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Une réunion, tenue mardi matin au siège du Premier ministère mauritanien à Nouakchott entre le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed et son homologue mauritanien Mohamed Salem Ould El-Bashir, a été consacrée aux moyens de renforcer les relations bilatérales et de les développer davantage au service des deux pays.

Chahed, actuellement en visite en Mauritanie, a souligné la volonté de la Tunisie de continuer à optimiser la concertation politique et la coordination sécuritaire pour relever les défis qui se posent dont notamment la lutte contre le terrorisme.

Youssef Chahed a également exprimé sa satisfaction du niveau atteint par les relations de fraternité établies entre les deux pays. Il a mis en avant l’importance de concrétiser les résultats de la 18e session de la haute commission mixte.

Il a souligné la disposition de la Tunisie était prête à mettre son expertise au service des frères mauritaniens dans divers secteurs, notamment la formation des ressources humaines, et à développer davantage la coopération technique et la coordination entre les deux parties afin de trouver les fonds nécessaires aux projets communs.

Les deux parties ont formé le vœu de parvenir à un règlement consensuel de la situation de la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications (Mattel) et de la société “Mauritanie Airways” afin de surmonter les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Elles ont également renouvelé leur soutien à la coopération dans les domaines du commerce et de l’investissement et à l’activation du conseil d’affaires mixte qui ne s’est pas tenu depuis 2008.

Les deux ministres ont, en outre, exprimé le soulait de voir les efforts déployés en vue d’un règlement politique de la crise libyenne conduire à la stabilité et à la sécurité en Libye.

La rencontre entre le Premier ministre mauritanien et le chef du gouvernement tunisien s’inscrit dans le cadre de la visite de Chahed à Nouakchott pour coprésider les travaux de la 18ème haute commission mixte tuniso-mauritanienne.

La précédente session qui a eu lieu à Tunis en décembre 2015 a abouti à la signature de 11 accords et programmes exécutifs de coopération entre les deux pays.

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5 semaines à peine après la venue en Tunisie du ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, son patron, le président du Conseil, Giuseppe Conte, débarque. Les deux ténors de l’exécutif italien à Tunis dans un laps de temps aussi court, ça interroge pour le moins. Et ce d’autant plus que le gouvernement italien est connu pour ses orientations de droite et même d’extrême droite, et il les assume au grand jour d’ailleurs, c’est même un motif de fierté dans une Europe qui se radicalise et devient de plus en plus perméable aux thèses xénophobes. Les temps ont changé. Autant dire que par essence, ce gouvernement n’est pas le meilleur ami de la Tunisie, avec ses migrants qui posent des problèmes à des Italiens qui en ont marre d’être la porte d’entrée des clandestins. C’est pourtant le chef d’un gouvernement italien qui réserve parfois un traitement inhumain aux migrants qui rend visite à la Tunisie, une pourvoyeuse de migrants. Etrange ? En fait non, quand on se remémore cette fameuse maxime du Général De Gaulle : “Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts“. Et des intérêts l’Italie en a beaucoup en Tunisie, et ambitionne d’en avoir encore plus. Objectif pour notre premier partenaire commercial au niveau des importations : Piquer à la France sa place de 1er partenaire pour l’investissement, comme il l’a fait pour l’exportation. Et Rome met le paquet pour ça !

Des millions qui font du bien

Giuseppe Conte a souligné vendredi 2 novembre 2018 que son pays continuera à appuyer la Tunisie à travers différents programmes de partenariat moyennant des investissements de l’ordre de 165 millions d’euros depuis 2017 jusqu’à 2020.
S’agissant de la reconversion des dettes tunisiennes en projets, le haut responsable italien a souligné la disposition de son pays à les investir dans des projets de développement dans des secteurs comme l’agriculture, si la situation en Italie le permet. Une précision de taille. Le contexte économique en Italie, avec une commission européenne qui fait un marquage à la culotte pour éviter tout dérapage budgétaire, n’autorise plus des plans sur la comète.
Conte, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue au palais du gouvernement à la Kasbah, à Tunis, à l’issue de son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a ajouté que la Tunisie et l’Italie examineront les moyens de renforcer les voies de migration régulière et le lancement d’un programme de rapatriement des Tunisiens en situation irrégulière, tout en les aidant à créer des projets dans leurs régions d’origine.

Chahed en redemande!

De son côté, Chahed a indiqué que l’Italie a approuvé le financement d’un projet de développement intégré dans la délégation d’El Mohdadh à Kébili, à l’instar du projet pilote de Rejim Maatoug.
Il a été également convenu qu’en concrétisation du mémorandum d’entente signé entre les deux pays en 2017, une nouvelle ligne de financement sera créée sous forme de crédit d’un montant de 50 millions d’euros.
En outre, le chef du gouvernement a souligné que l’Italie consacrera un montant de 25 millions d’euros sous forme de crédit pour la promotion du secteur de l’éducation en vue d’améliorer l’infrastructure et les services scolaires comme la construction, l’aménagement et l’équipement des écoles publiques.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a exprimé sa satisfaction de l’accord qui sera bientôt signé entre la Tunisie et l’Italie pour la promotion de l’infrastructure du transport électrique, et visant à renforcer l’échange énergétique entre l’Europe et l’Afrique du Nord (ELMED).
Ce projet dont le coût s’élève à 600 millions d’euros a été validé, a assuré le chef du gouvernement, par la Commission européenne.

Youssef Chahed a rappelé que l’initiative italienne ERASMUS de la Méditerranée lancée en 2017 a permis d’augmenter le nombre de bourses universitaires accordées aux étudiants tunisiens de 72 durant l’année universitaire écoulée à 180 au cours de cette année.
La visite du président du Conseil italien s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de partenariat bilatéral dans les différents domaines et l’examen de la situation en Libye, surtout que l’Italie s’apprête à accueillir le congrès international sur la Libye dans la ville de Palerme les 12 et 13 novembre en cours.

Rappelons que l’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie au niveau des investissements étrangers directs avec un volume d’investissements qui dépasse 1850 millions de dinars et 881 entreprises ayant contribué à la création de près de 68 mille postes d’emploi. Combien de temps encore l’Italie va se contenter du statut de numéro 2 en Tunisie, derrière la France? Les paris sont ouverts. Mais une chose est sûre : le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, n’a pas l’intention de céder sa place, ni en Tunisie ni ailleurs sur le continent africain où il multiplie les périples depuis son installation à l’Elysée.

