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Selon les prévisions de la banque centrale de Tunisie (BCT) portant sur les évolutions économiques et monétaires, sur l’ensemble des neuf premiers mois de 2018, les exportations de biens ont totalisé 29,5 milliards de dinars, alors que les dépenses d’importation (CAF) se sont élevées à 43,7 milliards, ce qui a engendré un déficit commercial record de 14,2 milliards de dinars, contre 11,5 milliards durant la même période de 2017.

La BCT a également noté qu’au niveau des exportations de biens, l’améliorationdes recettes, sur les neuf premiers mois de 2018 (19,8%. après 17,4% au cours de la même période de l’année précédente) porte la marque, essentiellement, d’un effet prix (15,9 %. contre 11,9 % une année auparavant), généré par la dépréciation du taux de change du dinar, et à moindre degré d’une hausse en volume, de 3,3% (produits agricoles, industries mécaniques, THC) contre 4,8% un an auparavant.

Quant aux importations, elles se sont fortement ressenties de l’alourdissement du fardeau de la facture énergétique, en relation avec la hausse du prix du pétrole. Elles se sont, en effet, accrues de
21%au cours de la période sous revue, après 19,2% une année auparavant. En volume, les importations ont progressé modérément (2% après 2,9% à fin septembre 2017), tirées par la hausse de celles des produits énergétiques et des matières premières.

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Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari a déclaré que le projet de la loi de finances pour l’année 2019, que ce texte ne peut pas être considéré comme une loi de relance. Il explique cela par le fait que le document ne comprend pas des mesures se rapportant notamment à l’encouragement de l’investissement, à l’exception de quelques avantages limités dans le temps, l’institution des conditions permettant l’amélioration de l’épargne et la lutte contre le secteur informel qui aggrave la concurrence déloyale par rapport au secteur organisé.

Il a ajouté que le projet de loi ne contient pas également des mesures portant sur l’arrêt de l’hémorragie du déficit commercial, qui n’a cessé de s’amplifier au fil des années pour atteindre le montant 16.000 MD et l’atténuation de l’aggravation de l’endettement extérieur qui tourne autour de 71% du PIB.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari a déclaré que la dernière sortie de la Tunisie sur le marché international pour obtenir un crédit de l’ordre de 500 millions d’euros, soit l’équivalent de 1650 millions de dinars (MD, confirme le besoin urgent de financement du Budget de l’Etat. “Ce crédit ne fait qu’aggraver la dépendance de la Tunisie vis-à-vis des établissements financiers étrangers, surtout que les conditions d’emprunt sont plus draconiennes que celles obtenues auprès du FMI ou de la Banque Mondiale, du fait que le taux d’intérêt a été fixé à 6,75%“, a-t-il affirmé.

Mohamed Salah Ayari a dans le même contexte indiqué que la Tunisie n’a plus le choix, elle doit impérativement limiter les dégâts et accélérer les réformes structurelles envisagées depuis belle lurette, qui concernent essentiellement la réforme fiscale dans le but de lutter contre la fraude dont le taux est estimé à 50%, la caisse de compensation pour arrêter l’hémorragie de la subvention et l’orienter vers les familles nécessiteuses, le secteur informel qui constitue un frein pour le développement économique et la restructuration de certaines entreprises publiques afin de prendre une option claire concernant leur assainissement ou leur cession définitivement.

Dans le cadre du financement du budget de l’Etat pour 2018 à hauteur de 500 millions d’euros, la Tunisie a en effet réussi à mobiliser le montant en question avec un délai de remboursement de 5 ans et un taux d’intérêt de 6,75%. Le montant global proposé par 120 entreprises financières s’est élevé à 1250 millions d’euros.

Sur le projet de la loi de finances pour l’année 2019, actuellement dans les mains de l’ARP, le conseiller fiscal a assuré que ce texte ne peut pas être considéré comme une loi de relance. Il explique cela par le fait que le document ne comprend pas des mesures se rapportant notamment à l’encouragement de l’investissement, à l’exception de quelques avantages limités dans le temps, l’institution des conditions permettant l’amélioration de l’épargne et la lutte contre le secteur informel qui aggrave la concurrence déloyale par rapport au secteur organisé.

Ce projet de loi ne contient pas également des mesures portant sur l’arrêt de l’hémorragie du déficit commercial, qui n’a cessé de s’amplifier au fil des années pour atteindre le montant 16.000 MD et l’atténuation de l’aggravation de l’endettement extérieur qui tourne autour de 71% du PIB, a encore expliqué le conseiller fiscal.

