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Un mémorandum d’entente a été signé, jeudi, entre le ministère de la Justice et l’Organisation internationale de Droit du développement (IDLO) pour le renforcement de la coopération et la mise en place de plans de travail communs sur la stratégie de réforme du système judiciaire et pénitentiaire (2016-2020).
Cette stratégie s’articule autour de plusieurs axes, dont notamment la consécration de l’indépendance de la Justice, la définition des critères de la déontologie des professions judiciaires et pénitentiaires et l’amélioration de la qualité des prestations fournies aux justiciables.
Le protocole d’entente a été signé par le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, et le Directeur des programmes de l’IDLO, Erwin van ver Borght.
A cette occasion, le ministre de la Justice a affirmé l’importance de poursuivre les efforts en vue d’exécuter la stratégie de réforme du système judiciaire et pénitentiaire et à regagner la confiance des justiciables envers la justice.
Il a, d’autre part, souligné l’importance du programme de la numérisation de la justice dont le ministère a entamé l’exécution.
Pour sa part, le Directeur des programmes de l’IDLO a réaffirmé la détermination de l’organisation à poursuivre la coopération avec le ministère tunisien de la Justice.

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Le niveau des échanges commerciaux et de la coopération économique entre la Tunisie et la Jordanie reste en deçà du potentiel et des opportunités offertes dans les deux pays, malgré toutes les conventions qui les lient et les grandes similitudes qui les rapprochent“, a indiqué le ministre du Commerce, Omar El Behi.
Présidant le Forum économique tuniso-jordanien, tenu, mercredi, à Tunis, en marge de la 9ème réunion de la haute commission mixte tuniso-jordanienne (les 21 et 22 novembre 2017), il a aussi, estimé que “l’exploitation des possibilités d’échange qu’offre l’accord d’Agadir demeure en deçà des aspirations“.
Le ministre a par ailleurs, évoqué les grandes réformes en cours en Tunisie, l’entrée en vigueur du la nouvelle loi sur l’investissement et les opportunités liées à la mise en œuvre du partenariat public-privé, invitant les opérateurs économiques des secteurs privés des deux pays à concentrer leurs efforts sur l’amélioration du niveau de coopération dans plusieurs secteurs d’activité dont l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire, les nouvelles technologies…

De son côté, le ministre jordanien de l’Industrie, du Commerce et des Approvisionnements, Yaroub Qudah, a considéré que “pour les deux pays, l’heure est plus aux atermoiements, mais à l’exploitation des opportunités qui se présentent à l’échelle régionale, arabe, voire mondiale“.
Estimant que “les politiques protectionnistes ne peuvent en aucun cas servir les objectifs de développement des pays“, il a souligné que “la Jordanie a opté, à l’instar de la Tunisie, pour la libéralisation de son économie et pour l’élimination de tous les obstacles pouvant bloquer son ouverture sur les marchés régionaux et internationaux“.
S’adressant aux opérateurs économiques participant au forum, il a précisé que “l’investissement en Jordanie permettra un accès à 1 milliard et demi de consommateurs, en vertu des conventions et accords liant ce pays à plusieurs pays de la région dont les pays du Golfe mais aussi, à d’autres pays dans le monde, dont l’accord de libre échange entre la Jordanie et les Etats-Unis“.
Il a, à ce titre, indiqué que “la Jordanie dispose d’un secteur commercial très actif, d’une industrie diversifiée et d’un secteur de services développé, notamment dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ” faisant savoir que ” 80% du contenu en langue arabe, diffusé sur internet, est produit par la Jordanie“.

Le ministre jordanien a aussi, invité les autorités et les opérateurs économiques tunisiens à s’associer à leurs homologues jordaniens pour saisir ensemble les opportunités qu’offre la reconstruction de la Syrie et de l’Irak.

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Pour la première fois, un évènement spécialisé dans les échanges commerciaux entre les entreprises Chinoises et Marocaines ouvrira ses portes du 20 au 22 décembre 2017 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca. China Trade Week Morocco présentera des produits de haute qualité.