 S.L./TAP

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Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Stef Blok, est attendu, jeudi, à Tunis pour une visite officielle à l’invitation de son homologue tunisien, Khemaies Jhinaoui.
Selon un communiqué rendu public, mercredi, par le ministère des Affaires étrangères, un mémorandum d’entente sur l’instauration de concertations politiques périodiques au niveau des ministères des Affaires étrangères des deux pays sera signé à cette occasion.
D’après la même source, la visite du responsable néerlandais vient réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations d’amitié et de coopération établies entre les deux pays au niveau bilatéral et multilatéral ainsi que dans le cadre de l’Union européenne (UE).
Elle permettra également d’identifier les moyens à même de booster les relations de partenariat dans des secteurs prioritaires tels que l’économie, l’agriculture, le commerce, le transport et la sécurité, lit-on dans le même communiqué.
La visite sera aussi l’occasion de mener des concertations sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun dont la situation en Libye.

Au cours de son déplacement en Tunisie, Blok aura des entretiens avec de hauts responsables Tunisiens suivis d’une séance de travail avec son homologue Kémaies Jhinaoui pour examiner l’évolution des relations de coopération bilatérale et les moyens de les renforcer.
La visite en Tunisie du ministre néerlandais des Affaires étrangères s’inscrit dans le cadre d’une série de rencontres bilatérales qui ont réuni, depuis 2016, de hauts responsables tunisiens et néerlandais.
Le Premier ministre néerlandais avait effectué, en décembre 2016, une visite en Tunisie suivie d’un déplacement du ministre néerlandais du Commerce extérieur et de la Coopération internationale.
Le chef du gouvernement Youssef Chahed s’était rendu, en mars 2018, à La Haye.

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Le président allemand réitère la volonté de son pays de soutenir les efforts de la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme.

Le président fédéral d’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, a réitéré la volonté de son pays de soutenir les efforts déployés par la Tunisie, pour la lutte contre le terrorisme, et ce, lors de sa rencontre avec le président de la République, Béji Caid Essebsi, mardi, au palais présidentiel de Berlin, en marge de la conférence G20- Compact with Africa (G20- CwA).

Le président allemand a salué les progrès importants accomplis par la Tunisie dans la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et des institutions, ainsi que ses efforts importants pour assurer la stabilité et faire face aux problèmes de sécurité.

Il a également rappelé que l’Allemagne souhaitait poursuivre son soutien économique à la Tunisie afin de réaliser le développement souhaité, que ce soit dans le cadre d’une coopération bilatérale ou d’un partenariat avec l’Afrique.

En outre, il a souligné l’importance d’intensifier les programmes de coopération destinés aux jeunes, en particulier dans les domaines de l’éducation et de la formation professionnelle.
Essebsi a souligné, de son côté, la volonté commune de promouvoir la coopération bilatérale et de diversifier ses domaines, en réponse aux exigences de la transition économique en Tunisie.
Les deux parties ont également examiné l’évolution de la situation dans la région, en particulier en Libye, et réaffirmé leur volonté de soutenir le processus politique global et d’accélérer le consensus entre les différentes parties libyennes afin d’assurer la stabilité dans la région.
Béji Caïd Essebsi est en déplacement à Berlin où il participe aux travaux de la conférence G20- Compact with Africa (CwA), à l’invitation de la chancelière allemande, Angela Merkel.

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A l’occasion d’une rencontre entre hommes d’affaires, organisée au palais des congrès de Nouakchott, en Mauritanie, douze contrats et conventions ont été signés entre des entreprises algériennes et mauritaniennes, rapporte Ecofin.

A cet effet, le premier responsable du groupe Benamor, Mohamed-Laid Benamor, s’est vu optimiste face à ce partenariat entre la Mauritanie et l’Algérie, qui selon lui, connaîtra une forte avancée dans les années à venir. Il plaide donc pour la création d’un marché commun et d’une zone franche entre ces deux pays pour atteindre un partenariat d’investissement avec pour objectif d’aller à « la conquête des marchés de l’Afrique de l’Ouest ».

Aussi, d’un même point de vue, le ministre algérien du Commerce, Saïd Djellab, a expliqué que l’objectif de l’Algérie est de réaliser, dans les prochaines années, de grands investissements en Mauritanie.

Quant à la ministre mauritanienne du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, elle a applaudi l’ouverture d’une nouvelle page importante dans la coopération algéro-mauritanienne, qu’elle a qualifiée « d’accord d’entente ».

Notons que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays s’est élevé à 50 millions de dollars en 2017 contre 38 millions $ en 2016. Ce qui a permis, en 2017, à l’Algérie de devenir le deuxième fournisseur de la Mauritanie au niveau africain.

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Le Premier ministre Justin Trudeau a aujourd’hui annoncé que Son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale du Canada, se rendra au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Nigéria du 23 au 30 octobre 2018.

Cette visite d’État sera une occasion pour la gouverneure générale de rencontrer des dirigeants nationaux et de resserrer les liens qui unissent le Canada et ces trois pays.

La gouverneure générale se rendra d’abord au Burkina Faso, où elle s’adressera à l’Assemblée nationale. Elle visitera également une école pour mettre en valeur l’importance d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour tous. Elle soulignera aussi la façon dont le Canada et le Burkina Faso travaillent ensemble pour renforcer les systèmes d’éducation. Enfin, elle rencontrera les élèves d’une école secondaire spécialisée en sciences, ainsi que des chercheurs, des travailleurs canadiens du développement et des artisans burkinabés.

En Côte d’Ivoire, la gouverneure générale visitera le site d’un projet financé par le Canada qui aide les producteurs de cacao à s’adapter aux changements climatiques et à augmenter leurs revenus. Elle prononcera également un discours dans un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en ingénierie.

La gouverneure générale terminera sa visite au Nigéria, où elle participera à de nombreuses activités scientifiques, technologiques et culturelles. Elle rencontrera des jeunes pour souligner le rôle critique que jouent la science, la technologie et l’innovation pour relever les défis auxquels notre monde fait face.

