il précisé.

Il a par ailleurs indiqué qu’aujourd’hui, on ne peut pas recruter dans la fonction publique, mais en même temps cela ne veut pas dire que la porte du public est définitivement fermée. En attendant, le secteur privé est la nouvelle niche de l’emploi.

Un point de croissance permettra, selon ses dires, la création de 16 mille postes ; la Tunisie devra décrocher au moins 3 points, sachant que 45 mille nouveaux demandeurs d’emploi, dont 33 mille parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, s’ajoutent au marché de l’emploi.

Le ministre de l’Emploi a tenu dans ce cadre à préciser que la question de l’emploi est l’affaire du gouvernement et non plus celle de son département ou celui des Affaires sociales.

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Le coup d’envoi du dialogue stratégique entre le ministère de la Coopération internationale et l’Agence française de développement (AFD) dans les domaines économique et de développement a été donné aujourd’hui mercredi 20 juin 2018 à “Dar El Hikma” à Carthage. Le lancement du dit projet a eu lieu en présence du ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et des représentants de l’AFD ainsi qu’un bon nombre d’acteurs et responsables locaux d’administrations. Ce programme est basé sur trois principaux axes, à savoir : La lutte contre les inégalités, la promotion de la transition énergétique et écologique et la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes sur le marché africain.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de cette rencontre, Laâdhari a souligné l’importance de ce programme, lequel s’étale sur trois ans et vise en priorité à soutenir le gouvernement tunisien et l’accompagner en matière de développement à travers l’expertise et les compétences, selon ses dires.
Il a fait savoir que ce programme est basé sur trois principaux axes dont la réduction des inégalités sociales et régionales : “Nous avons constaté un grand écart entre les différentes catégories sociales et régionales, notamment en termes de revenu“, a indiqué Laâdhari, faisant remarquer qu’il s’agit là de l’un des défis rencontrés par les différents gouvernements qui  se sont succédé au pouvoir depuis la Révolution.

Outre les inégalités, le ministre a évoqué, comme deuxième axe de ce programme, la transition écologique, soulignant que le 1/3 du déficit commercial de la Tunisie provient de l’énergie  : “Les énergies renouvelables sont un autre défi qui s’ajoute à ceux de la Tunisie (…) Nous voulons migrer vers l’économie verte tel que c’est inscrit dans le plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020“, a-t-il précisé.

Sur le troisième axe qui porte sur l’internationalisation des entreprises tunisiennes, Laâdhari a déclaré que l’AFD va aider les entreprises tunisiennes, à travers les implantations qu’il a dans 40 pays africain, à s’internationaliser dans ce continent.

Il a ajouté que la Tunisie a signé pour 1500 Millions d’euros au titre de subvention financière de la part de l’AFD, soulignant toutefois que cette coopération n’est pas seulement financière mais aussi technique et porte également sur les politiques publiques, appelant ainsi les compétences tunisiennes dans les administrations, la société civile mais aussi dans les organisations nationales à coopérer avec ce programme et travailler au sein des équipes avec les experts de l’AFD pour concevoir de nouvelles approches sur les principales problématiques de la Tunisie.

De son côté, Gilles Chausse, directeur de  l’AFD, a tenu à préciser que ce programme n’est pas comme à l’accoutumée : “Il s’agit d’un certain nombre d’accords que nous réservons exclusivement à des pays avec lesquels nous avons une proximité historique très importante et un volume de coopération très important“, a-t-il dit, avant d’ajouter : “Dans certains pays comme la Tunisie, nous souhaitons dépasser ce stade de partenariat technique et financier pour entrer dans un partenariat stratégique et travailler sur des problématiques à travers un certain nombre d’exercices et de travaux de recherches, d’études et de modélisation économiques tout en s’attaquant à des problématiques qui font des sujets d’actualité sur des questions de développement économiques et qui sont surtout des sujets qui intéressent les deux parties”, selon ses dires.

De nombre sujets de développement pourraient être retenus, mais on ne peut pas conduire des travaux tous azimuts (…) on va être assez sélectif et choisir les plus porteurs d’enjeux et d’impact et c’est autour de cette réflexion là qu’on va restructurer notre dialogue avec la Tunisie“, a-t-il assuré.

Le mémorandum a été signé le 1er février dernier entre le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale et le directeur général de l’AFD. Il a pour objectif de structurer dans la durée le dialogue stratégique entre le ministère en question et cette institution financière pour la formulation et la mise en oeuvre de politiques publiques visant à promouvoir le développement durable et inclusif de la Tunisie.
L’objectif aussi est de développer conjointement un programme de connaissance pour alimenter les politiques publiques dans les trois domaines prioritaires mentionnés.

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Le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Agence Française de Développement (AFD) co-organisent une matinée de lancement de leur DIALOGUE STRATEGIQUE DANS LES DOMAINES ECONOMIQUES ET DE DEVELOPPEMENT, le mercredi 20 Juin 2018 de 8H30 à 13H à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beït al-Hikma, situé au 25 Avenue de la République, Carthage (Tunis).