Rappelons à ce propos que le projet de la loi de finances pour l’exercice 2019, adopté le 10 octobre 2018 par le Conseil des ministres et soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), s’inscrit dans le cadre de la révision du taux d’imposition sur les sociétés pour poursuivre l’appui à la compétitivité des entreprises opérant dans le pays et préserver le site Tunisie en tant que destination attractive pour les investisseurs.
Il s’agit, également, d’accorder la priorité aux secteurs à forte valeur ajoutée en réduisant le taux d’imposition sur les sociétés pour se situer à 13,5%.

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Dans un rapport sur le projet de budget 2018, publié le 12 octobre dernier, le ministère tunisien des Finances (MF) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2018. Selon ce rapport, qui cite des données mises à jour, «la situation économique a enregistré des signes positifs en 2018, notamment au niveau de l’amélioration du taux de croissance du PIB, en lien avec les performances de l’agriculture et du tourisme, mais aussi des exportations et des IDE». Le document attire cependant l’attention sur le fait que «cette situation comporte toujours des fragilités qui impactent négativement les grands équilibres, dont la hausse des prix du pétrole et le déficit commercial».

Evoquant ensuite la croissance, le document du MF souligne la hausse du PIB à 2,6 % au cours du 1er semestre 2018, contre 1,9 % à la même période de 2017. Et de revoir ensuite ses prévisions, en affirmant que «il est attendu que le taux de croissance, à prix constants pour toute l’année 2018, se stabilise à 2,6%, contre 3% prévu».

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Le déficit commercial de l’Algérie s’est chiffré à 3,69 milliards de dollars sur les neuf (9) premiers mois de 2018, contre un déficit de 8,52 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une diminution de 56,71%, rapporte APS.

Entre janvier et fin septembre 2018, les exportations ont grimpé à 30,012 milliards de dollars (mds usd) contre 25,697 mds usd sur la même période de 2017, soit une hausse de +4,31 mds usd (+16,8%), précise la même source.

Pour les importations, elles ont légèrement reculé à 33,703 mds usd contre 34,224 mds usd à la même période de l’année écoulée, soit une diminution de 521 millions usd (-1,52%).

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 89% contre 75% à la même période de l’année précédente.

Les hydrocarbures ont encore représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (93,08% du montant global des exportations) en s’établissant à 27,93 mds usd contre 24,32 mds usd, en hausse de 3,61 mds usd (+14,86%).

Quant aux exportations hors-hydrocarbures, elles demeurent marginales en représentant 6,92% du montant global des exportations, soit une valeur de 2,08 mds usd, même si elles ont connu une hausse de près de 51% par rapport à la même période de 2017.

Les exportations hors-hydrocarbures étaient composées des demi-produits avec 1,637 mds usd contre 969 millions usd (+69%), des biens alimentaires avec 272 millions usd contre 279 millions usd (-2,51%), des produits bruts avec 73 millions usd contre 51 millions usd (+43,14%), des biens d’équipements industriels avec 70 millions usd contre 62 millions usd (+13%), des biens de consommation non alimentaires avec 26 millions usd contre 16 millions usd (+62,5%) et des biens d’équipements agricoles avec 0,29 million usd contre 0,16 million usd (+81%).

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Le Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes (Cntsid) a annoncé que le déficit commercial de l’Algérie s’est chiffré à 2,052 milliards de dollars sur les huit premiers mois de 2018, contre un déficit de 8,19 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit un recul du déficit de près de 75%, rapporte APS.

Entre janvier et fin août 2018, les exportations ont augmenté à 28,342 milliards de dollars (mds usd) contre 22,952 mds usd sur la même période de 2017, soit une hausse de 5,39 mds usd (+23,5%), précise la même source.

Pour les importations, elles ont connu une légère baisse totalisant 30,394 mds usd contre 31,142 mds usd à la même période de l’année écoulée, soit une diminution de 748 millions de dollars (-2,4%), précisent les Douanes.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 93% contre 74% à la même période de l’année précédente.