Faits saillants

  • Il s’agira de la première visite de la gouverneure générale dans des pays africains. La plus récente visite d’un gouverneur général sur ce continent a été effectuée par le très honorable David Johnston, en 2013.
  • Lors de l’Assemblée générale des Nations Unies qui s’est déroulée en septembre 2018, le premier ministre Trudeau, de concert avec Theresa May, première ministre du Royaume-Uni, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président du Ghana, et Paul Kagame, président du Rwanda, a tenu une table ronde sur les moyens de créer plus d’emplois de qualité et de nouvelles opportunités pour les jeunes de partout en Afrique. La gouverneure générale poursuivra les efforts liés aux importants dossiers abordés lors de cette table ronde.
  • Le Canada est un investisseur privé de premier plan au Burkina Faso. En 2017, les actifs miniers canadiens dans ce pays étaient évalués à 2,2 milliards de dollars. La même année, le commerce bilatéral de marchandises avec le Burkina Faso atteignait 59 millions de dollars, et il continue d’augmenter. Le Canada et le Burkina Faso sont partenaires en matière d’aide au développement (57,1 millions de dollars en 2016-2017) et accordent une importance particulière à l’éducation et à l’égalité des sexes.
  • En 2017, les exportations canadiennes en Côte d’Ivoire totalisaient 38,5 millions de dollars. La même année, les importations en provenance de la Côte d’Ivoire atteignaient 319,9 millions de dollars et consistaient notamment en cacao et en produits pétroliers. Un nombre croissant d’entreprises canadiennes cherchent des occasions de faire des affaires en Côte d’Ivoire ainsi qu’avec la Banque africaine de développement, dont le siège est situé à Abidjan.

Le Nigéria est le plus important partenaire commercial du Canada en Afrique sub-saharienne au chapitre du commerce bilatéral de marchandises. Le commerce bilatéral entre les deux pays atteignait 1,47 milliard de dollars en 2017. Pour leur part, les exportations du Canada au Nigéria totalisaient 434,6 millions de dollars, ce qui fait du Nigéria notre troisième marché d’exportation en importance en Afrique. Le Nigéria est également le plus important investisseur africain au Canada. Ce pays est un partenaire de longue date du Canada au chapitre de l’aide au développement (110 millions en 2016‑2017), par l’entremise de programmes axés sur la santé et les droits des femmes et des filles, la promotion de la croissance qui profite à tout le monde et l’octroi d’aide humanitaire.

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Un accord de coopération dans le domaine des composants automobiles a été signé, vendredi, entre la Fédération des Industries des Equipements pour Véhicules (FIEV), la Tunisia Automative Association (TAA), l’Agence de Promotion des Investissements Extérieurs (FIPA) et la Société des Foires Internationales de Tunis.
Cette convention vise à développer la coopération entre les quatre parties, notamment à engager des formations au profit des jeunes dans le domaine des composants automobiles, plus précisément de la main d’œuvre intermédiaire, en plus de l’organisation de grands événements en France et en Tunisie pour faire connaitre les compétences des deux pays, a déclaré le Directeur Général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Khalil Laabidi.
Il s’agit également de faciliter les déplacements des industriels tunisiens et français ou la réalisation d’investissements en Tunisie, a-t-il a ajouté en marge de la cérémonie de signature de l’accord.

Pour sa part, le président de la FIEV, Jacques Mauge, a souligné que cette coopération sera très utile pour la FIEV et la TAA. Elle sera, a-t-il dit, axée sur le développement de la formation et la transformation de l’industrie automobile, à travers les nouvelles technologies, ajoutant que des dispositifs sont déjà mis en place en France dont l’académie digitale.
Le président de TAA, Nabhan Bouchaala a rappelé que TAA, créée depuis 2 ans, a déjà signé des accords de coopération avec des Italiens et des Français visant le développement de la production automobile et le développement de la formation qui représente un point clé pour la promotion du savoir-faire.
Il a fait savoir que cet accord favorisera l’organisation d’événements dont le premier salon international des composants et pièces de rechange “Tunisie Automotive” qui sera organisé, du 27 au 30 novembre 2018, en Tunisie et qui donnera une idée sur le tissu industriel d’équipementiers automobiles en Tunisie.
Le secteur automobile en Tunisie est composé de 276 unités de production dans les composants automobiles dont 80% totalement exportatrices. Bouchaala a souligné que le secteur fournit 86 000 emplois, ajoutant que des projets sont en phase d’extension en Tunisie, lesquels devraient générer entre 7000 et 8000 nouveaux emplois en 2019 et contribueraient à hauteur de 4,8% au PIB.

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Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari a appelé les bailleurs de fonds, les gouvernements et la société civile à intensifier la coopération entre eux afin de mettre en place des programmes et stratégies pour promouvoir le niveau du capital humain, en dépit des mutations enregistrées au niveau international.

Il s’est félicité, lors du 3ème sommet sur “le capital humain”, organisé en marge des réunions annuelles du groupe de la Banque Mondiale(BM) et du Fonds monétaire international(FMI) à Bali(Indonésie), de l’initiative de la BM d’adopter un nouvel indicateur sur le capital humain dans ses analyses et ses rapports, à l’instar de reste des indicateurs économiques, selon un communiqué du ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, paru vendredi.
Laadhari a également, exprimé l’engagement de la Tunisie à mieux promouvoir le capital humain, élément essentiel, dans la réalisation de la croissance économique et sociale.

L’investissement dans le capital humain, a-t-il dit, est le meilleur investissement pour constituer des sociétés équilibrées capables de coopérer et de communiquer entre elles. Il permet, également, de limiter les phénomènes néfastes, tels que l’extrêmisme, le terrorisme, le crime et l’immigration illégale.
Et de préciser que le souci de la Tunisie est de mettre en place les exigences à même de promouvoir ses ressources humaines, à travers l’instauration des réformes nécessaires dans les domaines en rapport, tels que l’enfance, la femme, l’enseignement, la protection sanitaire, tout en mettant en place les mécanismes à même d’encourager la jeunesse en matière d’initiative et à interagir avec les mutations technologiques, notamment dans les domaines numériques.