 Le Mémorandum pour un Dialogue Stratégique a été signé à Tunis le 1er février 2018 par S.E. Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale tunisien (MDICI) et M. Rémy Rioux, directeur général de l’AFD.

Ce partenariat dont la mise en œuvre s’étalera sur une période de trois ans (2018-2020) traduit les liens privilégiés qu’entretiennent historiquement la Tunisie et la France sur les plans politique, économique, social et financier.

L’objectif de ce partenariat stratégique entre la République tunisienne (représentée par le MDICI) et l’Agence Française de Développement est de construire et de développer ensemble un programme d’études et de recherches susceptible d’alimenter les politiques publiques dans des domaines socio-économiques prioritaires pour les deux parties.

Le Mémorandum de Dialogue Stratégique privilégie trois axes stratégiques de coopération :

(i) la lutte contre les inégalités de revenu et territoriales,

(ii) la promotion de la transition énergétique et écologique,

(iii) la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes (privées et publiques) sur le marché africain.

Ce Dialogue Stratégique prévoit :

(i) le développement d’outils de modélisation ;

(ii) la réalisation d’études et de diagnostics ;

(iii) l’organisation d’ateliers, de formations et de conférences afin d’animer une réflexion partagée en appui à la décision publique.

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L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Agence de planification et de coordination du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ont conclu un nouvel accord afin d’accroître la contribution de l’aviation civile au développement socioéconomique du continent africain et de promouvoir aussi le développement de l’infrastructure de l’aviation et le renforcement des capacités pour un secteur du transport aérien viable pour l’Afrique et les Africains.

« La coopération a toujours été fondamentale pour le secteur de l’aviation », a souligné le Président du Conseil de l’OACI, M. Olumuyiwa Benard Aliu. « Grâce à ce nouveau cadre créé avec le NEPAD, nous pourrons nous atteler concrètement au développement et à la modernisation d’une infrastructure de l’aviation de qualité en Afrique, suivant le plan mondial de l’OACI et le plan régional pour l’Afrique, en fonction de la croissance exponentielle du trafic prévue pour le continent. »

Le nouveau protocole d’entente OACI-NEPAD va permettre d’officialiser et d’intensifier la coopération entre les deux organisations, tout en contribuant à la mise en œuvre de la déclaration et du cadre visant un plan d’action pour le développement de l’infrastructure aéronautique en Afrique adoptés au troisième Forum aéronautique mondial de l’OACI (Abuja, Nigéria, novembre 2017).

Les deux organisations travailleront désormais plus étroitement ensemble dans le but de faciliter le mouvement des personnes et des marchandises en Afrique, mobiliser des ressources pour le développement de l’infrastructure aéronautique, mettre en œuvre l’initiative MoveAfrica du NEPAD en faveur du secteur de l’aviation, augmenter le commerce électronique et former et maintenir en poste la prochaine génération de professionnels de l’aviation en assurant l’égalité entre les sexes sur le continent.

« Cette collaboration apportera une valeur ajoutée pour les deux organisations et permettra un meilleur développement de l’infrastructure aéronautique en Afrique », a déclaré le Secrétaire exécutif du NEPAD, M. Ibrahim Mayaki. « Grâce à elle, le NEPAD aura une meilleure compréhension du secteur de l’aviation et, ce qui est plus important, nous pourrons faire en sorte que les projets aéronautiques soient inclus dans le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA). »

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La quatorzième session du Conseil d’Association entre l’Union européenne et la Tunisie s’est tenue à Bruxelles le 15 mai 2018. Elle a été co-présidée par Madame Federica MOGHERINI, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission et par Monsieur Khémaies Jhinaoui, Ministre des Affaires Etrangères de la République tunisienne. M. Johannes Hahn, Commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, a aussi pris part aux travaux de cette session.

A cette occasion, nous nous félicitons de la visite en Tunisie de Monsieur Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, prévue les 23 et 24 juillet 2018, en réponse à l’invitation qui lui a été adressée par Monsieur le Président de la République tunisienne.

Cette session nous a permis de faire le point sur nos objectifs communs et de saluer les nombreuses avancées depuis la session précédente du 11 mai 2017. Notre coopération s’est notamment intensifiée autour de questions essentielles comme l’employabilité des jeunes et les réformes, la consolidation démocratique et la promotion de la bonne gouvernance – avec le rôle toujours essentiel de la société civile, la réponse aux défis sécuritaires communs et la gestion concertée de la migration. Nous nous sommes engagés aujourd’hui à fixer des objectifs encore plus ambitieux pour le futur.

