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Un projet de jumelage dans le secteur culturel entre l’Union Européenne et la Tunisie en vue de renforcer les compétences du ministère des Affaires culturelles en matière de décentralisation, a été au menu d’une séance de travail tenue, mercredi, au siège du gouvernorat de Ben Arous en présence d’experts européens.
A ce propos, le directeur général adjoint au sein du ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles, Jean Michel Fueg, a présenté l’expérience belge dans le domaine culturel. Cette expérience repose, a-t-il indiqué, sur la répartition des rôles entre les différents intervenants selon un système juridique permettant le financement des manifestations culturelles d’une manière indépendante.

De son côté, le directeur régional des affaires culturelles en Bretagne (France), Michel Roussel, a mis l’accent sur les spécificités de la politique culturelle française dans les régions. L’expérience française s’appuie, a-t-il mentionné, sur l’élaboration d’accords de partenariat entre les différents intervenants dans le secteur culturel au niveau du financement, et l’élaboration de programmes culturels suivant des axes généraux au profit de catégories spécifiques à l’instar de la jeunesse ou l’enfance

A cette occasion, le délégué régional des affaires culturelles à Ben Arous, Ezzeddine Labidi, a fait savoir qu’après le 14 janvier 2011, le conseil régional, les municipalités et la société civile sont devenus les principaux acteurs de l’action culturelle dans les régions, signalant à ce sujet que les programmations des festivals et des manifestations culturelles s’élaborent en fonction des demandes des habitants de la région et de sa spécificité.

Pour sa part, le gouverneur de Ben Arous, Abdellatif Missaoui, a tenu à affirmer que l’Etat tunisien se dirige vers l’appui de la décentralisation avec plus d’implication de la société civile, une politique qui sera renforcée après les prochaines élections municipales.
Il a, à ce sujet, précisé que les instances régionales des festivals seront remplacées par des associations chargées de la gestion des manifestations culturelles dans les différentes régions du pays.

Au programme de la visite des experts européens, la prise de connaissance des mécanismes du travail régional dans le domaine de la culture et du patrimoine en plus de l’identification des axes du projet de jumelage entre les ministères des affaires culturelles tunisien et français. Cette visite permettra ainsi la mise en place d’un plan d’action pour renforcer la décentralisation culturelle dans les régions. En outre, des visites seront programmées aux municipalités de Morneg et Mégrine avec des rencontres avec des associations culturelles régionales.

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Un mémorandum de déclaration d’intention dans le domaine de la décentralisation a été signé, jeudi, à Tunis, entre le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID).
Ce mémorandum vise le renforcement du processus de décentralisation en Tunisie à travers la coordination de la coopération entre les collectivités locales et les acteurs publics intervenant dans le domaine de l’action municipale, indique, vendredi, un communiqué du ministère.
L’accord a également pour objectif de renforcer les capacités des communes dans le domaine de gestion et du développement des services et des ressources humaines.
D’après la même source, le programme de coopération qui s’étale sur une période de 4 ans, concerne, à priori, 31 communes, réparties sur 11 gouvernorats. Il a nécessité la mobilisation d’une enveloppe de 49 millions de dollars, soit l‘équivalent de 118 million de dinars, lit-on dans le même communiqué.

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La Tunisie a-t-il les moyens de ses ambitions en matière de décentralisation, un virage qu’on claironne sur les toits depuis un moment ? C’est toute la question. Il est vrai que si on y va à marche forcée, comme ce fut la cas avec cette Constitution très avant-gardiste au niveau des libertés individuelles et ce régime parlementaire que le pays s’est payés sans en avoir les moyens (le niveau de la citoyenneté et celui de la classe politique requis surtout), alors on est mal barré ! La décentralisation, encore un os dur que la Tunisie veut attaquer, alors que certains pays avancés ne l’ont pas complètement digérée et que d’autres qui ont voulu croquer ce gros morceau s’y sont cassé les dents. Mais la Tunisie post-révolutionnaire est ainsi faite : Plein d’étoiles dans les yeux et plein de rêves dans la tête, au risque de se brûler les ailes très souvent. Mais après toutes les grandes réalisations ont commencé ainsi : Par des projets et idées un peu fous. Le train de la décentralisation est sur les rails, une nouvelle aventure donc pour cette Tunisie tourmentée à bien des égards. Si les localités sont dotées de suffisamment de ressources financières pour aller au bout, si elles ne ratent pas leur coup, toute la nation sera tirée vers le haut. Mais il y a du boulot avant le jackpot !

Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a estimé que “la réussite du processus de décentralisation réside dans le développement des ressources humaines des collectivités locales dont le taux d’encadrement ne dépasse pas actuellement les 11%“.

Dans son intervention, lundi 22 janvier 2018, lors d’une journée d’étude parlementaire organisée par l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) au siège de l’Académie parlementaire au Bardo, le ministre a déclaré “nous avons rencontré des difficultés lors de la généralisation du système municipal et nous sommes parvenus à les surmonter”.

Selon lui, la décentralisation ne se résume pas dans le code des collectivités locales. “Il s’agit d’un processus politique par excellence“, a-t-il ajouté.

Une feuille de route est en cours d’élaboration pour faire de ce processus un outil de développement efficace, a-t-il soutenu.

Le ministre a rappelé que le processus de décentralisation sera installé de manière progressive, sur 3 étapes et que chaque étape s’étalera sur 9 ans.

De son côté, le secrétaire d’Etat aux Affaires locales, Chokri Ben Hassan, a indiqué que bientôt les textes d’application du code des collectivités locales seront prêts, rappelant que ce code a été révisé 17 fois.
Toutes les conditions de l’organisation des élections municipales sont aujourd’hui réunies“, a-t-il assuré.
Pour sa part, le président de l’ARP, Mohamed Encaqueur, a déclaré que “l’Assemblée prend le temps nécessaire pour examiner ce projet de loi qui changera la nature de la relation entre les collectivités locales et l’Etat“. Il répondait aux critiques adressées au Parlement sur le retard pris dans l’adoption de cette loi.

Quant à Naceur Jbira, président de la Commission parlementaire d’organisation de l’administration, il a affirmé que le code des collectivités locales est “le fruit de la participation de plusieurs intervenants“, estimant que le projet va jeter les bases d’une citoyenneté nouvelle et active.

La commission d’organisation de l’administration et des affaires des forces armées avait adopté, vendredi dernier, les articles 189 à 208 du code des collectivités locales. Certains articles ont été adoptés dans leur version originale tandis que d’autres dans leur version amendée. Le vote de l’article 193 a, quant à lui, été reporté.

La journée d’étude parlementaire a été organisée sur le thème “Projet du code des collectivités locales“, en présence de députés des différents blocs parlementaires, de représentants de la société civile, d’universitaires et d’experts.

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Les travaux de la 32ème session des Journées de l’entreprise, organisées par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) à Sousse sur le thème “l’entreprise et la décentralisation … dynamisme et opportunités “, ont démarré vendredi, en présence de plus de 1000 hommes d’hommes d’affaires et politiciens tunisiens et étrangers .
Le président de l’IACE, Ahmed Bouzguenda, a souligné, lors de l’ouverture de cette manifestation annuelle, l’échec du processus politique en Tunisie depuis l’indépendance, lequel s’est appuyé sur la centralisation du pouvoir de manière a favoriser les écarts économiques et sociaux entre les régions, principale cause de la révolution en Tunisie.
La décentralisation demeure une orientation mondiale dans la plupart des pays démocrates et un processus à asseoir progressivement, jusqu’au moment où les collectivités locales auront leurs propres ressources ainsi que leur indépendance par rapport au pouvoir central, soulignant que la décentralisation sera une nouvelle épreuve pour le pays, d’où l’impératif de bien se préparer et d’avoir conscience de ses défis, a-t-il dit.

La réussite de la décentralisation exige la réforme des systèmes de formation professionnelle pour qu’ils soient plus adaptés aux exigences du marché local ainsi que la révision du cadre législatif de la fonction publique qui ne permet pas dans sa situation actuelle les mutations entre le central et le régional ou entre les secteurs privé et public qui semble actuellement, incapable d’attirer les compétences pour travailler dans les régions intérieures, a-t-il encore dit.
Le coordinateur de cette manifestation, Hédi Sellami, a précisé que les participants dans les six ateliers de la 32ème session des journées de l’entreprise qui se poursuivront jusqu’à samedi, débâteront des thèmes relatifs à la gouvernance locale et régionale, le climat d’affaires et la décentralisation, l’intégrité et les relations avec les politiciens, l’impact de la décentralisation sur la charge fiscale, et la décentralisation et le dialogue social.

Les Journées de l’entreprise accueillent des politiciens tunisiens et étrangers tels que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, l’ex-maire de Paris Bertrand Delanoë, l’ancien ministre de la planification et des politiques économiques du Costa Rica, Roberto Gallardo, ainsi que d’autres politiciens, chefs d’entreprises et des personnalités importantes dans le monde des affaires.