Dans le cadre de sa participation aux réunions annuelles, Laadhari s’est entretenu avec le commissaire européen aux affaires économiques et à la fiscalité, Pierre Moscvici, le président exécutif de la Société financière internationale (SFI), Philipe Le Houerou, le président de la Banque Européenne pour la reconstruction et le Développement, Suma Chakrabarti et le commissaire européen de la politique de voisinage, Juhanne Hanne.

Ces entretiens ont permis d’aborder la question de la coopération établie entre la Tunisie et les institutions financières internationales et interrégionales ainsi que ses programmes pour la prochaine étape.

Pour rappel, la Tunisie a été choisie aux côtés de quatre autres pays pour prononcer une allocution aux travaux du 3ème sommet sur “le capital humain”, qui se tient en marge des Réunions annuelles de Groupe de la Banque mondiale et du FMI (9-15 octobre 2018) à Bali, en Indonésie.

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En visite de travail de deux jours en Tunisie, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement, Dr. Gerd Müller, a annoncé, ce mercredi 10 octobre 2018, la signature de nouvelles déclarations d’intention dans le cadre du partenariat tuniso-allemand promu depuis quelques années en soutien à la transition politique, démocratique et économique dans le pays. C’est au cours d’une cérémonie organisée le même jour, à la société allemande d’automobile “Marquard”, que ces projets qui relèvent de la coopération économique nouée avec la Tunisie commenceront à prendre forme. A travers ces projets qui font partie d’une enveloppe de 1,7 milliard d’Euros, l’Allemagne a voulu en effet réaffirmer son engagement pour le soutien de la transition en Tunisie.

En marge d’une visite technique organisée au sein de “Marquard”, un rendez-vous auquel ont assisté l’Ambassadeur de l’Allemagne à Tunis, des responsables de la société et des journalistes, le ministre fédéral de la Coopération économique a indiqué que la signature des déclarations d’intention s’inscrit dans le cadre de l’engagement allemand de concrétiser des projets, de contribuer à l’emploi et d’appuyer la transition en Tunisie.

Je voulais à travers cette visite en Tunisie transmettre deux messages : le premier est que le gouvernement allemand élabore avec la Tunisie un partenariat pour la formation avec les entreprises tunisiennes, et le deuxième message est de dire à la jeunesse tunisienne que l’Allemagne va vraiment miser sur l’augmentation de leur chances pour trouver de l’emploi.

“La Tunisie est un site absolument excellent pour les investissements et les investisseurs allemands à condition que la main d’œuvre qualifiée soit présente et bien formée“, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à Africanmanager, Hatem Ben Ismail, directeur des ressources humaines à la société Marquard, a annoncé le lancement de l’Académie de Meadle management chargée de former les cadres moyens dans l’objectif de renforcer leurs qualifications afin d’augmenter leurs chances de décrocher un emploi. C’est un projet promu par Dräxlmaier, Leoni, Marquard et le gouvernement allemand comme appui à l’employabilité en Tunisie. Et d’expliquer qu’en tant que partenaire de ce projet, Marquard va contribuer à ce projet en recrutant bon nombre de ces gens une fois la formation achevée. “Le projet est dans une étape de réflexion et va mobiliser beaucoup de fonds“, a encore précisé Ben Ismail, avant d’ajouter que ce programme pourra voir le jour au cours de l’année 2019.

Il s’agit en effet de 5 projets, à savoir une déclaration d’intention pour «le partenariat pour l’emploi», visant la création de 7450 postes et la formation de 260 agents qualifiés dans le secteur automobile à l’horizon 2020. Installés depuis longue date en Tunisie, les trois fournisseurs allemands de câblages automobiles, Dräxlmaier, Leoni et Marquardt, emploient actuellement 25 800 salarié(e)s. D’ici 2020, ces trois géants de l’industrie allemande s’engagent à accroitre l’employabilité en Tunisie par la création de 7450 emplois et le perfectionnement des compétences humaines dans le secteur automobile, notamment par la formation de 260 employés qualifiés. Cette déclaration d’intention sera signée par le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ), représenté par S.E. Dr. Gerd Müller, et les trois fournisseurs automobiles allemands.

Baptisé “Partenariat Solidaire emploi», ce deuxième projet vise l’intégration professionnelle des rapatriés en Tunisie et les personnes reconverties professionnellement par le CORP. Cette déclaration sera signée par plusieurs entreprises et le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ) afin de s’engager à offrir un quota d’emplois à ces personnes au sein de leurs entreprises.

Outre ces deux partenariats, on notre un autre entre l’école d’industrie laitière de Thibar et l’Ecole professionnelle de laiterie de Kempten. Cette déclaration d’intention autour de l’échange d’expertises et la constitution d’un réseau d’amélioration du secteur laitier en Tunisie vise sa modernisation. Conscients du fait que le secteur laitier tunisien apporte une contribution décisive à la création de revenus et d’emplois dans les zones rurales ainsi qu’à la diversification et à la stabilisation des systèmes de production agricole en Tunisie, les deux parties signataires démarreront à la suite de la signature de cette déclaration le dialogue sur les éventuelles mesures d’échange avec le Centre d’enseignement, d’essai et de formation spécialisée (LVFZ) pour l’industrie laitière à Kempten.

Le renforcement des fédérations touristiques tunisiennes est aussi au programme. Il s’agit là de renforcer les capacités des fédérations touristiques tunisiennes et de promouvoir une nouvelle culture touristique, notamment le tourisme écologique et le tourisme culturel.

A cela s’ajoute, la création d’un centre de formation interentreprises à Bizerte : Cette déclaration d’intention soutiendra le secteur de l’industrie textile à travers la formation inter-entreprise d’agents dans le textile à Bizerte. L’entreprise allemande Van Laack ayant expérimenté ce type de formation et étant certifiée par la Chambre Internationale du Commerce en Allemagne (IHK) s’associera à la Fédération Tunisienne du Textile et Habillement (FTTH) et l’Association allemande pour le développement des échanges internationaux du commerce de détail (AVE) pour signer cette déclaration.