Les priorités stratégiques 2018 – 2020 sur lesquelles nous nous sommes mis d’accord reflètent notre détermination à consolider notre partenariat en visant des résultats concrets et visibles au profit des citoyens. Les priorités cibleront le développement socio-économique inclusif et durable ; la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de l’Homme, le rapprochement entre les peuples, la mobilité et la migration; ainsi que la sécurité et la lutte contre le terrorisme.

Les deux parties ambitionnent d’approfondir davantage leur rapprochement au-delà de 2020 et ont convenu de poursuivre leur réflexion sur la vision future pour le partenariat d’ici la prochaine session du Conseil d’Association en 2019.

Les deux parties ont convenu de la mise en place d’un mécanisme d’alerte précoce de manière à rendre plus efficace leur coopération et à améliorer leurs méthodes de travail.  Au vu des résultats positifs réalisés dans de nombreux domaines, nous allons encore renforcer l’impact et la visibilité de nos efforts conjoints.

L’annonce par l’Union européenne d’une enveloppe supplémentaire sous forme de dons pour 2018 qui atteindra, encore une fois, la somme maximale possible de 300 millions d‘euros illustre l’importance accordée par l’UE au partenariat privilégié.

L’élargissement des perspectives d’avenir pour la jeunesse constituera une composante majeure de nos efforts. En plus du programme de 25 millions d’euros qui permettra la création de 1000 startups tunisiennes, notamment au profit des jeunes, l’UE financera un nouveau programme dédié à la jeunesse axé sur l’emploi, l’employabilité et les initiatives innovantes des jeunes tunisiens pour la relance socio-économique du pays.

L’UE se félicite de la réussite  des élections municipales tenues en Tunisie le 6 mai 2018 et s’engage à soutenir la Tunisie dans le parachèvement de la mise en place de la démocratie dans sa dimension locale et du processus de décentralisation en tant que vecteur important de développement régional. Au-delà des programmes en cours, nous œuvrerons au renforcement des capacités des municipalités nouvellement créées et au développement régional. Une enveloppe additionnelle sera allouée à ce volet de coopération.

Nous nous félicitons des programmes d’appui annoncés au profit des régions défavorisées, au développement du tourisme avec de plus fortes retombées économiques locales. Aux secteurs prioritaires comme l’agriculture et le tourisme s’ajoutera un soutien à la modernisation de l’économie, avec un accent particulier sur l’innovation, l’économie numérique, les énergies renouvelables, la recherche et la spécialisation intelligente qui fera l’objet d’un accord spécifique à conclure prochainement.

La feuille de route qui a récemment été adoptée par le Conseil des Ministres tunisiens, et présentée à l’UE lors de la visite du Chef du Gouvernement Youssef Chahed à Bruxelles, reprend les mesures les plus urgentes (législatives, stratégiques et opérationnelles) nécessaires à la relance socio-économique du pays et servira comme outil opérationnel pour assurer leur mise en œuvre rapide, y compris les mesures d’appui financées par l’UE.

Monsieur Johannes Hahn, Commissaire européen pour le voisinage et les négociations d’élargissement, conduira une mission en Tunisie avec les institutions financières courant 2018 pour discuter des réformes en cours et de l’appui nécessaire pour accompagner ces réformes.

L’accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) contribuera de manière structurelle à l’ancrage de la Tunisie à l’espace européen et à la modernisation de l’économie tunisienne, et nous nous félicitons de notre décision commune de fixer un agenda de négociations ambitieux sur l’ensemble des chapitres en vue de conclure les négociations dans les meilleurs délais.

Eu égard aux opportunités et défis posés par la migration, nous avons réitéré notre engagement à avancer dans les négociations sur la facilitation des visas et l’accord sur la réadmission afin de les conclure dans les meilleurs délais. Les synergies possibles entre ALECA et la facilitation des visas ont été discutées.

Nous avons convenu de continuer notre coopération dans le domaine de la sécurité et de lutte contre le terrorisme, tout en promouvant le plein respect de l’Etat de droit, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Nous avons à cet effet noté avec satisfaction la reprise de l’activité économique dans le domaine touristique grâce aux efforts constants de la partie tunisienne à améliorer la situation sécuritaire. Nous comptons sur les mesures annoncées pour avancer dans la mise en œuvre du programme-phare sur la réforme du secteur de la sécurité.

Nous poursuivrons nos efforts conjoints afin de soutenir les réformes tunisiennes pour répondre aux normes internationales et européennes en matière de gouvernance fiscale et de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Notre objectif commun est que la Tunisie remplisse rapidement ses engagements au titre du plan d’action agréé avec le Groupe d’action financière (GAFI), et sorte de la liste du GAFI, ainsi que de la liste de l’Union européenne, aussi vite que possible.

Le lancement d’un programme de coopération et d’échange diplomatique entre le Service européen pour l’Action Extérieure et le Ministère tunisien des Affaires Étrangères permettra un partage d’expertises et une meilleure connaissance des méthodes de travail respectives. A cet égard, nous nous sommes félicités de la signature de l’accord administratif relatif aux stages de diplomates.