Le 1er salon China Trade Week Morocco est organisé à Casablanca pour renforcer les liens entre la Chine et le Maroc.  Le Maroc considère désormais la Chine comme un marché émergent important ; De leur côté, les investisseurs chinois sont optimistes quant au potentiel du marché marocain. China Trade Week Morocco devrait jouer un rôle clé dans l’amélioration des relations commerciales entre les deux pays. L’événement mettra également en évidence la capacité de la Chine à fournir et à fabriquer des produits de haute qualité aux entreprises et aux acheteurs, ici au Maroc.

Le Maroc est l’un des pôles clés de l’initiative « One Belt, One Road », une stratégie de développement proposée par le Président chinois Xi Jinping, qui met l’accent sur la connectivité et la coopération entre les pays.

Après que le Roi marocain Mohammed VI a visité la Chine en 2016, 15 conventions ont été signées entre les grands groupes chinois et marocains. La valeur de ces projets atteint plusieurs centaines de millions d’Euros. Ces partenariats amélioreront les échanges commerciaux avec le Maroc mais ont aussi pour objectif de développer la présence chinoise dans toute l’Afrique.

L’événement offrira des opportunités et des investissements dans des secteurs d’intérêt commun, y compris l’énergie, l’infrastructure et la technologie. Des rendez-vous B2B ont déjà été mis en place pour l’événement 2017.

Au cours du salon, les entrepreneurs marocains auront l’occasion de s’engager avec leurs homologues chinois à travers une série de séminaires pratiques et hautement informatifs sur les meilleures pratiques pour travailler avec la Chine.

Commentant l’événement à venir, David Wang, Directeur Général de MIE Events DMCC dit: “China Trade Week Morocco est une plateforme unique pour que la communauté professionnelle locale rencontre des fabricants et fournisseurs chinois et profite des produits de haute qualité à prix compétitifs”.

Il ajoute: «Le Maroc constitue une base régionale importante pour les entreprises chinoises et privées, et offre aux entreprises l’opportunité d’investir et de commercialiser leurs services. C’est une relation à double sens qui se développe régulièrement d’années en années. ” China Trade Week Morocco se déroulera à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca du 20 au 22 décembre 2017. Cette année, l’événement vise à attirer plus de 4000 personnes. Tout au long de cet événement de trois jours, les exposants présenteront des centaines de produits chinois de haute qualité. Les visiteurs sont encouragés à télécharger l’application CTW gratuitement pour s’inscrire et avoir plus d’informations sur www.ctwapp.com

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Une journée d’information sur les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sera organisée bientôt, à Tunis, outre l’organisation d’une réunion inter-patronale Cedeao/UTICA, a annoncé l’organisation patronale tunisienne dans un communiqué publié mardi.
Ces réunions, dont la date n’a pas été précisée, ont été décidées lors de la rencontre qu’a eue lundi, au siège de l’organisation, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, avec le président de la commission de la Cédéao, Marcel De Souza, en présence notamment de Bashir Mamman Ifo, président de la Banque d’Investissement et de Développement de la Cédéao, d’une délégation de hauts cadres de la commission.
L’entretien a également porté sur le développement de la coopération entre les opérateurs privés à travers le renforcement des liens de partenariat et le partage d’expériences entre l’UTICA et les patronats des 15 pays membres de ce groupement régional.

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Dans le cadre de la stratégie de développement arrêtée par la Tunisie pour le renforcement de la coopération avec l’Afrique à travers l’encouragement de partenariats privilégiés avec les pays africains frères et l’instauration d’une nouvelle dynamique de coopération dans la région, l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) a organisé en étroite collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Bamako les 14 et 15 novembre 2017, deux journées portes ouvertes à l’intention des départements, entreprises publiques et privées maliennes, intéressés par l’expérience et l’expertise tunisiennes dans des domaines de coopération comme la santé, l’agriculture, l’éducation, la formation professionnelle, la promotion de la femme…