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Les chefs d’État et de gouvernement des pays signataires de l’Accord‑cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région (l’« Accord‑cadre ») se sont réunis à l’occasion de la neuvième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi le 8 octobre 2018 à Kampala (République de l’Ouganda). La réunion a été organisée par S. E. M. Yoweri Kaguta Museveni, Président de la République de l’Ouganda, avec le concours des institutions garantes, à savoir l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Union africaine, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

  1. Les participants, dont la liste est jointe en annexe au présent communiqué, ont examiné l’évolution de la situation politique et des conditions de sécurité dans la région ainsi que les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord‑cadre depuis leur dernière réunion, tenue à Brazzaville (République du Congo) le 19 octobre 2017, et sont convenus de ce qui suit :
  2. Ont entériné le Rapport d’activité annuel tel qu’il a été approuvé par les Ministres des affaires étrangères et des relations extérieures à l’occasion de la réunion tenue le 6 octobre 2018 ainsi que les recommandations y figurant, en particulier les demandes formulées à l’adresse de S. E. M. Yoweri Kaguta Museveni, Président de l’Ouganda, tendant à ce qu’il dirige les efforts visant à traiter de la question des déplacements dans la région, et de S. E. M. Uhuru Kenyatta, Président du Kenya, tendant à ce qu’il dirige les efforts visant à promouvoir la bonne gouvernance et à lutter contre la corruption.

Neutralisation des forces négatives et rapatriement des combattants désarmés

  1. Ont condamné la poursuite des activités des forces négatives dans la région, en particulier les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les Forces démocratiques alliées (ADF), l’ex-M23, l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et les éléments armés burundais qui, outre qu’ils engendrent l’insécurité et des déplacements de populations et se livrent à l’exploitation et au commerce illicites de ressources naturelles, entretiennent également la méfiance entre les pays de la région des Grands Lacs.
  2. Ont salué la mission menée conjointement par l’ONU et la SADC en RDC pour procéder à l’évaluation de la Brigade d’intervention de la MONUSCO et ont accueilli avec satisfaction les progrès accomplis en vue de renforcer l’efficacité de cette dernière, tel qu’il a été préconisé à la huitième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi ; ont salué ces activités ; ont engagé la RDC, avec l’appui de la MONUSCO et de sa Brigade d’intervention et en collaboration avec les pays de la région, à poursuivre ses activités de neutralisation des forces négatives ; ont souligné le rôle critique de la Brigade d’intervention dans le contexte de toute discussion concernant la stratégie de retrait de la MONUSCO ; ont souligné qu’il fallait revitaliser les efforts déployés pour faire face à la menace que représentent les forces négatives, y compris les ADF ; ont prié l’ONU de mobiliser un appui en faveur de la mise en service et du renforcement des mécanismes de la CIRGL, notamment le Mécanisme conjoint de suivi sur les ADF, basé à Kasese.
  3. Ont souligné qu’il fallait adopter une nouvelle approche, outre les mesures en place, pour renforcer la coopération régionale afin de neutraliser complètement les forces négatives dans les plus brefs délais ; à cet égard, ont chargé le Président Yoweri Kaguta Museveni de transmettre au Président Joseph Kabila Kabange les conclusions des délibérations tenues au cours de la neuvième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi, et de mener des consultations avec les Présidents de l’Union africaine, de la CIRGL et de l’Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC, avec le concours des institutions garantes, concernant les prochaines étapes de l’action conjointe en vue de faire face aux menaces posées par les forces négatives dans l’est de la RDC et dans la région.
  4. Se sont félicités du lancement du Mécanisme de suivi pour le rapatriement des ex‑combattants des FDLR et de leurs familles et d’éléments de l’ex‑M23 (le « Mécanisme de rapatriement »), tel qu’il avait été demandé à la huitième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi ; ont pris note des visites effectuées sur le terrain par le Mécanisme de rapatriement dans l’est de la RDC, en Ouganda et au Rwanda du 24 avril au 4 mai 2018, ainsi que de la campagne de sensibilisation et des activités de vérification, qui ont débouché sur le rapatriement en RDC de 13 membres de l’ex‑M23 qui se trouvaient en Ouganda, le rapatriement en RDC d’un membre de l’ex-M23 qui se trouvait au Rwanda, et le rapatriement au Rwanda de 5 ex‑combattants des FDLR et de 22 dépendants qui se trouvaient en RDC ; au vu des modestes résultats obtenus en dépit des efforts déployés, ont prié les pays concernés, agissant avec l’appui des Garants de l’Accord‑cadre, de continuer à coopérer activement et de faciliter le processus amorcé dans le cadre du Mécanisme de rapatriement pour mettre un terme à la présence prolongée de combattants désarmés des FDLR dans les camps de transit situés dans l’est de la RDC et de membres de l’ex‑M23 au Rwanda et en Ouganda ; ont souligné à nouveau que les parties signataires des Déclarations de Nairobi doivent respecter les obligations qui leur incombent au titre de cet accord ; ont noté avec satisfaction que tous les membres du Mouvement/Armée populaire de libération du Soudan dans l’opposition qui avaient été hébergés dans les locaux de la MONUSCO ont effectivement quitté la RDC.