La coopération dans le domaine de la valorisation notamment économique du patrimoine culturel tunisien et la diplomatie culturelle est une autre action inédite illustrant la place de la culture dans le partenariat Tunisie – UE, en vue de la mise en place à terme d’une stratégie nationale de diplomatie culturelle en Tunisie.

Par ailleurs, nous avons souligné l’importance que nous accordons à la dimension parlementaire de notre partenariat privilégié.

Nous avons continué nos échanges sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye, en Syrie, au Moyen-Orient ainsi qu’au Sahel.

Le Ministre tunisien des Affaires Etrangères a réitéré les remerciements de la Tunisie pour l’appui qu’apporte l’UE à la transition démocratique ainsi que pour son soutien à la réussite des réformes économiques. La Haute Représentante a renouvelé  l’engagement de l’UE à poursuivre et à renforcer son appui à la Tunisie.

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Au cours des 12 derniers mois, l’Union européenne et la Tunisie ont développé des relations beaucoup plus étroites et intensifié leur coopération dans les différents domaines couverts par le Partenariat Privilégié. Telle est la conclusion du rapport sur l’état des relations UE-Tunisie publié mercredi par les services de la Commission européenne et du Service européen pour l’action extérieure en prévision de la réunion du Conseil d’association UE-Tunisie à Bruxelles le 15 mai 2018.

Le rapport souligne les échanges intensifs de haut niveau, le dialogue et la coopération sur des questions clés comme l’employabilité des jeunes et les réformes, la consolidation de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance (dans laquelle la société civile tunisienne continue de jouer un rôle central), la réponse aux défis sécuritaires communs et la gestion coordonnée de la migration.

« L’Union européenne et la Tunisie sont des partenaires naturels en raison de leurs liens géographiques, culturels et commerciaux. Nous sommes impatients d’approfondir notre partenariat privilégié et l’UE reste attachée à une Tunisie démocratique, forte et prospère. Nos efforts portent en particulier sur les aspirations des jeunes tunisiens, au bénéfice desquels nous avons lancé un Partenariat pour la jeunesse en 2016, que nous sommes en train de renforcer. Les élections locales du 6 mai, que le Gouvernement tunisien nous a invités à observer, ont marqué une étape importante dans la consolidation de la démocratie dans le pays et la mise en œuvre de la Constitution de 2014. Elles ouvrent la voie à un processus ambitieux de décentralisation », a déclaré la haute représentante / vice-présidente, Federica Mogherini.

Une feuille de route pour les réformes

“L’UE continue de déployer tous ses instruments de coopération pour soutenir la transition politique et socio-économique en Tunisie. Notre engagement prend la forme, par exemple, d’une aide financière accrue. En 2017, la Commission européenne a fourni 300 millions d’euros de subventions. Les Tunisiens sont en quête de progrès tangibles et de résultats, et à la lumière de la situation économique actuelle, le processus de réforme institutionnelle et socio-économique doit être accéléré. À cet égard, je me réjouis qu’une feuille de route pour des réformes prioritaires ait été présentée le mois dernier à Bruxelles par le chef du gouvernement tunisien », a ajouté le commissaire à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, Johannes Hahn.

Le rapport constate que des progrès tangibles ont été accomplis dans de nombreux domaines, notamment les droits des femmes, la réforme judiciaire, les mesures visant à promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes, le développement local, l’économie verte, la culture et la protection civile. En outre, l’implication de la Tunisie dans le programme Horizon 2020 et sa participation active à Erasmus + ont permis un développement des échanges entre chercheurs, étudiants, enseignants et jeunes, contribuant à la promotion d’une société orientée vers l’innovation. Les négociations sur des accords bilatéraux ambitieux dans les domaines du transport aérien, de l’économie et du commerce et de la migration ont également progressé.

Au cours des 12 derniers mois, l’Union européenne dit avoir a démontré son soutien continu à la transition politique et socio-économique de la Tunisie, y compris en appuyant des réformes structurelles urgentes et essentielles pour stimuler une croissance inclusive et durable. Elle ajoute qu’à travers le présent rapport, elle réitère sa détermination à continuer à soutenir la Tunisie et à explorer la vision de l’avenir du partenariat UE-Tunisie.