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C’est indiscutablement le symptôme le plus brutal d’une balance commerciale qui bat de l’aile. Le dinar tunisien s’est inscrit dans une spirale que peu d’analystes se retiennent de qualifier de descente aux enfers. Et ce n’est point excessif au regard à la cadence à laquelle il plonge en l’absence du moindre indice que ce ne soit pas encore le cas sur le court terme voire à plus longue échéance. Les tout derniers chiffres de la Banque centrale de Tunisie sont là pour étayer ces craintes avec un déficit courant qui « s’est nettement élargi pour s’établir, à fin août 2018, à 7.675 MDT (ou 7,2% du PIB), après avoir atteint 6.767 MDT (ou 7% du PIB) une année auparavant ». En corollaire, elle fait état d’une « détérioration des paiements extérieurs toujours perceptible au niveau des réserves en devises qui se sont établies, au 12 septembre 2018, au voisinage de 3,9 milliards de dollars, soit l’équivalent 69 jours d’importations contre 93 jours à fin 2017 ». Une barre que l’on retrouve, pas plus tard que ce 17 octobre. Mécaniquement, et en raison de l’acuité du déséquilibre entre l’offre et la demande, le marché de change a connu une accélération du rythme de dépréciation du dinar vis-à-vis des principales devises, au cours de la période récente. Du premier au 12 septembre 2018 et par rapport à toute l’année 2017, le dinar s’est déprécié de 10,7% et 5% face à l’euro et au dollar américain respectivement.

On est alors à des années-lumière de l’année 2010, par exemple, où le dinar s’échangeait           contre 1,44 dollar. À la mi-septembre 2018, cette contre-valeur est de 2,78 pour un dollar et de 3,23 pour un euro, en ce début de semaine. Et avec une facture d’importation qui a augmenté de 20,4% à 13,9 milliards de dollars par rapport aux huit premiers mois de l’année dernière, le déficit devrait continuer de se creuser sur le reste de l’année, avertissent les analystes.

Le Fonds monétaire international a fait valoir que «la flexibilité du taux de change, appuyée par des adjudications plus compétitives de devises par les banques centrales, est essentielle pour aider à améliorer la situation du compte courant et à reconstituer les réserves internationales du pays». Une préconisation taillée en pièces par les économistes qui affirment que le maintien d’une telle «flexibilité» est contre-productif pour l’économie tunisienne et pourrait être «suicidaire» à long terme, arguant que le pays ne pourrait pas couvrir le déficit commercial croissant, alimentant ainsi le déséquilibre des comptes courants.

Un « précipice sans fond » !

Cités par « The Arab Weekly », ils ajoutent s’attendre à ce que le déficit commercial de 2018 dépasse le déficit commercial record de 2017, qui a atteint 5,6 milliards de dollars, soit 24% de plus que l’année précédente. L’un d’’eux, l’ancien ministre tunisien du Tourisme, Slim Tlatli, économiste, ne voit pas d’un bon œil que « les autorités continuent de laisser le dinar se déprécier dans le soi-disant objectif de mettre fin au déficit commercial. Nous devons changer de politique, qui pousse le pays dans un précipice sans fond », selon ses dires.

D’après lui et d’autres économistes, la dépréciation du dinar aurait permis d’ouvrir de nouveaux marchés pour les ventes à l’étranger si l’économie était plus productive et innovante, mais elle y a échoué. La Tunisie, largement reconnue comme la réussite économique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au cours des deux décennies précédant 2010, a été dépassée par le Maroc et l’Algérie, ses pays voisins, dans le dernier indice de compétitivité mondiale du Forum économique mondial. La Tunisie était 95ème, neuf crans au-dessous de l’Algérie et 24 spots plus bas que le Maroc, à l’échelle de la compétitivité.

Une politique « suicidaire »

“Lorsque l’élasticité des prix des importations et des exportations est faible, comme c’est le cas en Tunisie, la dévaluation du dinar amplifie encore le déficit commercial”, a déclaré Abdelaziz Halleb, directeur général de la société de composants électriques Omnitech, cité par la même source, faisant remarquer que le déficit commercial de la Tunisie se creusait depuis 2011, le dinar perdant progressivement du terrain face au dollar.

“C’est la raison pour laquelle cette politique monétaire est simplement suicidaire”, a-t-il prévenu, rappelant que la chute du dinar avait sérieusement affecté la valeur des exportations des composants mécaniques et électriques ». « Lorsque ces transactions sont conclues, les montants de leurs exportations ne sont pas influencés par la valeur du dinar. Pour certaines sociétés étrangères spécialisées dans ces composants, le seul facteur qu’elles mettent en avant pour choisir la Tunisie tient aux salaires de leurs employés locaux payés en dinars et quand le dinar chute, ces salaires diminuent aussi », a-t-il souligné. Pour les produits agricoles, «les recettes en devises émanant de leurs exportations manquent à croître si le dinar se déprécie», a-t-il ajouté.

La valeur en baisse du dinar a frappé l’industrie du tourisme, autre principale source de devises. «Les accords sont négociés avec des voyagistes étrangers pour l’été et en dinars. Lorsque nous déprécions le dinar, nous perdons en termes de devises », a-t-il affirmé, expliquant que les touristes d’Algérie et de Libye « affluent vers le marché noir pour échanger de l’argent. Nous perdons aussi en même temps que nous dévaluons le dinar ».