Dialogues et processus politiques

  1. Ont salué la décision du Président de la RDC, S. E. M. Joseph Kabila, de ne pas se porter candidat aux prochaines élections, dans le respect de la Constitution de la RDC ; ont pris acte des progrès accomplis dans les préparatifs des prochaines élections conformément au calendrier électoral ; ont engagé le Gouvernement de la RDC et toutes les parties prenantes nationales concernées à continuer de prendre les mesures nécessaires à l’instauration de conditions propices à la tenue, le 23 décembre 2018, d’élections crédibles, inclusives et pacifiques, dans le plein respect de l’accord du 31 décembre 2016.
  2. En ce qui concerne le Burundi, ont salué l’annonce faite par le Président Pierre Nkurunziza de ne pas se porter candidat aux prochaines élections ; ont engagé le Gouvernement et toutes les parties prenantes à travailler ensemble dans un esprit de coopération, notamment en participant à un dialogue inclusif mené sous l’égide de la Communauté d’Afrique de l’Est, pour garantir la tenue d’élections inclusives, crédibles et pacifiques prévues en 2020, dans le plein respect de l’Accord d’Arusha.
  3. Ont constaté avec préoccupation la précarité de la situation en matière de sécurité en République centrafricaine et exhorté les groupes armés à mettre fin immédiatement à leurs actes de violence et à participer pleinement au dialogue facilité par le groupe de facilitateurs de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation (l’« Initiative africaine ») ; ont pris note des consultations entre les groupes armés en République centrafricaine tenues à Khartoum pour faciliter la préparation du dialogue relevant de l’Initiative africaine ; ont en outre salué le fait que l’Union africaine et l’ONU aient décidé de nommer conjointement un Envoyé spécial chargé de promouvoir la bonne mise en œuvre de l’Initiative africaine ; soulignant l’importance d’un dialogue inclusif, ont estimé que l’Initiative africaine est un cadre viable propre à l’instauration d’une paix durable dans le pays, dans lequel doivent s’inscrire tous les efforts de paix.
  4. Se sont félicités de ce que l’accord revitalisé sur le règlement du conflit au Soudan du Sud (2015) ait été paraphé le 28 août à Khartoum et qu’il ait été signé à l’occasion du trente‑troisième Sommet de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), le 12 septembre à Addis-Abeba ; ont prié les parties signataires d’assurer la mise en œuvre intégrale et effective de l’Accord et sa diffusion au niveau local ; ont engagé ceux n’ayant pas encore signé l’Accord à le faire ; ont félicité les Gouvernements ougandais et soudanais d’avoir facilité les pourparlers, avec l’appui des autres États membres de l’IGAD et en coopération avec eux, et ont encouragé les partenaires internationaux à aider les parties signataires à mettre un terme durablement à la crise au Soudan du Sud ; ont pris note également des mesures positives prises par le Gouvernement sud-soudanais et les parties aux fins de la mise en œuvre de l’Accord, y compris la création du Comité politique national de transition, la libération de prisonniers de guerre et de prisonniers politiques ainsi que les progrès accomplis dans le dialogue national en cours.
  5. Ont souligné qu’il fallait garantir que les processus électoraux et politiques dans la région soient inclusifs, car l’exclusion de parties prenantes nationales perpétue l’instabilité.

Renforcement des liens d’amitié et de coopération dans la région des Grands Lacs

  1. Ont pris note des conclusions issues du séminaire organisé conjointement par l’ONU et l’Union africaine les 26 et 27 février 2018 à Addis‑Abeba à l’occasion du cinquième anniversaire de l’Accord‑cadre, en particulier la pertinence de l’Accord‑cadre en ce qu’il complète le Pacte de la CIRGL dans l’action menée en faveur de la paix et de la stabilité dans la région ; l’importance que revêt la paix en RDC pour la stabilité globale dans la région des Grands Lacs ; la nécessité d’associer les femmes, les jeunes et la société civile, y compris le secteur privé, à la vie politique et aux processus de paix ; la nécessité de régler les questions qui nourrissent la méfiance entre la RDC, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi ; ont souligné que les pays au cœur de la problématique conflictuelle dans la région devraient davantage faire preuve de volonté politique et renforcer la confiance mutuelle, ce qui est indispensable à la réalisation des objectifs énoncés dans l’Accord‑cadre et le Pacte de la CIRGL ; à cet égard :
  2. Ont prié le Président Denis Sassou Nguesso, Président sortant du Mécanisme régional de suivi et Président de la CIRGL, agissant en liaison avec le Président Yoweri Kaguta Museveni, Président élu du Mécanisme régional de suivi, de prendre des mesures pour renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les pays au cœur de la région, dans le prolongement de l’action qu’il a menée précédemment ;
  3. Ont engagé les pays signataires à veiller à ce que les commissions mixtes bilatérales se réunissent régulièrement pour examiner les questions d’intérêt commun, promouvoir la coopération bilatérale et assurer le suivi des activités menées dans ce cadre ;
  4. Ont engagé les pays signataires à veiller à ce que des commissions tripartites et autres mécanismes appropriés se réunissent régulièrement afin d’accélérer le rapatriement des réfugiés et de chercher des solutions durables au problème des réfugiés dans la région.

Promouvoir le rôle des femmes dans la vie politique et les processus de paix

  1. Ont salué la déclaration faite par la représentante des femmes de la région des Grands Lacs sur les conclusions des missions de solidarité ONU-UA-CIRGL menées par des représentants de la Plateforme des femmes au Soudan du Sud, au Burundi, en République centrafricaine et en RDC ; ont engagé les pays de la région à continuer de prendre toutes mesures nécessaires à l’instauration de la parité et, dans l’intervalle, à veiller à ce que les femmes soient représentées à hauteur de 30 % minimum dans les processus politiques et de paix dans un délai de cinq ans, d’ici à 2023.

Prochaine réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi

  1. Ont exprimé leur reconnaissance au Président Denis Sassou Nguesso pour ses efforts et son engagement très précieux en sa qualité de Président sortant du Mécanisme régional de suivi.
  2. Ont accueilli avec satisfaction l’offre faite par la RDC d’accueillir la dixième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi en 2019 et engagé les autres pays à envisager à accueillir les futures réunions du Mécanisme.
  3. Ont exprimé leur reconnaissance au Président Yoweri Kaguta Museveni ainsi qu’au Gouvernement et au peuple ougandais, qui ont accueilli avec générosité la neuvième Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi, et remercié tous ceux qui ont concouru à son succès.

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Ce plan tuniso-algérien peut changer le destin des populations

Les projets susceptibles d’être réalisés sur la frontière tuniso-algérienne ont été au centre de la première réunion tenue samedi 06 octobre 2018 entre gouverneurs des gouvernorats frontaliers des deux pays, présidée par les deux ministres tunisien et algérien de l’Intérieur, respectivement Hichem Fourati et Noureddine Bedoui.

L’un des principaux objectifs de la réunion est de sédentariser les populations de ces zones et d’atténuer les conditions précaires des habitants“, a indiqué le ministre tunisien de l’Intérieur lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue algérien.

Hichem Fourati a précisé que la réunion a été marquée par un rapprochement des points de vue, “reflétant la volonté politique des deux pays de consolider les liens entre les deux pays“.
Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il a eu un deuxième entretien avec son homologue algérien, au cours duquel ils ont discuté du volet sécuritaire et des moyens de lutter contre la migration et le crime organisé.

Pour sa part, le ministre algérien de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, a affirmé que si les deux parties “sont parvenues grâce à une rigoureuse coordination de relever le défi sécuritaire par le biais de l’échange des renseignements et des expériences, elles peuvent atteindre le même objectif en matière de développement de la frontière commune, grâce aux richesses et potentiel dont elle est pourvue“.