Le catalogue des griefs

Par-delà cet état des lieux globalement positif et les professions de foi dont il est parsemé, le rapport ne s’excepte pas d’épingler la Tunisie dont maints domaines, par exemple, celui des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui demandent à être consolidés et effectivement mis en œuvre alors qu’un « nombre de lois encore en vigueur vont à leur encontre ». Autre grief, il est formulé contre les « forts déséquilibres macroéconomiques, déficit public et déficit de la balance des paiements ». Il est enjoint au gouvernement de prendre sans plus tarder les mesures d’assainissement budgétaires indispensables. Dans le collimateur de l’UE aussi la «  transparence limitée en matière de financement des entreprises publiques, et le contrôle tout aussi limité exercé par l’Etat sur ces entreprises ». S’y ajoute dans ce catalogue la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, « un domaine de coopération prioritaire » entre l’UE et la Tunisie. Tout en reconnaissant que la Tunisie a réalisé des progrès dans la mise en œuvre de son plan d’action convenu avec le GAFI, l’UE affirme que « des efforts importants sont toujours requis ». Enfin, et s’agissant de la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, le rapport de l’UE pointe les retards enregistrés lors de l’année écoulée. Surtout, il demande d’aller vite « dans la mise en œuvre du programme d’appui à la réforme et à la modernisation du secteur de la sécurité, notamment le renforcement de la transparence et de la redevabilité du secteur comme outil principal pour rétablir le lien de confiance entre les forces de sécurité intérieures et le citoyen, ainsi que le renforcement de la sécurité des frontières et des capacités de lutter contre le terrorisme et le crime organisé ».

En 2018, l’UE et la Tunisie continueront à travailler ensemble à définir une vision à l’horizon 2030 qui reflétera leur ambition d’un partenariat toujours plus approfondi à même de relever les défis communs, conclut le rapport.

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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Les travaux du forum économique tuniso-sénégalais sur le thème “vers un partenariat durable” ont démarré, mercredi 02 mai 2018, à Dakar (Sénégal) avec la participation d’environ 40 entreprises opérant dans divers secteurs d’activités (agroalimentaire, mécanique et électrique, santé, enseignement, l’infrastructure, formation professionnelle, technologies de communication ….), et des hauts responsables du gouvernement sénégalais, selon un communiqué du ministère de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises (PME), .
Cette manifestation organisée par le Conseil d’affaires tuniso-africain (TABC) en collaboration avec la Chambre tuniso-sénégalaise de Commerce et d’Industrie (CTSCI) vise à rapprocher les milieux économiques tunisiens et sénégalais dans les secteurs publics et privés et à renforcer la coopération et l’échange d’expertises entre les industriels et les investisseurs des deux pays.

Intervenant à cette occasion, le ministre tunisien de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place une stratégie de coopération sud-sud sur le long terme, dans l’objectif de consolider la croissance économique et de renforcer les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal. “Le Sénégal est en train de passer à une vitesse supérieure sur le plan du développement économique. Nous voulons être partenaire de cette nouvelle phase de développement économique“, a dit le ministre lors d’un point de presse, cité par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Il a ajouté que la Tunisie a l’intention de se rapprocher du “Sénégal pour des dizaines d’années à venir et des générations futures dans cette coopération gagnant-gagnant (…). Il faut mettre la main dans la patte pour accentuer ces échanges commerciaux en vue de booster l’investissement de deux côtés (…). La création des richesses se fait clairement par le secteur privé, il y a une effervescence entre les secteurs privés des deux côtés et il faudrait en tenir compte“.

Même enthousiasme du côté du secrétaire général du ministère sénégalais de l’Industrie et des Mines, Adama Baye Racine Ndiaye, qui déplore, tout de même, le “volume des échanges pas très satisfaisant” entre Dakar et Tunis.
Au regard de la balance commerciale, le volume des échanges reste déficitaire pour le Sénégal. Nous avons beaucoup plus de produits qui nous viennent de la Tunisie que ceux qui quittent le Sénégal pour aller là-bas“, a-t-il déploré.
Mais il a bon espoir : “ce déséquilibre devra être comblé grâce aux opportunités qu’offre le PSE, à travers des investissements et des réformes“, a-t-il conclu.

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Une lettre d’intention de coopération a été signée mercredi 24 avril 2018 à la Haye à l’issue d’un entretien entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte.
En vertu de ce document, la coopération bilatérale devrait se renforcer davantage notamment dans les domaines de l’économie, de la migration, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme.

Après le déclenchement de la révolution en 2011, les échanges de visites de haut niveau se sont intensifiés entre les deux pays, donnant ainsi une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale. Selon une note distribuée aux journalistes, les Pays-Bas sont un pays générateur d’investissements en Tunisie. Le nombre des entreprises néerlandaises opérant en Tunisie est de 83 dont 43 dans le domaine du textile et de l’habillement. Ces entreprises génèrent plus de 13614 postes d’emploi.

Les investissements néerlandais sont concentrés dans le domaine du textile-habillement et de l’énergie.
S’agissant des échanges commerciaux, la valeur totale des produits importés des Pays-Bas est de l’ordre de 527 millions de dinars alors que celle des produits exportés par la Tunisie vers ce pays est de 603 millions de dinars.

Pour le volet tourisme, le nombre des Néerlandais qui choisissent la destination Tunisie est en forte hausse. Quelque 11150 touristes néerlandais ont visité la Tunisie en 2017 contre 7740 en 2016, soit une hausse de 44%.