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle malien a présidé l’ouverture de ces activités en présence de l’ambassadeur de Tunisie au Mali et du Directeur Général de l’ATCT. Ces journées s’inscrivent dans le cadre du renforcement des relations de coopération technique entre les deux pays. L’objectif étant de mieux faire connaître les compétences, l’expertise et le savoir-faire tunisiens dans des secteurs d’activités économiques et sociales susceptibles d’être mis à profit par les entreprises et les institutions maliennes évoluant dans les secteurs public ou privé. Le thème choisi à cet effet est : «La coopération technique tunisienne, votre partenaire dans le développement durable». Des présentations et des panels de discussions ont été organisés «pour échanger et discuter des avantages et modalités de coopération» avec des cadres et entrepreneurs maliens présents. Les experts et cadres tunisiens des centres de formation professionnelle et technique se sont déplacés à cet effet. Des dialogues interactifs approfondis et des entretiens B2B ont eu lieu à cette occasion.

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Le Maroc, on le sait, a fait résolument le choix de l’Afrique pour son devenir économique ; le roi, Mohammed VI, l’a clairement dit et se comporte en tant que tel sur le continent niveau, et le niveau des échanges commerciaux avec l’Afrique subsaharienne le démontre. Chose nouvelle : La France, qui dispute à l’Espagne la place de premier partenaire commercial du royaume chérifien, va accompagner la dynamique de ce dernier en Afrique. Le Premier ministre français, Edouard Philippe, en visite actuellement au Maroc, l’a affirmé ce jeudi 16 novembre à l’occasion du Forum économique Maroc-France, rapporte Le360.

Pour Philippe, il est question de densifier la coopération économique entre les deux nations, notamment en haussant le niveau d’implication des PME françaises mais aussi de mener des initiatives communes pour saisir les opportunités sur le continent africain.

Le chef du gouvernement marocain, Saad-Eddine El Othmani, a corroboré les propos de son homologue français, en parlant de l’Afrique comme “la famille naturelle du royaume” et en soulignant que la nouvelle voie dessinée par Philippe soigne les intérêts des deux nations…

Meriem Bensalah Cheqroun, la présidente de la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc), a confié à la presse à l’occasion que les secteurs privés des deux pays sont déjà l’oeuvre pour identifier les niches et segments à même de renforcer les liens, générer plus d’emplois et de la valeur ajoutée profitables aux deux partenaires.

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Des rencontres B to B entre des entreprises tunisiennes et des acheteurs néerlandais spécialisés en denim et vêtements de travail ont été organisées, mardi, dans le cadre du projet d’Appui à la Compétitivité de la Chaine de Valeurs du Secteur Textile-Habillement ‘’COMTEXHA’’, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) dans un communiqué publié, mercredi, à Tunis.
Ces rencontres organisées à l’initiative du CEPEX à travers son bureau à Rotterdam, en collaboration avec le Centre de Commerce International (ITC) visent à renforcer la compétitivité du secteur textile-habillement en Tunisie.
Cette action a été rehaussée par la participation de 12 entreprises performantes dans les deux filières (3 entreprises dans les vêtements de travail et 9 entreprises dans la filière de denim).
Le textile-habillement est un secteur clé pour l’économie tunisienne. En effet, la Tunisie figure dans le top 10 des pays fournisseurs de l’UE où parviennent plus de 95% de ses exportations. Les Pays Bas représentent le 6ème marché d’importation d’habillement de l’UE.
A cette occasion, trois conférences ont été présentées sur l’importance de l’évolution de la demande du marché des Pays Bas et les opportunités qu’il offre ainsi que sur les tendances de la mode sur le marché.
Une visite a été effectuée au Denim City Centre, un concept regroupant les professionnels, les designers, les développeurs des solutions tissus ainsi que les centres de formation en matière de compétences textile.

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Ce lundi 13 novembre 2017, le président turc, Recep Tayip Erdogan, est attendu par son homologue russe, Vladimir Poutine, dans la très chic station balnéaire de Sotchi, au sud du pays, rapporte Euronews. C’est tout simplement le 4ème rendez-vous en moins de 8 mois entre les deux hommes, qui ont décidément beaucoup de choses à se dire depuis qu’ils ont recollé les morceaux !