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Le coup d’envoi de la 32ème édition des Journées de l’Entreprise a été donné, aujourd’hui, vendredi 8 décembre 2017, à Sousse sous le signe : « la décentralisation de l’entreprise, dynamique et opportunités ».

Près de 1000 chefs d’entreprises, des représentants de “think tanks“, des experts et des personnalités du monde des affaires et de la politique venant de 14 pays sont attendus à ce rendez-vous.

Les journées de l’entreprise qui devraient se poursuivre ainsi pour demain samedi 9 décembre 2017, s’articulent autour de six panels à savoir “L’impact économique de la décentralisation : préalables et vision”, “La décentralisation et l’environnement des affaires”, “La décentralisation, intégrité et relations avec les politiques”, “L’impact de la décentralisation sur la pression fiscale”, “même développement pour toutes les régions : cas des métropoles et régions frontalières” et “La décentralisation et le dialogue social”.

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” L’entreprise et la décentralisation : dynamisme et opportunités “, tel est le thème des 32èmes Journées de L’Entreprise, les 32èmes Journées de L’Entreprise, qui se tiendront les 8 et 9 décembre 2017, toujours à l’initiative de l’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE).
Ce thème a été choisi compte tenu de l’importance qu’il revêt, notamment pour la Tunisie ” qui est, aujourd’hui, en quête d’opportunités de croissance dans un contexte d’économie fragile et faisant face à des changements liés à l’instauration de la deuxième République “, selon un communiqué de l’IACE. Il a été également dicté par la conjoncture actuelle caractérisée par ” l’approche des premières élections locales”, prévues par l’ISIE, le 25 Mars.
La décentralisation est un long processus qui influence systématiquement, la compétitivité des entreprises, les politiques publiques et l’environnement des affaires, et dont la mise en place est tributaire du soutien des autorités publiques et de l’implication du secteur privé et de la société civile, a-t-il précisé.

Ainsi, les 32èmes Journées de l’Entreprise s’articuleront autour de thèmes variés dont ” L’impact économique de la décentralisation : préalables et vision “, ” La décentralisation et l’environnement des affaires “, ” La décentralisation, intégrité et relations avec les politiques “, ” L’impact de la décentralisation sur la pression fiscale “, et ” La décentralisation et le dialogue social “.
Prendront part à ce rendez-vous annuel qui se tient à Sousse, des politiciens tunisiens et étrangers des hommes d’affaires et des experts économiques. Outre la présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, le vice-Premier ministre libyen, Ahmed Maiteeg et l’ancienne ministres des Affaires étrangères de la France Michèle Alliot-Marie prendront part au débat qui sera organisé la veille des journées en partenariat avec France 24 .

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Le 2 novembre 2017 à l’hôtel Sofitel Rabat Jardin des Roses (Maroc), Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), en collaboration avec le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc, organisent l’atelier national d’appui à la mise en œuvre de la dimension économique de la décentralisation au Maroc.

Cet atelier est l’aboutissement d’une étude méthodologique initiée par les deux institutions depuis 2010. Le but de l’étude est de mettre au point une méthodologie permettant aux communes du Maroc de disposer d’un outil de pilotage du développement économique local en vue de la promotion des activités économiques et de l’emploi. Dans le cadre de cette étude, la municipalité de Chefchaouen a servi de projet pilote dont les premiers résultats ont été présentés en 2016.

Le principal objectif de l’atelier est de parvenir à terme au lancement d’un Programme National de relecture des plans de développement communaux (PDC) et des plans de développement régionaux (PDR) en vue de mieux prendre en compte la dimension économique de leur réalisation, en appui à la Régionalisation Avancée au Maroc. Ceci à travers :

1) L’examen de la méthodologie utilisée pour obtenir les résultats de l’élaboration des comptes économiques de la ville de Chefchaouen et de sa province et leur portée pour les collectivités territoriales au Maroc ;

2) La détermination de ce qu’implique l’élaboration des comptes économiques locaux en ce qui concerne la collecte des données statistiques ;

3) L’ Élaboration d’un programme de relecture économique des plans de développement communaux et régionaux suivant la perspective du développement économique des territoires ;

4) L’examen du type de coopérations Sud/Sud pouvant être développées dans ces domaines.

L’ouverture officielle de la rencontre sera faite par M. Khalid SAFIR, Wali, Directeur Général des Collectivités Locales du Ministre de l’Intérieur du Royaume du Maroc, en présence de :

  • Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan ;
  • Monsieur Mohand LAENSER, Président de l’Association des Régions du Maroc (ARM)
  • Monsieur Mohamed Boudra, Président de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC)
  • M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secretaire Général de CGLU Afrique.