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Les travaux du Forum économique africain seront ouverts, mardi 24 avril 2018 à Tunis, jusqu’au mercredi 25 avril 2018, avec la participation de 38 Etats africains, 140 personnalités africaines de haut niveau relevant des secteurs public et privé, dont des ministres, conseillers spéciaux auprès de chefs d’Etat et des dirigeants d’institutions financières (BADEA, la BAD, l’ITFC la BEI, l’AFD…), ainsi que des présidents de grands groupes privés.

800 participants sont attendus à ce forum, au cours duquel des rencontres B to B ainsi que des ateliers sectoriels seront organisés sur les thématiques “Construire en Afrique : un marché en expansion”, “Les Tics pour un développement durable en Afrique”, “La santé, vers de nouveaux modèles”, “L’enseignement universitaire et l’employabilité” et “L’Agrobusiness”.

D’après le commissaire général du forum, Radhi Meddeb, “cette rencontre Afrique-Afrique vise à renforcer les fondements du partenariat tuniso-africain, de créer des richesses ensemble ainsi que des opportunités d’emploi et d’investissement“.

Meddeb, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue lundi à Tunis, estime que la Tunisie va récupérer sa place sur le marché africain, dont les perspectives sont prometteuses, malgré les difficultés d’accès à ce marché et son coût élevé.

Bien que nous soyons africains, maghrébins méditerranéens et euro-méditerranéens, nous n’avons pas contribué suffisamment à la construction des ensembles régionaux africains, dont le Marché commun pour l’Afrique orientale et australe (COMESA) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui sont générateurs de croissance en Afrique“, a regretté Radhi Meddeb.
Selon lui, “un des objectifs de ce forum est d’annoncer que la Tunisie intègre la COMESA, qu’elle est en discussion avec la CEDEAO et qu’elle a signé à Kigali, récemment, les accords pour la création de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC)“.

Il s’agit également de montrer aux opérateurs tunisiens que l’Afrique n’est ni difficile ni lointaine et que les gisements de croissance dans ce continent sont énormes. Aujourd’hui, nous ramenons aux Tunisiens l’Afrique en Tunisie, tout en souhaitant que cela leur donne l’envie d’aller vers l’Afrique au départ de la Tunisie et de ne pas aller uniquement pour exporter mais pour créer aussi des relations solidaires et durables“, a encore déclaré le commissaire du Forum.

Hichem Ben Ahmed, secrétaire d ‘Etat chargé du Commerce extérieur a, pour sa part souligné, que la coopération entre la Tunisie et les pays africains s’inscrit dans une approche gagnant-gagnant, visant à développer les échanges entre eux. Il a mis l’accent sur le rôle de l’Etat dans la mise en place des législations appropriées pour faciliter la tâche d’intégration au secteur privé.

D’après ses dires, le forum sera une occasion pour renforcer le partenariat entre le public et le privé, examiner les problèmes auxquels fait face le privé, dans l’objectif d’identifier, ultérieurement, les solutions adéquates.

Un volet éducation sera débattu durant ce forum à travers l’intervention de représentants de l’Université du groupe Honoris, présente en Tunisie, au Maroc, en Côte d’Ivoire et en Afrique de Sud et qui ambitionne d’atteindre 100 mille étudiants sur le continent africain.

Des représentants des groupes algériens Cevital (industrie agroalimentaire) et Condor (domaine électroménagers et électroniques) et aussi des groupes tunisiens actifs en Afrique, la Soroubat (bâtiment) et Comete engineering, seront présents à ce forum, organisé conjointement par le ministère du Commerce, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC).

TAP

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Suspendue depuis 2008, la Commission mixte tuniso-sud-coréenne se réunira à partir du 23 avril 2018 à Séoul.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, conduira les 23 et 24 avril 2018 une délégation tunisienne à cette échéance bilatérale, à l’invitation de son homologue sud-coréenne Kang Kyung-hwa.
Invité par son homologue sud-coréenne, Jhinaoui aura, au cours de sa visite en Corée du Sud, une série d’entretiens avec de hauts responsables sud-coréens, selon un communiqué rendu public samedi par le département des Affaires étrangères.
Ces entretiens offriront l’occasion d’examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale et d’échanger les vues sur l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Au cours de sa visite, Khemaïes Jhinaoui aura également des séances de travail avec des chefs d’entreprises sud-coréens.
D’après le même communiqué, cette visite se veut une occasion pour dynamiser la diplomatie tunisienne en Asie et plus particulièrement avec son partenaire sud-coréen.
Il s’agit de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de l’investissement, des technologies de l’information, de l’économie numérique, du transport, de l’infrastructure et de l’enseignement supérieur.