Le business entre les deux pays devrait être au coeur des discussions, notamment les verrous sur l’importation de produits turcs en Russie. Naki Karaaslan, représentant des entrepreneurs turcs opérant en Turquie, souligne l’importance de cette réunion. “Il y avait 3000 entreprises avant, maintenant seulement 1500. Leur chiffre d’affaire maximum a été de 35 / 36 millions de dollars par an, ça a été divisé par deux. Il faut trouver une solution pour le futur”, indique-t-il, avant d’ajouter : “Nous avions une politique sans visas et avec beaucoup de touristes, environ 300 000 de Turquie en Russie. Maintenant le niveau du tourisme est très bas, cela affecte tous les types de business”…

Le dossier syrien devrait également être mis sur la table. Comme on le sait, Moscou est un soutien indéfectible du régime de Bachar Al-Assad, alors qu’Ankara voit sa disparition comme le premier pas vers le règlement de la crise syrienne…

A rappeler que les relations entre les deux pays avaient été rompues suite à la destruction, le 24 novembre 2015, d’un avion russe qui avait survolé le territoire turc, avait argué Ankara. Poutine avait très mal pris la chose et avait aussitôt gelé tous les liens diplomatiques et économiques avec la Turquie..

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectue les 11 et 12 novembre courant une visite officielle en Egypte, qui a fait des progrès économiques fulgurants ces dernières années, même si les libertés individuelles et autres droits humains ont trinqué au passage. Chahed coprésidera avec son homologue égyptien les travaux de la 16ème haute commission mixte tuniso-égyptienne.
A l’ordre du jour de cette visite figure, notamment, l’examen des recommandations du forum d’investissement et de partenariat entre les deux pays qui démarrera ce samedi sous la présidence du ministre tunisien du Commerce et de la ministre égyptienne de l’Investissement.
Le chef du gouvernement sera accompagné du ministre du Commerce, Amor Behi, du ministre du Transport, Radhouane Ayara et du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji ainsi que des conseillers à la présidence du gouvernement.

Début octobre, le comité de concertation et de suivi tuniso-égyptien s’est réuni à Tunis dans le cadre de la préparation de la 16e session de la haute Commission mixte tuniso-égyptienne.
Une réunion qui a permis de dresser le bilan de la coopération bilatérale, depuis la 15e réunion de la haute commission mixte tuniso-égyptienne tenue en septembre 2015 à Tunis.
Onze programmes exécutifs de coopération et 4 mémorandums d’entente dans divers domaines ont été signés au cours de la dernière commission mixte.
A noter, aussi, qu’un projet de programme de partenariat entre l’Etablissement de la télévision tunisienne et l’Union de la radio et de la télévision égyptienne a été signé entre les deux parties.
Les accords conclus concernent les secteurs de la culture, l’éducation, l’enfance, l’artisanat, le tourisme, la recherche scientifique, la jeunesse, les sports, la protection de l’environnement, les archives et la documentation.
Les mémorandums d’entente portent sur la coopération boursière et bancaire ainsi que sur la protection du consommateur, le contrôle des prix et les ressources hydrauliques.

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Retrouvailles au sommet entre deux des meilleurs ennemis des Etats-Unis : La Russie et l’Iran. Ce mercredi 1er novembre 2017, Vladimir Poutine est allé voir, à Téhéran, le gratin des dirigeants de la République islamique pour des dossiers clés : la Syrie, l’accord sur le nucléaire iranien et la consolidation des liens économique entre les deux pays, rapporte l’AFP.

La Russie est un pays ami […] et le partenaire stratégique de l’Iran“, a affirmé le président iranien, Hassan Rohani, au terme de son entretien avec Poutine.
Repris par un communiqué de la présidence iranienne, Rohani a invité à “un renforcement de la coopération bilatérale” entre Moscou et Téhéran. En Syrie, “la coopération de l’Iran et de la Russie a eu un grand effet dans la lutte contre le terrorisme” a-t-il indiqué.
D’après Rohani, l’homme fort de la Russie, et même au-delà, a garanti à l’Iran son appui pour tenir tête au président américain, Donald Trump, qui a menacé de déchirer l’accord sur le nucléaire, paraphé en 2015 au bout d’âpres négociations.