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Prenant part au séminaire sur les orientations de la loi des Finances 2019 qui se tient ce vendredi 14 septembre 2019 au Palais des congrès à Tunis, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a déclaré : “Aujourd’hui la Tunisie souffre d’une situation économique difficile et compliquée qui s’explique notamment par de nombreux facteurs, citant à ce propos l’augmentation du déficit commercial, la dépréciation du dinar tunisien, l’endettement, les difficultés de financement, la prolifération de l’économie parallèle… Ces facteurs ont pesé lourdement sur les activités et le rendement des entreprises économiques. Les gouvernements successifs ont malheureusement traité ces gros  problèmes à travers le recours aux solutions de facilité dont de nouveaux impôts dans le secteur formel… Nous souhaitons que ce séminaire aboutisse à la mise en place de nouvelles approches. Nous avons besoin d’une série de mesures opérationnelles afin de redémarrer la machine économique et renforcer le rôle important joué par le secteur privé…

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A chaque nouveau glissement du déficit de la balance commerciale, s’élèvent de nouveau en Tunisie des voix «d’experts» et de politiciens, demandant au ministre du commerce, Omar Béhi, de sévir en comprimant la liste des produits importés par la Tunisie. Avant lui et en coopération avec la BCT, une liste de 604 nomenclatures douanières déclarées «personæ non gratæ» avait été établie en octobre 2017. Le même mois, la BCT sortait une circulaire portant instruction de ne procéder à l’ouverture d’une lettre de crédit (LC) pour l’importation de certains produits qu’avec la couverture par l’importateur de sa LC par une garantie sur ses propres fonds. Des mesures qui avaient alors valu à l’ancien Gouverneur et au gouvernement le courroux de certaines parties européennes, dont l’une qui en voulait surtout à la présence sur cette liste des produits de maquillage (Nomenclatures de 330300 à 330499).

Les réprimandes, diplomatiquement correctes, arrivent encore à ce jour, au ministère du Commerce.

Les critiques internes, concernant certaines importations jugées actuellement inutiles et en tout cas non-indispensables, n’ont pourtant pas arrêté. Au ministère du Commerce, on penserait même rétablir le régime des autorisations préalables pour toutes les importations, même pour une seule année. On planche, tout de même et depuis quelque temps, sur les mesures à prendre qui pourraient contribuer à dépenser moins en importations et resserrer les cordons de la réserve en devises. De son côté, le chef du gouvernement avait remis sur la table des négociations avec les autorités chinoises la possibilité d’un accord de Swap pour couvrir les importations tunisiennes de Chine.

C’est dire tous les efforts faits ou en cours pour essayer de baisser le déficit commercial, sans pour autant toucher les matières de base, les semi produits et les importations par lesquelles l’industrie tunisienne fonctionne.

En août dernier, sur les 38,427 Milliards DT déboursés en devises par la Tunisie par en importations diverses, dont un peu plus de 24,205 Milliards DT pour seulement 9 produits, tous vitaux. Ces 9 produits représentent plus des 2/3 de toutes les importations tunisiennes. Pour plus de détails, cette liste de l’INS est encore plus explicite sur les importations tunisiennes.

Elle confirme, pour ceux qui auraient encore des doutes, non politiciens, qu’il est difficile, voire impossible pour le ministre tunisien du Commerce Omar Béhi de comprimer encore plus les importations, du moins officielles et pas celles qui passent par les circuits parallèles, qui sont un autre combat autrement plus difficile et pas encore engagé avec force et détermination par le gouvernement de Youssef Chahed.

A l’exception de quelques produits dans cette liste, rien ou très peu à notre sens pourrait être taxé d’inutile. Le ministre du Commerce pourrait certes en expurger quelques petites choses, comme les 90,4 MDT de jouets, jeux et articles de sports, les 52,4 MDT d’appareils de télécommunication comme les téléphones mobiles, etc. Mais est-ce que cela changerait quelque chose dans la balance commerciale ?

L’idéal, à notre sens, serait de se pencher sérieusement sur la question du commerce parallèle et le commerce de valises, comme par voie aérienne de Turquie. Et encore, regardez ce qui s’est passé dernièrement, lorsque la Libye a unilatéralement fermé ses frontières du côté tunisien. Le Tunisien vit, par le parallèle, avec le parallèle et en partie grâce au parallèle. Et il n’est pas prêt de s’en séparer !