La Corée du Sud est l’un des principaux pays ayant soutenu la Tunisie en matière de transition démocratique, de promotion des droits de l’Homme et de développement, particulièrement dans les domaines des technologies de l’information et de la gouvernance électronique, de l’infrastructure et de la recherche scientifique.
La visite du chef de la diplomatie tunisienne en Corée du Sud va aussi offrir l’occasion d’examiner les moyens de développer la coopération tripartite sur la base des programmes et projets de développement envisagés par la Corée du Sud en Afrique et dans le monde arabe, notamment dans les domaines de la santé, de l’infrastructure et de développement des ressources humaines.
Les relations diplomatiques tuniso-sud-coréennes remontent à 1969.

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Une déclaration commune relative à la commission mixte tuniso-roumaine dont la session est prévue en 2019 a été signée, jeudi 19 avril 2018, au siège du ministère des Affaires étrangères, en présence du ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, et son homologue roumain Teodor Viorel Meleşcanu.

Ont été également signés un accord de coopération en matière de formation diplomatique, un programme de formation dans les domaines de la santé et les sciences médicales 2018/2020 et un protocole de coopération entre les agences de presse des deux pays.

Lors d’une conférence de presse, à l’issue de la cérémonie de signature, le ministre roumain a déclaré que sa visite vient confirmer l’intérêt que porte la Roumanie aux relations solides avec la Tunisie, qui sont basées sur la confiance et la stabilité.

Il a, dans ce sens, rappelé que les deux pays fêteront, le 16 décembre prochain, le 55e anniversaire d’échange d’ambassadeurs.

Meleşcanu, qui effectue une visite en Tunisie les 19 et 20 avril, a indiqué que la consolidation du dialogue politique et l’élargissement des domaines de coopération avec les pays du continent africain et les partenaires traditionnels de la Roumanie figurent parmi les priorités du gouvernement actuel de son pays (2017-2020).

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Sous le signe “Tourisme médical et confort”, ont été lancés jeudi les travaux de la rencontre Tuniso-algérienne sur les opportunités de coopération dans le domaine du tourisme médical et thermal. Participent à cette rencontre, de deux jours, des investisseurs et des représentants de cliniques et des centres thermaux en Tunisie et en Algérie, a notamment indiqué Rezig oueslati, directeur général de l’Office national du thermalisme.

Cette rencontre a pour objectif d’assurer des rencontres bilatérales et d’organiser des visites dans des centres de thermalisme, a-t-il rappelé.

La secrétaire d’Etat à la Santé, Sonia Becheikh, a précisé à cette occasion, que le ministère de la santé se penche sur l’élaboration d’une étude portant sur la création d’une agence de développement du secteur de l’exportation des services de soins et d’investissement dans le secteur de la santé.

Une deuxième étude sera réalisée sur la communication et l’exportation des prestations sanitaires et ce en coordination avec les ministères du Tourisme, du Transport, des Affaires étrangères et de l’Intérieur, a ajouté la même source.

Le ministère de la Santé œuvre également à véhiculer l’image d’une Tunisie en tant que destination médicale avec l’amélioration constante des prestations de soins, a encore dit Sonia Becheikh.

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A l’occasion de sa visite officielle au Gabon, la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a rencontré le Premier ministre du Gabon, Emmanuel Issoze Ngondet, dans le cadre d’une réunion de travail avec les membres du gouvernement en charge des portefeuilles en lien avec l’UNESCO. La réunion a porté sur la coopération entre l’UNESCO et le Gabon, en particulier comment l’Organisation peut accompagner le Gabon à améliorer son système éducatif, sa capacité scientifique et à atteindre les objectifs du développement durable, en lien avec la priorité globale et transversale de l’UNESCO pour le continent africain.

Un projet d’Accord-cadre a été discuté en prévision de la deuxième phase du Programme « Train my Generation/Gabon 5000 » mis en œuvre par l’UNESCO et le gouvernement gabonais depuis 2015. Près de 80% des jeunes Gabonais, qu’ils soient scolarisés ou non, ne maîtrisent pas l’outil informatique. L’objectif du programme est ambitieux : doter de nombreux jeunes de compétences informatiques et réduire le taux d’échec scolaire des jeunes scolarisés dans l’enseignement secondaire. « Train my Generation » a permis, depuis son lancement, la création de 13 centres de formation dans les neuf provinces du Gabon, de former 72 enseignants formateurs et 4800 jeunes et de produire huit cours en ligne en mathématiques, physique, sciences de la vie et de la terre et chimie apportant un soutien scolaire à 15 000 élèves. A cette occasion, la Directrice générale a participé à la cérémonie de remise des diplômes qui s’est tenue au Palais Présidentiel.

La deuxième phase se poursuivra jusqu’en 2022 et prévoit le déploiement de ce dispositif à une échelle plus large et de former aux technologies de l’information et de la communication tous les futurs enseignants du pays, de créer 220 salles d’informatique, et de proposer un soutien scolaire à plus de 30 0000 élèves du primaire et du secondaire grâce à des cours en ligne.

En outre, pour lutter contre le chômage des jeunes, le projet « Former ma génération » accompagnera 500 jeunes, filles et garçons, vers l’entreprenariat via la création d’une centaine de start-up numériques.

