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CTFCI

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La CTFCI (Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie), vient de publier son baromètre de la conjoncture économique, réalisé fin aout début septembre 2017 qui a indiqué que 64% des dirigeants se plaignent de la complexité et du peu de transparence des procédures alors que 61,8% des chefs d’entreprise perçoivent l’insécurité en tant que contrainte et 58,1% sont préoccupés par l’instabilité politique.
Les infrastructures et les ressources humaines sont les facteurs qui freinent le moins les performances des entreprises, selon le document.

Par ailleurs, l’impact de certains autres facteurs sur le climat des affaires en général et sur les performances des entreprises fait apparaitre que : 43,6% des dirigeants d’entreprises mettent en exergue la complexité et la lenteur des opérations de transfert de devises notamment sous forme de dividendes alors que 67,2% des dirigeants considèrent la baisse du cours du dinar par rapport à l’Euro et au Dollar comme un handicap.
En ce qui concerne la perception des procédures administratives, les dirigeants sont peu satisfaits des services fournis par les administrations. Seuls 8,9% des dirigeants sont satisfaits de l’efficacité des services fournis, selon le même document.
58,1% des dirigeants sont insatisfaits des délais des procédures et 51,4% sont insatisfaits de la complexité des procédures. Le niveau d’insatisfaction concerne particulièrement les procédures de douanes avec un taux de 43,7% alors que 35,7% des dirigeants estiment que la collaboration avec la douane constitue une contrainte pour l’entreprise et 73,5% pensent que cet axe devrait faire l’objet d’un intérêt particulier des pouvoirs publics.

Concernant l’infrastructure, les réseaux portuaire et routier (9,9% et 8,0% des dirigeants sont satisfaits du réseau routier et du réseau portuaire) sont perçus comme de moindre qualité par rapport aux autres infrastructures (distribution électrique, réseau téléphonique, eau et assainissement, réseau internet, réseau aérien), a précisé l’enquête.
Les infrastructures d’énergie (électricité et eau) et celles du réseau aérien sont jugées plus satisfaisantes. 41,4% des dirigeants sont satisfaits de la distribution d’électricité et 40,1% le sont des infrastructures liées à l’eau et l’assainissement.

Pour ce qui est de la lutte menée par l’Etat contre la corruption, 62,2% des dirigeants pensent que la lutte menée par le gouvernement contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle est convaincante et 21,1% pensent qu’elle est très convaincante.
Pour 4 dirigeants sur 5, la lutte contre le la contrebande serait à fortiori bénéfique à l’image de marque du site tunisien des affaires et à l’investissement, a fait savoir le baromètre de la conjoncture économique effectué par la CTFCI.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires : 44,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2017 par rapport à 2016 alors que 60,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2018.
Pour ce qui est des résultats de l’entreprise :44,7% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2017. 64,% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2018.

Concernant les investissements :44,9% des dirigeants estiment que leurs investissements ont augmenté/augmenteront en 2017 par rapport à 2016. 59,6% déclarent que leurs investissements vont augmenter en 2018. 32,9% des dirigeants déclarent que le nombre de leurs employés devrait augmenter en 2017
43.6% pensent que le nombre de leurs employés va augmenter en 2018.
La perception de l’action syndicale au sein de l’entreprise : 74,4% des dirigeants pensent que l’action des structures syndicales au sein de l’entreprise est un facteur de dialogue. 55,2% la perçoivent comme un facteur de tension.
42,7% la considèrent comme un facteur de blocage du processus de production.

L’enquête a permis de sonder 180 dirigeants représentant des entreprises de profils divers et variés. L’échantillon choisi est jugé représentatif du tissu économique tunisien. En effet, en termes de répartition sectorielle, 50% des entreprises opèrent dans le secteur des services, 17,8% dans le secteur industriel et 20% dans le secteur commercial. De point de vue répartition régionale, la majorité des entreprises interrogées sont situées sur le Grand Tunis soit 68,3%, 16,7% au Centre Est (sahel ou Sfax) et 15% situées dans les autres régions de la république.

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Suite à un questionnaire, envoyé par la CTFCI (Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie) aux entreprises françaises produisant en Tunisie pour sonder leurs réactions à la contribution conjoncturelle exceptionnelle de 7,5% décrétée dans le cadre de la loi de finances 2017, sur les 23 interrogées, une seule entreprise a déclaré ne pas avoir connaissance au préalable de cette disposition. Les autres étaient informées de la nouvelle mesure fiscale, mais expriment à son sujet «des réserves et quelques regrets».

Bien avant, les entreprises allemandes ont exprimé devant le chef du gouvernement tunisien à la mi-janvier de cette année, leur souci quant à la contribution conjoncturelle exceptionnelle, adoptée dans le cadre de la loi des finances 2017, qui porte atteinte au climat d’investissement. La taxe est en effet appliquée rétroactivement et va à l’encontre des règles de la loi de l’investissement.

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La stratégie énergétique de la Tunisie à l’horizon 2030 a fait l’objet d’un débat organisé, ce jeudi, à Tunis, à l’initiative de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI). Dans son mot d’ouverture, la ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a affirmé l’existence d’un grand potentiel dans le secteur de l’énergie et que plusieurs acteurs lui accordent un grand intérêt. Elle a toutefois souligné la nécessité de faire revenir l’investissement dans le secteur des hydrocarbures, notamment en matière de prospection et de recherche.