Ce qu’on sait, pour le moment, c’est que cette visite a permis au ténor russe des hydrocarbures, Rosneft (une entreprise semi-publique), de signer un accord avec la société publique pétrolière iranienne Nioc. Il est question d’une “feuille de route” pour monter des projets communs dans le secteur de la production de pétrole et de gaz en Iran.
Le patron de Rosneft, Igor Setchine, a affirmé, d’après l’agence Interfax, que “toute une série” de gisements seront exploités avec des partenaires iraniens pour un “investissement total” pouvant atteindre “30 milliards de dollars“…

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“Il est fondamental pour les pays africains de consolider les relations sud-sud et de partager leur savoir-faire afin d’améliorer leurs performances économiques et la compétitivité des compagnies aériennes africaines” a avancé le ministre du Transport, Radhouane Ayara.
Il a souligné, mardi, à l’occasion de la réunion des directeurs techniques des compagnies africains, tenue pour la première fois, à Tunis, à l’initiative de TUNISAIR TECHNICS et en collaboration avec Africain Aviation (promoteur de l’aviation en Afrique), que le renforcement de la connectivité avec le continent africain demeure un axe prioritaire dans le secteur du transport, notamment aérien.
Et d’ajouter que cette rencontre s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques du plan de développement de la Tunisie pour la période 2016-2020 visant à renforcer la coopération avec les pays du continent africain et développer davantage les relations et les échanges économiques et culturels.
Cet événement se propose, également, d’établir une base de données des capacités des compagnies africaines en matière de maintenance aéronautique et de promouvoir les sources d’approvisionnement.

Le ministre a fait savoir que “Tunisair Technics”, filiale de TUNISAIR, envisage, selon son programme de développement de la maintenance aéronautique, de développer ses expertises sur le marché africain en proposant des services aux compagnies opérant en Afrique et en particulier en Afrique de l’Ouest.
De son côté, le PDG de la compagnie aérienne TUNISIAR, Elyes Mnakbi a souligné que cette réunion permet à la société ” TUNISAIR TECHNICS ” de promouvoir ses services, d’autant qu’elle est actuellement en période de restructuration et de modernisation visant l’excellence dans le domaine de la maintenance aéronautique.
La société dispose, par ailleurs, d’un centre de formation, récemment mis en place et exploité en partenariat avec Airbus.
“Ce centre qui est doté d’une infrastructure performante, d’une main d’œuvre qualifiée et des certifications de niveau international, offre des services de maintenance et de réparation aéronautique (MRO) attractifs pour les compagnies africaines”, a-t-il fait remarquer.

Pour le président d’AFRICAIN AVIATION, Nick Fadugba Fraes, la réunion des directeurs techniques des compagnies africaines constitue une opportunité pour promouvoir la coopération en Afrique, à travers la maintenance et l’entretien des flottes des compagnies aériennes.
Et de poursuivre que les compagnies aériennes doivent travailler ensemble et coopérer pour réaliser des joint-ventures (projets mixtes) et des projets gagnants-gagnants.
“Nous n’avons pas besoin de réparer nos avions en Europe si nous pouvons diriger vers la Tunisie ou le Caire” a-t-il dit.

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Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laâdhari, a examiné lors de sa rencontre avec le coordonnateur résident du système des Nations unies en Tunisie et représentant résident du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), Diego Zorrilla, les programmes de la coopération mixte en cours d’exécution et dont le coût est estimé à 15,05 millions de dollars.
Ces projets concernent principalement la gouvernance démocratique, l’appui des réformes, la croissance inclusive et le développement humain durable, a indiqué le ministère dans un communiqué publié vendredi à Tunis.

Laâdhari a appelé à l’impératif d’organiser des séances de travail entre les deux parties en vue de mettre en place une stratégie de coopération entre les ministères concernés par la mise en oeuvre des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies inscrits au plan de développement quinquennal (2016-2020).
Ces ODD que l’Organisation des Nations unies œuvre à concrétiser concernent la lutte contre la pauvreté, l’amélioration du niveau de vie, le développement des capacités humaines et la préservation de l’environnement.