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Le déficit commercial, encore lui, et manifestement pour longtemps vu que tout ce qui a été fait jusqu’ici pour le corriger un tant soit peu est tombé à plat. Pire : il s’est accéléré cette année, presque 2,100 Milliards de dinars de plus au terme des 8 premiers mois de 2018, a indiqué le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, ce jeudi 13 septembre 2018 sur Express FM. Toutefois il a tenu à souligner que ce déficit n’est pas du à l’importation de produits inutiles.

En haut du tableau il y a le déficit énergétique, qui pèse 74% dans le déficit commercial, et la tendance n’est pas près de s’inverser à cause de la montée du prix du baril du pétrole à l’international et de la fonte du dinar. Le déficit des céréales et du sucre n’est pas négligeable non plus, 16% du déficit commercial.

Maintenant les solutions pour tenter de limiter la casse. Le secrétaire d’Etat a évoqué les projets dans les énergies renouvelables pour soulager les caisses publiques, sur les rails également un autre programme de rationalisation des importations. «Nous avons réduit nos importations en produits de consommation, mais il ne faut pas oublier que la Tunisie n’a pas de matières premières. Raison pour laquelle il y a eu un achat massif de ces matières de la part des industriels afin de les stocker du fait de la dépréciation du dinar. Nous savions, depuis 5 mois, que cette ruée allait gonfler directement le volume des exportations. Les acheteurs l’ont fait dans une logique d’anticipation d’un glissement plus prononcé du dinar, ce qui a fait monter en flèche les importations», indique Ben Ahmed.

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L’économiste et consultant en stratégie d’investissement Sadok Jebnoune a indiqué, dans une interview accordée à Africanmanager, qu’il faut 3000 Millions de dinars pour boucler le budget 2018, sans compter le service de la dette pour l’année 2019 dont le montant s’élève à 9 Milliards de dinars, selon ses dires.

Il a par ailleurs souligné que le déficit commercial de la Tunisie atteindra d’ici la fin de cette année près de 20 Milliards de dinars.

Sadok Jebnoune a ajouté que la crise en Tunisie est financière et s’est aggravée avec la faiblesse des revenus fiscaux.

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Selon des données annoncées par les services de la douane et rapportées par l’agence d’information algérienne APS, le déficit commercial de l’Algérie s’est chiffré à 3,252 milliards de dollars sur les sept premiers mois de 2018, contre un déficit de 6,992 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit un net recul du déficit de 53,5%.
Entre janvier et fin juillet 2018, les exportations ont augmenté à 23,656 milliards de dollars (mds usd) contre 20,205 mds usd sur la même période de 2017, soit une hausse de 3,45 mds usd (+17,08%).
Pour les importations, elles ont très légèrement baissé à 26,908 mds usd contre 27,197 mds usd à la même période de l’année écoulée, soit une diminution de 289 millions de dollars (-1,06%).
Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 88% contre 74% à la même période de l’année précédente.
Les hydrocarbures ont encore représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (93,09% du montant global des exportations) en s’établissant à 22,021 mds usd contre 19,111 mds usd, soit une hausse de 2,91 mds usd (+15,23%).
Toujours marginales, les exportations hors hydrocarbures se sont établies à 1,63 mds usd sur les 7 premiers mois de 2018 (6,91% des exportations globales), contre 1,09 mds usd, en hausse de 49,45% par rapport à la même période de 2017, précise la même source.

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Selon les données publiées par la Banque centrale de l’Ouganda et rapportées par Ecofin, la balance commerciale du pays a enregistré un déficit se chiffrant à 190,7 millions $ à fin juin 2018, ce qui correspond à une hausse d’environ 30% par rapport au déficit enregistré à fin mai 2018 qui était de 132 millions $.

Ce niveau de déficit enregistré par l’Ouganda s’explique notamment par un recul de 7,9% des exportations pour s’établir à 296,3 millions $ à fin juin. Une baisse causée essentiellement par le recul des exportations de l’or (-27,9%), du maïs, des métaux et produits de base, de ciment, détaille la même source.

A l’inverse, on note une hausse de 7,4% des importations qui s’établissent à 487 millions $ à fin juin ; essentiellement portée par une augmentation des importations d’articles manufacturés divers, de produits pétroliers, de produits végétaux, d’animaux, de boissons, de graisses et d’huile. Enfin, la mise en œuvre de projets gouvernementaux a également entrainé une hausse des importations.

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les sept premiers mois de l’année 2018 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 23,3% contre 15,9% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 23580,1 MD contre 19128,9 MD durant la même période en 2017. C’est ce qui ressort d’une note récente publiée par l’Institut National des Statistiques (INS).