Une centaine de participants sont attendus à la rencontre, représentant les collectivités territoriales et les principaux départements impliqués dans la décentralisation et le développement économique au Maroc. Participeront également à la rencontre, les institutions nationales et internationales suivantes : La Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), l’Observatoire Economique et Statistique d’Afrique Subsaharienne (AFRISTATS), le Fonds d’équipement communal du Maroc (FEC) et l’Initiative Nationale du Développement Humain (INDH-Marco).

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Africaine de Développement (BAD), dont le siège est à Abidjan, en Côte d’Ivoire, va réaffecter des centaines d’employés dans ses bureaux situés à Tunis, Nairobi (Kenya) et Johannesburg (Afrique du Sud), a appris Jeune Afrique. Entre 800 et 900 personnes seront concernées par ce vaste mouvement qui entre dans le cadre de la politique de décentralisation impulsée par le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, depuis le 1er septembre 2015. Le nouveau patron de la banque est d’avis qu’il faut installer des bureaux régionaux bien garnis en ressources humaines de manière à mieux occuper le terrain et hausser les retombées économiques des actions de l’établissement.

La BAD, suite à la crise post-électorale de 2002, avait déserté son siège à Abidjan pour s’installer à Tunis. Après une dizaine d’années en terre tunisienne, elle est retournée en Côte d’Ivoire, malgré les pressions de l’exécutif tunisien pour l’en dissuader…

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La nécessité d’instaurer une gouvernance locale en Tunisie, en donnant plus de pouvoir aux collectivités, est l’idée centrale du séminaire sur l'”Appui au développement local : approches et moyens”, organisé mercredi, par l’Agence coréenne de Coopération internationale (KOICA).
Une approche comparative qui se réfère aux points forts de l’expérience coréenne en matière de développement local, a été présentée lors de cette manifestation, afin d’identifier les opportunités possibles pour la Tunisie.
Riadh Mouakher, ministre des Affaires locales et de l’Environnement a déclaré à l’agence TAP, en marge du séminaire, que “la manière même dont la réflexion est menée aujourd’hui en Tunisie reste centralisée. La décentralisation, c’est notre destin et c’est un esprit nouveau que nous devons mettre en place. Pour ce faire, le gouvernement a opté pour un programme articulé en plusieurs étapes, à commencer par l’élaboration de la loi électorale, la généralisation de la couverture municipale, la tenue des élections municipales… ”
Cependant, le lancement réel du processus de la décentralisation reste, selon le ministre, tributaire de l’adoption du projet de code des collectivités locales, qui sera prochainement réexaminé en conseil ministériel, avant d’être soumis au parlement.
Lors de ce séminaire, l’initiative coréenne “Seamoul Movement” (new village movement), fut exposée comme un modèle-référence à l’échelle internationale, en matière de développement local. Il s’agit d’un programme de transformation des communautés rurales qui prennent leur destin en main, en renforçant la cohésion sociale, et en revitalisant les collectivités locales.
“Ce programme peut inspirer les pays partenaires de la Corée et notamment la Tunisie” a affirmé l’ambassadeur coréen, à Tunis, kim Jong Seok, qui a estimé par ailleurs, que “le pays malgré ses multiples atouts climatiques, géographiques et humains, doit déployer des efforts supplémentaires pour redonner à la valeur travail sa vraie portée”.
Et d’ajouter ” la Corée est aujourd’hui un exemple en matière de développement, mais il y a 40 ans, la Tunisie était beaucoup mieux outillée pour réussir son développement. Ce n’est pas de la coopération internationale dont a besoin la Tunisie car elle existe déjà, mais plutôt de la coordination interne entre les différents acteurs du développement économique et social a-t-il encore affirmé.
Institutionnellement, la Corée n’a pas, selon son ambassadeur, un ministère dédié au développement local, “tout le pouvoir est entre les mains des collectivités locales, qui sont à l’origine de toutes les initiatives engagées dans ce sens “.
Réagissant aux propos du responsable coréen, Mouakher, a reconnu la nécessité de rétablir la valeur travail. “En Tunisie, nous ne travaillons pas assez, nous avons les idées, mais c’est la concrétisation de ces idées qui fait souvent défaut”.
Le ministre a considéré par ailleurs, que “l’exemple coréen en matière de développement local est édifiant. On peut s’en inspirer, mais il n’est pas transposable en Tunisie, qui a besoin de son propre modèle de développement local”. A ce titre, le ministre a exprimé la volonté du gouvernement d’accélérer le processus de décentralisation malgré les difficultés qui l’entourent “c’est un processus dur et difficile, mais inévitable”.

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