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Une délégation canadienne composée de  représentants d’entreprises TIC, et d’officiels d’institutions publiques, visitera la Tunisie du 7 au 14 Avril 2018, à l’occasion du SiticAfrica 2018. Cette délégation compte explorer les possibilités de coopération et de partenariat dans le secteur des TIC entre le Canada, la Tunisie et les nombreux pays du continent Africain.

Les entreprises canadiennes participant à cette mission comptent contribuer à l’essor social et économique du continent africain et cette mission constitue une ouverture durable en ce sens. Il s’agira plus particulièrement d’établir les bases d’un efficace axe de coopération entre parties prenantes tunisiennes, africaines et canadiennes des TIC, dans le but de parvenir à une collaboration mutuellement fructueuse et bénéfique à long terme.

Des rencontres ciblées B2B avant (virtuels), pendant, et après la manifestation se tiendront et mettront en contact, tout en catalysant la coopération entre entreprises canadiennes et tunisiennes. Ces rencontres B2B initieront la collaboration entre entreprises et parties prenantes, et conduiront vers des rencontres B2B subséquentes qui se tiendront avant (virtuels), pendant, et après le même genre d’évènement qui se déroulera à Montréal les 15-16 Octobre 2018.

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Trois accords de coopération ont été signés lundi 02 avril 2018 entre la Tunisie et l’Argentine dans les domaines de la culture et des études stratégiques.

Signés conjointement par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui et son homologue argentin Jorge Faurie, au terme d’une séance de travail qui a eu lieu au siège du département, ces accords prévoient un programme de coopération dans le domaine de la culture pour la période 2018-2020 et un accord de coopération dans le domaine du cinéma qui a été signé par la directrice générale du Centre national du cinéma et de l’image Chiraz Laâtiri et le vice-président de l’Institut national Argentin du cinéma et des arts audiovisuels, Fernando Juan Lima.

Il s’agit également, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, d’un accord de coopération entre le Centre argentin pour l’économie mondiale et l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES).

Dans une déclaration aux médias, le ministre argentin des relations extérieures et du culte, Jorge Faurie, a déclaré avoir examiné avec son homologue tunisien l’évolution de la coopération bilatérale dans les domaines économique et commercial et les moyens d’identifier de nouvelles opportunités de coopération pour booster la croissance économique et générer de nouveaux postes d’emploi.

L’Argentine et la Tunisie portent un intérêt tout particulier à la technologie numérique“, a-t-il indiqué, faisant remarquer que l’Argentine peut offrir à la Tunisie d’importantes opportunités, particulièrement dans le secteur commercial, dans les domaines scientifiques en rapport avec l’agriculture ainsi que dans le domaine de la santé.

Il a également déclaré avoir défini avec son homologue tunisien un nombre de projets de coopération qui seront conclus d’ici septembre prochain.

Selon Faurie, la rencontre a aussi permis d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre les deux pays au double plan bilatéral et multilatérale, surtout que l’Argentine a développé ses relations avec des pays de l’Afrique subsaharienne et lancé des projets dans certains pays de cette région.
Par ailleurs, il a fait état de l’intérêt que porte l’Argentine à la participation de la Tunisie au Sommet du G20 prévu en novembre 2018 dans la capitale argentine de Buenos Aires.

De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a déclaré que la rencontre a permis d’examiner les opportunités de coopération entre les deux pays et de passer en revue des documents de travail qui seront signés d’ici la fin de l’année 2018.

A ce propos, Jhianoui a souligné l’engagement commun à renforcer la coopération bilatérale en matière d’échange commercial, à identifier les moyens de favoriser l’écoulement des exportations tunisiennes dans le marché argentin et de faciliter l’exportation des marchandises des deux pays dans d’autres marchés.

Selon Jhinaoui, une équipe tuniso-argentine sera mise en place pour examiner la possibilité de développer la coopération bilatérale dans les domaines de l’agriculture, des industries agricoles, de la recherche scientifique et de l’élevage”.

Il a également déclaré avoir examiné avec son homologue argentin les moyens de développer la coopération entre l’Agence tunisienne de coopération technique et le Fonds argentin de coopération afin de renforcer la coopération avec certains pays africains, notamment dans les domaines des énergies renouvelables, de l’éducation et de la santé.

Première depuis 10 ans, la visite d’un ministre argentin des Affaires étrangères en Tunisie se veut une opportunité pour développer les relations d’amitié et de coopération avec l’Argentine et d’élargir la base des partenaires économiques de la Tunisie en Amérique latine, particulièrement avec les pays membres du Groupe du marché commun du sud (Mercosur).

La Tunisie avait engagé des négociations directes avec le MERCOSUR pour un conclure un accord de libre-échange avec ce marché prometteur.

Aucun ministre tunisien des Affaires étrangères n’a visité l’Argentine depuis 25 ans.

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