Le ministre a souligné, à cette occasion, l’engagement du gouvernement de l’unité nationale à exécuter les ODD dans le cadre du plan de développement quinquennal.
Le représentant résident du PNUD, Zorrilla, a, pour sa part, indiqué que la Tunisie compte parmi les premiers pays ayant parrainé les ODD en les inscrivant dans le plan de développement quinquennal.
La rencontre a permis de mettre l’accent sur le suivi de l’exécution des ODD dans le cadre du plan de développement quinquennal et le renforcement des moyens de la coopération entre la Tunisie et les Nations Unies.

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Des accords de coopération pour financer des projets dans le secteur de l’éducation dans le but d’offrir une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie ont été signés ce vendredi 27 octobre 2017 entre le ministère de l’Education, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Union européenne (UE) et l’Agence de coopération et de développement au ministère des Affaires étrangères italien ainsi que le Programme alimentaire mondial (PAM).
Ces accords ont pour objectif la consolidation du système éducatif et l’amélioration de l’infrastructure de base dont les équipements sanitaires et les espaces de loisirs dans les écoles primaires, a indiqué Mohamed Hédi Sehili, chargé de mission au ministère de l’Education.

Le but de ces accords est aussi l’amélioration des prestations accordées aux élèves et aux enseignants sur le plan formation et ce moyennant une enveloppe globale estimée à 12,6 millions euro, l’équivalent de 36 millions dinars, selon la même source.
Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, a indiqué à cette occasion que malgré les réalisations enregistrées dans le secteur éducatif, plusieurs défis sont à relever et nécessitent le déploiement des efforts des différentes parties intervenantes.
Les accords signés contribueront à assurer une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie, a encore estimé le ministre de l’Education.

L’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Raimondo De Cardona, a mis en relief l’attachement de l’Italie à soutenir le système éducatif tunisien en assurant une meilleure qualité d’enseignement et accordant davantage d’attention aux écoles primaires à travers un don d’une valeur de 7 millions euros, soit l’équivalent de 20 millions dinars. L’objectif est de lutter notamment contre le décrochage scolaire et offrir de meilleures conditions d’éducation, a-t-il précisé.

Pour sa part, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a déclaré que l’UE vise la promotion de la qualité de l’enseignement en Tunisie avec la garantie d’une meilleure qualité d’enseignement dans le secteur public et la lutte contre le décrochage scolaire.
Bergamini a ajouté à ce propos que le soutien accordé par l’UE s’inscrit dans le cadre d’un programme intégral avec la présentation de don d’une valeur global de 60 millions euros visant la contribution à la réforme du système éducatif. Il a rappelé à ce propos l’engagement de l’UE à soutenir les jeunes dans le cadre de l’initiative partenariat pour la jeunesse Tunisie-UE, lancé le 1er décembre 2016 et visant la consolidation des échanges des universitaires dans le cadre du programme erasmus, en plus de l’élaboration d’une stratégie tunisienne intégrée pour les jeunes à l’horizon 2030.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, effectue, les 30 et 31 octobre 2017, une visite officielle en Inde, à l’invitation de son homologue indienne Sushma Swaraj.
Cette visite reflète la volonté de la Tunisie de promouvoir la coopération avec l’Inde en tant que ” puissance économique émergente “. ” La Tunisie veut s’inspirer de l’expérience indienne dans plusieurs domaines et appelle les hommes d’affaires et les entreprises de ce pays à tirer profit des incitations offertes par le nouveau code d’investissement “, a indiqué, vendredi, le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Au cours de cette visite, Khemaïes Jhinaoui aura une séance de travail avec son homologue indienne à New Delhi. Les deux ministres coprésideront les travaux de la 12e session de la commission mixte tuniso-indienne qui se tient pour la première fois au niveau des ministres des Affaires étrangères.
Cette rencontre vise à identifier les moyens permettant de développer la coopération bilatérale et multipartite dans le cadre du continent africain, apprend-on de même source.