La ministre a dans le même contexte indiqué que la production nationale en hydrocarbures a été réduite de 10% par an, et ce suite à l’absence d’activités d’investissement et de forage, appelant ainsi à reconstituer les capacités de production de la Tunisie et à relancer l’octroi des permis d’exploration, de prospection et de recherche, dans l’objectif au moins d’atteindre un rythme de production similaire à celui des années précédentes.

Elle a sous un autre angle appelé à l’amélioration de l’infrastructure, notamment pour le transfert et le stockage des hydrocarbures, à ajuster les importations de cette matière, même en ce qui concerne le gaz naturel et à maîtriser, entre autres, l’utilisation de l’énergie tout en stimulant l’investissement dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

S’agissant des décrets d’application relatifs aux énergies renouvelables, la ministre a tenu à préciser que la commission de la concurrence relevant du ministère de l’Industrie les a déjà approuvés et qu’ils vont être publiés dans le JORT dans les semaines à venir.

S’agissant de la stratégie de son ministère, Hela Chikhrouhou a assuré qu’une équipe d’assistance technique, en collaboration avec la Banque Mondiale, est en train de mener une réflexion sur plusieurs axes en rapport avec le secteur, dont le nouveau code des hydrocarbures et le rôle futur de l’Etap. Sur ce dernier point, la ministre a appelé à mettre en place une réflexion, à retenir les compétences et à renforcer ses activités. Autre point : Elle a appelé à faire connaître le domaine minier. “Il faut une approche plus active pour faire connaître nos ressources et le cadre réglementaire et par conséquent attirer les investissements et développer les ressources nationales.

En outre, la ministre a annoncé qu’une réunion de la commission mixte tuniso-algérienne sera tenue au début du mois de février prochain pour voir les orientations et les différentes facettes de la collaboration avec ce pays, notamment en ce qui concerne le gaz naturel. Elle a par ailleurs annoncé que des études et des réflexions portant sur l’extension de la raffinerie de Bizerte sont en cours au niveau de son ministère.

Elle a fait remarquer que bien que la Tunisie soit un pays importateur d’hydrocarbures, elle n’est pas efficace dans sa façon de consommer l’énergie, d’où la nécessité de renforcer le rôle de l’ANME, qui peine à retenir ses compétences. Il faut que cette structure puisse développer ses compétences pour pouvoir agir de la meilleure façon, a dit Mme Cheikhrouhou.

De son côté, Fouad Lakhoua, le président de la CTFCI, a mis en garde contre la détérioration du secteur des hydrocarbures en Tunisie, soulignant que le déficit énergétique en Tunisie ne cesse de se creuser au fil des années.  Il est aujourd’hui primordial de relever le défi de l’efficacité énergétique, sinon c’est la pénurie qui va s’installer à l’horizon 2020.

Il a par ailleurs appelé à faire réussir ce processus de transition qui mise sur le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergique. Pour ce faire, le président de la CTFCI a appelé à stimuler l’investissement dans les énergies renouvelables pour créer de l’emploi et améliorer le secteur industriel.

Selon ses déclarations, la part des énergies renouvelables dans la production nationale est estimée entre 5 et 7%. “Nous avons besoin d’un cadre juridique plus approprié et des procédures plus simples”, a-t-il ajouté.

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Le baromètre de la Chambre Tuniso-française de Commerce et d’Industrie (CTFCI), très attendu car il prend le pouls du climat des affaires en Tunisie, a été publié. Le sondage, comme à l’accoutumée, reflète la perception des chefs d’entreprises opérant dans le pays quant à l’environnement des affaires pour 2015/2016 et, chose non moins importante, les horizons qu’ils entrevoient pour 2017. Mais pas que, les adhérents de la CFTCI ont également dit leur mot sur le programme adopté par le gouvernement d’union nationale ainsi que la nouvelle loi sur l’investissement.

S’agissant des freins au développement des entreprises, les sondés – 254 dirigeants adhérents de la CTFCI, appartenant à divers secteurs – mettent en avant les lourdeurs administratives (64,0% des patrons interrogés l’affirment, ils étaient 52.5% à le penser en mars 2016), puis vient l’insécurité (60,2%) et ensuite la corruption (58,2%).

A contrario les chefs d’entreprise interrogés sont moins sévères avec l’accès au financement et la qualité des ressources humaines, ils les perçoivent moins comme des facteurs de ralentissement du développement de leur business. Néanmoins ils sont plus nombreux à se plaindre de ces dysfonctionnements en comparaison avec mars 2016…

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la perception du climat des affaires ne s’est pas améliorée, au contraire elle a continué à se dégrader de mars à octobre 2016, aux yeux des patrons en tout cas.

Autre enseignements intéressants :

-Les dirigeants des entreprises exportatrices ont plus le moral que ceux des entreprises locales par rapport aux perspectives économiques en 2017.

 -54,5% des patrons des entreprises partiellement exportatrices sont d’avis que les horizons économiques en 2017 seront plus intéressants que cette année.

-Les dirigeants des sociétés françaises ou à participation française entrevoient 2017 avec plus d’optimisme (ils sont 53,3%) que les sociétés tunisiennes (43,4%).

 -Enfin 52,0% des patrons sont d’avis que le programme présenté par le gouvernement d’union nationale ne tient pas la route contre 33,9% qui soutiennent qu’il est crédible. Mais paradoxalement, ils sont 46,8% à affirmer que la feuille de route du gouvernement est applicable contre 38.2% qui la juge irréalisable…

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