Les deux pays accordent une grande importance à la frontière commune et les investissements réalisés par l’Algérie dans cette zone vise à relever le niveau de vie des habitants, ce qui ne manquera pas d’avoir des retombées positives sur les habitants tunisiens résidant à la frontière“, a-t-il souligné.
Il a affirmé que les deux parties ont convenu d’institutionnaliser cette réunion qui se tiendra chaque année et de l’étendre à d’autres secteurs, dont l’industrie et l’investissement. Elles ont également décidé de former une commission commune d’évaluation et de suivi des décisions.

Les recommandations issues de la réunion des gouverneurs des zones frontalières des deux pays seront soumises à l’adoption par les plus hautes autorités des deux Etats“, a-t-il affirmé.

Le ministre algérien a ajouté que “l’Algérie qui a pâti et lutté de toutes ses forces contre le terrorisme depuis des années et a relevé le défi en éradiquant à une plus grande échelle ce phénomène, poursuit sa vigilance, mobilise toutes ses énergies, sensibilise ses habitants et œuvre avec la Tunisie sœur avec grande détermination à faire face à ce phénomène qui a franchi les frontières“.

Le terrorisme n’a pas d’identité ni de pays et les évènements ont démontré qu’il importe à tous les Etats et les instances à se mobiliser, à coordonner leurs actions et renseignements pour éradiquer progressivement ce phénomène“, a-t-il fait remarquer.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, samedi, au Palais de Carthage, le ministre algérien de l’Intérieur Noureddine Bedoui, qui effectue une visite de travail en Tunisie pour coprésider avec son homologue tunisien la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie.

Le chef de l’Etat s’est félicité de l’excellent niveau de coopération entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme et contre toutes les formes du crime organisé, soulignant l’intérêt que porte la Tunisie à l’Algérie, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Caïd Essebsi a aussi souligné la nécessité de promouvoir les régions frontalières des deux pays afin de garantir la stabilité des habitants de ces régions, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la vigilance sécuritaire dans ces zones pour appuyer les efforts des deux Etats dans la lutte contre le terrorisme.

Le président de la République a, par ailleurs, affirmé la solidité des relations historiques établies entre les deux pays et les relations de fraternité privilégiées qui les unissent; outre la confiance mutuelle entre les symboles de la génération de l’indépendance et les bâtisseurs de l’Etat moderne, se félicitant de l’évolution des relations de coopération bilatérale dans tous les domaines.

Caïd Essebsi a, dans ce sens, salué l’initiative d’organiser la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie en tant que mécanisme de développement de la coopération sur la bande frontalière, soulignant l’impératif d’assurer le suivi des recommandations de cette réunion et de les inscrire comme priorité dans le programme de la coopération tuniso-algérienne.

Plusieurs zones frontalières avec l’Algérie souffrent d’un manque de développement et de l’implantation de groupes terroristes depuis des années, poussant les autorités tunisiennes et algériennes à établir une coordination intensive à tous les niveaux, étant donné la menace de ce phénomène sur la stabilité des deux pays et de la région.

TAP

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Youssof Moussa Dawaleh, président de la Chambre de Commerce du Djibouti, a affirmé lors des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien que son pays veut multiplier les partenariats avec la Tunisie. Il a ajouté que cette rencontre revêt une grande importance afin de nouer des liens de coopération entre les hommes d’affaires tunisiens et djiboutiens et ce, dans plusieurs secteurs.

Dawaleh a précisé que le Djibouti est un grand marché et dispose de nombreux atouts, tels qu’un système monétaire stable, un grand port, des infrastructures modernes, des investissements industriels multiples, la sécurité…
On rappelle que le Forum économique tuniso-djiboutien a ouvert ce matin ses travaux en présence de plusieurs hauts responsables et hommes d’affaires tunisiens et djiboutiens.

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Le président de TABC, Bassem Loukil, a déclaré lors de l’ouverture des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien que le marché djiboutien à un fort potentiel économique et que les hommes d’affaires tunisiens sont invités à prendre connaissance des progrès qui ont été réalisés par la République de Djibouti ainsi que les autres pays africains.

Il a précisé qu à travers ce forum les investisseurs tunisiens et djiboutiens ont la possibilité de conclure des affaires fructueuses dans plusieurs secteurs.

Il a rappelé que les efforts se poursuivent de la part de TABC afin d’encourager les investisseurs à accorder une grande importance au continent africain, qui offre un modèle de partenariat stratégique.

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Les investisseurs tunisiens ont intérêt à explorer le Dijbouti

Le chef du gouvernement, Youssef Chahef, a affirmé ce jeudi 4 octobre 201 que la Tunisie accorde un grand intérêt au continent africain, qui est aujourd’hui un réservoir de croissance économique. Il a appelé dans ce contexte les hommes d’affaires tunisiens à multiplier leurs efforts afin de conquérir le marché djiboutien.

Lors de son intervention au cours des travaux du Forum d’affaires tuniso-djiboutien qui se tient actuellement à Tunis, Chahed a précisé que la République de Djibouti a réalisé une très forte croissance économique et bénéfice d’une position géostratégique très intéressante, ce qui l’a aidée à accéder à tous les marchés internationaux.

Il a ajouté que le gouvernement encourage les investisseurs tunisiens à renforcer leur présence non seulement dans ce pays mais aussi dans d’autres nations africaines.

Et d’ajouter que ce forum sera une occasion propice pour sceller des partenariats entre les hommes d’affaires tunisiens et leurs homologues djiboutiens dans plusieurs secteurs à haute valeur ajoutée (santé, éducation, technologie, services…).

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Un protocole d’accord entre l’UTICA et la Chambre de commerce de Djibouti a été signé ce jeudi 4 octobre 2018 à Tunis et ce, lors des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien.

Il s’agit d’un signal fort donné à la communauté d’affaires des deux pays pour promouvoir davantage la coopération bilatérale et la création de synergie entre les entreprises de la Tunisie et du Djibouti, un pays qui affiche 7% de croissance d’après les estimations de la Banque Mondiale.