De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,8% contre 18,8% durant les sept mois de l’année 2017, pour une valeur de 33526,6 MD contre 27756,9 MD durant la même période en 2017.

Suite à cette évolution au niveau des exportations (+23,3%) et des importations (+20,8%), le solde commercial s’établit à un niveau de 9946,5 MD contre 8628,0 MD durant la même période en 2017.

Le taux de couverture a enregistré une amélioration de 1,4 points par rapport aux sept premiers mois de l’année 2017 pour s’établir respectivement à des taux de 70,3% et 68,9 %.

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime off shore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 19,3% contre +16,4% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 24,9% contre +17,5% durant la même période en 2017.

Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 35,1 % contre +14,4% durant la même période en 2017. De même, les importations enregistrent une hausse de 18,8% contre +19,5% durant la même période en 2017.

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+23,3%) durant les sept premiers mois de l’année 2018 concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un accroissement de 67,6% suite à l’augmentation de nos ventes d’huile d’olive (1471,7 MD contre 489,9 MD) et de dattes (496,4 MD contre 360,7 MD), des secteur des industries manufacturières de 28,0%, du textile/habillement et cuir de 21,0% , des industries mécaniques et électriques de 17,3% et de l’énergie de 9,3%.

En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 4,8%. L’augmentation des importations de 20,8% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi l’énergie a enregistré une hausse de 37,8%, les matières premières et demi produits de 23,9%, les biens d’équipement de 18,4%, le secteur des mines, phosphates et dérivés de 11,1% et le secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 7,4%.

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (73,0% du total des exportations) ont augmenté de 19,4%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 63,9%, l’Allemagne de 26,6% et la France de 17,7%.

D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays européens, notamment avec le Royaume-Uni de 25,9%.

Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Egypte de 38,5%, le Maroc de 34,4% et la Libye de 26,7%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 9,1%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (54,9% du total des importations) ont enregistré une hausse de 22,2% pour s’établir à 18399,7 MD. Les importations ont augmenté de 26,2% avec la Belgique, de 20,4% avec l’Italie et de 20,5% avec la France.

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 9946,5 MD suite au recul enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3045,0 MD), l’Italie (-1553,3 MD), la Turquie (-1210,4 MD), l’Algérie (-749,6 MD) et la Russie (-747,1 MD).

 En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 1941,6 MD, la Libye de 527,8 MD et le Maroc de 222,6 MD.

Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 6708,3 MD. En effet le déficit de la balance énergétique s’établit à 3238,2 MD (32,6% du total du déficit) contre 2122,6 MD durant la même période en 2017.

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C’est assurément l’un des points noirs majeurs de l’économie de la Tunisie. Le déficit de la balance commerciale n’en finit pas de se creuser alignant les records. Durant le premier semestre de 2018, il s’est aggravé pour se situer aux prix courants à 8,16 milliards de dinars.

Selon les chiffres de l’Institut National de la Statistique, le solde de la balance commerciale est déficitaire de 8164,9 MD, suite au déficit enregistré avec certains pays, dont la Chine (-2569,8 MD), l’Italie (-1329,2 MD), la Turquie (-1031,0 MD), la Russie (-621,6 MD) et l’Algérie (-608,1 MD).

En revanche, ce solde est excédentaire avec d’autres pays principalement, la France de 1729,5 MD, la Libye de 448,6 MD et le Maroc de 209,8 MD.

Hors énergie, le déficit de la balance commerciale se réduit à 5584,8 MD, alors que le déficit de la balance énergétique s’est établi à 2580,1 MD (31,6% du total du déficit) contre 1903,8 MD durant la même période en 2017, selon l’INS.

On exporte mieux et plus

Les exportations ont augmenté de 26,6% contre 12,7% durant la même période en 2017. En valeur, elles ont atteint le niveau de 20354,6 MD contre 16072,3 MD durant la même période en 2017.

La hausse des exportations a concerné la majorité des secteurs, d’après l’INS, dont le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires qui a enregistré un accroissement de 71,8% suite à l’augmentation des ventes des huiles d’olives (1351,6 MD contre 430,7) et des dattes (467,8 MD contre 347,0 MD). Les exportations du secteur de l’énergie ont également augmenté de 33,1% suite à l’augmentation des ventes de pétrole brut (895,1 MD contre 622,5 MD).

Quant au secteur des industries manufacturières, ses exportations ont augmenté de 28,5%, celles du secteur textile et habillement et cuirs ont affiché une hausse de 22,9% et cette hausse a été estimée à 19,4% pour le secteur des industries mécaniques et électriques.