Les chefs de la diplomatie des deux pays devront également inaugurer le forum d’affaires tuniso-indien, qui se tiendra à New Delhi, en présence d’hommes d’affaires et de représentants des différents ministères et structures économiques tunisiennes.
Le forum d’affaires tuniso-indien vise à explorer de nouvelles perspectives de coopération notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’agriculture, des nouvelles technologies, de la création d’entreprises, de la formation des pilotes, de l’agroalimentaire, du textile et des composants automobiles.
Organisé à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX) et de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), ce forum vise à ouvrir de nouveaux marchés d’exportation.

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L’Algérie et la Namibie ont signé mardi sept accords de coopération englobant plusieurs secteurs, à l’issue des travaux de la première session de la commission mixte de coopération entre les deux pays, nous apprend APS.

Ces accords ont été signés par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et la Vice-Premier ministre et ministre des relations internationales et de la coopération de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah.

Il s’agit d’un accord commercial, un mémorandum d’entente portant sur la suppression de visas pour les détenteurs de passeports diplomatique ou de service, un mémorandum d’entente entre le ministère des Moudjahidine et le ministère namibien des Vétérans.

D’après la même source, les deux pays ont signé également des mémorandums d’entente et de coopération dans les domaines de la formation professionnelle, des sports, de la culture, ainsi qu’une lettre d’entente et de coopération dans le domaine des ressources en eau.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a signé, lundi à Tunis, un protocole de coopération et de coordination avec l’Organisation Arabe du Travail (OAT).
Selon un communiqué de l’UTICA publié, ce mardi, le protocole vise la création d’un mécanisme de coopération en matière d’échange de statistiques, d’informations et des études sur les marchés de travail nationaux et arabes, et ce, dans le cadre des travaux du réseau arabe de données relatives aux marchés du travail. Ce protocole a été signé par le directeur général de l’OAT, Faiz Ali Al-Matiri et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.

Bouchamaoui a souligné que ce protocole reflète l’ouverture de l’organisation patronale sur toutes les organisations arabes et internationales spécialisées dans les domaines du travail et des affaires. Et d’ajouter que la relation entre les organisations des travailleurs et les organisations patronales devront servir l’intérêt du travailleur, de l’entreprise et du pays.
Elle a mis l’accent sur la disposition de l’UTICA à coopérer avec l’OAT afin de développer le climat des affaires, la production, le respect de la loi, les relations de travail et l’économie, soulignant la nécessité de tirer profit des expériences des différentes organisations.

Al-Matiri a, pour sa part, mis l’accent sur la volonté de l’OAT de signer des protocoles de coopération avec les différents acteurs de production en vue de développer les marchés dans les différents pays arabes, ajoutant que l’UTICA est l’un des principaux partenaires de production en Tunisie.

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La situation de la coopération technique entre la Tunisie et la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) et les perspectives de son développement ont été au centre de la réunion qu’a eue Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, avec les hauts experts de la GIZ, ce matin au siège de son département.

L’exposé présenté par les experts a mis l’accent sur les objectifs globaux de la coopération dont essentiellement le développement des régions défavorisées et la création des opportunités d’emploi et de formation, surtout pour les jeunes, ainsi que l’appui à la croissance économique.

Cette coopération s’axe sur quatre clusters importants dont notamment les ressources naturelles, l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, l’économie, l’emploi, la Gouvernance et la démocratie.

L’exposé a montré également que la coopération technique avec la GIZ n’a cessé de se développer depuis son démarrage en 1975, elle s’est accélérée surtout après 2011 passant d’une enveloppe moyenne de 5 millions d’Euros par an à 30 millions d’Euros actuellement sous forme de don.

Les hauts experts de la GIZ ont souligné la volonté de leur institution de développer davantage ce partenariat  et de l’élargir à d’autres domaines d’activités.

Ils ont également passé en revue la stratégie du portefeuille de la GIZ qui s’oriente vers le plan quinquennal 2016-2020 et les orientations stratégiques du gouvernement tunisien. Cette stratégie reflétera également les initiatives allemandes pour de nouveaux thèmes tels que la migration, la sécurité, le tourisme et l’économie verte.

Dans ce cadre, il est à signaler que la République d’Allemagne a intensifié son engagement à soutenir le processus de transition démocratique en Tunisie. Cet engagement croissant d’aide allemande à la Tunisie est passé de 102 millions d’Euros en 2011 à 285,3 millions d’Euros en 2017.