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Majoul : On doit aller plus loin avec le Djibouti

Lors de la tenue des travaux du Forum économique tunsio-djiboutien sous le thème “Pour un partenariat stratégique afin d’accéder au marché de la COMESA” qui se tient actuellement à Tunis, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a déclaré que l’organisation de ce forum a pour objectif de renforcer davantage les axes de la coopération entre les deux pays.”Les partenariats entre le République de Djibouti et la Tunisie, bien que datant de plusieurs décennies, restent en deçà de nos aspirations économiques. Nous appartenons à un même espace arabo-africain et nous partageons tant d’aspects communs culturels et sociétaux que nous estimons que notre coopération devrait connaître une nouvelle dynamique et prendre de nouvelles dimensions“.

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Tunis et Djibouti signent 6 accords, dans 4 domaines

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu, mercredi, au Palais de Carthage, un entretien avec son homologue djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, qui effectue une visite officielle en Tunisie du 2 au 4 octobre, à l’invitation du chef de l’Etat.

Les relations de fraternité et de coopération unissant les deux pays, les moyens de les développer dans les domaines prioritaires et l’échange de points de vue sur les questions d’intérêt commun aux plans arabe, régional et international ont été au centre des entretiens bilatéraux.
Caïd Essebsi a, à cette occasion, affirmé la “détermination de la Tunisie à renforcer les relations bilatérales et sa disposition à mettre à profit son expertise au service du peuple djiboutien frère afin d’impulser la coopération entre les deux pays“.

Par ailleurs, le chef de l’Etat et son homologue djiboutien ont présidé la cérémonie de signature de 6 accords de coopération. Il s’agit de:

– Trois accords de coopération dans les domaines du transport maritime et des ports, du tourisme et de l’artisanat;
-un mémorandum d’entente dans les domaines de la poste, des TICs et de l’économie numérique;
-un mémorandum d’entente sur l’exemption mutuelle de visas d’entrée au profit des porteurs de passeports diplomatiques ou de service;
-un programme exécutif de coopération culturelle pour les années 2019-2020-2021.
Le président djiboutien a, à cette occasion, adressé une invitation au chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, pour visiter le Djibouti dans la période à venir “afin de renforcer les relations de coopération et poursuivre la coordination et les concertations au sujet des questions d’intérêt commun”.

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BCE et le président djiboutien nouent des partenariats

Le président de la République de Djibouti, Ismail Omar Guellah et le chef de l’Etat tunisien, Béji Caid Essebsi, ont signé ce mercredi 3 octobre 2018 trois accords de coopération dans les secteurs du transport maritime, des ports, du tourisme et de l’artisanat.

De même, deux mémorandums d’entente ont été également signés. Le premier est relatif aux domaines de la poste, de l’information, de la télécommunication et de l’économie numérique. Le second concerne l’exemption de visa pour les passeports diplomatiques et spéciaux d’une part et la signature d’un programme exécutif pour la coopération culturelle pour les années 2019-2021, d’autre part.

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La 4e session de concertations gouvernementales tuniso-allemandes, dont les travaux se sont ouverts jeudi à Berlin, a débouché sur une “Déclaration commune” dans laquelle les deux pays se sont engagés à œuvrer de concert pour promouvoir la coopération et diversifier ses domaines.
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, la rencontre présidée conjointement par le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Sabri Bachtobji, et son homologue allemand, Andreas Michaelis, a porté sur les relations de partenariat, notamment dans les domaines de l’énergie, de la justice, de l’enseignement supérieure et de la recherche scientifique.
L’accent a été également mis sur l’avancement des projets convenus lors de la session précédente qui s’est tenue en 2016 à Tunis ainsi que sur des questions régionales d’intérêt commun, lit-on dans le même communiqué.

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Les travaux de la première édition du Forum économique tuniso-libyen ont débuté aujourd’hui jeudi 27 septembre 2018 à Tunis. De hauts responsables et plus d’une centaine d’hommes d’affaires tunisiens et libyens étaient présents pour discuter des opportunités de partenariat dans divers secteurs.

Intervenant au cours de ce forum, Bassem Loukil, président de TABC (Tunisia-Africa Business Council), a déclaré : «Nous entretenons de très bonnes relations avec la Libye et nous devons soutenir notre voisin et partenaire historique, et œuvrer ensemble pour la relance économique tuniso-libyenne et l’intégration maghrébine, relance libyenne qui se confirme et qui contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne».

Et d’appeler à l’instauration d’un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités libyennes compétentes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.

Sur un autre volet, Bassem Loukil a affirmé que la Banque tuniso-libyenne compte signer plusieurs accords avec des investisseurs tunisiens pour la création en Tunisie de plusieurs usines (transformation de produits agricoles et des cimenteries).

Quant au chef du gouvernement, Youssef Chahed, il a affirmé que les domaines de partenariat entre la Tunisie et la Libye sont multiples et remontent à plusieurs années. Il a ajouté que le gouvernement d’union nationale œuvre à renforcer sa coopération avec la Libye qui demeure un partenaire stratégique, ajoutant que de gros projets sont prévus entre les deux pays dans divers domaines à l’instar de l’énergie, l’électricité (programmes de production et d’importation d’énergie) et la création de la zone de libre-échange à Ben Guerdane.

Pour sa part, le ministre tunisien du Commerce, Omar El Behi, a indiqué lors de son intervention que le gouvernement est en train d’examiner la possibilité d’instaurer le projet “pétrole contre marchandises tunisiennes», avec la Libye, précisant que la Tunisie souffre d’un déficit énergétique et la Libye importe de grandes  quantités de marchandises. Il a ajouté que la Tunisie œuvre afin d’augmenter la valeur de ses échanges commerciaux (transport maritime, aérien) avec la Libye, rappelant que les échanges étaient de plus de 3 milliards de dollars en 2011.

A noter que les travaux de la première édition du Forum économique tuniso-libyen s’étaleront sur deux jours, le forum a pour objectif de permettre aux chefs d’entreprises tunisiennes et libyennes de se retrouver, de se concerter mais aussi et surtout d’améliorer les échanges très importants qui existaient déjà avant 2011.

Organisée à l’initiative de TABC, la rencontre vise également un meilleur rapprochement industriel et économique entre la Tunisie et la Libye et apporte tout le soutien nécessaire pour booster la coopération, les échanges commerciaux ainsi que les investissements entre pas moins de 200 hommes d’affaires tunisiens et libyens.

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