Les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent, en revanche, en baisse avec un taux de 6,7%.

Les importations en hausse de 20,8%

Les importations ont, quant à elles, maintenu un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,8% contre 16,3% durant le premier semestre de l’année 2017, pour une valeur de 28519,5 MD contre 23607,5 MD durant la même période en 2017.

L’augmentation des importations est due essentiellement, selon l’INS, à la hausse enregistrée au niveau des importations de tous les secteurs, principalement celles du secteur de l’énergie (34,8%). Il s’agit aussi de l’augmentation des importations des matières premières et demi produits de 26,4%, des biens d’équipement de 19,3%, de secteur des mines, phosphates et dérivés de 8,9% et de secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 7,8%.

L’INS fait état d’une amélioration du taux de couverture de 3,3 points par rapport au premier semestre de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 71,4% et 68,1 %.

72,7% des exportations vers l’UE

La répartition des échanges de la Tunisie avec l’extérieur fait ressortir que l’Union européenne est toujours le premier partenaire commercial de la Tunisie avec une part de 72,7% du total des exportations. Les exportations vers l’UE ont augmenté de 22,2%, en raison de la hausse des exportations vers l’Espagne de 75,5%, l’Allemagne de 26,6% et la France de 19,8%.

D’autre part, les exportations de la Tunisie sont en diminution vers d’autres pays européens notamment avec la Royaume-Uni de 29,9%. Avec les pays arabes, cependant, les exportations ont augmenté avec l’Egypte de 51,8%, le Maroc de 33,4% et la Libye de 27,8%. En revanche, les exportations vers l’Algérie ont baissé de 11,1%.

Les échanges selon les régimes

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime off shore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 21,4% contre +14,0% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 26,3% contre +14,0% durant la même période en 2017.

Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 42,6 % contre +9,0% durant la même période en 2017.

TAP

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Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 856 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2018, contre un déficit de 3,878 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une baisse de 3,022 milliards de dollars (-78%), a appris lundi l’APS auprès des Douanes.

Les exportations ont atteint 14,368 milliards de dollars (mds usd) de janvier à avril 2018 contre 12,117 mds usd, soit une hausse de 18,6% correspondant à une augmentation de 2,25 mds usd entre les deux périodes de comparaison, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles ont légèrement reculé à 15,224 mds usd contre 15,995 mds usd, soit une baisse de 771 millions de dollars correspondant à un recul de 4,82%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 94% durant les quatre premiers mois de 2018 contre 76% à la même période de l’année précédente.

Les hydrocarbures ont encore représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (93,71% du montant global des exportations) en s’établissant à 13,45 mds usd contre 11,42 mds usd, soit une hausse de 2,03 mds usd (+17,8%).

Toujours marginales, les exportations hors-hydrocarbures se sont établies à 917 millions usd sur les 4 premiers mois de 2018 (6,3% des exportations globales), même si elles ont augmenté de 31,75% par rapport à la même période de 2017.

par -

Le déficit de la balance commerciale s’est situé au niveau de 5 085,4 millions de dinars (MD), à fin avril 2018, contre 5151,4 MD, durant la même période de 2017. Ainsi, le taux de couverture a évolué de 6,3 points par rapport aux quatre premiers mois de l’année 2017, pour s’établir à 2,7% (contre 66,4 %, en avril 2017), a annoncé l’Institut national de la statistique (INS).

Le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à 3 398,2 MD et celui de la balance énergétique s’est établi à 1687,2 MD (33,2% du total du déficit), contre 1384,2 MD durant la même période en 2017.

Ce déficit dont le montant demeure très élevé est du, essentiellement, au déséquilibre des échanges enregistrés avec certains pays, tels que la Chine (-1508,9 MD), l’Italie (-978,7 MD), la Turquie (-749,7 MD), la Russie (-416 MD) et l’Algérie (-358,1 MD).

En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant avec d’autres pays, principalement, avec le premier partenaire commercial de la Tunisie, la France de 1307,3 MD, ainsi que la Libye de 288,2 MD et le Maroc de 168,3 MD.

La réduction du déficit s’explique par l’accroissement des exportations, à un rythme soutenu, à hauteur de 32,8% contre 8% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 13 542,6 MD contre 10 201 MD durant la même période en 2017.