En plus une somme de 100 millions d’Euros a été récemment accordée à la Tunisie comme appui budgétaire dans le secteur de l’eau.

Le Ministre Zied LADHARI a exprimé sa satisfaction de l’ampleur de l’engagement du Gouvernement Allemand, notamment la GIZ pour appuyer davantage la Tunisie dans cette phase transitoire, appelant les experts Allemands et leurs vis-à-vis tunisiens à continuer sur cette voie de succès.

Il a également mis en exergue l’impact socio-économique de cette coopération et de ce partenariat riche, et de ses perspectives prometteuses, insistant sur l’importance de travailler sur la réduction des lourdeurs administratives de part et d’autre afin d’accélérer la réalisation des projets.

M.LADHARI a suggéré l’instauration des rencontres périodiques et régulières pour une mise au point sur l’état d’avancement des projets.

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Un accord exécutif dans les domaines de la coopération touristique, l’échange des expériences et la formation a été signé jeudi 19 octobre entre la Tunisie et l’Arabie Saoudite, en marge du 1er Forum tuniso-arabe de l’investissement touristique.
Cet accord d’une durée de trois ans vise à coordonner entre les agences du tourisme de deux pays pour organiser les échanges des flux touristiques, conquérir de nouveaux marchés touristiques et à tirer profit du patrimoine culturel dans les deux pays.
L’Arabie Saoudite bénéficiera, à travers cet accord, de l’expérience tunisienne dans le domaine de la formation touristique, d’autant plus qu’elle planifie, dans le cadre de sa vision 2030, pour la création de sites touristiques, dont un site s’étalant sur 50 îles, dans la mer rouge.
L’accord a été signé par la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik et le président de la Commission saoudienne pour le tourisme et le patrimoine national, le prince Sultan ben Salmane ben Abdelaziz.

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L’entretien qu’a eu le ministre de l’Intérieur, Lotfi Braham, mardi à Tunis avec le coordinateur de l’Union européenne (UE) pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, a porté sur “la coopération tuniso-européenne en matière de lutte antiterroriste”.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, l’entretien, qui s’est déroulé en présence de hauts cadres sécuritaires, a été l’occasion de passer en revue “les moyens de renforcer la coopération (entre les deux parties) en particulier dans le domaine de la formation et des échanges sécuritaires”.
Au terme d’une visite d’une journée, M. de Kerchove a déclaré lors d’un point de presse mardi au siège de la délégation de l’UE en Tunisie que L’UE “est plus que jamais déterminée à aider la Tunisie dans sa politique de prévention et de lutte contre le terrorisme“.
Le responsable européen a rappelé l’élaboration d’un projet “majeur avec le ministère de l’Intérieur de réforme de la sécurité” d’un montant de 23 millions d’euros (environ 70 millions de dinars). Le projet prévoit l’amélioration des équipements et de l’infrastructure, la gestion intégrée des frontières extérieures et la promotion de la déontologie de la police. Il s’agit également de l’amélioration du cadre juridique relatif aux renseignements.
Le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme a participé à un atelier consacré à la déradicalisation et la prévention contre le terrorisme qui a eu lieu les 16 et 17 octobre à Tunis.

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Selon des données rapportées par l’agence de presse chinoise Xinhua, le Maroc et la Chine ont annoncé un accord relatif à la création d’une zone économique à Fès. La manœuvre vise à booster la coopération bilatérale dans divers secteurs industriels.

Le protocole d’entente, qui a été signé entre le centre d’investissement de la région Fès-Meknès et l’association chinoise de coopération industrielle, établit cette zone comme une plateforme qui permettra d’attirer les investissements dans les secteurs de l’automobile, de l’aviation, de l’agriculture, de la santé et des énergies renouvelables.

La coopération économique entre les deux pays a beaucoup progressé depuis la visite du roi marocain en Chine l’an dernier. Cette rencontre a débouché sur une série d’investissements chinois dans les secteurs de la construction et des industries. Depuis cette visite, les citoyens chinois sont également dispensés de visa à l’entrée du royaume, détaille  Xinhua.

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