Cette hausse concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’énergie a enregistré un accroissement important de 93%, suite à l’augmentation de nos ventes de pétrole brut (668,5 MD contre 303,6 MD), de produits agricoles et agro-alimentaires (+ 93,7%), suite à la progression spectaculaire de nos ventes de l’huile d’olive (1 015,7 MD contre 284,3) et des dattes (369,9 MD contre 263,9 MD), des industries manufacturières de 28,2%, du secteur du textile, habillement et cuirs de 24,9% et des industries mécaniques et électriques de 23,6%.

En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 29,5%.
Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (73,4% du total des exportations) ont augmenté de 28,9%, en raison de la hausse de nos exportations vers l’Espagne de 87,2%, l’Allemagne de 31,5% et la France de 25,7%. Avec les pays du Maghreb, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 43,7% et la Libye de 25,7%, mais ont baissé de 15,2%, vers l’Algérie.

Toutefois, le déficit commercial demeure important, en raison du maintien du rythme de croissance des importations à hauteur de 21,3%, pour une valeur de 18 628 MD contre 13,8% durant les quatre premiers mois de 2017 soit 15 352,3 MD.

L’accroissement perceptible des importations est du essentiellement à la hausse enregistrée au niveau des importations du secteur de l’énergie de 37,3%, des matières premières et demi produits de 27,4%, des biens d’équipement de 17% et du secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 13,9%.
En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 2,2%. Les importations hors énergie ont augmenté de 19,3%.

TAP

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Le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis) a annoncé que le déficit commercial de l`Algérie a atteint 490 millions de dollars durant le 1er trimestre 2018, contre un déficit de 2,98 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une baisse de 2,49 milliards de dollars, correspondant à un recul du déficit de 83,6%, relate APS.

Les exportations ont atteint 10,716 milliards de dollars (mds usd) de janvier à mars de l’année en cours contre 8,938 mds usd, soit une hausse de 20% correspondant à une augmentation de 1,78 mds usd entre les deux périodes de comparaison.

Pour les importations, elles ont légèrement reculé à 11,2 mds usd au premier trimestre 2018 contre 11,92 mds usd à la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 714 millions de dollars (-6%), précise encore APS.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 96% durant les trois premiers mois de 2018 contre 75% à la même période de l’année précédente.

Les hydrocarbures ont représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (93,6% du montant global des exportations) en s’établissant à 10,03 mds usd contre 8,388 mds usd de janvier à mars 2017, soit une hausse de 1,64 mds usd (+19,6%).

par -

Selon un communiqué rendu public par l’agence d’information marocaine MAP, les échanges extérieurs du Maroc ont enregistré une hausse du déficit de la balance commerciale de 10,6%, à 48,70 milliards de DH à fin mars 2018 contre 44,02 milliards de DH à la même période en 2017.

Les importations se sont élevées à 117,14 milliards de DH à fin mars contre 108,21 milliards de DH à la même période en 2017, soit un bond de 8,2%. Les exportations, de leur côté, ont augmenté de 6,6% à 68,45 milliards de DH contre 64,19 milliards de DH à la même période de l’année passée.

Le taux de couverture des importations par les exportations se situe à 58,4% à fin mars 2018, alors qu’il était à 59,3% à fin mars 2017, selon Aujourd’hui Le Maroc.

 En effet et selon la MAP, l’accroissement des importations est dû à l’augmentation des achats de tous les groupes de produits, particulièrement celle des biens d’équipements, de produits finis de consommation et des produits alimentaires notamment le blé qui affiche 29,2%.

L’évolution des exportations est expliquée par la progression des ventes de tous les autres secteurs, essentiellement celle de l’automobile, de l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’aéronautique et du textile et cuir, détaille encore la même source.

par -

Les importations et les exportations algériennes se sont rapprochées de l’équilibre sur les deux premiers mois de 2018 avec un déficit commercial de 97 millions de dollars contre un déficit de 2,33 milliards de dollars sur la même période de 2017, soit une baisse de 2,23 milliards de dollars (-96%), a appris mardi l’APS auprès des Douanes.

Les exportations ont augmenté à 7,101 milliards de dollars (mds usd) en janvier et février de l`année en cours contre 5,67 mds usd à la même période de 2017, soit une hausse de 25,24% correspondant à une augmentation de 1,431 mds usd, précise le Centre national de l`informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles ont reculé à 7,198 mds usd contre 8,002 mds usd, en baisse de 804 millions de dollars (-10,05%).

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 99% durant les deux premiers mois de 2018 contre 71% à la même période de l`année précédente.

Les hydrocarbures ont représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger en janvier et février 2018 (94,2% du volume global des exportations) en s’établissant à 6,689 mds usd contre 5,42 mds usd en janvier et février 2017, soit une hausse de 1,27 mds usd (+23,41%).

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